NVIDIA dévoile NVHBM, une mémoire HBM sur mesure pour l’IA

NVIDIA a officiellement présenté la NVHBM, une nouvelle technologie de mémoire haute bande passante destinée aux partenaires développant des accélérateurs d’IA via NVLink Fusion. Selon l’entreprise, cette innovation servira également de base à l’architecture mémoire de ses futures cartes graphiques. Contrairement aux conceptions HBM standard où le contrôleur réside sur le die de calcul, NVHBM intègre ce contrôleur directement dans le die de base de la mémoire.

NVIDIA announces NVHBM as industry shifts toward custom HBM designs

Des gains techniques significatifs

Les documents techniques indiquent que NVHBM offre jusqu’à 30 % de bande passante mémoire supplémentaire par empilement et réduit de 15 % la consommation d’énergie de la mémoire HBM par rapport à HBM4E. Cette modification de l’interface permet aussi d’augmenter la surface du die de calcul jusqu’à 25 %, libérant ainsi plus d’espace pour le matériel de calcul sur l’accélérateur principal.

En réduisant jusqu’à 67 % la zone nécessaire pour le PHY et son support, cette conception sur mesure simplifie le routage de l’interposer et peut fournir jusqu’à 80 % de silicium utilisable supplémentaire dans la disposition complète du package. En d’autres termes, ceci permet de réduire drastiquement la taille des éléments d’interconnexion de la mémoire au GPU, libérant plus de place pour intégrer davantage d’unités de calcul sur le GPU. La hausse des performances qui en découle est multifactorielle : davantage d’unités de calcul, une meilleure bande passante mémoire et une réduction de la consommation. Il ne serait pas exact de dire que le gain de performance est lié à 100 % à la mémoire. 

Une transition vers des designs personnalisés

Cette annonce marque un tournant dans l’industrie, qui passe d’une mémoire HBM entièrement standardisée à des designs spécifiques aux clients. L’analyste Ian Cutress a noté que cette approche fait partie d’un mouvement plus large dans lequel les fournisseurs d’accélérateurs personnalisent le die de base et l’interface mémoire, rendant la mémoire HBM standard beaucoup moins courante. Selon lui, NVHBM n’est que la partie personnalisée de la HBM4 sur mesure, remplaçant une interface puce à puce par une autre.

Pour l’heure, cette technologie « a juste » été couchée sur le papier, dans le sens où elle n’a pas encore été fabriquée ni intégrée à un produit disponible à ce jour. Les puces d’IA Vera Rubin de NVIDIA utilisent de la mémoire HBM4, mais il est probable que NVIDIA intégrera NVHBM aux futures cartes graphiques de la série Feynman, dont le lancement est prévu en 2028, ou potentiellement lors d’un refresh de la série Vera.

Amazon Annapurna Labs est le premier partenaire à travailler avec NVIDIA sur NVHBM. Annapurna développe déjà Trainium4 avec la prise en charge de NVLink Fusion et NVLink 6, permettant aux accélérateurs Amazon et aux GPU NVIDIA de fonctionner au sein de la même architecture à l’échelle du rack. Bien que NVIDIA n’ait pas encore annoncé quelle génération de GPU utilisera cette technologie en premier, la validation et l’approvisionnement se feront via plusieurs fabricants de mémoire.

Samsung lance le premier moniteur de jeu à 1 100 Hz au monde

Samsung a officiellement présenté sa gamme Odyssey de moniteurs de jeu pour 2027 lors du salon Gamescom à Cologne, en Allemagne. L’annonce met en avant une série d’innovations mondiales, notamment des vitesses de rafraîchissement inédites, des résolutions variées et de nouveaux designs. Le point culminant de cette révélation est le moniteur de jeu le plus rapide jamais commercialisé (pour l’instant).

En tête du peloton en matière de vitesse pure se trouve l’Odyssey G6 (référence G60H) de 27 pouces. Bien que Samsung ait initialement dévoilé en décembre une première version de ce moniteur équipé d’une dalle IPS, avec une fréquence de rafraîchissement de 1 040 Hz, les spécifications finales de lancement portent cette valeur à un impressionnant 1 100 Hz. Ce taux de rafraîchissement ultra-rapide est réalisable en résolution 1080p. Parallèlement, son fonctionnement bimode permet aux joueurs de basculer vers une résolution native 1440p tout en profitant d’un rafraîchissement massif de 600 Hz, accompagné d’un temps de réponse de 1 ms.

Une expansion majeure de la gamme OLED

À côté du G6, Samsung a révélé une expansion significative de sa gamme Odyssey OLED. Le nouvel Odyssey OLED G9 occupe le devant de la scène en tant que premier moniteur de jeu de 49 pouces en résolution DQHD équipé d’un taux de rafraîchissement de 360 Hz. Il repousse les limites avec un temps de réponse ultra-rapide de 0,03 ms et une luminosité maximale pouvant atteindre 1 300 nits. Comme le G6, le G9 dispose de deux modes permettant aux utilisateurs de passer de sa résolution native 5120 x 1440 à 360 Hz à un rafraîchissement encore plus rapide de 720 Hz lorsqu’il fonctionne en mode dual HD 2560 x 720.

La nouvelle gamme introduit également un Odyssey OLED G8 de 32 pouces, qui offre une extrême polyvalence grâce à un affichage à trois modes. Les utilisateurs peuvent basculer sans effort entre la UHD à 360 Hz, la QHD à 520 Hz et la FHD à 680 Hz selon leurs besoins de performance.

L’Odyssey OLED G7 complète les annonces et se présente comme le premier moniteur de jeu courbe OLED 16:9 de 42 pouces au monde. Il dispose d’une résolution 4K, d’un taux de rafraîchissement de 165 Hz et d’une courbure immersive de 1000R qui offre considérablement plus d’espace d’écran que les précédents modèles courbes de 32 pouces, à condition de supporter une courbure aussi importante, ce qui n’est pas forcément le cas de tout le monde.

Disponibilités et contexte technologique

Samsung a indiqué que l’Odyssey G6 sera disponible dans le monde entier d’ici à la fin de 2026, tandis que la disponibilité des nouveaux modèles OLED 2027 variera selon les marchés. Les prix de la nouvelle gamme n’ont pas encore été annoncés.

Au début de ce mois, lors du salon IMID 2026 en Corée du Sud, l’entreprise a également présenté le premier écran OLED de laptop au monde à atteindre 300 Hz. Ce panneau de 16 pouces dépasse le plafond de 240 Hz que les OLED de PC portable ont conservé, permettant aux futures machines portables de jeu premium d’associer le contraste OLED à des vitesses beaucoup plus élevées. Deux nouveaux panneaux QD-OLED 360 Hz pour moniteurs de bureau ont également été dévoilés lors de l’événement.

Les boîtiers DeepCool à la Gamescom !

Après avoir traité le sujet de la partie refroidissement ainsi que celui d’une petite alimentation SFX, place maintenant aux boîtiers de DeepCool. Comme vous le savez maintenant, la marque est présente à la Gamescom et y expose ses nouveautés. Au niveau des boîtiers, nous retrouvons quelques références intéressantes bien qu’il n’y ait pas de très grosses nouveautés.

DeepCool : les boîtiers exposés à la Gamescom ! 

Le CG590U 5F : 

DeepCool CG590U 5F Avec ce boîtier, nous retrouvons une référence déjà connue puisqu’elle est actuellement en vente à un prix avoisinant les 90 € chez Alternate. Pour ce prix, nous retrouvons un boîtier moyen-tour, lequel profite d’une conception compartimentée. Mais l’élément le plus intéressant concerne la présence d’une vitre incurvée parcourant la façade ainsi que la partie latérale de ce modèle. Par défaut, c’est un boîtier qui arrive avec cinq ventilateurs comme sa dénomination 5F (5 fans) le laisse supposer. Son autre particularité est de disposer de deux ventilateurs montés à l’arrière du châssis.

Le CH560 :

DeepCool CH560

Le CH560, c’est un boîtier bien connu puisque nous avons testé sa déclinaison Digital il y a quelques années de ça. Néanmoins, malgré son âge, c’est un châssis qui reste encore efficace avec une belle compatibilité pour les composants et un refroidissement efficace. De plus, nous retrouvons ici une version propre à la boutique informatique Mifcom. Reste à savoir ce qui change ici.

Le petit CH160 Plus : 

DeepCool CH160 Avec le CH160 Plus, nous retrouvons un boîtier pour le moins compact puisqu’il se destine aux configurations SFF. Ce dernier dispose également d’une poignée de transport et d’un support de casque qui vient se fixer dans les ouvertures de la grille avant. En interne, on aura suffisamment de place pour y monter une carte graphique occupant quatre slots ou encore un AIO en 240 mm. Le support d’alimentation prend place à l’avant du boîtier, tout en affichant une compatibilité avec les modèles au format ATX.

Le CH260 Wood : du bois sur le côté ! 

DeepCool CH260 Wood

Avec ceci, nous avons également droit à son grand frère, le CH260 Wood, une version un peu plus grosse proposant une meilleure compatibilité avec les composants. Par exemple, le support de watercooling passe à 360 mm, tandis que le plateau de carte mère peut accueillir une référence dont la connectique est inversée. Quant à la carte graphique, un modèle de 413 mm occupant quatre slots est également pris en charge avec une alimentation SFX. Mais ce modèle profite d’une partie boisée sur le côté et en partie basse !

Razer livre un Blade 18 RTX 5090 à 2 433 € à un client chanceux

Le marché des ordinateurs portables haut de gamme est, lui aussi, évidemment en fusion. Mais récemment, une anomalie tarifaire inattendue a pu faire le bonheur d’un quidam. Ainsi, un utilisateur a commandé un Razer Blade 18 en pensant acquérir un modèle standard, mais a reçu une configuration surclassée (mais vraiment). D’après les faits rapportés, c’est une erreur de configuration qui a permis d’obtenir un laptop de la marque équipé d’une RTX 5090 Laptop à un prix défiant toute concurrence.

Razer finally sells a well-priced RTX 5090 laptop, by mistake

Une configuration surclassée livrée par erreur

La commande concernait un système prévu pour être équipé d’un processeur Core Ultra 9 290HX Plus, d’une GeForce RTX 5080, de 32 Go de mémoire vive et d’un SSD de 1 To. Le montant facturé était de 2 433 €. Cependant, le matériel livré présentait des spécifications nettement supérieures à celles annoncées sur la facture.

Le laptop reçu était en réalité doté d’une RTX 5090 Laptop GPU, de 64 Go de mémoire DDR5 et d’un SSD de 2 To. Le client a ainsi bénéficié d’une carte graphique plus rapide, ainsi que du double de mémoire et de stockage, sans avoir à payer de supplément. Les spécifications imprimées sur l’emballage du produit identifient clairement cette configuration supérieure, suggérant que le système lui-même a été incorrectement étiqueté ou référencé par le vendeur plutôt qu’il ne s’agisse d’un simple échange de matériel.

Razer Blade 18

Une remise inattendue de plus de 4 000 €

La configuration correspondante avec une RTX 5090 est normalement commercialisée par Razer entre 5 600 € et 6 600 € en Europe. Cette erreur de facturation représente donc une remise accidentelle de plus de 4 000 € par rapport au tarif officiel pratiqué par le fabricant. Même la configuration initiale avec une RTX 5080, que le client croyait acquérir, se vend habituellement à un prix sensiblement plus élevé.

À 2 433 €, la commande originale constituait déjà une « bonne affaire » pour un Blade 18. Recevoir le modèle RTX 5090 a transformé cet achat en coup du siècle pour cet acheteur qui, malgré tout, avait déjà dû se saigner. Le numéro de série du laptop correspond à la facture, ce qui confirme que le système livré est bien celui qui a été commandé, mais avec des composants de valeur supérieure.

 

DeepCool : une alimentation PS850P Platinum au format SFX à la Gamescom

Après la partie refroidissement, place maintenant à une petite alimentation qui est visible sur le stand de DeepCool à la Gamescom. Ici, nous avons affaire à un bloc pour le moins compact puisqu’il s’agit d’un modèle SFX qui affiche une puissance pour le moins raisonnable de 850 W. Cependant, la marque se distingue par son bon rendement, attesté par diverses certifications Platinum !

PS850P Platinum : une alimentation SFX DeepCool avec de bons rendements !

Un petit bloc comme on en veut plus sur le marché :

Le moins que l’on puisse dire, c’est que les alimentations SFX ne sont pas légion sur le marché. Comparées aux modèles ATX standard, ces dernières ne sont clairement pas les plus nombreuses. Dès lors, avoir une référence de plus est toujours une bonne nouvelle.

Dans tous les cas, DeepCool nous propose ici une référence compacte dotée d’une puissance de 850 W. Les rendements devraient être bons : comme nous vous le disions, ce modèle profite de certifications Platinum délivrées par Cybenetics, mais aussi par le laboratoire PPLP.

Comme on peut le voir, la connectique est entièrement modulaire tandis qu’un connecteur 12V-2×6 est également présent. Les connecteurs arrière sont rétrécis ; on retrouve quelque chose de similaire aux blocs de chez Cooler Master. Reste maintenant à savoir quelle sera la connectique finale, mais on peut supposer que ce modèle intégrera deux prises CPU 4+4 broches et deux PCIe 6+2, en plus de quatre à huit SATA, avec peut-être quelques Molex, sans oublier l’ATX 24 broches.

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Comme on peut le voir, le refroidissement est également confié à un petit ventilateur de 92 mm. Format SFX oblige, il n’y a pas le choix, sinon, on déborde vers du SFX-L.

Évidemment, le prix n’est pas encore connu, tout comme la date de lancement. En attendant, c’est toujours un plaisir de voir le marché SFF profiter de nouvelles solutions.

Thermaltake pousse ses alimentations Dockpower FI et son écosystème gaming

Durant notre périple à la Gamescom, nous avons fait un arrêt chez Thermaltake pour découvrir son stand placé sous le thème « Drive the Next Innovation ». Le constructeur, spécialisé dans les composants PC, le refroidissement, les alimentations et les équipements gaming, profite du salon pour présenter plusieurs nouveautés et organiser des démonstrations accessibles au public. Parmi les produits les plus mis en avant figurent les alimentations Dockpower FI, mais aussi le CAPO X et le cockpit de simulation GR700. Des produits que nous avions pu découvrir au Computex plus tôt cette année.

Dockpower FI : une autre manière d’installer son alimentation

La gamme Thermaltake Dockpower FI constitue l’une des principales attractions du stand. Elle est proposée en 750 W, 850 W, 1 000 W et 1 200 W, avec des versions noires et blanches. Sa particularité vient d’une architecture brevetée reposant sur un Dock Module détachable, qui sépare l’installation de l’alimentation de la gestion des câbles.

Avec une alimentation modulaire classique, il faut généralement connecter les différents câbles directement au bloc. Ici, les connecteurs 24 broches, PCIe et CPU peuvent être branchés sur le Dock Module avant même que l’alimentation ne soit installée. Une fois le câblage terminé, ce module vient simplement se connecter au bloc principal. L’objectif est de rendre le montage plus rapide et plus simple.

Ce système doit également faciliter les futures mises à niveau. Lors du remplacement de l’alimentation, le Dock Module peut rester connecté aux câbles déjà installés dans le boîtier. Il suffit alors de le retirer de l’ancien bloc et de le connecter au nouveau, sans refaire entièrement le cable management.

Thermaltake précise avoir prévu un système de connexion capable de supporter des courants élevés. La marque utilise des contacts Server-Grade plaqués or de 30 μ, résistants aux températures élevées et conçus pour conserver une connexion stable malgré des opérations répétées de branchement et de débranchement.

Un Dockpower Battle pour tester le concept

Pour démontrer l’intérêt de cette architecture, Thermaltake organise durant la Gamescom un Dockpower Battle. Les visiteurs doivent installer une alimentation le plus rapidement possible. Le défi met directement en avant la séparation entre le câblage et l’installation du PSU, qui constitue le principal argument du système Dockpower. La gamme Dockpower FI est déjà disponible dans ses quatre puissances de 750 à 1 200 W, en noir ou en blanc, via différents revendeurs.

D’autres animations sont organisées sur le stand, notamment le Knowledge Knockout, avec des périphériques gaming Thermaltake et des Tt Challenger Combo distribués aux gagnants.

Le CAPO X bénéficie également de démonstrations, tandis que le GR700 Simulator Cockpit permet aux visiteurs de découvrir l’écosystème de simulation automobile de la marque.

Enfin, difficile de ne pas aborder la gamme « Retro » de Thermaltake, dont nous vous parlons depuis un petit moment.

Nous vous parlerons très bientôt de ces châssis…

Les nouveautés cooling DeepCool à la Gamescom !

Cette année, notre ami Baron est parti à la découverte des nouveautés proposées par DeepCool sur le stand de la marque, à la Gamescom à Cologne. Au programme, nous retrouvons de nouveaux boîtiers et de nouveaux dissipateurs, mais nous allons nous concentrer ici sur la partie refroidissement. Les boîtiers feront l’objet d’un article ultérieurement. Dans tous les cas, certains produits aperçus au Computex de cette année réapparaissent, comme le fameux Assassin V Vision !

DeepCool à la Gamescom 2026 !

Le LE360 v2 :

DeepCool LE360 V2

Avec cet AIO, la marque nous propose une référence qui s’oriente davantage vers le secteur de l’entrée de gamme. Pour cela, nous retrouvons un kit qui, certes, présente bien, mais qui ne dispose pas d’autant de fonctionnalités que les autres produits plus huppés de la marque. Le capot de pompe dispose donc d’un diffuseur RGB, tandis que la ventilation est aussi assurée par trois ventilateurs lumineux. Le modèle exposé est au format 360 mm ; reste à savoir si la marque le déclinera en 240 mm. Dans tous les cas, nous retrouvons une pompe maison de sixième génération, un montage facile et le fameux système anti-fuite de la marque.

Le Silentnox Pro 360 : 

Deepcool Gamescom 2026

Cet AIO, nous l’avons découvert cette année à Taipei et il faut dire qu’il a de quoi attirer l’œil. En effet, ce kit dispose d’un écran incurvé sur le dessus de la pompe. Mais les ventilateurs aussi ont des éléments distinctifs avec une partie éclairée au niveau du moyeu des ventilateurs. D’ailleurs, il s’agit ici de ventilateurs à douze pôles dont le but est d’améliorer la stabilité en fonctionnement. Bref, ce kit sera personnalisable par logiciel et on pourra choisir les différents éléments à afficher sur son écran ainsi que les visuels qui vont avec.

Le LT360 Vision :

DeepCool LT360 Vision

Avec ce kit, nous retrouvons aussi un AIO en 360 mm pourvu d’un écran, mais il y a un petit twist puisque ce dernier est monté sur charnière. Le but derrière tout cela, c’est d’avoir une orientation parfaite afin de pouvoir lire l’écran sans trop d’effort, tout en évitant certains reflets. Ici, pas de révolution au niveau de l’écran : il servira à surveiller certaines informations système et à afficher des visuels personnalisés.

L’Assassin V Vision :

DeepCool Assassin V Vision

Au niveau des ventirads maintenant, la marque expose son futur Assassin V Vision, un ventirad qui se veut haut de gamme et équipé d’une chambre à vapeur de nouvelle génération. Cette dernière est un peu plus large et un peu plus épaisse et permettra de capter davantage de chaleur. Mais surtout, le dissipateur dispose d’un véritable écran LCD, en plus d’être mieux intégré au produit. La ventilation fait peau neuve avec des moulins qui profitent d’un nouveau profil, tandis que l’ensemble met en avant un design vraiment premium.

L’AN600 VC : 

AN600 VC

Avec ce ventirad, nous avons affaire à un modèle top flow à faible hauteur. Son but ? Maximiser les performances dans les environnements les plus exigus. Pour cela, la marque intègre une chambre à vapeur à ce petit ventirad, qui dispose aussi d’un ventilateur de 120 mm pour assurer la circulation de l’air, tandis que six caloducs en cuivre traversent les ailettes en aluminium.

Le retour du ventirad workstation : 

DeepCool Workstation cooling

Le dissipateur pour station de travail fait son retour sur le stand de la marque. Pour rappel, il s’agit d’un dissipateur à destination des processeurs AMD Epyc et Threadripper. Pour cela, la marque exploite une base élargie, deux tours de refroidissement et des ventilateurs particulièrement épais. On parle d’une solution capable de dissiper 540 W de TDP.

L’AK700 VC : 

AK700 VC

Basée sur le concept original de l’AK700, cette déclinaison VC intègre maintenant une chambre à vapeur pour pousser encore plus loin les performances de ce ventirad au format simple tour. Il se distingue par son format compact et sa hauteur inférieure à 157 mm. Cependant, c’est un ventirad qui ne dispose que d’un seul et unique ventilateur en 120 mm.

Divers ventilateurs :

DeepCool Monocadre

Avec ceci, nous retrouvons divers ventilateurs avec des solutions monocadre en 360 mm. Ces derniers se déclinent en deux finitions : une plus basique avec des striures sur le cadre et une seconde plus haut de gamme avec un effet d’éclairage infinity sur les tranches et des liserés RGB parcourant le cadre.

DeepCool divers

Avec ceci, nous avons également des ventilateurs plus conventionnels avec un éclairage au niveau du moyeu, tandis que des designs de pompe sont aussi présentés.

Il change la pâte thermique de sa RTX 2080 Ti et double ses performances !

Sur Reddit, voici un cas d’école illustrant pourquoi il faut changer régulièrement la pâte thermique de son GPU. En effet, l’utilisateur Annihilator31YT indique qu’en changeant simplement la pâte thermique de sa RTX 2080 Ti, celui-ci a vu les performances de sa carte doubler. Il faut dire qu’en fonctionnement, le hotspot de son GPU atteignait 107 °C !

RTX 2080 Ti : il change sa pâte thermique et double ses performances !

Une pâte qui a trop séché !

RTX 2080 Ti changement pâte thermique

Au fil du temps, la pâte thermique finit par sécher et, dans ces conditions, cette dernière perd en efficacité. Elle transfère moins bien la chaleur émise par le GPU au dissipateur et les températures peuvent vite augmenter. En benchmark, avec une surveillance assurée par GPU-Z, le propriétaire constatait une température du hotspot de 107 °C. Quant à la température du GPU, elle atteignait 87 °C. Visiblement, il s’agissait d’une température habituelle puisqu’il obtenait déjà cette valeur lorsque sa carte était neuve.

Dans tous les cas, il nettoie l’ancienne pâte et applique de la MX-7 neuve. Cette dernière, en plus d’être une pâte récente, a plutôt bonne réputation pour ce qui est de l’efficacité, donc pourquoi pas.

Après remontage, la température du hotspot baisse de 7 à 10 °C en se stabilisant entre 97 et 100 °C. Par ailleurs, les performances explosent puisqu’il obtient désormais :

  • Unigine Heaven 4.0 : 106 FPS contre 65 FPS en temps normal
  • WuWa : 55 à 65 FPS contre 25 à 30 FPS auparavant

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Attention tout de même :

Le nettoyage et le changement de pâte sur une carte graphique restent des opérations relativement simples à réaliser, mais qui ne sont pas sans risque. Déjà, il faut s’assurer d’avoir les bons outils et les bons tournevis, sans quoi on peut vite « foirer » une tête de vis. D’autre part, il faut faire attention à la longueur des vis et à leur provenance, sans quoi la simple opération peut vite déraper en opération SAV ou finir à la poubelle. Dans tous les cas, si vous n’êtes pas sûr de vous, vous pouvez toujours faire appel à un professionnel.

Core 2 LT : des AIO Alphacool en 240 et 360 mm avec radiateur en cuivre !

Bien souvent, si vous souhaitez acquérir un kit watercooling sous forme d’AIO, vous vous retrouvez avec un radiateur en aluminium. Dans ce domaine, le cuivre est un matériau rare et, pour en retrouver, il faut se tourner vers Alphacool, qui vient d’ailleurs d’annoncer une série Core 2 LT équipée de radiateurs en cuivre en 240 et 360 mm !

Core 2 LT : des AIO Alphacool en 240 et 360 mm !

Des kits équipés de radiateurs en cuivre :

Alphacool Core 2 Lt Avec ses nouveaux kits watercooling, Alphacool nous propose donc des AIO équipés de radiateurs en 240 et 360 mm. Ces derniers sont entièrement en cuivre et s’appuient sur des NexXxoS ST25 de 25 mm d’épaisseur. Face à des radiateurs d’AIO plus classiques, ils sont un peu plus fins, mais devraient être efficaces sur le plan de la dissipation grâce au cuivre qui les constitue.

Au niveau de la pompe, nous retrouvons une petite Core DC-LT 3 qui tourne à 3800 tr/min. À fond, le débit atteint 2100 ml/h (à 0 m), tandis que la colonne d’eau pourra atteindre 1,4 m. Ce qui est bien avec les fiches Alphacool, c’est que l’on connaît le débit et la colonne d’eau des pompes, des données très souvent passées sous silence chez les concurrents de la marque.

Enfin, pour ce qui est de la ventilation, la marque propose des moulins Core en 120 mm. Ces derniers visent avant tout les performances avec des vitesses de 2500 tr/min. À fond, le flux d’air atteindra les 72,63 CFM tandis que la pression statique montera à 2,42 mmH2O.

Par ailleurs, gardez à l’esprit que ce ne sont pas des Eisbaer : dès lors, le système de raccord rapide est absent. Le kit arrive prémonté, prérempli, avec une modularité assez réduite.

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Des prix abordables :

Les prix restent abordables compte tenu du fait que le matériel peut être pioché directement dans le catalogue de la marque. Ainsi, la version en 240 mm s’affiche à 149,98 €, contre 164,98 € pour la version en 360 mm, directement via la boutique de la marque.


Par ici les fiches d’Alphacool !


La RX 9060 XT 16 Go Low Profile de Vastarmor testée !

Vastarmor, un des partenaires d’AMD basé en Chine, propose une RX 9060 XT 16 Go Low Profile. La carte est donc parfaitement compacte et dispose d’une bonne capacité de mémoire vidéo. Mais plus important, ce modèle se retrouve en test. Il est toujours intéressant de voir ce que ce type de carte peut avoir dans le ventre, surtout au vu de son dissipateur.

Vastarmor RX 9060 XT 16 Go Low Profile : que vaut la petite carte ? 

PCB en demi-hauteur et trois ventilateurs !

Vastarmor RX 9060 XT 16 Go Low Profile

Avec cette carte, le constructeur exploite une recette bien connue de ce genre de carte. En effet, nous retrouvons un modèle particulièrement compact qui occupe deux slots dans un boîtier PC. D’autre part, ce modèle exploite trois petits ventilateurs tandis que nous retrouvons une base en cuivre pour la mémoire et le GPU. Sur cette base, nous retrouvons un dense réseau d’ailettes en aluminium couplé à un système de caloducs pour une meilleure répartition de la chaleur. Pour finir, la carte tire son alimentation d’un connecteur PCIe 8 broches monté à l’arrière du PCB.

En test :

Vastarmor RX 9060 XT 16 Go Low Profile

Par défaut, la carte reste bridée à un TGP de 140 W, soit 20 W de moins qu’une RX 9060 XT 16 Go plus classique, du moins au format standard. La raison peut être à chercher du côté de son dissipateur. Pour éviter la surchauffe, des limites plus contraignantes sont appliquées. Par ailleurs, au niveau des fréquences, la carte est annoncée à 3040 MHz en boost , tandis que l’on pourra pousser le power limit à 155 W via un logiciel.

En jeu, la carte affiche :

  • 98 FPS dans Forza Horizon 6 en 1440p Ultra sans upscaling
  • 130 FPS dans Cyberpunk 2077 avec FSR 4.1 + Frame Generation
  • 58 FPS dans Crimson Desert en 1440p Ultra sans FSR et 70 FPS avec le FSR 4.1 en mode qualité

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Pas encore de prix :

Pour le moment, la carte n’a pas encore de prix connu ni de date de lancement. Par ailleurs, gardez à l’esprit que Vastarmor étant un constructeur chinois, il y a peu de chances de voir ses cartes arriver par chez nous.