Test : ROG RTX 3090 Ti STRIX LC OC 24 GB

[nextpage title= »Introduction : « ]

Nous accueillons aujourd’hui au sein du labo, la carte ultime actuellement proposée par NVIDIA, à savoir la nouvelle RTX 3090 Ti. Nous avons ainsi pu mettre la main sur un exemplaire de chez Asus avec la ROG RTX 3090 Ti en version Strix LC OC. Il y a plusieurs mois nous avions d’ailleurs déjà pu tester la version RTX 3090 Strix OC d’Asus. Comme vous pouvez le constater, c’est une version disposant d’un waterblock que nous avons réceptionné. Il s’agit donc d’un système de refroidissement liquide. Nous avions déjà pu tester ce principe de refroidissement sur la ROG RX 6800 XT LC OC.

Ce modèle RTX 3090 Ti sera très certainement le dernier modèle haut de gamme proposé par NVIDIA sur l’architecture Ampere avant l’arrivée de la prochaine génération. Comme ce fut déjà le cas pour la RTX 3090, il s’agit d’une carte « hors normes ». Autant par sa taille que par son prix qui devrait être de 2 249 euros pour la version Founders Edition. Sachez également que NVIDIA destine cette carte aux créateurs plutôt qu’aux gamers. L’exploitation des 24 GB de mémoire ne peut se faire que via une approche « Creator »  avec des logiciels comme OctaneRender, Blender, DaVinci Resolve et encore d’autres. De plus, son tarif est moins élevé que celui des cartes à l’usage des professionnelles ce qui la rend encore plus attractive pour cette utilisation.

Maintenant si vous disposez d’un écran 4K voire d’un modèle 8K, cette ROG RTX 3090 Ti Strix OC 24 GB pourra faire parfaitement le job ! Un merci tout particulier à Asus France pour la mise à disposition de ce sample pour le lancement officiel de NVIDIA !

La réception vendredi soir de la carte et la fin du NDA ce jour ne nous ont pas permis de boucler l’entièreté de l’article. Nous mettrons l’article à jour demain avec toutes les informations concernant le PCB de cette ROG RTX 3090 Ti Strix LC OC.

[nextpage title= »ROG RTX 3090 Ti Strix OC : « ]

L’architecture :

Cette ROG RTX 3090 Ti Strix OC bénéficie bien entendu de l’architecture actuelle de NVIDIA, c’est-à-dire Ampere. Celle-ci avait pour but de venir remplacer l’architecture Turing des GeForce RTX 20xx lancée il y a un peu plus de trois ans. Cette RTX 3090 Ti, comme sa petite sœur la RTX 3090, bénéficie d’une puce graphique GA102 avec un processus de fabrication en 8 nm réalisé par Samsung. La puce accueille 10752 cœurs cuda et affiche une puissance de 78 RT-TFLOPs, 40 Shader-TFLOPs et 320 Tensor-TFLOPs.

Notre Asus RTX 3090 Ti Strix OC dispose de 24 GB de GDDR6X en 384-bit, ce qui se traduit par une bande passante de 1008 GB/s. Le TDP grimpe en flèche par rapport à la génération précédente, avec dans le cas de notre exemplaire, un TDP de 480 watt.

Le refroidissement liquide :

Cette ROG RTX 3090 Ti fait partie de la série « Strix », en version OC mais aussi de la série « LC» pour liquid cooling. Ce modèle bénéficie d’un système de refroidissement hybride. On utilise le terme hybride afin de désigner un système de refroidissement qui associe le watercooling et l’aircooling. Comme nous le verrons en détails, une partie des composants du PCB est maintenu au frais via un waterblock et une partie, par l’association d’un radiateur et d’un ventilateur.

Observons dans un premier temps la carte graphique. Cette ROG RTX 3090 Ti LC Strix OC dispose d’un code couleur mélangeant le noir et différentes nuances de gris. Le carénage sur la face avant est en plastique alors que la backplate est, elle, en métal. Asus a apporté un soin tout particulier à celle-ci dont le rôle va être d’assurer la rigidité de la carte graphique. Au vue des dimensions de la carte, la largeur équivaut à 3 slots.

Débutons avec la partie la plus tape à l’œil, et l’élément principal, le radiateur de 240 mm chargé de tenir au frais le liquide qui y circule. Il est associé à deux ventilateurs de 120 mm ARGB disposant d’un rétroéclairage. La taille de l’ensemble est de 27.6 x 12 x 5.17 cm. Asus ne communique pas sur les caractéristiques des ventilateurs spécifiant juste qu’il bénéficie d’un important CFM ainsi que d’une pression statique élevée.

Un refroidissement sur mesure :

Ce radiateur est en lien direct avec le waterblock qui est posé sur la puce graphique mais aussi sur les puces graphiques, qui sont au nombre de huit. Il s’agit d’une pièce réalisée sur mesure par les ingénieurs de la marque et disposant d’une base en cuivre. Asus a intégré la pompe directement dans le waterblock afin de concevoir un bloc compact.

Les tuyaux de 560 mm de longueur seront largement suffisant même si vous optez pour un boitier XXL. En parlant des câbles, on peut apercevoir, roulé autour des tuyaux du refroidissement, les câbles des ventilateurs ainsi que ceux du RGB. Soyons franc, même si les câbles sont à présent gainés, les connectiques au niveau du radiateurs pour les ventilateurs sont assez imposants. Asus aurait du s’appliquer encore un peu plus sur le cable management.

Le refroidissement aircooling :

Le second élément important de ce système de refroidissement est le radiateur posé sur l’étage d’alimentation et sur certains composants sensibles. Il est maintenu au frais par un ventilateur de type blower de 70 mm. Il aspire l’air à l’intérieur de votre boitier et l’expulse via l’équerre PCIe en ayant pris soin de dissiper la chaleur du radiateur.

Le radiateur :

Finalement, vu le timing trop court et la carte qui devait repartir, nous avons pris la décision de ne pas démonter la carte. Nous utiliserons les photos présentes sur le site d’Asus afin de vous expliquer le principe.

Le système de refroidissement se compose de deux éléments. Un radiateur et un waterblock. Ce dernier est posé sur la puce graphique afin de la tenir au frais et dispose d’une base en cuivre. Asus a intégré la pompe directement dans le waterblock afin de concevoir un bloc compacte. Le radiateur noir est lui en charge de tenir au frais les puces mémoires ainsi que l’étage d’alimentation.

La présence de deux BIOS :  

La carte bénéficie de deux BIOS, c’est d’ailleurs devenu chose courante sur les cartes haut de gamme d’Asus. Vous avez la possibilité d’opter pour le BIOS Quiet ou par défaut, le Performance. La seule différence entre les deux est une vitesse plus élevée pour les ventilateurs pour la version Performance. Les deux BIOS disposent de la fonction FAN STOP qui permet aux trois ventilateurs de rester au repos si la température du GPU n’excède pas les 45 degrés.

Les connectiques :

Pour alimenter la carte, on retrouve un nouveau mini-connecteurs 16-pin. Asus fourni dans son bundle un adaptateur permettant d’y brancher trois connecteurs 8-pin. Les trois connecteurs permettent d’apporter chacun 3 x 150 W, et donc un total de 450 W. La carte dispose, au niveau des sorties vidéos de trois DisplayPort 1.4 et de deux ports HDMI 2.1.

On oublie souvent d’en parler, mais deux connecteurs fan sont implantés sur le PCB (Fanconnect). On peut par exemple ainsi y connecter deux ventilateurs de boitier. Ceux-ci fonctionneront en respectant les mêmes paramètres que ceux de votre carte graphique. Ils seront à l’arrêt si ceux de votre RTX 3090 Ti le sont, et garderont le même rapport de fonctionnement que ceux de votre carte graphique. On pourrait imaginer installer deux ventilateurs supplémentaires sur le radiateur qui serait là pour donner un coup de main en cas de besoin pour tenir au frais le GPU.

[nextpage title= »Spécifications et PCB : « ]

Les spécifications techniques :

En terme de fréquence, celle de base est annoncée à 1560 MHz quant le Boost pointe à 1950 MHz. Les 24 Go de mémoire G-DDR6X quant à eux tournent à 1313 MHz (1008 GB/s) sur un bus de 384 bit. Notre Asus RTX 3090 Ti Strix LC OC bénéficie d’un très bon overclocking d’usine face à la carte Founders Edition de NVIDIA, qui elle, a comme fréquence de base 1560 MHz et 1860 MHz pour la fréquence Boost. La fréquence de la mémoire est par contre elle aussi de 1313 MHz.

Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. La fréquence GPU est bien de 1560 MHz, et la fréquence Boost de 1950 MHz. N’oubliez pas que cette dernière sera supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et déterminée par GPU Boost 4.0. La mémoire a une fréquence de 1313 MHz.
Nous vous rappelons le fonctionnement du GPU Boost ici.

Le PCB :

Observons le PCB de notre sample en détails. Tout d’abord, pas de surprise, la puce qui équipe notre modèle est bien la GA102 dont la taille est de 628 mm². Il s’agit d’un PCB « maison » propre à Asus et qui est différent de celui proposé par NVIDIA sur sa carte Founders Edition.

On oublie souvent d’en parler, mais deux connecteurs fan sont implantés sur le PCB. On peut par exemple ainsi y connecter deux ventilateurs de boitier. Ceux-ci fonctionneront en respectant les mêmes paramètres que ceux de votre carte graphique. Ils seront à l’arrêt si ceux de votre RTX le sont, et garderont le même rapport de fonctionnement que ceux de votre carte graphique.

 

Décortiquons le PCB :

Occupons-nous à présent des VRM, Voltage Regulator Module, c’est-à-dire le module de régulation de la tension. Grosse nouveauté puisqu’il n’y a qu’un seul contrôleur qui va alimenter le GPU avec la bonne tension et le bon courant mais aussi les VRM mémoire.Il s’agit du nouveau contrôleur Monolithic Power Systems MP2891 !

Notre Asus RTX 3090 Ti Strix LC OC disposent de 24 phases. Le nombre de phases est souvent déterminé par le besoin de courant de la puce graphique. Plus celle-ci a besoin de courant et plus il y a de phases. Les mosfets sont eux des DrMOS Monolithic Power Systems MP86957 (70A).

 

Les puces mémoires :

L’étage d’alimentation de la mémoire se compose de 4 phases. En ce qui concerne les puces mémoires GDDR6X, elles sont au nombre de 12, des D8BZC de 2 GB et sont fabriquées par Micron. La référence exacte est MT61K512M32KPA-21:U avec une fréquence de fonctionnement de 1313 MHz.

Sachez aussi que ce GPU utilise Mémoire ECC (Error Correction Code) qui peut détecter et corriger les erreurs. Cela n’a pas d’intérêt dans les jeux, mais se montre très important pour les tâches professionnelles (simulations, conception 3D, …) où des erreurs peuvent entraîner des résultats incorrects.

[nextpage title= »La configuration de tests : « ]

Comme nous vous l’avons dit dans l’introduction, nous venons de réaliser une mise à jour complète de notre configuration de tests avec un passage sous Alder Lake, avec de la DDR5 et sous Windows 11. C’est la première carte que nous allons officiellement testé sur cette nouvelle configuration. Bien entendu, toutes nos précédentes cartes ont été retestées sur cette configuration afin de mettre à jour nos différents graphiques.

  • Carte mère : ROG Maximus Z690 Extreme
  • Processeur : Intel Alder Lake i7-12700KF
  • Mémoire : 32 GB Corsair Platinum RGB 5200 CL38 DDR5
  • Carte graphique : ROG RTX 3090 Ti Strix OC
  • Système de refroidissement : ROG Ryujin II 360
  • SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
  • Alimentation : Corsair AX1600i
  • Système d’exploitation : Windows 11 64 bits
  • Écran : Asus PG27UQ

Notre protocole de tests :

Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions en 1080p, 1440p et 2160p en fonction des performances de la carte. Ici, avec ce modèle haut de gamme, nous n’utiliserons que la définition en 2160p.

Comme vous l’avez constaté, nous sommes passés sous Windows 11 et nous avons activé dans le BIOS, le « ReSize BAR » comme vous pouvez le voir sur ces captures.

Maintenant que vous savez tout en ce qui concerne notre configuration de test, il est temps de les débuter !

[nextpage title= »Les benchmarks synthétiques : « ]

Notre première série de tests va être dédiée aux benchmarks synthétiques. Ceux-ci sont souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark.

Nous testerons les benchmarks suivants :

  • Fire Strike (1080p)
  • Fire Strike Ultra (2160p)
  • Time Spy (1440p)
  • Time Spy Extreme (2160p)
  • DirectX Raytracing
  • Mesh Shader

3DMark Fire Strike et Fire Strike Ultra :

Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchmarks les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark. La version utilisée pour ces tests est bien entendue la dernière en date.

Premier benchmark que nous réalisons avec cette RTX 3090 Ti et comme on s’en doutait, elle parvient à rattraper la RX 6900 XT et la dépasser d’une courte tête. Comme on peut le voir, le gain face à la RTX 3090 est de 5,7 %.

Même constat sous Fire Strike Ultra même si ici, c’est la RX 6900 XT qui conserve sa première place.

 

3DMark Time Spy et Time Spy Extreme :

Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.

Les performances obtenues dans Time Spy sont toujours assez représentatives de ce que nous aurons dans les jeux. Ici, on peut constater que la RTX 3090 Ti Strix LC OC est de nouveau devant. Nous devrions donc nous retrouver avec des résultats assez proches dans les jeux que nous testerons.

Sous 3DMark Time Spy Extreme, notre sample du jour obtient un score de 10714 points soit 1082 points de plus que la version RTX 3090.

 

3DMark DirectX Raytracing :

UL Benchmarks a ajouté un nouveau test dans sa série de benchmarks permettant de mesurer les performances en Ray Tracing. L’idée sera d’utiliser le test 3DMark DirectX Raytracing afin de comparer les performances du matériel de Ray Tracing dédié aux cartes graphiques d’AMD et de NVIDIA.

Le test de la fonction 3DMark DirectX Raytracing est conçu pour faire du Ray Tracing le facteur limitant. Au lieu de s’appuyer sur le rendu traditionnel, toute la scène est tracée et dessinée en une seule passe. Le résultat du test dépendra entièrement des performances du Ray Tracing. Il sera ainsi facile de mesurer et comparer les performances des différentes cartes entre elles.

L’avantage du Ray Tracing est bien toujours pour les verts, avec notre RTX 3090 Ti qui passe pour la première fois la barre des 60 points avec un total de 61,77 points.

 

3DMark Mesh Shader:

Voici le nouveau test que nous avons ajouté aux benchmaks synthétiques : Mesh Shader. Nous l’avons ajouté puisque géré par l’architecture RDNA 2 d’AMD et donc nos RX 6000. Il permet d’analyser le niveau de performances des GPU concernant cette fonctionnalité. Pour rappel, elle permet d’exploiter des calculs plus complexes au niveau de la géométrie, de manière plus flexible, pour chaque meshlet. Le résultat affiché est celui avec les Mesh Shaders actifs.

Notre ROG RTX 3900 Ti Strix LC OC obtient un score de 727 points laissant les autres modèles loin derrière. Occupons-nous à présent des tests applicatifs.

[nextpage title= »Les performances applicatives : « ]

NVIDIA ayant mis en avant le fait que sa carte se destine principalement à un usage « Creator », nous avons ajouté trois tests afin de mettre en avant le potentiel de cette carte graphique. Les trois tests qui seront ajoutés pour cette partie sont :

  • Blender
  • Octane Render
  • Resolve

Ce n’est pas dans notre habitude de réaliser de pareils tests puisqu’il s’agit de programmes que nous n’utilisons pas. Nous avons donc suivi le guide de paramétrages proposés par NVIDIA afin de mettre à mal la carte et profiter des 24 GB disponibles. Nous n’avions pas  temps nécessaire pour passer plusieurs cartes graphiques et nous nous sommes contenté de la RTX 3080 Ti.

Le paramétrage et l’installation de ces logiciels nous ont pris pas mal de temps et nous n’avons finalement pas su utiliser DaVinci Resolve 17 puisqu’il est nécessaire de disposer d’une licence. Nous ajouterons aussi ces résultats le mercredi 30 mars. Licence reçue et effectivement, la RTX 3090 Ti gère parfaitement ce rendu alors que la RTX 3080 Ti est incapable de le faire faute de mémoire suffisante.

Nous avons débuté ces tests applicatifs avec Bledenr en utilisant le fichier Droid_Chase_LFB.blend. L’idée va être de lancer le rendu et de mesurer le temps nécessaire. Avec notre RTX 3080 Ti, il nous a fallu 2 min 58″ alors qu’avec notre RTX 3090 Ti, il nous a suffit de 1 min 36″. La différence est flagrante.

Nous avons poursuivi nos tests avec Octane Render. Plusieurs types de rendu sont possibles avec notamment un nombre de têtes différentes, ce qui va accentuer la difficulté. Le rendu de 4 têtes étant d’ailleurs impossible pour la RTX 3080 Ti. Ici aussi, la différence est flagrante puisqu’il ne faut que 12 secondes à la RTX 3090 Ti contre 40 secondes pour la RTX 3080 Ti.

Comme nous vous le disions en début de page, ce ne sont pas des programmes que nous avons l’habitude d’utiliser mais ils sont très intéressants puisqu’ils permettent de solliciter la mémoire de 24 GB de cette RTX 3090 Ti.

Petite remarque qui a toute son importance. N’oubliez pas d’activer la mémoire ECC via le control panel de NVIDIA. En jeu, vous aurez une perte de performance mais pour ceux qui font du calcul HPC c’est obligatoire. C’est très facile de le désactiver si vous repartez sur du gaming 4K/8K.

[nextpage title= »Performances gaming : « ]

Nous avons décidé de retenir cinq jeux car ils nous semblent suffisamment représentatifs. Nous avons opté pour DirectX11, DirectX12 ainsi que Vulkan avec les jeux suivants :

  • The Division 2 (DirectX 12)
  • Borderlands 3 (DirectX 12)
  • Red Dead Redemption II (Vulkan)
  • Far Cry 6 (DirectX 12)
  • Watch Dogs : Legion (DirectX 12)

Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux.
Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres.

Comme nous vous l’avons spécifié à la page 4 de cet article, nous avons activé au sein du BIOS, le Resizable Bar qui est pris en charge autant par les cartes NVIDIA que par les modèles AMD. Enfin, nous avons opté uniquement pour la définition 2160p qui correspond à ce que l’on doit attendre de cette carte. N’ayons pas à notre disposition d’écran 8K, il nous est impossible de la tester dans ces conditions.

 

The Division 2 :

Le jeu The Division 2 sera testé sous DirectX 12. En ce qui concerne les paramètres graphiques, ils seront réglés en mode « ultra » avec la synchronisation verticale désactivée.

Premier jeu et la tendance relevée pour les benchs synthétiques se confirme dans The Division 2. Les performances en 2160p sont excellentes et s’envolent pour atteindre les 98 FPS de moyenne. Notons qu’il s’agit d’un des jeux les moins gourmands dans notre panel.

 

Borderlands 3 :

Pour le second jeu, nous passons sur Borderlands 3. Les options graphiques sont réglées sur « Brutal ». Il faut savoir que Borderlands 3 se montre assez gourmand et que ce choix de paramètres ait une incidence assez forte sur les FPS. Il s’agit d’un jeu très souvent plébiscité dans les annonces de nouvelles cartes graphiques.

Les performances continuent d’être excellente dans Borderlands 3 avec une moyenne de 81,7 FPS. Nous sommes donc ici sur un gain de 17,7% par rapport à la RTX 3090.

 

Red Dead Redemption 2 :

Troisième jeu et non des moindres, Red Dead Redemption II sur PC. L’avantage de ce nouvel opus est de proposer la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Nous optons pour les options graphiques en « ultra ».

Troisième jeu et non des moindres, RDR2 offre la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Ici aussi la RTX 3090 Ti se détache parfaitement de ses concurrentes en creusant un écart important.

 

Far Cry 6 :

Le tout dernier jeu que nous ajoutons à cette section puisqu’il prend en charge le DXR ainsi que le SFR proposé par AMD. Nous le retrouverons d’ailleurs aussi à la page suivante. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra.

Même si notre dossier consacré à ce jeu à mis en évidence un avantage aux cartes RX 6000, notre RTX 3090 Ti Strix OC LC s’en sort parfaitement une fois de plus avec une moyenne de 91 FPS en 2160p.

 

Watch Dogs Legion :

Dernier jeu et non des moindres, Watch Dogs Legion qui lui aussi sera utilisé pour nos tests avec Ray Tracing. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « très élevé ».

Dernier jeu qui confirme la tendance avec une moyenne de 91 FPS confirmant sa domination totale en 4K.

 

La moyenne des jeux :

Pour la moyenne des jeux, c’est la RTX 3080 10 Gb que nous avons choisi comme référence. Les autres cartes obtiennent un score soit plus haut soit plus bas en fonction de leurs performances face à ce modèle.

La tendance et l’écart que nous avions relevé dans Time Spy s’est totalement confirmé en jeu. Notre RTX 3090 Ti Strix LC OC s’est montrée redoutable et a creusé un écart non négligeable face aux autres cartes qui se destinent à la définition 2160p. Nous en sommes presque déçu de ne pas disposer d’un écran 8K afin de tester certains jeux dans cette définition.

L’arrivée des nouveaux drivers apportent peut-être aussi un gain du nombre de FPS mais nous n’avions pas d’autre choix que d’utiliser ce driver 512.16 afin de faire fonctionner notre RTX 3090 Ti. Comme à notre habitude, nous remettrons à jour nos graphiques de façon régulière.

[nextpage title= »Performances Ray tracing et DLSS/FSR : »]

Occupons-nous à présent des quatre jeux que nous avons sélectionné et qui prennent en charge le Ray Tracing ainsi que le DLSS. Nous pourrons ainsi juger de l’impact sur le nombre de FPS de ces deux technologies. Comme vous le constaterez, certains jeux prennent en chargent le DLSS de première génération et d’autres, le 2.0. Nous avons aussi ajouté à présent Far Cry 6 qui prend en charge le DirectX Ray Tracing et le SFR d’AMD mais qui reste compatible avec les cartes graphiques NVIDIA.

Les quatre jeux sous DirectX 12 que nous testerons avec le Ray Tracing ou DirectX Ray Tracing et le DLSS ou SFR sont :

  • Shadow of the Tomb Raider
  • Watch Dogs : Legion
  • Metro Exodus PC Enhanced Edition
  • Far Cry 6

Comme pour les tests précédents, nous opterons pour une définition de 2160p pour l’utilisation du Ray Tracing. Pourquoi ? Tout simplement puisqu’il permet de pouvoir prendre conscience de l’apport du DLSS lorsque les FPS chutent avec l’utilisation du Ray Tracing.

 

Shadow of the Tomb Raider :

Premier que nous ajoutons à ce comparatif et qui prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 1.0. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – haut – ultra) et un seul niveaux de DLSS. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, un Ray Tracing « ultra » et un DLSS activé.

Même avec le Ray Tracing activé, notre RTX 3090 Ti s’en sort parfaitement avec une moyenne de 68 FPS. L’activation du DLSS permet un gain d’images par seconde afin de grimper à 92 FPS en 2160p.

 

Watch Dogs Legion :

Second jeu, Watch Dogs Legion prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0. Il se montre l’un des jeux les plus gourmands du moment. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – élevé – ultra) et quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance). Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, un Ray Tracing « élevé » et un DLSS « équilibré ».

Le Ray Tracing dans Watch Dogs Legion fait souffrir toutes les cartes et donc notre RTX 3090 Ti ! Pour rappel, nous obtenions une moyenne de 91 FPS qui tombe à 48 lorsque le Ray Tracing est activé. Heureusement le DLSS en mode « équilibré » arrive à la rescousse et remonte cette moyenne à 86 FPS.

 

Metro Exodus PC Enhanced Edition :

Troisième jeu et qui prend en charge le DLSS 2.0. Nous lui avons d’ailleurs consacré un dossier. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu et quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance). Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, un Ray Tracing « élevé » et un DLSS « qualité ».

On continue avec les jeux gourmands et une fois de plus, la combinaison Ray Tracing et DLSS offre à notre exemplaire du jour une moyenne de 47,1 FPS en 2160p. L’utilisation du DLSS va permettre à notre sample du jour de repasser largement la barre des 60 FPS avec une moyenne de 76,8 FPS.

 

Far Cry 6 :

Le tout dernier jeu que nous ajoutons à cette section puisqu’il prend en charge le DXR ainsi que le SFR proposé par AMD. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, nous avons activé les deux options DRX ainsi que le FSR en mode « qualité » pour les trois définitions : 1080p, 1440p et 2160p.

Changement visuelle de notre graphique, puisqu’ici, avec le FSR, autant les cartes NVIDIA que les AMD peuvent profiter de ce gain de FPS. Dans Far Cry 6, notre RTX 3090 Ti obtient une moyenne de 77 FPS avec le Ray Tracing activé. Pour rappel, sans Ray Tracking, la moyenne était de 91 FPS. Le FSR apporte un gain qui pousse cette moyenne à 109 FPS.

[nextpage title= »Température, conso et nuisances : « ]

Température :

Afin de relever les températures, nous avons opté pour le stress test de Superposition en mode Extreme. Nous avons opté pour trois passages de 5 minutes avec 10 minutes d’intervalle entre chaque tests. Nous avons profité de ce benchmark afin de relever la consommation de la carte graphique pour le tableau ci-dessus.

Afin de connaître la température en Idle, après avoir terminé les trois boucles du stress test, nous laissons la carte au repos durant 20 minutes avant de relever la température. Il faut tenir compte que la plupart des cartes bénéficient de la technologie « 0 dBa » et donc, que les ventilateurs se coupent en dessous d’une certaine température, souvent entre 50 et 55°C. Il faut donc plus de temps pour dissiper la chaleur après une période de stress test ou de jeux. Une carte ne bénéficiant pas de cette technologie sera plus bruyante que les autres au repos. Petit rappel : nos relevés de température sont effectués en Open-Air. Dans un boîtier fermé, les cartes seront forcément plus chaudes.

Comme nous pouvions nous en douter, grâce au choix d’Asus d’avoir opté pour un refroidissement liquide, la carte ne chauffe quasiment pas ! La température n’a jamais dépassé les 60°C et celle de la mémoire est elle aussi excellente comme les tests en overclocking le démontreront. Une fois que la carte n’est plus sollicitée, la température descend rapidement et les ventilateurs se coupent afin de ne plus produire de nuisances sonores.

 

Nuisances sonores :

Pour le relevé du bruit, nous utilisons un sonomètre placé à 40 cm de notre carte graphique. L’ensemble des autres composants susceptibles de faire du bruit (ventilateurs et pompe du circuit liquide) est désactivé.

Les nuisances sonores sont quand à elles plus élevées. Les ventilateurs prennent assez vite une vitesse assez importante apportant ainsi des nuisances sonores plus élevées qu’habituellement. En contre partie, les ventilateurs se coupent rapidement une fois que la carte n’est plus sollicitée.

 

Consommation (configuration entière) :

Nous utilisons un wattmètre en relevant la consommation sur la sortie de la prise de notre bloc d’alimentation. Notre bloc d’alimentation modulaire est un CORSAIR AX1600i. Le résultat que nous vous proposons est celui de la moyenne de la consommation totale de notre configuration. Seule la carte graphique change entre chaque relevé. Il est donc ainsi facile de calculer la différence entre chaque carte graphique.

Boum, voilà, il fallait bien s’y attendre avec Ampere. Ici, durant notre stress test, la consommation explose avec une moyenne de 608 watts. NVIDIA recommande d’ailleurs une alimentation de 850 watts pour l’utilisation d’une configuration équipée d’une RTX 3090 Ti. Finalement, lorsque l’on voit cette consommation, on se dit que les températures sont bien excellentes !

Nous allons mettre en place pour le prochain test notre PMD Power Measurement Device afin de pouvoir isoler uniquement la consommation du GPU.

[nextpage title= »L’overclocking : « ]

Overclocking via GPU Tweak :

Direction la dernière version en date du logiciel GPU Tweak. Il s’agit du logiciel d’overclocking conçu par Asus mais qui se montrera compatible avec les autres marques de GPU. Le logiciel est vraiment bien conçu mais il vous faudra passer par le mode avancé afin d’avoir accès à toutes les possibilités de paramétrages.

Pour les tests en overclocking, nous avons changé de configuration. Nous sommes à présent sur une ROG Z690 APEX, un i9-12900K à 5.4 GHz  et 32 GB de DDR5 à 6400 MHz C40.

 

Protocole « maison » :

 

Pour tester notre overclocking, nous allons nous concentrer dans un premier temps sur le benchmark Time Spy. C’est parti ! On opte pour une vitesse maximale des ventilateurs du radiateur, on monte le power limit au max, c’est-à-dire à 107% et c’est parti ! Dans un premier temps, on ne pousse que la fréquence du GPU jusqu’au moment où le bench ne s’exécute plus. Une fois que nous avons la fréquence GPU stable, on passe à l’augmentation de la fréquence mémoire.

C’est donc avec une fréquence Boost à 2080 MHz (max GPU-Z 2220 MHz) et la mémoire à 1400 MHz que nous avons réalisé les benchmarks. Comme vous pouvez le constater, les températures restent excellentes mais les ventilateurs moulinent aussi au maximum.

Afin d’encoder ces scores sur HWBOT, nous avons testé tout une série de benchmark que vous pouvez retrouvez ci-dessus. Notre sample est plutôt bon et c’est vraiment une excellente chose qu’il bénéficie d’un système de refroidissement liquide.

[nextpage title= »Le mot de la fin : »]

Une RTX 3090 Ti « ultime », mais pour qui ?

Bon, parlons tout de suite du côté gaming, qui pour nous, n’est pas du tout l’objectif de cette RTX 3090 Ti. « Ah, mais les performances sont excellentes en 4K pourtant ? » Bien sur, mais si l’on doit calculer le tarif/FPS, la RTX 3080 Ti est beaucoup plus intéressante. Alors maintenant, si vous disposez d’un écran 4K et d’une configuration ultra haut de gamme, vous pourrez trouver bien entendu un intérêt pour cette carte. En tout cas, pour les plus fortunés d’entre vous.

Alors, à qui se destine cette carte ? NVIDIA la propose comme un upgrade d’une RTX 2080, 2080 Ti voire de la RTX Titan. L’intérêt de la RTX 3090 Ti se situe principalement au niveau de ses 24 GB de mémoire. Ceux-ci ne seront pas du tout utilisés en gaming mais le seront dans des programmes applicatifs. Il s’agit donc la plupart du temps d’application professionnelle nécessitant principalement le moteur GPU.

Sachez que NVIDIA proposera bien entendu une version Founders Edition qui sera tarifée à 2 249 euros et disponible dès cette après-midi chez LDLC. L’utilisation du terme Titan n’ayant pas été choisi pour cette version puisque les modèles Titan ne sont disponibles que dans la version Founders Edition. Et comme vous l’avez constaté, nous avons testé nous, un modèle custom de chez Asus.

Pour en revenir au tarif des Founders Edition, la RTX 3080 Ti FE est proposée à 1 269 euros et la RTX 3090 Ti FE à 2 249 euros. Si l’on calcule le ratio prix/FPS, l’avantage est très clairement pour la RTX 3080 Ti FE sans le moindre doute.

ROG RTX 3090 Ti Strix LC OC

En ce qui concerne cette ROG RTX 3090 Ti Strix LC OC a fait de l’excellent travail et le choix d’opter pour une solution de refroidissement liquide nous semble essentiel. Asus nous indique que le prix conseillé est de 2 439 euros soit 190 euros de plus que la Founders Edition. Si c’est le cas, mais nous en doutons avec les marges des revendeurs, cette Strix LC OC serait une excellente alternative à la carte proposée par NVIDIA.

Le potentiel d’overclocking d’usine est déjà appréciable face aux fréquences de la Founders Edition, mais il reste de la marge. Comme vous l’avez constaté à la page dédié à l’overclocking, nous avons encore pu pousser notre carte et c’est en partie grâce au système de refroidissement liquide !

On a aimé :

  • La carte par excellence pour ceux qui veulent ce qui se fait de mieux pour du 4K/8K
  • Une excellente alternative aux cartes « pro » pour les créateurs
  • Des performances encore en hausse par rapport à la RTX 3090
  • Un étage d’alimentation bien conçu avec des composants de qualité
  • Un excellent overclocking d’origine !
  • La mémoire GDDR6 toujours aussi docile en overclocking
  • L’excellent système de refroidissement hybride, le GPU reste parfaitement au frais
  • Les nuisances sonores intéressantes face à un système aircooling

On aurait aimé :

  • Le prix, mais çà, il fallait bien s’en douter.
  • L’agencement des câbles RGB et des ventilateurs qui peut encore être amélioré

médaille award OMF or goldEsthétiquement la carte est une vraie réussite. Nous sommes ici sur ce qui se fait de mieux chez NVIDIA en terme de performances et combiné avec le savoir faire d’Asus en terme de conception. Comme nous l’avons souligné, le choix d’Asus d’opter pour un système de refroidissement liquide nous semble très judicieux sur ce GPU. Maintenant le prix n’est pas en adéquation avec les performances au niveau gaming et nous vous invitons pour du 4K à vous tourner vers une RTX 3080 Ti.

HP rachète Plantronics

Reuters rapporte que HP acquiert Poly ( nouveau nom de Plantronics ) pour un moment de 3,3 milliards de dollars, dette compris, entièrement payé en cash par l’entreprise.

Plantronics

Pour ceux qui ont raté cette information, Plantronics a été rebaptisée Poly en 2019, l’entreprise était déjà en train de passer de l’audio personnel à des produits axés sur le travail, tels que des haut-parleurs de salle de réunion et des caméras de visioconférence. Cette orientation s’était concrétisée quelques mois plus tôt avec le rachât de Polycom qui permettait alors de se renforcer sur le marché des systèmes de visioconférence pour résister aux concurrents Cisco et Huawei.

Encore un mouvement de concentration dans l’industrie

On ne sait pas à cet instant si la nouvelle entité que va créer HP conservera son nom ou si les produits seront « fondus » dans la gamme globale de la marque. Cependant ne vous attendez pas à ce que cette acquisition engendre des répercussions sur la gamme grand public. HP a déjà fait le nécessaire pour cibler les joueurs et les utilisateurs de tous les jours en faisant l’acquisition d’HyperX il y a peu de temps.

En 2018 déjà, Plantronics avait été en discussion avec Logitech sur un éventuel rachat. Les deux parties ne s’accordant pas mais Plantronics ( aka Poly ) restait en recherche d’un partenariat. Cette opération ne fait que confirmer un processus de concentration dans le secteur et marque surtout la fin d’un chapitre d’une marque emblématique de l’histoire de l’audio. Plantronics a été l’une des premières entreprises à lancer des casques Bluetooth et s’est rapidement forgé une réputation de marque incontournable pour les appels mains libres. Cependant, elle n’est jamais arrivée à capitaliser sur ses succès techniques et commerciaux pour augmenter sa notoriété au niveau de ses rivaux Apple, Bose ou encore Sony.

Elite SO-DIMM DDR5 : de la DDR5 format « laptop » chez TeamGroup !

Nouvelle annonce de la marque TeamGroup qui dévoile de nouveaux kits mémoires. Cette fois-ci, ces derniers concernent les « laptop » puisqu’il s’agit d’ensembles au format SO-DIMM. Plutôt réservés au PC portable, bien que de rares cartes mères desktop les exploitent également.

Elite SO-DIMM DDR5 : des kits allant jusqu’à 64 Go en dual channel ! 

TeamGroup Elite SO-DIMM DDR5Au programme, TeamGroup nous propose donc des kits mémoires au format SO-DIMM destinés aux PC portables et à certaines cartes mères. En résultent donc des barrettes ultras compactes dénuées de dissipateurs.

En matière de capacité, il y a ce qu’il faut avec des ensembles single-channel et dual-channel. On retrouvera donc des barrettes de 8 Go, 16 Go et 32 Go, de quoi proposer des kits de 64 Go au maximum. Concernant la fréquence, on reste sur du 4800 MT/s uniquement, pas d’autres choix pour l’instant. Enfin, le voltage est de 1,1V.

DDR5 oblige, la tarification sera très élevée. En single channel, il faudra compter $69,99 les 8 Go, $139,99 les 16 Go et $275,99 les 32 Go. En dual channel, les prix doubles : $139,99 les 16 Go, $279,99 les 32 Go et $549,99 les 64 Go. Pour finir, on retrouve une garantie à vie.


Par ici la fiche technique de TeamGroup ! 


Heatkiller V eBC : une backplate active pour les EVGA FTW3 !

La marque allemande spécialisée dans le watercooling WaterCool annonce une nouvelle backplate. Cependant, avec sa HeatKiller V eBC, la marque annonce une backplate active pour refroidir l’arrière des RTX 3080/3090 FTW3 d’EVGA !

Heatkiller V eBC : une backplate pour watercooler les RTX 3080/3090 FTW3 d’EVGA ! 

WaterCool Heatkiller V eBCAvec cette nouvelle backplate, la marque allemande refroidit maintenant de manière active le dos des RTX 3080/3090 FTW3 de chez EVGA. Pour cela, on retrouve une plaque avec une base en cuivre nickelée ainsi qu’une partie supérieure noire où silver suivant vos goûts. Bien entendu, un éclairage RGB est de la partie.

Comme on peut le voir, la backplate ainsi que le waterbloc exploitent le même terminal. Ceci permet de mettre en place un flux parallèle afin d’améliorer le débit et de réduire la résistance. D’ailleurs, l’installation est également beaucoup plus soignée ainsi contrairement à ce que propose Alphacool par exemple. Néanmoins, cela vous contraint aussi à utiliser un waterblock WaterCool.

Quant au montage, pas de panique, ce dernier devrait être assez simple puisque l’on monte d’abord la backplate puis le waterblock côté GPU. Ensuite, quelques vis sont nécessaires pour solidariser les deux pièces.

On termine avec le prix qui lui est plutôt salé puisqu’il est de 159,95 €.


Par ici la fiche technique de WaterCool ! 


MEC3H0S : du SSD Silicon Power capable de fonctionner de -40°C à +85°C

Silicon Power annonce une nouvelle gamme de SSD destinée aux environnements difficiles. Effectivement, avec sa série MEC3H0S, la marque annonce des SSD pouvant fonctionner sur une plage de température très large. Mais il sera aussi capable d’encaisser des chocs et des vibrations importantes.

MEC3H0S : du SSD pouvant opérer dans des conditions difficiles ! 

Silicon Power MEC3H0SAvec cette nouvelle série, Silicon Power annonce des SSD au format M.2 dotés d’une interface PCIe 4.0 x4. Concernant la mémoire, nous avons le droit à de la 3D TLC en 12 couches reposant sur un PCB de haute qualité (dixit la marque).

En matière de capacité, nous retrouvons une large gamme avec des modèles de 480 Go à 7680 Go au maximum. Les performances séquentielles annoncées sont de 7200 Mo/s et 6800 Mo/s en lecture/écriture. Côté aléatoire, nous avons le droit à 1 million d’IOPS en lecture et en écriture. Bien entendu, il s’agit de valeurs maximales, suivant la capacité, on pourra avoir moins.

Autre élément à prendre en compte, la large plage de températures de fonctionnement. Dans les grandes lignes, nous avons des SSD pouvant fonctionner de -40°C à +85°C avec des plages plus ou moins larges suivant les capacités. Néanmoins, cela reste tout à fait impressionnant.

Bref, il est question de SSD que l’on réservera principalement au domaine industriel au vu de ces caractéristiques. Notez également qu’il est conforme TCG Opal 2.0 et qu’il dispose d’un système de cryptage AES 256 bits.


Par ici la fiche technique de Silicon Power !


RTX 3090 Ti : un TGP allant jusqu’à 510W chez Colorful !

Hier, nous vous disions que les futures RTX 3090 Ti seraient de véritables parpaings. Effectivement, avec la hausse de la consommation, les constructeurs n’ont pas d’autre choix que de dimensionner en conséquence les ventirads. En résultent donc des cartes très imposantes occupant facilement 4 slot d’extensions.

Cette fois-ci, Colorful annonce officiellement trois cartes et nous donne quelques indications quant à la conso de ses monstres. Résultat, on arrive à des TGP dépassant les 500W ! Les blocs d’alimentation de 850W, une nouvelle norme dans les machines haut de gamme ? Il semblerait que oui.

RTX 3090 Ti : les monstres de Colorful capables d’engloutir plus de 500W ! 

Au programme, on retrouve trois cartes signées Colorful avec les modèles iGame Vulcan, NB EX et iGame Neptune.

Les modèles iGame jouent donc le rôle de cartes haut de gamme avec des dissipateurs travaillés. Notez par ailleurs que le modèle Neptune se dote d’un refroidissement hybride avec un système watercooling tout-en-un pour refroidir le GPU. Cela permet de réduire l’encombrement de la carte qui n’occupe plus que deux slots dans votre PC.

À côté de ça, la iGame Vulcan affiche un système de refroidissement vraiment imposant occupant 4 slots d’extension. Par ailleurs, il embarque trois ventilateurs ainsi qu’un écran LCD sur la tranche de la carte.

Colorful RTX 3090 Ti iGame Neptune

Enfin le modèle NB EX se place comme référence « entrée de gamme » avec un ventirad moins travaillé. De plus, c’est le seul modèle à ne pas être overclocké puisqu’il tournera aux fréquences de base de la 3090 Ti : 1860 MHz en boost. À titre d’indication, les deux autres modèles affichent un boost à 1905 MHz pour la Neptune et 1920 MHz pour la Vulcan.

Enfin, la partie alimentation nécessitera un connecteur PCIe 5.0, le fameux connecteur 12 + 4 broches. Eh oui, ce nouveau connecteur est nécessaire puisque les références iGame affichent un TGP allant jusqu’à 510W en OC. La NB EX est plus sage : 480W de TGP.

DirectStorage pourrait réduire l’utilisation du processeur jusqu’à 40%

Microsoft a encore communiqué en livrant plus d’informations sur son API DirectStorage. A la base, la principale fonctionnalité de cette API est de réduire le temps de chargement des jeux sur console mais ramenée aux PCs, son utilisation pourrait libérer jusqu’à 40% de la charge du processeur qui peut être consacrée à l’amélioration d’autres aspects des jeux, comme la physique ou l’intelligence artificielle.

DirectStorage

Microsoft indique que les prérequis pour tirer bénéfice de l’API sont d’avoir Windows 11 et un SSD NvMe. Cependant, Windows 10 est lui aussi tout aussi capable d’exploiter DirectStorage. Dans tous les cas, pour Microsoft, l’utilisation de son API va engendrer un gain minimal de 20 % sur les ressources CPU habituellement consommées.

Difficile de se faire une idée car pour le moment, le seul jeu à prendre en charge DirectStorage est Forspoken de Luminous Productions.

Le runtime DirectStorage offre aux développeurs de jeux la possibilité de réduire cette utilisation du processeur, ainsi que les temps de chargement de leurs titres. Cette technologie fonctionnera bien avec les SSD NVMe en combinaison avec les architectures de streaming.

Réduire rapidement la surcharge du processeur. C’est un avantage clé que je veux vraiment souligner, et vous allez m’entendre le dire plusieurs fois dans cette conférence. Plus il y a de cycles CPU libérés pour un titre, plus ils peuvent être utilisés à bon escient dans d’autres parties de ce titre, améliorant ainsi le rendu en arrière-plan,  les charges de travail d’IA ou quoi que ce soit, des expériences supplémentaires par exemple.

DirectStorage CPU compression

Parlons de la limitation du processeur dont je parlais. DirectStorage est conçu pour les systèmes de jeu modernes. Il gère très efficacement les petites lectures et vous pouvez regrouper les choses pour accomplir plus de travail. Lorsqu’il est entièrement intégré au titre, DirectStorage avec un SSD NVMe dans Windows 11 réduit la surcharge du processeur dans un jeu de 20 à 40 %. Cela est attribué aux avancées apportées à la pile d’E/S de fichiers dans Windows 11 et aux améliorations de cette plate-forme en général.

Notre première version de DirectStorage introduit la décompression CPU, et c’est ce que vous utilisez en ce moment, mais nous n’allons pas nous arrêter là. Nous allons continuer à libérer beaucoup plus de cycles CPU en trouvant des moyens plus créatifs de décharger la décompression vers d’autres parties du système.

DirectStorage GPU compression

Par exemple, le GPU. Dans la future version, vous pourrez utiliser DirectStorage pour décompresser les ressources à l’aide de ce GPU, ce qui vous permet d’économiser davantage de CPU, ce qui vous permet de faire plus de travail supplémentaire sur votre titre.

Kaspersky Lab blacklisté par les autorités américaines

Kaspersky Lab rejoint les sociétés chinoises Huawei Technologies Co et ZTE Corp ainsi que China Mobile et China Telecom sur la liste des entités considérées comme des menaces pour la sécurité nationale des États-Unis.

Eugene Kaspersky
                                               Le citoyen Russe Eugene Kaspersky, CEO de Kaspersky Lab

Kaspersky agent de Poutine ou victime d’un climat irrationnel ?

Kaspersky est déjà dans le collimateur de l’administration US depuis bien longtemps. En 2017, l’entreprise a du faire face à plusieurs accusations. Le président Trump a interdit l’utilisation de ses produits antivirus sur les machines du gouvernement fédéral la même année. Cette sanction a amené Kaspersky Lab a déposé une plainte contre les autorités US. Ces  dernières semaines, les allemands ont eux aussi mis la pression sur l’éditeur d’antivirus. L’office fédéral allemand de la sécurité de l’information (BSI) a émis un avertissement aux utilisateurs de Kaspersky suite à l’invasion de l’Ukraine par la Russie, avertissant que l’entreprise pourrait « mener elle-même des opérations offensives, être forcée contre sa volonté d’attaquer des systèmes cibles ou être espionné en tant que victime d’une cyber-opération à son insu ou en tant qu’outil d’attaques contre ses propres clients. »

Pour Kaspersky, ces décisions ont été « prise pour des raisons politiques ». L’entreprise ajoute que ces sanctions sont « une réponse au climat géopolitique plutôt qu’une évaluation complète de l’intégrité des produits et services de Kaspersky ».

Alors l’éditeur russe est il effectivement victime du climat irrationnel qui fait qu’on a refusé ces derniers jours de jouer le ballet-féerie Casse Noisette de Tchaïkovski simplement parce son auteur est un compositeur russe mort en 1893 ?

RTX 3090 Ti : des dissipateurs à quatre slots ou hybrides sinon rien ?

Avec cette génération de RTX 3000, les cartes graphiques ont tendance à prendre pas mal d’embonpoint. Cela s’explique par les consommations et chauffes importantes des modèles les plus haut de gamme. Néanmoins, il ne faut pas s’attendre à un quelconque changement avec la RTX 3090 Ti. Les premiers modèles connus affichent soit des dissipateurs de 3,5 voire 4 slots ou un dissipateur hybride.

RTX 3090 Ti : des cartes de 4 slots, une norme pour cette référence ? 

EVGA RTX 3090 TI FTW3 Ultra
La FTW3 Ultra d’EVGA et ses 3,5 slots d’épaisseur !

Pour rappel, avec cette version Ti, NVIDIA proposera une carte encore plus premium que le modèle non-Ti. Pour faire progresser les performances, la marque optera pour un GPU GA102-350. Ce dernier embarquera pas moins de 10 752 Cuda Core contre 10 496 pour le modèle actuel. Idem, on aura le droit à 24 Go de GDDR6X cadencés à 21 Gbps ainsi qu’un bus mémoire de 384 bits.

Quoi qu’il en soit, tout ce petit monde, ça consomme beaucoup d’énergie puisque le TBP (Total Board Power) devrait tourner autour des 450W pour la carte de référence. Cependant, nul doute que des versions personnalisées et overclockées d’usine monteront au-delà. De facto, une telle conso implique un système de refroidissement adapté.

Si l’on reste sur de l’aircooling, il n’y a pas le choix, il faut augmenter la taille du radiateur ainsi que celle des ventilateurs. Et avec cette nouvelle carte, croiser des modèles occupant 3,5 voire 4 slots sera monnaie courante. Déjà, le modèle FTW3 Ultra d’EVGA est dans ce cas de figure. Idem pour les versions BattleAx Deluxe et iGame Vulcan OC de chez Colorful. Immédiatement, ces modèles ne pourront pas aller dans des configurations ITX du fait l’épaisseur trop importante de leur ventirad.

Colorful RTX 3090 Ti iGame Neptune
Le refroidissement hybride, seule solution pour réduire l’encombrement des cartes ?

Sinon, si vous cherchez des séries plus compactes, il faudra se tourner vers des refroidissements hybrides. Afin de réduire l’épaisseur des cartes, les marques devraient utiliser des AIO en guise de dissipateur. Toutefois, cela déplace le problème puisqu’il faudra s’accommoder d’un radiateur en 240 mm voire 360 mm pour les versions les plus grosses.

Bref, il faudra sérieusement choisir un boîtier en adéquation avec ses besoins avec ce type de carte.

Crosshair VIII Extreme : un waterblock débarque chez EKWB !

Ce matin, nous apprenons que la marque slovène EKWB annonçait un nouveau waterblock. Ce dernier est donc à destination d’une carte Asus et pas n’importe laquelle puisqu’il se destine à la Crosshair VIII Extreme.

Crosshair VIII Extreme : un bloc EKWB pour la carte mère d’Asus ! 

Asus Crosshair VIII Extreme waterblock EKWBAvec ce nouveau bloc, la marque EKWB propose, comme à son habitude, un modèle disposant d’une base en cuivre électrolytique nickelée. La partie supérieure, quant à elle, sera en acrylique afin de profiter de l’éclairage aRGB du bloc. De plus, on notera la présence d’un cache I/O venant remplacer celui d’origine de la carte mère.

Autrement, on retrouve un bloc qui refroidira à la fois le CPU ainsi que les étages d’alimentation de la carte mère. Cependant, EKWB n’oublie pas de refroidir la puce LAN de la carte. Le bloc intégrant un petit dissipateur pour cette dernière au niveau du cache I/O. Sinon, sur le dessus, on retrouve deux ports en G1/4″ en guise d’entrée et de sortie.

Bien entendu, qui dit éclairage RGB, dit petit câble pour sa gestion. À ce sujet, il ne faudra pas oublier de brancher le câble à trois broches directement sur votre carte.

Enfin, nous terminons avec le prix qui ne sera pas donné. Effectivement, il faudra compter 249,99 € pour ce modèle.


Par ici la fiche technique d’EKWB !