Nouveau bon plan sponsorisé en partenariat avec la marque Geekom qui nous propose une nouvelle mini-machine à prix sacrifiée. Pour 484 €, nous retrouvons le Mini IT12, une machine rikiki équipée d’une configuration plutôt sympathique.
Geekom Mini IT12, un Core i7 12e Gen, 16 Go de RAM et un SSD de 1 To, le tout, à 484 € !
Avec cette machine, nous retrouvons donc un PC à l’encombrement ultra réduit. Ce dernier mesure effectivement 117 (L) x 112 (P) x 45,6 (H) mm. Le poids est également très contenu avec ses seulement 652g, rendez-vous compte, un Assassin IV de DeepCool est plus lourd… Et pas qu’un peut !
Toutefois, ces dimensions n’empêcheront pas la marque d’y glisser une configuration plutôt performante. Il dispose alors d’un Core i7 12650H, un CPU Alder Lake-H embarquant un total de 10 cœurs (6P/4E) et 16 threads. Ce dernier fonctionne à 2,3 GHz de base avec un boost atteignant les 4,7 GHz. C’est un CPU qui affiche 24 Mo de Cache L3 partagé et 1,25 Mo de L2 par cœur.
Forcément, dans un tel gabarit, pour ce qui est de la partie graphique, il faudra se contenter de l’iGPU présent dans le CPU, ici, une Intel UHD Graphics. N’espérez donc pas jouer à Alan Wake II en full ultra, mais ça sera suffisant pour du jeu vidéo léger comme du Moba par exemple. Par ailleurs, la machine est capable de gérer deux écrans 8K et deux autres en 4K.
Par ailleurs, la marque propose un système de refroidissement efficace permettant au PC de tourner 24/7. Enfin, en charge de travail, c’est une machine qui saura se montrer discrète : 49 dB d’après les tests effectués par la marque.
Pour finir, la connectique est complète et permettra de brancher tout votre matériel/périphérique dessus. À l’avant, le PC propose deux USB-A 3.2 Gen2, une prise casque ainsi que le bouton power. À l’arrière, nous avons deux USB 4 en 40 Gbps (8K @60Hz) couplés à un USB-A 3.2 Gen2 et un USB-A 2.0. Enfin, deux HDMI 2.0 sont présents, tout comme la prise Ethernet 2,5 GbE et la prise secteur.
Les prix et les codes promo !
Pour toucher cette machine à 484 €, vous pourrez soit passer par Amazon directement et utiliser le code OLIT1201 en suivant le bouton ci-dessous :
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Sinon, directement via le site de la marque qui nous propose un code promo qui nous octroi une remise supplémentaire de 30 €. Pour cela, le code IT2303 donnera accès à ladite remise.
[nextpage title= »Introduction »]Aujourd’hui, nous passons en revu le PC de bureau gaming de chez Dell, le Alienware Aurora R16. Il s’agit du premier PC gaming à passer sur notre protocole de test prévu initialement pour les laptops. Avec cette nouvelle génération de PC gaming, Alienware promet des améliorations en termes de refroidissement de 7% et de 20% au niveau du bruit.
Le Dell Alienware Aurora R16 est disponible au tarif de 2 180 € dans sa version i7-13700F, RTX 4070 et 16 Gb de RAM que nous testons ici.
Merci à Dell pour nous avoir fourni cet exemplaire.
[nextpage title= »Le Dell Alienware Aurora R16″]
Le Aurora R16 est un ordinateur de bureau de taille moyenne. Nous retrouvons comme processeur un Core i7-13700F de chez Intel et un GPU RTX 4070 de chez Nvidia, accompagnés par 16 Go de RAM DDR5-5600, un SSD NVMe de 1 To. Coté refroidissement, il embarque un AIO de 240 mm et pourvue d’une alimentation de 500W 80° platinum.
On commence avec le déballage de l’appareil, ce PC vient dans un grand carton, à l’intérieur nous avons un compartiment avec les accessoires. En dessous de celui-ci, nous avons le PC protégé par des mousses.
En accessoires, nous avons le câble d’alimentation et l’antenne Wi-Fi. En complément, nous avons avec notre exemple un clavier et une souris DELL.
Le clavier et la souris sont assez bas de gamme, heureusement, nous avons la possibilité de les retirer des options. Cela réduis la facture de 55,32 €, un tarif particulièrement élevé pour ce type de périphériques.
Présentation extérieur
Pour commencer, nous allons parler de la conception générale est relativement bonne. Les plastiques sont de qualité et le PC présente bien sur le bureau.
On commence le tour la connectique, en façade nous avons le bouton d’allumage en forme de logo Alienware. En-dessous, nous avons une prise casque ainsi que 3 ports USB-A 3.2 Gen 1 dont un avec powershare et pour finir une port USB-C 3,2 Gen 2 avec powershare.
À l’arrière du PC, nous avons la prise d’alimentation avec au dessus les sorties vidéo sur la RTX 4070 et les connecteurs d’antennes Wi-Fi. Plus haut nous avons l’IO shield de la carte mère avec une connectivité complète comme on pourrait s’y attendre d’un PC de bureau.
Passons maintenant aux différents ouvertures externes pour le refroidissement de cette machine. On commence en façade avec un espace derrière la façade pour aspirer l’air frais de l’extérieur. Nous avons également une ouverture sur le coté pour apporter plus d’air frais à la carte graphique. Enfin, sur le dessus du PC, nous avons une large ouverture pour l’extraction de l’air chaud de l’AIO et au dos du PC une dernière grille pour évacuer encore plus d’air chaud.
Compte tenu du nombre de ventilateurs en entrée (un seul) et de ceux en sortie (3 ventilateurs), il y a des risques d’avoir une pression négative dans le boitier et donc de voir de la poussière s’infiltrer.
[nextpage title= »Présentation de la configuration »]
La configuration de ce Alienware Aurora R16 s’oriente autour d’une plateforme Intel Raptor-lake. Le CPU utilisé (i7-13700F) reprend la même configuration que le i7-13700K mais sans les fonctionnalités d’overclocking.
Les différents composants
On commence avec le CPU, la carte mère et la RAM, ici sur CPU-Z nous pouvons voir que le Aurora R16 est équipé d’un i7-13700F. Pour la RAM, nous sommes sur deux sticks Samsung DDR5 pour 16 GB de RAM au total, le tout tournant en single rank à 5600 Mt/s CL46. Il sera recommandé de passer au moins à 32 Go de RAM pour exploiter au mieux cette machine. Hélas, ne comptez pas mettre des kits mémoire avec des XMP! Ici, les options d’overclocking sont toutes bloquées dans le bios. Un très mauvais point.
Passons maintenant à la carte graphique. Ici, nous sommes sur une solution intéressante avec une RTX 4070. Avec ses 12 Go de VRAM et ses performances, cette carte devrait tenir assez longtemps pour jouer en 1440p.
Le modèle de carte utilisé est assez compact avec un système de refroidissement qui peut s’avérer performant en vue de sa conception. On remarquera aussi que le connecteur d’alimentation n’est pas un 12VHPWR mais un 8 pin PCIe. Il sera donc impossible d’upgrader à l’avenir sur un GPU plus puissant et plus récent chez NVIDIA. La seule solution sera de se rabattre sur une carte AMD avec un seul connecteur 8 pin s’ils n’abandonnent pas ce format à l’avenir.
Pour le stockage, nous avons un Samsung PCIe 4.0 x4. Les performances de ce SSD sont acceptables mais pas des meilleures. Que ce soit en débit ou en latence.
Démontage, réparation et upgrade
Nous allons maintenant parler des divers composants internes que nous pourrions être amenés à changer ou à ajouter pour l’évolutivité de cette machine. On commence avec le bloc d’alimentation de 500W, celui-ci est caché en bas du boitier derrière des caches et des système de maintient de la carte graphique placée au dessus.
Une fois accessible, nous avons quelques informations notées dessus. Nous avons la certification 80+ Platinum et sa puissance de 500W. Mais, si l’on regarde plus attentivement, on peut voir que le 12 V est scindé en 3 rails 12V de 18 A chacun permettant de fournir jusqu’à 216W par composant. On pense notamment à la carte graphique sur alimentation 8 Pin PCIe qu’il sera difficile d’upgrader dans ces conditions.
Il sera également difficile de trouver un bloc d’alimentation de remplacement plus puissant à cause des connecteurs propriétaires sur la carte mère. Eh oui, exit le 24 pin pour la carte mère.
Passons maintenant aux autres éléments présents dans ce PC à commencer par la RAM sur la carte mère et les emplacements SSD. Nous avons la possibilité de monter à 64 Gb de RAM sur les deux emplacements déjà remplis. Hélas, il ne faudra pas trop regarder aux XMP des kit DDR5 mais plutôt faire attention au profil Jedec présent. Nous n’avons pas d’informations quant à la compatibilité des kits RAM en 24 Go et 48 Go.
Pour les SSD, nous avons deux emplacements sur la carte mère supportant chacun 4 To de SSD NVMe au format 2280 PCIe 4.0 x4.
En plus de ces emplacements M.2, le PC inclus un emplacement pour disque dur SATA au format 3,5 pouces.
[nextpage title= »Protocole de test »]
Le protocole de test utilisé est le même que celui que nous utilisons pour les laptops, il a été revu pour retirer les quelques tests n’ayant pas lieu d’être ici. Pour accompagner ce PC, nous avons utilisé un écran DELL 4K S2721QSA acheté spécialement pour ce protocole.
De nouveaux jeux vidéo e-sport ont été ajoutés aux tests ainsi que quelques titres bénéficiant du Nvidia DLSS et/ou Ray tracing.
Le protocole
Chauffe et bruit
Test CPU synthétique Cinebench R20 Cinebench R23 Geekbench 3 Geekbench 5 3DMark CPU Profile Aida 64
Performances gaming RTX & DLSS/FSR (1080p/1440p ultra) Shadow of the tomb raider Cyberpunk 2077 War Thunder COD MW2
Les tests ont été réalisés avec la version de drivers NVIDIA 546.33.
[nextpage title= »Autonomie et chauffe »]
Chauffe
Pour tester la chauffe de la machine, nous sommes partis sur deux tests distincts, en premier lieu la chauffe en charge CPU sur Cinebench R23 et puis la chauffe sur GPU sur 3DMark time Spy.
Sur Cinebench R23 le CPU est monté à 80°C tout en restant à une fréquence de 5000 MHz lors de ce test. Sur 3DMark Timespy, la RTX 4070 à atteint les 67°C avec une fréquence de 2715 Mhz.
La chauffe est maitrisée sur cet Aurora R16, nous allons maintenant passer en revue le système de refroidissement interne de cette machine.
Le système de refroidissement
On commence avec les ventilateurs boitier en entrée et en sortie, ceux-ci sont de piètre qualité et produisent énormément de bruit en fonctionnement. Si Dell annonce un gain de 20% sur le bruit par rapport à la génération précédente, je n’ose imaginer les émissions sonore du Aurora R15. Mais, ce chiffre semble seulement marketing quand on sait ce que représente 20% d’un niveau sonore exprimé en décibel. Pour rappel, le niveau sonore est divisé par 2 tous les 3 décibels gagnés.
Même constat sur les ventilateurs de l’AIO, ici seule la pompe reste à des niveaux sonores normaux.
Par ailleurs, le changement de système de refroidissement pour le CPU parait compliqué puisque l’AIO en place semble se fixer à la taule du boitier à l’arrière de la carte mère.
Le silence n’est donc pas le point fort de ce PC et l’usage d’un casque fermé sera obligatoire pour de longues sessions de jeux. Et, même avec un casque fermé, la ventilation se fait entendre.
[nextpage title= »Performances CPU synthétique »]
Performances CPU synthétiques
Voyons maintenant ce que cette machine a dans le ventre, on commence avec les performances CPU et mémoires sur quelques benchmarks synthétiques. Le i7-13700F qu’embarque cette machine sera comparé aux résultats obtenus par CPU de PC portables que nous avions testé.
Cinebench R20On commence avec Cinebench R20, ici le 13700F se place devant le 13900HK disposant de 2 Pcore en moins.
Cinebench R23
On poursuit avec Cinebench R23, ici le 13700F reste à la même position derrière le Ryzen 9 7845HX de 12 cœurs.
Geekbench 3
Sur Geekbench 3, le 13700F arrive à rattraper son retard sur le Ryzen 9 7845HX. Avec un kit mémoire de 32 Go et un XMP, il pourrait atteindre sans mal les 77 000 points.
Geekbench 5
Pour Geekbench 5, le 13700F passe cette fois-ci devant le Ryzen 9 7845HX.
3DMark CPU Profile
Sur 3DMark CPU profile, ce 13700F reste devant le 7845HX. On notera que le score en single core est en retrait sur ce i7 face aux CPU haut de gamme que l’on retrouve sur laptop. Seul le score multi est élevé grâce à l’AIO permettant de faire tourner le CPU à sa fréquence maximale.
Aida 64
Pour AIDA64, nous regardons surtout la RAM. Ici les performances sont en adéquation avec la mémoire utilisée. La latence frôle les 90ns et les débits atteignent les 80 Gb/s. Le simple fait de d’avoir la possibilité d’activer un XMP ou d’overclocker la mémoire manuellement permettrait de faire baisser la latence sous les 60ns et pousserait le débit à plus de 100 Gb/s.
[nextpage title= »Performances GPU synthétique »]
Performances GPU synthétique
Maintenant que l’on connait les performances de la partie CPU, nous pouvons passer au GPU sur quelques benchmarks synthétiques. La RTX 4070 couplée au i7-13700F seront comparés aux performances obtenues avec une RTX 4080 mobile offrant des performances similaires sur le papier.
3DMark Timespy
On commence avec 3DMark Time Spy, ici la RTX 4070 est légèrement en retrait sur le score GPU face à la RTX 4080 mobile. Mais grâce au CPU le score global passe devant le Alienware X16 R1.
3DMark Timespy extreme
Tout comme pour Time Spy, cet Aurora R16 se trouve au coude à coude avec le Alienware X16 R1. Cette fois-ci c’est le X16 R1 qui passe devant de seulement 1 point.
3DMark Firestrike
Sur 3DMark Firestrike, cet Aurora R16 s’en sort très bien en prenant la tête du classement grâce au score combined particulièrement efficient. D’un point de vue GPU et CPU seul, ce R16 est derrière ses concurrents.
3DM Firestrike Extreme
Sur 3DMark Firestrike Extreme, les performances reculent à cause du score combined baissant.
3DM Firestrike Ultra
Sur Firestrike Ultra, la RTX 4070 reste une fois de plus très performante même face à la 4080 mobile disposant de 26 % de cœurs en plus.
3DM Speedway
On termine avec 3DMark Speedway qui est un benchmark uniquement graphique. Ici, on remarque bien les écarts de performances brutes avec le Ray Tracing. La RTX 4070 que l’on teste ici est au niveau d’une RTX 4080 mobile.
[nextpage title= »Performances en productivité »]
Performances en productivité
Dans cette partie, nous nous focaliserons sur les performances en productivité. C’est-à-dire les performances de la machine sur des logiciels tels que Microsoft Office, Blender ou DaVinci Resolve.
PCMark 10 Extented
Sur PCMark 10, le Aurora R16 est une fois de plus très performant, surtout sur la création de contenu. Ce gain peut être due à la mémoire GDDR6X plus rapide que la GDDR6 équipant les RTX 40 pour laptop.
PCMark 10 : application
Le benchmark ici présenté utilise la suite Microsoft office pour nous donner les performances de notre machine sur Word, Excel et Powerpoint. Ici, le Aurora R16 s’en sort relativement bien même si l’on aurait aimé le voir en haut du tableau.
Blender
Sur Blender, le Aurora est une fois de plus très performant même si l’écart avec la RTX 4080 se creuse par rapports aux benchmarks 3D fait précédemment.
PugetBench : Davinci Resolve
Sur Davinci Resolve, le Aurora R16 offre d’excellente performances, se plaçant en tête du classement devant les RTX 4090 mobile. Ici c’est surtout le score Fusion qui fait grimper le score global. On peut se dire que cela peut venir de la GDDR6X plus rapide.
Cet Aurora R16 s’en sort donc sans problème dans un usage de bureautique ou création de contenu. Il pourrait sans soucis se transformer en station de travail d’appoint.
[nextpage title= »Performances gaming »]
Performances gaming Rastérisation
Nous en avons terminé avec les benchmarks synthétiques, passons maintenant aux tests sur des jeux vidéo. Dans un premier temps, se seront des titres AAA en résolutions natives et sans DLSS ou autre upscaling.
Shadow of the Tomb Raider
Résultats du benchmark intégré de Shadow of the Tomb Raider. En qualité ultra, en 1080p, 1440p sous DX12.
Le Aurora R16 offre de bonnes performances en 1080p et est globalement plus efficace que les RTX 4080 pour laptop.
Anno 1800
Résultats du benchmark intégré de Anno 1800. En qualité ultra, en 1080p, 1440p sous DX12.
On passe maintenant à Anno 1800 toujours en ultra, nous avons des performances de très haut niveau. Ici les performances du CPU ne sont pas influencées par le refroidissement ce qui améliore le framerate sur ce titre.
Cyberpunk 2077
Résultats du benchmark intégré de Cyberpunk 2077. En qualité ultra, en 1080p, 1440p sous DX12.
Sur Cyberpunk 2077 également, les performances sont très bonnes en 1080p, hélas cela est moins vrai en 1440p. Reste à voir si la tendance s’inverse avec le DLSS.
Call Of Duty Modern Warfare II
Résultats du benchmark intégré de Call Of Duty Modern Warfare II. En qualité ultra, en 1080p, 1440p sous DX12.
Pour COD MW2, même constat, le Aurora R16 affiche de bonnes performances que ce soit en 1080p ou 1440p.
War Thunder
Résultats du benchmark intégré de War Thunder (conflit moderne). En qualité ultra, en 1080p, 1440p sous DX12.
Pour War Thunder, les performances sont ici très bonnes que ce soit en 1080p ou 1440p.
[nextpage title= »Performances gaming Esport »]
Performances gaming e-sport
On passe maintenant à quelques titres e-sport bénéficiant de benchmark intégré. Ici, c’est essentiellement les performances du CPU qui sont testées. La carte graphique n’étant pas beaucoup sollicité dans des résolutions faibles. Pour une machine de ce calibre, nous pouvons nous attendre à au moins 360 FPS en 1080p sans trop de soucis.
CSGO
Résultats du benchmark intégré de CS:GO. En qualité ultra, en 1080p, 1440p sous DX9.
Comme on pouvait s’y attendre, les performances sont très bonnes. Le Aurora atteint plus de 500 FPS en 1080p et plus de 360 FPS en 1440p, de quoi profiter pleinement des écrans QD-OLED à venir.
Raimbow 6 siege
Résultats du benchmark intégré de R6S. En qualité ultra, en 1080p, 1440p sous DX12.
Tout comme CS:GO, les performances sont très bonnes avec plus de 240 FPS en 1440p- et 360 FPS en 1080p.
Le Alienware Aurora R16 embarque une RTX 4070 qui dispose de la dernière génération de DLSS (Deep Learning Super Sampling), le DLSS 3.
DLSS 3 avec génération optique multi-images
Améliore les performances graphiques en exploitant la puissance de l’IA pour générer davantage d’images. Le DLSS analyse les images séquentielles et les données de mouvement à partir du nouvel accélérateur de flux optiques des GPU GeForce RTX série 40 afin de créer des images additionnelles de la plus haute qualité.
Le DLSS 3 sera donc testé sur Cyberpunk 2077 en comparaison du DLSS 2. Pour les autres titres, seule la version du DLSS sans génération d’image sera comparée à la résolution native avec Ray Tracing activé.
Shadow of the Tomb Raider
Résultats du benchmark intégré de Shadow of the Tomb Raider. En qualité ultra avec Ray Tracing actif, en 1080p, 1440p sous DX12.
Comme on peut le voir sur ce titre avec Ray Tracing actif, le Aurora R16 reste derrière les RTX 4090 mobile mais est toujours devant la RTX 4080 mobile.
Résultats du benchmark intégré de Shadow of the Tomb Raider. En qualité ultra avec Ray tracing actif, en 1080p et 1440p native et DLSS Performance sous DX12.
Avec l’activation du DLSS nous obtenons des performances proches du jeux en résolution native sans Ray Tracing. Le gain est surtout visible en 1440p.
Cyberpunk 2077
Résultats du benchmark intégré de Cyberpunk 2077. En qualité ultra avec Ray Tracing actif (Psycho), en 1080p, 1440p sous DX12.
Sur Cyberpunk 2077, le Ray Tracing en mode psycho divise les performances par 2. Dans ce cas-là, il sera nécessaire d’activer le DLSS.
Résultats du benchmark intégré de Cyberpunk 2077. En qualité ultra avec Ray Tracing actif (Psycho), en 1080p et 1440p native et 2160p DLSS 2 ou 3 performance sous DX12.
Avec le DLSS 2 actif sur Cyberpunk 2077, nous parvenons à atteindre plus de 80 FPS en 1440p et Ray Tracing actif. Cela place le Aurora R16 et sa RTX 4070 devant la RTX 4080 mobile. Avec l’activation du DLSS 3, nous passons la barre des 120 FPS. Dans ces conditions, le jeu est parfaitement jouable et on pourra profiter pleinement des 144Hz d’un écran 1440p.
Call Of Duty Modern Warfare II
Résultats du benchmark intégré de Call Of Duty Modern Warfare II. En qualité ultra, en 1080p, 1440p avec et sans DLSS performance sous DX12.
Sur COD MW2, l’activation du DLSS permet de passer la barre des 180 FPS en 1440p et presque 210 FPS en 1080p. En jouant sur certains réglages, il sera possible de jouer 1080p à 240 Hz.
War thunder
Résultats du benchmark intégré de War thunder (conflit moderne). En qualité ultra, en 1080p, 1440p avec et sans DLSS performance sous DX12.
Sur War Thunder, le DLSS n’apporte rien en 1080p, en 1440p par contre, nous notons un gain de 70 FPS.
[nextpage title= »Conclusion »]
Conclusion
Le Alienware Aurora R16 avait été annoncé en promettant des améliorations sur les plans thermique et sonore grâce à son nouveau châssis. Un changement de châssis qui laissait imaginer une mise à jour des composants de base interne, mais ce n’est pas le cas.
Dans les faits, nous avons une configuration performante parfaite pour accompagner un écran 1440p sur les jeux les plus gourmands. Hélas, Dell bâcle sa copie et nous avons un produit hors de prix dont l’évolutivité est digne d’un PC portable. Ce qui fait la force d’un PC de bureau est sa capacité à évoluer dans le temps et ici nous ne pourrons ni faire évoluer la carte graphique, ni y installer de la mémoire vive plus rapide. Le Bios est aussi fermer que les Bios de PC portables de la marque.
Si l’on ajoute à cela les nuisances sonores émises par la ventilation en charge, il devient difficile de recommander une telle machine face à un PC portable ayant les mêmes restrictions et la même capacité à évoluer tout en profitant de nuisances sonores moindres.
En ce qui concerne les configurations possibles, nous privilégierons la version minimale avec 16Gb de RAM et 1 To de SSD. Les autres options sont hors de prix et il vaut mieux upgrader ces composants soi-même.
Pour rappel, le Dell Alienware Aurora R16 est disponible au tarif de 2 180 € dans sa version i7-13700F, RTX 4070 et 16 Gb de RAM que nous testons ici.
Le Alienware Aurora R16
On a aimé :
Les performances du CPU
Les performances du GPU
La conception générale
On aurait aimé :
Une meilleur tarif
Un accès à la section overclocking dans le Bios
Du silence
Une meilleure upgrabilité
Une alimentation avec double connecteur 8 Pin ou 12VHPWR
Nous choisissons de décerner le bronze à cet Alienware Aurora R16 faute d’une note plus basse dans notre système de notation. Malgré ses bonnes performances dans tous les domaines, son manque d’évolutivité et le bruit de la ventilation en font un PC difficilement recommandable au tarif auquel il est affiché.
ASUS USB4 PCIe Gen4 : la marque nous propose donc une nouvelle carte en PCIe offrant une mise à niveau de la connectivité USB4 pour les PC de bureau. Elle est compatible avec les cartes mères dotées d’un en-tête « Thunderbolt » ou USB4, notamment certaines cartes mères Intel des séries 700 et AM5.
Que nous propose cette carte ?
Elle facilite la connexion d’un écran via ses ports USB4. Le support arrière de la carte, propose deux ports marqués « DP IN », un pour chacun des ports USB4. Connectez-les aux sorties « DisplayPort » de votre carte graphique et vous pourrez utiliser vos nouveaux ports USB4 pour connecter un écran.
ASUS USB4 PCIe Gen4 : les caractéristiques !
Contrôleur USB4 certifié à l’intérieur de la carte additionnelle USB4
Deux ports Type-C prenant en charge la fonction de charge rapide jusqu’à 20V/3A 60W
Bande passante bidirectionnelle de 40 Gbps pour des transferts de données et une sortie vidéo ultrarapides
Deux ports USB4 (USB-C), avec prise en charge d’un maximum de cinq périphériques USB4
DisplayPort 1.4 pour la prise en charge de l’Ultra HD 8K.
Qu’apporte-t-elle de plus ?
Elle offre une multitude d’options de connectivité haute performance pour votre PC. Une bande passante bidirectionnelle allant jusqu’à 40 Gbps. Il est possible d’obtenir des transferts de fichiers ultra-rapides vers et depuis des disques externes. Elle est compatible avec « DisplayPort 1.4 », ce qui vous permet de connecter des moniteurs d’une résolution allant jusqu’à 8K. Grâce à la connexion en série, vous pouvez connecter jusqu’à cinq périphériques USB4 par port. La prise en charge de 60W « Quick Charge 4+ » vous permet de recharger rapidement vos autres périphériques.
La marque n’a pas précisé de date de sortie, ni même de tarif pour le moment.
On l’apprenait en septembre dernier, mais ASUS a repris la section NUC d’Intel. Toutefois, cette gamme de mini-ordinateurs y laisse des plumes puisque la marque arrête la série NUC Extreme. Du fait de son gabarit et de ses contraintes techniques, la série était assez peu adoptée, d’autant qu’elle entre en concurrence directe avec certaines machines du taïwanais.
NUC Extreme : ASUS arrête la série !
Pour rappel, la série NUC est une gamme d’ordinateurs ultras compacts initialement proposés par Intel. Pour plus de performance, l’entreprise proposait la déclinaison Extreme qui arrivait avec un gros CPU et un slot PCIe pour une carte graphique dédiée. Cependant, cette gamme se rapprochait beaucoup d’un ordinateur ITX qui est déjà proposé par ASUS. Dans son catalogue, la marque propose le Strix G16CHR reposant sur un i7 14700KF et une RTX 4080.
Pour le coup, cette décision de stopper la série fait que le NUC 13 Extreme restera le dernier modèle de la gamme. Pour rappel, il proposait une grosse config à base de Core i9 13900K avec la possibilité d’y monter une grosse carte graphique.
Néanmoins, la mise à niveau de cette machine n’était pas évidente puisqu’il aura fallu mettre au point une nouvelle carte mère pour accueillir un 14900K par exemple. La mise à niveau de la carte graphique ferait sens, mais à quoi bon proposer une machine « nouvelle génération » sans nouveau processeur ?
Toutes ces raisons techniques ont conduit ASUS à stopper la série. Néanmoins, ce n’est pas pour autant que la gamme n’aura pas le doit à un modèle estampillé ROG ni à une version offrant un minimum performances. Au contraire, au CES, ASUS dévoilait son ROG NUC, une machine de 2,5l doté d’un Core Ultra 9 et d’une RTX 4070 mobile.
MemoryPC, qui est un assembleur de PC et vend des machines prémontrées, propose, maintenant, un nouveau design de carte graphique. Effectivement, en partenariat avec Sapphire et AMD, l’entreprise met en avant une RX 7800 XT Pulse à ses couleurs.
RX 7800 XT Pulse : une carte à l’effigie de l’assembleur !
Comme on peut le voir, la carte en question s’appuie sur le design de la version Pulse de la RX 7800 XT. Cependant, si vous êtes attentifs, vous aurez sans doute remarqué le petit détail évident concernant cette carte : le thème couleur ! Effectivement, ce dernier passe du noir/rouge au bleu turquoise/rouge, avec une petite pointe de noir tout de même. Dessus, quelques marquages sont également présents comme le « We love gaming » sur la backplate ou encore un logo « Memory:PC » sur la tranche de la carte.
Sorti de cette livrée exclusive, la carte conservera finalement ses dimensions originales : 280 (L) x 128,75 (l) x 52,57 (H) mm. Le système de refroidissement reste aussi identique avec la présence de deux ventilateurs. Quant au GPU pas de changement par rapport aux fréquences de la carte d’origine. Le boost affiche toujours 2430 MHz tandis que la mémoire mouline à 19,5 Gbps.
Pour finir, la connectique met en avant un duo d’HDMI et de DisplayPort. Quant à l’alimentation, il faudra passer par deux PCIe 8 broches.
Bien sûr, pas de vente au détail, pour se la procurer, il faudra passer par le configurateur de l’assembleur… Enfin, à condition d’aimer le design.
Ce matin, nous découvrons un produit bien mystérieux estampillé Scythe. Effectivement, via HXL sur X, nous pouvons admirer un kit watercooling un peu spécial proposé par la marque japonaise. Cependant, ce kit ne figure pas dans la gamme de la marque !
GT360 : un AIO bien mystérieux chez Scythe !
Comme on peut le voir, l’AIO en question s’apparente davantage à un modèle custom monté sous forme de kit tout-en-un. Comme on peut le voir, il dispose alors d’un radiateur en 360 mm surmonté par trois ventilateurs de 120 mm. Ces derniers s’apparentent fort à celui monté sur le radiateur de la RADEON R9 Fury X. Ils disposent alors de sept pales reliées les unes aux autres par un cerceau interne. Ce design est conçu pour générer une forte pression statique.
Sinon, nous retiendrons que la pompe a été intégrée directement dans les tuyaux. Cependant, cet élément reste imposant, surtout comparé à la taille du radiateur. On peut raisonnablement s’attendre à un modèle générant un certain débit.
Enfin, on retiendra la présence d’un waterblock massif sur lequel vient se poser une partie amovible, intégrant, visiblement un écran. Toutefois, les dimensions de la chose nous font penser que ces AIO ne se destine pas aux plateformes mainstream d’Intel et d’AMD.
Aujourd’hui, on découvre la Endgame Gear OP1, une souris plus abordable que la OP1we, et qui ne fait pourtant aucun compromis. La seule chose, c’est qu’elle est filaire. Tout le monde n’a pas besoin d’un maximum de liberté sur le bureau. Elle ne fait aucune concession, elle améliore même son nouvel écosystème. Elle dispose de nouvelles options pour une expérience toujours plus personnalisée.
Qu’a-t-elle pour faire la différence ?
Une fois après avoir retiré la partie inférieure, l’OP1 permet de modifier les interrupteurs des clics gauche et droit, mais également de remplacer le câble USB. Faites votre choix parmi une large sélection allant de « Kailh » à « TTC » en passant par « Huano » ou encore « Zippy » et faite de l’OP1 votre souris de prédilection !
Elle dispose d’un capteur « Pixart PAW3395 » et sa gestion du LoD ajustable entre 1 mm et 2 mm. Elle a une rapidité de précision dans toutes les situations. Le système de patins hybride permet toujours de choisir sa glisse en optant pour deux tailles de patins.
Pour aller encore plus loin !
Pour ceux et celle qui sont à la recherche de la vitesse ultime, la souris OP1 se décline dans une version OP1 8k. Elle propose un taux de rafraichissement de 8000 Hz sur la connexion USB. Son poids est de : 50,5 grammes. L’allier idéal pour tous les jeux demandant une réactivité importante.
Voici tous les accessoires disponibles chez les revendeurs officiels ainsi que les tarifs :
Souris Endgame Gear OP1 : 54,90 € en noir ou en blanc
Souris Endgame Gear 01 RGB : 64,90 € en Dark Frost ou White Frost
Souris Endgame Gear OP1 8k : 74,90 € en noir ou en blanc
Nouvelle référence de boîtier à être lancée par In Win : le F5. Avec cette nouvelle référence, la marque taïwanaise réactualise le châssis de son 303 et le modernise. De plus, les coloris proposés sont originaux !
F5 : nouvelle itération du 303 !
Avec ce nouveau boîtier, la marque In Win nous propose deux déclinaisons, la première profite d’une peinture blanche et affiche des parties boisées tandis que la seconde, en noire, propose des teintes de bleu foncé. À noter que la façade est constituée de plusieurs éléments que l’on pourra réagencer à notre convenance pour créer notre propre style.
En interne, le boîtier s’appuie sur le châssis du 303 que nous testions initialement en 2016. Ce dernier supportera les cartes mères E-ATX notamment. Sinon, l’alimentation profite de 230 mm de profondeur contre 180 mm de hauteur pour le ventirad et 410 à 435 mm de longueur pour la CG. À noter que le GPU pourra être monté verticalement, mais cela nécessitera un riser qui n’est pas compris de base.
Nous vous parlions du châssis du 303, oui, mais ce dernier a été modernisé. La face avant profite maintenant d’une partie mesh permettant le montage de deux ventilateurs en 120/140 mm. D’ailleurs, de base, le boîtier arrive avec trois ventilo de 140 mm AN140 et AN140P pour le modèle blanc. Au total, on pourra monter jusque neuf ventilateurs en 120/140 mm. Quant au watercooling, le support de radiateur en 420 mm est également assuré !
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Bien sûr, le boîtier reste imposant avec ses 235 (L) x 510 (P) x 543 (H) mm. Quant au poids, compter tout de même près de 11 kg, poids justifié par sa construction en acier et verre trempé.
Nouveaux ventilateurs du côté d’Arctic qui nous propose un nouveau coloris pour son ventilateur P12 Max. Effectivement, le célèbre ventilateur suisse passe maintenant au blanc intégral.
P12 Max : une version blanche pour le fameux ventilateur d’Arctic !
Avec ces ventilateurs, nous retrouvons un modèle en 120 mm alimenté par PWM. Ce dernier fonctionne de 200 tr/min à 3300 tr/min… Et adoptera un fonctionnement semi-passif sous 5% de signal PWM. D’ailleurs, le reste des caractéristiques mettent en avant un moulin générant un flux d’air de 81,04 CFM (137,69 m3/h) ainsi qu’une pression statique de 4,35 mmH2O.
Physiquement parlant, le ventilateur profite toujours de cinq pales, larges et fortement courbées. Ces dernières sont également jointes les unes aux autres par un cerceau interne tandis que le cadre propose des silentblocs caoutchoutés pour atténuer les vibrations.
Ce coloris blanc est donc appliqué sur l’intégralité du ventilateur : pales et cadre, attention cependant puisque les silentblocs sont de couleur gris clair.
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Au niveau du prix, Arctic annonce son moulin à 14,99 €, soit 1 € de plus que la version noire. Malheureusement, ce modèle blanc ne sera pas vendu en pack de 5, plus économique… Du moins, pas pour le moment.
Ce matin direction Alphacool qui nous présente un nouveau waterblock. Ce dernier est issu de la série Eisblock Aurora et se destine à la RX 7800 XT de référence de chez AMD. Il va sans dire que l’on retrouve un modèle soigné avec un design transparent !
RX 7800 XT de référence : un waterblock Alphacool, un !
Au programme, nous avons donc un waterblock qui se destine à la RX 7800 XT de référence d’AMD. Ce dernier viendra couvrir l’intégralité du PCB de la carte via sa base en cuivre chromé. Pour rappel, Alphacool utilise du chrome plutôt que du nickel pour des raisons de résistance.
Bien entendu, le bloc viendra refroidir les éléments critiques de la carte. On pense bien évidemment au GPU. Mais les puces mémoires ainsi que les étages d’alimentations seront aussi activement refroidis.
Enfin, on retiendra une partie supérieure en acrylique permettant une bonne diffusion de l’éclairage aRGB. Sinon, cela permettra d’avoir une vue dégagée sur le liquide circulant dedans.
En ce qui concerne les dimensions, le bloc affiche 252,14 (L) x 120,53 (l) x 34,87 (H) mm. Il dispose également que quatre filletage en G1/4″ pour les entrées/sorties. Pour finir, en ce qui concerne le cooling engine, ce dernier profite de microailettes de 0,4 mm espacées les unes des autres de 0,4 mm.
Concernant le montant de la facture, comptez 160 € environ sur le site de la marque.