De son côté, NVIDIA publie un nouveau pilote avec son GeForce 610.88 WHQL. Avec cette nouvelle version, le caméléon nous propose un driver qui vient corriger quelques problèmes en jeu principalement, avec des correctifs sont déployés pour Halo: Campaign Evolved ou encore Silent Hill F ou Path of Exile 2. Mais d’autres correctifs en lien avec Paint.NET ou Wallpaper Engine sont aussi déployés. Bref, on regarde tout ça !
GeForce 610.88 WHQL : assez peu de nouveautés !
Les nouveautés :
Dans les grandes lignes, les nouveautés déployées par le caméléon concernent surtout la prise en charge de Halo: Campaign Evolved, de la bêta de Gears of War: E-Day ou encore de Mistfall Hunter. Les Verts ajoutent donc, en somme, la prise en charge des derniers jeux du moment.
Les correctifs :
Sans plus attendre, voici ce que NVIDIA a corrigé avec cette version du pilote :
Bugs en jeu :
[Halo: Campaign Evolved] Résolution des plantages du jeu observés avec les GeForce RTX 50 et les pilotes R610. [6259837]
Path of Exile 2 : correction des longues pauses intermittentes qui peuvent apparaître lors de longues sessions de jeu en mode DirectX12. [6259837]
Silent Hill F : amélioration de la stabilité en jeu. [6432954]
[Strange Brigade/Zombie Army 4: Dead War] Le jeu peut planter lors de sa fermeture si NVIDIA App In-Game Overlay est actif. [6392324]
Amélioration du frame pacing dans certains jeux DirectX11 lorsque Smooth Motion est utilisé avec G-SYNC. [6300603]
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Bugs généraux :
RTX Dynamic Vibrance s’applique incorrectement à Wallpaper Engine. [6244021]
Paint.NET peut planter au lancement lorsque NVIDIA Surround est activé. [5366537]
Dans les grandes lignes, NVIDIA reprend une partie des correctifs déployés avec son précédent hotfix, le 610.82. Par ailleurs, le caméléon ne signale pas d’autres problèmes connus.
Dans la jungle actuelle des blocs d’alimentations, nous venons de recevoir au labo, le bloc Gigabyte GAMING 1000GM PG5. Premier constat, soyez attentif, car ce bloc séduisant dispose d’une référence qui prête à confusion chez nous. En effet, vous pouvez trouver un bloc plus ancien sous la référence UD1000GM PG5 ou encore l’UD1000GM PG5 V2…Mais c’est deux références n’ont rien à voir avec notre visiteur du jour.
En effet, la Gigabyte GAMING 1000GM PG5 est une alimentation entièrement modulaire de 1000 W conforme aux normes ATX 3.1 et PCIe 5.1. Ce qui la rend particulièrement intéressante, c’est qu’elle dispose d’un connecteur natif 12V-2×6 épaulé par le système T-Guard, qui surveille en temps réel la température du câble GPU pour détecter, protéger et rétablir le fonctionnement en cas de surchauffe. Le tout arrive avec une garantie de 10 ans.
Le Gigabyte T-Guard permet d’avoir une certaine tranquilité d’esprit
En rapide coup d’oeil sur les photos vous a fait découvrir une esthétique plutôt séduisante qui abrite en plus une plateforme pour les configurations gaming modernes. La conception interne de cette unité intègre des condensateurs 100 % japonais, un ventilateur FDB de 135 mm et un mode semi-passif HybridCool. Le mode semi-passif reste silencieux en dessous de 30 % de charge, puis le ventilateur augmente suivant la sollicitation. Elle gère sans difficulté les pics de consommation des GPU récents, tout en offrant une protection supplémentaire contre les mauvaises insertions du connecteur 12V-2×6.
Les caractéristiques techniques détaillées du Gigabyte GAMING 1000GM PG5 :
Caractéristiques
Détail
Puissance nominale
1000 W
Rail +12 V
83,3 A (999,6 W)
Rails +3,3 V / +5 V
20 A chacun (120 W combinés)
Certification
80 PLUS Gold / Cybenetics ETA Platinum (92,006 % moyen à 230 V)
OVP, OPP, SCP, UVP, OCP, OTP, T-Guard, protection contre les surtensions réseau
Ondulation (pleine charge)
+12 V : 42,82 mV / +5 V : 24,37 mV / +3,3 V : 25,78 mV
Régulation
+12 V : 1,09 % / +5 V : 0,20 % / +3,3 V : 0,46 %
Hold-up time
22,60 ms (PWR_OK 20,10 ms)
Bruit moyen
28,07 dBA (jusqu’à 47,3 dBA à 100 % de charge)
Condensateurs
100 % japonais (Toshin Kogyo 105 °C)
Garantie
10 ans
A l’usage
Commençons par un détail amusant : ce bloc est vendu comme une 80 PLUS Gold, mais le rapport Cybenetics relève un rendement moyen la plaçant au niveau ETA Platinum. En effet, le rendement réel de ce bloc atteint un pic de 93,773 % à 40 % de charge, ce qui positionne l’unité clairement au niveau Platinum Cybenetics. Ensuite, le système T-Guard agit pour vous tranquilliser face à tous les dramas concernant le connecteur GPU. Il détecte une élévation anormale de température, réduit ou coupe l’alimentation de la carte, puis restaure le fonctionnement une fois le problème résolu. De plus, la plateforme HEC utilise une topologie moderne avec PFC actif, conversion LLC résonante et redressement synchrone.
Enfin, le câble 12V-2×6 possède un marqueur bicolore et un manchon thermo-rétractable qui intègre le capteur thermique, ce qui limite les risques de mauvaise insertion. Sur le papier, cette Gigabyte GAMING 1000GM PG5 s’impose comme une solution plutôt pertinente pour les configurations gaming haut de gamme. Elle combine une efficacité élevée, une compatibilité ATX 3.1 complète et une intégration discrète du système T-Guard qui a la lourde tache de vous éviter des frayeurs (et des incendies). Elle apporte une tranquillité d’esprit précieuse face aux récents risques de fonte des câbles graphiques.
L’intégration discrète du système T-Guard dans le connecteur VGA
Dans les faits et avant de rentrer dans les détails prochainement, la plage d’utilisation optimale de ce modèle se situe entre 300 et 600 watts. Dans cette zone d’utilisation, l’alimentation reste inaudible. Elle a évidemment les capacités pour “délivrer” plus, mais à ce moment-là, il faudra vous accommoder d’un niveau sonore plus présent… Sans pour autant être catastrophique.
AMD semble être sur le point de lancer une nouvelle carte graphique destinée à l’entrée de gamme : la RX 9050. Quant à la mémoire, deux configurations se dessinent : une première avec seulement 4 Go et une seconde, plus généreuse, avec 8 Go ! Dans tous les cas, ne vous attendez pas à un foudre de guerre !
RX 9050 : des configurations avec 4 et 8 Go de mémoire !
Un petit GPU :
Avec cette carte, AMD préparerait un tout petit modèle destiné à l’entrée de gamme. En effet, la puce ne dispose que de 1024 stream processors, répartis dans 16 compute units. À titre de comparaison, certains APU de la marque, notamment dans le secteur mobile, disposent d’une configuration équivalente. C’est notamment le cas de la Radeon 890M.
Quant à la mémoire, les deux variantes ne disposent pas tout à fait de la même configuration. Certes, la capacité diffère, avec 4 Go pour la petite et 8 Go pour la plus grosse. Cependant, le bus mémoire sous-jacent n’est pas le même : il est deux fois plus large sur la version de 8 Go, puisqu’il atteint 128 bits. La bande passante mémoire est donc directement affectée, puisqu’elle passe de 144 Go/s sur la version de 4 Go à 288 Go/s sur celle de 8 Go.
Une première version ASRock Challenger visible ?
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Visiblement, AMD aurait commencé à livrer ses cartes à ses partenaires OEM et AIB. Du côté d’ASRock, on peut déjà voir apparaître une version Challenger, une carte qui adopte des dimensions suffisamment compactes pour la plupart des boîtiers PC. Il est effectivement question d’un modèle mesurant moins de 249 mm de longueur pour une épaisseur de deux slots. La carte dispose de deux ventilateurs et de plusieurs caloducs.
Au niveau des sorties vidéo, nous retrouvons deux DisplayPort et un unique HDMI. Pour l’instant, le TDP n’est pas connu, mais la carte nécessitera un connecteur d’alimentation PCIe à 8 broches !
Par les temps qui courent, faire accepter sa carte en garantie est tout sauf une partie de plaisir. Parfois, certaines demandes sont rejetées sans que l’on sache vraiment pourquoi. C’est notamment le cas de cet utilisateur auquel Gigabyte a refusé la garantie, invoquant un PCB endommagé à la suite d’une mauvaise utilisation… sans qu’un quelconque dégât soit visible.
Gigabyte : refus de RMA pour un dégât invisible à l’œil nu !
Un dommage lié à une mauvaise utilisation !
Pour faire simple, après avoir transporté son PC, l’utilisateur Realcraser1 s’est retrouvé avec une RTX 4090 qui ne fonctionnait plus. Il a alors décidé de se tourner vers Gigabyte et son SAV dans l’espoir d’une réparation ou d’un remplacement du matériel endommagé. À la place, sa carte lui a été retournée avec des stickers comportant des flèches rouges, placés au niveau de la languette arrière du slot PCIe. La carte était accompagnée d’un compte rendu indiquant que le PCB était cassé. Mais c’est là que le bât blesse : à l’œil nu, aucun dommage n’est visible aux endroits signalés par Gigabyte.
Un dommage invisible ?
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Évidemment, Reddit s’est penché sur le cas de cet utilisateur, mais il n’en ressort rien de concluant. Toutefois, il n’est pas impossible qu’une piste ait été rompue en interne, entre les différentes couches du circuit imprimé, à cause de vibrations un peu trop intenses lors du transport, par exemple. Quoi qu’il en soit, si tel était le cas, Gigabyte aurait dû fournir des éléments permettant d’étayer son diagnostic. En l’état, le motif du rejet reste difficile à vérifier à partir des seuls éléments publics. Rappelons aussi que les languettes qui cassent étaient un problème déjà présent sur cette série.
Dans tous les cas, le propriétaire compte faire inspecter son matériel par des spécialistes tels que Gamers Nexus ou Northwest Repair afin d’obtenir un second avis. Il peut se le permettre puisque Gigabyte a refusé toute forme de prise en charge ou de remplacement. Reste à connaître le diagnostic final.
Cooler Master est de retour dans nos colonnes avec un nouveau ventirad. En effet, l’entreprise annonçait récemment le lancement de son V8 Ace 3DHP Black, une référence plutôt innovante, notamment au niveau de son système de caloducs. Ce dernier intègre des caloducs dits « 3DHP » ainsi que des ventilateurs particulièrement épais maximisant les performances. Bref, comment se comporte-t-il en test ? Examinons son cas de plus près !
Présentation :
Les ventirads 3DHP chez Cooler Master, il y en a déjà quelques-uns de référencés sur leur site. En effet, nous retrouvons un modèle Hyper 212 (avec sa déclinaison RGB), un V4 Alpha 3DHP et ce nouveau V8 Ace 3DHP. Le point commun entre tous ces modèles : le fait qu’il s’agisse de dissipateurs simple tour, mais notre modèle se veut plus agressif d’un point de vue design et configuration.
Sans 3DHP. (Computex 2026)
Avec 3DHP
La première chose que Cooler Master met en avant sur son site est l’utilisation d’une configuration hybride au niveau de ses caloducs. En effet, ce dissipateur exploite quatre caloducs classiques et deux 3DHP. Ces derniers disposent d’un troisième bras, lequel permet une meilleure répartition de chaleur dans la structure d’ailettes en aluminium. Bien souvent, la chaleur stagne et s’accumule autour des caloducs souvent positionnés aux extrémités du bloc d’ailettes en aluminium. Là, la répartition de la chaleur devrait être plus homogène.
La ventilation s’annonce particulièrement performante également. Effectivement, Cooler Master opte pour deux ventilateurs de 120 mm… Mais dont l’épaisseur est de 30 mm ! Ceci augmente la surface des pales et permet de brasser plus d’air. De plus, le ventilateur arrière met en avant des pales inversées tandis que la construction est faite à base de LCP afin de maximiser leur rigidité !
Deux versions du dissipateur sont proposées, l’une avec une base plate, optimisée pour les processeurs AMD, l’autre avec une base convexe plutôt destinée aux processeurs Intel.
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En revanche, nous avons clairement affaire à un dissipateur qui se positionne sur le secteur haut de gamme. La facture tourne généralement autour de 110 €, ce qui n’est pas donné pour un dissipateur simple tour. Mais comme nous allons le voir, il met en avant des dimensions proches d’un dissipateur double tour et une configuration haut de gamme.
Pour ce qui est du packaging, Cooler Master soigne l’emballage de son ventirad. Effectivement, nous retrouvons une boîte en deux teintes : noire et violette. Bien entendu, nous retrouvons une illustration du V8 Ace 3DHP sur le devant ainsi qu’un rappel des caractéristiques détaillées à l’arrière.
La boîte s’ouvre par le biais d’un rabat coupé en oblique dévoilant le dissipateur bien protégé par une épaisse mousse noire. La partie comprenant les accessoires prend place à l’arrière du ventirad. Cela fait clairement du bien de voir un packaging soigné qui met clairement en avant le produit !
Le radiateur :
Le poids et les dimensions :
Pour ce qui est des dimensions, nous avons affaire à un gros modèle, même s’il adopte un format simple tour. Effectivement, rien qu’en hauteur, le ventirad mesure 167,3 mm, il faudra donc être vigilant quant à l’espace disponible dans votre boîtier. Sinon, en largeur, nous sommes à 138,95 mm pour une profondeur totale de 136,47 mm. Il faut dire que les ventilateurs de 30 mm d’épaisseur jouent dans l’encombrement général de ce modèle. À titre de comparaison, il est plus imposant qu’un DeepCool AG620 ARGB BK V2 de DeepCool qui est un dissipateur double tour en 120 mm, c’est dire !
Quant au poids, il n’est pas non plus léger avec ses 1,167 kg mesuré sur notre petite balance de cuisine !
La base et le radiateur :
Comme on peut le voir, nous retrouvons bel et bien une base en cuivre nickelée, laquelle mesure 43 x 44 mm environ. Cette dernière offre suffisamment de surface pour couvrir l’intégralité de l’IHS d’un processeur Intel ou AMD. Ici, le traitement est soigné tandis que nous retrouvons un usinage très fin avec des passages de fraise qui ne se sentent quasiment pas au toucher.
Mais ce qu’il faut retenir ici, c’est la présence de six caloducs en cuivre dont deux 3DHP positionnés au centre de la base. On les reconnait, car ils sont légèrement plus épais que les autres qui demeurent plus fins. De plus, sur le dessus de la base, nous remarquons deux caloducs qui partent tout droit vers le dense réseau d’ailettes en aluminium avec 57 ailettes. Quant à la découpe, ces dernières restent relativement droites, pas de forme de gaufrier comme on peut le voir chez DeepCool ni de dents de scie.
La finition :
La finition est tout simplement… Irréprochable. En effet, la partie supérieure met en avant un design tout droit inspiré de la mécanique automobile. Plus précisément, la partie supérieure nous évoque un moteur V8 de marque BMW comme vous pouvez le voir ci-dessus. Ainsi, le capot supérieur vient masquer directement les embouts disgracieux de caloducs tandis que les ventilateurs reçoivent un cache inspiré directement des couvre-culasses de chez BMW. Bien sûr, nous avons droit à quelques marquages portant la référence du dissipateur ainsi que des écussons avec le logo de la marque.
L’ensemble bénéficie aussi d’un revêtement noir mat appliqué de manière uniforme sur l’ensemble du radiateur : ailettes + caloducs tandis que les ventilateurs sont dépourvus d’éclairage RGB (ça on aime).
Compatibilité :
En matière de compatibilité, Cooler Master indique que son ventirad pourra se monter sur les cartes mères suivantes :
Intel : LGA-115x – LGA-1200 – LGA-1700 – LGA-1851
AMD : AM4 – AM5
Attention cependant, puisque la fiche technique mentionne uniquement une compatibilité pour socket AMD dans le cadre de la version AMD et uniquement pour socket Intel pour la déclinaison Intel. De notre côté, nous avons reçu la version AMD avec les deux kits de montage. Prudence.
Le ventilateur :
Par défaut, la ventilation est montée sur des cadres avec des rails permettant d’ajuster leur hauteur sur le ventirad. Heureusement, ils sont simplement vissés dessus, on peut donc facilement les démonter comme on peut le voir. Dans tous les cas, les deux ventilateurs fournis proposent un profil bien différent avec un premier ventilateur équipé de sept pales, plutôt classique, mais épaisses. Le second, propose des pales inversées, plutôt fines et fortement courbées jointes les unes aux autres par un anneau interne.
Dans tous les cas, pour ce qui est de la construction, c’est du solide : LCP pour le cadre et les pales. À cela, leurs 30 mm d’épaisseur ajoutent encore à la rigidité générale. Dans tous les cas, le cadre présente des patins en caoutchouc visant à atténuer les vibrations transmises au reste de la structure. Quant au câble, ce dernier est gainé ajoutant à la finition générale.
Au niveau des caractéristiques, les deux ventilateurs ne tournent pas à la même vitesse et ne génèrent pas le même flux d’air, ni les mêmes pressions. Dans les faits, Cooler Master annonce :
Ventilateurs avant :
Vitesse : de 0 à 2500 tr/min ±250 tr/min
Flux d’air : jusqu’à 89,6 CFM
Pression statique : jusqu’à 3,85 mmH2O
Ventilateurs arrière :
Vitesse : de 0 à 2050 tr/min ±250 tr/min
Flux d’air : jusqu’à 61 CFM
Pression statique : jusqu’à 2,00 mmH2O
Le bundle :
La partie accessoire, qui repose dans une boîte cartonnée contenant des sachets en plastique refermables :
Une notice de montage et un guide de garantie
Une seringue de pâte thermique CryoFuze
Un splitter PWM pour deux ventilateurs
Les bras de montage, la backplate et la visserie pour plateforme Intel
Les bras de montage et la visserie pour plateforme AMD
La partie accessoire va donc à l’essentiel, cependant, Cooler Master propose une vraie seringue de pâte thermique, que l’on peut d’ailleurs acheter dans le commerce. Mais surtout, elle est fournie en quantité suffisante pour faire deux ou trois installations. Sinon, le splitter, c’est toujours un bon ajout puisqu’il permet de réduire le nombre de prises fan occupées sur votre carte mère.
Grosso modo :
Dans les grandes lignes, Cooler Master nous propose un dissipateur original de par son look avec un style directement inspiré de la mécanique automobile. Les finitions sont d’un excellent niveau et nous retrouvons un produit qualitatif exploitant des matériaux haut de gamme. Attention cependant aux dimensions puisque ce modèle simple tour en 120 mm propose un encombrement proche d’un ventirad double tour.
Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplateAMD, Cooler Master n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay devrait vous permettre d’en retrouver une facilement.
Le montage du V8 Ace 3DHP Black :
Pour ce qui est du montage, le système de montage de Cooler Master reste simple à manipuler et à mettre en place. Sur une carte mère AMD, il faudra retirer les bras de montage d’origine avant de visser les entretoises aux quatre coins du socket. Ensuite, on place les bras de montage de part et d’autre du CPU en suivant le sens indiqué par les flèches présentes sur ces derniers. Il ne reste plus qu’à les visser à l’aide des petits écrous à main fournis.
Côté Intel, c’est la même chose, cependant, il faudra positionner la backplate au dos de la carte mère et ajuster la position des pas de vis en fonction de votre plateforme. Ensuite, on y visse les entretoises, on positionne les bras de montage et on les fixe à l’aide des écrous fournis.
Il ne reste plus qu’à appliquer la pâte thermique sur le CPU et à visser le radiateur. Pour cela, on viendra retirer les ventilateurs en les faisant glisser vers le haut. Une fois le radiateur « nu », nous avons accès aux vis de la languette de montage présente au-dessus de la base.
Nous vous proposerons les relevés effectués sur notre Ryzen 9 7900X consommant 65W, 105W et 170W. Il est à noter que sur la plus grosse consommation, certains dissipateurs ne sont pas parvenus à maintenir notre processeur au frais, la chauffe étant trop intense.
Ici, nous mesurons maintenant le delta entre la température relevée sur notre CPU et la température ambiante. Pour finir, la gestion de la vitesse de ventilation est maintenant confiée à notre carte mère. Lors des tests, nous faisons fonctionner les ventilateurs successivement à 100%, 66% et 33%.
Pour les besoins du test, nous comparerons le A60B avec d’autres modèles simple tour et double tour en 120 mm et 140 mm :
On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :
Pour ce qui est de la vitesse de fonctionnement des ventilateurs de ce dissipateur, on ne peut pas dire qu’ils tournent lentement, au contraire. Avec leurs 2350 tr/min au maximum, ils se situent dans le haut du panier des dissipateurs testés. À 66 % de régime PWM, pareil, ils sont dans la tranche haute des modèles de notre comparatif. Enfin, à 33% de signal PWM, nous relevons 800 tr/min, dans la moyenne. Seul l’AK700 Digital White est plus rapide à 100 % et 66 % de vitesse.
Bruit :
Si l’AK700 Digital White est le dissipateur avec la ventilation la plus rapide, notre V8 Ace 3DHP Black est le plus bruyant à pleine vitesse avec ses 46 dB. Cependant, à mi-régime, nous mesurons 35 dB, soit moins qu’un Assassin IV VC Vision et autant qu’un Dark Rock Pro 6. À basse vitesse, il se laisse oublier.
Processeur à 105W :
Ici, notre CPU tournera à 2,70 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.030 pour obtenir une consommation d’une centaine de watts environ. Cela correspond à la valeur de TDP d’un Ryzen 7 7700X.
Sur notre processeur qui consomme 105W, le V8 Ace 3DHP Black de Cooler Master se place bien dans le graphique et offre d’excellentes températures sur ses vitesses les plus élevées. Sans rivaliser avec l’Assassin IV VC Vision, il se place légèrement devant un NH-D15 G2 à haute vitesse tandis qu’il égalisera le score à mi-régime. Par ailleurs, à basse vitesse, il se montrera plus performant grâce à ses deux ventilateurs de 30 mm d’épaisseur.
Processeur à 170W :
Enfin, nous terminons avec notre profil 170W. Ici le dégagement thermique est plus important, et correspond au TDP par défaut du 7900X. Voyons comment s’en sortent nos coolings !
Avec une consommation de 170W, le dissipateur de Cooler Master ne permet pas de maintenir notre processeur sous son TjMax à faible vitesse, mais ce n’est pas le seul. Par ailleurs, dans ces conditions, il se place légèrement derrière l’excellent Noctua NH-D15 G2 à fond et légèrement devant à mi-vitesse. L’Assassin IV VC Vision de DeepCool reste intouchable cependant.
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
105W de consommation :
Avec une consommation de 105W, notre dissipateur vient se placer parmi les meilleurs dissipateurs de notre comparatif en rivalisant avec les NH-D15 G2 et en se plaçant derrière l’Assassin IV VC Vision. À bas régime, des modèles double tour feront mieux.
170W de consommation :
Avec une consommation plus pronnoncée, le V8 Ace 3DHP Black de Cooler Master vient se positionner juste derrière le NH-D15 G2 de Noctua. Par ailleurs, il reste bien positionné, même face à des solutions double tour comme le Sama A60B ou le Dark Rock Pro 6 de be quiet!.
Processeur à 125W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF dont la consommation atteint 125W. Pour cela, les P-Core tournent à 4,5 GHz avec des E-Core fonctionnant à 3,5 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,250V !
Le NH-U12A n’a pas été retesté sur cette plateforme.
Sur CPU Intel, le dissipateur de Cooler Master se montre de nouveau redoutable en tenant cette fois-ci tête au redoutable Assassin IV VC Vision de DeepCool. Il n’y a qu’à bas régime qu’il ne tient pas la comparaison. En attendant, il met aussi en difficulté le NH-D15 G2 de Noctua dans ces conditions.
Processeur à 170W :
Enfin, nous terminons nos séries de relevés avec notre Core i5 13600KF qui consomme 170W. Pour cela on pousse un peu plus les fréquences ainsi que le VCore, qui monte maintenant à 1,350V !
Avec une grosse consommation, le V8 Ace 3DHP Black ne parvient pas à maintenir notre CPU sous son TjMax à basse vitesse. Par ailleurs, il tient toujours tête au gros modèle double tour de DeepCool tandis que le NH-D15 G2 prend l’ascendant. Aussi performant soit-il, le dissipateur de Cooler Master reste un modèle simple tour.
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
125W de consommation :
Sur un CPU affichant une consommation de 125W, le V8 Ace 3DHP Black de Cooler Master se classe très bien par rapport aux autres dissipateurs. Il vient rivaliser avec le A60B de Sama qui se comporte très bien sur plateforme Intel tandis que l’Assassin IV VC Vision se place comme le meilleur compromis à bas régime.
170W de consommation :
Sur une consommation de 170W, clairement, le Noctua NH-D15 G2 prend le large tandis que le V8 Ace 3DHP de Cooler Master se bagarre avec l’Assassin IV VC Vision de DeepCool. Sur plateforme Intel, les autres modèles double tour ne représentent pas une menace bien sérieuse.
Nous arrivons à la fin de ce test du V8 3DHP Black de Cooler Master. Pour le coup, avons-nous affaire à un produit réussi ? Voyons cela dans le détail !
Un design original que nous apprécions :
Avec ce dissipateur, Cooler Master se lâche clairement sur le design et l’aspect général en lui conférant un look de vieux moteur BMW. Par ailleurs, c’est cohérent avec le nom : « V8 », on ne va pas se mentir. Par ailleurs, malgré ce design original, la finition reste soignée avec des éléments bien intégrés, des matériaux de qualité présentant des pièces en aluminium par exemple. De plus, les ventilateurs montés sur rails font que l’on ne se retrouve plus avec le traditionnel système par griffe en acier. Malgré tout, il faudra faire attention aux dimensions qui demeurent importantes, surtout en hauteur où l’on dépasse aisément les 160 mm… Ça, tous les boîtiers ne peuvent pas l’encaisser.
Pour finir, Cooler Master a le bon goût de laisser le RGB ainsi que les autres systèmes d’écran de côté. Ici, nous retrouvons un dissipateur intégralement noir. Les ventilateurs ainsi que le capot supérieur sont dépourvus de machins lumineux, nous, on aime bien.
En plus, 100% compatible avec la RAM :
Malgré ses dimensions importantes en hauteur, ce V8 Ace 3DHP Black reste pleinement compatible avec la mémoire. En effet, même si le premier ventilateur vient se placer au-dessus des slots RAM de notre carte mère, ils n’auront pas posé de problème de compatibilité avec notre Kingston Fury Beast. Dans tous les cas, vous pourrez toujours rehausser les ventilateurs en cas de besoin, ce qui augmentera l’impact sur la hauteur générale du ventirad.
La partie montage est simple à réaliser… En réalité, nous retrouvons un mécanisme simple à mettre en place et il faudra jongler avec des entretoises, des bras de montage et des écrous. Dans la partie accessoire, la marque fournit le nécessaire pour brancher les ventilateurs afin de ne pas occuper toutes les prises fans. De plus, une seringue de pâte thermique CryoFuze est fournie et elle permettra de réaliser deux ou trois applications.
Cependant, attention à la version que vous choisissez, Cooler Master décline une version Intel et un modèle AMD. Selon la fiche technique, cela influe sur la compatibilité des sockets.
Très bonnes performances malgré un format simple tour !
Malgré son format simple tour, le moins que l’on puisse dire, c’est que les performances suivent ! Effectivement, que l’on soit sur plateforme AMD ou Intel, on peut s’attendre à des performances haut de gamme pour un ventirad. Sur CPU Intel, il se permettait même de rivaliser avec le NH-D15 G2 ou l’Assassin IV VC Vision de DeepCool, deux dissipateurs haut de gamme en double tour. Par ailleurs, sa technologie 3DHP permet une meilleure répartition des caloducs au sein du réseau d’ailettes en aluminium tandis qu’il se dote d’une puissante ventilation avec des moulins de 30 mm !
Par ailleurs, il faudra faire attention aux nuisances sonores puisque les deux ventilateurs donnent de la voix une fois qu’ils tournent à fond. Heureusement, à basse vitesse, ils savent se montrer discrets. Dans l’absolu, le ratio températures/bruit est bon et, encore une fois, ce modèle se place agressivement face à ses concurrents !
La facture reste élevée !
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Malheureusement, Cooler Master suit la tendance des dissipateurs haut de gamme avec ce modèle puisque la facture dépassera les 100 € pour s’établir autour de 110 € en moyenne. On ne va pas se mentir, c’est très élevé, par ailleurs, au vu de ses prestations, le prix reste cohérent.
Cooler Master V8 Ace 3DHP Black :
On aime :
Le design original de ce ventirad
La qualité de finition et les matériaux employés
L’absence d’éclairage RGB et d’écran LCD, un look stealth
Sa pleine compatibilité avec la RAM
La partie accessoire qui contient un splitter et une seringue de pâte thermique
Le montage simple à réaliser
Ses performances au vu de son format simple tour !
Son ratio températures/bruit agressif
On a moins aimé :
La hauteur importante de ce modèle
Les nuisances sonores à fond qui deviennent vite présentes
La facture qui franchit la barre des 100 € !
Cooler Master, avec son V8 Ace 3DHP Black, nous propose un excellent ventirad avec un design qui change de ce que l’on a l’habitude de voir, cela fait clairement du bien. Par ailleurs, la finition est top et ce modèle profite d’une excellente compatibilité avec la mémoire malgré une hauteur importante. Grâce à ses ventilateurs et sa technologie 3DHP, les performances suivent et il tient tête à des modèles plus onéreux ou plus gros que lui. Attention cependant aux nuisances sonores qui peuvent s’emballer à haute vitesse ainsi qu’à sa facture. Malgré son format simple tour, il est affiché à plus de 100 € atteignant le plus souvent les 110 € !
Cooler Master, en plus d’annoncer son nouveau boîtier MasterFrame 400 Mesh Gold Edition, lève le voile sur une nouvelle alimentation… Et quelle alimentation ! Eh oui, il s’agit d’un bloc de très forte puissance qui s’inscrit dans la tendance actuelle des modèles de chez Silverstone et Thermaltake. La marque propose donc un bloc de 3000 W avec quatre connecteurs 12V-2×6 pour alimenter des stations de travail et autres serveurs !
V Platinum : une grosse alimentation de 3000 W pour Cooler Master !
Quatre 12V-2×6 !
Avec cette alimentation, nous retrouvons un bloc imposant dont la carcasse mesure pas moins de 202 mm de profondeur. Clairement, il faudra un boîtier adapté. Par ailleurs, nous avons affaire à du matériel destiné au secteur professionnel ! Pour cela, Cooler Master dote son bloc d’une connectique fournie afin d’alimenter de grosses configurations.
Nous retrouvons donc un connecteur ATX 24 broches couplé à deux connecteurs EPS, l’un en 4+4 broches et l’autre en 8 broches, pour l’alimentation du CPU. La partie graphique bénéficie de quatre connecteurs 12V-2×6 et de douze connecteurs PCIe 6+2 broches. Au niveau des périphériques, nous avons douze connecteurs SATA, complétés par quatre Molex.
En interne :
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En interne, la première chose à retenir, c’est que l’on retrouve des composants de qualité, avec des condensateurs japonais par exemple. De même, nous avons droit à un unique rail 12 V de 250 A, tandis que les rendements seront très bons puisque le bloc est certifié 80 PLUS Platinum. Côté protections électriques, Cooler Master n’est pas avare et nous retrouvons l’UVP, l’OVP, l’OCP, l’OPP, l’OTP et le SCP. Comme nous avons affaire à un bloc professionnel, le PCB se veut résistant à l’humidité, à la poussière et à la corrosion.
Sinon, en ce qui concerne le refroidissement, il est question d’un ventilateur de 140 mm avec un roulement de type FDB.
Pas de prix :
Pour l’instant, nous ne connaissons pas encore le prix de vente de ce bloc. Cependant, nous savons que la garantie sera longue : 12 ans.
La Chine est actuellement sous sanctions, notamment dans le domaine des technologies. Cela touche à la fois les produits finis et la capacité du pays à se doter de ses propres appareils de production. Dans tous les cas, l’Empire du Milieu investit massivement dans ce secteur stratégique et cherche à devenir autonome, même en ce qui concerne les outils de production. Nous apprenons, par exemple, que le pays assemble des machines DUV à immersion sur son propre sol. Cependant, les choses ne sont pas aussi simples qu’elles en ont l’air.
DUV à immersion : les premières machines assemblées en Chine !
SMIC et CXMT concernés par les premières livraisons :
Pour l’instant, le nom du fabricant de ces machines est tenu secret. Cependant, on sait que la société viserait une production de cinq exemplaires cette année. En 2027, la production atteindrait vingt machines. Clairement, on n’atteint pas les capacités de production d’un ASML, qui prévoit de livrer 130 appareils d’ici à la fin de l’année. Par ailleurs, les entreprises qui profiteraient de ces premiers équipements « made in China » sont bien évidemment des sociétés spécialisées dans les technologies. Des noms comme CXMT ou SMIC ressortent, mais aussi Hua Hong Semiconductor.
Des performances en retrait ?
Encore une fois, ce n’est pas parce que la Chine est capable d’assembler ce type d’équipement que ces machines sont performantes. D’ailleurs, elles ne sont pas encore pleinement opérationnelles en production. D’autre part, leur niveau technologique reste inférieur à celui des machines d’ASML, ce qui risque de se traduire par des rendements inférieurs et une précision plus faible. Les mêmes incertitudes concernent la vitesse de production et la fiabilité.
Mais cela ne signifie pas que ces appareils ne trouveront pas de débouchés. Ils pourraient, par exemple, servir à produire des puces exploitant un procédé mature ou des puces mémoire plus simples à graver. Ils pourraient également intervenir lors d’étapes moins critiques de la production.
Bref, le but final pour la Chine est d’assurer au maximum son autonomie, même si certains composants de ces appareils sont importés du Japon sans que l’on sache encore lesquels.
Aujourd’hui, nous nous intéressons à une alimentation, plus précisément à la Thermaltake Toughpower PT850. Une alimentation qui plusieurs années après sa première apparition sur le marché, continue d’évoluer afin de répondre aux exigences des configurations actuelles. Désormais, elle est compatible ATX 3.1 et PCIe 5.1 et a pour objectif de s’installer comme une référence parmi les blocs haut de gamme de 850 W.
Pour cela, Thermaltake mise sur une certification 80 PLUS Platinum, qui est d’un rang au-dessus du Gold. Certification à laquelle on s’attend généralement pour une alimentation de cette puissance. Ainsi que des détails tels que les câbles tressés ou encore une modularité complète, la plaçant clairement dans la catégorie des blocs premium. La plateforme utilisée est orientée vers du haut de gamme, avec une conception développée par Channel Well Technology (CWT) qui utilise des composants de qualité tels que des condensateurs japonais 105 °C. Et un fonctionnement qui est promis comme silencieux grâce à son mode semi-passif.
Vous l’aurez compris, sur le papier cette alimentation à tous pour se frotter aux références concurrentes. Notamment quand son prix est affiché à moins de 130€.
Passons maintenant aux tests de cette Toughpower PT850 pour voir ce qu’elle a dans le ventre !
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Comme souvent pour une alimentation, l’emballage est relativement classique. Ici, on retrouve une boite sobre avec du noir et du vert tilleul en couleur dominante. Sur la face avant, on peut lire les informations clés de cette alimentation, telles que la puissance de 850W, la certification 80 PLUS Platinum, la conformité aux normes ATX 3.1 et PCIe 5.1 ou encore la garantie de 10 ans.
À l’ouverture, nous tombons directement sur l’alimentation et le sac contenant les câbles et les accessoires. Un agencement assez conventionnel. L’alimentation est parfaitement protégée et maintenue dans la boîte, grâce à deux blocs de mousse. Elle est également enveloppée dans une petite housse en tissu estampillé Thermaltake, soulignant encore une fois l’orientation premium de l’alimentation.
Les différents câbles et les quelques accessoires sont donc, quant à eux, regroupés dans cette pochette dédiée située à droite de l’alimentation. Un sac de rangement qui est le bienvenu, surtout pour pouvoir ranger plus tard les câbles qui n’ont finalement pas été utilisés dans votre configuration.
Le bundle complet de cette alimentation comprend :
La Thermaltake Toughpower PT850 ;
L’ensemble des câbles modulaires ;
Un câble d’alimentation secteur ;
Une pochette de rangement pour les câbles ;
Plusieurs colliers de serrage ;
Les vis ;
La documentation.
La Toughpower PT850 possède donc un bundle ultra complet pour une alimentation premium et de cette puissance. Thermaltake coche ici toutes les cases.
Comme indiqué précédemment et sans surprise pour une alimentation de cette gamme, la Toughpower PT850 adopte une conception entièrement modulaire. Seuls les câbles nécessaires à votre configuration sont donc à connecter. Ce qui permet de grandement simplifier le câble management mais aussi le montage.
Concernant la connectique, voici ce qui est livré avec cette Toughpower PT850 : – Un connecteur ATX 24 broches, – Deux connecteurs EPS 4+4 broches (CPU), – Deux câbles contenant chacun deux connecteurs PCIe 6+2 broches, – Un connecteur 12V-2×6 (GPU), – Deux câbles contenant chacun trois connecteurs SATA – Un câble contenant quatre connecteurs Molex.
Le câble 12v-2×6 possède un indicateur coloré afin de pouvoir vérifier que celui-ci est bien branché sur votre carte graphique.
L’ensemble des câbles bénéficie d’un revêtement entièrement tressé, offrant un rendu qualitatif et une esthétique premium pour des configurations haut de gamme. On notera aussi la présence de peignes sur ceux-ci, pour assurer un rendu parfait sur les parties visibles des câbles.
Avec sa Toughpower PT850, Thermaltake vise les utilisateurs de configurations gaming haut de gamme (des puissances supérieures sont disponibles) ainsi que les stations de travail nécessitant une alimentation performante, stable et silencieuse.
Cette nouvelle version que nous testons aujourd’hui est désormais conforme aux normes Intel ATX 3.1 et PCIe 5.1, notamment lui permettant d’alimenter les cartes graphiques les plus récentes. On retrouve ainsi un connecteur 12V-2×6, évolution du 12VHPWR, conçu pour mieux gérer les forts pics de consommation des GPU, tout en améliorant la fiabilité de la connexion.
Du côté du rendement, c’est-à-dire la capacité de l’alimentation à restituer un certain pourcentage du courant consommé dans votre pc, celle-ci bénéficie d’une certification 80 PLUS Platinum. Une reconnaissance garantissant une efficacité énergétique sur une large plage de charge. En l’occurrence avec un rendement d’au moins 90% en pleine charge. Les mesures réalisées par Cybenetics lui permettent également d’obtenir les certifications Platinum et A++, récompensant respectivement son très bon rendement et un très faible niveau sonore.
En interne, Thermaltake s’appuie donc sur une plateforme développée par Channel Well Technology (CWT), un OEM reconnu dans l’univers des alimentations. En effet, ils fabriquent aujourd’hui bon nombre de références et notamment quelques-unes reconnues pour leur qualité. Celle-ci repose sur une topologie moderne associant un convertisseur LLC, un redressement synchrone sur le rail +12 V ainsi qu’une conversion DC-to-DC pour les rails +5 V et +3,3 V. Si vous n’avez pas compris le fonctionnement interne c’est normal, ce qu’il faut retenir c’est que cette architecture assure une excellente stabilité des tensions.
La présence de condensateurs japonais certifiés 105 °C est aussi un point très important sur cette alimentation. Ce choix garantit une meilleure résistance aux températures élevées et participe à la longévité de l’alimentation, notamment dans les configurations fortement sollicitées. Un choix qui s’accompagne d’une garantie de 10 ans, soulignant la confiance mise par Thermaltake dans son produit.
Le refroidissement est lui assuré par un ventilateur 135 mm associé au mode Smart Zero Fan. Ainsi, lorsque la charge est faible, celui-ci demeure complètement arrêté, offrant un fonctionnement totalement silencieux. Dès que la consommation augmente, la ventilation s’active progressivement afin de maintenir des températures maîtrisées tout en générant le moins de nuisances sonores possible.
Pour finir, la Toughpower PT850 embarque l’ensemble des protections électriques indispensables, à savoir OCP, OVP, UVP, OPP, OTP et SCP. De quoi protéger efficacement votre alimentation mais aussi l’ensemble des composants qui y sont raccordés. Au niveau des caractéristiques, cette Toughpower PT850 possède tout d’une alimentation premium. Passons maintenant aux mesures. Les relevés: Pour évaluer les performances de la Thermaltake Toughpower PT850, nous nous appuyons sur les mesures indépendantes réalisées par Cybenetics. Des tests ayant permis d’analyser le comportement de l’alimentation, son rendement ainsi que son niveau sonore. Le ripple:
Le ripple pour une alimentation, correspond aux faibles tensions parasites présentes sur les différents rails d’une alimentation. Lors de la conversion du courant alternatif (de votre prise) en courant continu (qui sort de l’alimentation), une légère ondulation subsiste toujours. Plus celle-ci est faible, plus le courant délivré aux composants est propre et stable. Une caractéristique qui contribue à leur bon fonctionnement et à leur longévité.
Sur ce point, la Thermaltake Toughpower PT850 obtient d’excellents résultats avec seulement 30,86 mV sur le rail +12 V, 17,90 mV sur le +5 V et 13,61 mV sur le +3,3 V. Ces valeurs restent largement en dessous des limites imposées par la norme ATX, fixées à 120 mV sur le +12 V et 50 mV sur les rails +5 V et +3,3 V.
Rail
Ripple mesuré
Limite ATX
+12 V
30,86 mV
120 mV
+5 V
17,90 mV
50 mV
+3,3 V
13,61 mV
50 mV
Le rendement:
Le rendement pour une alimentation représente sa capacité à convertir l’énergie provenant de la prise secteur en énergie réellement utilisable par les composants du PC. En effet, toutes l’électricité consommée par votre alimentation n’est pas utilisée. Une partie est notamment perdue sous forme de chaleur. Ainsi, plus le rendement est élevé, moins ces pertes sont importantes. Une alimentation efficace consomme donc moins d’électricité, chauffe moins et sollicite moins son système de refroidissement.
Dans le cas de cette Toughpower PT850, afin d’obtenir la certification 80 PLUS Platinum sur le réseau européen (230 V), celle-ci doit atteindre un rendement minimal de 90 % à 20 % de charge, 92 % à 50 % de charge et 89 % à pleine charge.
Avec un rendement moyen de 91,88 % sous 230 V, la Toughpower PT850 répond pleinement aux exigences de cette certification. Cybenetics relève également une consommation en veille de seulement 0,0566 W, ainsi qu’un facteur de puissance de 0,964, témoignant d’une conversion électrique particulièrement efficace.
Mesure
Valeur
Rendement moyen (230 V)
91,88 %
Seuil Platinum (20 % de charge)
90 %
Seuil Platinum (50 % de charge)
92 %
Seuil Platinum (100 % de charge)
89 %
Facteur de puissance
0,964
Consommation en veille
0,0566 W
Bruit:
Passons maintenant à un critère souvent négligé pour une alimentation : le niveau sonore. Celui-ci dépend principalement de la vitesse de rotation de son ventilateur. Plus il tourne rapidement pour évacuer la chaleur, plus les nuisances sonores augmentent. D’autant plus que les ventilateurs habituellement utilisés ne sont pas les plus discrets du marché. Cybenetics attribue une certification acoustique permettant de classer les modèles les plus bruyants jusqu’aux plus silencieuses.
La Toughpower PT850 est donc équipée d’un ventilateur 135 mm associé à la technologie Smart Zero Fan. Ainsi, à faible charge le ventilateur est à l’arrêt, rendant l’alimentation inaudible. Puis, lorsque la consommation augmente, celui-ci augmente progressivement sa vitesse afin de limiter les nuisances sonores.
Avec un niveau sonore moyen mesuré à 13,15 dBA, elle obtient la certification Cybenetics A++, une excellente notation.
Mesure
Valeur
Bruit moyen
13,15 dBA
Certification acoustique
Lambda A
Le bilan: Ces mesures confirment la qualité globale de cette Thermaltake Toughpower PT850. Le ripple est faible, garantissant une alimentation saine pour les composants. Son rendement est conforme aux attentes d’un modèle certifié 80 PLUS Platinum et son fonctionnement est particulièrement discret. Grâce à une excellente gestion de la ventilation mise en place par Thermaltake. Des résultats qui soulignent la qualité perçue dès le déballage de Toughpower PT850, dont la conception est une réussite. Avec cette Toughpower PT850, Thermaltake propose une alimentation qui n’a finalement pas grand-chose à envier à la concurrence. Cette mise à jour de sa célèbre référence vers les normes ATX 3.1 et PCIe 5.1 afin qu’elle puisse répondre aux exigences des configurations modernes et une grande réussite. Puisque nous n’avons trouvé aucuns points négatifs à citer. Sa plateforme issue de l’OEM CWT fait d’elle une excellente alimentation, comme en témoignent les excellents relevés ou encore sa certification 80Plus Platinum et Cybenetics Platinium. Les différences de tensions en charge et au repos sont particulièrement faibles assurant un minimum de variation. À cela s’ajoute un fonctionnement très discret de son ventilateur, récompensé notamment par une certification Cybenetics A++. Et cerise sur le gâteau, sa conception entièrement modulaire accompagnée de câbles tressés ainsi que de peigne est un vrai plus pour l’esthétique, le montage et le cable management.
Son tarif, quant à lui, reste cohérent face à la concurrence. Celui-ci n’est ni trop haut ni trop bas par rapport à des modèles concurrents. La vraie question qu’il reste à se poser, est de savoir si vous avez réellement besoin d’une alimentation certifiée Platinum. Car oui, au-delà de la certification, la différence avec une alimentation GOLD de 850W est inexistante. Certains modèles certifiés Gold, proposent, eux aussi, des câbles tressés avec des peignes, telles que les Corsair RMx. La vraie question qu’il faudra vous poser au moment de l’achat de cette alimentation ou d’une autre, sera le choix ou non de dépenser une dizaine ou vingtaine d’euros supplémentaires. Vous permettant de profiter d’une certification supérieure et d’une nuisance sonore minime.
La Toughpower PT850 constitue sans aucun doute un choix à considérer pour accompagner une configuration gaming ou une station de travail haut de gamme. Il est difficile de lui trouver de réels défauts. Entre ses excellentes performances électriques, son faible niveau sonore, sa compatibilité avec les dernières normes et sa garantie de dix ans, la Toughpower PT850 s’impose comme une excellente alimentation de 850 W.
Si vous voulez savoir comment s’intègre ce bloc d’alimentation dans une configuration complète, découvrez notre montage PC complet pour lequel nous avons utilisé cette alimentation en vidéo et avec tous les détails ici.
On a aimé :
La certification Platinum
Les nuisances sonores très bien maîtrisées
Les câbles tressés et avec des peignes
La qualité de construction (condensateurs japonais, les protections…)
Le prix qui est parfaitement aligné sur le marché, tout en ayant des caractéristiques supplémentaires face à la concurrence
On parle beaucoup de CXMT, mais l’entreprise a toutes les cartes en main pour devenir un acteur majeur dans le monde de la mémoire. Hier, la société réussissait son introduction sur le marché boursier et affichait déjà une valorisation supérieure à celle d’Intel ! En effet, dès son premier jour en bourse, le titre de l’entreprise a progressé de 465,82 %.
CXMT : une entrée réussie sur le marché boursier ?
Une valorisation déjà supérieure à celle d’Intel :
Pour faire simple, hier, l’entreprise entrait à la Bourse de Shanghai sous le code 688825.SS. Lors de son introduction, le titre s’affichait au prix de 8,66 yuans, soit environ 1,28 $. En fin de journée, l’action est passée à 49 yuans, soit 7,24 $, ce qui représente une progression de 465,82 % à l’issue de cette première séance. D’ailleurs, CXMT affiche une valorisation de 513,75 milliards de dollars, là où les estimations initiales tablaient sur une valeur de 579 milliards de yuans, soit 78,11 milliards de dollars. Oui, il y a une « légère » différence entre la réalité et les estimations. L’entreprise se place déjà au 24e rang des sociétés les plus valorisées, avec une capitalisation supérieure à celle de Tencent, Mastercard ou encore Intel !
Les raisons derrière cette hausse des cours :
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Par ailleurs, plusieurs facteurs peuvent expliquer l’explosion du cours de l’entreprise. Le premier tient à la forte demande dans le secteur de la mémoire : lorsqu’un acteur aussi important que CXMT arrive en bourse dans ce contexte, le cours grimpe.
L’autre explication tient à la capacité de l’entreprise à être rentable et à générer des bénéfices. Au premier trimestre de l’année, la société affichait un chiffre d’affaires de 7,3 milliards de dollars, en hausse de 700 % sur un an. De plus, la marge opérationnelle est importante, à 70 %, tandis que l’entreprise étend rapidement ses capacités de production. D’ici à la fin de l’année, la société devrait être capable de produire 350 000 wafers de DRAM par mois, là où, à titre de comparaison, Micron devrait atteindre les 375 000 !
Enfin, l’entreprise a la possibilité d’étendre rapidement ses lignes de production. On parle d’une capacité à ouvrir de nouvelles salles blanches en seulement 12 mois, contre 21 à 24 mois pour ses concurrents.
On ne peut le nier, avec la hausse des prix de la mémoire, la plateforme AM4 s’impose comme une alternative viable grâce à de la RAM en DDR4 plus abordable. Gigabyte continue de proposer de nouvelles cartes exploitant ce socket. Place cette fois-ci à une B550 Aorus Elite WiFi 7. La carte adopte un format ATX et un look soigné pour une carte d’ancienne génération !
Gigabyte B550 Aorus Elite WiFi 7 : une jolie carte en AM4 !
Que nous propose-t-elle ?
Avec cette nouvelle référence, Gigabyte nous propose donc une carte mère déclinée au format ATX. Cette dernière met en avant un socket AM4 tout en étant équipée d’un chipset B550. La partie alimentation du CPU est confiée à un total de 12+2 phases d’alimentation.
La connectique met en avant quatre slots mémoire DDR4 pouvant accueillir jusqu’à 128 Go de RAM, le tout fonctionnant à 4733 MT/s. Pour les cartes filles, nous avons un premier slot PCIe 4.0 x16 suivi par deux autres connecteurs en PCIe 3.0, l’un en x2, l’autre en x1, tous deux dans une empreinte x16. Sinon, un petit PCIe 3.0 x1 complète la gamme.
La partie stockage met en avant deux emplacements M.2, chacun équipé d’un dissipateur. Si le premier fonctionne en PCIe 4.0 x4, le second est en PCIe 3.0 x4. Pour finir, nous avons droit à quatre connecteurs SATA III, deux à 90° et deux autres à plat.
La connectique arrière :
La connectivité sans fil repose sur du Wi-Fi 7 (RTL8922AE), avec un branchement rapide des antennes. Pour le réseau filaire, nous avons une puce Realtek en 2,5 GbE, tandis que la partie audio prendra en charge le 7.1 sans que la puce son ne soit mentionnée. Bien sûr, pour les APU, nous retrouvons une sortie DisplayPort complétée par un port HDMI. Enfin, nous avons droit à cinq ports USB-A 3.2 ainsi qu’à deux ports USB-A 2.0. L’USB-C sera accessible via l’avant du boîtier grâce à un header disponible dans le bas de la carte.
Une facture inférieure à 160 $ ?
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Avec cette carte, il ne faut pas s’attendre à une facture particulièrement élevée. En effet, ce modèle devrait arriver à moins de 160 $, mais ce ne sont que des estimations. Reste à voir ce qu’il en sera dans les faits.