RTX 3060 Ti : fini la GDDR6, place à la GDDR6X ?

Nous l’apprenions en début de mois de novembre, les RTX 3060 Ti équipées de mémoire en GDDR6X débarquent. D’après le site asiatique MyDrivers, cette nouvelle déclinaison supplantera progressivement l’ancienne version équipée de puces GDDR6. Tant que les prix n’augmentent pas, cela s’annonce comme étant une bonne nouvelle pour le consommateur.

RTX 3060 Ti : la fin de la version GDDR6 ! 

3060Ti

Comme nous l’avons vu avec Asus en début de mois, la 3060 Ti dispose maintenant de nouvelles puces mémoires. Effectivement, la carte bénéficie de mémoire de type GDDR6X plus rapide. La fréquence passe alors de 14 Gbps à 19 Gbps, toujours sur un bus de 256 bits. La bande passante évolue en passant de 448 Go/s à 608 Go/s, soit une hausse de 35%.

Visiblement, d’après nos confrères asiatiques, il n’y aurait pas de changement de tarification. D’autant que le remplacement des anciennes cartes se fera de manière progressive… Jusqu’à épuisement des stocks de cartes en GDDR6.

Le cas de la petite 3060 8 Go ?

Par ailleurs, il était aussi question d’une seconde carte issue de cette série, la petite 3060 8 Go. En effet, en plus de la déclinaison GDDR6X, NVIDIA annonçait une RTX 3060 dont la capacité en mémoire passait de 12 Go à 8 Go. La réduction de capacité s’accompagne d’un changement de caractéristiques. Le bus mémoire passe alors de 192 bits pour le modèle 12 Go à 128 bits. La bande passante mémoire est donc impactée puisqu’elle passe de 360 Go/s à 240 Go/s.

Maintenant, la question reste de savoir si cette version « castrée » remplacera où non les cartes équipées de 12 Go de mémoire. Visiblement, personne ne sait encore, par ailleurs, cela serait dommage pour les futurs acheteurs d’un point de vue performances.

Quid des prix en France ? 

Asus RTX 3060 Ti GDDR6X

Pour le moment, les tarifs semblent cohérents, du moins pour la 3060 8 Go. Chez Top Achat, on peut déjà repérer une version Dual signée Asus affichée 409,99 € là où son homologue 12 Go est 50 € plus cher. Même chose chez KFA², comptez 429,99 € le modèle 12 Go contre 389,99 € en 8 Go.

En revanche pour les RTX 3060 Ti en GDDR6X, les choses s’annoncent plus compliquées. Chez KFA², de nouveau, la nouvelle déclinaison est environ 50 € plus chère que la version GDDR6… Là où chez Asus, pour le modèle TUF Gaming, nous le retrouvons à 100 € de moins. Pour l’instant, difficile de dire si le modèle GDDR6X sera plus onéreux que la version précédente avec seulement deux cartes de référencées…

Quoi qu’il en soit, le but de la manœuvre est clairement de redonner de l’attrait pour les cartes de NVIDIA sur le marché du milieu de gamme. Il faut le dire, depuis l’arrivée d’Intel la concurrence sur secteur devient rude… Entre les Arc A770/750 et la RX 6750 XT difficile de se faire une place.

DeepCool lance ses AIO Premium LT Series !

DeepCool annonce officiellement l’arrivée de deux nouveaux kits watercooling tout-en-un « Premium ». Au programme, nous retrouvons donc les LT Series, des kits disponibles en 360 mm ou 240 mm. Ils se distinguent par la présence d’un bloc pompe avec de nombreuses zones d’éclairages à effet de profondeur infinie !

LT Series : les kits officiellement lancés ! 

DeepCool LT720 - LT Series

Pour le coup, nous retrouvons donc les AIO LT720 et LT520, des kits disposant d’un radiateur en 360 mm et 240 mm respectivement ! Néanmoins, ils se distinguent par la présence d’un bloc pompe joliment travaillé. Ce dernier dispose de plusieurs zones éclairées par RGB avec effet de profondeur infini. Sinon, nous retrouvons un cerclage gris avec le logo de la marque.

Le radiateur affiche une construction qui semble soignée. Néanmoins, le matériau de base reste l’aluminium et l’épaisseur reste standard : 27 mm.

Côté ventilation, nous retrouvons deux ou trois ventilateurs en 120 mm. Ces derniers profitent d’une alimentation PWM et fonctionneront de 500 tr/min à 2250 tr/min. À plein régime, ça soufflera assez fort. La pression statique atteindra alors 3,27 mmH2O et le flux d’air montera à 85,85 CFM !

La compatibilité des sockets est exemplaire, puisque nous retrouvons une compatibilité sTRX4/sTR4, mais aussi AM4 et AM5 en AMD. Côté Intel, la liste est tout aussi complète avec du LGA-2000 et des plateformes plus mainstream à base de LGA-1700, LGA-1200 et LGA-115x.

De leur côté, les prix officiels sont de 124,99 € pour le LT520 en 240 mm. Le 360 mm, le LT720 s’affiche à 144,99 €. Notez que tous ces kits sont garantis 5 ans !


Par ici et là les fiches techniques de DeepCool !


Phantom Spirit 120 SE : un ventirad Thermalright double tour compact !

Thermalright annonce un nouveau ventirad, encore un. Il s’agit cette fois-ci du Phantom Spirit 120 SE. Au programme, nous avons un dissipateur double tour compact parcouru par sept caloducs en cuivre !

Phantom Spirit 120 SE : sept caloducs pour un ventirad double tour compact ! 

Thermalright Phantom Spirit 120

Au programme, Thermalright nous propose un dissipateur au format double tour. Ce dernier profite de dimensions compactes, lui permettant de se glisser dans de nombreux boîtiers. Effectivement, ce modèle mesure 125 (L) x 110 (P) x 154 (H) mm sans ventilateurs. Le poids quant à lui est de 765g.

Le radiateur profite alors d’une base en cuivre C1100. Malheureusement, cette dernière n’est pas excentrée, attention donc à la compatibilité avec la RAM. Enfin, nous retiendrons le nombre important de caloducs en cuivre : sept de 6 mm. Autant dire que toute la base est bien couverte.

La ventilation de sont côté est assuré par un duo de ventilateurs TC-L12B V2. Ces derniers profitent d’une alimentation PWM et fonctionnent jusqu’à 1500 tr/min au maximum. À plein régime, le flux d’air atteint les 66,17 CFM et la pression statique monte jusqu’à 1,53 mmH2O.

Enfin, pour ce qui est de la compatibilité des sockets, Thermalright annonce que son ventirad est compatible LGA-1700/115x. L’AM4 et l’AM5 sont aussi au programme.

Encore une fois, pas de prix de vente de connu.


Par ici la fiche technique de Thermalright ! 


Bon Plan : le WD_Black SN850X voit son prix sabré !

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Western Digital profite également de cette Black Friday Week pour baisser le prix de vente de ses SSD. Cette fois-ci, c’est le SN850X qui voit son prix sabré sur tous les modèles : 1 To, 2 To et 4 To !

SN850X : jusqu’à 138 € de remise ! 

Western Digital WD_Black SN850X

Pour rappel, les SN850X sont une série de trois SSD dont les capacités s’étendent du 1 To au 4 To en passant par du 2 To ! Ces modèles profitent d’une interface PCIe 4.0 ainsi que d’un contrôleur maison. Côté mémoire, nous avons de la NAND 3D TLC BiCS5 ainsi qu’un cache SLC.

Les performances sont de premier ordre, pour ce type de produit. La marque annonce des débits séquentiels en lecture/écriture atteignant les 7,3 Go/s et 6,6 Go/s respectivement. Les performances aléatoires vont jusqu’à 1200k IOPS en lecture contre 1100k IOPS en écriture.

Pour ce qui est des prix, et c’est cela qui nous intéresse ici. On retrouve un modèle de 1 To qui passe de 140,99 € à 101,99 €. La version de 2 To passe de 250,99 € à 181,99 €. Enfin, le modèle de 4 To, et c’est là que les plus grosses économies sont à faire, passe de 502,99 € à 364,99 € ! Le tout est disponible directement depuis la boutique de la marque.

Bon Plan : Corsair poursuit ses promos du Black Friday !

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Corsair continue de nous régaler avec de nouvelles promotions. Oui, nous sommes en pleine semaine du Black Friday et la marque continue de déployer ses promotions. Aujourd’hui, vous pourrez économiser jusqu’à 40% sur du boîtier !

Corsair continue ses bons plans du Black Friday ! 

À partir d’aujourd’hui, le meilleur coup de fusil reste encore le 4000X White proposé à -40%. Le boîtier passe donc de 169,99 € à 101,99 € sur Amazon et sur la boutique de la marque. Le modèle noir perd quant à lui 31,7% sur Amazon alors que le 4000D Airflow noir s’affiche à -25% sur la boutique de Corsair.

Corsair 4000X

Concernant le refroidissement, on peut citer les H100i Elite et H115i Elite qui perdent respectivement 26,2% et 25,3%. Ces kits s’affichent alors à 114,99 € et 129,99 € chez Amazon ou directement chez la marque !

Côté RAM, nous avons le droit à des DDR4 Vengeance LPX en 16 Go @3600 MT/s et Vengeance Pro RGB (même capacité et fréquence). Les deux kits s’affichent à -29,4% (59,99 €) et -29% (70,99 €) directement chez Corsair.
En DDR5, on retrouve un kit de 2×16 Go Dominator Platinum RGB à 5600 MT/s à 209,99 € (-26,3%). Un kit Vengeance en 2×16 Go à 5600 MT/s complète le tout. Il passe de 199,99 € à 149,99 € !

La partie stockage est succincte avec un SSD MP600 Pro XT de 2 To qui affiche -25% avec un prix passant de 319,99 € à 239,99 € !

On termine avec du périphérique où l’on retrouve le casque H80 RGB Wireless (test chez Vonguru). Il affiche un joli -33,5% et passe de 169,99 € à 112,99 €. D’un autre côté, la souris Dark Core RGB Se fait -33,3% et atterrit à 79,99 €. Enfin, le tapis MM200PRO Xlarge s’affiche à 19,99 € au lieu de 29,99 € (-33,3%).

Bref, ne reste plus qu’à attendre le 25 novembre voir ce que la marque nous réserve.

On le sentait venir : le connecteur 12VHPWR va changer

Le sujet sur les soucis voir même les catastrophes engendrés par le connecteur 12VHPWR s’est emballé ces dernières semaines. Là où certains n’ont vu qu’un Bad Buzz, nous reconnaissons qu’il est légitime de se poser de grosses questions sur un connecteur équipant des cartes à un tarif ultra élevé et semblant être à l’origine de problèmes. Si Nvidia est aujourd’hui une cible facile, n’oublions pas que ce connecteur ainsi que le standard avec lequel il vient, doit accompagner progressivement toutes les marques pour les prochaines années. Nous avons parlé de plusieurs communications de l’association PCI-SIG, l’organisation derrière la norme PCI-Express elle-même. Les choses ne pouvaient évidemment pas en rester là et il semble maintenant acquis que le connecteur 12VHPWR aura un changement dans sa conception. Evidemment, cela veut dire qu’une « nouvelle » version des cartes RTX 4090/80 verra le jour quand cette modification sera validée.

[irp posts= »166947″ ]connecteur 12VHPWR problèmes

Connecteur 12VHPWR : vers une V2 ?

Si on lit entre les lignes certaines informations, il semble que c’est Nvidia qui ait tordu le bras du PCI-SIG pour les obliger à publier une modification officielle de la conception de la prise 12VHPWR. Kopite7kimi nous explique même que Jensen Huang, le PDG de Nvidia,  prendra bientôt la parole au sujet de toute cette histoire…

 

Lian Li ressuscite le PC-V3000 en annonçant son V3000 Plus !

Lian Li annonce un très, très, très gros boîtier avec son nouveau V3000 Plus. Il est question d’un modèle clairement orienté watercooling avec de très grosses capacités d’accueil en termes de composants. En quelques mots, le boîtier peut accueillir jusqu’à trois radiateurs de 480 m/420 mm ou seize SSD 2,5″ !

V3000 Plus : un nouveau super-tower signé Lian Li ! 

Lian Li V3000 PlusRapidement, la marque propose un nouveau qui en impose, effectivement, ce nouveau boîtier affiche des dimensions colossales : 279 (L) x 678,5 (P) x 674 (H) mm. Malheureusement, aucune information sur le poids, mais ça aurait été intéressant de le connaître.

Avec de telles dimensions, inutile de dire que les plus gros formats de cartes mères sont supportés. Le support de modèles E-ATX ou EEB est au programme. Via un adaptateur, on pourra même intégrer une seconde configuration ITX !

Pour le coup, il n’y aura pas vraiment de limitation pour les composants. La carte graphique profite alors de 589 mm au maximum. Si on le souhaite, on pourra même l’installer verticalement au milieu du boîtier, auquel cas, elle ne dispose plus que de 358 mm d’espace. Enfin, dans le cas d’une double config, la deuxième carte, s’installant dans le compartiment inférieur, profite de 320 mm de longueur.

Mais le plus impressionnant ici réside dans la capacité d’accueil des radiateurs de watercooling. Ce V3000 Plus dispose alors de trois emplacements en 480/420 mm : un dans le haut, un à l’avant et un dans le bas. Pour les ventilateurs, nous avons jusqu’à quinze emplacements en 120 mm !

Lian Li V3000 Plus

La partie stockage n’est pas non plus en reste puisque l’on retrouve deux cages HDD de quatre paniers 3,5″/2,5″. Huit autres platines 2,5″ au montage sans outil complètent le tout !

Pour finir, on retiendra la présence de deux panneaux en verre trempé montés sur charnière. Le plateau de la carte mère est amovible et orientable sur 90°. Le câblage sera facilité grâce aux différentes bandes velcros présentes à l’arrière du plateau de la carte, etc.

Ne reste plus qu’à parler du prix qui fait très mal : $499,99 ! À cela, on peut rajouter le prix du support vertical pour la carte graphique : $59,99, le module double config à $49,99 ou le module hot-swap pour le stockage : $14,99 !


Par ici la fiche technique de Lian Li ! 


Intel boost les performances de ses cartes ARC avec de nouveaux pilotes

Le talon d’Achille des cartes graphiques Intel à leur naissance a été évoqué à plusieurs reprises : les pilotes. On sait pourquoi Intel s’est loupé sur le sujet mais la bonne nouvelle c’est que les bleus mettent le turbo pour se rattraper. Chaque mise à jour permet ainsi une amélioration notable des performances. La dernière livraison en atteste. Le nouveau pilote ajoute la prise en charge de quatre jeux récemment sortis et améliore les performances d’environ 5% dans huit autres. Bonus, il intègre aussi un plugin pour Unreal Engine qui permet aux développeurs d’ajouter plus facilement XeSS à leurs jeux. Même si ces nouveaux pilotes pour les GPU ARC sont encore en beta et seront complétés dans les prochains jours, les mesures effectuées en interne son intéressantes.

ARC nouveaux pilotes
Le cartes ARC disposent de nouveaux pilotes apportant des gains significatifs

Selon les notes de version d’Intel, le pilote peut améliorer les performances de prêt de 3% dans cinq titres : Marvel’s Guardians of the Galaxy, Forza Horizon 5, Far Cry 6, Chorus et Sniper Elite 5. Il augmente également les performances de 5% dans Gotham Nights, 7% dans Ghostwire Tokyo et 8% dans Dirt 5.  »ces mesures ont été faites avec les paramètres maximum ou proches du maximum successivement en 1080p et en 1440p.

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L’optimisation est une chose mais les soucis de stabilité en sont une autre. Ainsi cette version permet de corriger quelques problèmes dans certains titres populaires. Doom Eternal ne scintille plus sur certaines cartes, Rainbow Six Siege de Tom Clancy connaît désormais des performances constantes, l’éclairage est corrigé dans Death Stranding Director’s Cut et les lignes verticales ont disparu de Forza Horizon 5.

Même si le chemin est encore long pour avoir des drivers aussi propres que ceux de Nvidia ou d’AMD, Intel concentre ses efforts et on constate que ses cartes gagnent donc progressivement quelques atouts supplémentaires. Il ne manque plus qu’une vraie disponibilité pour que les GPU ARC soient un choix qui peut s’envisager…

NVIDIA communique officiellement sur son connecteur 12VHPWR

Vous n’êtes pas sans savoir que NVIDIA rencontre pas mal de soucis avec son connecteur d’alimentation 12VHPWR qui équipe les RTX 4090 mais aussi les RTX 4080. Vous avez certainement vu des RTX 4090 HS après que le connecteur d’alimentation ait subi des dommages irréversibles puisque ce dernier fond littéralement.

NVIDIA a donc communiqué officiellement en expliquant avoir recensé une cinquantaine de cas dans le monde. Les premières investigations mettraient en lumière une mauvaise installation de l’adaptateur fournit avec chaque RTX 4090, que ce soit avec les cartes Founders Edition ou les cartes partenaires. C’est d’ailleurs NVIDIA qui fournit l’adaptateur à ses partenaires. L’adaptateur n’aurait simplement pas été enfourché complètement ce qui a provoqué les dommages sur les RTX 4090. NVIDIA conseille donc de brancher dans un premier temps l’adaptateur sur la carte graphique afin de vous assurer qu’il est fermement et uniformément branché, avant d’insérer votre carte graphique sur la carte mère. Il vous suffira alors après d’alimenter l’adaptateur avec 4 connecteurs 8-pins.

NVIDIA continue d’investiguer afin de trouver un moyen de s’assurer que l’adaptateur soit bien enfourché avant de mettre sous tension la carte graphique. Dans tous les cas, NVIDIA s’engage à prendre en garantie toutes les RTX 4090 qui ont été touchées et endommagées par ce problème. Une histoire qui n’est pas encore entièrement terminées et qui pourrait déboucher sur une adaptation de ce connecteur 12VHPWR.

Test : Mountain Everest Max

Mountain est une marque qui revendique créer du matériel et des logiciels innovants, haut de gamme pour les utilisateurs. Ils résument ça dans leur slogan « Reach Your Summit » ( « Atteignez votre sommet » en français). Nous allons voir si ces promesses se réalisent dans les faits avec un clavier de la marque.

Pour ce test, nous allons nous intéresser au clavier de chez Mountain, le Everest Max, qui est un clavier 100% (même plus), soit un 104 touches, plus des touches supplémentaires de macro. Nous allons aussi parler du logiciel BaseCamp, car il joue un grand rôle dans l’utilisation.

Caractéristiques techniques :

Pour de ce qui est du clavier Everest Max, nous faisons face à un clavier taillé pour plusieurs utilisations, via ces 4 touches. Ce sont des Display Keys, qui sont fait d’écrans TFT LCD de 72 par 72 pixels (soit un total de 5184 pixels).

Pour de ce qui est du reste des touches, nous avons des Cherry MX 3-Pin, qui sont hot-swappable. En ce qui concerne la structure des touches, elles sont en ABS. Le reste du clavier est quant à lui en aluminium. Pour de ce qui est de la partie du « Media Dock Display », l’écran est un écran TFT IPS de 240 par 240 pixels.

Le tout est cadencé à 1 000 Hz, soit 1 ms de réponse. Il fait un poids total de 1373 g pour une dimension au complet de 265 x 461 x 43 mm.

 

Système recommandé :

Pour pouvoir totalement utiliser le clavier Everest Max, chose aussi valable pour les Pads, il va falloir installer le logiciel nommé BaseCamp. Attention, il n’est possible d’installer ce soft uniquement sous Windows. Je n’ai pas pu voir avec quelle version de Windows précisément, mais j’ai pu tester sur Windows 10 et 11. La connectique est un USB type-C en 3.1 Gen 1 depuis un USB Type-A vers Type-C.

[nextpage title= »Déballage »]

Déballage – La boîte 

Le Everest Max vient dans une boite très sobre, légèrement plus grande qu’une boite à chaussure. Elle est principalement noire mate avec écrit en noir satin leur fameux slogan « Reach Your Summit » de Mountain.

overclocking

Il n’y a que les deux cotés qui sont bleus et une partie du devant qui forme leur logo. On comprend très vite que c’est par ici qu’il faut ouvrir. On sent une légère retenue lors de l’ouverture, ce sont les aimants et là nous découvrons le clavier sans le pavé numérique. D’où la taille de la boite en longueur. Il est enveloppé dans un sachet plastique qui « douche » un peu sur la perception de qualité par rapport au reste. Une fois enlevé, nous pouvons apercevoir le repose poignets. Plus bas, en façade de la boite, nous avons un tiroir avec à l’intérieur, quatre petites boîtes qui contiennent le bundle.

 

Le bundle

De la droite vers la gauche.

Mountain Everest Max bundle

Nous avons dans la première boite tout ce qui est pour la customisation. D’abord un outil pour enlever les touches et les commutateurs. Une touche « Esc » noire, car de base la touche est grise. Mais aussi, 5 commutateurs Cherry, un de chaque type pour pouvoir tester et se faire une bonne idée. Et pour finir nous avons 8 pieds magnétiques, pour pouvoir donner l’angle que l’on souhaite au clavier.

Dans la deuxième boite, nous avons le fameux Media Dock Display. Pour de ce qui est de la troisième boite, nous avons le pavé numérique.

Et enfin la quatrième boite, nous n’avons pas un, mais deux câbles USB complémentaires. Nous avons donc, plus précisément, un câble de USB Type-A mâle vers Type-C mâle de 2 mètres. Le second est un câble de USB Type-C femelle vers Type-C male de 15 cm. Ce dernier peut servir de rallonge au premier, mais aussi pouvoir déporter le pavé numérique.

Sous toutes ces boites, nous avons accès au guide et à la garantie.

 

Aspect global / face

Lors de la sortie de sa boite, on ressent tout de suite le poids. Pour ce qui est des finitions, la partie alu brossée est sympa, mais on voit encore sous les touches (surtout sous la croix directionnelle) l’usinage.

Mountain Everest Max front

Aspect global / dos

Pour ce qui est de l’arrière, nous pouvons voir une multitude de canaux, pour faire passer un câble USB. De plus, il est y a les fameux pieds magnétiques pour le mettre au niveau que l’on souhaite.

Mountain Everest Max back

Pour finir, il y a une étiquette, qui nous donne le numéro de série, le nom du modèle et toutes les informations de recyclage.

 

Le logiciel BaseCamp

Le logiciel, baptisé BaseCamp, permet de faire vivre tout ce petit monde. Vous pouvez d’ailleurs le télécharger à cette adresse.

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Test – La prise en main

Une fois sortie et branché, on remarque assez rapidement la modularité du pavé numérique et du Media dock, qui peuvent être mis à gauche ou à droite, avec une certaine aisance puisque nous pouvons le faire à une main et même durant l’utilisation. Une possibilité intéressante car parfois nous n’avons pas besoin d’un pavé numérique quand on joue (par exemple) et on peut avoir besoin de plus de place pour la souris.

Mountain Everest Max front

Autre point important, la possibilité de faire une inclinaison par palier avec des petites cales magnétiques qu’on met dans les coins sous le clavier (cela tient vraiment très bien).
Le repose poignets est assez confortable et rapide à enlever et à remettre si besoin.

 

Le design

Étant donné que la partie brossée de l’alu n’est pas uniforme, cela donne un aspect non fini, ce qui est dommage vu la qualité du reste.

Mountain Everest Max front build

Pour rappel, à l’arrière, nous avons plusieurs canaux pour faire passer un câble USB. Par défaut, on va le mettre en haut, mais il est possible de le faire passer à droite comme à gauche, mais aussi en bas. Je pense que c’est utile quand on branche un autre câble USB au clavier, car oui, il fait aussi office de hub (plus une rallonge, car il y a une seule prise) avec une sortie USB type-A, qui se trouve sur la tranche supérieure du clavier.

 

Les commutateurs

De base, sur notre sample, il y a des commutateurs de la marque Cherry plus précisément des MX Red. Nous avons dans le bundle 5 type de Cherry MX :  MX Brown, MX Red, MX Blue, MX Silent Red et enfin des MX Speed Silver.

Cette intention d’envoyer avec le clavier chacun des switchs possibles de chez Cherry est agréable pour savoir si l’on aime, ou même pour faire un changement sur une seule touche, et ainsi donner une autre sensation lors de l’appui sur cette dernière (barre d’espace par exemple).

Mountain Everest Max switch

Ce clavier étant bâti sur des Cherry MX, il n’y aucun problème pour faire le changement de switches et ainsi changer radicalement la qualité de la frappe. Pour tester la compatibilité, nous avons tenté de mettre des switches YOK Mint Pandas et cela fonctionne très bien. De plus, il ne faut pas oublier que tous les outils pour enlever les keycaps, et les switches sont fournis.

Le bruit

Pour ce test, nous avons mis les cinq switches côte à côte sur les touches A, Z, E, R et T dans cet ordre, MX Blue, MX Red, MX Silent Red, MX Brown et MX Speed Silver.

MX Blue
On entend bien le clic reconnaissable du Blue avec cet effet de retenue.

MX Red
Bien plus léger et direct sur l’appui, on entend encore la frappe en fin de course.

MX Silent Red
Bien plus souple que le Red simple, il est aussi plus silencieux. Tant mieux, c’est le but. Mais nous pouvons sentir une légère retenue plus forte que le Red simple.

MX Brown
Le classique et celui de base quand on ne sait pas vers quoi se tourner. C’est un commutateur qui est fait un mixte de tous les autres. Le son est un peu plus métallique. Cela doit être dû au fait qu’il est reposé sur le châssis aluminium du clavier.

MX Speed Silver
Moins de bruit métallique que le Brown, mais plus sont rapides que le Red.

Le RGB

Bien entendu, le clavier est RGB avec une LED paramétrable par touche. Mais il y a aussi de l’éclairage entre les deux plaques d’aluminium. Un détail qui donne quelque chose de très « smooth » et agréable sur un bureau.

Le logiciel

Ce soft est pratique d’utilisation et de mise en place. Par exemple, pas besoin de créer un compte, comme c’est le cas chez certains concurrents. Néanmoins, il y a pas mal de choses à revoir, comme par exemple l’ergonomie, quand on veut sélectionner une icône pour l’afficher sous la touche.

Mountain Everest Max macro BaseCamp

Pour pouvoir enregistrer une macro, il faut choisir la fonction puis une seconde zone apparait pour faire ce que l’on souhaite. Soit la lier à un programme, ou même une combinaison de touche. Il est aussi possible de faire des sous-répertoires ou de permuter entre les profils. Cela donne vraiment une multitude de possibilités sur uniquement 4 touches.

Mountain Everest Max macro basecamp

 

 

 

 

 

 

 

Pour la partie RGB, il a 8 effets possibles, cela va de la vague à la réactivité lors de l’appui sur la touche. La personnalisation est plutôt restreinte, car on ne peut pas choisir plus de 2 couleurs différentes. Par exemple, on veut faire une vague de couleur, ce n’est qu’une couleur unique. Ce qui fait qu’il n’y a que la couleur choisie qui passera et le reste est noir. Soit en double couleur, c’est-à-dire, que le noir précédemment, est remplacé par la seconde couleur choisie. Pas de dégradé possible. Et pour finir on à le mode « arc-en-ciel » avec toutes les couleurs.

Concernant le paramétrage de la vitesse, on touche là quelque chose de plus personnel. La vitesse minimum reste trop rapide…Mais cela reste subjectif. Concernant la luminosité, c’est ON ou OFF et pas entre les deux, et quand c’est en OFF, on ne voit rien, autant dire qu’on reste sur la luminosité à fond constamment.

Il est possible de mettre des informations comme l’horloge mais aussi l’information de l’utilisation du CPU en pourcentage. Toutefois, si on utilise ces dernières, impossible de faire une macro dessus. On perd donc malheureusement une touche. Comme par exemple, mettre la vue de l’utilisation du CPU en direct, chose qui est très utile quand on est en stream ou même en jeu. Mettre le gestionnaire des tâches en cliquant dessus reste malheureusement impossible. En espérant pouvoir tout de même le faire avec une mise à jour dans le futur.[nextpage title= »Conclusion »]

Conclusion

Ce Everest Max, répond-il à ce que la marque Mountain s’est donnée comme philosophie : innovation, performance, esthétique et modularité ?

Une modularité sauce Mountain

Pour de ce qui est de la modularité, nous avons un clavier très modulable, avec beaucoup de possibilités, chose qui le rend très agréable à configurer tout le long de sa vie. Le côté esthétique est encore à peaufiner.

Pour les performances, c’est au niveau software où il y a encore un peu de boulot à faire. Par chance, cela peut être changé par des mises à jour. Et pour finir, un point qui englobe les trois autres : oui, il est innovant, même s’il y a quelques points à changer, il est sur une très bonne voie.

Au vu de sa modularité et de son esthétique sobre, il est utilisable partout sans décrier au sein de votre setup. Sa conception nous laisse présager que c’est un clavier qui va durer et  qui devrait nous aider pour tantôt écrire un mail et à tantôt tuer des zombies.

Prix

Pour le prix, nous sommes à 249.99 € sur leur magasin en ligne. Mountain fait le « black november », ainsi le prix du clavier est passé à 179.99 €, ce qui en fait une belle affaire du moment. On peut voir que nous sommes dans la moyenne de prix pour ce genre de clavier.

Mountain Everest Max

On a aimé

  • Le bundle très complet
  • Le poids pour la stabilité
  • Possibilité de l’utilisation pour les gauchers
  • La très grande souplesse dans la possibilité de moduler (par exemple, les switches hot-swappable)
  • Possibilité de choisir l’angle du clavier
  • Les touches macros supplémentaires avec écran
  • Le RGB qui sort aussi sur la tranche
  • Le port USB supplémentaire
  • Les canaux pour faire passer le câble USB

On a moins aimé

  • Certaines parties du logiciel vraiment à revoir.
  • Le numpad s’enlève un peu trop facilement
  • Le prix, qui ne le met pas à la portée de toutes les bourses.
  • La finition de l’aluminium qui semble sur certains endroits laisser penser à un produit non fini.

médaille award OMF or goldAu final, nous avons un clavier qui est là pour durer et qui devrait nous suivre au grés de nos envies. Il y a certes des choses encore à revoir. Mais nous ce produit dispose de très bonnes bases.