Du côté d’AMD, nous apprenons que l’entreprise lance ses processeurs Ryzen AI Max 400 dit « Gorgon Point ». Dans les grandes lignes, l’entreprise reprend donc la même base que la série 300, mais apporte quelques améliorations bienvenues comme un meilleur support de RAM ou des fréquences en hausse. Clairement, nous avons affaire à des CPU dont le but est de faire tourner de l’IA localement.
Ryzen AI Max 400 : plus rapides et gèrent plus de RAM !
Trois références pour l’instant :
Dans les grandes lignes, AMD reprend les caractéristiques des Ryzen AI Max 300 pour ce qui est du nombre de cœurs et de l’architecture CPU et GPU. La partie CPU exploite des cœurs Zen 5 tandis que l’iGPU est en RDNA 3.5. Bien sûr, n’oublions pas de mentionner la présence d’un NPU XDNA2 de 50 TOPs.
Ainsi, nous retrouvons le plus gros modèle, le Ryzen AI Max+ 495 qui dispose de 16 cœurs et 32 threads. L’ensemble affiche une fréquence de fonctionnement maximale de 5,2 GHz tout en disposant de 80 Mo de cache. Sa partie graphique est confiée à une RADEON 8065S laquelle dispose de 40 compute units.
Le second modèle, le Ryzen AI Max 490 profite de 12 cœurs et 24 threads, le tout, moulinant à 5 GHz au maximum. La quantité de cache retombe un peu et passe à 76 Mo tandis que la partie graphique met en avant 32 compute unit.
Pour finir, nous avons le Ryzen AI Max 485, le plus petit des trois. Ici, on retombe à 8 cœurs et 16 threads et une fréquence de 5 GHz. Côté cache, on passe à 40 Mo tandis que l’on retrouve la même RADEON 8050S de 32 compute unit du Ryzen Max 490.
Dans tous les cas, les TDP sont configurables de 45 à 120W bien que le TDP de base arrive à 55W.
Mais quoi de neuf ?
Finalement, ces CPU mettent en avant un meilleur support au niveau de la RAM puisque AMD annonce qu’ils pourront encaisser jusqu’à 192 Go de RAM unifiée et que l’on pourra allouer jusqu’à 160 Go de mémoire pour la partie graphique. C’est un changement par rapport au 112 Go max de la génération précédente. Sinon, nous retiendrons les gains de fréquences de 100 MHz sur la fréquence de base de la partie CPU tandis que la partie GPU gagne, elle aussi, 100 MHz.
Bref, toutes ces petites améliorations permettent de gérer de gros LLM localement puisque l’on parle d’une prise en charge de modèle de plus de 300 milliards de paramètres. Du côté l’IA agentique, la communication d’AMD indique que ces CPU permettront de faire tourner plusieurs modèles simultanément.
De son côté, LG annonce une petite dinguerie avec le premier écran 1080p natif fonctionnant à 1000 Hz. Jusqu’à présent, pour atteindre une telle fréquence, nous retrouvions surtout des moniteurs disposant d’un double mode d’affichage en 720p. Ici, pas de chichi, tout tourne à 1000 Hz d’origine. Forcément, ce type d’écran n’est pas pour le commun des mortels, mais se destine au gaming compétitif !
LG 25G590B : un écran 1080p à 1000 Hz natif !
Une dalle fast-IPS !
Avec cet écran, nous retrouvons un modèle équipé d’une dalle plate de 24″ tout à fait classique. Cette dernière, de type fast-IPS, met en avant une résolution full HD, du 1920x1080p tout à fait classique, mais se distingue sur la fréquence de rafraichissement particulièrement importante : 1000 Hz. Là où l’exploit est d’autant plus important, c’est que ces 1000 Hz sont supportés nativement en 1080p et que pour en profiter, il n’y a pas à « tricher » en baissant la résolution à du 720p via un double mode d’affichage par exemple !
Pour l’instant, nous connaissons simplement la fréquence de fonctionnement, ainsi que la résolution de l’écran. Le reste des caractéristiques ne semble pas avoir été communiqué, du moins, pas encore. Cependant, on sait que ce modèle sera épaulé par des fonctionnalités alimentées par IA comme il se fait de plus en plus.
Il faudra une sacrée config !
[affilizz-publication id= »svcwl04″]
Cependant, avoir un écran capable de monter à 1000 Hz, c’est une chose, atteindre les 1000 FPS en est une autre. Et c’est tout là le cœur du débat puisque les configurations réellement capables d’exploiter pleinement un écran de ce type se comptent sur les doigts de la main. AMD avait publié un petit quelque chose pour vanter les capacités de ces processeurs X3D, mais dans les grandes lignes, il faudra une grosse partie graphique et un CPU solide. Ensuite, le type de jeu influe beaucoup sur les résultats et les 1000 FPS sont atteignables sur des jeux compétitifs de type Counter-Strike, League of Legend ou Valorant par exemple.
Maintenant se pose aussi la question du prix de vente. Toutefois, de mon côté, j’ai une préférence pour les moniteurs mieux définis quitte à sacrifier en fréquence (UWQHD @240 Hz le sweet spot). Mais il y a fort à parier que les hardcore gamers privilégient la fréquence et la fluidité avant tout.
On le sait depuis un petit moment, mais AMD propose un Ryzen 7 5800X3D 10th Anniversary. Dans les grandes lignes, il s’agit d’une édition spéciale pour fêter les 10 ans de vie du socket AM4, une plateforme qui affiche une longévité exceptionnelle. Pour faire simple, elle voyait le jour en 2016 et a accueilli plusieurs générations de CPU Ryzen avec les architectures Zen, Zen+, Zen 2 et Zen 3 avant de passer le relais à l’AM5. Quoi qu’il en soit, le processeur en question s’affiche en vente en Inde et certaines unités pourraient même être en circulation !
Ryzen 7 5800X3D 10th Anniversary : le CPU vendu en Inde !
Juste un changement de packaging ?
Dans les grandes lignes, avec cette version, AMD procèderait simplement à un changement de packaging. Les changements visuels incluent un encart mentionnant la présence d’un 3D V-Cache qui migre dans le coin inférieur droit ainsi qu’une couronne de lauriers avec marqué :
« 10th Anniversary Edition April 16th 2016 10 years of innovation »
Sinon, dans les faits, le processeur conserve son même numéro de produit 100-000000651. Dès lors, on ne s’attend à aucun changement de caractéristiques. Dès lors, le CPU devrait mettre en avant un total de 8 cœurs et 16 threads. Au niveau des fréquences, on parle de 3,4 GHz de base avec un turbo à 4,5 GHz, le tout, avec une enveloppe thermique de 105W. Le 3D V-Cache permet de pousser la mémoire cache L3 totale à 96 Mo. Bref, si vous jouez et que vous cherchez le meilleur CPU gaming disponible en AM4, c’est ce modèle qu’il vous faut !
Un prix avoisinant les $310 :
[affilizz-publication id= »schwjbn »]
En ce qui concerne le prx de vente, la boutique indienne 99deals.in affiche ce modèle à un prix de ₹30,000.00 soit environ $310 après conversion. En euros, la facture tombe un peu : ~270 €, mais on ne tient pas compte des diverses taxes. Quoi qu’il en soit, le processeur est actuellement en rupture de stock tandis que les premiers avis commencent déjà à être publiés sur la page produit. Cela tend à confirmer que le CPU est déjà en circulation.
Le rack NVIDIA Vera Rubin subit de plein fouet les prix élevés de la mémoire. Les coûts estimés pour réunir les quantités astronomiques de RAM et de VRAM sont en augmentation de 435%. Le BOM (Bill of Material) d’un rack complet avec 72 GPU et des 36 CPU ainsi que tout ce qui va avec s’affiche à… $7,8 millions ! Les estimations proviennent de Morgan Stanley.
Vera Rubin : le coût de la mémoire impact aussi les professionnels !
Comment est organisé un rack ?
Avec Vera Rubin, la facture totale du matériel affiche une forte hausse puisque, le coût en matériel affiche $7,8 millions pour assembler un rack complet. Pour rappel, un rack NVL72, c’est 72 GPU Rubin et 36 CPU Vera. On parle également d’une très grosse quantité de mémoire puisque chaque GPU est épaulé par 288 Go de mémoire HBM4 tandis que chaque CPU gère 1,5 To de mémoire LPDDR5X. Avec ceci, il faut rajouter toute la partie réseau, les systèmes de refroidissement, la partie alimentation, etc., etc.
Au niveau de l’organisation, c’est simple, un rack complet se compose de 36 superchip affichant chacun deux GPU (2×288 Go de HBM4) et un CPU (1,5 To de LPDDR5X). Pour finir, on retrouve quatre superchip par plateau.
La mémoire, le second poste de dépense, elle représente 26% du coût total :
Côté dépense, l’élément qui pèse le plus sur la facture, ce sont les GPU. Pour un rack complet, il est estimé que les GPU coûtent pas moins de $4 millions à eux seul. En opposition, un rack NVL72 Blackwell de génération actuel, c’est $2,5 millions de GPU. Ensuite, en seconde position, nous avons la mémoire qui représente une hausse des dépenses de 435%. Au total, les coûts estimés en mémoire (HBM et LPDDR) sont de plus de $2 millions contre « seulement » $373 939 pour Blackwell. Enfin, le troisième poste de dépense, ce sont les CPU avec un coût unitaire estimé de $5 000 soit $180 000 au total.
Avec ces trois composants, nous arrivons à $6,14 millions, les deux derniers millions sont alloués au matériel réseau, les PCB, etc., etc.
Une facture que les professionnels devront aussi payer !
Ici, il n’est question que du BOM, juste la facture du matériel. Ensuite s’ajoutent les frais d’assemblage, de livraison, la marge que prend NVIDIA, les taxes, etc., etc. Clairement, les entreprises devront prévoir un sacré budget pour s’offrir un rack NVL72. Par ailleurs, il y a aussi fort à parier que ces derniers se destinent aux très grosses entreprises de type Amazon, Meta, OpenAI ou Microsoft.
Dans tous les cas, on retiendra que le prix des GPU progresse de 57% par rapport à Blackwell tandis que le prix de la mémoire monte en flèche : +435% et représente à elle seule 26% du coût en matériel d’un rack.
Après avoir vu ce que la LX 7G100 Founders Edition de Lisuan Tech avait dans le ventre, pour l’instant, place à un petit tour d’horizon. En effet, des photos montrent la carte en détail avec son PCB ainsi que son système de refroidissement. Précisons également que ce modèle est une série limitée à quelque chose comme 1000 unités. Une carte que le constructeur s’efforce donc de faire passer comme collector.
7G100 Founders Edition : 1000 unités de produites !
Une carte qui présente très bien :
Avec cette nouvelle carte graphique, Lisuan nous propose donc une référence dotée d’un carénage strié, gris avec une rainure dorée. Sous ce dernier se cache en réalité trois ventilateurs, deux larges placés aux extrémités et un plus petit placé au centre. Seul le ventilateur de gauche est visible, les deux autres étant cachés sous le carénage.
Le dissipateur, comme on peut le voir, est travaillé puisqu’il est constitué de trois blocs d’ailettes en aluminium. Ces derniers sont traversés par un total de cinq caloducs en cuivre de 6 mm chacun se rejoignant au niveau d’une base en cuivre nickelée. D’ailleurs, nous remarquons que la backplate est ajourée à l’arrière de la carte, certainement afin de maximiser le refroidissement.
Au niveau du PCB, on peut le voir, c’est assez original. En effet, la carte dispose d’un total de 12 Go de VRAM en GDDR6 et la carte possède 12 puces mémoires placées de part et d’autre de son circuit imprimé. Cela signifie donc que Lisuan Tech exploite des puces de 1 Go. Sur d’autres phots, on sait qu’il s’agit de puces SK Hynix.
Enfin, nous retiendrons que la carte est alimentée par un connecteur à 16 broches tandis qu’elle propose quatre sorties DisplayPort.
Seulement 1000 unités de produites et signées !
On retiendra que cette version Founders Edition est une série limitée à 1000 exemplaires. Cette dernière possède un numéro de série unique sur sa backplate ainsi que la signature du co-fondateur et du co-PDG de l’entreprise Xuan Yifang. Au niveau des prix de vente, comme nous vous le disions précédemment, la facture pique, surtout si l’on tient compte des performances proposées. En effet, ce modèle est proposé à 3300 yuans soit environ $480.
Lisuan Tech lançait hier sa toute première carte graphique grand public, la LX 7G100. On en a longuement parlé, mais ce modèle devait être une petite pépite sur le plan des performances puisqu’elle devait rivaliser avec la RTX 4060 de NVIDIA. Le pari est osé, mais s’il est tenu, la société dispose d’un GPU redoutable à destination du grand public. Dans les faits, nous n’y sommes pas. Cependant, attention à cette première conclusion car tout n’est pas si simple.
Lisuan Tech : une LX 7G100 plutôt encourageante !
Au niveau d’une RTX 3060 en tests synthétiques !
Avec cette carte, nous retrouvons un modèle qui, malheureusement, ne rivalisera pas non plus avec une RTX 3060, une carte graphique milieu de gamme qui voyait le jour en 2021. En effet, si l’on regarde les chiffres en jeu, sur Cyberpunk 2077 en 1080p avec le FSR3, la carte tourne à 88 FPS contre 232 FPS pour la RTX 4060 et 243 pour la Arc B580. Sur Wukong, le GPU chinois atteint les 56 FPS contre 115 FPS pour la RTX 4060 et le pire, c’est sur Forza Horizon 5 : 48 FPS contre 240 du côté de la RTX 4060.
Du côté des tests synthétiques, du 3DMark en gros, la carte se place davantage en face de la RTX 3060 que de la RTX 4060. En effet, sur FireStrike, la carte de Lisuan Tech se place au-dessus de la 3060, idem sur Steel Nomad DX12 d’ailleurs. En opposition, la petite 3060 lui met la fessée sur Steel Nomad Vulkan où elle domine avec un score supérieur de 55,74%. Sinon, l’écart typique en faveur de la RTX 3060 est de 5 à 6%.
Bref, vous l’aurez compris, la carte a encore beaucoup de chemin à parcourir pour atteindre les performances d’une RTX 4060.
Tout n’est pas à jeter !
[affilizz-publication id= »fjbno6w »]
Mais clairement, nous avons affaire au meilleur lancement de GPU qu’une entreprise chinoise nous a donné. En effet, contrairement à Moore Threads dont les cartes étaient une calamité à faire fonctionner (au lancement), ici, ça tourne plutôt bien d’une part. D’autre part, la carte fait tourner pas mal de jeu pour son lancement, on parle quand même de Cyberpunk 2077, GTA V Enhanced, Red Dead Redemption 2, etc. De plus, le support de Direct12 est déjà présent, pas besoin de nouvelle mise à jour de pilote dans x années pour en profiter, etc., tandis que la carte reste globalement stable et qu’il n’y a eu que peu de crashs durant les tests, parait-il. Quant au ray tracing, cette fonctionnalité est réservée à une future génération de cartes.
Par ailleurs, il y a encore un sérieux travail à faire du côté du software. Le pilote nécessite davantage d’optimisation pour tirer un maximum parti de l’architecture de la carte, mais il a aussi besoin d’un coup de polish. En effet, les paramètres d’overclocking sautent à chaque redémarrage tandis qu’Afterburner propose une surveillance basique de l’utilisation GPU/mémoire. Comme bien souvent, le problème vient de la partie logicielle… Et de la facture dans ce cas précis puisque la carte est quand même affichée environ $480, oui, ça fait mal…
Direction AMD qui serait sur le point de nous proposer un nouveau processeur Ryzen avec un potentiel Ryzen 7 7700X3D. L’intérêt de ce CPU ? Proposer un modèle plus abordable et un tout petit peu plus lent qu’un Ryzen 7 7800X3D. Comment ? Peut-être en faisant du recyclage par exemple. Cependant, nous ne savons pas encore à qui il se destine ni quel modèle de distribution AMD aurait choisi.
Ryzen 7 7700X3D : un nouveau processeur X3D pour les rouges !
Un poil plus lent que le Ryzen 7 7800X3D :
Si vous êtes un joueur et que vous avez une grosse carte graphique, opter pour un processeur X3D d’AMD vous garantit les meilleures performances en jeu actuellement. D’ailleurs, nous apprenons que l’entreprise serait sur le point de proposer un nouveau modèle X3D, mais attention, il s’agirait d’un CPU basé sur l’ancienne génération de processeur, un modèle 7000.
Dès lors, les caractéristiques partagées par chi11eddog sur X mentionnent un modèle doté de 8 cœurs et de 16 threads. Quant aux fréquences, il parle de 4,0 GHz de base avec un turbo de 4,5 GHz tandis que la quantité de mémoire cache L3 affiche 96 Mo (32 Mo de base + 64 Mo de 3D V-Cache). Enfin, le TDP est de 120W.
Évidemment, à la lecture de ces caractéristiques, on s’attend à ce que ce modèle offre des performances un poil en deçà d’un 7800X3D dont il reprend la majorité des caractéristiques. Par ailleurs, on peut s’attendre à ce qu’AMD exploite des dies issus du rebut afin de les recycler dans un CPU de « seconde zone », du moins, en comparaison avec le 7800X3D.
Ok, mais pour qui ?
[affilizz-publication id= »897xq5t »]
On le sait, AMD aime bien proposer des processeurs exclusifs à certaines régions du monde ou de certains revendeurs. C’était le cas du 7600X3D qui était exclusif à MindFactory et Micro-Center par exemple. Plus récemment, on nous parlait du Ryzen 5 5500X3D qui semble se destiner à certains marchés comme la Chine ou le Royaume-Uni. Sinon, AMD pourrait prendre un chemin tout autre en proposant un processeur tourné uniquement vers le marché OEM ou certains assembleurs.
Colorful annonce deux nouvelles cartes mères avec ses modèles iGame B850M Ultra. Au programme, nous retrouvons deux déclinaisons avec un modèle Ultra-OC équipé de deux lots DIMM et une version Ultra-S plus conventionnelle avec quatre slots. Bien entendu, un modèle est mieux équipé que l’autre.
iGame B850M Ultra : deux nouvelles cartes mères AMD chez Colorful !
La Ultra-OC :
Avec cette carte, nous avons donc affaire à un modèle au format micro-ATX équipé d’un chipset B850M, le tout, couplé à un socket AM5. Ce modèle se distingue par la présence de deux slots DIMM en DDR5. Ces derniers pourront encaisser jusqu’à 128 Go de mémoire, le tout, cadencé à 8400 MT/s. La partie PCIe est confiée à un unique slot Gen5 x16 tandis que l’on retrouve quatre SATA III et quatre M.2, deux en PCIe 5.0 x4 et deux autres en PCIe 4.0 x4. Pour finir, la partie alimentation du CPU met en avant 10+2+1 phases d’alimentation.
La Ultra-S, la version plus complète :
Avec la Ultra-S, nous avons affaire à une carte plus complète au niveau de la RAM avec quatre slots DIMM en DDR5. Naturellement, la carte peut encaisser plus de mémoire : 256 Go à 8400 MT/s tandis qu’elle dispose d’un petit PCIe 4.0 x1 supplémentaire. En contrepartie, elle perd un M.2 en PCIe 4.0 x4, mais dispose d’un étage d’alimentation plus solide avec 14+2+1 phases avec des DrMOS 80A contre 60A pour la Ultra-OC.
Même chose au niveau de la connectique I/O où cette version profite de plus d’USB 3.2 Gen1 (x4 contre x2) et d’USB 3.2 Gen2 (x3 contre x1). Sinon, on retrouve un USB 3.2 Gen2 en type C et quatre USB 2.0. Côté vidéo, nous avons un HDMI et un DisplayPort et ce sera tout. Par ailleurs, la partie réseau ne monte qu’Ethernet 2.5 GbE contre du 5 GbE pour la Ultra-OC.
Pour finir, le design est sympathique avec de gros dissipateurs et des éléments visuels plutôt stylés. On notera que la déclinaison OC fait l’impasse sur les motifs colorés pour quelque chose de plus discret.
Nova Lake représente la nouvelle génération de processeur et cette dernière semble déjà prometteuse. Déjà, sur le papier, l’architecture est ambitieuse, mais il parait que les performances en multithread pourraient doubler tandis que les performances en single core progresseraient de manière significative également. Les premiers exemplaires d’ingénierie semblent apporter de gros gains en IPC !
Nova Lake : gros gains de performances !
De grosses fiches techniques :
Pour rappel, avec Nova Lake, on parle de fiches techniques véritablement avantageuses puisque les plus gros CPU promettent d’aligner jusqu’à 52 cœurs grâce à la présence de deux compute tiles de 28 cœurs chacune. Les CPU mélangeraient trois types de cœurs avec des P-Core basés sur l’architecture Coyote Cove, des modèles efficients basés sur l’architecture Arctic Wolf et des modèles LPE avec jusqu’à 4 cœurs.
Mais la partie cache n’est pas non plus oubliée et on parle de grosses quantités avec jusqu’à 144 Mo de L3 pour les modèles avec une seule compute tile contre 288 Mo pour les modèles avec deux compute tile. Ceci permettrait à l’entreprise de venir concurrencer AMD et ses processeurs X3D très performants sur le secteur du gaming.
On parle de performances multithreads doublées et de gros gains en single-core !
Selon les rumeurs, Intel serait en train de produire ses premiers exemplaires d’ingénierie et ces derniers seraient déjà en circulation pour validation auprès des partenaires de l’entreprise. Les premiers bruits de couloir évoquent des gains en single core conséquents puisque les 20% sont mentionnés. Le pire étant sur la partie multithreads où l’on parle de performances doublées. Cependant, dans ces conditions, ce n’est pas bien difficile puisque le nombre de cœurs fait x2,16. Toutefois, il ne faut pas non plus oublier les gains liés à l’architecture, les améliorations de l’IPC, etc., et on pourrait faire face à des CPU monstrueux.
Par ailleurs, il ne faut pas oublier tous les inconvénients. Avoir de nombreux cœurs, c’est bien, mais nous nous interrogeons sur les températures de fonctionnement ou encore la consommation. Ensuite, avoir de nombreux cœurs, c’est bien, mais quid des performances en jeu. Tous les logiciels/jeu n’exploitent pas 52 cœurs, loin de là.
Nous voilà de retour avec un nouveau test de siège gaming. Ici, nous retrouvons la marque DXRacer avec sa chaise Drifting. Nous avons choisi le modèle « L » en tissu dans son coloris rose bonbon. Une couleur qui sort un peu des sièges noirs ou gris que l’on voit un peu partout. Ce siège est prévu pour des utilisateurs mesurant moins de 1,80 m et pour moins de 125 kg. Ici, le revêtement est un tissu résistant à l’eau. Cette chaise Drifting de DXRacer est disponible dès à présent pour 339 euros.
Présentation
Le siège Drifting de DXRacer est une série de chaises pour les gamers. Effectivement, cette série dispose de plusieurs coloris, mais aussi de plusieurs tailles. Aujourd’hui, nous testons la version « L » mais sachez qu’il existe également en XL pour les personnes mesurant plus de 1,80 m. Cependant, même pour le plus grand gabarit, il ne faudra pas dépasser les 125 kg. Deux revêtements sont à votre disposition. Il vous sera possible de choisir entre le tissu ou bien le similicuir.
Pour la version similicuir, il existe près de 13 motifs différents parmi :
Noir
Noir/Blanc
Noir/Rouge
Noir/Jaune
Bleu/Noir
Speed
Winter
Autumn
Summer
Spring
Zero
We Started This
Sit Better Game Longer
Côté tissu, on retrouvera moins de motifs puisqu’ils sont au nombre de quatre :
Stealth
Gris clair
Rose
Gris/Noir
Les dimensions du Drifting :
[nextpage title= »Montage »]
Montage du Drifting de DXRacer
Il est temps de commencer le montage de ce siège. Nous retrouvons ici la notice mise en avant dès l’ouverture de la boîte. Le reste des pièces est rangé dans les sachets et boîtes en carton.
Étape 1 et 2 : installation du pied et du vérin
Comme pour tous les sièges testés jusqu’à présent, l’étape de montage débute par la mise en place du piètement. Pour cela, nous nous munissons du pied à cinq branches que l’on retourne. Enfin, à l’extrémité de chacune des branches, nous y enfonçons une roulette. Pas besoin de trop forcer, un peu quand même et ça rentre tout seul !
Une fois les roulettes mises en place, on retourne l’ensemble pour y déposer le vérin en son centre. Une fois le vérin en place, on peut déposer le cache autour.
Étape 3 : montage du dossier sur l’assise
Nous poursuivons avec l’installation du dossier qui se fait directement sur l’assise. En tout cas, c’est comme cela qu’il faut procéder en se référant à la notice. À l’instar de Secretlab, nous avons ici aussi un rail latéral du dossier facilitant le montage. On fait glisser le dossier sur le rail et on visse, tout est parfaitement aligné. Notez simplement que ce fameux rail n’est présent que du côté gauche.
Enfin, pour parfaire l’installation, on dépose les caches-vis latéraux. Pas besoin de visser quoi que ce soit, ces derniers sont maintenus par des aimants.
Étape 4 : préparation et montage du support basculant
L’étape suivante consiste à installer le support basculant du siège. On commence par mettre en place les manettes de part et d’autre du support. On se contentera simplement de les insérer latéralement jusqu’à ressentir un clic.
Une fois prêt, il ne reste plus qu’à le visser sur le dossier. Néanmoins, au préalable, il faudra retourner l’ensemble assise + dossier. Le mieux étant de se faire accompagner, cet ensemble étant déjà assez lourd ! Bref, une fois les « fesses à l’air », on peut procéder au vissage du support. Attention au sens, la grosse vis devant pointer vers l’avant de l’assise.
Étape 5 : mise en place du pied
La pénultième étape du montage du Drifting consiste à installer le pied sur le support fraîchement monté. Pour cela, on insère le vérin dans l’orifice pointant vers le dossier. Durant la manœuvre, le cache-vérin pourra se montrer récalcitrant en tombant.
Maintenant que le tout est inséré, il faudra clairement se faire aider pour redresser la chaise. Normalement, la personne qui vous a aidé lors de l’étape précédente doit toujours être dans les parages ?
Étape 6 : et on installe les accoudoirs
Enfin, nous terminons l’étape de montage du fauteuil par les accoudoirs. Ici, aucune difficulté puisqu’il suffit de déposer les dessus d’accoudoir à leur emplacement dédié.
En bref :
Dans les grandes lignes, nous retrouvons un montage dont la manière de procéder est très similaire à ce que l’on retrouve chez la concurrence. Les aides et assistances sont présentes, on pense au rail latéral côté dossier notamment. Idem, la partie sécurité est aussi présente puisque l’on ne pourra pas actionner la manette d’inclinaison du dossier sans l’avoir monté… Du moins, si l’on suit la notice à la lettre.
En revanche, prévoyez un petit peu de renfort lors du montage, surtout lorsqu’il s’agit de redresser et/ou retourner l’assise/dossier. Ce modèle étant imposant et lourd, n’allez pas vous bloquer le dos lors du montage.
[nextpage title= »Confort et ergonomie »]
Il est temps de tester le confort et l’ergonomie du Drifting de DXRacer. C’est parti !
Un petit mot sur le revêtement :
Ici, nous sommes sur un siège Drifting dans son revêtement tissu. Il est assez doux à l’usage, y compris à même la peau (en short par exemple). Il n’a pas non plus l’air d’être « étouffant » en termes de chaleur, j’entends. Après tout, les beaux jours arrivent à grands pas. Malgré un usage assez intensif, je l’utilise facilement une dizaine d’heures par jour et pour autant le tissu n’a pas encore bougé. Cela dit, c’est un élément sur lequel on pourra revenir dans quelque temps, comme nous l’avions fait avec les chaises de chez noblechairs (ici et là). Ce revêtement est prévu pour supporter l’eau et effectivement, il s’avère être hydrophobe. C’est-à-dire que lorsque l’on va renverser un liquide sur le textile, il va se former une goutte et qui ne s’imprégnera pas dans le tissu. C’est plutôt top pour ceux qui boivent devant leur PC (normal, me direz-vous) mais cela évitera de multiples taches. Visuellement, c’est réussi, les coutures sont propres, précises et qualitatives. Il n’y a aucun fil qui dépasse.
Deux coussins avec le Drifting :
Avec son Drifting, DXRacer nous propose deux coussins. Tout d’abord, le premier est installé pour le haut du siège, à l’attention de la tête. Celui-ci est maintenu par une sangle réglable et des petits supports pour son maintien. Ces petits supports de part et d’autre peuvent sembler accessoires au début, mais permettent au coussin de rester parfaitement en place. Le coussin en lui-même est très agréable : ferme et moelleux à la fois. La tête s’enfonce dans ce dernier, sans provoquer aucune gêne. Contrairement à Secretlab, le coussin n’est pas magnétique. Cependant, ce n’est pas si gênant. Avec le temps, les coussins magnétiques finissent par ne plus tenir en place et tombent sans arrêt.
Le deuxième coussin est particulièrement confortable. Il se cale parfaitement au dossier et vous pourrez le positionner où vous le souhaitez. À titre personnel, je le cale dans le creux du dos où il vient parfaire ma posture. Il est moelleux et est vite devenu indispensable à mon sens avec le Drifting. Lorsque je change de bureau (pro/perso) et que je passe sur mon fauteuil Secretlab, il me manque très rapidement !
Une fois assis dans le Drifting :
À mon sens, ce siège est très agréable à l’usage. D’autant plus qu’il correspond parfaitement à mon gabarit. Je m’explique, avec la plupart des sièges, je ne touche pas forcément le sol et surtout l’assise et le dossier sont bien trop grands/larges pour moi. Ici, l’assise est parfaite, mes hanches et mes cuisses arrivent pile là où il faut. Idem, pour le dossier où mes épaules et mon dos sont bien positionnés. C’est très appréciable, car la plupart du temps, tout est trop grand pour moi. Là, le Drifting de DXRacer est top pour les personnes plus petites, notamment les femmes, là où la concurrence se base quand même plutôt sur des carrures masculines. Sans oublier la présence du coussin pour les lombaires qui vient parfaire le tout. Personnellement, j’adore ce siège et il me correspond très bien.
Un petit mot sur l’aspect esthétique du siège :
En termes d’aspect esthétique, nous sommes ici sur quelque chose qui change un peu du quotidien, surtout en ce qui concerne la couleur. Effectivement, ce modèle est rose bonbon. Ce n’est pas forcément discret, par rapport à du noir ou du blanc. Cependant, il n’est pas flashy non plus. Cela fait qu’il ne « pète » pas aux yeux dans la pièce où il sera placé. Dans mon cas, il se trouve à mon bureau professionnel et il semblerait qu’il n’ait choqué aucune personne lorsque j’étais en visio.
Les diverses écritures sont en blanc, ce qui ne jure pas une nouvelle fois. Les coussins sont par contre en noir, je pense qu’ils auraient été plus discrets en rose ou en blanc même si cela rappelle le pied et les accoudoirs de ce modèle.
Ci-dessous, vous trouverez deux photos du siège dans sa globalité.
Parlons des accoudoirs :
Voilà un point qui fâche à mon humble avis : les accoudoirs. Bien que je connaisse la position des constructeurs de sièges à ce sujet, j’ai déjà eu ce débat avec certains. Ici, les accoudoirs sont « libres ». Cela signifie qu’à la moindre pression sur ces derniers, ils « s’ouvrent ». Personnellement, il s’agit de quelque chose qui m’énerve énormément à l’usage. Je les touche beaucoup, je m’appuie dessus pour me repositionner quand je travaille. Je fais partie de ces gens qui sont en tailleur sur leur siège. Je m’appuie donc sur les accoudoirs pour me mettre en tailleur ou bien me remettre en position plus conventionnelle. Sauf, qu’à chaque fois que je change de posture, les accoudoirs se décalent et j’ai tendance à penser que c’est pénible. Du côté de la concurrence, par exemple chez Secretlab, il y a un bouton à actionner pour les débloquer. Je préfère largement ce fonctionnement que je trouve plus confortable et qui pourra m’éviter des accidents. Je sais que c’est propre à ma façon d’utiliser le siège, mais je suppose que je ne suis pas la seule à être gênée par les accoudoirs libres. Chez moi, c’est non ! Par contre, le revêtement des accoudoirs est assez soft à l’usage. C’est assez agréable et sûrement moins douloureux pour ceux qui posent les coudes dessus.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons au terme du test du Drifting L Rose de DXRacer. Il est donc temps de conclure à son sujet !
Un siège confortable et adapté aux petits gabarits
Avec son Drifting, DXRacer nous propose un siège avec un revêtement en tissu de qualité. Effectivement, il est doux, moelleux et chaud à l’usage. C’est très agréable en comparaison des sièges gaming avec revêtement en PU. De plus, nous avons constaté que les coutures étaient très propres, très sobres, aucun fil ne dépasse nulle part. La marque fournit avec, un set de deux coussins tout doux. Ils sont aussi très agréables, plus particulièrement celui des lombaires.
Un point noir selon nous : ses accoudoirs !
DXRacer propose avec son siège une paire d’accoudoirs mobiles. Hélas, dès que l’on s’appuie un peu dessus, ils se décalent. Autant vous dire, que l’on a passé notre temps à devoir les remettre droits. C’est un peu pénible sur le long terme. Il aurait été appréciable d’avoir un bouton permettant peut-être de les bloquer.
Un petit mot sur le prix :
On termine par le prix de ce siège de DXRacer. Celui-ci est disponible dès à présent pour 339 euros. C’est plus abordable que la concurrence chez noblechairs ou Secretlab. On se retrouve ici plutôt sur une gamme de prix à la AKRacing par exemple. Pour moi, cela reste correct et abordable pour un siège qui vous fera, probablement, plusieurs années d’utilisation quotidienne.
DXRacer Drifting L Rose :
On a aimé :
le revêtement en tissu tout doux et chaud
les coussins super moelleux
le coussin des lombaires qui permet un meilleur maintien du dos
les matériaux qualitatifs
le revêtement « soft » des accoudoirs
On a moins aimé :
L’absence d’un second rail pour le montage du dossier
Les accoudoirs qui bougent sans arrêt
Avec son Drifting, DXRacer nous propose un très bon siège possédant un revêtement en tissu hydrophobe. Il est très doux et moelleux à l’usage, on s’y sent comme dans un cocon. C’est très appréciable pour un siège que l’on utilise longtemps tous les jours. De plus, le constructeur fournit des coussins très agréables, j’apprécie particulièrement celui des lombaires qui est large et plat. Toutefois, nous aurions apprécié la présence d’un bouton de blocage pour les accoudoirs, au moindre geste, ils se décalent. De même, prévoir un second rail pour le montage du dossier serait une bonne chose. Pour nous, c’est l’or !