Du côté de Colorful, nous retiendrons la publication de la fiche produit de leur Z890M Ultra-Z V20. Ce modèle a pour particularité d’adopter le standard BTF 3.0 et donc, d’être un peu plus long qu’une carte micro-ATX standard. La raison derrière tout ça et l’inclusion d’un connecteur spécifique à 50 broches.
Z890M Ultra-Z V20 : une carte mère BTF 3.0 !
Avec cette carte, nous retrouvons donc une référence dont les dimensions sont de 250 x 244 mm. Rappelons qu’une carte mère micro-ATXclassique mesure 244 x 244 mm. Ces 6 mm de plus peuvent donc être problématiques suivant les boîtiers, toutefois, ils sont justifiés par des raisons techniques, notamment en lien avec un nouveau connecteur d’alimentation en 50 broches. De ce que l’on comprend, il remplira le rôle d’un connecteur ATX 24 broches et servira aussi à encaisser l’alimentation du GC-HPWR à destination de la carte graphique. Pour le reste, nous retrouvons une connectique qui migre au dos de la carte mère. Ainsi, l’alimentation du CPU, les différents header USB, les prises fan, etc., passent à l’arrière du circuit imprimé. Une fois en place, cela permet un montage sans câble apparent. En matière de connectique, la carte mère propose un PCIe x16 Gen5 ainsi qu’un PCIe Gen4 x4. Quatre emplacements mémoires en DDR5 sont aussi de la partie. Ils encaisseront de la RAM à 8400 MT/s via les profils de la RAM. La partie stockage intègre, de son côté, quatre SATA III couplés à quatre M.2, un en PCIe Gen5 x4, trois autres en PCIe Gen4 x4. En matière de connectivité, nous avons une partie Ethernet pilotée par une puce Realtek RTL8125 en 2,5 GbE ainsi que du WiFi7 via Mediatek MT7925. Quant à l’audio, c’est une vieille puce Realtek ALC897 qui est présente. Bien sûr, l’USB-C est présent au niveau de l’I/O shield, mais il s’agit d’un USB en 10 Gpbs. Pour le moment, le prix n’est pas connu.
Le constructeur chinois de laptop Chuwi se retrouve sous le feu des projecteurs et pour de mauvaises raisons. Effectivement, ces derniers vendent des PC portables CoreBook X et CoreBook Plus avec des configurations se basant sur le Ryzen 5 7430U. Cependant, lors du test réalisé par un confrère, les choses sont toutes autres et nous retrouvons un processeur bien plus ancien et moins performant !
Un Ryzen 5 5500U installé à la place du Ryzen 5 7430U dans les laptops de Chuwi ?
Pour faire simple, un confrère reçoit un laptop en test, comme c’est le cas habituellement. Cependant, au vu de la configuration, les performances relevées sont décevantes, ce qui pousse notre confrère à enquêter davantage sur le sujet. Ce dernier suspecte alors un problème au niveau de la mémoire, une configuration en simple canal au lieu d’un double channel bien établi. Mais au démontage du PC, il s’aperçoit que le CPU ne correspond pas et que le numéro de produit 100-000000375 correspond à un Ryzen 5 5500U. D’autre part, d’autres éléments suspects sont relevés comme la mémoire cache, etc. Entre les deux SoC, il y a une différence de taille, l’un bénéficie d’une architecture CPU Zen 3 tandis que l’autre tourne sous Zen 2. De là, on pourrait se dire qu’il s’agit d’une erreur d’étiquetage, ce qui peut se produire. Après tout, on a bien eu une backplate de RTX 5090 montée sur une RTX 5080. Mais le fait que le BIOS affiche le nom du Ryzen 5 7430U et que ce soit ce CPU qui est détecté par les logiciels d’inspection suggère qu’il y a une volonté de tromperie… Sans parler du fait que cette situation ait été constatée sur deux machines différentes et que la marque ait menacé de porter plainte contre notre confrère pour atteinte à leur image de marque. Selon nous, s’il s’agissait d’un problème sur les lignes d’assemblage, l’entreprise aurait plutôt intérêt à faire remonter le problème pour le corriger que de menacer un confrère… Mais ce n’est que notre avis.
[nextpage title= »Introduction »] Le petit monde des châssis PC ouverts connaît un regain d’intérêt depuis quelques années. Séduits par les possibilités créatives que ce format apporte, les créateurs multiplient les propositions, souvent très originales. En exclusivité pour la France, nous avons eu la chance de suivre et de participer au processus créatif du nouveau modèle de Redshift Project : Canvas. Depuis le premier prototype jusqu’à l’arrivée sur le marché, nous vous partageons notre avis détaillé.
Redshift Project Canvas : les origines
Redshift Project, c’est en réalité un seul homme, Dmitry. Depuis son workshop, il assure l’entièreté du fonctionnement, du design à l’expédition, en passant par le marketing et les réseaux. Le Canvas n’est pas son premier boîtier. Après avoir travaillé avec Artesian Builds à une échelle plus importante, il a créé Redshift Project pour développer ses projets en totale autonomie. Nous retiendrons tout particulièrement le Sputnik, et sa superbe façade en noyer. Cependant, le Canvas marque un tournant. Outre le retour à un format complètement ouvert (déjà expérimenté chez Artesian Builds), il vise un changement d’échelle et une externalisation partielle de la production. Mais n’allons pas imaginer ici une délocalisation asiatique et une production titanesque. L’objectif est fixé à 100 unités et la production restera locale, n’impliquant que des entreprises canadiennes. Et pour commencer, il faut un prototype. Passer d’un design 3D à une production réelle, financièrement viable et qualitative est un défi de taille. Dmitry commande donc cinq prototypes et les expédie à des modders afin d’obtenir les premiers retours et déceler les inévitables écueils.
Canvas : le concept
Tentons de résumer ce qui fait l’ADN du Canvas :
Châssis ouvert
Carte mère ITX (micro-ATX techniquement supportée avec déplacement de l’alimentation)
Alimentation SFX placée sous la carte mère et dissimulée derrière le riser GPU
GPU vertical (obligatoire)
Supports ventilateurs/radiateurs de chaque côté de la structure et au dos
Dimensions 219 x 109 x 310 mm
Nous comprenons que nous sommes face à un produit minimaliste au potentiel créatif important. Il impose tout de même ses contraintes, et la plupart ne sauront être contournées. Nous avons reçu un exemplaire du prototype et avons pu le mettre à l’épreuve pendant plusieurs mois avant le lancement de la production. [nextpage title= »Le prototype : aircooling »]Tout de blanc vêtu, notre prototype ne paye pas de mine. Cette couleur a été choisie pour limiter les coûts de production des premiers exemplaires. Il est important d’insister sur ce travail de recherche et tâtonnement, indispensable à la création d’un nouveau produit. Cette phase a un impact financier non négligeable sur l’entreprise.
Redshift Project Canvas : le prototype
Le prototype du Canvas est constitué d’une structure principale d’un seul tenant. En option, deux petits pieds imprimés en 3D sont fournis pour stabiliser la structure dans certains cas d’utilisation (nous n’y aurons pas recours). Le bouton d’alimentation (un switch de clavier mécanique) et son support sont intégrés au bundle. Le riser GPU n’est pas fourni à ce stade.
La structure principale
La structure permet la fixation d’une carte mère ITX. Les standoffs sont intégrés au châssis. L’alimentation SFX prend place sous la carte mère. Le support du bouton de démarrage se visse à l’alimentation. Un choix original qui ne sera pas conservé pour la version définitive. Jusqu’ici, nous ne rencontrons aucune difficulté. Mais les choses se compliquent au moment de l’installation du riser. La géométrie du châssis rend le choix de ce composant primordial. Il doit avoir la longueur, souplesse et orientation parfaite. Nous choisissons un modèle de la marque Linkup pour nos premiers montages et incitons le créateur à fournir le riser avec le produit final. Derrière le chassis, nous découvrons un emplacement 120 mm ainsi qu’une grille de ventilation dédiée à l’alimentation. Il faudra veiller à orienter son ventilateur vers l’arrière. De chaque côté, le Canvas offre des supports pour radiateurs sur base 120 mm ou 140 mm. Visuellement, il nous semble que le format idéal sera 280 mm.
Montage aircooling du prototype
Pour cette prise de contact, nous décidons de proposer une configuration minimaliste.
Carte mère MSI B760i EDGE DDR4
Intel Core i5 12400F
Noctua NH-C14S avec remplacement du ventilateur par NF-A14X25 G2
PALIT KalmX GTX 750 Ti
Alimentation Corsair SF 750
Le montage, une fois le riser idéal trouvé, est un vrai plaisir. Les composants prennent place aisément sur la structure et le look est réellement impressionnant. Certes, notre GPU n’est plus d’actualité et mériterait une mise à niveau. Nous pensons à une KalmX plus récente (RTX 3050) ou à la MSI RTX 5060 Inspire ITX. Le PC est parfaitement stable donc nous n’utilisons pas les pieds optionnels. La difficulté viendra du câble CPU. Les câbles d’origine des alimentations SFX sont généralement très courts, pour s’adapter aux contraintes des boîtiers ITX. Mais ici, nous devons diriger le câble à l’arrière du châssis puis revenir vers le connecteur 8 pins en haut de la carte mère. Un autre modder conseille à Dmitry de disposer des guides câbles à l’arrière, permettant un routage harmonieux et l’usage éventuel d’extensions. De notre côté, nous réalisons un câble sur mesure pour l’occasion, aux couleurs de Noctua. Cette première expérience est un franc succès. À quelques détails facilement corrigibles prêts, le prototype donne satisfaction.
Nous ne pouvons nous empêcher de challenger le Canvas. Et pour ce faire, nous préparons une configuration watercooling custom démesurée pour le refroidissement de notre Intel Core i5. Le but est de tester les capacités du châssis. Nous conservons notre brave PALIT KalmX GTX 750 Ti, uniquement parce qu’elle occupe parfaitement l’espace frontal du Canvas. Ce qui nous amène à une remarque importante : si la longueur (et même l’épaisseur) du GPU est virtuellement illimitée, on préfèrera se limiter à des modèles de dimensions modestes. Cela inclut la plupart des cartes graphiques à un ou deux ventilateurs, mais aussi les modèles sous waterblocks. La boucle de refroidissement est constituée de :
Alphacool Core distroplate 240 mm avec pompe VPP Apex
Deux radiateurs Watercool Heatkiller 280 mm blancs
Cette fois encore, le montage est d’une facilité déconcertante. Il faut penser à fixer le réservoir derrière la carte mère avant d’installer celle-ci. Pour le reste, rien à signaler. Les radiateurs 280 mm s’intègrent parfaitement à la structure et viennent stabiliser l’ensemble. L’angle offert est visuellement plaisant. Hélas, à la mise en route, une mauvaise surprise vient gâcher la fête. L’accès aux ports I/O de la carte mère est très difficile et une partie d’entre eux est carrément inaccessible ! Une solution évidente serait de fixer les radiateurs au dos du rail de montage. Mais le look en serait affecté (vis et rail apparents). Nous signalons ce point à Redshift Project, qui le prendra en compte pour le modèle de production.
Prototype : le verdict
Nous avons été terriblement emballés par les premiers contacts avec le modèle de pré-production. Malgré les difficultés évoquées plus haut, le Canvas est déjà mature et globalement fonctionnel. Ce constat est partagé par les quelques autres modders ayant eu l’opportunité de le tester. Dmitry doit maintenant entamer un long travail de recherche avant de passer à la production. En effet, il doit revoir le design en tenant compte des remarques faites sur le prototype. Il faudra ensuite chiffrer le coût de production, peinture, emballage, expédition et fixer un prix de vente réaliste. Ne parlons pas du marketing et de la mise à jour du site internet. Un chemin passionnant, mais laborieux pour donner vie à une création entièrement nouvelle. Pendant toute cette phase de travail intense (mais invisible pour l’acheteur final), Dmitry nous a partagé ses doutes et incertitudes. Il nous a impressionné par la rigueur de sa démarche et de ses convictions, notamment celle de produire le Canvas localement. Ne se précipitant pas et ne cédant pas à la facilité, il vient à bout du processus. Et le Redshift Project Canvas est officiellement mis en vente en décembre 2025. [nextpage title= »Canvas : watercooling AIO »]Après plusieurs mois de mise au point, le Redshift Project Canvas est mis en vente pour 189 €. Ce prix inclut, en plus du châssis, un riser PCIe 4.0. Seule concession faite au commerce international, ledit riser vient directement de Chine. Au terme de longues discussions et hésitations, Dmitry décide de proposer deux couleurs. Et il souhaite se démarquer de l’offre noir/blanc majoritaire. Nous aurons donc le choix entre :
Argent
Bronze
Les deux coloris sont très réussis. Les accents sont noirs dans les deux cas.
Redshift Project Canvas : AIO
Pour nous familiariser avec la nouvelle itération du Canvas, et pour explorer une nouvelle option, nous nous tournons vers un build AIO.
Du changement
Le nouveau Canvas est livré dans une boite en carton de bonne facture, à plat. En effet, le design a été revu pour rationaliser les frais d’envoi. Au lieu d’une structure unique, le châssis se compose désormais de plusieurs éléments à assembler. Le montage est guidé par un mode d’emploi papier. Les vis sont triées et étiquetées. L’assemblage est donc une affaire de minutes. Nous notons un nouveau support d’alimentation fusionné avec le cadre I/O carte mère, ainsi qu’un dispositif complet de gestion des câbles. Imprimés en 3D, les guides câbles ne sont pas très solides, mais facilement remplaçable. La qualité du métal utilisé est excellente et le châssis très robuste. Notons cependant la présence d’imperfections (minimes, mais bien visibles) au niveau de la peinture (powder coating). Le créateur du châssis est informé de ces défauts. Ceci mis à part, le coloris « argent » offre une belle sobriété, tandis que le « bronze » impressionne et se démarque franchement. Ce dernier sera naturellement plus difficile à assortir. Autre évolution importante : la carte mère a été décalée de quelques millimètres et l’angle du châssis augmenté. Ainsi, les difficultés d’accès aux ports carte mère avec un radiateur à gauche ne sont plus d’actualité. Enfin, le support ventilateur arrière accepte maintenant 120 mm ou 140 mm et une grille a été ajoutée (même découpe que celle de l’alimentation) pour permettre aux composants de respirer.
La configuration
Nous n’avions pas encore eu l’occasion d’installer un AIO sur le Canvas. Pour cette nouvelle série de test, nous adoptons la configuration suivante :
Carte mère JGINYUE B650i Night Devil
AMD Ryzen 7 7700
MAXSUN Ms-Intel Arc B570
ENERMAX LIQMAX IV 240 mm
Alimentation Corsair SF 750
Nous retrouvons avec plaisir ce qui nous avait séduit lors des tests du prototype. Et les améliorations apportées au design sont loin d’être anodines ! En premier lieu, l’ajout d’une aération au dos de la carte mère permet d’y installer le radiateur de notre AIO sans crainte d’étouffer son flux d’air. Nous testons le positionnement de l’AIO à l’arrière et sur le côté du châssis. Avouons que notre préférence va au positionnement arrière et au look « sac à dos » obtenu. Mais cet aspect est purement subjectif. D’aucuns préfèreront le montage latéral, plus équilibré visuellement. Le montage final est fabuleux. Il est peu encombrant mais accroche aussitôt le regard. Nous connaissons l’efficacité et le silence de l’AIO ENERMAX, il ne nous déçoit pas. Bien que monté directement sur le Canvas, aucun bruit ou vibration parasite ne se fait sentir. Le GPU MAXSUN occupe deux slots et se marie bien aux dimensions générales. Son installation appelle pourtant une seconde remarque : le nouveau système de fixation du GPU ne permet le vissage que de la dernière vis côté carte graphique. Ce trou n’est généralement pas fermé. En conséquence, une carte lourde pourrait potentiellement glisser vers l’avant, par exemple pendant le transport. Elle se trouverait alors seulement maintenu par son port PCIe. Toutefois, nous n’avons pas eu de difficulté avec notre carte. [nextpage title= »Canvas : watercooling custom et conclusion »]Concluons notre découverte de ce superbe châssis SFF par une dernière configuration watercooling custom et profitons-en pour vous présenter un tout nouveau réservoir de la marque Alphacool.
Un dernier custom
Ayant déjà exploré la configuration double radiateurs latéraux et réservoir arrière, nous prenons une nouvelle route. Pour ce second build sur la version commerciale du Canvas, nous conservons les composants précédents mais remplaçons l’AIO par une boucle custom :
Le radiateur prend place au dos, comme notre AIO du premier montage. Le réservoir est, quant à lui, fixé latéralement. Et cela nous donne aussitôt l’occasion d’apprécier le système de montage rotatif du Alphacool Core 70. Ce réservoir respire la qualité. Comme toujours avec la marque allemande, le bundle est complet. Tous les éléments nécessaires à la fixation et à l’usage sont fournis, aucun achat secondaire n’est à prévoir. Une fois de plus, l’assemblage de la configuration complète est rapide. L’angle offert par le Canvas, au delà de son esthétique, s’avère fort pratique. Il est ainsi aisé de positionner et ajuster les composants et les câbles à tout moment. Le build requière peu de planification et permet de laisser libre cours à la créativité.
Conclusion
Le Redshift Project Canvas n’est pas pour tout le monde. Il s’adresse à un public restreint, passionné de PC atypiques, ouverts et au format SFF. Les autres passeront volontiers leur chemin. Mais pour son audience, il délivre une prestation de première qualité. Bien pensé, original, il offre une expérience de montage terriblement satisfaisante dans toutes les situations. Et c’est suffisamment rare pour être signalé. Du watercooling custom à l’aircooling minimaliste, aucune configuration n’est ridicule, pourvu qu’on tienne compte de ses dimensions réduites. Preuve en est, chaque modder ayant eu accès au châssis a produit une configuration totalement différente. Nous vous invitons à découvrir le travail de 172 builds, Minibot PC et LiquidHaus sur leurs réseaux respectifs. Un grand merci à Dmitry de Redshift Project pour nous avoir associé à cette aventure et au lancement de son produit. Nous avons rencontré un créateur humble et passionné, de ceux qui font avancer les choses et donnent un sens à la passion du hardware au quotidien. Pour en savoir plus sur le Canvas et sur Redshift Project, ça se passe ici.
Du côté de MSI, nous apprenons que la marque commence le déploiement de BIOS à destination de ses cartes mères AM5. Le but ? Corriger un problème lié à la vitesse du PCIe sur lequel est branchée la carte graphique. En effet, sous certaines conditions, le PCIe pouvait basculer à des vitesses inférieures à x16 voire changer de norme.
MSI : des BIOS pour corriger les problèmes de liaison PCIe entre la carte mère et la carte graphique !
Le bug en question n’était clairement pas simple à identifier puisqu’il s’agit d’un bug intermittent. En effet, suivant les conditions, le démarrage se passe bien ou pas. Ainsi, lorsque la machine démarre, l’interface PCIe pouvait changer de vitesse, passant d’un mode x16 à un mode x8 par exemple. La version du PCIe pouvait même changer en basculant d’un PCIe Gen5 à un Gen4 voire Gen3 ou Gen2. Là, cela devient plus gênant. De côté des utilisateurs ce n’est pas facile à repérer non plus puisqu’à première vue le PC démarre normalement. Une fois sous tension, la machine est stable, les jeux ou les benchmarks se lancent sans encombre. Cependant, c’est sur l’aspect des performances que les choses se jouent puisque la configuration n’atteint pas le niveau de performance habituel. [affilizz-publication id= »7q3bqfv »] Pour contourner ce problème, certains utilisateurs ont trouvé comme solution d’éteindre le PC et de couper le bloc d’alimentation. Mais cela agit davantage comme une rustine que comme un véritable correctif. Le véritable correctif a commencé à être déployé par MSI sous la forme de BIOS, pour la X870 Tomahawk WiFi dans un premier temps. Le numéro de version est le 7E51v1A81. Il se base sur le code AGESA PI pre-1.3.0.0 et vient logiquement corriger les problèmes d’interaction de compatibilité entre la carte mère, le CPU, le BIOS et la carte graphique à l’origine du souci. Les autres cartes mères AM5 du catalogue de MSI profiteront aussi de ce correctif. Mais il semblerait que les premiers retours soient mitigés par la communauté.
À l’occasion des 20 ans de ROG, Repuplic Of Gamers, ASUS organise un concours qui permettra à un fan français de partir à Taipei où se déroulera l’édition 2026 du Computex. Il s’agit de l’un des plus grands salons informatiques et technologiques au monde, organisé chaque année à Taïwan depuis 1981. C’est un événement majeur où les géants du secteur dévoilent leurs dernières innovations. Vous pourrez, sur place, visiter le siège mondial d’ASUS, découvrir les coulisses de Republic of Gamers, accéder à des expériences exclusives et bien entendu, assister au salon Computex.
Le concours est déjà lancé depuis plusieurs jours avec déjà pas mal de participants, mais il reste encore trois semaines pour participer et tenter de remporter le voyage. Pour participer, rien de compliqué, il vous suffit de suivre ce lien vers la page du concours : https://fr.rog.gg/ROGHomecomingFR.
Pour participer, rien de plus simple, voilà ce qu’il te reste à faire avant le 25 mars :
Publie un contenu de ton setup ROG (ou de tes produits) sur le réseau social de ton choix. Tu as carte blanche, que ce soit photo ou vidéo !
N’oublie surtout pas d’ajouter le hashtag officiel de la campagne sur ta publication #ROGHomecomingFR. Sans ça, ta participation ne sera pas comptée.
Inscris-toi via la page Gleam en renseignant l’URL de ta publication
Si vous n’êtes pas l’élu, sachez que vous pouvez aussi tenter de remporter une ROG Xbox Ally White ainsi que des périphériques pour compléter votre setup (un clavier ROG Falchion Ace 75 HE White, un souris ROG Harpe II Ace, un casque ROG Delta II et un tapis de souris ROG Scabbard II Arctic Grey XXL).
La marque Glorious ramène à la vie sa souris Model O originale. Visiblement, il semble encore y avoir de la demande autour de ce produit, tellement, que la marque la relance. Il faut dire que quand elle débarquait sur le marché, elle était novatrice et misait sur un poids léger et du matériel interne qui faisait clairement le job.
Model O Classic : le retour du modèle original de la souris !
Pour le coup, nous apprenons que la marque exploite la coque originale de la souris. Cela implique que nous retrouvons la même coque en nid d’abeille ainsi que les liserés latéraux. La molette conserve aussi son éclairage tandis qu’une illustration d’Odin disparaît malheureusement du côté. Encore une fois, nous avons affaire à un modèle droitier avec des boutons supplémentaires présents sur le côté droit de la coque. Sous le mulot, nous retrouvons quatre petits patins PTFE assurant une glisse maximale de la souris ainsi que l’indicateur du niveau de DPI et le bouton power. En ce qui concerne les dimensions, la coque mesure jusqu’à 66 mm de largeur, 128 mm de longueur et 37 mm de hauteur. En interne, le capteur BAMF basé sur le Pixart 3370 est toujours présent. Il affiche une résolution maximale de 19 000 DPI, profite d’une vitesse de 300 IPS tout en étant capable d’encaisser des accélérations de 30G. Sinon, le polling rate est à 1000 Hz tandis que l’on retrouve une batterie dont l’autonomie annoncée est de 71h avec l’éclairage RGB coupé. Mais ce qui permettait, à l’époque, à cette souris de se distinguer de la concurrence, c’était son poids léger de 69g. Certes, entre temps, des modèles encore plus légers ont vu le jour comme les Dark Perk de chez be quiet! notamment et leurs 55g sur la balance. [affilizz-publication id= »kcaioqr »] Dans tous les cas, nous retrouvons une facture de 89,99 € sur le site de Glorious. Rappelons que la souris était lancée en 2020.
Il n’aura pas fallu longtemps aux modders pour se saisir de la carte graphique qui fait tourner les têtes en ce début d’année. Bien que l’AIO d’origine de la MSI RTX 5090 Lightning n’appelle pas de critique particulière, la tentation de modifier le GPU pour l’intégrer à une boucle watercooling custom était grande. C’est chose faite !
RTX 5090 Lightning custom : Modding Cafe bien sûr
Et c’est à Modding Cafeque nous devons cette première modification de la Lightning. Pour lui, l’objectif semblait clair : conserver autant que possible l’identité visuelle d’origine. Nous le remercions pour ça. Remplacer le carénage de la Lightning par un waterblock classique lui enlèverait une part de son charme et de sa rareté.
Un démontage aisé ?
Le premier post de Modding cafe nous dévoile un éclaté de la carte avant modification. Nous pouvons constater que les internes sont facilement isolables. De plus, le bloc pompe est peu encombrant. Le modder a donc procédé au retrait de la pompe et de son terminal pour le remplacer par un modèle custom. Fidèle à l’acrylique, matériau qu’il maitrise désormais à la perfection, il a confectionné un module entrée/sortie reprenant les dimensions du bloc MSI. Il semble que le nouveau terminal puisse se fixer directement sur la plaque d’origine, mais il pourrait s’agir d’une plaque custom, notamment pour des considérations d’épaisseur totale. En sortie de terminal, deux tubes rigides, probablement en laiton, complètent la customisation.
Ecran et look
Une fois le carénage remonté, nous n’y voyons que du feu. La RTX 5090 Lightning custom retrouve exactement le look de l’originale. Modding Cafe n’a pas encore dévoilé de cliché du modèle en fonctionnement, mais l’écran est conservé et devrait être 100% fonctionnel. Bien sûr, cette modification augmente encore le prix d’une carte déjà inaccessible à la plupart des bourses. Mais elle apporte un supplément de souplesse, et potentiellement de performance, à l’une des RTX 5090 les plus efficaces du marché. Nous avons hâte de la voir en fonctionnement.
Les tensions sur le secteur de la mémoire sont importantes, tellement que les prix ont littéralement explosé ces derniers mois. Mais, les choses ne sont pas près de rentrer dans l’ordre selon un cabinet d’analystes qui indique que cette situation pourrait perdurer jusqu’au second semestre 2027.
Selon Counterpoint Research, les tensions sur le marché de la RAM dureront jusqu’à mi-2027 au moins !
Ce n’est pas la bonne nouvelle du matin puisque nous apprenons que ces tensions sur l’approvisionnement du marché de la mémoire ne sont pas près de se résorber de si tôt. Effectivement, selon le cabinet d’analyste, les hausses de prix concernant certaines configurations DRAM et NAND restent encore élevées. Après une hausse de 150% par rapport au quatrième trimestre 2025, la DRAM pourrait encore augmenter de 15% au second trimestre de l’année et entre 20 et 35% pour la NAND, la mémoire des SSD. Le cabinet indique également que la hausse des prix est conditionnée par la capacité des fabricants de puces à produire de la mémoire. Plus ces derniers augmentent leurs capacités, moins violente sera la hausse… En revanche, s’il y a une rupture dans l’approvisionnement… Vous connaissez la suite. Pourtant, des entreprises comme Micron ont entamé la construction de nouvelles usines de production, notamment à New York, mais ce site n’entrera pas en activité avant quelques années (2028 à 2029). [affilizz-publication id= »7ljtob9″] Actuellement, le marché subit la forte demande issue du secteur de l’IA qui cannibalise les chaînes de production de la mémoire pour la production de composants à destination de ce secteur. Samsung, SK Hynix ou encore Micron, préfèrent produire de la mémoire HBM à destination des GPU Blackwell et Instinct d’AMD qui génèrent le plus gros volume de commande quitte à délaisser les autres secteurs moins rémunérateurs. En attendant, il faudra patienter jusqu’à mi-2027 avant d’espérer voir une quelconque détente sur le secteur. Le cabinet précise également que la situation pourrait empirer avec le lancement de nouvelles architectures IA : Vera Rubin et l’Instinct Mi455X d’AMD.
Microsoft s’apprête à généraliser sur PC ce qu’il a déjà poussé sur les console mobile, avec le lancement prochain du Mode Xbox sur Windows 11. Prévu pour avril 2026, ce mode promet d’estomper les frontières entre le monde de la console et du PC, offrant une meilleure expérience gaming. Il a déjà était intégré à la sortie de la console Rog Xbox Ally et progressivement étendu à d’autres consoles portatives. Mais qu’est-ce que cela signifie concrètement pour les joueurs ? Quelles sont les améliorations attendues et comment cela impactera-t-il votre façon de jouer ?
Le Mode Xbox sur PC c’est quoi ?
Le Mode Xbox, officiellement annoncé par Microsoft, est une nouvelle fonctionnalité de Windows 11 destinée à transformer l’expérience de jeu sur PC. Son objectif principal est de rapprocher les ordinateurs de l’expérience console Xbox, en proposant une interface plein écran optimisée pour le jeu et la navigation à la manette mais aussi un certain nombre d’optimisations de performances. Le Mode Xbox ne se contente pas d’ajouter une simple interface. Il s’agit d’une refonte de la manière dont les jeux sont perçus et joués sur Windows 11, jetant les bases d’une plateforme plus unifiée et sans doute préfigurant le rapprochement du monde console et PC. Le déploiement de ce mode commencera en avril prochain, mais il est important de souligner que ce lancement sera progressif et concernera d’abord des marchés choisis. Cette approche graduelle devrait permettre à Microsoft d’ajuster et d’optimiser l’expérience en fonction des retours utilisateurs avant une disponibilité plus étendue.
Une étape importante y compris pour la future console Xbox Project Helix
Cette initiative prend tout son sens quand on considère les rumeurs concernant la future console Xbox Project Helix, qui semble être une étape hybride entre console et PC. Ainsi, l’utilisateur pourra conserver sa bibliothèque de jeux, sessauvegardes et son identité de joueur d’une console à un PC de bureau ouportable, ou encore à une tablette. Pour les développeurs, cela signifie unprocessus de publication des jeux plus unifié, simplifiant le portage entreconsole et PC. Le Mode Xbox est donc une étape cruciale vers une plateformede jeu plus hybride, ouverte et transversale, offrant une flexibilité sansprécédent aux joueurs et aux créateurs de jeux. Contrairement aux apparences, le Mode Xbox n’est pas une invention qui sort de nul part chez Microsoft. C’est plutôt l’aboutissement d’un long travail de fond sur une technologie que l’on connaissait sous le nom de Xbox Full Screen Experience (FSE). On va se dire que Microsoft a pris conscience, tardivement, que son OS certes très polyvalent, devenait trop complexe d’un point de vue de l’ergonomie et trop obèse d’un point de vue des performances. En accélérant la fusion des avantages de la console à la flexibilité du monde du PC, Microsoft crée une expérience de jeu plus immersive, accessible et unifiée. Mais donne aussi aux studios (et prioritairement les siens), une force de frappe importante pour déployer des titres sans multiplier les coûts de portages.
On a vu ça chez Corsair qui propose, pour ses kits mémoires les plus populaires, des fausses barrettes de RAM qui ne sont là que pour occuper les slots DIMM laissés vides sur une carte mère. V-Color fait de même, mais propose des kits avec une vraie barrette et une fausse. Ainsi, en achetant deux de ces kits, nous nous retrouvons avec les quatre slots mémoires occupés. Par les temps qui courent, il y a de quoi paraître plus riche que ce qu’on ne l’est réellement.
V-Color : des kits mémoire combinant vraie et fausse RAM !
Très clairement, le but recherché ici est purement esthétique puisque, nous le reconnaissons volontiers, voir une carte mère avec deux slots RAM de vide, c’est un peu triste. C’est pour ça que nous avons des modules dits « filler » ou de remplissage en français, juste pour occuper les slots laissés vides. Pour l’instant, la marque ne décline ces kits que pour deux séries : la gamme Manta DDR5 Sky et la série Manta DDR5 XFinity. Si la première adopte un dissipateur de couleur noire avec une barre lumineuse sur le dessus, la seconde met en avant un dissipateur blanc également pourvu d’un éclairage ARGB. Bien sûr, il y aura une différence de capacité entre les deux, le kit Sky met en avant un seul module de 16 Go tandis que l’on retrouve une configuration en 24 Go pour le second. Dans tous les cas, la fréquence est de 6400 MT/s. Avec les pénuries de mémoire qui font actuellement rage, V-Color indique que c’est aussi une manière pour le consommateur d’acquérir de la RAM à bon prix tout en profitant d’une esthétique soignée plutôt que de se retrouver avec une seule barrette sur une carte mère. Pour l’instant, pas de date de lancement, mais on sait que ces kits seront disponibles chez NewEgg.