Du côté de PowerColor, nous retrouvons l’annonce d’une nouvelle carte graphique avec la RX 9050 Reaper. Avec ce nouveau modèle, la marque nous propose une référence compacte à l’instar du modèle Pulse de Sapphire. De plus, il s’agit d’une carte d’entrée de gamme qui se base sur le dernier GPU en date d’AMD. Bref, si vous n’avez pas d’exigence particulière en matière de gaming, c’est une carte qui peut se révéler intéressante.
RX 9050 Reaper : une petite carte chez PowerColor !
Un dissipateur à deux ventilateurs !
Avec cette nouvelle carte graphique, PowerColor nous propose une référence plutôt compacte puisqu’elle ne mesure que 20 cm de longueur pour 10 de largeur. En matière d’épaisseur, il est question d’un format double spot strict, le genre de carte que l’on peut parfaitement installer dans un PC SFF par exemple.
Le dissipateur s’appuie sur deux ventilateurs au fonctionnement semi-passif. Ainsi, tant que le GPU n’atteint pas les 60°C, les deux moulins restent parfaitement à l’arrêt. Ces derniers souffleront sur un dissipateur constitué d’ailettes en aluminium, le tout, traversé par des caloducs. Nous retiendrons l’utilisation d’un pad thermique Honeywell PTM7950 à changement de phase pour le GPU.
Par ailleurs, ce modèle ne dispose pas d’un overclocking d’usine comme c’était le cas pour la version de chez Sapphire. Effectivement, la fréquence atteindra les 2600 MHz en boost du modèle de référence d’AMD.
En guise de connectique, nous retrouvons trois sorties vidéos avec un HDMI 2.1b et deux DisplayPort 2.1a. La partie alimentation est confiée à un PCIe8 broches, oui, du fait de son TDP de plus de 90W, les 75W du PCIe se révèlent insuffisants.
Pas de prix exact de connu :
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Encore une fois, le prix de vente exact de ce modèle reste inconnu. Si AMD annonçait sa petite carte à 279 $, il reste encore à connaître les prix pratiqués par ses partenaires. Par ailleurs, précisons que la gamme Reaper représente des cartes dites « MSRP », des cartes conçues pour être vendues au prix d’annonce d’AMD.
Du côté de Cougar, nous retrouvons l’annonce du FRZ 612, une nouvelle référence de dissipateur de type aircooling. Ce dernier se décline dans un format double tour en 120 mm, tout en adoptant une finition ainsi qu’un design visuel pour le moins… Intéressant. Entre ventilateurs qui proposent un cadre avec une imitation de fibre de carbone ou le capot supérieur perforé dans lequel est intégré un affichage digital, le design est franchement sympathique.
FRZ 612 ARGB : un dissipateur double tour en 120 mm !
Un design original :
Avec ce dissipateur, nous retrouvons une référence dont le look est original. Effectivement, il adopte un capot supérieur perforé, lequel permet l’affichage de la température du CPU. On s’interroge sur les matériaux qui ne sont pas mentionnés, il peut s’agir d’aluminium brossé ou de plastique imitation aluminium. Par ailleurs, la tranche des ventilateurs propose une imitation fibre de carbone.
Dans tous les cas, nous avons affaire à un modèle plutôt compact qui mesure 120 (L) x 135 (P) x 160 (H) mm. Le radiateur dispose alors d’une base en cuivre traversée par un total de six caloducs en cuivre de 6 mm chacun.
La ventilation est assurée par deux ventilateurs de 120 mm, lesquels tournent de 0 à 2500 tr/min. À pleine vitesse, le flux d’air atteindra les 74,52 CFM tandis que la pression statique montera jusqu’à 3,66 mmH2O. Bien entendu, ces derniers voient leurs pales êtres illuminées par un éclairage ARGB.
Pour ce qui est du montage, une compatibilité avec les sockets Intel LGA-1851/1700/1200/115x est assurée, de même pour l’AM4 et l’AM5 en AMD.
Toujours pas de prix :
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Pour le moment, le montant de la facture n’a pas été annoncé. Nous retiendrons simplement que ce modèle s’inscrit dans une gamme plus large avec un FRZ 412 au format simple tour slim et un FRZ 412 Elite qui ne dispose pas d’affichage de la température sur le dessus.
Dans le monde de la mémoire, nous apprenons que le producteur de mémoire coréen SK Hynix se prépare au lancement de sa mémoire LPDDR6. Bien entendu, comme à chaque nouvelle génération de mémoire, on s’attend à une augmentation des vitesses et de la bande passante. Idem pour la capacité, qui progresse avec des modules SOCAMM pouvant atteindre un demi-téraoctet !
LPDDR6 : la mémoire de SK Hynix bientôt lancée ?
Un premier gros client ?
Dans les grandes lignes, SK Hynix se prépare à lancer la production de masse de sa mémoire LPDDR6. Pour accompagner ce lancement, la marque annonce un premier gros client : Xiaomi. Visiblement, le constructeur chinois de smartphones se fournirait auprès du fabricant coréen pour équiper son prochain modèle haut de gamme.
Bien entendu, avec cette nouvelle norme, on s’attend à une progression des performances, avec des fréquences plus élevées et une meilleure bande passante. L’efficience serait en hausse grâce au procédé de gravure 1C du producteur, tandis que les capacités pourraient exploser. En effet, on parle de modules SOCAMM pouvant atteindre 512 Go de mémoire. Bien sûr, une telle capacité ne servira pas aux usages grand public, où la plupart des utilisateurs se satisfont de 32 à 64 Go dans la majorité des cas. Dans le domaine des serveurs, c’est autre chose, particulièrement avec l’IA. D’ailleurs, AMD annonçait que ses futurs processeurs Epyc basés sur l’architecture Zen 7 seront compatibles avec cette mémoire LPDDR6.
Une nouvelle qui ne nous fait pas sauter au plafond ?
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Si le lancement d’une nouvelle norme de mémoire est souvent synonyme de progrès en matière de performances, de capacité et d’efficience, le contexte actuel ne nous fait pas non plus sauter au plafond. Effectivement, la RAM est trop chère et trop rare. Comme le souligne notre confrère, nous préférerions voir une stabilisation, voire une baisse des prix, plutôt que l’introduction d’une nouvelle norme qui risque de fragmenter encore davantage les chaînes de production. Par ailleurs, l’industrie étant ce qu’elle est, il faut que les choses avancent.
Le Core i9 14901KE est un processeur Intel qui n’a jamais vu le jour. Bien que sa fiche technique ait un jour été listée sur le site des Bleus, ce dernier n’est jamais entré en production. Au mieux, il a atteint le stade d’exemplaire d’ingénierie. L’un d’eux a d’ailleurs été soumis à des températures négatives afin de voir comment se comportait ce processeur. Résultat : il franchit le cap des 7 GHz !
Core i9 14901KE : un exemplaire flashé à 7,4 GHz !
C’est quoi ce CPU ?
Dans les grandes lignes, le 14901KE est un processeur qui, à l’origine, se destinait au secteur de l’embarqué. Cependant, les plans d’Intel le concernant ne se sont jamais concrétisés. D’ailleurs, il n’était pas le seul puisque des modèles i9 14901E et i9 14901TE étaient aussi prévus. Le premier était un modèle non overclockable, tandis que le second, également non overclockable, se destinait aux basses consommations.
La fiche technique de l’époque mentionnait un processeur équipé de huit P-Core et de 16 threads. Côté fréquence, on parle de 3,8 GHz de base avec un boost atteignant les 5,8 GHz. La mémoire cache totale atteint les 36 Mo, tandis que le TDP monte à 125 W. Vulgairement, il s’agit d’un Core i9 14900K qui subit quelques ajustements de fréquence et dont les E-Core sont désactivés. D’ailleurs, lors des essais, pour passer de 5,5 GHz à 5,8 GHz, il fallait pousser le VCore à 1,35 V, ce qui conduisait à une envolée de la consommation, qui passait de 190 à 269 W, pour des gains de 1 % en mono-cœur et de 6 % en multi-thread. Pas une réussite.
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Plus de 7 GHz sous froid !
Sous un refroidissement de type cascade, là où les températures atteignent les -100 °C, le processeur pouvait atteindre les 7,4 GHz. En benchmark, il complétait le test SuperPI 1M à 6,9 GHz, tandis qu’il était épaulé par de la mémoire DDR5-8120.
Rappelons qu’il s’agit là d’un exemplaire d’ingénierie et que les processeurs Raptor Lake, avec lesquels il partage son die, montent plus haut. Néanmoins, franchir la barre des 7 GHz n’est pas non plus donné à tout le monde.
Décidément, c’est une période chargée chez Thermal Grizzly puisqu’il ne se passe pas une semaine sans que la marque n’annonce l’arrivée d’un nouveau produit. Aujourd’hui, nous allons vous parler du WireView PRO II Wired. Si vous êtes un fidèle de notre site, vous savez que nous avons déjà testé ce produit il y a quelques semaines. Alors quoi de neuf ? Si le module, dans sa conception et son fonctionnement, ne change pas, c’est le moyen de le connecter à votre carte graphique qui diffère.
Jusqu’ici, le module WireView PRO II venait s’insérer directement dans le connecteur 12V-2×6, ce qui vous obligeait, en fonction de votre carte graphique, à opter pour un module « Normal » ou « Reversed » par rapport à l’orientation du connecteur d’alimentation de votre carte graphique. Certaines cartes graphiques n’étaient cependant pas compatibles, comme les RTX 50 Founders Edition par exemple. Thermal Grizzly a donc eu la bonne idée de proposer un module disposant d’un câble, assurant ainsi une compatibilité totale avec les cartes graphiques du marché.
Merci à Thermal Grizzly d’avoir mis à notre disposition un exemplaire de ce WireView PRO II Wired. Pour rappel, nous venons de passer en revue l’excellent waterblockMycro Pro RGB LGA 1851.
Le bundle :
En février de cette année, nous avons testé ce WireView PRO II en version Reversed. En effet, en fonction de la position de votre connecteur d’alimentation 12V-2×6, et principalement du petit ergot qui permet de maintenir votre câble en place, vous devrez opter pour la version « Normal » ou « Reversed ». Cependant, malgré la présence de ces deux versions, certaines cartes graphiques restaient incompatibles, dont notamment les RTX 50 Founders Edition de NVIDIA. C’est là que Thermal Grizzly a résolu ce problème en proposant un WireView PRO II filaire avec la version « Wired ». Ce dernier se décline maintenant avec un câble de 40 cm, ce qui permet d’améliorer grandement la compatibilité de l’appareil avec les cartes graphiques.
Au niveau du packaging, si le dress code reste le même, la boîte est beaucoup plus imposante, très certainement à cause du câble directement intégré au WireView PRO II. Lors de l’ouverture, vous retrouverez une carte de remerciement pour votre achat ainsi qu’un guide d’installation. Bien protégé dans un bloc de mousse, notre exemplaire du WireView PRO II Wired se dévoile. Au niveau des différents câbles, on retrouve deux capteurs de température externes de 10 kΩ (NTC), un câble adaptateur USB-C vers USB-2.0 et un câble de séparation en Y pour l’alimentation via la carte mère. Ce dernier sera utilisé si vous désirez que le WireView PRO II éteigne la carte mère si une anomalie est détectée. On retrouve aussi trois cadres vous permettant de fixer soit le WireView PRO II sur votre carte graphique, soit au sein de votre boîtier.
Le WireView PRO II Wired à la loupe :
Le rôle du WireView PRO II est, tout simplement, de surveiller le courant qui transite au travers des broches du 12V-2×6 de la carte graphique. En cas de défaillance ou de défaut d’alimentation, l’appareil repère l’anomalie et la signale à l’utilisateur par une alerte sonore. Sinon, il est possible de configurer un arrêt automatique en cas de problème. De plus, son écran intégré permet une surveillance en temps réel de l’état du courant transitant sur chaque broche du connecteur.
Pour optimiser la compatibilité, Thermal Grizzly a ajouté un câble d’une quarantaine de centimètres à son appareil, ce qui permet de le rendre compatible avec plus de cartes graphiques. Jusqu’à présent, il était impossible de l’utiliser sur des versions Founders Edition de NVIDIA, c’est maintenant possible. De plus, cette longueur de câble aide à positionner l’appareil à l’extrémité de votre carte graphique ou tout simplement au sein de votre boîtier, grâce aux éléments de fixation fournis. Thermal Grizzly a positionné trois peignes, frappés du logo de la marque, pour maintenir groupés les différents câbles.
Au niveau de l’écran, pas de changement. Nous retrouvons un écran couleur de 320 × 170 pixels de type TFT IPS. Le bouton situé sur sa tranche vous permettra de vous déplacer dans les différents menus. Tous les paramètres propres à la sécurité de votre carte graphique, comme l’intensité du courant électrique (A), les tensions (V), les températures (°C) et la consommation d’énergie (W), sont mesurés en continu. On remarque des ouvertures de ventilation sur la face avant afin de dissiper la chaleur via un ventilateur de 30 mm.
Son rôle est d’apporter une circulation d’air pour maintenir le connecteur d’alimentation et la fiche d’alimentation au frais. Bonne nouvelle, il ne fonctionne pas en continu. Il est autorégulé et sa vitesse dépendra de la température mesurée.
D’autres connectiques :
Juste à côté de la prise 12V-2×6 se trouve un port USB Type-C. Via le câble de connexion USB-C vers USB 2.0 de 30 cm, présent dans le bundle, vous pourrez raccorder votre WireView PRO II à votre carte mère. Il sera nécessaire pour les mises à jour et pour utiliser le logiciel de Thermal Grizzly afin de paramétrer votre WireView PRO II. Par la suite, il ne sera plus obligatoire de l’avoir en permanence connecté, puisque les différents relevés seront disponibles directement sur l’écran couleur. On peut voir à l’arrière les différents trous qui permettront au module de venir se fixer sur les supports présents au sein du bundle.
Les deux connecteurs blancs vous permettront de venir insérer les deux sondes de température présentes au sein du bundle. La plus courte, de 5 cm, peut venir se placer sous le connecteur d’alimentation et la seconde, de 20 cm, à l’arrière du PCB de votre carte graphique.
Enfin, le dernier petit connecteur permet d’associer votre WireView PRO II à votre carte mère. Le câble en Y permet de relier l’une de ses extrémités à votre carte mère et la seconde au câble du bouton de mise sous tension de votre boîtier. Votre bouton de mise sous tension reste donc opérationnel, mais le WireView PRO II est ainsi, lui aussi, capable d’éteindre votre carte mère.
Un ventilateur semi-passif sous le carénage :
Même s’il n’est pas visible au premier regard, un ventilateur de 30 mm est inséré sous le carénage. Il se déclenche dès 51 °C et tournera alors à 10 % de sa vitesse maximale. Ensuite, tous les 3 °C supplémentaires, la vitesse augmente de 10 %. Un petit calcul pour comprendre qu’il tournera à sa vitesse maximale au-delà de 78 °C. Nous verrons ce qu’il en est des nuisances sonores lors de notre test.
Une garantie supplémentaire de 2 ans :
Thermal Grizzly offre une garantie prolongée qui peut aller au-delà de la garantie légale et de la garantie standard du fabricant. Elle sera prolongée si votre carte graphique n’est plus sous garantie constructeur. Si des dommages surviennent au niveau du connecteur 12VHPWR ou 12V-2×6 de la carte graphique malgré les mécanismes de protection intégrés, les réparations seront effectuées par Thermal Grizzly. La marque s’engage à remplacer le connecteur 12VHPWR ou 12V-2×6. Si, toutefois, la carte est endommagée et qu’une réparation est impossible, Thermal Grizzly vous offrira une carte équivalente. Cette protection s’applique également après l’expiration de la garantie de la carte graphique d’origine, dans la limite des deux ans suivant l’achat du WireView PRO II. Bien entendu, pour que la garantie fonctionne, vous devrez avoir conservé les valeurs d’origine de protection, c’est-à-dire celles par défaut. Rappelez-vous que le module dispose d’une mémoire interne qui enregistre les ampérages.
Pour résumer :
La garantie prolongée est valable pendant 24 mois à compter de la date d’achat du WireView PRO II.
Toute réclamation doit être faite sur présentation d’une preuve d’achat (facture).
Cette garantie prolongée s’applique exclusivement à l’acheteur initial du WireView PRO II, elle n’est donc pas transférable.
Der8auer expliquait d’ailleurs dans sa vidéo que la hausse du prix du WireView PRO II est là pour prendre en charge le surplus de cette garantie offerte par Thermal Grizzly.
Comme nous le disions en début d’article, le point fort de cette version filaire est la compatibilité parfaite avec la majorité des cartes graphiques présentes sur le marché actuel. Nous allons donc réaliser l’installation du module sur notre exemplaire de la NVIDIA RTX 5090 Founders Edition. La version WireView PRO II Wired vous permet de fixer le module soit à l’arrière de la carte graphique, soit directement au sein de votre boîtier. Puisque nous utilisons une table de bench, nous avons opté pour l’installer à l’extrémité de la RTX 5090.
Le WireView PRO II se destine principalement aux cartes graphiques RTX 5090, même s’il est compatible avec toutes les cartes graphiques disposant d’un connecteur d’alimentation 12V-2×6, pour peu que vous optiez pour le WireView PRO II correspondant à votre GPU. Il est d’ailleurs, par défaut, configuré pour la RTX 5090 au niveau des différents paramètres de sécurité, qui est, pour nous, vraiment le modèle auquel il se destine. Bien entendu, vous pouvez l’utiliser avec d’autres RTX 50 ainsi qu’avec la RTX 4090. Il suffira alors d’adapter les paramètres de sécurité au niveau du logiciel, afin qu’il joue son rôle et que ce ne soient pas ceux d’une RTX 5090 qui soient pris en compte. Si vous ne modifiez pas la valeur de l’intensité du courant électrique, votre WireView PRO II risque de ne pas jouer son rôle à 100 %.
Thermal Grizzly a prévu au sein du bundle du WireView PRO II Wired tous les outils nécessaires pour son installation. La première étape consistera à retirer les deux petites vis à l’extrémité de la Founders Edition afin de venir placer le support. De nouvelles vis, compatibles avec le support, sont disponibles dans le sachet de visserie.
Maintenant que le support est fixé, nous venons y installer le module. Comme vous le voyez, l’installation est très facile. Maintenant, insérez le câble d’alimentation du WireView PRO II Wired dans le connecteur 12V-2×6 de la carte graphique. Enfin, alimentez le module via le câble 12V-2×6 de votre alimentation. N’oubliez pas que pour avoir accès à vos données ou flasher le firmware de votre WireView PRO II, il faut que ce dernier soit relié à votre carte mère via le câble USB-C / USB livré dans le bundle.
Direction le logiciel WireView2 en version 1.0.7 !
Le logiciel WireView 2 en version 1.0.7 :
Le logiciel a d’abord connu une série de versions « bêta », mais dispose aujourd’hui d’une version officielle. Thermal Grizzly travaille activement sur son logiciel, puisque, au moment de publier cet article, le logiciel a encore évolué et est maintenant à la version 1.0.7. N’oubliez pas que pour avoir accès à vos données ou flasher le firmware de votre WireView PRO II, il faut que ce dernier soit relié à votre carte mère via le câble USB-C / USB livré dans le bundle.
C’est chose faite de notre côté, nous allons donc nous empresser de télécharger la dernière version du logiciel. Pas besoin de flasher le firmware de notre WireView PRO II puisque l’équipe de Thermal Grizzly l’a fait avant de nous envoyer cet exemplaire. Sachez que Thermal Grizzly vient de mettre ce guide vidéo en ligne, afin de vous aider si cela s’avérait nécessaire.
Il est très important, avant de mettre à jour votre logiciel, de fermer l’application WireView2 actuellement exécutée (voir barre des tâches), en veillant à ce qu’elle ne soit pas en démarrage automatique. On espère voir Thermal Grizzly proposer prochainement des mises à jour qui s’exécuteront directement depuis l’application.
Logiciel téléchargé, on l’exécute. Celui-ci s’ouvre directement et si vous deviez mettre à jour le firmware, direction l’onglet « Device » qui se trouve à gauche. Comme on peut le voir, le firmware de mon modèle actuel est en version 05. Il va ensuite falloir cliquer sur « Enter Bootloader » et confirmer. La première fois, et c’est notre cas ici, vous devrez installer le driver DFU. Une fois celui-ci installé, répétez la même opération et là, vous aurez accès à « Update Firmware ». C’est tout à fait normal que durant le flash, l’écran devienne noir.
Vous n’avez rien de particulier à faire, le logiciel commence la mise à jour du firmware. Voici quelques captures du logiciel afin de voir ce que ce dernier nous propose. Il dispose de nombreux paramètres, que vous pouvez décider d’activer ou non. La partie très intéressante est bien entendu le monitoring. Le WireView PRO II est capable, selon Der8auer, de stocker près d’une année de monitoring.
Il peut être intéressant de vérifier ponctuellement ce suivi afin de vérifier que les relevés restent constants. Vous pourrez bien entendu opter pour un arrière-plan sombre.
L’écran principal :
Observons notre WireView PRO II lors de sa première mise sous tension. Voici donc la photo de ce que notre WireView PRO II affichera par défaut lors de sa mise sous tension.
Voici les informations que nous retrouvons affichées :
La consommation d’énergie en temps réel via le connecteur d’alimentation (18 watts) ainsi qu’un graphique en bâtons qui représente ces 18 watts sur 600 watts.
La vitesse du ventilateur exprimée en pourcentage (0 %).
La consommation d’énergie maximale autorisée (600 watts). Le WireView PRO II est capable de détecter le câble et donc, s’il s’agit d’un 300, d’un 450 ou d’un 600 watts.
La température mesurée la plus élevée sur les deux connecteurs (36 °C).
L’intensité du courant électrique sur les six lignes. Cette intensité, exprimée en ampères, n’est pas très précise puisque le graphisme en colonne n’est pas gradué.
Les autres affichages par défaut :
Comme nous vous le disions, le bouton, situé sur la tranche du WireView PRO II, permet de se déplacer dans les différents affichages. En réalité, nous allons retrouver les informations disponibles sur l’écran principal, mais beaucoup plus détaillées :
1. La consommation d’énergie en temps réel via le connecteur d’alimentation, l’intensité du courant la plus élevée, la moyenne de la tension ainsi que la température maximale relevée sur l’un des deux connecteurs.
2. L’intensité du courant électrique sur les six lignes, mais ici, avec les valeurs exactes et qui peuvent d’ailleurs être enregistrées.
3. La température des deux connecteurs (entrée/sortie). Enfin, vous pouvez connecter deux sondes de température, incluses dans le bundle.
4. La version du firmware de votre WireView PRO II ainsi que la configuration via le connecteur USB.
Les possibilités de configuration :
Sans avoir besoin de recourir au logiciel, vous pouvez déjà configurer votre WireView PRO II. Un long appui sur le bouton de défilement des écrans va vous permettre d’avoir accès au menu (guide en ligne). Voici les différents réglages mis à votre disposition :
L’échelle du graphique pour l’intensité du courant électrique : 5 A, 10 A (standard), 15 A et 20 A.
L’affichage de la consommation maximale : 300 W et 600 W (standard).
La source de la température : entrée de câble, sortie de câble, sonde externe 1 ou sonde externe 2.
L’affichage en cycle ou pas, c’est-à-dire, avoir une boucle entre les trois écrans proposés.
Le contrôle du ventilateur : auto (standard) ou de 0 à 100 %, par palier de 10 %
La limite de l’intensité électrique par broche : 0,5 A à 20 A, avec 10 A comme valeur standard.
La limite de la consommation totale : 50 à 1550 W, avec 600 W comme valeur standard.
La limite de température : 5 à 125 °C, avec 80 °C comme valeur standard.
Le temps d’attente avant l’arrêt automatique du PC : 1 à 250 secondes, avec 10 secondes comme valeur standard.
Le comportement du bouton d’arrêt : pression courte ou longue.
Le thème de l’affichage de l’écran : par défaut TG1.
La rotation de l’affichage : 0 ou 180°.
La luminosité de l’écran : 10 à 100 %.
L’intervalle entre les enregistrements.
Bien entendu, vous pourrez remettre toutes les valeurs par défaut et enregistrer les différentes modifications réalisées. Enfin, pour terminer, voici les trois fonds d’écran actuellement disponibles.
Place aux tests !
Bien sûr, hormis la présence du câble de 40 cm, le WireView PRO II en version filaire fonctionne de la même manière que les deux autres modèles : les modèles Normal et Reversed. Nous n’allons donc pas refaire toute la batterie de tests, mais reprendre les résultats de notre précédent test avec la carte graphique ZOTAC RTX 5090 AMP Extreme Infinity. Les tests et les captures d’écran sont similaires entre les trois modèles disponibles.
Test de l’alarme du WireView PRO II :
L’idée de cette partie de tests est de voir comment se comporte le WireView PRO II durant des charges lancées sur notre GPU. Bien entendu, et vous le comprendrez parfaitement, nous n’allons pas prendre le risque de mal clipser le connecteur d’alimentation afin de constater si la sécurité proposée par Thermal Grizzly fonctionne parfaitement. Cependant, pour tester l’alarme, nous avons volontairement baissé l’intensité du courant électrique, en passant de 10 à 5 A. Direction les options pour modifier la valeur. Attention, c’est bien dans le menu, en choisissant la limite, que la modification doit être effectuée.
defaut 10A
5A
Nous avons lancé un test sous Geeks3D FurMark en sachant pertinemment que notre RTX 5090 allait largement dépasser les 5 A. Après 10 secondes de valeurs dépassées, l’alarme se déclenche. Si nous avions connecté le connecteur Y à notre carte mère, celle-ci se serait éteinte automatiquement afin de protéger notre carte graphique.
Benchs
Alarme après 10 sec
Comme le signale aussi Der8auer, si l’alarme venait à se déclencher dans des conditions « normales », le souci peut venir de plusieurs endroits. Le connecteur d’alimentation est peut-être mal clipsé ou ce sont les câbles du connecteur d’alimentation qui posent problème. Parfois, en les repoussant tout simplement, les valeurs redeviennent normales. Il a remarqué qu’il pouvait y avoir de grandes différences au niveau de l’intensité, si un des câbles n’était pas complètement enfoncé. Il s’agit donc d’un point à considérer.
Les différents relevés du WireView PRO II :
Mais, derrière cette série de tests, nous allons aussi pouvoir juger de l’intensité du courant électrique sur les six lignes de notre connecteur. Der8auer a montré une chose très intéressante dans sa vidéo de présentation sur le WireView PRO II en mettant en évidence un souci rencontré avec sa ROG RTX 5090 ASTRAL. En suivant ce lien, il montre que l’intensité n’est pas homogène. Comme nous vous le disions ci-dessus, n’hésitez pas à vérifier si les câbles sont bien enfoncés jusqu’au bout.
Pour notre part, nous avons utilisé Geeks3D FurMark pour solliciter notre ZOTAC RTX 5090 AMP Extreme Infinity. L’idée est de vérifier les valeurs annoncées en les comparant à celles relevées dans GPU-Z et dans MSI Center pour notre alimentation MPG Ai1600TS.
Globalement, tout est assez proche, même si les relevés sont plus réactifs dans l’application WireView 2. La bonne nouvelle, c’est que le connecteur d’alimentation délivre une intensité électrique équilibrée sur les six lignes. Nous avons laissé tourner FurMark pendant près de 20 minutes, sans rencontrer le moindre problème. Le ventilateur du WireView PRO II s’est déclenché, logiquement, durant ce test, à 30 % de sa vitesse maximale. Voici deux autres captures du logiciel afin de voir le monitoring et les différentes valeurs qui peuvent être relevées.
Notre ZOTAC RTX 5090 AMP Extreme Infinity combinée à notre alimentation MSI MPG Ai1600TS, et le Thermal Grizzly WireView PRO II, travaillent en parfaite symbiose !
Nos impressions :
Notre avis n’a absolument pas changé depuis le test de la version WireView PRO II Reversed. Cet outil est particulièrement fiable et cette version filaire se montre, sans aucun doute, encore plus intéressante ! Comme nous l’avions dit, nous ne sommes pas du tout sur un gadget !
Est-ce nécessaire de l’acheter ? Notre réponse sera plus nuancée. Lorsque l’on regarde le prix d’une RTX 5090, on se dit néanmoins qu’une centaine d’euros supplémentaires n’est pas du tout exagérée pour limiter les risques. De plus, et c’est un avis personnel, si votre boîtier dispose d’une vitre, esthétiquement, le WireView PRO II est très réussi et l’affichage des différentes informations est très intéressant. Pour rappel, par défaut, le WireView PRO II est prévu pour être installé sur une RTX 5090. Si ce n’est pas votre cas, il sera intéressant de revoir à la baisse les valeurs de sécurité afin de protéger pleinement votre carte graphique. C’est pourquoi nous voulions nuancer notre réponse sur la nécessité de l’acheter. Si vous disposez d’une RTX 5090, c’est un achat parfaitement logique, mais qui le deviendra moins pour des modèles inférieurs. Nous ne disons pas qu’il n’est pas nécessaire, mais il sera notamment utile pour les modèles haut de gamme.
Le point fort de la version « Wired » est la possibilité de placer le module soit à l’extrémité de votre carte graphique, soit au sein de votre boîtier. Cela va vous permettre de dissimuler plus facilement les différents câbles (sondes, câble USB et câble en Y) si vous êtes un adepte du cable management. Le tarif est légèrement plus élevé que les deux autres versions, 149,90 euros, mais au-delà de ce prix, ce qui reste dommage, c’est que ce connecteur 12V-2×6 nécessite que l’on soit prudent lors de son utilisation.
Un petit mot aussi concernant les supports de montage inclus, qui vous permettront de placer votre WireView PRO II Wired dans de nombreuses positions au sein de votre boîtier, sur un ventilateur ou à l’extrémité de votre carte graphique elle-même. Thermal Grizzly pousse le détail jusqu’à ajouter trois peignes de câble sur le câble d’alimentation pour faciliter sa dissimulation, mais aussi améliorer son apparence.
Vous l’aurez compris, notre avis n’a pas changé, mais cette version filaire nous semble la plus intéressante. Le connecteur 12V-2×6 reste toujours le talon d’Achille des cartes graphiques qui l’utilisent, et le WireView PRO II est donc un outil parfait pour avoir l’esprit tranquille en vous assurant notamment que l’intensité est bien homogène dans vos différents câbles.
Encore une fois merci à Thermal Grizzly d’avoir mis cet exemplaire de test à notre disposition. En plus d’un award « Or » que nous avions décerné lors de notre premier test, c’est un award « Coup de cœur » que nous décernons à cette version filaire, ainsi que le choix de la rédaction.
Si nous découvrions la RX 9050 avec un modèle Challenger de chez ASRock, Sapphire propose aussi sa propre déclinaison avec une version Pulse bien à elle. Globalement, nous retrouvons une recette similaire entre les deux marques : carte compacte et deux ventilateurs. Mais la carte de Sapphire arrive avec un style… plus Sapphire. Bref, un modèle qui s’installera facilement dans une machine SFF !
Pulse RX 9050 : Sapphire s’intéresse à la petite carte d’AMD !
20 cm de longueur :
Avec sa carte, la marque nous propose une référence compacte qui ne mesure que 20 cm de longueur. Face aux cartes modernes, cette dimension reste clairement raisonnable, surtout quand on considère certains modèles de plus de 32 cm, comme les versions Astral des RTX 50 d’ASUS. Quant à l’encombrement, la carte occupe seulement deux slots dans un boîtier PC. Avec cet encombrement, on devrait pouvoir l’installer facilement, même dans un PC SFF.
Le système de refroidissement s’équipe donc de deux ventilateurs soufflant sur un réseau d’ailettes en aluminium traversé par des caloducs. Exit les dissipateurs en aluminium extrudé sur lesquels sont présentes de grosses ailettes un peu grossières.
Sapphire applique aussi un overclocking d’usine à sa carte puisque cette dernière atteint les 2760 MHz. Officiellement, ce modèle fonctionne à 2600 MHz en boost, soit un gain de 6,15 % en fréquence. Cette hausse fait légèrement monter le TBP, qui affiche 100 W. Toutefois, le constructeur recommande une alimentation de 650 W, ce qui, on ne va pas se mentir, reste un peu surévalué compte tenu de la carte elle-même.
Prix inconnu pour cette version !
Pour rappel, le prix de la carte d’origine est de 279 $. Reste à savoir quelle sera la tarification finale de Sapphire. Le constructeur respectera-t-il le prix d’AMD ou appliquera-t-il un surcoût lié à divers facteurs, comme le prix de la VRAM ou son propre design ? Telle est la question.
De nouvelles informations arrivent concernant la RX 9050, la dernière carte graphique en date d’AMD. En effet, les rouges ont publié les caractéristiques officielles de ce modèle et partagé quelques résultats de performances. En parallèle, un confrère nous indique le prix de vente de la carte, tandis que celle-ci devrait être limitée à certains marchés, comme l’Asie-Pacifique ou l’Amérique latine. Visiblement, le Vieux Continent ne semble pas intéresser AMD pour ce lancement.
RX 9050 : la nouvelle carte d’entrée de gamme des rouges !
Rappel des caractéristiques :
Avec cette carte, nous retrouvons un GPU d’entrée de gamme. Ce dernier ne dispose que de 16 Compute Units, soit 1 024 Stream Processors. C’est 12 Compute Units de moins que sur une RX 9060 et deux fois moins que sur une RX 9060 XT. Dans tous les cas, la carte affiche une fréquence en jeu de 1 920 MHz, avec un boost atteignant 2 600 MHz. Quant aux performances en FP32, elle revendique 10,6 TFLOPS. La partie mémoire s’appuie sur 8 Go de GDDR6 couplés à un bus de 128 bits. La bande passante mémoire culmine à 288 Go/s, soit la même que celle de la RX 9060. Une version de 4 Go devrait également être proposée avec un bus mémoire deux fois plus étroit et une bande passante deux fois inférieure, mais cette déclinaison est réservée aux OEM.
En ce qui concerne la consommation, nous retiendrons que son TBP (Typical Board Power) est de 92 W. Ce modèle nécessite donc un connecteur d’alimentation externe, ici un PCIe à huit broches. Quant à l’alimentation recommandée, AMD évoque 450 W, ce qui nous semble un peu surévalué.
Les performances :
Cette carte ne permettra clairement pas de jouer en qualité ultra en UHD, mais ce n’est pas son rôle. En revanche, elle permettra de jouer en 1080p avec des réglages graphiques moyens à :
007: First Light : 60 FPS
Cyberpunk 2077 : 96 FPS
Call of Duty: Black Ops 7 : 116 FPS
Counter-Strike 2 : 227 FPS
Valorant (détails élevés) : 593 FPS
AMD précise que ces mesures ont été réalisées avec un Ryzen 7 9800X3D, 32 Go de DDR5-6000, une carte mère B650E et Windows 11 Pro. En revanche, la marque n’indique pas si une technologie d’upscaling ou de Frame Generation a été utilisée.
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Un prix de 279 $ et une disponibilité géographique limitée :
Pour ce qui est du prix de vente, il faudra faire confiance à Hassan Mujtaba, rédacteur chez Wccftech, qui indique un tarif de 279 $. Clairement, la facture est élevée pour un si petit GPU. Ce prix serait notamment lié à celui de la mémoire, qui a fortement augmenté ces derniers temps. Il indique également que la carte sera limitée à certains marchés : l’Asie-Pacifique, le Japon et l’Amérique latine.
Arctic annonce un nouveau produit dans son catalogue avec un Fan Controller équipé de dix prises pour ventilateurs. Ce dernier permettra de gérer indépendamment dix ventilateurs via un logiciel dédié. De plus, nous retiendrons sa compatibilité avec plusieurs systèmes d’exploitation, notamment Windows et Linux. Bref, un produit abordable offrant une large plage de réglages.
Fan Controller : un hub pour dix ventilateurs chez Arctic !
Chaque port est contrôlable de manière indépendante :
Au programme, Arctic nous propose un petit boîtier mesurant 86 (L) × 55 (P) × 14 (H) mm et pesant tout juste 59 g. Ce dernier dispose tout de même d’une prise SATA pour son alimentation. De part et d’autre du contrôleur, nous retrouvons cinq prises pour ventilateurs, soit un total de dix ports. Pour le montage, le boîtier s’installera facilement dans un boîtier PC grâce à une fixation adhésive ou magnétique.
La partie la plus intéressante concerne la manière dont ce contrôleur est géré. En effet, contrairement à de nombreux hubs du marché qui répartissent un même signal PWM entre tous les ventilateurs, celui d’Arctic promet une gestion indépendante de leur vitesse. Quant à la partie logicielle, rien de compliqué, puisqu’il prend en charge divers logiciels comme SignalRGB, Fan Control ou encore Libre Hardware Monitor, tandis que les sondes sont accessibles via HWiNFO. L’intérêt est de ne pas avoir à ajouter un énième logiciel à ceux que vous utilisez déjà, tout en permettant de s’affranchir de la gestion via le BIOS. Parce que, soyons honnêtes, devoir redémarrer son PC et accéder au BIOS pour ajuster une courbe… C’est un peu chia… Pénible.
Un prix abordable :
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Pour le coup, si vous manquez de prises pour ventilateurs dans votre PC, ce contrôleur est annoncé à 16,99 €. Sachez toutefois qu’on le trouve déjà à 11,49 € sur Amazon. À ce prix, il n’y a clairement pas à hésiter : l’investissement est minime au regard du gain de flexibilité apporté.
La marque allemande be quiet! se met également à intégrer des écrans LCD à ses kits de watercooling en dévoilant ses AIO Light Loop IO LCD. Ces derniers mettent en avant un éclairage RGB très présent sur les ventilateurs et le capot de la pompe, tout en intégrant un petit écran. Évidemment, grâce au logiciel dédié, il sera possible de personnaliser cet affichage ou de sélectionner les informations du système que l’on souhaite garder à l’œil.
Light Loop IO LCD : des AIO be quiet! avec écran !
Déclinés en modèles de 240 et 360 mm !
Pour l’instant, l’intégralité des caractéristiques techniques n’est pas connue. Toutefois, nous savons que ces AIO se déclinent en 240 et 360 mm. Le radiateur semble plutôt bien fini, avec un bloc en aluminium de forme carrée, sans vis ni rivets apparents. S’il n’y a pas de changement par rapport aux Light Loop actuels, ce dernier devrait mesurer 27 mm d’épaisseur.
Nous savons que be quiet! exploitera des ventilateurs Light Wings LX PWM de 120 mm. Ces ventilateurs permettent un branchement en série et mettent en avant neuf pales illuminées. Si l’on se réfère à leur fiche technique, ils tournent jusqu’à 2 100 tr/min et génèrent un flux d’air de 61,8 CFM ainsi qu’une pression statique de 2,51 mmH2O.
Mais le plus intéressant se situe au niveau de la pompe, qui dispose d’un petit écran LCD de 2,1 pouces doté d’une dalle IPS. Cet écran affiche une définition de 480 × 480 pixels et une luminosité de 500 nits. Tout autour, un diffuseur RGB est également présent. Dans tous les cas, cet écran permettra d’afficher des arrière-plans personnalisés tout en choisissant les données du système à surveiller !
Les prix :
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Pour ce qui est des prix de vente, nous retiendrons une facture de 204,90 € pour le modèle de 240 mm, contre 229,90 € pour celui de 360 mm. Quant aux versions blanches, il suffit d’ajouter un surcoût de 5 € aux prix déjà annoncés. La garantie est de trois ans, tandis que le lancement aura lieu le 11 août.
Si NVIDIA vient de publier un nouveau pilote graphique, c’est également le cas d’AMD, qui propose son Radeon Software: Adrenalin Edition en version 26.7.1. Cette nouvelle mouture apporte des correctifs ainsi que la prise en charge de nouveaux jeux et d’une nouvelle carte graphique. Dernièrement, la petite Radeon RX 9050 faisait parler d’elle ; la voici qui bénéficie désormais d’un pilote officiel !
Radeon Software 26.7.1 : la prise en charge de la petite RX 9050 !
Les nouveautés :
Bien évidemment, la grosse nouveauté concerne ici la prise en charge de la nouvelle carte graphique d’entrée de gamme des rouges, la RX 9050.
Mais ce n’est pas tout, puisqu’AMD prend également en charge de nouveaux jeux : Gears of War: E-Day Open Beta Early Access, d’une part, et Out of Control Evolution, d’autre part.
Les correctifs :
Parmi les correctifs intégrés à cette version, nous retrouvons :
Des scintillements de modèles ou des échecs de rendu pouvaient être observés dans Maxon Cinema 4D et Blender avec les Radeon RX 7000 et les générations suivantes.
Des plantages intermittents de l’application pouvaient être observés sur certains modèles lors de l’utilisation de Blender avec les Radeon RX 7000 et les générations suivantes.
L’icône de l’indicateur de direction pouvait ne pas s’afficher dans Fortnite avec les Radeon RX 7000 et les générations suivantes.
Des plantages intermittents pouvaient survenir dans certains jeux lorsque l’AMD FSR Upscaling 4.1 était activé sur les systèmes Windows 10 équipés d’une Radeon RX 7000.
L’AMD FSR Upscaling et l’AMD FSR Frame Generation pouvaient être indiqués comme inactifs dans AMD Software: Adrenalin Edition lors d’une partie de Battlefield 6 avec une Radeon RX 9000.
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Les problèmes identifiés :
Nous terminons le tour de ce pilote avec les problèmes identifiés par AMD :
Des plantages intermittents de l’application ou des délais d’expiration du pilote peuvent être observés dans Battlefield 6 avec un Ryzen AI 9 HX 370. AMD travaille actuellement avec les développeurs sur un correctif qui sera publié dès que possible.
Des scintillements ou des corruptions de textures peuvent apparaître dans Battlefield 6 lorsque la fonction AMD Record and Stream est utilisée avec certains produits graphiques AMD.
Des échecs d’installation peuvent être observés lors de l’installation des composants AI Bundle dans certaines régions où l’accès à Hugging Face et à GitHub est limité.
AMD Smart Access Memory peut être désactivé après l’installation du pilote sur les systèmes Windows 10.
Maintenant, pour télécharger le pilote, rendez-vous ici :