Mine de rien, le temps passe à une vitesse folle puisque cela fait déjà plus d’un an que Noctua a lancé son imposant NH-D15 G2. En effet, ce dernier arrivait sur le marché en juillet 2024 et nous l’avons testé. Cependant, la carrière de ce dissipateur ne vas pas s’arrêter de si tôt puisque le NH-D15 G2 chromax.black est désormais teasé par la marque autrichienne. Il arrive bientôt !
NH-D15 G2 Chromax.black : il arrive… Bientôt !
Très clairement, le NH-D15 G2 c’est un gros bébé de 150 (L) x 152 (P) x 168 (H) mm. C’est un dissipateur double tour qui embarque un nombre important de caloducs en cuivre : huit. Idem, il dispose de plus d’ailettes en aluminium (par rapport au D15 de première génération) ce qui augmente la surface d’échange du dissipateur.
Par ailleurs, gros comme il est, Noctua excentre la base afin de maximiser la compatibilité avec le premier slot PCIe d’une carte mère. Cela serait dommage de ne pas pouvoir brancher une carte graphique après avoir monté le ventirad non ?
Dans tous les cas, la ventilation est assurée par deux ventilateurs de 140 mm, des NF-A12x25 G2, des ventilateurs de nouvelle génération. Ces derniers sont particulièrement efficaces comme nous le découvrions ici même.
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Au final, à quoi s’attendre avec cette version noire ? Tout simplement à un dissipateur intégralement noir. Résumé comme ça, c’est bête, mais c’est aussi factuellement vrai. Ainsi, les ailettes, les caloducs et les ventilateurs adoptent un coloris noir uni. C’est un ventirad qui sera alors beaucoup plus simple à accorder dans votre configuration contrairement aux coloris marron/beige historiques de la marque.
Ne reste plus qu’à patienter jusqu’au lancement pour en découvrir le prix de vente qui risque de grimper encore un peu plus. Normalement, ce modèle doit arriver d’ici la fin de l’année, mais il est probable qu’il débarque dans les semaines voire jours à venir.
Maxsun est déjà de retour avec une nouvelle carte mère, cette fois chez AMD : MS-iCraft B850 AIGA. Derrière cette appellation à rallonge, se cache une carte pleine de promesses et assurément ambitieuse. Entrons dans le détail.
MS-iCraft B850 AIGA : les spécifications
On ne présente plus Maxsun, la marque chinoise qui ne cesse d’innover sur le marché des cartes graphiques et surtout des cartes mères. Avant de parler du design, faisons un point sur les spécifications de ce nouveau modèle AM5 dédié aux Ryzen 7000/8000/9000. On notera tout d’abord qu’elle est à nouveau au format ATX. Maxsun, auparavant connu pour ses modèles micro-ATX, se tourne de plus en plus vers l’ATX. Et ils comptent bien exploiter son plein potentiel :
16+2+1 phases d’alimentations pour une puissance de 400 W
4 slots DDR5 compatibles EXPO jusqu’à 8400MT/s
4 slots NVMe (2 PCIe 5.0 x4 et 2 PCIe 4.0 x4)
2 slots PCIe gen5 x16 avec splitting x8 + x8
USB-C 10G arrière et 20G façade
Wi-fi 7 et bluetooth 5.4
fonctionnalités « qualité de vie » (release GPU, debug code, boutons fonctions, antenne wi-fi attache rapide)
nouveau BIOS dans la veine du BIOS Z890 de la marque
La magie AIGA ?
Avec cette nouvelle carte, Maxsunnous promet des performances « boostées à la magie AIGA ». Aucune information supplémentaire n’est disponible à ce jour, quant à ladite magie. On peut supposer l’intégration de fonctionnalités IA.
Jusqu’ici, AIGA représentait une gamme marquée par son esthétique chez Maxsun.AIGA est une figure virtuelle créée par la marque. Nous la retrouvons aussi bien sur des cartes graphiques que des cartes mères. Son look divisera à coup sûr, mais a le mérite d’être différent. Ici, il sera mis en valeur en face avant par l’éclairage RGB intégré, mais aussi sur la backplate (sans RGB de ce côté).
La disponibilité en Europe de ce modèle est toujours aussi incertaine. On espère cependant voir arriver les produits Maxsun très bientôt en France. D’ici là, on peut jeter un œil à la fiche produit ici.
C’est le premier dans son genre ! Ce n’est pas un PC portable, mais il en a les qualités sans les défauts. Une superbe promesse faite par la jeune marque danoise eBlaztr. Ce qu’on nous propose : la portabilité sans la perte de performances ni la fragilité. Mais comment ?
eBlaztr : qu’est-ce que c’est ?
Au départ du projet, on trouve un groupe de joueurs amateurs de portabilité. Lassés des promesses souvent décevantes et des PC portables aux performances bridées, ils décident de renverser la table et de repartir d’une feuille blanche. Ils veulent les performances et l’évolutivité du PC fixe, mais ils veulent aussi l’emmener avec eux en LAN !
Jusqu’ici rien de nouveau. Les PC fixes de petites tailles existent depuis longtemps. Certains constructeurs incorporent même des poignées à leurs modèles. Sauf qu’ici, on parle de l’ensemble de la machine, écran inclus ! Sur le châssis en aluminium, on fixe un écran 25″ en façade. Au dos, on découvre les emplacements nécessaires pour installer une configuration complète. Enfin, des pieds rétractables permettent installation et transport du produit.
L’arrière peut accueillir :
une carte mère ITX
un cooler CPU jusqu’à 57 mm
un GPU jusqu’à 33 cm en longueur et 7 cm d’épaisseur
une alimentation SFX ou SFX-L
quatre SSD 2,5″
eBlaztr : l’avenir du PC portable ?
Tout reste encore à prouver. Nous avons eu la chance de manipuler le produit lors de la Paris Games Week 2025 et il nous a conquis. Robuste, évolutif, fun, il a beaucoup de qualités. Contrairement à un PC portable, tous les composants sont remplaçables, y compris l’écran. Une fois arrivé à destination ou en usage domestique, rien n’interdit d’ailleurs le branchement d’écrans multiples (c’est un PC fixe après tout). Les composants semblent bénéficier d’un excellent flux d’air à travers la grille en nid d’abeille. Il lui reste à présent à trouver un public et habituer les joueurs à ce nouveau concept hybride. Et ce sera assurément le principal défi des créateurs maintenant que la bête est sur le marché.
En parallèle, le développement se poursuit. A la PGW, nous avons ainsi pu découvrir la future valise de transport du eBlatzr. Encore à l’état de prototype, elle propose 3,2 mm de mousse EVA et une coque en polycarbonate. De quoi transporter l’engin dans des conditions royales.
eBlaztr est disponible au prix de 359 €. On lui souhaite de séduire les joueurs en quête de portabilité sans concession. Et certains intégrateurs proposent déjà des machines complètes entièrement équipées et configurables.
Nouveau bon plan du côté de MSI dont une de leur carte mère se retrouve en promotion du côté d’Amazon. Effectivement, la B850 Gaming Plus WiFi6E se retrouve actuellement à un prix de 150 € là où le prix tourne habituellement autour des 180 €. Bref, une remise intéressante qui représente le prix le plus bas constaté sur ce produit.
La B850 Gaming Plus WiFi6E de MSI à 150 € chez Amazon !
Avec cette carte mère, nous retrouvons un modèle qui adopte un format ATX tout en se dotant d’un socket AM5 et d’un chipset B850. Bref, avec ce modèle, vous pourrez profiter de votre processeur Ryzen 7000/9000.
Comme on peut le voir, MSI propose une connectique complète, adaptée au montage d’une configuration. Dès lors, pour la RAM, nous retrouvons quatre emplacements en DDR5 qui encaisseront des vitesses de 8200 MT/s et une capacité totale de 256 Go.
Les différents slots PCIe permettront le montage d’une carte graphique récente. En effet, le premier connecteur est un modèle 4.0 x16 qui se retrouve complété par deux autres slots en x1 3.0 et x4 4.0. Point de PCIe 5.0 pour la carte graphique, mais ne vous inquiétez pas, cela n’aura pas d’impact significatif sur les performances. Quant à la partie stockage, le PCIe 5.0 x4 est présent pour le premier M.2 qui bénéficie d’ailleurs d’un dissipateur dédié. Un second M.2 en PCIe 4.0 x4 ainsi que quatre SATA III sont aussi de la partie.
Bref, ce ne sera pas la carte la plus haut de gamme, mais elle sera largement suffisante pour assembler une bonne petite config de jeu. À 150 €, on retrouve souvent des modèles d’entrée de gamme ou alors des modèles d’ancienne génération.
Lian Li annonce de nouvelles alimentations à destination des PC petit format. En effet, avec sa série SP Platinum SFX, l’entreprise lance des blocs de 850W et 1000W, le tout au format SFX et non SFX-L. On gagne donc en compacité tout en ayant la capacité d’alimenter de très grosses cartes graphiques. Avec 1000W au compteur, il est possible de monter une RTX 5090 dans sa machine !
SP Platinum SFX : petit format, mais grosses puissances !
Avec ces deux alimentations, la marque nous propose donc des blocs dont les puissances sont de 850W et 1000W. Le tout adopte également un, format SFX, de quoi garantir des dimensions compactes de 100 (L) x 125 (P) x 63,5 (H) mm. Avec de telles dimensions, les blocs passent dans tous les boîtiers, d’autant que la marque fournit même un adaptateur ATX vers SFX !
La partie électrique s’annonce qualitative également avec des condensateurs japonais en 105°C. Sinon, ces blocs sont certifiés 80+ Platinum tout en étant conformes ATX 3.1 et PCIe 5.1. Bien sûr, toutes les protections électriques nécessaires sont présentes avec l’OPP, l’OVP, le SCP, l’UVP, l’OCP, l’UVP, l’OTP et le SIP.
Pour le refroidissement, nous retrouvons un unique ventilateur de 92 mm dont le fonctionnement se fait de manière semi-passive. Sur le bloc de 850W, il s’activera lorsque la consommation de la machine atteindra les 340W et il s’enclenchera de manière plus progressive que sur le bloc de 1000W qui subit un effet « on-off » à 1500 tr/min dès 400W de consommation.
La connectique est bien évidemment complète et met en avant un ATX 24 broches, deux CPU 4+4 pins ainsi qu’un 12V-2×6 couplé à trois PCIe 6+2 broches. La partie périphérique met en avant cinq SATA et deux Molex. Quant aux câbles, ces derniers profitent d’une texture gaufrée.
Ne reste plus qu’à connaître les prix de vente, néanmoins, la disponibilité est annoncée comme étant effective.
Cela fait un petit moment que l’on en parle, mais le prix de la mémoire explose. Déjà, sur le marché spot, cette dernière a déjà subie une hausse record de 172% ces dernières semaines… Mais cette tendance fiévreuse n’est pas prête de s’arrêter. Effectivement, de plus en plus de gros acteurs achètent leur DRAM sur ce marché, ce qui alimente la tendance haussière des prix !
DRAM : de gros achats sur le marché spot alimentent encore plus la hausse !
Dans les grandes lignes, les risques de pénurie sur le secteur de la mémoire génère comme un vent de panique auprès des grosses entreprises. Effectivement, certains gros acteurs n’hésitent pas à passer par le marché spot malgré leurs contrats d’approvisionnement. La raison est toute simple, ces marques perdent confiance en la chaîne d’approvisionnement. Derrière, nous apprenons, par exemple, qu’ASUS ne dispose que de deux mois de stocks à la fois pour ses produits finis, mais aussi pour ses chaînes de production.
D’ailleurs, la situation est telle que certaines marques spécialisées dans la mémoire repousse le lancement de nouvelles séries et de nouveaux kits. Encore une fois, parce que lesdites marques ne parviennent pas à se fournir en quantité suffisante pour lancer leurs nouveaux produits. Pour ceux-là, rendez-vous en 2026.
Bref, la cause de ces pénuries et hausse de prix sont connues : l’IA. La forte demande en matériel IA créer des tensions sur les chaines de productions. Depuis que cette technologie est arrivée, on ne compte plus le nombre d’entreprise et de serveur qui se sont construit pour entraîner et alimenter ces modèles. Dès lors, cela a crée une pression soudaine sur le secteur de la mémoire qui, pris de cours, ne parvient pas à satisfaire la demande. Les acteur redirigent leur production vers les secteurs rentables : celui des pros. Cela contribue également à des prix qui augmentent aussi pour le particulier comme en témoigne notre fameux kit Corsair à 180 € contre moins de 100 € il y a quelques mois.
Bref, c’est une bien triste période d’autant que ces prix risquent de se reporter sur tous les produits exploitant de la mémoire comme les laptop, les PC réassemblés et certainement la Steam Machine.
Les processeurs Intel Core Ultra 200 Plus voient leurs caractéristiques fuitées en ligne. Ces dernières dévoilent tantôt des hausses de cœurs, tantôt des hausses de fréquences. Cependant, quelques questions restent en suspens comme la vitesse des liens de communication inter-die. C’est le genre d’élément qui sera communiqué lors du lancement des processeurs et qui peut faire la différence.
Core Ultra 200 Plus : quid des specs ?
Avec cette série de processeurs refresh, Intel entend ne lancer que quelques nouvelles références en dépoussiérant ses versions K seulement. C’est en tout cas le tableau qui semble se dessiner actuellement.
Ainsi, dans les grandes lignes, nous aurions le droit à un Core Ultra 9 290K Plus dont la configuration au niveau du nombre de cœurs n’évolue pas. Nous retrouvons alors 8 P-Core et 16 E-Core. La principale différence se faisant au niveau des fréquences : +100 MHz sur les P-Core. Le CPU tourne alors à 5,8 GHz contre 5,7 GHz pour le Core Ultra 9 285K.
C’est avec les deux autres CPU que les choses deviennent plus intéressantes puisque l’on parle ici d’une hausse du nombre de cœurs avec, parfois, une amélioration concernant les fréquences. C’est notamment le cas du Core Ultra 5 250K Plus qui passe de 6 P-Core et 8 E-Core avec le Core Ultra 5 245K à 6 P-Core et 12 E-Core. Mais ce n’est pas tout puisque ce processeur affiche aussi une hausse de fréquence : + 100 MHz sur les P-Core, le faisant passer de 5,2 GHz à 5,3 GHz.
Enfin, le Core Ultra 7 270K Plus ne gagne « que » des E-Core, il en prend alors quatre de plus, ramenant ainsi sa configuration au niveau des Core Ultra 9… La différence principale se faisant au niveau des fréquences, bien plus faibles : 5,5 GHz. Peut-être un modèle à privilégier puisque le déficit de fréquence se rattrapera aisément avec un petit overclocking.
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On se pose maintenant la question de savoir si Intel aura amélioré la vitesse de communication entre les dies de ses processeurs ainsi qu’entre la tuile SOC/NGU. Actuellement, c’est un point faible de la série. Par ailleurs, on devrait gagner au niveau du support de la RAM avec une compatibilité native avec la DDR5 7200 MT/s.
Valve donne des nouvelles de ses Steam Machine, des PC/console à destination des joueurs. Initialement questionnée pour leurs configurations, certains doutant des capacités du matériel, Valve répond avec quelques statistiques indiquant que ces nouvelles machines sont parfaitement aptes à faire tourner des jeux. Valve allant même plus loin en indiquant que ces configurations sont plus performantes que 70% des PC du marché.
Steam Machine : plus performantes que 70% des PC du marché !
Dans les grandes lignes, ces nouveaux appareils embarquent une configuration particulière à base de processeurs exploitant une architecture Zen 4 semi-personnalisée. Effectivement, la partie CPU profite d’un total de six cœurs épaulés par une partie graphique RDNA 3. Cette dernière renferme 28 compute unit, soit un total de 1792 stream processors… Une configuration légèrement inférieure à une RX 7600 XT tandis que l’on retrouve 8 Go de GDDR6 pour cette partie GPU alors que la RAM centrale culmine à 16 Go de DDR5.
Valve indique s’être basé sur les résultats de son enquête sur le matériel des joueurs pour équiper sa console. L’objectif de Valve était de proposer une machine qui satisfasse un maximum d’utilisateur. Dans les faits, la marque vise une configuration qui soit supérieure ou équivalente à 70% des PC du marché. Selon la marque, le défi est réussi.
Si l’on regarde la config type utilisée sur Steam, les résultats d’enquête indiquent que les joueurs exploitent un processeur 6 cœurs tournant de 2,3 GHz à 2,69 GHz. On y retrouve des PC avec 16 Go de RAM tandis que la partie graphique est confiée à une RTX 3060. Ça, c’est la configuration type avec les composants cumulant le plus de pourcentage. Cependant, si l’on regarde dans le détail, la RTX 3060 est présente dans 4,3% des PC utilisés sur la plateforme contre près de 30% pour les CPU 6 cœurs là où 41,49% des machines disposent de 16 Go de RAM !
Bref, quand on prend en compte les stats de la plateforme, que la Steam Machine soit plus performante que 70% des PC du marché, c’est tout à fait crédible. Reste à voir dans quelles conditions la console fera tourner les jeux… Et, bien évidement, quid du prix !
En septembre dernier, Corsair annonçait un petit accessoire bienvenu pour votre PC. Effectivement, si vous suivez la marque, vous savez qu’elle dispose d’un écosystème particulier avec l’iCUE Link. Dans ce cas, il s’agit de quelque chose de fermé dans lequel contrôler des éléments extérieurs est difficile voire impossible. Les composants compatibles utilisent une connectique et des protocoles de gestion propriétaires le rendant réfractaire à la connectique universelle. Ainsi, contrôler un ventilateur PWM équipé d’un connecteur à quatre broches via leur logiciel était impossible… Du moins, jusqu’à l’arrivée du Commander Duo !
Présentation du Commander Pro :
Dans les grandes lignes, le Commander Duo est un petit boîtier de contrôle qui arrive dans une petite boîte très classique Corsair. En effet, le packaging adopte des couleurs noires et jaune avec un thème couleur noir et jaune. Bien sûr, le produit est illustré en grand sur le devant de la boîte tandis qu’un rappel de ses fonctionnalité est présent à l’arrière. Enfin, à l’intérieur, nous retrouvons le contrôleur ainsi que ses accessoires bien protégé dans son carton jaune.
Le bundle :
La partie accessoire contient donc les notices obligatoires imposées par les régulateurs comme le guide de garantie ou encore les informations liées à la sécurité. Mais ce n’est pas tout puisque nous avons un câble USB-C vers header USB 2.0 pour la gestion via iCUE ainsi que deux sondes thermique. Sont également fournis deux patch collant des fois que vous souhaiteriez installer le Commander Duo sur une partie en aluminium par exemple. Enfin, deux connecteurs pont de type iCUE sont aussi inclus.
On aurait peut-être aimé un splitter pour les utilisateurs possédant des ventilateurs qui ne se branchent pas les uns sur les autres… Comme nous et les ventilateurs Noctua que nous avons utilisé pour essayer la bête.
Le Commander Duo :
En soit, le Commander Duo ressemble à un simple petit contrôleur en en plastique noir qui propose différents connecteurs. Pour le montage dans un boîtier, c’est simple, il est magnétique et se « collera » n’importe où dès lors que la surface est en acier. Vous l’avez compris, le boitier intègre tout simplement quelques aimants. Pour les boîtiers en aluminium, vous avez des patchs collants. Par contre, les aimants utilisés mériteraient d’être plus puissants, en l’état, un câble un peut rigide peut venir « décoller » le boîtier de sa surface.
Concernant les dimensions, ce contrôleur n’est pas bien gros puisqu’il mesure 92,1 mm de longueur pour 18,7 mm de largeur et 53 mm de hauteur. Quant au poids, nous sommes à 154 g sur la balance.
Pour ce qui est de la connectique, c’est simple, il y en a partout. Mais c’est sur le devant que l’on retrouve le principal avec deux prises fan PWM à quatre broches suivies par deux autres prises aRGB en trois broches. Enfin, sur la droite, deux prises pour des sondes thermiques qui sont bien évidemment fournies en bundle.
À l’arrière, nous retrouvons la connectique USB-C permettant la gestion logicielle via Corsair iCUE tandis qu’une prise SATA est présente. Enfin, sur les côté, nous avons deux prises iCUE Link pour le couplage avec un hub dédié ainsi qu’un sélecteur pour passer du mode synchronisé ou indépendant.
Dans les faits, ce boitier pourra donc être contrôlé et alimenté via un hub iCUE Link, auquel cas, vous n’aurez pas à brancher la partie USB ni SATA. Si vous décidez de le faire fonctionner indépendamment, il faudra alors brancher la partie SATA et USB à votre système. Mais, dans ce deuxième cas de figure, il faudra opter pour des ventilateurs qui se branchent en série (les uns sur les autres) ou passer par un splitter. Visiblement, les hubs fans ne semblent pas fonctionner, nous avons essayé avec un NA-FH1 de Noctua… Mais ça fonctionne parfaitement avec un splitter.
La partie logicielle :
Bien entendu, pour la gestion du Commander Duo, il faudra procéder au téléchargement et à l’installation d’iCUE. Ici, rien de compliqué, pour récupérer le logiciel, suivez ce lien.
Avec couplage hub iCUE Link.
Sans couplage hub iCUE Link.
Si vous avez tout branché comme il faut, le contrôleur apparaît bien dans iCUE. Pour gérer les différents paramètres de ce nouveau Commander, il suffit de cliquer sur l’illustration qui le représente. Dès lors, vous pourrez choisir de gérer soit la ventilation, soit l’éclairage. Dans tous les cas, vous pourrez personnaliser les différents canaux correspondant aux appareils que vous aurez branchés dessus. Pour les ventilateurs, il sera possible d’appliquer des courbes de ventilation personnalisées ou des profils fixes : 33%, 66% de vitesse, etc. Et si vous avez des dispositif aRGB, même chose, vous pourrez contrôler les différents effets d’éclairage. On ne rentre pas dans les détails, mais ce sont les idées générales.
Avec couplage hub iCUE Link.
Sans couplage hub iCUE Link.
Si vous couplez le Commander Duo à un hub iCUE Link, alors le logiciel reconnaîtra les deux appareils de manière indépendante. Vous pourrez appliquer un profil de vitesse et/ou d’éclairage à vos ventilateurs branchés sur le hub iCUE Link, idem pour ceux connectés sur contrôleur Commander Duo. Néanmoins, suivant la quantité d’appareils détecté par le logiciel, cela peut vite devenir le bazar. Là, nous avions un clavier K65 Plus Wireless, une souris M75 Wireless, un pack de ventilateurs iCUE Link RX Max avec le hub qui va bien et le contrôleur Commander Duo, ça commençait à faire !
Une petite conclusion ?
Au final, le Commander Duo est un accessoire qui viendra compléter une installation déjà en place. Si, par exemple, vous avez un kit watercoolingiCUE Link Titan RX monté dans un boîtier avec des ventilateurs tout à fait standards, ce contrôleur vous permettra de centraliser la gestion de tous vos appareils au sein d’iCUE. Ici, pas besoin d’appliquer une courbe de ventilation via le bios pour devoir y retourner sans cesse pour affiner les réglages… Ni devoir composer avec un second logiciel à cause de vos ventilateurs PWM 4 broches non compatibles iCUE Link.
Il est pratique et ne prend pas beaucoup de place, d’autant que si votre boîtier est en acier, pas besoin de vis pour le faire tenir, bien que des aimants plus puissants auraient été bienvenus. De plus, les sondes de températures permettrons de surveiller certaines zones clés dans votre PC.
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Ne reste que le prix : 39,90 €. Encore une fois, c’est à vous de voir si vous en avez besoin.
Les RTX 50 Super ne sont même pas encore arrivées que certains commencent déjà à tirer des plans sur la comète concernant les RTX 60. Ainsi, selon certains leakers dont la fiabilité reste encore à démontrer, la RTX 6090 devrait arriver quelque part au premier trimestre 2027.
RTX 6090 annoncée au premier trimestre 2027 ?
Bon, clairement, ne nous emballons pas trop vite puisque commencer à parler des RTX 6000 maintenant, c’est clairement une manœuvre audacieuse. Effectivement, nous sommes plus d’un an en avance et il y a toujours ce cas des RTX 50 à résoudre entre temps… Même si on peut se dire que les équipes de NVIDIA travaillent déjà activement sur la future génération de cartes graphiques, factuellement, nous n’avons encore rien de concret à leur sujet.
Pour l’heure rien n’est figé du côté des verts et cette fenêtre du premier trimestre pourrait être amenée à bouger d’ici là. Dans un premier temps, il y a le cas des RTX 50 Super dont on ne sait pas si elles ont été annulées par manque de puces VRAM en 3 Go ou simplement décalées. Ensuite, il faut tenir compte de la concurrence avec un AMD dont les plans sont flous pour l’instant. Néanmoins si les RTX 50 Super arrivent au troisième trimestre 2026, il y a fort à parier que les RTX 6000 n’arriveront pas T1 2027, le cycle de vie des RTX 50 Super étant trop courts.
Par ailleurs, nous comprenons que certaines personnes s’essaient à la divination en se basant sur le rythme régulier de lancement de NVIDIA. Depuis quelques générations déjà, NVIDIA lance une nouvelle génération tous les deux ans environs. Les RTX 50 ayant été lancées en janvier de cette année, il n’est donc pas saugrenu de penser que le lancement aura lieu début 2027, mais c’est une manière un peu simpliste de résumer les choses et, finalement, ces prédictions s’appuient sur peu d’éléments concrets.