Le FSR3 avec le frame generation s’invite dans COD MW3

Alors que nous avons débuté la mise à jour de tous nos graphiques de cartes graphiques avec l’arrivée des RTX 4000 SUPER de NVIDIA, nous allons pouvoir en refaire une série puisque nous apprenons ce jour, via nos confrères de Videocardz, le support du FSR3 avec le frame generation pour le jeu Call Of Duty Modern Warfare 3. Si le jeu supportait déjà le DLSS3 avec le frame generation de NVIDIA, les possesseurs d’une carte AMD devaient se contenter du FSR 2.1 et de l’Intel XeSS 1.2, pour les cartes Intel. C’est un bon point pour AMD qui parvient à insérer sa technologie FRS3 dans un jeu supplémentaire.

Lorsque nous testerons l’impact des performances du FSR3 associé au frame generation par rapport au FSR 2.1, nous referons une brève afin de vous partager les gains obtenus pour les cartes graphiques AMD. Rappelons, que la RX 7600 XT 16GB débarquera la semaine prochaine. Rappelons que si le DLSS3 n’est compatible qu’avec les cartes graphiques de la série RTX 4000, le FRS3 est déjà recommandé pour les AMD RX 5000/6000 mais peut déjà être activé avec les Radeon RX590.

L’ajout de ce nouveau jeu permet à AMD de disposer d’un panel de six titres actuellement compatibles avec le FSR3. NVIDIA dispose quand à lui d’un catalogue beaucoup plus important de jeu prenant en charge le DLSS3.

Test : Microsoft Surface Laptop Go 3

[nextpage title= »Introduction »]
Aujourd’hui, nous passons en revue le PC tablette portable Surface Laptop Go 3 de chez Microsoft. Il s’agit d’un PC portable minimaliste disposant d’un écran tactile au format 3:2. Ce dernier a pour objectif de proposer un maximum d’autonomie pour un usage purement nomade avec les fonctionnalités du tactile en bonus.

La Microsoft Surface Laptop Go 3 est disponible au tarif de 899 € dans sa version i5-1235U, 256 Go de SSD et 8 Go de RAM. La version que nous testons ici est affichée à 1 149 € pour 16 Go de RAM.

Merci à Microsoft pour nous avoir fourni cet exemplaire.

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[nextpage title= »Le Microsoft Surface Laptop Go 3″]

La Surface Laptop Go 3 est un ordinateur portable de 12,4 pouces, possédant une dalle IPS 1536x1024p avec un taux de rafraîchissement de 60 Hz. Nous retrouvons comme processeur un Core i5-1235U de chez Intel accompagné par 16 Go de RAM LPDDR5-4800, un SSD NVMe de 256 Go et alimentés par une batterie de 40 Wh.

On commence avec le déballage de l’appareil, ce PC portable vient dans un carton à couvercle très qualitatif, à l’intérieur, nous avons le PC portable. En dessous de celui-ci, nous avons le chargeur de 39 W.

Le chargeur est un bloc d’alimentation de 39 W utilisant une connectique spéciale en longueur qu’il faudra brancher sur le côté de l’appareil. Nous regrettons que Microsoft n’utilise pas de connecteur USB type C pour recharge sa gamme Surface. De plus, sur le Surface Laptop Go 3 cette prise est assez mal placée est difficilement accessible sans soulever le laptop.

Présentation

Pour commencer, nous avons le poids avec 1,13 kg sur la balance, il tient parfaitement en place et l’écran peut s’ouvrir d’un seul doigt. La conception générale est principalement en aluminium anodisé et l’écran est en verre Corning Gorilla Glass 3. La base, quant à elle, est composée d’une résine en polycarbonate et aluminium avec fibre de verre. Dans l’ensemble, cette Surface Laptop Go 3 respire la qualité et offre une prestation haut de gamme pour son prix.

On commence le tour avec le clavier, basique mais assez agréable à l’utilisation. Avec la rigidité du PC portable, nous avons un clavier bien silencieux et réactif. En haut à droite du Clavier nous avons un lecteur d’empreinte digitale.

On passe maintenant au trackpad, ce dernier est extrêmement lisse et vraiment agréable à l’utilisation. Sa taille est assez grande pour une utilisation sans souris du laptop. Pour naviguer efficacement sur Windows, il faudra mieux choisir ce trackpad, car la navigation via l’écran tactile n’est pas très optimisée sur Windows 11.

Pour la partie audio, nous avons une zone audio au dessus du clavier sous l’écran et c’est tout.

Ensuite, nous avons les connectiques, nous sommes ici sur une solution minimaliste avec seulement 3 connecteurs si l’on exclu le port de charge. Nous avons donc un port USB type A 3.1 et un USB type C 3.2 supportant la charge, le displayport et les données. En dernière connectique, nous avons une prise micro-casque. La connectique est donc très limitée, nous aurions aimé au moins 2 ports USB type C et un lecteur de carte micro SD.

La caméra, quant à elle, est une HD (30 ips @ 720p) sans infrarouge et est relativement acceptable en dépannage ou pour de la visio.

[nextpage title= »Présentation de la configuration »]

La configuration de cette Surface Laptop Go 3 s’oriente autour d’une plateforme Intel Alder-lake. Le CPU utilisé (i5-1235U) est une version basse consommation idéale pour obtenir une bonne autonomie.

Les différents composants

On commence avec le CPU, la carte mère et la RAM, ici sur CPU-Z, nous pouvons voir que la Surface Laptop Go 3 est équipée d’un i5-1235U. Pour la RAM, nous sommes sur des puces LPDDR5 pour une capacité maximale de 16 Go de RAM au total, le tout tournant à 4800 Mt/s CL40. Ici impossible de faire évoluer la quantité de RAM après achat, il faudra donc bien choisir à la configuration, mais difficile de dépenser 250 € de plus pour seulement 8 Go. Il serait temps de proposer des tarifs plus acceptables.

Passons maintenant à la carte graphique. Ici, nous sommes sur une solution Intel Xe 80 sp, un IGP que nous avons déjà croisé sur le PN64 de chez Asus. Il ne faudra pas espérer faire du gaming dessus ou même du rendu sur GPU.

Pour le stockage, nous avons un KIOXIA PCIe 3.0 x4. Les performances de ce SSD WD sont assez décevantes et cela risque d’impacter les résultats dans certains benchmarks et à l’usage en bureautique.

Pour ce qui est de l’écran, nous sommes sur une dalle IPS 1536x1024p tactile capable d’atteindre 300 nits.

Démontage, réparation et upgrade

Le démontage se fait en retirant 6 vis cachées derrière les pads anti dérapant, il faudra utiliser des outils en plastique comme dans les kits ifixit. Pour toute modification ou manipulation, il faudra débrancher la batterie.

Nous avons cependant décidé de ne pas ouvrir ce laptop pour ne pas risquer de l’endommager sans connaître parfaitement son assemblage. On vous laisse une vidéo de Microsoft qui explique pas à pas son démontage.

D’un point de vue modification, nous avons accès après quelques manipulations à un port M.2 en PCIe 4.0 x4 au format 2232.

[nextpage title= »Protocole de test »]

Le protocole de test a été revu pour proposer quelque chose de plus complet. Nous avons maintenant des logiciels pour les mesures d’autonomie mais aussi une caméra thermique pour les mesures de chauffe en surface.

Pour les jeux vidéo, nous avons choisi de faire l’impasse dessus compte tenu des performances et de l’orientation de cette machine.

Le protocole 

  1. Mesures de l’écran
  2. Autonomie et chauffe
  3. Test CPU synthétique
    Cinebench R20
    Cinebench R23
    Geekbench 3
    Geekbench 5
    3DMark CPU Profile
    Aida 64
  4. Performances GPU synthétique
    3DMark Timespy
    3DMark Timespy extreme
    3DMark Firestrike
    3DMark Firestrike Extreme
    3DMark Firestrike Ultra
    3DMark Speedway
  5. Performances en productivité
    PCMark 10 Extented
    PCMark 10 Applications test
    Blender Benchmark
    PugetBench Davinci Resolve

Les tests ont été réalisés avec la version de drivers Intel 31.0.101.4953.

[nextpage title= »Mesure de l’écran à la sonde »]

Mesures de l’écran

On commence notre essai avec le test de la dalle et afin de connaître la qualité colorimétrique de cet écran en sortie de boîte, nous avons réalisé des mesures de l’écran.

Celui-ci a été testé sur DisplayCal suivant 51 patchs de couleurs avec comme cible le profil sRGB.

Comme on peut le voir, la calibration est assez décevante de base, nous avons du 6500K pour du 6500K attendu, ce qui est assez froid. Le delta E est à seulement 1,96 % d’écart moyen et 5,29 % au maximum.

Pour ce qui est de la luminosité, l’écran peut monter à 322 cd/m² avec un taux de contraste autour de 947:1.

L’écran est donc bien calibré, mais ce dernier montre quelques lacunes sur la luminosité et le contraste. Il conviendra parfaitement pour un usage bureautique et un peu de photo.

[nextpage title= »Autonomie et chauffe »]

Autonomie 

L’autonomie de l’appareil a été mesurée via le benchmark pour batterie intégrée à PCMark10. Les modes testés sont les modes vidéo et productivité. La gestion d’énergie est restée sur le mode normal. La luminosité de l’écran a été réglée sur 200Cd/m² sans HDR et le son sortait via des écouteurs branchés à la prise jack du laptop.

Comme on peut le voir, nous avons ici une très bonne autonomie pour une batterie de seulement 40 Wh. Seul le MSI prestige fait mieux avec sa batterie de 72 Wh, une batterie de 60 Wh pourrait permettre à cette Surface Laptop Go 3 d’atteindre les mêmes résultats.

Chauffe

Pour la chauffe, nous avons utilisé Cinebench R23. Le CPU est monté à 94°C lors du benchmark avec une consommation de 28 W et une fréquence de 3300 MHz.

[nextpage title= »Performances CPU synthétique »]

Performances CPU synthétiques

Voyons maintenant ce que cette machine a dans le ventre, on commence avec les performances CPU et mémoires sur quelques benchmarks synthétiques.

Cinebench R20

On commence avec Cinebench R20, ici le 1235u affiche des performances assez basses en corrélation avec sa configuration en cœurs.

Cinebench R23

On poursuit avec Cinebench R23, ici le 1235u reste toujours en retrait sans surprise.

Geekbench 3

Sur Geekbench 3, le 1235u reste toujours en retrait mais se rapproche du Ryzen 7 5700u.

Geekbench 5

Pour Geekbench 5, le 1235u reste toujours en retrait même si l’écart se réduit avec les CPU AMD.

3DMark CPU Profile 

Sur 3DMark CPU profile, ce 1235u est bien en retrait, affichant des performances presque deux fois inférieurs à des CPU Intel disposant de seulement 2 Pcore de plus.

Aida 64

Pour AIDA64, nous regardons surtout la RAM. Ici les performances sont assez décevantes sur la latence avec plus de 150 ns. En revanche les débits sont assez élevés, notamment en écriture avec plus de 71 Gb/s.

[nextpage title= »Performances GPU synthétique »]

Performances GPU synthétique

Maintenant que l’on connait les performances de la partie CPU, nous pouvons passer au GPU sur quelques benchmarks synthétiques. Ici l’IGP du i5 1235u sera comparé à celui du 12500H, tout deux identiques si ce n’est sur la fréquence plus basse de 100 Mhz.

3DMark Timespy 

On commence avec 3DMark Time Spy, ici l’intel Xe de 80 sp de ce 1235u est 30% moins rapide que celui du 12500H. Un écart important alors que l’écart de fréquence sur le papier est de seulement 8%.

3DMark Timespy extreme 

Tout comme pour Time Spy, même constat. Cet écart peut potentiellement venir de la mémoire vide moins rapide.

3DMark Firestrike, Extreme et Ultra

Sur les différents 3DMark Firestrike, cet IGP reste toujours en retrait, on notera cependant qu’il parvient à passer devant la VEGA 8 du Ryzen 7 5700u sur Firestrike ultra.

Comme on pouvait s’y attendre, le 1235u et son IGP ne sont pas à la hauteur pour de la 3D gourmande. Ses performances pourraient cependant être suffisantes pour travailler sur de logiciels 3D et jouer à des titres peu énergivores.

[nextpage title= »Performances en productivité »]

Performances en productivité

Dans cette partie, nous nous focaliserons sur les performances en productivité. C’est-à-dire les performances de la machine sur des logiciels tels que Microsoft Office, Blender ou DaVinci Resolve.

PCMark 10 Extented

Sur PCMark 10, la Surface Laptop Go 3 se montre assez décevant, la faute possiblement au SSD pas assez véloce pour certaines tâches.

PCMark 10 : application 

Le benchmark ici présenté utilise la suite Microsoft office pour nous donner les performances de notre machine sur Word, Excel et Powerpoint. Ici, le constat reste le même sur ce benchmark ou le SSD joue beaucoup.

Blender

Sur Blender, la Surface Laptop Go 3 parvient à ne pas se faire larguer sur le benchmark CPU. Le 1235u parvient à faire presque aussi bien que le 1360p du prestige 13 Evo pourtant bien plus puissant, mais souffrant des températures.

PugetBench : Davinci Resolve

Sur Davinci Resolve, la Surface Laptop Go 3 affiche une fois de plus un score honorable face au Prestige 13 Evo de chez MSI.

Nous avions commencé les tests par le SSD et en vue de ses performances nous savions que les résultats en productivité ne seraient pas reluisants. Bien qu’il se rattrape avec surprise sur de la création de contenu, la Surface Laptop Go 3 manque de loin ce pourquoi elle est destinée, la bureautique.

[nextpage title= »Conclusion »]

Conclusion

La Surface laptop Go 3 de chez Microsoft est une PC portable procédant les capacités de devenir un incontournable des amphithéâtres au même titre que des Macbook Air. Il manque cependant d’autonomie et d’un SSD performant pour y parvenir. Avec un peu plus de 10h d’autonomie, cela pourrait difficile de boucler une journée assez longue sur batterie uniquement. Il n’en reste pas moins un produit bien fini aux finitions exemplaires.

Pour rappel, la Microsoft Surface Laptop Go 3 est disponible au tarif de 899 € dans sa version i5-1235U, 256 Go de SSD et 8 Go de RAM. La version que nous testons ici est affichée à 1 149 € pour 16 Go de RAM.

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La Microsoft Surface Laptop Go 3

On a aimé :

  • Les performances du CPU
  • Le clavier et trackpad de bonne facture
  • La qualité de fabrication
  • L’autonomie

On aurait aimé :

  • Un meilleur SSD
  • Une plus grosse batterie

Nous décidons de décerner l’argent à la Surface Laptop Go 3 de chez Microsoft bien que qu’elle méritait l’or si elle avait été pourvue d’un meilleur SSD ou d’une meilleure autonomie. Sa qualité de fabrication et ses performances adaptés à un usage bureautique en font cependant un bon laptop pour les études ou un usage bureautique.

Bon plan : clavier mécanique NZXT Function mini TKL à 70 € !

Nouveau bon plan du côté d’Amazon où l’on retrouve un clavier mécanique NZXT en promotion. Effectivement, le Function mini-TKL se retrouve actuellement à 69 € au lieu de plus d’une centaine d’euros en général dans le commerce. Dîtes-vous que Top Achat l’affiche à 120 €.

Clavier mécanique NZXT Function mini-TKL à 70 € chez Amazon ! 

NZXT Function mini-TKL Avec ce clavier, nous retrouvons donc un modèle perdant son pavé numérique, d’où la mention TKL. Cependant, il adopte un format original pour TKL dans le sens ou les touches de navigation sont sur deux colonnes et non trois. Idem, la ligne de touches F est collée à la zone alphabétique tandis que l’on notera la présence d’une touche F13.

Dans cette version, le clavier arrive avec des commutateurs linéaires rouges en provenance de chez Gateron. Ils partagent une fiche technique similaire à leurs homologues MX Red de Cherry. Ainsi, il faudra exercer une pression de 45g pour l’activation tandis que le point d’accentuation est à 2 mm sur une course totale de 4 mm. Cependant, ils sont plus fluides et moins « rugueux » que les MX (avis personnel).

Sinon, le clavier profite d’un cordon USB détachable, tandis que les commutateurs peuvent être retirés/insérés à chaud. Si la sensation linéaire ne vous plait pas, rien ne vous empêche de partir sur d’autres switches, des Glorious Raptor par exemple. Pour le reste, c’est un clavier bien construit avec une plaque de couche en acier, et tout ce qu’il faut pour en faire un bon clavier de jeu. Vous pouvez d’ailleurs retrouver notre test ici.

Clairement à 70 €, c’est le bon deal !

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GALAX proposera bien des versions HOF SUPER

Même si personne ne semble encore en avoir parlé, GALAX disposerait bien dans son catalogue de nouvelles cartes graphiques NVIDIA de la série RTX 40 SUPER. C’est une photo, découverte par notre spécialiste GALAX, Bl4ckdot, qui semble bien indiquer l’arrivée de trois nouvelles cartes : la RTX 4070 SUPER, la RTX 4070 Ti SUPER et la RTX 4080 SUPER. Ces trois nouvelles cartes feraient partie de la série « HOF OC Lab Master ».

Bien entendu, on retrouve les codes des séries GALAX HOF (Hall Of Fame) avec une carte bénéficiant d’un PCB blanc ainsi que d’un carénage lui aussi blanc. On retrouve sur l’équerre un bouton poussoir permettant de faire tourner les ventilateurs à leur vitesse maximale, très utile et à portée de main pour bencher.

La carte reprend un système de refroidissement doté de trois ventilateurs qui retrouvent une dimension identique sur les modèles SUPER, à savoir 102 mm. Reste à voir si ces cartes verront bien le jour ou s’il s’agit d’un projet avorté puisque nous n’avons encore trouvé aucune information si ce n’est la photo de la gamme ci-dessus. En attendant, vous pouvez retrouver la gamme « habituelle » des GALAX RTX 40 SUPER en suivant ce lien. Hâte de revoir une carte de chez GALAX en test sur notre site !

MISE À JOUR : comme quoi, nous sommes raccords avec GALAX, ils viennent officiellement d’annoncer le modèle RTX 4070 SUPER ! Cela nous permet d’en apprendre plus comme l’arrivée de deux séries : la Master-X (Master-X) et la Master (Master Edition). Le PCB dispose d’un étage d’alimentation composé de 12 + 3 phases avec la présence du contrôleur vcore XDPE10281 sur le PCB, celui que l’on retrouvait déjà sur les HOF RTX 3090. Les cartes disposeront de deux BIOS et la fréquence Boost annoncée sera de 2685 MHz.

Les seules inconnues restent son tarif, sa disponibilité et l’espoir de voir cette carte débarquer en Europe et ne pas être exclusivement réservée au marché chinois.

RTX 4070 Ti Super, quasiment les perfs d’une RTX 4080 ?

Pas encore sortie, déjà fuitée. La RTX 4070 Ti Super montre déjà quelques résultats sur Geekbench. Ces derniers sont plutôt encourageants puisqu’ils positionnent la carte quasiment au niveau de la RTX 4080 non-Super, un modèle vendu $1199 officiellement !

RTX 4070 Ti Super, les performances d’une RTX 4080 pour $400 de moins ?

Pour rappel, cette carte disposera d’un GPU refermant un total de 8 448 cuda core via un GPU AD103-275/AD102-175. La partie mémoire est à la hausse puisque la carte passe de 12 Go de VRAM à 16 Go, soit une augmentation de 33,33%. Enfin, la bande passante mémoire est aussi prévue à la hausse puisque le bus passe de 192 bits à 256 bits. Il atteindra désormais 716,8 Go/s. Finalement, ces chiffres placent la carte assez proche de la 4080 non Super.

Cela se ressent aussi au niveau des scores GeekBench. En OpenCL, la carte décroche un joli 229 043 pts alors que le modèle testé affiche un léger overclocking : 2640 MHz. Face au 2610 MHz de la carte de référence, on s’attend à un modèle OC d’usine. D’autres résultats sont aussi accessibles dans la base de données du logiciel, présentant cette fois des scores Vulkan. Sur le premier, la carte affiche 192 032 pts tandis que sur le second nous sommes à 222 435 pts.

Concrètement, en OpenCL, on retrouve une carte environ 10% plus rapide que son homologue non-Super tandis qu’elle est seulement 6% plus lente que la 4080. Quant à Vulkan, le premier score la positionne environ 10% devant la 4070 Ti non-Super. Sur le second, les choses se compliquent. Effectivement, elle dépasse alors la 4080 non-Super tout en mettant 26% de perfs en plus dans la vue de la 4070 Ti. Probablement un score réalisé avec une carte overclockée.

RTX 4070 Ti Super

Dans tous les cas, c’est un modèle qui verra le jour le 24 janvier. À cette date, nous pourrons nous faire une meilleure idée de ses performances réelles in-game. Rappelons que GeekBench reste du test synthétique qui ne révèle pas forcément les capacités d’une carte en usage courant.

Bon plan : alimentation Corsair SF1000L à 160 € chez Amazon !

Nouveau bon plan en lien avec une alimentation de chez Corsair : la SF1000L. Il est question d’un bloc SFX conçu pour alimenter de grosses configs ITX ! L’alimentation passe de 215 € à 160 € chez Amazon, une remise de 26% !

SF1000L : une remise de 26% ! 

Corsair SF1000L Avec ce bloc nous retrouvons donc une alimentation compacte. Cette dernière se déclinant donc au format SFX-L ses dimensions ne sont que de 125 (L) x 130 (P) x 63,5 (H) mm, parfaitement adaptée pour les boîtiers ITX donc.

Concernant sa puissance, vous l’aurez deviné, elle affiche 1000W, le tout, avec une certification 80+ Gold et Cybernetics Platinum. Elle est donc parfaitement adaptée pour alimenter une grosse configuration à base de RTX 40 complétée par un gros CPU.

Bien entendu, la gestion des câbles est entièrement modulaire et le bloc met en avant :

  • 1x ATX 24 broches
  • 2x EPS12V CPU
  • 1x 12VHPWR via deux PCIe
  • 5x PCIe 6+2
  • 8x SATA
  • 3x molex

En interne, l’alimentation met en avant un ventilateur de 120 mm chargé de son refroidissement. La partie condensateur profite de modèles 105°C d’origine japonaise tandis que l’on retrouve un unique rail 12V de 83,8A délivrant 1000W de puissance à lui seul.

Bref, si vous prévoyiez de monter une configuration compacte et performance c’est probablement le bloc qu’il vous faut. D’autant que les alims SFX de 1000W ne courent pas les rues encore moins à ce prix.

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Windows 11 : prévoyez 16 Go de RAM pour faire tourner l’IA !

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Comme vous le savez, l’intelligence artificielle s’installe peu à peu dans notre quotidien. Microsoft ne déroge pas à la règle en voulant intégrer de l’IA dans Windows 11. D’ailleurs, la 23H2 a apporté l’intégration de Copilot (visiblement pas encore dispo en Europe), l’IA de la firme. Par la suite, avec l’adoption de fonctionnalités IA de plus en plus poussées, et surtout relocalisées au PC, la quantité de mémoire nécessaire pour faire fonctionner cette usine à gaz explosera : 16 Go au minimum !

Windows 11 : 16 Go de RAM au minimum pour profiter de l’IA ! 

Windows 11 Copilot À mesure que l’IA s’installera dans nos machines, les prérequis matériels pour la faire fonctionner vont grimper en flèche. Déjà, Microsoft prévoit pas moins de 16 Go de RAM au minimum pour faire fonctionner les PC d’IA. Ensuite, nous apprenons, via TrendForce, qu’un NPU sera nécessaire. Par ailleurs, il faudra qu’il soit un minimum costaud puisque la firme de Redmond indique des performances d’au moins 40 TOPS.

Déjà, cela pose un souci, puisque, toujours selon TrendForce, les CPU Meteor Lake ne répondent pas aux exigences fixées par MS. Du côté d’Intel, il faudra patienter jusqu’aux Lunar Lake, tandis que chez AMD, ce sont les Strix Point qui devraient répondre à ses exigences. Enfin, celui qui devrait rafler le gros lot, c’est Qualcomm avec son Snapdragon X Elite, qui affiche 45 TOPS, prévu pour la seconde moitié de 2024.

Finalement, ce que l’on retiendra, c’est qu’avec l’arrivée de l’IA dans les PC, les configurations matérielles vont monter en flèche. Il ne sera pas rare de voir des laptops, par exemple, embarquant 16 Go, 32 Go voire, pourquoi pas, 64 Go. D’ailleurs, c’est là que le nouveau format CAMM2 pourrait faire son apparition puisqu’il est sensé offrir de plus grosses capacités mémoires, le tout, dans un encombrement réduit tout en proposant des fréquences améliorées, autre point important pour l’IA.

Razer et Interhaptics, un rachat qui a porté ses fruits ?

Actuellement, quand on joue au jeu vidéo, c’est assez… « platonique ? ». Effectivement, on a les mains sur le clavier/souris où la manette si vous êtes un hérétique et c’est à peu près tout. Sauf peut-être sur manette où l’on a les vibrations qui viennent apporter un peu de saveur, mais sans plus. C’est justement pour casser cette platitude que Interhaptics, société française basée à Lille, s’est concentrée sur une technologie pour apporter plus de vie au jeu vidéo. Et cette entreprise a été rachetée par Razer … Certes, le rachat ne date pas d’hier, mais il a porté ses fruits au CES.

Razer et Interhaptics, plus de sensation dans le jeu vidéo ! 

Ce rachat par Razer a auguré du bon pour la technologie puisque cette dernière se retrouve dans les périphériques de la marque, casque Kraken V3 HyperSense. Ensuite, le projet Esther voyait le jour au CES et nous avons pu le tester, directement en compagnie du fondateur Interhaptics.

Dans les grandes lignes, il s’agit d’un « coussin » disposant d’un total de seize zones vibrantes. Ces dernières vont se mettre en route en fonction de ce qu’il se passe à l’écran pour améliorer le côté immersif du jeu vidéo.

L’avantage de cette solution, c’est, d’une part, qu’elle est parfaitement silencieuse. Vous pouvez en témoigner, avec notre cobaye posé dessus, une fois dans l’action aucun bruit ne se fait entendre. Ensuite, c’est un dispositif qui se veut compatible avec une majorité de sièges de jeu et de bureau. Contrairement à la solution de Cooler Master, pas besoin de changer le fauteuil entier. Quant au fonctionnement, c’est simple, il faudra juste une prise de courant et l’appareil se connectera en Wi-Fi au PC.

Razer Interhaptics - Project Esther

Au CES nous avons donc pu tester l’écosystème complet avec une manette, un casque ainsi que le fameux coussin. Visiblement, cet ensemble fait son effet.

Par la suite, nous apprenons que Razer pourrait prévoir des modèles (ou des modes de fonctionnement) destinés au bien être avec des fonctions massantes afin de renforcer la concentration par exemple. Et pour finir, le fondateur de l’entreprise, travaillant maintenant en tant que directeur associé de la branche haptique de la marque, indique qu’un modding tool pourrait être lancé.

Bref, affaire à suivre, néanmoins, le prototype testé s’annonce prometteur.

Seagate franchit les 30 To pour ses HDD !

Les développements dans le secteur des disques durs se poursuivent. Seagate, un acteur majeur du secteur, annonce sa capacité à proposer des disques durs de 30 To et plus pour cette année. Effectivement, via sa nouvelle plateforme Mozaic 3+, la marque indique qu’elle est parvenue à augmenter la densité de ses plateaux !

Seagate : du disque dur de 30 To au premier trimestre 2024 ! 

Seagate Mozaic 3+ Vulgairement, cette nouvelle plateforme tire partie de la technologie HAMR (Heat Assisted Magnetic Recording). La suite, c’est un peu plus technique, puisque la marque se base sur un plateau en alliage de platine avec une structure treillis. Quant à l’écriture, cette dernière est confiée à un graveur plasmonique tandis que la partie lecture est laissée à un capteur de champ magnétique spintronique de 7e génération. Enfin, l’ensemble est piloté par un contrôleur gravé en 12 nm.

Bref, tout ceci pour dire que Seagate est parvenu à augmenter la densité de ses plateaux de 3 To. Une fois assemblés dans un disque dur, on obtient une capacité totale de 30 To. Par la suite, l’entreprise indique que sa nouvelle plateforme pourra offrir des plateaux de 4 To et 5 To dans les années à venir. Quoi qu’il en soit, cette augmentation de densité permettra une sérieuse hausse des capacités des data centers.

Quant à la disponibilité des 30 To, Seagate annonce qu’ils débarqueront pour le premier trimestre 2024.

GeForce 546.65, un pilote pour la RTX 4070 Super !

Nouveau pilote du côté de NVIDIA qui publie son nouveau GeForce 546.65. Vous vous doutez bien que le caméléon propose un support pour sa nouvelle carte : la RTX 4070 Super, mais on retrouve également d’autres petites choses comme une mise à jour de GeForce Experience ou encore un petit correctif.

GeForce 546.65, les nouveautés : 

RTX 4070 Super Founders Edition

Au programme des nouveautés, ce que l’on retiendra avant tout de ce pilote c’est le support de la dernière carte graphique des verts : la RTX 4070 Super. Vous pouvez d’ailleurs voir ce qu’elle donne en test ici (version Founders) ou là (version TUF Gaming).

Avec ceci, l’entreprise met à jour son logiciel GeForce Experience qui propose de nouveaux profils ou une mise à jour des profils suivants : Apocalypse Party, Ash Echoes, Escape from Tarkov: Arena, House Flipper 2 et Pioneers of Pagonia.

Les correctifs/problèmes connus : 

Concernant les bugs et autres problèmes résolus, NVIDIA en profite pour corriger deux petits points gênants :

  • L’optimisation en un click fonctionnera correctement dans GeForce Experience pour Cyberpunk 2077 [4412456].
  • Le moniteur sortira maintenant de veille avec un GPU Maxwell après plusieurs tentatives de mise en veille/sorties de veille [4351702].

Pour finir, NVIDIA n’identifie qu’un seul problème en lien avec NetFlix :

  • Problème d’affichage pour les vidéos lors de l’utilisation de Microsoft Edge. NVIDIA recommande de passer par l’application pour contourner le problème [4388454].

Maintenant, pour télécharger le pilote, c’est via le lien ci-dessous :


Par ici le pilote NVIDIA (669,33 Mo)