Duronaut Pro et Hydronaut Pro : deux nouvelles pâtes chez Thermal Grizzly

Direction Thermal Grizzly qui annonce deux nouvelles pâtes thermiques avec ses Duronaut Pro et Hydronaut Pro. Ces dernières sont, vulgairement, des versions plus poussées des pâtes originales. Au programme, on peut compter sur une meilleure conductivité thermique. Malgré tout, la nouvelle Duronaut vise une meilleure stabilité dans le temps là où l’Hydronaut se destine à une plus large gamme d’application.

Duronaut Pro et Hydronaut Pro : deux applications différentes ! 

La Duronaut Pro :

Duronaut Pro

Avec cette pâte, Thermal Grizzly nous propose un produit décliné en de nombreux conditionnements. Effectivement, il est question de seringues de 2g, 6g et 30g pour ceux qui en utilisent de grosses quantités. Cependant, si la marque annonce une meilleure conductivité thermique, elle ne précise pas ses chiffres, dommage. Dans tous les cas, sa composition à base d’huile de silicone, de microparticules d’aluminium et d’oxyde de zinc la rend plus résistante dans le temps. La marque annonce une résistance accrue à l’effet pump-out. Quoi qu’il en soit, il s’agit d’un produit non-conducteur, stable et qui n’a pas besoin de période de rodage.

Les prix tournent de 17,90 € pour la plus petite seringue à 79,90 € pour le petit pot de 30g. En 6g, les prix atteignent les 27,90 € !

L’Hydronaut Pro, large gamme d’utilisation, sans silicone :

Hydronaut Pro

Avec l’Hydronaut pro, Thermal Grizzly nous propose une pâte qui profite d’une large gamme d’application puisqu’elle est compatible avec les usages industriels. Pour cela, la marque propose une composition différente de la Duronaut puisqu’elle ne contient pas d’huile de silicone. Selon les matériaux sur lesquels on applique la pâte, l’huile de silicone peut réagir négativement. Encore une fois, nous avons affaire à une pâte non-conductrice et non-durcissante.

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Encore une fois, la marque conditionne sa pâte en serin de 2 et 6g, avec une option pour un pot de 30g. Les prix sont de 14,90 € en 2g, 24,90 € en 6g et 49,90 € en 30g.

Au passage, Thermal Grizzly rend sa Duronaut disponible en pot de 30g (49,90 €) tandis que sa Kryonaut Extreme est accessible en seringue de 6g (39,90 €)

Arnaque GPU : de fausses puces en plastique collées sur un PCB !

Les escroqueries autour des composants informatiques, ce n’est pas un nouveau phénomène, loin de là. D’ailleurs, nous vous parlons régulièrement des dernières pratiques pour éviter de tomber dans le piège ou du moins, pour savoir à quelle sauce vous risquez d’être mangé. Aujourd’hui, il s’agit de faux GPU en plastiques collés directement sur un bout de PCB. Encore une fois, pour s’apercevoir de la supercherie, il faut démonter la carte !

Ils utilisent maintenant de faux GPU en plastique ! 

Même la mémoire aurait dû aller à la poubelle !

RTX 4090 GPU Plastique

Évidemment, les marketplace sont le meilleur endroit pour se faire escroquer, surtout ceux qui ne font pas l’intermédiaire entre l’argent de l’acheteur et le compte en banque du vendeur. Disons que, si ça n’a n’empêche pas tout, ça limite la casse en cas d’arnaque. L’acheteur peut essayer le produit avant d’ouvrir un litige et il a un peu plus d’espoir de revoir son argent.

Quoi qu’il en soit, notre cas du jour concerne une RTX 4090 signée ASUS qui a été achetée pour seulement $200. À l’arrivée, il s’avère que la carte est bien HS et pour une raison toute simple : le GPU est complètement faux. Eh oui, les escrocs ont utilisé une pièce en plastique pour remplacer le vrai. De plus, quelques éléments ne vont pas :

  • Sensation tactile différente d’un vrai GPU
  • Mauvaise police d’écriture
  • Mauvais positionnement des condensateurs autour du die
  • QR Code manquant
  • Date de production irréaliste : 2030

D’ailleurs, il se raconte qu’en touchant le die, ce dernier se serait décroché du reste du substrat, c’est dire la camelote que c’est. Quant à la mémoire, même si cette dernière est réelle, il s’agit de modules probablement HS destinée à la poubelle.

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L’occasion était trop belle :

Évidemment, dans toutes ces affaires, éviter de sauter à pieds joints sur une affaire qui s’annonce trop belle, dans la plupart des cas, c’est de la poudre aux yeux. Ici, on parle d’une carte à $200 alors qu’en occasion, les prix montent au-delà des $1500 et tournent autour des 2000 € en France. Ensuite, si possible, essayez le matériel directement, assurez-vous qu’il fonctionne, lancez un benchmark, vérifiez la conformité du matos avec GPU-Z, etc. Sinon, privilégiez des plateformes qui proposent des protections de l’acheteur ou du moins qui n’envoient pas votre argent chez le vendeur directement. Comme ça, vous aurez le temps de faire vos tests et d’ouvrir un litige en cas de problème. Et surtout, en cas de doute, fuyez !

Nouveaux AIO Noctua NL-LC1 : toutes les versions en vidéo

Si vous avez lu notre test complet, vous savez donc que Noctua se lance enfin dans le grand bain du watercooling tout-en-un avec sa série NL-LC1. Une arrivée attendue, presque surveillée à la loupe, tant la marque autrichienne a construit sa réputation sur le refroidissement haut de gamme, sobre (nonobstant sa couleur historique) et efficace. Pour accompagner ce lancement, nous vous proposons trois vidéos d’unboxing, chacune consacrée à l’un des produits que nous avons eu entre les mains.

Noctua NL-LC1 series boîte

Les kits Noctua NL-LC1 en vidéos

L’idée de cette série est simple : aller à l’essentiel, mais le faire à la sauce Noctua. Pas de RGB, pas d’écran tape-à-l’œil, pas d’écosystème logiciel fermé. Ici, tout repose sur une approche plus classique, mais particulièrement soignée. Les kits s’appuient sur une base Asetek, retravaillée par Noctua avec une attention particulière portée à l’isolation de la pompe. La marque utilise notamment un pad en mousse à trois couches, baptisé NL-PNA1, dont le rôle est de limiter les vibrations et de rendre le bruit de fonctionnement plus agréable à l’oreille.

Les trois AIO profitent également du système de montage SecuFirm2, toujours aussi simple et efficace. Il permet un contact propre avec les processeurs Intel et AMD, avec la possibilité de décaler la plaque froide pour mieux cibler les hotspots du CPU.

Le montage :

Côté ventilation, Noctua ne fait pas les choses à moitié puisque l’on retrouve les NF-A12x25 G2 ou NF-A14x25 G2 selon le format du radiateur. Du très sérieux, même si certains regretteront l’absence d’une version chromax.black dès le lancement.

Dans ces unboxing, nous revenons donc sur le contenu des boîtes, les accessoires fournis, la finition des radiateurs, le bloc pompe, les câbles et les différences entre les trois modèles. Le 240 mm vise les configurations plus compactes, le 360 mm apparaît comme le compromis le plus équilibré, tandis que le 420 mm s’adresse aux boîtiers capables d’accueillir un gros échangeur thermique. Reste un point évident : ces kits ne jouent pas dans la cour des premiers prix, avec des tarifs allant de 219,90 € à 279,90 €. Est-ce suffixant pour vous convaincre ? Lisez notre test pour avoir notre avis.


NOTRE TEST COMPLET DE TOUTE LA GAMME Noctua NL-LC1


 

Threadripper : jusqu’à +215% de perfs sur Handbrake !

Parfois, il arrive que la partie matérielle évolue plus vite que la partie logicielle. C’est ce qui est arrivé à Handbrake. Pour rappel, il s’agit d’un logiciel de transcodage vidéo. Grâce à ce dernier, vous pourrez convertir des vidéos dans un autre format, changer la résolution, ajouter/extraire des pistes audio, etc., etc. Cependant, jusqu’à présent, ce dernier avait du mal avec les processeurs disposant d’un très grand nombre de cœurs. Au-delà de 64 threads les gains de performances étaient nuls, voire négatifs… Jusqu’à présent.

Threadripper : gros bon de performances avec la nouvelle version de Handbrake ! 

Une meilleure gestion des threads ! 

Dans les grandes lignes, nous apprenons qu’AMD a collaboré avec les développeurs de Handbrake pour apporter les optimisations nécessaires au logiciel pour supporter un plus grand nombre de threads. Grâce à ces dernières, le logiciel gère beaucoup mieux les processeurs offrant un grand nombre de threads. Jusqu’à présent, au-delà de 64, l’ajout de cœurs supplémentaire conduisait à une mauvaise exploitation des ressources du processeur et les gains étaient nuls, voire négatifs suivant les charges de travail. Désormais, avec les optimisations nécessaires, les tâches de transcodage sont mieux réparties au sein des différents cœurs des processeurs.

Jusqu’à +215% de performances !

Ainsi, des tests ont été menés par AMD qui annonce des gains de performances importants. Concrètement, sur un Threadripper 9995WX (96 cœurs), les gains mesurés sont compris entre +31% et +181% selon les charges de travail. Mais le gains les plus notables concernent le Threadripper 7980X (64 cœurs) qui peuvent atteindre les +215% en H.264 @720p.

Juste une mise à jour à faire !

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Désormais, si vous souhaitez profiter de ces gains de performances importants, il ne vous reste plus qu’à mettre Handbrake à jour. Ces optimisations sont disponibles à partir de la version 1.11.0 du logiciel. Pour cela, rendez-vous le site du logiciel et il ne vous reste plus qu’à le télécharger.

Trident Z5 NeoX, la RAM de G.Skill compatible EXPO ULL !

Direction G.Skill qui annonce de nouveaux kits mémoire à destination des plateformes AMD. En effet, la marque spécialisée dans la RAM nous propose sa Trident Z5 NeoX, une RAM qui supporte pleinement les profils AMD EXPO ULL. Pour rappel, il s’agit de profil mémoire davantage optimisé qui ne se cantonnent pas qu’à la fréquence et aux timings principaux. Non, là, on va un peu plus loin en optimisant davantage de timing.

Trident Z5 NeoX : de la RAM G.Skill compatible EXPO ULL ! 

Un design qui évolue !

G.Skill Trident Z5 NeoX

Avec cette nouvelle RAM, la marque nous propose des kits mémoires dont les dissipateurs voient leur design évoluer. En effet, si l’on retrouve toujours la patte originale de la marque avec une conception asymétrique, le dissipateur adopte une texture unie, mais surtout plusieurs finitions. Des versions mattes noires et blanches seront proposées tandis qu’il existera un modèle avec une finition miroir en noir. Bien sûr un éclairage RGB est toujours disponible sur le dessus via une barre lumineuse.

Optimisés pour l’EXPO ULL ! 

Pour rappel, l’EXPO ULL est une des dernières avancées d’AMD dans le domaine de la RAM. Cette technologie permet d’optimiser davantage la RAM en proposant de timings réglés plus finement. Ainsi, plutôt que de se concentrer sur les latences principales de la RAM, les profils proposent des optimisations au niveau des timings secondaires ce qui permet de réduire la latence mémoire et de gagner en performances dans les applications qui en tirent parti : les jeux vidéos par exemple.  Cependant, il faut une carte mère compatible et à ce niveau, les modèles AM5 en 800 séries le sont. Pour les 600 séries, les mises à jour de BIOS sont déployées petit à petit.

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Des kits de 32 Go à 6000 MT/s :

Au niveau des kits proposés, pour l’instant G.Skill ne se risque que sur des configurations que l’on qualifiera de « mainstream ». En effet, les kits proposés sont des modèles en dual channel, le tout, fonctionnant à des fréquences de 6000 MT/s jugés comme étant le sweet spot des processeurs AMD… Hors modèles X3D. En matière de timing, on parle de modules configurés en CL30, CL28 et même CL26 pour ceux offrant la latence la plus faible.

Par contre, il faudra patienter avant de connaître le montant de la facture.

AMD retire le chiffrement de la mémoire de ses Ryzen grand public

Jusqu’à présent, AMD, pour ses processeurs Ryzen grand public, proposait une fonctionnalité baptisée TSME (Transparent Secure Memory Encryption). Dans les grandes lignes, il s’agit d’une fonction liée à la sécurité du système, laquelle permet un chiffrement de la mémoire vive. Si cette fonctionnalité était jusque-là accessible sur les processeurs grand public, AMD l’aurait discrètement éliminée de ses modèles pour ce marché.

AMD supprime secrètement le TSME des processeurs grand public !

Une protection gérée du côté firmware !

Dans les faits, ce mécanisme a été ajouté aux CPU des rouges il y a une dizaine d’années. L’objectif était de protéger les utilisateurs contre les attaques par cold boot, ainsi que d’autres types d’attaques physiques ciblant une mémoire non protégée. Si cette dernière était réservée, dans un premier temps, aux CPU haut de gamme, elle s’est démocratisée aux modèles d’entrée et milieu de gamme grand public. Bien entendu, les Ryzen Pro, les Threadripper et autres CPU Epyc en sont équipés.

Toutefois, AMD a récemment fait machine arrière et a supprimé cette fonctionnalité qui était gérée de manière transparente par le firmware. En effet, un test effectué sur un Ryzen 7 9700X a montré que la protection n’était plus active sur ce dernier. Par la suite, AMD a fini par avouer après des échanges entre spécialistes de sécurité informatique et ingénieur d’AMD.

Visiblement, depuis la mise à jour du code AGESA 1.2.7.0, son support a été abandonné. De plus, cette suppression reste discrète puisqu’elle pas détectable sous Windows, mais sous Linux oui. Pour s’en assurer, il a fallu vérifier les fonctionnalités de sécurité firmware et là, certains utilisateurs constataient l’absence de chiffrement de la mémoire alors que la paramètre était bien actif dans le BIOS.

Désormais réservé aux Ryzen Pro ! 

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Malheureusement, AMD réserve désormais cette fonctionnalité à sa gamme de CPU Ryzen Pro et le TSME est listé comme feature exclusive. La question reste de savoir si la suppression a eu lieu au niveau matériel ou s’il s’agit uniquement d’une suppression logicielle.

Quoi qu’il en soit l’entreprise n’a jamais vraiment mis en avant cette fonctionnalité dans ces communications, mais sa suppression reste dommageable pour les utilisateurs grand public. Même chose pour les organisations et l’entreprise exploitant ce type de matériel dont les besoins en sécurité sont élevés. Ils n’auront pas le choix que d’opter pour des Ryzen Pro pour satisfaire leurs exigences.

SK Hynix commence l’échantillonnage de sa HBM4E !

SK Hynix poursuit son développement dans les technologies de la mémoire et annonce avoir commencé l’échantillonnage de puces mémoire HBM4E. L’entreprise annonce être dans les temps et envoie les premiers exemplaires de sa mémoire à ses clients. On parle ici de module mémoire de douze couches, le tout, pour une capacité mémoire totale de 48 Go. Bref, c’est le type de mémoire que l’on devrait retrouver dans les prochains accélérateurs IA de pointe !

HBM4E : les premières envoyées aux clients de SK Hynix !

48 Go sur douze couches !

SK Hynix HBM4E
Un wafer de HBM4E Jensen Huand signature Edition.

La HBM4E représente la nouvelle norme de mémoire de type HBM. Si tout se passe bien, nous devrions la voir à l’œuvre dans les futures générations d’accélérateur IA de pointe. On parle ici des GPU NVIDIA Rubin ou encore des AMD Instinct Mi500 par exemple. Dans tous les cas, cette croissance du secteur de l’IA met les producteurs de mémoire sous pression.

Avec ces nouveaux modules, l’entreprise sud-coréenne nous propose des puces de 48 Go constituées de 12 couches, ce qui représente une amélioration de la densité de 50% par rapport à la HBM3E. Au niveau des vitesses, cette mémoire pourra atteindre les 16 Gbps par broche. L’efficience a aussi été améliorée, on parle de 20% de mieux par rapport à la génération précédente tandis que la résistance thermique a fait un bon de 17%. La mémoire SK Hynix est annoncée comme utilisant la technologie avancée MR-MUF pour des raisons de stabilité structurelle. Rappelons qu’il s’agit de plusieurs couches mémoires empilées les unes sur les autres.

Dans les faits, nous retrouvons de la mémoire particulièrement dense et rapide, ce que le secteur de l’IA apprécie pour les larges volumes de données qu’elle manipule. De plus, cette annonce intervient deux semaines après le Computex où la société donnait un aperçu de sa mémoire. Samsung n’était pas non plus bien loin en exposant sa propre mémoire ainsi que sa technologie pour la HBM5.

XPG : nouveaux ventirads et ventilateurs !

Direction ADATA… Enfin, la branche performance de la marque : XPG. En effet, cette dernière annonce de nouveaux produits parmi lesquels nous retrouvons deux nouveaux ventirads ainsi que de nouveaux ventilateurs INFINITY. Clairement, l’accent est mis sur le RGB, particulièrement sur les ventilateurs qui intègrent de nombreux liserés lumineux ainsi que des zones a effet de profondeur infini. Bref, de quoi transformer votre PC en boule disco !

XPG annonce de nouveaux produits : 

Les ventirads Maestro :

Du côté des ventirads, nous retrouvons donc deux nouvelles références avec un Maestro 62DA et un Maestro 42SA. Si le premier est un modèle à double tour, le second est plus basique puisqu’il s’agit d’une référence simple tour. Dans tous les cas, les dimensions seront compactes puisque l’on parle d’une hauteur inférieure à 160 mm. Avec le 42SA, on descend même à 149 mm de hauteur. Clairement, ce sont des ventirads que l’on pourra loger super facilement dans un boîtier PC.

Au niveau de leur structure, les deux dissipateurs profitent de caloducs montés en contact direct avec le CPU. Si le modèle double tour dispose de six heatpipes, sur la version simple tour, on en retrouve que quatre. Au-delà de ça, la finition est plutôt basique avec leurs caloducs visibles sur le dessus et un revêtement noir.

La ventilation sera assurée ici par des ventilateurs fonctionnant de 800 à 2100 tr/min. À fond, le flux d’air atteindra les 75,49 CFM tandis que la pression statique montera à 2,78 mmH2O. Dans tous les cas, ces deux modèles exploitent les mêmes ventilateurs.

Les ventilateurs INFINITY :

XPG Infinity

Du côté des ventilateurs, si vous aimez le RGB, vous serez servis et pour cause, on retrouve de nombreux liserés lumineux couplés à des zones à effet de profondeur infini. Cette série se décline en plusieurs modèles avec une version monocadre en 360 mm et deux en 120 mm, l’une disposant de pales inversées.

Au niveau des caractéristiques, les modèles à pales « normales » fonctionneront de 800 à 2000 tr/min tout en générant un flux d’air de 58,42 CFM et une pression statique de 2,09 mmH2O. En revanche, la version reverse, si elle conserve les mêmes vitesses de fonctionnement, affiche un flux d’air à 57,56 CFM et une pression statique de 1,96 mmH2O.

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Malheureusement, les prix restent inconnus !


Les fiches produits sur le site de XPG !


MAG Infinite Z : un Ryzen 9700X et une RTX 5070 Ti dans 25l !

Direction MSI qui annonce le lancement de son PC MAG Infinite Z, une nouvelle machine qui propose un encombrement de 25l. À l’intérieur de cette dernière, on y retrouve une configuration sérieuse à base de Ryzen 9000 en 8 cœurs et de RTX 5070 Ti. La machine présente des performances de bon niveau tout en étant compacte. Examinons-la de plus près.

Une solide configuration milieu de gamme dans un boîtier de 25l ! 

Jusqu’au Ryzen 7 9700X et une RTX 5070 Ti ! 

MSI MAG Infinite Z 8b

Avec cette machine, la marque nous propose une référence compacte qui mesure 175 (L) x 447,35 (P) x 399,55 (H) mm. Le poids est aussi contenu puisque nous sommes à 8,21 kg pour le système complet.

Mais ce qui nous intéresse, ce sont les composants internes qui se placent sur le secteur milieu de gamme. En effet, la partie processeur pourra aller jusqu’au Ryzen 7 9700X tandis que les autres dotations mentionnent un Ryzen 5 9600X et des Ryzen 7 8700F ou Ryzen 5 8400F sans iGPU. Concernant la partie graphique, selon les versions, vous retrouverez un PC assemblé avec une carte graphique allant jusqu’à la RTX 5070 Ti au maximum.

Du côté de la mémoire, MSI annonce des configurations qui pourront intégrer jusqu’à 64 Go de DDR5, laquelle fonctionnera jusqu’à 5200 MT/s. Quant au stockage, il est question de plusieurs emplacements, deux en M.2, deux en 2,5″ et un en 3,5″.

Ici, le refroidissement est assuré par un ventirad tandis que l’alimentation affiche deux options : 500W ou 850W. Évidemment, la puissance de cette dernière dépendra de votre configuration finale.

La connectique :

La connectique sera complète et on retrouvera tout le nécessaire pour le branchement des périphériques. Pour la partie écran déjà, nous avons les sorties DisplayPort et HDMI disponibles sur la carte graphique. Mais la carte mère dispose d’un VGA et d’un HDMI supplémentaire. En USB, on retrouve cinq ports de type A en 5 Gbps, deux autres à la norme 2.0 à l’arrière. Le panneau de contrôle met en avant un autre USB-A 5 Gbps et un USB-C en 10 Gbps. La partie réseau est confiée à un Ethernet en 2,5 GbE tandis que le WiFi est aussi présent via une puce Mediatek MT7925. Quant à l’audio, nous avons une vieille ALC897.

La grande interrogation concerne les prix encore inconnus !


Par ici la fiche produit de MSI ! 


Les prix de la DDR3 également pris dans la spirale montante des prix

À cause de l’intelligence artificielle et de sa forte croissance ces derniers mois, la mémoire est sous tension et les prix montent, on ne vous refait pas tout le tableau. Cependant, même les normes plus anciennes sont prises dans cette spirale ascendante, c’est notamment le cas de la DDR3. Si l’on pourrait se dire que « plus personne n’utilise ça », détrompez-vous puisque certains secteurs professionnels sont encore équipés avec cette norme mémoire d’une part. D’autre part, la demande reste constante, voire regagnait en popularité en janvier dernier !

DDR3 : cette vieille RAM qui voit aussi ses prix monter ! 

La fin du support de Windows 10 a pas mal « écrémé » !

DDR3 prix

La DDR4 et la DDR5 restent des normes mémoire plus récentes et plus performantes, c’est la raison pour laquelle elles souffrent particulièrement. De plus, depuis l’abandon du support de Windows 10, il y a peu de machines compatibles Windows 11 en DDR3, la raison étant que les CPU qui supportent ce type de mémoire ne satisfont pas les pré-requis pour installer le dernier système de Microsoft, notamment sur la question du module TPM 2.0. Dès lors, si certains bidouilleurs ont réussi à installer Winwos 11 sur leur PC en DDR3, une partie des utilisateurs ont mis à niveau leur matériel.

Certains secteurs pros encore demandeurs !

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Dans l’absolu, si certains particuliers irréductibles conservent cette norme mémoire, ce n’est pas le cas de la majorité, mais les prix sont quand même sur une pente montante. La raison étant que certains secteurs sont encore dépendants de cette technologie. On pense par exemple au domaine médical d’une part, il y a aussi certains systèmes réseau, etc. Tous ces secteurs conservent cette ancienne technologie, déjà parce qu’elle fonctionne, ensuite, parce qu’il n’est pas forcément possible de remplacer certaines machines. D’autant qu’ici, ces systèmes n’en on cure de Windows, Linux étant au cœur des appareils.

Forcément, avec une production qui s’est réduite au fil des années, mais avec une demande toujours constante, on retrouve, encore une fois, une certaine pression sur l’approvisionnement, les prix sont tirés vers le haut !