Nouveaux ventilateurs à intégrer le catalogue d’Arctic avec les P9, de nouveaux modèles en 92 mm. Ces derniers se déclinent sous plusieurs formes avec des modèles Max fonctionnant à haute vitesse et des versions PWM, plus lentes, mais proposant d’autres avantages. Bref, petit tour d’horizon !
P9 : les nouveaux ajouts au catalogue d’Arctic !
Avec ces ventilateurs en 92 mm, Arctic propose son design de ventilateur à 5 pales dans un format plus réduit. Ce dernier est idéal pour certains boîtiers voire même certains ventirads de type aircooling. On pense à l’Hyper 411 Nano de Cooler Master ou la série des NH-U9 de Noctua. Quoi qu’il en soit, le ventilateur s’appuie sur la conception du P12 et offre cinq pales larges et fortement courbées.
Au programme, on retrouvera une première version dite Max. Cette dernière est conçue pour fonctionner à haute vitesse. Effectivement, elle profite d’une plage de rotation comprise entre 450 et 4300 tr/min. Ici, le flux d’air atteint les 58,25 CFM tandis que la pression statique monte jusqu’à 6,17 mmH2O.
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Ensuite, la marque suisse propose une version PWM PST, plus classique, mais qui dispose d’une double connectique PWM. Ainsi, le moulin dispose d’une prise mâle et d’une prise femelle pour un branchement en série. Ici, la vitesse est comprise entre 200 et 3000 tr/min tandis que le flux d’air atteindra les 38,83 CFM. La pression statique de son côté est annoncée à 3,12 mmH2O.
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On enchaîne avec le modèle PWM PST CO dont le « CO » signifie « Continuous Operation ». Il est ici question d’un ventilateur à double roulement à billes conçu pour fonctionner 24h/24h et 7j/7j. Sinon, il partage les mêmes caractéristiques que la version PWM PST que ce soit au niveau du flux d’air, de la pression statique ou de la vitesse.
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Enfin, Arctic met en avant un modèle dit « Low-Noise ». Cette version sera la plus lente de tout ce panel avec une vitesse maximale de 1900 tr/min. Forcément, cela impacte le flux d’air qui tombe à 23,96 CFM tandis que la pression statique affiche 1,32 mmH2O.
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Au niveau des prix maintenant, sachez que ces références se retrouvent déjà sur Amazon.fr. Le modèle Max s’affiche alors à ~12 €, idem pour le modèle PWM PST CO. La déclinaison PWM PST est quant à elle à 10,49 € tandis que la version Silent s’affiche à 9,49 €.
Sur un site comme overclocking.com, on parle souvent d’optimisation, de chiffres et d’expérience utilisateur. Et c’est précisément là que le QR code “nouvelle génération” s’invite : non pas comme un gadget marketing, mais comme une petite couche d’interface entre un objet physique (boîte, facture, affiche, produit) et un contenu numérique qui peut évoluer.
La différence, c’est le passage du QR statique (un lien figé) au “Smart QR Code” : un QR qui peut être géré, mesuré, mis à jour, et pensé comme un point d’entrée fiable. Concrètement, ça ouvre des usages beaucoup plus sérieux que “scanner pour visiter un site”.
Smart QR Code : ce qui change vraiment (et pourquoi ça compte)
Un QR code classique encode une information définitive : une URL, un texte, un numéro. Une fois imprimé, il ne bouge plus. Avec une approche “smart”, on parle plutôt d’un QR qui pointe vers une ressource administrable : vous pouvez faire évoluer la destination, organiser le contenu, et suivre ce qui se passe.
Trois gains concrets
Évolutivité : vous imprimez une fois, mais vous pouvez ajuster le contenu sans réimprimer tout un lot.
Mesure : scans, moments de consultation, supports qui performent… utile pour décider, pas pour “faire joli”.
Fiabilité opérationnelle : un seul point d’entrée à maintenir, au lieu de QR multiples qui pointent vers des pages qui finissent en 404.
On retrouve la même logique que dans l’admin d’un firmware ou d’un outil de monitoring : ce n’est pas “plus fun”, c’est “plus contrôlable”.
Le cas d’usage le plus simple (et souvent le plus rentable) : le QR vers un PDF
On a tous vu des notices produit, fiches techniques, guides de montage, procédures SAV… qui circulent en PDF et finissent dans des dossiers “Téléchargements” introuvables. Un QR bien placé, lui, amène au bon document au bon moment : sur la boîte, sur la facture, dans un mail, sur un sticker au dos du produit.
Si vous cherchez un exemple concret orienté mise à disposition de document, l’option Code QR PDF illustre bien l’idée : réduire le chemin entre l’utilisateur et la bonne ressource, sans frictions inutiles.
Exemples très “terrain”
Montage PC / watercooling : QR sur la fiche carton d’un kit vers la notice, la liste de compatibilités, ou la procédure de purge.
Événement / LAN : QR sur un badge vers le planning, les règles, ou le plan de salle (PDF léger, consultable hors bruit ambiant).
SAV : QR sur un ticket vers une procédure de diagnostic, une checklist, puis un formulaire si nécessaire.
“Le bon QR code, c’est celui qu’on scanne une seule fois… parce qu’il amène directement au bon contenu.”
Mesurer sans espionner : les métriques utiles (et celles à éviter)
Les QR codes “intelligents” donnent accès à des statistiques. La tentation, c’est d’en faire trop. Sur un public tech, ça se retourne vite contre vous si ça ressemble à du pistage agressif. L’objectif, c’est la décision pratique : savoir ce qui sert vraiment.
Indicateurs qui aident réellement
Volume de scans par support (packaging, flyer, sticker, page imprimée).
Pics temporels (après une publication, une livraison, un événement).
Taux d’accès au contenu (scanner ≠ lire : un PDF trop lourd ou mal adapté au mobile se voit vite).
Bonnes pratiques de transparence
Éviter de demander une connexion si ce n’est pas indispensable.
Indiquer clairement ce que le scan ouvre (ex. “Notice PDF”, “Pilotes”, “FAQ”).
Limiter les redirections en cascade : sur mobile, chaque détour coûte des utilisateurs.
Pour cadrer les questions de vie privée et de conformité en Europe, une ressource utile (non commerciale) reste la CNIL : https://www.cnil.fr/.
Sécurité et durabilité : éviter les QR “pièges” et les liens morts
Le QR code a un défaut structurel : on ne “voit” pas l’URL avant de scanner. Ça ouvre la porte au détournement (stickers posés par-dessus, faux QR sur des lieux publics) et à la méfiance légitime. La réponse n’est pas d’abandonner le QR, mais de le traiter comme un point d’entrée sensible.
Checklist simple pour réduire les risques
Branding visuel cohérent autour du QR (cadre, texte d’accompagnement, emplacement difficile à sur-sticker).
URL lisible en clair à côté du QR quand c’est possible (au moins le domaine).
HTTPS obligatoire et pages de destination propres, sans pop-ups.
Cycle de vie : qui maintient le lien dans 6, 12, 24 mois ?
Sur l’aspect “hygiène du web”, les recommandations OWASP aident à garder un niveau de rigueur raisonnable : https://owasp.org/.
Déployer intelligemment : tests, formats, et détails qui font la différence
Un QR peut être parfaitement “smart” et pourtant inutilisable si l’exécution est moyenne. La bonne nouvelle, c’est que les erreurs sont souvent très basiques : contraste, taille, marge, support réfléchissant. Et ça se corrige sans débat.
Règles pratiques (qui évitent 80% des ratés)
Taille : plus le scan est censé se faire de loin, plus il faut surdimensionner. Un QR “mini” sur un carton texturé, c’est une loterie.
Contraste : noir sur blanc reste le plus robuste. Les inversions et dégradés sont à tester, pas à présumer.
Zone de silence : laissez une marge autour du QR, sinon certains lecteurs échouent.
Poids du PDF : sur mobile, 15 Mo se ressentent. Préférez un PDF optimisé ou une page intermédiaire qui propose plusieurs formats.
Pour comprendre comment les QR sont standardisés (et pourquoi certains choix comptent), la page Wikipédia est un bon point d’entrée : https://fr.wikipedia.org/wiki/Code_QR.
Un test simple avant impression
1) Imprimer un prototype (même en noir et blanc). 2) Scanner avec 3 appareils différents (iOS, Android, ancien téléphone). 3) Tester en conditions réelles (lumière, reflets, distance). 4) Chronométrer: si l’accès prend plus de 5–7 secondes, simplifier.
Et si votre usage repose sur des documents, pensez à vérifier l’accessibilité de base des PDF (structure, lisibilité mobile). Une référence utile côté bonnes pratiques : https://www.w3.org/WAI/.
Conclusion : traiter le QR comme un “port” d’accès, pas comme un autocollant
Un Smart QR Code bien pensé, c’est un point d’entrée maintenable, mesurable et fiable entre le monde physique et vos ressources numériques. Le cas du PDF est souvent le meilleur départ : simple à comprendre, utile immédiatement, et facile à améliorer au fil du temps.
Action concrète : choisissez un seul usage prioritaire (notice, procédure SAV, fiche technique), construisez un parcours mobile minimal, testez en conditions réelles, puis déployez. Le QR code fera le reste — à condition que le contenu derrière soit aussi soigné que le carré imprimé.
Aujourd’hui, l’achat d’un smartphone nécessite un budget de plus en plus conséquent. Entre les marques leaders et les marques en devenir, c’est souvent le budget qui sert d’arbitre. Opter pour le reconditionné devient de plus en plus une troisième voie, alliant économies et garanties professionnelles. Cependant, face à la multiplication des offres, il est essentiel de savoir distinguer un produit simplement nettoyé d’un appareil véritablement remis à neuf et disposant d’un certain niveau de garantie.
Pourquoi le marché du smartphone reconditionné explose ?
Le succès du reconditionné n’est pas un simple effet de mode, c’est une réponse structurelle à plusieurs problématiques actuelles.
Hausse des prix du neuf
Avec des fleurons dépassant allègrement la barre des 1 200 €, le renouvellement d’un smartphone est devenu un investissement lourd. Le reconditionné permet d’accéder à ces mêmes technologies avec une décote allant de 30 % à 70 %, rendant le haut de gamme à nouveau accessible comme par exemple sur l’excellent Iphone 13.
Économie circulaire et adoption par les consommateurs
La conscience écologique progresse. Acheter un smartphone reconditionné fiable, c’est refuser l’obsolescence programmée. Les consommateurs ne cherchent plus seulement un prix, mais une cohérence entre leur mode de vie et leurs achats. Le tabou de la « seconde main » a disparu au profit d’une image de consommateur intelligent et responsable.
Les critères essentiels pour évaluer la qualité d’un smartphone reconditionné
Pour éviter les mauvaises surprises, l’achat d’un téléphone reconditionné doit s’appuyer sur des critères techniques et contractuels stricts.
Les contrôles techniques et certifications
Contrairement à une vente entre particuliers, un reconditionneur professionnel soumet l’appareil à une batterie de tests. Il ne s’agit pas seulement de vérifier si l’écran s’allume, mais d’inspecter chaque composant : micro, haut-parleurs, capteurs de proximité, Wi-Fi, et surtout, l’état de la batterie.
Le saviez-vous ? Un acteur français comme CertiDeal applique par exemple plus de 30 points de contrôle qualité avant toute mise en vente. Ce processus industriel garantit que l’appareil fonctionne à 100 % de ses capacités d’origine.
La garantie et la sécurité de l’achat
C’est ici que se joue la fiabilité réelle. Une garantie légale de conformité existe, mais elle est souvent limitée dans le temps ou complexe à activer chez certains revendeurs étrangers. Pour un achat serein, privilégiez les acteurs qui s’engagent sur le long terme.
Alors que le marché propose souvent 6 ou 12 mois, les leaders du secteur comme CertiDeal montent le curseur jusqu’à 24, voire 30 mois. Une telle durée est un gage de confiance absolue dans le produit : si le reconditionneur est prêt à garantir l’appareil pendant deux ans et demi, c’est qu’il a une confiance totale en son processus de remise à neuf. C’est ainsi que cette entreprise propose une sélection d’iphone 13 à des tarifs particulièrement intéressants.
La traçabilité et le lieu de reconditionnement
Le marché mondial du reconditionné est vaste, et beaucoup de produits vendus sur les « marketplaces » proviennent de centres situés à l’autre bout du monde. Privilégier un reconditionnement réalisé en France présente trois avantages majeurs :
Le contrôle qualité : Des normes plus strictes et un suivi rigoureux.
Le service après-vente : Une réactivité accrue et une logistique simplifiée en cas de besoin.
L’éthique : Soutenir l’emploi local et réduire les transports inutiles.
L’impact environnemental du reconditionnement
L’industrie du smartphone est l’une des plus gourmandes en ressources. Le reconditionné agit comme un bouclier environnemental.
Réduction des déchets électroniques : Chaque téléphone sauvé est un déchet en moins à traiter (ou à voir finir dans une décharge sauvage).
Baisse de l’empreinte carbone : Environ 80 % de l’empreinte carbone d’un smartphone est générée lors de sa fabrication. En prolongeant la vie d’un appareil, on évite l’extraction de métaux rares et les émissions liées à la production.
Préservation des ressources : Un smartphone neuf nécessite des dizaines de kilos de matières premières. Le reconditionné s’inscrit parfaitement dans l’économie circulaire : on utilise l’existant au lieu de puiser sans cesse dans les réserves de la planète.
Les tendances futures du smartphone durable
Le marché arrive à maturité et se structure pour offrir une expérience client identique, voire supérieure, au neuf.
Évolution des habitudes : On observe une tendance au « slow tech ». Les utilisateurs gardent leurs téléphones plus longtemps et privilégient la réparabilité.
Renforcement des normes : L’arrivée de labels officiels et de l’indice de réparabilité aide les consommateurs à y voir plus clair. Le secteur devient de plus en plus transparent.
Montée des acteurs spécialisés : Contrairement aux plateformes de mise en relation (marketplaces) qui n’ont pas la main sur le produit, les experts verticaux comme CertiDeal contrôlent toute la chaîne de valeur : de l’approvisionnement au test final. Cette spécialisation est le futur du marché pour garantir une qualité constante.
Conclusion : faire le bon choix
Pour acheter un téléphone reconditionné, ne vous fiez pas qu’au prix. Vérifiez le nombre de points de contrôle, exigez une garantie longue (24 mois minimum) et assurez-vous de la provenance de l’appareil. En choisissant des acteurs spécialisés et transparents, vous faites un geste pour votre portefeuille tout en agissant concrètement pour la planète.
Entre le développement et le produit final, nous avons des conceptions qui évoluent grandement. Si ce qui est montré sur le forum ChipHell est vrai, alors les engineering sample de RTX 5090 et RTX 4090 étaient radicalement différents des produits finaux. En effet, que ce soit pour la série Ada Lovelace ou Blackwell, les cartes auraient profité d’une alimentation surdimensionnée à base de quatre 12VHPWR !
Quatre 12VHPWR pour les RTX 5090 et RTX 5080 engineering sample !
Comme on peut le voir, le PCB est radicalement différent de celui de production de la RTX 4090 Founders Edition de NVIDIA. Effectivement, le modèle de développement, comme on peut le voir, profite d’un circuit imprimé de pleine longueur. D’autre part, on remarque que les puces mémoires sont davantage éloignées du GPU qui est absent ici. Un autre élément d’instinctif concernera la présence en grand nombre de divers points de contact et autres boutons. Leur but est clair : mener à bien les différents tests qui pourraient être conduits sur la carte.
Cependant, ce qui retiendra notre attention ici, c’est la quantité massive de connecteurs 12VHPWR. Comme on peut le voir, le modèle de test de la RTX 4090 dispose de quatre connecteurs. Si le PCB de la RTX 5090 n’est pas visible, il semblerait que cela soit également le cas pour cette dernière. Par rapport aux cartes de production, c’est une différence significative puisque ces dernières ne disposent que d’un unique connecteur d’alimentation.
Bien évidemment, on se doute que NVIDIA exploite une très grosse partie alimentation pour le développement de ses GPU. Tout au long de leur développement et à mesure de la maturité de la production, nous supposons que des réductions de la consommation opèrent. De plus, afin de tester les fréquences, mettre au point les bios, etc., avoir une grosse partie alimentation aide à faire face aux aléas du développement.
Dans une nouvelle vidéo, le célèbre Der8auer nous qu’il est possible de passer une RTX 5090 FE sous watercooling. Pour cela, il teste un waterblock que lui et ses équipes ont conçu. Clairement, si l’opération est possible, la chose à l’air un peu laborieuse, principalement à cause de la conception de la carte d’origine. D’autre part, précisons qu’il s’agit ici d’un prototype et que le produit final, s’il entre en production, comportera des changements !
Un premier waterblock pour RTX 5090 FE fonctionnel chez Der8auer !
En ce qui concerne le bloc, ce dernier étant encore à la phase de prototype, arrive totalement désassemblé. Idem, la partie supérieure est en cuivre mate, par ailleurs, la finition de cette partie sera amenée à changer tandis qu’à l’achat, le bloc sera entièrement assemblé.
Parmi les pistes d’amélioration, le vidéaste mentionne un meilleur support au niveau du slot PCIe. Ce dernier n’est actuellement pas entièrement vissé, deux ou trois pas de vis sont encore inexploités. Autre piste d’amélioration mentionné : l’utilisation d’une backplate custom. Actuellement, c’est celle de la RTX 5090 Fonders Edition qui est utilisée.
Bref, après un assemblage du bloc et un test de mise sous pression, le montage peut avoir lieu. Pour cette étape, il utilise de la pâte thermique Duronaut ainsi que du mastic thermique pour les puces mémoires et les VRM. Il indique également que les écarts entre le dissipateur et les composants ont été réduits, inutile de mettre une grosse quantité de mastic.
Après un premier démarrage avec succès, on passe à la mise sous eau. Les résultats se font directement sentir puisque le GPU affiche une diminution significative de sa température : 30°C de moins. Le constat est le même pour les puces mémoires qui perdent 38°C ! Forcément, ces baisses de température permettent à la carte de booster plus fort et plus longtemps. En benchmark, on retrouve une petite amélioration des scores.
Maintenant, ce n’est qu’un prototype qui s’avère être performant. Toutefois, il reste encore quelques problèmes à résoudre, notamment au niveau du slotPCIe. Reste également à savoir s’il derrière une base de client existe d’autant que le dissipateur de la RTX 5090 Founders Edition s’avère assez compliqué à démonté tandis que le montage du waterblock nécessite de procéder avec méthode. Enfin, quid du prix final si une telle solution entre en production.
Au lancement des RTX 5000, certains modèles de cartes personnalisées se sont distingués par leur design. Effectivement, des références comme la série Astral d’ASUS intégraient un quatrième ventilateur, ce dernier étant positionné à l’arrière de la carte, au niveau de l’ouverture de la backplate. MSI fait de même. Enfin, a annoncé qu’il ferait de même avec sa série Special Edition pas encore lancée. Du côté de Gigabyte, avec la série Aorus Master, nous avons un système équivalent. Cependant, il n’est clairement pas aussi soigné que celui de ses concurrents.
AORUS Master : les cartes graphiques profitent aussi d’un quatrième ventilateur !
Si les cartes d’ASUS et de MSI ont davantage fait parler d’elles, celles de Gigabyte profitent également de cette option. Cependant, elle n’est pas aussi bien intégrée que celle de ses concurrents. En effet, le ventilateur (fourni en bundle) viendra se fixer en externe sur l’arrière de la carte graphique. Par ailleurs, la carte ne dispose pas de connecteur dédié, il faudra brancher le ventilateur sur la carte mère directement. De plus, dans l’opération, on se retrouve avec un câble pendouillant qu’il faudra gérer également.
Quant aux performances, son intérêt semble être assez limité. Le média Glitched Online a testé cette solution. Dans les faits, sans ce ventilateur additionnel, la carte fonctionnait d’origine entre 68 et 69°C (plus souvent à 68°C). L’ajout de ce quatrième ventilateur aura permis d’abaisser la température entre 66 et 67°C. Cet énième ventilateur présente donc un intérêt minime, reste aussi à savoir quel est son impact sur les nuisances sonores de la carte. Retrouvez notre test de l’AORUS RTX 5080 Master OC Edition en suivant ce lien.
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Par ailleurs, si l’intégration de ce ventilateur n’est pas aussi soignée que celui des concurrents, ce sera à l’utilisateur de décider s’il l’utilise ou non. Ce ventilateur aura au moins cet avantage d’autant qu’il profite également de pales inversées étant donné qu’il est monté sur une partie visible de la carte.
Comme vous le savez, ces derniers jours, j’ai l’occasion de tester la MSI RTX 5090 Suprim SOC et l’alimentation MSI MEG AI1600T PCIe 5. Évidemment, j’ai déjà lancé une batterie de tests, et les premières impressions sont prometteuses. Mais avant de vous livrer les reviews complètes, j’aimerais faire un point sur l’évolution des cartes graphiques. Si les performances ne cessent d’augmenter avec les RTX 5000, on constate aussi une tendance au verrouillage, avec des restrictions de plus en plus strictes sur l’overclocking. Les passionnés ont de moins en moins de liberté pour exploiter pleinement leur matériel. La question se pose alors : jusqu’où cette tendance va-t-elle nous mener ?
Des changements :
Je suis en pleine phase de test sur une nouvelle génération de carte graphique et découvre les évolutions qu’elle apporte. Avec cette nouvelle génération, la GDDR7 remplace la GDDR6X, entraînant un changement de comportement, une hausse des performances, mais aussi des modifications dans les possibilités d’overclocking de la mémoire. Côté cœur, peu de différences avec les RTX 4000 : l’architecture et le procédé de fabrication restent similaires.
Je ne parle pas ici des technologies embarquées qui boostent considérablement cette carte, que ce soit en gaming ou pour les tâches professionnelles.
Les cartes graphiques de cette génération sont plus plug and play que jamais. NVIDIA a en effet imposé davantage de limitations à ses puces, réduisant ainsi la liberté de modification de ses partenaires, comme MSI.
Des limitations logiciels ?
On parle ici d’une carte graphique avec un PL bloqué (Power Limit), c’est-à-dire une consommation maximale en watts qui reste limitée, comme sur toutes les cartes graphiques de cette génération. Cela signifie que dans Afterburner, même si vous utilisez une carte custom – une version modifiée par un fabricant comme MSI, avec un PCB (circuit imprimé) et un système de refroidissement différents du modèle de référence NVIDIA, vous resterez soumis à cette limite de consommation. Contrairement aux générations précédentes, il n’est plus possible de l’ajuster, que vous ayez un modèle ultra haut de gamme ou entrée de gamme.
Le power limit est bloqué à 100%
Le Power Limit de cette carte graphique, comme celui de ses concurrentes, est verrouillé à 600 watts au niveau du BIOS, et aucun logiciel ne permet de le modifier. Cela correspond à sa consommation maximale. On constate également un blocage de la tension maximale, ainsi que d’autres restrictions, limitant encore davantage les possibilités d’overclocking. Ces contraintes viennent s’ajouter à celles du Power Limit, réduisant encore plus la liberté d’overcloking pour les passionnés et overclockers.
Aussi matériels ?
Au-delà des limitations logicielles, on observe aussi des restrictions matérielles, notamment au niveau des PCB de ces cartes graphiques. Cette tendance existe depuis un moment, mais elle s’accentue encore avec les RTX 5000. Les fabricants comme MSI ont désormais moins de liberté pour modifier la conception des cartes NVIDIA, ce qui se traduit par des PCB plus standardisés.
Bien sûr, il y a toujours une différence notable entre une carte d’entrée de gamme et un modèle haut de gamme, mais les marges de manœuvre pour l’overclocking sur les modèles premium se réduisent progressivement. Là où les versions haut de gamme permettaient autrefois des optimisations poussées, elles sont aujourd’hui davantage limitées, laissant moins de place aux passionnés pour exploiter tout leur potentiel.
Pourquoi ?
Depuis plusieurs générations, NVIDIA cherche à restreindre de plus en plus les modifications apportées à ses cartes et la liberté laissée aux fabricants. Depuis les RTX 2000, ces limitations sont devenues visibles et se sont accentuées au fil du temps. L’overclocking, autrefois plus accessible, devient de plus en plus difficile et limité, au point que l’on peut se demander s’il ne touche pas à sa fin sur les cartes graphiques.
On peut alors se demander pourquoi NVIDIA adopte cette stratégie. Pour moi, plusieurs objectifs se dessinent. Tout d’abord, il s’agit sans doute d’une volonté d’améliorer la fiabilité des cartes graphiques. En limitant les marges de manœuvre des fabricants, notamment sur la conception matérielle et les BIOS, NVIDIA s’assure que les cartes respectent des standards plus stricts. Moins de liberté signifie moins de risques liés à des modifications excessives, garantissant ainsi des performances maîtrisées et une durée de vie plus importante, sans pousser le matériel au-delà de ses limites d’origine.
Il y a aussi une autre raison à ces restrictions : éviter que les différentes gammes ne se chevauchent trop. Un overclocking trop efficace pourrait permettre à une carte de gamme inférieure de rattraper ou de se rapprocher en performances d’un modèle haut de gamme, ce qui nuirait à la segmentation produit établie par NVIDIA.
NVIDIA n’est pas le seul concerné !
Eh oui, NVIDIA n’est pas le seul à suivre cette tendance. AMD a également imposé des restrictions sur l’overclocking, notamment depuis la série RX 7000. Par exemple, l’utilisation de logiciels comme More Power Tool, qui permettait d’avoir un contrôle total sur la carte, est désormais bloquée, limitant ainsi considérablement les possibilités d’overcloking.
Les processeurs sont également touchés par ces limitations, bien que dans une moindre mesure par rapport aux cartes graphiques. Si certaines marges de manœuvre restent possibles, notamment en overclocking, on observe tout de même une tendance au verrouillage progressif, avec des restrictions sur les tensions, les fréquences et la gestion de la consommation énergétique.
Ces derniers jours, l’actualité s’est beaucoup portée sur les nouvelles cartes graphiques de NVIDIA. Il faut dire qu’entre les ruptures de stock, les tombolas organisées pour en acheter, les pilotes qui briquent les cartes et les câbles qui fondent, ces cartes ont beaucoup fait parler d’elles. Cependant, l’ancienne génération n’est pas en reste puisque l’on apprend qu’une RTX 4090 tournait à 20°C en pleine charge. Comment ? En étant reliée à un climatiseur !
Une RTX 4090 reliée à un climatiseur = 20°C en charge !
Dans les grandes lignes, la RTX 4090, c’est la carte graphique la plus performante de la gamme RTX 40. Cette dernière propose des performances colossales ainsi qu’une consommation importante puisque l’on parle ici de 450 tout de même. Cependant, cette puissance il faut la refroidir et c’est là qu’entre en jeu une créatrice sur Bilibili qui a eu pour idée de relier la carte à une clim. Cette dernière affiche une puissance de 12 000 BTU et offre une surface d’échange équivalente à celle de neuf radiateurs de watercooling en 360 mm.
Bien entendu, un tel raccordement a demandé de grosses modifications, mais les résultats sont là. En effet, en pleine charge sur Furmark, la carte affiche une température de rêve puisque cette dernière se maintient à quelque 20°C !
Dans un second temps, nous apprenons que la créatrice aurait bien aimé tenter l’expérience avec une RTX 5090, malheureusement, cette dernière n’est que très peu disponible. De plus, dans sa version Founders Edition, il n’y a pas encore de waterblock compatible compte tenu de la conception de la carte. C’est d’ailleurs ce que nous vous disions ici. Effectivement, le triple PCB de la version Founders Edition risque d’imposer des contraintes trop importantes aux concepteurs de waterblock ce qui risque d’entraîner des coûts élevés à l’achat. L’opération risque de ne pas être rentable, c’est pourquoi nous ne retrouvons que des blocs pour des cartes customs et de référence… Qui diffère de la conception des Founders Edition.
Si Raptor Lake se défendait bien sur la partie mobile, la gamme Arrow Lake arrive pour prendre la relève. Déjà, nous avons les premiers score du futur modèle haut de gamme, l’Ultra 9 275HX. Ce dernier se révèle être 33% plus performant que l’ancienne génération sur Passmark, un score qui fait plaisir à voir.
Passmark : l’Ultra 9 275HX 33% plus performant que le i9 14900HX !
Avec ce nouveau processeur, Intel renouvèle son offre de CPU haut de gamme pour PC portable. Effectivement, nous retrouvons ici un modèle doté de nombreux cœurs, 24 au total. Ainsi, cette nouvelle référence profite de 8 P-Core Lion Cove et de 16 E-Core Skymmont, les mêmes que sur desktop. Par ailleurs, avec Arrow Lake et c’est aussi le cas avec Arrow Lake-HX, Intel désactive le multithreading. Le CPU disposera alors de 24 threads. Enfin, comme dit lors de son annonce au CES, c’est un processeurs qui sera capable d’atteindre les 5,4 GHz en turbo !
Au niveau des performances, c’est simple, ce nouveau processeur fait mieux que son prédécesseur, le i9 14900HX. Sur Passmark, en single threads, il affiche un score supérieur de 10% tandis qu’il fait 33% de mieux en multi-thread. Face au Ryzen 9 7945HX3D d’AMD, un processeur épaulé par de la 3D V-Cache, l’écart se réduit bien que le modèle d’Intel reste devant de 7% environ.
Enfin, ça c’est pour Passmark, Cinebench R23 nous montre une réalité différente (via Guru3D) où les performances en single core du U9 275HX sont inférieures au i9 14900HX. Sur ce test, le nouveau CPU des bleus affiche 2161 cb en single core contre 2200 cb pour le i9. En multi-threads cependant, Arrow Lake repasse devant avec un score de 35 481 cb contre 31 854 cb pour Raptor Lake.
Bien entendu, tout ceci reste à prendre avec des pincettes. D’une part, Passmark enregistre de nombreuses entrées pour le 14900HX contre une seule pour le U9 275HX. Reste à savoir ce que donnera ce processeur dans la globalité, lorsque les bases de données seront davantage étoffées en résultats.
Si les Ryzen 9 9950X3D et 9900X3D ont été présentés par AMD, ces derniers ne sont toujours pas disponibles dans le commerce. Pour ces deux modèles haut de gamme, il faudra patienter encore un petit peu, bien qu’ils aient fait une brève apparition sur Internet. Effectivement, Newegg les affichait temporairement sur son site tandis que les prix étaient repris par PCPartPicker.
Ryzen 9 9950X3D et 9900X3D : des prix affichés puis retirés !
Malgré ce court instant où les prix étaient disponibles, VideoCardz est quand même parvenu à capturer les prix de ces processeurs. Et il en ressort que ces derniers profitaient de prix très proches de l’ancienne génération. Ainsi, le 9950X3D était affiché à $699 contre $599 pour le Ryzen 9 9900X3D. Pour rappel, leurs homologues basés sur l’architecture Zen 4 profitaient de prix équivalents.
Finalement, si l’on compare au Ryzen 7 9800X3D, nous retrouvons une certaine cohérence des prix avec des Ryzen 9 facturés plus chers. Reste à savoir comment cela se traduira dans les faits. Eh oui, bien que le 9800X3D ait officiellement été lancé à $479, ce dernier ne se retrouve pas sous les 565 € au bas mot. Il reste donc à savoir si les autres modèles de la gamme X3D ne subiront pas une inflation sur les prix.
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Pour rappel, ces deux nouveaux processeurs profitent alors d’un total de seize et douze cœurs avec hyperthreading. Au niveau des fréquences, les deux CPU devraient atteindre les 5,7 GHz en turbo tandis que les quantités totales de cache (L2 + L3 + 3D V-Cache) s’élèveront à 144 Mo pour le 9950X3D contre 140 Mo pour le 9900X3D. Car oui, c’est une des particularités de cette série : profiter d’une quantité de cache L3 supérieur grâce à la fameuse mémoire 3D V-Cache.
Dans le cas du 9800X3D, cela se traduit par une explosion des performances en jeu. Pour ces deux modèles, il devrait y avoir une amélioration bien que cela reste à voir suivant les cas. Pour savoir ce qui peut coincer, nous avons un excellent article à cette adresse expliquant pourquoi le modèlent 8 cœurs et généralement meilleur que ses homologues 16 et 12 cœurs.