Cooler Master dévoile un nouveau boîtier avec son MasterFrame 400 Mesh Gold Limited Edition. Avec ce nouveau boîtier, la marque met en avant un panneau frontal en mesh 3D ainsi qu’une jolie couleur dorée. Malheureusement, il n’y en aura pas pour tout le monde puisqu’il s’agit d’une série limitée à seulement 999 exemplaires à travers le monde. Si vous en voulez un, il faudra vous dépêcher !
MasterFrame 400 Mesh Gold Limited Edition : un boîtier compact et doré !
Un modèle compact avec de belles possibilités !
Avec ce boîtier, Cooler Master nous propose donc un modèle compact qui mesure 261 (L) x 471 (P) x 373,8 (H) mm. Comme on peut le voir, sa face avant est composée d’un mesh en 3D, lequel devrait permettre aux composants de bien respirer. D’ailleurs, ce dernier reprend une forme connue dans l’industrie, puisqu’il s’agit de la même texture que celle que l’on retrouve sur le DGX Spark de NVIDIA.
En interne, le châssis pourra accueillir une carte mère au format micro-ATX et mini-ITX. Pour les ventirads CPU, on pourra se faire plaisir puisque l’on retrouve un dégagement de 190 mm en hauteur. Même chose pour la carte graphique puisqu’elle pourra mesurer jusqu’à 390 mm de longueur. Pour l’alimentation, en revanche, le bloc est limité à 160 mm de profondeur, le tout au format ATX ou SFX.
La ventilation pourra être complète puisque l’on retrouve jusqu’à sept emplacements de ventilateurs en 120 mm. Ce chiffre retombe à cinq avec des moulins de 140 mm et quatre avec du 180/200 mm. Quant au watercooling, on pourra monter des radiateurs de 360 mm dans le haut.
Basé sur le concept du FreeForm 2.0, le boîtier pourra être installé à la verticale ou à l’horizontale. De cette manière, vous pourrez installer votre configuration comme bon vous semble.
999 exemplaires seulement !
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Si ce boîtier vous a tapé dans l’œil, il faudra se dépêcher pour passer commande puisqu’il s’agit d’une production limitée à seulement 999 exemplaires, avec un numéro de série affiché sur le panneau de contrôle. Quant au prix, ce dernier devrait tourner autour de 180 $.
Pour le coup, non, la Aorus RTX 5080 Infinity (annoncée ici) n’exploite pas un PCB de carte Founders Edition. Oui, elle se base sur le même principe avec un système de refroidissement flow through et un flux d’air traversant littéralement la carte. Mais le PCB est pour le moins original puisqu’il s’agit d’une pièce unique avec une forme alambiquée et un connecteur d’alimentation déporté !
Aorus RTX 5080 Infinity : un PCB unique en son genre !
Une grosse partie ajourée !
Avec cette carte, nous avons affaire au PCB le plus étrange que nous ayons vu. En effet, plutôt que d’opter pour une conception en trois parties, comme sur la RTX 5090 Founders Edition, Gigabyte opte pour un circuit en une seule pièce. Afin de laisser l’air passer par l’avant de la carte, nous retrouvons une large ouverture avec de fines bandes de circuit passant au milieu. Ces dernières ne jouent pas qu’un rôle structurel puisque des pistes les parcourent. Même chose pour le connecteur PCIe, qui reste présent sur le même circuit, tandis que le GPU, la mémoire et les étages d’alimentation sont regroupés vers la droite : tout est concentré au même endroit.
Le connecteur d’alimentation est déporté du PCB et adopte une conception similaire à ce que nous retrouvons sur les cartes workstation. Vulgairement, le 12V-2×6 pendouille au bout de quelques câbles, mais rassurez-vous, il est solidement fixé au carénage de la carte et ne bougera donc pas.
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Un dissipateur avec chambre à vapeur :
Le système de refroidissement reste conséquent puisqu’il dispose d’un large réseau d’ailettes en aluminium traversé par de nombreux caloducs. On en compte près d’une dizaine, lesquels convergent vers une chambre à vapeur qui entrera en contact avec le GPU et la mémoire. Afin d’assurer le transfert thermique entre le GPU et le dissipateur, nous retrouvons une pâte thermique composite tandis que du gel thermique est appliqué ailleurs.
Bref, avec cette carte, nous retrouvons un modèle unique qui profite d’un PCB pour le moins original.
Nous apprenons aujourd’hui l’arrivée de la dernière version du benchmark multiplateforme de Primate Labs : Geekbench 7. Elle intègre de nouvelles charges de travail améliorées permettant de mesurer les performances de vos processeurs et cartes graphiques. Geekbench 7 est disponible dès aujourd’hui en téléchargement pour Android, iOS, Windows, macOS et Linux. Pour rappel, nous utilisons déjà les trois précédentes versions lors de nos tests de processeurs.
Geekbench 7 introduit une nouvelle catégorie de tests multimédias qui simulent la visioconférence, le streaming et la consommation de contenu, des activités qui sont au cœur de l’utilisation des configurations actuelles. Les nouveaux tests incluent des scénarios qui encodent des vidéos de partage d’écran pour la visioconférence à l’aide du codec AV1, compressent des mémos vocaux et des podcasts à l’aide du codec audio Opus et décodent des vidéos et génèrent des sous-titres automatiques à l’aide de la reconnaissance vocale Whisper.
Primate Labs a également actualisé les ensembles de données traités par les charges de travail afin de mieux refléter les exigences des applications modernes. Cela inclut davantage d’archives et de formats de compression dans le test de compression de fichiers, davantage de fichiers PDF de complexité variable dans le test PDF, davantage de formats d’image (notamment JPEG-XL et DNG) dans le test de bibliothèque de photos et des retouches plus variées et plus réalistes dans le test de retouche photo.
AMD Ryzen 7 9800X3D
NVIDIA RTX 5080 Founders Edition
Le benchmark multicœur a été repensé : plutôt que d’exécuter chaque charge de travail avec tous les threads disponibles, Geekbench 7 n’exécute une charge de travail en mode multithread que si la tâche qu’il modélise s’exécute en multithread dans les applications réelles. Cette approche produit des scores multicœurs qui reflètent mieux la manière dont les logiciels réels tirent parti des différents cœurs de votre processeur.
Pour fêter le lancement de Geekbench 7, Primate Labs offre 20 % de réduction sur les licences Geekbench 7 Pro dès maintenant et jusqu’au 6 août. Geekbench 7 est gratuit (et le restera) pour un usage personnel.
Direction Cdiscount, où l’on retrouve un kit watercooling AIO en promotion. Il fait suite au LT240 que nous retrouvions à seulement 30 €, puisqu’il s’agit du LT360, sa version de 360 mm, qui s’affiche à seulement 49,99 €. À ce prix, nous retrouvons une solution intéressante et esthétiquement réussie. Cela vaut toujours le coup d’y jeter un œil.
LT360 : l’AIO de 360 mm de DeepCool à 50 € !
Que propose-t-il ?
Avec cet AIO, la marque nous propose une référence équipée d’un radiateur de 360 mm. Ce dernier profite d’une finition plutôt soignée avec ses bordures carrées et un revêtement intégralement noir. La construction est assurée en aluminium, comme pour la plupart des AIO grand public, tandis que son épaisseur atteint 27 mm.
La ventilation est assurée par un trio de FD12, des ventilateurs pouvant atteindre une vitesse maximale de 2 400 tr/min. À fond, le débit d’air atteindra 72,04 CFM, tandis que la pression statique montera à 3,48 mmAq. Avec de telles vitesses, on veillera à ne pas les faire tourner à fond, car le bruit risque d’être particulièrement présent.
Côté pompe, DeepCool intègre un modèle de cinquième génération fonctionnant jusqu’à 3 400 tr/min. Cette dernière est surmontée d’un capot ARGB présentant plusieurs zones d’éclairage à effet de profondeur infinie. Bref, un kit très esthétique.
Seulement 50 € !
Pour le prix, nous sommes à 50 € seulement pour ce modèle, un tarif très intéressant qui le place sous les Liquid Freezer III Pro d’Arctic, pourtant très agressifs sur le plan tarifaire. Si vous procédez à une mise à jour de votre CPU ou si vous avez besoin de mettre à niveau votre système de refroidissement pour résister à la quatrième canicule de l’été, c’est une référence à considérer.
Minecraft fait partie de ces jeux que tout le monde connaît de près ou de loin. D’ailleurs, il faut dire qu’il est là depuis longtemps : sa version 1.0 a vu le jour en 2011 et il a reçu depuis de nombreuses mises à jour permettant d’ajouter du contenu. Mojang annonce maintenant la mise à jour de la configuration requise pour son jeu. La raison ? Le passage à une nouvelle API : Vulkan. Ces nouveaux prérequis reflètent davantage les exigences du jeu tel qu’il est aujourd’hui !
Minecraft Java Edition : mise à jour des configurations !
16 Go pour la configuration recommandée !
Avec l’abandon prochain de l’API OpenGL, Mojang décide de mettre à jour les configurations minimale et recommandée pour faire tourner son jeu. Ainsi, pour espérer jouer en 1080p à 30 FPS, le studio recommande désormais 8 Go de RAM avec un GPU dédié, ou 12 Go si vous disposez d’un iGPU. Côté CPU, il est question d’un Core i3 10100, d’un Ryzen 3 3100, d’un Snapdragon X ou d’une puce Apple M1. La partie graphique mentionne un GPU compatible Vulkan 1.3 avec 2 Go de VRAM au minimum. Les GTX 950, RX 460, Arc A310 ou l’iGPU présent dans un Core i5 6400 sont mentionnés comme minimums.
De son côté, la configuration recommandée fait état de 16 Go de mémoire et d’un Core i5 12400 ou d’un Ryzen 5 5600. Quant à la partie graphique, il est fait mention des RTX 2060, RX 5600 XT, Arc A580 ou Apple M2 Pro. Dans tous les cas, il vous faudra au moins 6 Go de VRAM.
Attention cependant : la recommandation de 16 Go ne correspond pas à la mémoire utilisée par le jeu seul. Il s’agit de la mémoire totale dont le système aura besoin pour fonctionner correctement : jeu, launcher, système d’exploitation et tâches en arrière-plan. Par ailleurs, rappelons que jusqu’à présent, le jeu ne nécessitait que 4 Go.
Une transition vers une nouvelle API ?
Jusqu’à présent, Minecraft Java Edition fonctionnait sous OpenGL, mais les choses vont bientôt changer avec la transition vers Vulkan. Mojang attend que le jeu atteigne un niveau de performance et de stabilité satisfaisant pour basculer de l’un à l’autre. Notons qu’il est déjà possible de sélectionner un rendu Vulkan depuis la version 26.2 du jeu. Cette transition prépare également l’arrivée de Vibrant Visuals, qui ajoutera de nouveaux effets visuels plus convaincants, avec un éclairage et des ombres améliorés, des reflets sur l’eau et des effets volumétriques.
Nouveau test de clavier sur le site avec cette fois-ci une référence récente de Turtle Beach (anciennement Roccat). Ici, nous avons affaire au fameux Command KB5 dont nous avions déjà parlé ici. Il s’agit d’un clavier équipé d’un écran tactile et connecté. Le clavier possède des touches low profile. Le KB5 est déjà disponible au tarif de 159,99 €.
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Que vaut ce clavier Turtle Beach Command KB5 ? Réponse dans notre test complet !
Caractéristiques techniques du Command KB5 :
Avec son nouveau clavier, Turtle Beach nous propose ici une référence de grand format. Ce Command KB5 est un clavier full size qui possède des touches macros sur la partie gauche du clavier. Il mesure 447 x 175 x 27 mm pour un poids de 887 g. Ce modèle dispose aussi d’un repose-poignets qui le fait passer à 447 x 257 x 27 mm. En ce qui concerne ses touches, nous sommes ici sur des keycaps en PBT et des commutateurs dits low profile. Malgré tout, il dispose d’une durée de vie de 50 millions de frappes.
Sinon, nous avons affaire à un clavier filaire pouvant aller jusqu’à 8 000 Hz et qui bénéficie d’une mémoire interne de 32 MB pour contenir les informations de ses profils intégrés. Bien entendu, le Command KB5 dispose du Full Key Rollover et de l’anti-ghosting.
Système recommandé :
Pour pouvoir utiliser ce clavier, un système Windows 10 ou plus récent est nécessaire. Vous devrez aussi disposer d’une prise libre USB-A 2.0 ou plus. Bien entendu, il vous faudra une connexion Internet et les droits administrateurs pour pouvoir installer le logiciel de gestion Swarm II.
La boîte :
Notre clavier du jour est livré dans une boîte relativement noire. Sur sa face avant, nous retrouvons une représentation du clavier, illuminé de ses LED RGB. Nous apprenons par la même occasion que l’écran disponible est tactile et que le Command KB5 dispose de touches mécaniques low profile. À l’arrière, la marque met en avant son écran connecté, qui est en couleur avec une résolution de 2,4″. Bien entendu, pour le personnaliser, vous devrez télécharger et installer Swarm II. Une nouvelle fois, nous retrouvons ici des commutateurs maison Titan.
À l’ouverture, le packaging dévoile le clavier soigneusement calé dans un carton protecteur. De plus, le Command KB5 est protégé dans un sachet en tissu. Grâce à ces précautions, nous avons pu le réceptionner en parfait état.
Le Command KB5 est livré avec un câble USB, quatre touches texturées et un key-puller pour vous aider à les changer en cas de besoin.
Le Command KB5 :
En sortie de boîte, ce Command KB5 change nettement de ce que l’on trouve habituellement chez Turtle Beach/Roccat. Effectivement, il en impose avec sa plaque de couche supérieure en aluminium brossé où reposent les touches au format low profile. Nous apprécions également le petit effet cuivré sur la partie gauche du clavier qui donne une impression de bois. Tout autour du Command KB5, la marque met en avant le clavier avec une sorte de rebord en plastique noir. Chez Turtle Beach, la molette du son migre sur la partie gauche. C’est un peu déroutant au début, nous sommes tellement habitués à la retrouver sur la droite sur la majeure partie des claviers du marché. Cependant, avec l’apparition de l’écran à droite, il fallait bien trouver un nouvel emplacement. C’est un coup à prendre au final !
Comme les vis sont apparentes, cela donne un style un peu « brut » qui va bien avec le reste du clavier. Turtle Beach a décidé d’implanter l’écran tactile sur la partie droite, au-dessus du pavé numérique. Il est légèrement surélevé pour être plus visible. On termine le tour du clavier avec le petit rappel du nom du clavier « KB5 » et du logo. C’est discret et c’est ce qu’on attend, à mon sens, de la marque.
Enfin, Turtle Beach met à disposition un repose-poignets avec son Command KB5. De prime abord, il est en plastique et très fin. Il ne semble pas très agréable à l’usage, mais nous en reparlerons dans la partie test. Avec le repose-poignets installé, le clavier est clairement imposant, prévoyez vraiment de la place sur votre bureau pour l’utiliser !
Et de dos, ça donne quoi ?
L’arrière du clavier est assez classique en soi. On retrouvera deux pieds de surélévation, de part et d’autre, permettant de relever le clavier sur deux niveaux. Nous disposons aussi de six patins en caoutchouc pour permettre une meilleure accroche sur le bureau. Au centre, le logo de la marque est mis en avant et les informations concernant le produit et son recyclage sont disponibles en bas à gauche de ce dernier. Sur le repose-poignets, il y a également six patins en caoutchouc. Autant dire qu’il est peu probable qu’il bouge sans votre consentement !
Le logiciel reste le même que précédemment avec ce nouveau clavier Command KB5. Nous avons affaire à Swarm II (anciennement Roccat Swarm) qui a beaucoup évolué, esthétiquement parlant, surtout depuis le rachat de Roccat par Turtle Beach.
Pour voir notre dossier complet sur Swarm II, c’est par ici !
Passons maintenant vraiment au test de ce Command KB5. Nous l’avons mis à l’épreuve dans à peu près tous les scénarios : jeux vidéo, bureautique, etc.
La prise en main :
Ici, nous ne sommes pas sur un clavier totalement « classique ». Effectivement, le Command KB5 est une référence low profile, c’est-à-dire que le profil des touches est beaucoup plus « plat » par rapport à un clavier mécanique standard. À l’usage, cela génère pas mal de fautes de frappe au début, au moins le temps de l’adaptation. De même, si vous n’êtes pas habitués à la présence de touches macros sur la partie gauche du clavier, vous risquez de décaler régulièrement votre frappe d’une colonne. Là encore, un temps d’adaptation est à prévoir. À titre personnel, j’ai eu pas mal de difficultés avec la présence de la molette sur la partie gauche du clavier. Mon cerveau ne veut pas le comprendre. C’est une vieille habitude de plus de dix ans à perdre qu’il est, cette fois-ci, difficile de perdre, je dois l’avouer. Sinon, on retrouve les touches habituelles d’un clavier full-size, donc il n’y a pas de réelle habitude à prendre, sauf si vous venez d’un format plus petit. Ici, nous sommes sur des touches en PBT. À l’utilisation, cela donne des touches beaucoup moins brillantes et c’est surtout sur le long terme que cela est intéressant. La lettre étant moulée à l’intérieur de la touche, elle ne devrait pas s’effacer avec les années.
L’écran en lui-même est sympathique, il est assez lumineux et mat. Ainsi, même avec du soleil ou de la lumière, il reste bien visible. Ce dernier étant tactile, on pourra donc l’utiliser directement avec les doigts. De plus, à l’usage, il ne marque pas trop les traces de doigts. C’est d’ailleurs assez appréciable. En revanche, si vous utilisez ce clavier sur un poste sur lequel vous n’avez pas les droits administrateurs, vous ne pourrez jamais faire disparaître le bouton de téléchargement de Swarm II. Il restera visible et prendra facilement un tiers de l’écran de base. Par défaut, de nombreuses fonctions sont disponibles. Vous pourrez gérer le son, ouvrir des raccourcis classiques tels que la caméra ou un navigateur Internet. De plus, vous disposez de raccourcis clavier comme copier/coller/couper. Bien entendu, vous pourrez attribuer d’autres fonctionnalités avec le logiciel de la marque, d’où l’intérêt de le télécharger.
Esthétiquement parlant, je trouve ce Command KB5 très réussi. La plaque supérieure en aluminium vient vraiment donner une impression de qualité sans oublier la petite touche de couleur, qui me fait toujours penser à du bois. En réalité, cela ressemble plus à une couleur type « cuivre ». Le seul hic à mon sens concerne le repose-poignets qui est assez accessoire. En effet, il est très dur et très plat. Malgré tout, l’idéal, c’est qu’on peut tout à fait utiliser le KB5 sans lui. J’aurais honnêtement apprécié la présence d’un repose-poignets beaucoup plus moelleux.
Les commutateurs :
Pour sa nouvelle référence de clavier, Turtle Beach a doté ce Command KB5 de commutateurs linéaires Titan low profile. Il s’agit de commutateurs ultra-fins. Ici, le point d’activation est situé à 1,2 mm avec une force de 42 cN. Autant vous dire que c’est encore plus fin que ceux du Corsair Vanguard Air 99 Wireless.
À l’usage, nous sommes sur un switch qui est fluide jusqu’à ressentir une butée un peu molle. Lorsque cette butée est franchie, la touche s’enfonce toute seule jusqu’à la fin de la course du commutateur.
En jeu, les commutateurs de Turtle Beach sont vraiment très réactifs et donc idéaux pour les jeux de type FPS où le moindre mouvement est parfois vital. Pour d’autres types de jeux où il faut être précis et ne pas bouger au mauvais moment, cela pourra par contre être un peu handicapant au début. Comme vous vous en doutez, au départ, les fautes de frappe sont monnaie courante, à cause du profil des touches et des commutateurs très fins.
Éclairage RGB :
L’éclairage RGB du Command KB5 est réussi et la marque met à disposition de nombreux effets lumineux sur son logiciel. Le choix est donc particulièrement vaste. En revanche, certaines couleurs ne ressortent pas très bien. Par exemple, le jaune ressort plutôt vert sur le clavier.
Il est grand temps de passer à notre conclusion concernant le Turtle Beach Command KB5. Alors, qu’en avons-nous pensé ?
Le Command KB5 est un beau produit
Turtle Beach propose une belle référence de clavier pour les gamers avec son Command KB5. Effectivement, il s’agit d’un clavier full-size bénéficiant même de 5 touches macros supplémentaires. L’écran s’avère être un atout précieux pour ceux qui en ont besoin, offrant une multitude de raccourcis pratiques. En revanche, si vous n’avez pas les droits administrateurs sur votre PC, vous devrez garder constamment le message de téléchargement de Swarm II qui prend facilement 1/3 de l’écran. L’écran est tactile, esthétique et ne marque pas les traces de doigts. Sinon, le positionnement de la molette du son me fait tiquer à l’usage : c’est une très vieille habitude à perdre et à titre personnel, je n’y arrive pas.
Ce Command KB5 est équipé de touches low profile en PBT. C’est appréciable aujourd’hui de voir de plus en plus de références en être équipées. Concernant le profil des touches, si vous êtes un habitué des formats plus « traditionnels », ce sera compliqué de vous y faire au début. Idem, en ce qui concerne les commutateurs Titan qui sont très vifs et bénéficient d’une course très courte. En revanche, pour tous les jeux rapides tels que les FPS où une micro-seconde peut tout changer, cela pourra clairement vous aider.
Avec son Command KB5, Turtle Beach propose un repose-poignets. Cependant, celui-ci rend le clavier vraiment volumineux sur un bureau. D’autant plus qu’il n’est, à mon sens, pas très confortable. Effectivement, il est fin et en plastique dur.
Un clavier dans les prix de la concurrence
Ce Command KB5 est disponible dès à présent au prix de 159,99 €. Globalement, il se retrouve dans les prix des claviers de la concurrence avec écran, voire peut-être un peu moins cher par rapport à des claviers signés Corsair. Cependant, si l’on fait abstraction de l’écran tactile, il se trouve malgré tout, dans le haut du panier en ce qui concerne son tarif.
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Turtle Beach Command KB5 :
On a aimé :
ses matériaux qualitatifs (aluminium, écran tactile, molette du son)
son design réussi
la présence de 4 touches supplémentaires dans la boîte et du key-puller
les touches en PBT
la quantité de raccourcis disponibles via les macros et l’écran
son rétroéclairage et ses effets lumineux
son écran tactile bien positionné et qui ne marque pas les traces de doigts
On a moins aimé :
son repose-poignets peu confortable (fin et en plastique dur)
une prise en main, à mon sens, qui peut être difficile au départ
la molette pour le son, positionnée à gauche du clavier (c’est difficile de perdre ses vieilles habitudes)
l’obligation de téléchargement du logiciel Swarm II : à quand un logiciel 100% en ligne ?
Le Turtle Beach Command KB5 se distingue par son design réussi et la qualité de ses matériaux. Nous avons affaire à une référence dotée d’un écran qualitatif, tactile et résistant aux traces de doigts. L’ensemble est à mon sens réussi avec un effet très « brut » que l’on aime ou non. La marque met aussi en avant des touches en PBT low profile pour son nouveau clavier. C’est top pour ceux qui apprécient cela. Cependant, gardez à l’esprit qu’il peut être délicat à maîtriser au début. Turtle Beach offre un bundle intéressant avec 4 touches supplémentaires et un key-puller pour faciliter leur installation. À mon sens, le repose-poignets n’est pas des plus confortables, étant trop fin et surtout fabriqué dans un plastique rigide. J’ai eu également des difficultés avec la molette présente à gauche du clavier. Il s’agit définitivement d’une vieille habitude à perdre. Et on le sait, les habitudes ont la vie dure. Pour nous, ce sera l’argent !
Aïe, aïe, aïe, la situation sur le marché de la carte graphique en Chine se dégrade. Effectivement, dans le pays, nous constatons un emballement des prix de vente des cartes. Si NVIDIA applique une hausse de prix de ses kits GPU/VRAM à cause d’une pénurie de mémoire, le reste de la chaîne d’approvisionnement en profite également pour anticiper les baisses de revenus, tandis que d’autres s’adonnent à la spéculation pure et simple !
Chine : le prix des cartes graphiques en forte hausse !
Les modèles haut de gamme particulièrement touchés :
Forcément, ces hausses de prix sont liées à la mémoire ; dès lors, les cartes haut de gamme sont les plus touchées. Cela se traduit par les hausses suivantes :
RTX 5090D : +22,5 %
RTX 5090D V2 : +12,8 %
RTX 5080 : > 1 500 $
RTX 5070 Ti : +21,8 %
RTX 5070 : +16,2 %
RTX 5060 : +15 %
RTX 5050 : +13,2 %
Les cartes AMD ne passent pas non plus entre les mailles du filet puisque les hausses sont comprises entre 14,3 % et 28,8 % selon le modèle, tandis que les cartes Intel sont passées d’environ 200 $ à 300 $.
Dans ce phénomène, nous ne pouvons nier les hausses de prix liées à la mémoire. NVIDIA aurait donc communiqué les nouveaux tarifs : ils seraient d’environ 90 $ pour les cartes de 8 Go, contre 130 $ pour les modèles de 12 Go et 175 $ pour les cartes de 16 Go.
Les AIB augmentent aussi leurs prix :
Forcément, les AIB, partenaires de NVIDIA comme ASUS et MSI, augmentent aussi leurs prix de vente puisque ce sont eux qui achètent les kits GPU/VRAM auprès du caméléon. Ainsi, Colorful pratique des hausses pouvant atteindre 40 à 50 % du prix des cartes. Du côté de MSI, il est question de hausses plus raisonnables, de 10 à 20 %. Toutefois, la RTX 5090D V2 24 Go s’affiche déjà autour de 4 000 $, tandis que les RTX 5080 peuvent monter entre 1 400 et 1 900 $ pour certaines références.
Par ailleurs, d’autres sont accusés d’augmenter leurs prix de manière abusive afin de maximiser leurs marges. ASUS est cité dans ce contexte avec un PC préassemblé passant de 55 500 yuans à 59 000 yuans, soit d’environ 7 190 € à 7 650 €, en une journée.
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Des revendeurs qui spéculent :
Les revendeurs en profitent aussi pour spéculer sur les hausses de prix en cours. Certaines boutiques, voyant leurs fournisseurs augmenter leurs prix de vente et fermer temporairement leurs entrepôts, auraient doublé leurs tarifs et/ou retiré leurs cartes de la vente. L’objectif : maximiser les profits et faire de la rétention de stocks en revendant encore plus cher des produits achetés à des prix acceptables !
Les conséquences ?
Évidemment, il faut distinguer les hausses de prix liées à des raisons techniques — hausse du prix de la mémoire et incapacité à absorber ces coûts — de la spéculation. Dans tous les cas, les conséquences restent les mêmes : une baisse des ventes de cartes graphiques et un ralentissement du secteur informatique en général. En effet, si les prix sont trop élevés, les consommateurs ne renouvelleront pas leur matériel et attendront des jours meilleurs. Quant aux spéculateurs qui espéraient se faire un billet facile, ils risquent de devoir fermer boutique, comme cela avait été le cas lors de la première correction du marché.
De plus, rappelons que le gros des ventes se fait sur le segment de l’entrée et du milieu de gamme. Mais quand on sait que certaines RTX 5060 Ti atteignaient 738 $ en un mois et que des RTX 3050 montaient à plus de 350 $… On se dit que ça va bien se passer.
Nous avons dans l’atelier le bloc alimentation Thermaltake Toughpower PT 850. Si vous avez suivi nos dernières publications, nous avons utilisé cette alimentation pour monter une configuration complète avec pas mal de composants de la marque. La série Toughpower PT Platinum est disponible en variantes de 850 W, 1000 W et 1200 W. Ces 3 versions bénéficient de la certification d’efficacité Cybenetics Platinum et sont conformes à la norme ATX v3.1.
En plus de certifications plaçant immédiatement ce bloc dans la catégorie Premium, c’est sa facilité d’intégration qui est mise en avant par la marque. Que vous possédiez un petit boîtier compact ou une tour massive, ce modèle s’intègrerait avec une facilité déconcertante. Evidemment pour faciliter cette démarche, la série dispose de câbles entièrement modulaires et plats qui rendent l’installation moins pénible, tandis que le connecteur 12+4 broches de 600 watts permet d’alimenter directement les GPU récents sans adaptateur.
Toughpower PT 850 : caractéristiques techniques
Détail spécifique
Puissance nominale
850 Watts
Certification énergétique
80 PLUS Platinum (rendement mesuré jusqu’à 92 %)
Standard d’alimentation
Intel ATX 3.1
Connectique graphique
PCIe Gen 5.1 natif, câble 12V-2×6 (support jusqu’à 600W)
Vous l’avez remarqué, les marques se livrent à une compétition féroce sur le marché des alimentations. Dans les prochains jours, nous allons étudier ce bloc Thermaltake et voir si cette série Toughpower peut s’imposer comme une alternative solide pour ceux qui cherchent une alimentation discrète et compatible avec les GPU de nouvelle génération.
Via Reddit, un utilisateur de la plateforme a partagé son montage, qui est pour le moins… original. En effet, ce dernier exploite deux cartes graphiques : la première, une RTX 3090, se charge du rendu, tandis que la seconde, une RTX 3050, gère la partie frame generation. Mais il y a un hic : la frame generation n’est pas prise en charge par cette carte. Le propriétaire passe donc par un logiciel tiers afin d’atteindre les 144 FPS sur son téléviseur UHD !
Une RTX 3090 et une RTX 3050 en dual-GPU !
Lossless Scaling assure la gestion de la frame generation :
La configuration exploitée par l’utilisateur reste plutôt musclée puisqu’elle intègre un Ryzen 7 9800X3D, associé à une carte mère ASUS X870E ProArt Creator et à 32 Go de DDR5 de chez TeamGroup. La partie GPU met en avant une RTX 3090 qui sert au rendu : c’est cette carte qui génère les images natives, tandis que la petite RTX 3050 gère toute la partie frame generation par l’intermédiaire du logiciel Lossless Scaling.
Dans le détail, précisons que le téléviseur, un LG C4 OLED, est branché sur la RTX 3050 afin d’éviter la saturation du bus PCIe. En effet, les deux cartes graphiques sont déjà connectées en PCIe 4.0 x8 et les images générées par la RTX 3090 sont envoyées à la RTX 3050 par l’intermédiaire de ce même bus. Nous apprenons également que l’utilisateur a limité le framerate généré par sa RTX 3090 à 71 FPS et que la RTX 3050 se charge de compléter les images pour monter jusqu’à 144 images/s.
Il faut le croire sur parole !
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Malheureusement, l’utilisateur n’a rien partagé de plus. Il faut donc le croire sur parole puisqu’aucun résultat de benchmark ni aucune comparaison d’images n’ont été joints à la publication. En revanche, en matière de réactivité, la sensation se rapproche davantage d’un rendu à 71 FPS que d’un rendu à 144 FPS. Par ailleurs, Lossless Scaling vient améliorer la fluidité perçue lors des mouvements de souris en complétant les véritables images par des images générées. C’est une rustine intéressante étant donné que la RTX 3050, ici achetée 80 € d’occasion, ne prend pas en charge la frame generation nativement.
ASUS et MSI ont été les premiers ; Gigabyte leur emboîte désormais le pas et propose une prise en charge complète de la mémoire CXMT. Cela passe par des mises à jour du BIOS sur les cartes AM5, tandis que sur les plateformes Intel, cette prise en charge est native et ne nécessite pas de mise à jour particulière. Gigabyte fait cela afin d’offrir davantage de flexibilité dans le choix de la mémoire, d’autant que les modules basés sur la RAM CXMT gagnent en popularité !
Gigabyte : en avant la prise en charge de la RAM CXMT !
Des mises à jour pour les plateformes AMD !
Comme chez MSI et ASUS, les plateformes AMD de Gigabyte nécessiteront une petite mise à jour du BIOS. Cette dernière, basée sur le code AGESA 1.3.0.1c d’AMD, apporte les optimisations nécessaires à une bonne prise en charge des modules de mémoire équipés de puces CXSH de CXMT. De cette manière, vous ne serez plus limités en fréquence et vous pourrez atteindre 8 200 MT/s avec des kits de mémoire équipés de puces du géant chinois. Ces mises à jour concernent les cartes mères des séries 600 et 800.
Pas de mise à jour nécessaire côté Intel :
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Si une mise à jour du BIOS est nécessaire sur les cartes mères AMD des séries 600 et 800, ce n’est pas le cas des modèles Intel exploitant des chipsets issus des séries 600 et 700. Sur ces dernières, la prise en charge est native et vous pouvez d’ores et déjà atteindre des fréquences conséquentes.
Bref, Gigabyte aura mis un peu plus de temps que MSI ou ASUS à assurer la prise en charge de la mémoire chinoise sur ses plateformes AMD. Mais il vaut mieux tard que jamais, comme on dit. Par ailleurs, la RAM CXMT pourrait se retrouver dans de plus en plus de modules à l’avenir. Anticiper leur prise en charge n’est donc pas une mauvaise chose.