Pour tous ceux qui fulminent devant la lenteur de leur PC à peine mis en route, un SSD rapide est le premier réflexe. Si on suit cette logique, les SSD en PCIe sont les plus performants, donc les plus à même de redonner de l’air à votre machine. Sauf que dans les jeux, les choses sont clairement différentes. Si vous suivez nos tests de SSD, vous avez déjà remarqué que les différences entre un bon SSD PCIe 4.0 et un 5.0 sont à chercher avec la loupe. Mais certains ont décidé de pousser plus loin les investigations. Sur le papier, les SSD PCIe 5.0 affichent aujourd’hui des performances théoriques très supérieures à celles des anciens modèles SATA ou PCIe 3.0. Mais la question qui nous intéresse aujourd’hui est de savoir si cette puissance supplémentaire améliore réellement les performances d’un PC gaming. Pour le vérifier, quatre SSD de générations différentes ont été confrontés dans onze jeux récents. Le Samsung 870 EVO représente l’interface SATA III. L’ADATA XPG SX8200 Pro utilise le PCIe 3.0, le Sabrent Rocket 4 Plus-G passe au PCIe 4.0, tandis que le Crucial T700 représente le PCIe 5.0. Au moment du test, un relevé des prix a été effectué. L’idée était donc de voir si un « gros » SSD de dernière génération était un investissement judicieux pour un joueur, à l’heure où il faut composer avec l’explosion des coûts.
SSD PCIe 5.0 vs les autres : un arbitrage financier à considérer… surtout en ce moment
Le protocole est beaucoup plus intéressant. La plateforme associe un Ryzen 7 9800X3D à une GeForce RTX 5090, avec seulement 16 Go de DDR5-6000 CL30. Cette quantité de mémoire a volontairement été limitée afin d’obliger les jeux à solliciter davantage le stockage. Les mesures ont été réalisées directement pendant les parties, avec les réglages graphiques poussés au maximum, et non avec les benchmarks intégrés. HWiNFO a servi à surveiller l’activité des SSD. L’ensemble fonctionnait sous Windows 11 25H2, avec le pilote Nvidia 610.62.
Jeu testé
SSD SATA
SSD PCIe 3.0
SSD PCIe 4.0
SSD PCIe 5.0
Impact sur les performances
Forspoken
565 Mo/s
1 656 Mo/s
2 886 Mo/s
2 901 Mo/s
Gain important en 1 % lows avec les SSD PCIe
Alan Wake 2
572 Mo/s
1 435 Mo/s
3 045 Mo/s
5 128 Mo/s
Aucune différence notable sur les FPS
Ratchet & Clank: Rift Apart
532 Mo/s
1 462 Mo/s
1 899 Mo/s
2 234 Mo/s
Transitions plus rapides avec les SSD PCIe
Spider-Man 2
161 Mo/s
194 Mo/s
187 Mo/s
198 Mo/s
Performances pratiquement identiques
Starfield
455 Mo/s
704 Mo/s
813 Mo/s
934 Mo/s
Aucun gain significatif
DOOM: The Dark Ages
192 Mo/s
245 Mo/s
238 Mo/s
287 Mo/s
Aucun gain significatif
Dead Space Remake
560 Mo/s
1 192 Mo/s
998 Mo/s
1 299 Mo/s
Aucun gain significatif
Cyberpunk 2077
121 Mo/s
126 Mo/s
134 Mo/s
111 Mo/s
Aucun gain significatif
The Elder Scrolls IV: Oblivion Remastered
312 Mo/s
379 Mo/s
344 Mo/s
433 Mo/s
Aucun gain significatif
007 First Light
169 Mo/s
193 Mo/s
170 Mo/s
202 Mo/s
Aucun gain significatif
F1 25
554 Mo/s
541 Mo/s
523 Mo/s
602 Mo/s
Performances pratiquement identiques
L’analyse des données montre surtout l’écart considérable entre les débits mesurés et leur effet réel sur les FPS.
Alan Wake 2 constitue un excellent exemple. En 4K, le SSD PCIe 5.0 atteint un pic de 5,1 Go/s, alors que le SATA reste autour de 572 Mo/s. Malgré une bande passante presque neuf fois supérieure, les performances en jeu restent identiques. Le débit maximal d’un SSD ressemble ici à la puissance d’un moteur installé dans une voiture coincée dans les embouteillages : la réserve existe, mais le logiciel ne lui permet pas de s’exprimer. La raison vient notamment du fonctionnement des moteurs de jeu. Ils utilisent principalement des lectures aléatoires pour transférer les textures et les autres ressources vers la mémoire, alors que les débits spectaculaires annoncés par les fabricants correspondent généralement aux lectures séquentielles. Les jeux modernes travaillent souvent avec des blocs de 32 ou 64 Kio, mais avec des profondeurs de file relativement faibles. Ils sont donc rarement capables de saturer la bande passante des meilleurs SSD NVMe. Microsoft recommande justement des blocs d’au moins 32 Kio et suffisamment de requêtes simultanées pour profiter efficacement de DirectStorage. Forspoken montre ce qui peut se produire lorsque cette technologie est mieux exploitée. Passer du SATA à un SSD PCIe améliore ses 1 % lows de 22 % en 1080p, 51 % en 1440p et 39 % en 4K. En revanche, pratiquement aucune différence n’apparaît ensuite entre PCIe 3.0, PCIe 4.0 et PCIe 5.0. Ratchet & Clank: Rift Apart représente l’autre exception. Pendant les transitions entre les portails, les SSD PCIe permettent de réduire certaines séquences d’environ deux à trois secondes et améliorent les 1 % lows d’environ 38 % en 4K. Une fois ces transitions terminées, l’écart disparaît. Même F1 25, qui doit continuellement charger les éléments du circuit à grande vitesse, plafonne à 602 Mo/s avec le SSD PCIe 5.0 en 4K. Ce niveau reste insuffisant pour mettre réellement un SSD SATA en difficulté. De plus, aucun retard supplémentaire dans l’affichage des textures, aucun pop-in particulier et aucun défaut visuel provoqué par le SATA n’ont été observés dans les onze jeux.
Conclusion : les moteurs de jeu, même les plus récents, n’exploitent pas les débits des dernières générations de SSD
Pour conclure, acheter un SSD PCIe 5.0 uniquement dans l’objectif de gagner des FPS n’est actuellement pas recommandé. Sur les onze jeux étudiés, seuls Forspoken et Ratchet & Clank: Rift Apart présentent des différences mesurables entre SATA et PCIe, et ces gains dépendent de situations particulières. Surtout, aucune amélioration significative n’est constatée entre les trois générations de SSD NVMe testées. Un joueur disposant déjà d’un bon SSD PCIe 3.0 ou PCIe 4.0 n’a donc pratiquement aucun intérêt à passer au PCIe 5.0 pour améliorer son framerate. Même le SATA reste étonnamment solide pendant le gameplay. Cela ne rend évidemment pas le PCIe 5.0 inutile. Ses débits élevés peuvent réduire certains temps de chargement, accélérer les transferts de fichiers lourds et apporter un bénéfice important dans les applications professionnelles. Il constitue également une solution plus pérenne si les futurs jeux exploitent beaucoup plus intensivement DirectStorage et la décompression GPU. Aujourd’hui cependant, pour une configuration essentiellement gaming, mieux vaut privilégier la capacité, le prix, l’endurance et la qualité générale du SSD. Un SSD NVMe PCIe 4.0 correctement dimensionné représente ainsi un choix beaucoup plus rationnel. Le PCIe 5.0 possède une énorme réserve de performances, mais les moteurs de jeu actuels n’ouvrent encore que très rarement les vannes.
Dans ce test, on vous propose ce qui est pour moi l’une des meilleures consoles portables de 2026 : la MSI Claw 8 EX AI+. Son point fort ? Etre accompagnée des nouvelles puces G3 et G3 Extreme de chez Intel. Ces dernières vont sans doute marquer un tournant dans l’industrie des puces destinées à ce format.
Pendant le Computex, nous avions déjà pu mettre la main sur cette Claw équipée de la G3 Extreme, et nous avions été bluffés par ses performances. Et avant de la recevoir à la rédaction pour réaliser ce test complet, nous avions également participé à sa présentation à Cologne pendant le Major de CS2, où Intel nous avait montré tout l’intérêt de ses nouvelles puces G3 et G3 Extreme : leurs qualités, leurs performances, mais surtout leur efficacité énergétique face à leur principale rivale chez AMD, la Z2 Extreme.
L’essor des consoles portables ?
Ces dernières années, eh oui, les consoles portables ont connu un véritable essor. Cela avait commencé avec le Steam Deck, mais aussi la Nintendo Switch dans un autre écosystème. Puis nous avons vu arriver des marques comme ASUS, Zotac et évidemment MSI, avec leurs consoles portables sous Windows.
Windows était d’ailleurs fortement critiqué sur les premières générations de consoles portables. Depuis, l’OS a été retravaillé et optimisé pour devenir plus stable, avec moins de bugs, mais aussi moins énergivore. L’autonomie était justement l’un des principaux défauts de Windows sur ces premières générations de consoles, avec des pics de consommation ou des emballements du processeur sans aucune raison.
Un marché qui était encore assez limité il y a quelques années est devenu aujourd’hui un secteur où les constructeurs se livrent une vraie bataille. Déjà parce que les performances ont explosé, en grande partie grâce aux technologies d’upscaling, qui rendent ces consoles plus que viables pour jouer à tous les derniers jeux AAA. Et forcément, cette évolution pousse aussi les fabricants de puces comme Intel et AMD à proposer des solutions toujours plus performantes, mais surtout plus efficientes, car sur une console portable, chaque watt compte.
La force d’Intel avec les G3 et G3 Extreme ?
On va faire un petit retour dans le passé. MSI était l’un des premiers fabricants à faire le choix d’Intel pour les puces de ses consoles portables. Mais sur la première génération, la puce Intel était clairement moins performante et moins efficiente que sa concurrente chez AMD, et cela avait coûté cher à MSI et Intel en termes d’image face à la Z1 Extreme d’AMD.
Mais Intel a décidé d’en finir et de clairement dire : c’est moi qui ai la meilleure puce. Ses nouvelles G3 et G3 Extreme sont dérivées de sa dernière génération de processeurs pour PC portables Panther Lake, avec un peu moins de cœurs P et E, comme vous le verrez dans ce test, où nous expliquerons surtout pourquoi Intel a fait ce choix. Cela n’empêche pas la marque d’annoncer de très grosses performances.
La marque annonce les mêmes performances moyennes que sa concurrente chez AMD, la Z2 Extreme, avec deux fois moins de watts. Et à consommation maximale identique, soit 35 W, Intel annonce jusqu’à 42 % de performances supplémentaires.
Mais comme vous le savez, les performances ne font pas tout, et nous allons également voir l’autonomie de cette MSI Claw 8 EX AI+ en usage, tester les différents modes de consommation, voir son comportement en jeu, sa chauffe et j’en passe.
Merci à Intel pour la mise à disposition de ce magnifique kit presse, équipé de la MSI Claw 8 AI+ et de leur nouveau SoC Intel Arc G3 Extreme.
[nextpage title= »La fiche technique »]
Avant de rentrer dans le détail de cette MSI Claw 8 EX AI+, je vous propose de faire un petit tour de sa fiche technique. Comme vous allez le voir, MSI n’a pas uniquement misé sur sa nouvelle puce Intel Arc G3 Extreme, mais a également revu l’ensemble de la console, que ce soit en termes de connectique, de technologies comme les joysticks Hall Effect, etc.
Caractéristique
MSI Claw 8 EX AI+ (CG3EM)
Processeur
Intel Arc G3 Extreme
Architecture
Intel Panther Lake (optimisée pour consoles portables)
GPU
Intel Arc B390
Mémoire
32 Go LPDDR5X (Dual Channel)
Stockage
SSD NVMe M.2 2280 PCIe Gen4 x4
Écran
8 pouces IPS tactile
Résolution
1920 × 1200 (FHD+)
Format
16:10
Taux de rafraîchissement
48 à 120 Hz VRR
Couverture colorimétrique
100 % sRGB
Luminosité
500 nits
Contrôles
Joysticks Hall Effect, gâchettes Hall Effect, retour haptique
Audio
2 × haut-parleurs 2 W, DTS Audio, Hi-Res Audio
Connectique
2 × Thunderbolt 4 (DisplayPort / Power Delivery), lecteur microSD, jack 3,5 mm
Connectivité
Wi-Fi 7, Bluetooth 6.0
Sécurité
Lecteur d’empreintes intégré au bouton d’alimentation
Batterie
80 Wh
Système d’exploitation
Windows 11 Home
Dimensions
296 à 321 × 130 × 25 à 48 mm
Poids
785 g
Prix
1599 euros
[nextpage title= »La MSI Claw 8 EX AI+ »]
Le châssis de cette MSI Claw 8 EX AI+ :
On va commencer par l’ergonomie de cette MSI qui a été entièrement revue par rapport à l’ancienne génération. On retrouve des poignées plus évasées et extrêmement proches de celles d’une manette Xbox, qui épousent bien la forme des mains. Et c’est une vraie force dans une utilisation prolongée ou dans des jeux comme les FPS : ça permet d’améliorer le confort mais aussi les performances. Les zones texturées améliorent l’adhérence et font que si vous transpirez un peu comme moi, vous n’aurez pas la console glissante après un certain temps à l’utiliser.
Maintenant le poids, qui peut être une inquiétude pour certains : eh bien, malgré ses 785 g, la console paraît moins lourde grâce à une bonne répartition du poids. Et le poids ne se ressent pas sur de longues sessions de jeu, contrairement à d’autres consoles avec lesquelles cela peut devenir fatigant passé un certain temps.
La construction en plastique violet (couleur pour Intel Arc) et noir est plutôt réussie et fait premium en main, pas de craquement notable pour du plastique, mais son format reste peut-être trop imposant pour une console réellement nomade. Elle se transporte davantage comme un petit PC portable que comme une Nintendo Switch. C’est peut-être son défaut.
Les joysticks, gâchettes :
Les deux joysticks et les gâchettes utilisent des capteurs à effet Hall. MSI a voulu mettre les technos qui sont dans l’air du temps et surtout qui sont les plus performantes pour des jeux compétitifs. Cela permet d’apporter une bonne précision et une bonne réactivité, mais surtout une amélioration notable de la durée de vie d’après MSI, qui parle d’une longévité multipliée par 2,5 par rapport à des joysticks normaux. Les joysticks sont agréables, mais leur résistance demeure légèrement plus faible que celle d’autres concurrentes, d’après mon expérience.
Les gâchettes offrent une course progressive et suffisamment précise pour les jeux de course comme Forza Horizon 6 par exemple. Les boutons ABXY sont confortables et le nouveau pavé directionnel à dôme métallique est nettement plus ferme et réactif que celui des anciennes Claw : on a vraiment quelque chose de bien plus précis et qui respire la qualité. Cela améliore réellement l’expérience.
Les deux palettes arrière programmables M1 et M2 sont plutôt bien positionnées pour une bonne prise en main et sont elles aussi agréables à l’utilisation.
L’écran de cette MSI Claw 8 EX AI+ :
La MSI Claw 8 EX AI+ possède une dalle tactile IPS de 8 pouces au format 16:10, affichant 1 920 × 1 200 pixels. Elle couvre 100 % de l’espace sRGB et atteint environ 500 nits. L’image est suffisamment lumineuse, colorée et précise pour jouer confortablement dans la plupart des environnements. J’étais même plus qu’étonné de la qualité de cet écran IPS : on a sûrement le meilleur de ce qui se fait, vraiment, entre les couleurs étonnamment pétantes et une luminosité plutôt bonne pour ce genre de dalle. Il y a de quoi être bluffé…
Le principal avantage est le VRR de 48 à 120 Hz. L’écran adapte sa fréquence au nombre d’images par seconde, ce qui limite les déchirures et rend les variations de performances beaucoup moins perceptibles. C’est généralement le gros inconvénient en jeu lors des chutes de FPS. La taille de l’écran et le débordement sur le bas de la console participent vraiment à l’immersion et donnent un effet d’écran plus grand. Sur des jeux de simulation ou pour utiliser la Claw en multimédia sur des films ou séries, c’est assez plaisant.
Parmi les autres points importants, on peut citer le revêtement de la dalle, qui gère plutôt correctement les reflets. Il permet de conserver une bonne lisibilité dans une pièce fortement éclairée ou lors d’une utilisation dans les transports en commun, notamment dans le train. Il ne supprime pas totalement les reflets, mais reste suffisamment efficace pour jouer dans de bonnes conditions.
En revanche, il s’agit toujours d’un écran IPS. À ce niveau de prix, l’absence d’OLED est difficile à ignorer : les noirs sont moins profonds et le contraste inférieur à celui d’une Steam Deck OLED par exemple. Évidemment l’écran est excellent, mais ce n’est pas un OLED.
La batterie :
La batterie de 80 Wh fait partie des plus grosses installées dans une console portable et devient la norme chez la plupart des fabricants, donc ce qui fait la durée de vie sur une console portable, c’est l’efficience de la puce qui l’équipe et les modes de consommation. Dans le mode de performance maximal (en manuel PL1 35 et PL2 45 watts) sur le CPU et le GPU, sur des jeux comme Doom Dark Ages, je tenais à peine 2 h. Dans le mode Endurance, sur des jeux AAA, c’est plutôt 3 h 30 voire 4 heures, et largement plus de 6 heures pour le mode manuel en limitant au maximum.
Les jeux plutôt légers peuvent dépasser cinq heures sans trop de problème et de compromis. MSI et Intel annoncent jusqu’à onze heures sur des jeux très légers, mais ce chiffre demande le mode de consommation le plus économique, une fréquence limitée et une luminosité réduite évidemment.
Évidemment, vous allez devoir jouer entre les modes de consommation de la console. Suivant les jeux, vous n’aurez pas le choix d’avoir le plus de performances possible, mais cela impactera fortement la batterie comme vous l’avez compris, et sur des jeux légers, le fait de pouvoir brider énormément la console est plutôt intéressant.
Le mode AI de la console permet d’avoir des consommations un peu fluctuantes, mais globalement, vous êtes assez proche des performances du mode manuel avec les PL à fond pour avoir les performances maximum. Il ne faut pas confondre le mode AI de MSI et le mode AI dans le logiciel Intel, car leur fonctionnement est différent.
Les connectiques :
Toute la connectique est placée sur la tranche supérieure :
deux ports Thunderbolt 4 compatibles USB-C, DisplayPort et charge Power Delivery ;
un lecteur de cartes microSD Express ;
une prise casque et microphone de 3,5 mm ;
le bouton d’alimentation avec lecteur d’empreintes ;
les commandes de volume.
Les deux ports Thunderbolt 4 peuvent servir à la recharge ou à la connexion d’un écran, d’une station d’accueil et même d’un GPU externe. La connectivité sans fil comprend le Wi-Fi 7 et le Bluetooth 6.0.
Le lecteur d’empreintes est parfois difficile à utiliser, car la lecture ne se fait pas toujours correctement.
La ventilation de la MSI Claw 8 EX AI+ :
Le système Cooler Boost HyperFlow utilise deux ventilateurs et des conduits dirigeant l’air sur les composants principaux. L’air frais est aspiré par l’arrière et la chaleur est expulsée par le haut, loin des mains, et honnêtement par rapport à des consoles concurrentes, ça fait la différence, car sur des sessions longues avec les températures d’été que nous avons, cela peut être assez désagréable et faire suer les mains, mais avec cette Claw, ce n’est pas le cas.
Pendant les tests intensifs, les poignées restent autour de 33 à 36 °C. La zone située sous l’écran peut atteindre environ 41 °C et l’intérieur des sorties d’air plus de 50 °C, sans rendre la console inconfortable. Le processeur peut approcher les 97 °C assez facilement, mais la machine maintient correctement ses performances puisque je n’ai jamais vu de baisse des performances en jeu.
En mode Endurance, la ventilation reste assez discrète. À pleine puissance, autour de 35 à 37 W, elle devient un peu audible. Le bruit est généralement grave et régulier, à titre personnel je ne l’ai pas trouvée gênante sans casque ou écouteur, mais pour certains elle sera peut-être plus audible, cela dépend de la sensibilité de chacun.
L’intérieur de la MSI Claw 8 EX AI+ :
L’ouverture est relativement simple avec les six vis cruciformes qui maintiennent la coque arrière (3 en haut et 3 en bas du carénage), et ensuite vous n’avez plus qu’à la déclipser. La batterie occupe la partie inférieure, tandis que les deux ventilateurs encadrent le SSD. L’agencement est plutôt propre et laisse suffisamment d’espace au système de refroidissement pour dégager l’air chaud, et l’intérieur fait assez soigné.
Le SSD est un modèle M.2 2280 PCIe 4.0, beaucoup plus courant et moins cher que les petits SSD 2230 utilisés par certaines consoles. Il est accessible immédiatement après le retrait de la coque et peut facilement être remplacé.
Les 32 Go de mémoire LPDDR5X sont soudés et ne peuvent donc pas être remplacés. La batterie et les ventilateurs sont accessibles, mais leur démontage peut être difficile pour accéder aux gâchettes. Même si ce n’est pas la console ayant la meilleure démontabilité, elle n’est ni la pire ni la plus difficile à démonter dans le segment des consoles portables. Après, en théorie, vous n’êtes pas censé la démonter, mais cela pourrait servir pour une gâchette qui se bloque avec le temps par exemple.
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Le logiciel MSI :
Pour la partie logicielle de la console, commençons par l’overlay MSI Quick Settings, qui permet d’accéder rapidement aux principaux réglages. L’interface est plutôt bien agencée et rappelle ce que l’on peut retrouver sur un smartphone Android. Les utilisateurs ne devraient donc pas être dépaysés ni perdus dans les différents menus.
Pour ouvrir cet overlay, il suffit d’appuyer sur la touche avec l’icône en forme de carré, située à gauche de la console et indiquée par le carré rouge sur la photo ci-dessous.
Dans MSI Quick Settings, vous pourrez choisir le mode de contrôle de la console, régler la luminosité de l’écran, changer le profil de consommation ou encore passer du mode Manette au mode Bureau, notamment lorsque vous branchez un clavier et une souris. Il est également possible de modifier le taux de rafraîchissement de l’écran, d’activer un overlay affichant les performances, les températures et les fréquences en jeu, de libérer de la mémoire ou encore de réaliser des captures d’écran.
L’ensemble est donc plutôt bien fourni. Pour moi, ce type d’accès rapide est incontournable, voire obligatoire sur une console de ce genre. L’interface est fluide, je n’ai rencontré aucun bug particulier et il est même possible de personnaliser le menu en ajoutant ou en supprimant certains raccourcis.
Toujours depuis le menu d’accès rapide, vous trouverez une section Paramètres regroupant les réglages du son et de la luminosité de la console. Elle permet surtout d’accéder rapidement aux connexions réseau, au Bluetooth et au mode Avion.
Parmi les autres menus importants, la partie Audio permet de régler précisément le volume des haut-parleurs et du microphone. Vous pouvez également accéder au mélangeur de volume de Windows ou changer rapidement de périphérique de sortie audio. Tout est donc regroupé au même endroit.
Vous retrouverez ensuite d’autres menus, comme vous pouvez le voir sur les photos : les performances, l’outil de capture de Windows, Xbox Social ou encore les réglages des widgets.
Si je devais résumer l’intérêt de cet accès rapide, ce serait de regrouper au même endroit toutes les options importantes de la console et de Windows. Les réglages sont plus visibles, plus faciles d’accès et mieux adaptés à une utilisation sur écran tactile, notamment sur un format portable comme celui de cette Claw. Mais le plus important, selon moi, reste le gain en confort et surtout le temps économisé au quotidien, puisqu’il n’est plus nécessaire de chercher certaines options cachées dans les nombreux menus de Windows.
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Le MSI Center M:
Pour accéder à MSI Center M, il suffit d’appuyer sur la touche située à droite de la console, indiquée par le carré rouge sur la photo ci-dessous.
À l’ouverture de MSI Center M, vous retrouverez un menu regroupant tous les jeux installés sur votre MSI Claw, même s’ils proviennent de différents launchers. L’objectif est, encore une fois, de vous permettre d’accéder rapidement à toute votre bibliothèque depuis une seule interface.
MSI Center M donne également accès aux différents modes de consommation de la console. Vous aurez le menu Mode de contrôle, qui permet quant à lui de choisir la manière dont vous souhaitez utiliser les commandes de la console. Il est possible de remapper tous les boutons, de régler les vibrations, mais aussi d’ajuster les zones de déclenchement des gâchettes et des joysticks. C’est donc un menu important pour adapter la Claw à votre façon de jouer.
Le logiciel permet aussi d’effectuer directement les mises à jour du BIOS, des pilotes et des différents logiciels de la console.
Enfin, les paramètres avancés donnent accès à la gestion de l’éclairage RGB ainsi qu’à la réduction de bruit assistée par IA pour les haut-parleurs et le microphone. Après l’avoir testée en multijoueur avec des amis, j’ai trouvé cette fonction plutôt efficace et bien gérée par la console. Elle se montre donc réellement utile. Vous pourrez également retrouver votre galerie multimédia, consulter les informations du système ou encore lancer une calibration de la batterie, toujours depuis MSI Center M.
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Intel Graphics Software :
Même s’il est adapté à la console, Intel Graphics Software ressemble davantage à un logiciel de gestion de pilote graphique que l’on retrouverait sur un ordinateur classique. Vous pourrez notamment y régler la génération d’images XeSS en ×2, ×3 ou ×4 dans les jeux compatibles, définir une limite de FPS, activer le mode faible latence ou encore choisir la quantité maximale de mémoire système utilisable par le GPU. Le logiciel donne également accès aux modes d’affichage et aux réglages des couleurs de l’écran.
Une section dédiée aux performances permet de personnaliser l’overlay affiché en jeu. Vous pouvez choisir les informations que vous souhaitez surveiller et ajouter ou supprimer différentes données, comme les FPS, les températures, la consommation ou les fréquences, etc.
Le logiciel est donc plutôt complet, même si je le trouve visuellement assez chargé et moins ergonomique que MSI Center M ou MSI Quick Settings. On sent clairement que l’on se trouve face à un véritable logiciel de gestion de pilote graphique, avec davantage d’options, mais aussi une interface moins adaptée à une utilisation tactile.
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Les spécifications de la MSI Claw 8 EX AI+ :
Avec cette MSI Claw 8 EX AI+, on retrouve une puce Intel Arc G3 Extreme équipée de 14 cœurs : 2 P-cores capables de monter jusqu’à 4,7 GHz, 8 E-cores atteignant 3,4 GHz et 4 LPE-cores pouvant fonctionner jusqu’à 3,1 GHz. L’ensemble dispose de 14 threads et de 12 Mo de cache Intel Smart Cache.
Pour la mémoire, cette MSI Claw 8 EX AI+ embarque 32 Go de LPDDR5X à 8 533 MT/s sur un bus de 128 bits. CPU-Z affiche une fréquence de 4 266,7 MHz, ce qui correspond bien à un débit effectif de 8 533 MT/s.
Cette mémoire possède une latence plus élevée que de la DDR5 classique, mais elle offre une excellente bande passante pouvant atteindre environ 136,5 Go/s. Elle consomme également moins d’énergie, ce qui est particulièrement intéressant sur une console portable.
Il faut aussi savoir que cette mémoire est soudée et partagée avec le GPU Intel Arc B390. Celui-ci ne possède pas de VRAM dédiée et vient donc récupérer la quantité dont il a besoin parmi les 32 Go disponibles. Plus le GPU utilise de mémoire, moins il en reste pour Windows et les autres applications.
Mais depuis Intel Graphics Software, il est possible de régler la quantité maximale de mémoire système utilisable par le GPU. Par défaut, cette limite est fixée à environ 18 Go sur les 32 Go disponibles. Cela ne signifie pas que ces 18 Go sont réservés en permanence : l’Intel Arc B390 les utilise uniquement lorsqu’elle en a besoin, et la mémoire restante reste disponible pour Windows.
Lorsque vous modifiez cette limite, un redémarrage est nécessaire pour appliquer le nouveau réglage. Attention, celui-ci concerne uniquement le GPU intégré. Le NPU peut lui aussi utiliser la mémoire système pour ses calculs liés à l’intelligence artificielle, mais il n’est pas inclus dans cette limite et n’est pas contrôlé par Intel Graphics Software.
La MSI Claw 8 EX AI+ embarque une puce graphique Intel Arc B390 basée sur la nouvelle architecture Xe3. Elle possède 12 Xe-cores, peut monter jusqu’à 2,3 GHz et développe jusqu’à 113 TOPS pour les calculs liés à l’intelligence artificielle. Elle prend également en charge le ray tracing matériel ainsi que DirectX 12 Ultimate, OpenGL 4.6 et OpenCL 3.0.
Cette B390 profite de toutes les dernières technologies d’Intel, comme le XeSS Super Resolution, la Frame Generation, la Multi-Frame Generation et le Xe Low Latency. Elle est aussi capable de gérer matériellement l’encodage et le décodage des formats H.264, H.265 et AV1, ainsi que le décodage du H.266.
Benchmark synthétique :
J’ai réalisé quelques benchmarks synthétiques sur Cinebench R23 pour tester les performances pures du CPU, puis sur Time Spy pour mesurer les performances du GPU et du CPU, et enfin sur Port Royal pour tester le ray tracing de cette nouvelle puce G3 Extreme.
Le mode Endurance limite le PL1 de la console à 15 watts.
Le mode AI fait varier le PL1 entre 15 et 30 watts selon la charge en jeu. Cependant, si vous ne définissez aucune limitation de FPS sur la console, le mode AI fonctionne généralement autour de 30 watts.
Enfin, le mode Manuel réglé au maximum permet de configurer la console avec un PL1 de 35 watts et un PL2 de 45 watts.
On peut remarquer que la console équipée de la G3 Extreme obtient une moyenne de 11 277 points en mode Performance.
Lorsque vous activez le mode AI de MSI, vous gagnez 29,6 % de performances, pour une consommation globalement doublée. Enfin, en passant au mode Manuel avec le PL réglé au maximum, le gain supplémentaire atteint 7 %.
Sur Time Spy, la MSI Claw 8 EX AI+ obtient un score global de 4 459 points en mode Endurance à 15 W, avec 4 194 points pour le GPU et 6 950 points pour le CPU. Les performances sont forcément limitées, mais restent plutôt convaincantes compte tenu de la faible consommation.
En mode AI, la console fonctionne généralement autour de 30 W lorsqu’aucune limitation de FPS n’est appliquée. Le score global grimpe alors à 6 216 points, soit un gain de 39,4 %. Le GPU progresse également de 39,4 % et le CPU de 39,1 %. C’est une belle amélioration, même si la consommation est globalement doublée.
Avec le mode Manuel au maximum, réglé sur un PL1 de 35 W et un PL2 de 45 W, le score global atteint 6 964 points. Le gain supplémentaire est de 12 %, avec une hausse de 11,6 % pour le GPU et de 16,3 % pour le CPU. On constate donc que les watts supplémentaires profitent davantage au processeur qu’à la partie graphique.
À mon avis, le mode AI est le meilleur compromis pour jouer : il débloque une grande partie des performances de la G3 Extreme tout en limitant la consommation, la chauffe et le bruit. Le mode Manuel reste intéressant lorsque la console est branchée et que l’on recherche les meilleures performances possibles, mais le gain devient moins impressionnant par rapport à l’énergie supplémentaire demandée. Car le souci du mode Manuel au maximum, c’est que, non branchée, la batterie va très très vite s’épuiser, comme vous l’avez compris. Certes, vous avez le top en matière de performances, mais pour moi, il ne reste viable que lorsque la console est branchée.
Sur Port Royal, qui mesure les performances en ray tracing, la MSI Claw 8 EX AI+ obtient 2 647 points et 12,25 FPS en mode Endurance à 15 W. En mode AI, le score passe à 3 544 points et 16,41 FPS, soit un gain d’environ 34 %.
Le mode Manuel maximum atteint 3 881 points et 17,97 FPS. Le gain supplémentaire par rapport au mode AI n’est que de 9,5 %, malgré un PL1 de 35 W et un PL2 pouvant atteindre 45 W. Entre les modes Endurance et Manuel maximum, la progression totale est tout de même de 46,6 %.
À mon avis, le mode AI reste une nouvelle fois le meilleur compromis. Il permet de récupérer une grande partie des performances en ray tracing sans pousser la consommation au maximum. Le mode Manuel améliore encore les résultats, mais le gain reste assez faible. Ces scores montrent aussi que la G3 Extreme est capable de gérer le ray tracing, mais qu’elle aura besoin du XeSS et de la génération d’images pour offrir une expérience vraiment fluide dans les jeux.
En jeux :
Passons maintenant aux jeux. Les benchmarks synthétiques donnent une première idée des performances, mais ce qui nous intéresse vraiment, ce sont les résultats en conditions réelles et surtout de savoir si cette G3 Extreme tient toutes ses promesses.
J’ai commencé par tester cette MSI Claw 8 EX AI+ sans XeSS Multi-Frame Generation, afin d’évaluer ses performances en rastérisation traditionnelle. Le test a été réalisé sur Cyberpunk 2077 en 1920 × 1200, avec les réglages moyens, XeSS Ultra Quality et le ray tracing désactivé.
Le mode Endurance reste parfaitement stable autour de sa limite de 30 FPS. Le mode AI atteint 68,16 FPS, tandis que le mode Manuel maximum monte à 79,38 FPS.
La G3 Extreme s’en sort donc déjà très bien sans génération d’images, même si le mode AI reste, une nouvelle fois, le meilleur compromis entre performances et consommation.
Je trouve que jouer à Cyberpunk 2077 à 30 FPS n’est pas vraiment agréable. En revanche, dès que l’on active le mode AI, l’expérience devient beaucoup plus plaisante grâce à une fréquence proche des 60 FPS, et cela, sans génération d’images.
C’est surtout sur ce point que la console m’a bluffé. Obtenir d’aussi bonnes performances en rastérisation montre que les nouvelles puces pour consoles portables, comme la G3 Extreme, sont désormais capables de choses assez impressionnantes.
Restons sur Cyberpunk 2077, mais cette fois avec la génération d’images Intel XeSS activée. C’est certainement l’une des fonctionnalités les plus impressionnantes de cette nouvelle G3 Extreme. Les performances explosent, avec plus de 120 FPS dès le mode Endurance et jusqu’à plus de 200 FPS en mode Manuel maximum.
C’est ici que la G3 Extreme et cette technologie « made in Intel » prennent tout leur sens. Ces résultats montrent qu’en 2026, une console portable peut offrir des performances réellement impressionnantes et constituer une plateforme de jeu parfaitement viable. Je ne m’attendais vraiment pas à un tel niveau de performances. C’est probablement l’aspect le plus bluffant de cette console. La génération d’images d’Intel est également très bien maîtrisée : je n’ai remarqué aucun artefact gênant, la fluidité est excellente et je n’ai ressenti aucune sensation particulière de latence. Franchement, Intel m’a impressionné !!!!!
J’ai choisi DOOM: The Dark Ages même s’il ne prend pas en charge le XeSS (Multi-Frame Generation), afin d’observer le comportement de la console et de la G3 Extreme sur un jeu particulièrement exigeant. Nous devons donc utiliser uniquement le XeSS, sans rien de plus dans notre cas, car certains des jeux auxquels vous jouerez ne seront pas forcément compatibles avec la technologie d’Intel.
En mode Endurance, le jeu reste limité à 30 FPS. En revanche, les modes AI et Manuel permettent d’atteindre environ 60 FPS. Quand on connaît la difficulté à faire tourner correctement DOOM: The Dark Ages sur un PC fixe, obtenir un tel niveau de performances sur une console portable constitue, selon moi, un véritable exploit. Le préréglage graphique « Appareil portable » permet également de conserver une très bonne qualité visuelle.
Pour terminer, j’ai pu longuement tester la MSI Claw 8 EX AI+ sur le jeu fourni avec la console : LEGO Batman: Legacy of the Dark Knight. Le titre est particulièrement exigeant en rastérisation et difficile à faire tourner correctement, mais il prend une tout autre dimension avec la génération d’images XeSS. C’est ici que la technologie d’Intel prend réellement tout son sens.
Avec la Frame Generation ×2, la console atteint 68 FPS en mode Endurance, 81 FPS en mode AI et 102 FPS en mode Manuel maximum. En ×4, les performances grimpent respectivement à 103, 149 et 162 FPS.
Les chiffres sont impressionnants, mais c’est surtout l’expérience en jeu qui m’a convaincu. La génération d’images permet d’obtenir une excellente fluidité, même avec une consommation limitée. Le mode AI reste selon moi le meilleur compromis encore une fois, avec près de 150 FPS en ×4 sans avoir besoin de pousser la console à sa puissance maximale.
Les chiffres sont impressionnants, mais c’est surtout l’expérience en jeu qui m’a convaincu. La génération d’images apporte une excellente fluidité, même avec une consommation limitée. Comme sur Cyberpunk 2077, la qualité visuelle et le ressenti en jeu ne sont pas pénalisés : je n’ai remarqué aucun artefact gênant ni sensation particulière de latence.
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Conclusion : MSI Claw 8 EX AI+ et Intel G3 Extreme
Après avoir testé différentes consoles portables au cours de ces dernières années, je dois dire que cette MSI Claw 8 EX AI+ a véritablement dépassé mes attentes. MSI a corrigé une grande partie des défauts des générations précédentes, aussi bien du côté de l’ergonomie que des interfaces logicielles, autrefois peu pratiques. Ici, on sent qu’un véritable travail a été réalisé pour peaufiner l’expérience dans son ensemble.
Le châssis est très bien construit et la couleur violette, qui rappelle Intel Arc, apporte une touche premium particulièrement réussie. L’écran qui déborde légèrement vers l’extérieur du châssis donne l’impression d’une dalle plus grande et améliore l’immersion. La dalle IPS est excellente et reste très agréable à utiliser, aussi bien pour jouer que pour naviguer dans Windows.
Concernant la puce Intel G3 Extreme, équipée de 14 cœurs et d’un GPU Arc B390, nous avons tout simplement ce qui se fait de mieux actuellement sur une console portable. Les performances dépassent largement celles de la Z2 Extreme d’AMD, notamment en rastérisation. La puce se montre également très efficace à faible consommation, mais c’est surtout l’ensemble des technologies d’Intel qui fait la différence. La génération d’images offre des gains de performances impressionnants sans dégrader visiblement la qualité de l’image ni provoquer de sensation gênante de latence. On profite donc d’une hausse parfois spectaculaire des FPS, sans réellement ressentir les défauts habituellement associés à cette technologie.
Plus que jamais, une console comme la MSI Claw 8 EX AI+ a du sens. Elle permet de jouer aux jeux les plus récents dans des conditions similaires à celles offertes par un PC gaming. C’est assez bluffant lorsque l’on pense à la puissance dans une console portable. Il faut tout de même relativiser la notion de format de poche : avec ses dimensions généreuses et sa dalle de 8 pouces, cette Claw ressemble davantage à une grosse tablette qu’à un appareil aussi facile à transporter qu’un smartphone.
Il reste néanmoins un sujet sensible ou problématique, et probablement le plus gros défaut de cette console : son prix de 1 599 euros !!! La facture est particulièrement difficile à justifier. Certes, nous avons la meilleure puce du marché, une console très aboutie et 32 Go de mémoire, mais cela reste une machine portable souvent destinée à compléter un PC gaming déjà présent à la maison.
La plupart des acheteurs de ce type de produit possèdent généralement plusieurs appareils pour jouer selon leurs besoins. Mais à 1 599 euros, la MSI Claw 8 EX AI+ devient plus chère que certains bons PC portables gaming.
On a aimé :
Les excellentes performances de la puce Intel G3 Extreme
Le GPU Arc B390 particulièrement puissant en rastérisation
Les performances impressionnantes avec XeSS 3 et la Multi-Frame Generation
L’excellente efficacité énergétique, notamment en mode Endurance
Le mode AI offrant un très bon équilibre entre performances et consommation
L’écran IPS de 8 pouces, lumineux, fluide et compatible VRR jusqu’à 120 Hz
La très bonne ergonomie malgré le format imposant
Les joysticks et les gâchettes à effet Hall
Le châssis solide et sa finition violette particulièrement réussie
Le refroidissement efficace et les températures bien maîtrisées
La batterie de 80 Wh offrant une autonomie convaincante
Les interfaces MSI Quick Settings et MSI Center M, complètes et personnalisables
Les deux ports Thunderbolt 4 (recharge 65 watts) et la connectique bien fournie
Les 32 Go de LPDDR5X à 8 533 MT/s
On a moins aimé :
Le prix très élevé de 1 599 euros
Le format imposant qui limite sa transportabilité
L’absence d’une dalle OLED
Une interface Intel Graphics Software assez chargée et peu adaptée au tactile
Les contraintes et les petits défauts de Windows sur une console portable
La Multi-Frame Generation uniquement disponible dans les jeux compatibles
Le gain assez limité du mode Manuel maximum par rapport au mode AI
Encore merci à Intel France pour la mise à disposition de ce qui est, selon moi, la meilleure console portable du marché en 2026. Intel a beaucoup été critiqué sur ce segment, mais avec cette G3 Extreme, la marque prend une véritable avance sur la concurrence en matière de performances, d’efficacité énergétique et de technologies.
Le partenariat entre MSI et Intel est une vraie réussite et la MSI Claw 8 EX AI+ devrait rester l’une des meilleures consoles portables du marché pendant un bon moment.
C’est une « mode » qui se généralise malheureusement en lien avec les nombreux déboires sur le port 12V-2×6. Cooler Master commercialise désormais, lui aussi, sa solution pour « protéger » votre investissement (comprenez votre carte graphique).
Cooler Master GPU Shield : encore un nouveau système de protection
Avec son GPU Shield Adapter, Cooler Master propose un dispositif conçu pour surveiller le connecteur d’alimentation 12V-2×6 des cartes graphiques modernes et limiter les risques liés à une mauvaise connexion ou à une répartition anormale du courant. Le principe reste simple. Le GPU Shield vient s’intercaler entre le câble de l’alimentation et le connecteur 16 broches de la carte graphique. On va dire que c’est une sorte de poste de contrôle placé sur la ligne électrique. Il ne nécessite donc pas le remplacement du bloc d’alimentation. Cooler Master précise que l’adaptateur peut être utilisé avec une carte graphique équipée d’un connecteur 12V-2×6, ou 12+4 broches, indépendamment de la marque de l’alimentation. Le produit est actuellement commercialisé en Chine au tarif de 359 yuans, soit environ 50 dollars, mais il était indiqué en rupture de stock lors de son référencement. Aucune date de disponibilité internationale n’est encore annoncée. Son intérêt principal vient de sa surveillance active. Le GPU Shield contrôle le courant sur les différentes broches, signale les anomalies par un anneau LED multicolore et peut également émettre une alarme sonore. En cas de problème électrique jugé sévère, un mécanisme de protection intervient automatiquement afin de réduire la consommation du système et de limiter les risques de détérioration du connecteur. Cooler Master avait déjà présenté cette technologie au CES 2026, notamment sur ses alimentations MWE Gold V4.
Pour le moment, pas d’info sur une arrivée en Europe
Le fonctionnement du GPU Shield ne repose donc pas uniquement sur un voyant destiné à rassurer l’utilisateur. Cooler Master indique que le système surveille individuellement les conditions de courant des broches du connecteur. L’anneau lumineux donne un retour visuel immédiat et l’alarme sonore permet de signaler une anomalie même lorsque l’adaptateur n’est pas directement visible. Le connecteur bicolore apporte une autre sécurité, plus mécanique cette fois. Il facilite le contrôle de l’enfoncement du 12V-2×6, afin de réduire les risques de mauvais contact susceptibles de provoquer un échauffement. En présence d’une anomalie électrique importante, Cooler Master indique que son système de protection réduit automatiquement la consommation du PC pour éviter que la situation ne continue de se dégrader. Pour le moment, certains détails sur le fonctionnement de ce produit restent confus. Ainsi, certains médias évoquent, pour la version commercialisée en Chine, un système de protection de type fusible destiné à interrompre l’alimentation lorsqu’une situation anormale est détectée. Il faut toutefois prendre cette information avec des pincettes, car si on s’attarde sur le fonctionnement décrit sur la fiche produit internationale, celle-ci n’évoque pas une coupure, mais parle plutôt d’une réduction active de la consommation. La question de la garantie mérite également une certaine prudence. Cooler Master affiche un an de garantie sur sa page produit internationale, alors que la commercialisation chinoise est accompagnée d’une garantie annoncée de trois ans, avec compensation intégrale si le connecteur fond pendant une utilisation respectant les conditions prévues. Cette couverture renforcée semble donc, à ce stade, réservée au marché chinois.
Trak Racer rejoint Corsair : un rachat qui renforce fortement l’écosystème Fanatec
La gamme Trak Racer est très vaste Corsair semble vouloir se renforcer sérieusement dans le sim racing avec l’acquisition des actifs de Trak Racer, annoncée le 5 août 2026. Le constructeur australien, fondé en 2008 par Matt Sten, est surtout connu pour ses cockpits de simulation, ses sièges, ses supports d’écran, ses accessoires. Si vous connaissez Trak Racer, vous comprenez tout de suite que cette acquisition comble un manque évident dans le catalogue Corsair. Mais ne pensez pas que la marque va se diluer sous l’étiquette Fanatec. Trak Racer conservera sa propre identité et donc son nom distinct. Pas de fusion de la gamme dans le catalogue Fanatec. Leur gamme de produits reste donc séparée, allant des cockpits d’entrée de gamme aux modèles les plus haut de gamme, y compris le TR550, leur simulateur de vol dédié (cet univers n’étant pas présent jusque-là dans le catalogue Corsair). Le changement immédiat pour Track Racer c’est l’accès à une distribution mondiale alors que l’entreprise vendait jusque-là uniquement sur son site ses produits…Qu’elle expédiait depuis l’Australie. Son intégration devrait donc lui permettre d’accéder plus facilement aux magasins physiques (retails) et à de nouveaux marchés.
Pourquoi l’opération est judicieuse :
Dans les faits, au premier coup d’œil sur les deux gammes, on comprend que Fanatec apporte les éléments électroniques du simulateur, avec les bases Direct Drive, les volants, les pédaliers et les leviers de vitesses. Trak Racer fournit de son côté la structure physique (le châssis) qui accueille tout ce matériel. Cette acquisition donne surtout à Corsair la possibilité de contrôler une part beaucoup plus importante de la chaîne matérielle autour du sim racing. Avec Fanatec, le groupe disposait déjà d’un acteur majeur pour les périphériques de pilotage. Trak Racer lui apporte désormais les cockpits, les sièges, les supports, le mouvement et l’haptique. Corsair évoque ainsi la possibilité de développer une plateforme de sim racing plus complète et davantage orientée vers des solutions clé en main. L’opération ouvre également une porte vers la simulation aéronautique. Le Trak Racer TR550 Flight Simulator constitue notamment une base déjà existante pour cette activité. Les exigences techniques sont proches de celles d’un cockpit automobile : structure rigide, ergonomie, positionnement précis des commandes, écrans, retour haptique et éventuellement systèmes de mouvement. Enfin, cette opération n’est pas qu’une histoire de catalogue puisque Matt Sten, le fondateur de Trak Racer, rejoint désormais Corsair au poste de directeur technique pour les solutions de simulation.
Synology vient d’annoncer la sortie de sa nouvelle gamme de serveurs de stockage, baptisée DiskStation neo+. Cette famille se compose de quatre modèles, à savoir le DS725neo+ (2 baies), DS925neo+ (4 baies), DS1525neo+ (5 baies) et DS1825neo+ (8 baies). L’objectif principal est d’offrir un équilibre entre la puissance du matériel et le coût d’acquisition pour les utilisateurs alors que les contraintes sont de plus en plus importantes sur la mémoire en particulier et le stockage en général. Ces nouveaux modèles cohabiteront avec la gamme standard DS Plus, afin de diversifier le choix des consommateurs sur le marché. Dans les faits, ces nouveaux appareils ne sont pas fondamentalement différents de la gamme actuelle. L’une des différences est qu’ils embarquent une mémoire initiale de 4 Go. Mais ici, le format utilisé est de type DDR4 non-ECC, toujours au format SODIMM. Les modèles de la gamme standard offrent eux 8 Go ECC de base. Le reste de la fiche technique reste très robuste. Les boîtiers intègrent directement des emplacements M.2 permettant d’accélérer la machine via un SSD qui fera fonction de cache. Les transferts de données s’effectuent rapidement, grâce à des ports réseau de 2,5 gbs. Si le stockage vient à manquer, le système accepte sans problème l’unité d’extension DX525. Par ailleurs, les versions DS1825neo+ et DS1525neo+ bénéficient d’un connecteur PCIe 3.0. Ce port permet de brancher des cartes réseau ultra-rapides, capables d’atteindre dix ou vingt-cinq gigabits. Le coeur du système n’évolue pas et c’est justement le point fort de Synology. La nouvelle gamme est donc pilotée par le célèbre système d’exploitation DiskStation Manager. Cet OS dédié propose une multitude d’outils pour faciliter le partage ou la sauvegarde. L’application Synology Drive crée un cloud privé complet, idéal pour synchroniser des fichiers à distance. La solution Active Backup sécurise efficacement vos ordinateurs, vos serveurs virtuels et vos comptes en ligne. De son côté, le programme Surveillance Station transforme le boîtier en un centre de contrôle vidéo multiposte. L’ensemble de la gamme DiskStation neo+ est annoncée comme disponible mais il faudra, à priori, attendre au moins la rentrée de septembre en Europe.
Durant le CES 2026, une collaboration surprenante a été présentée sur le stand Asus : le ProArt GoPro Edition. Un PC portable compact, surpuissant, résistant et optimisé pour les outils GoPro. Parfait pour les utilisateurs nomades produisant du contenu en conditions extrêmes. Nous l’avons reçu au sein de la rédaction et nous vous le présentons !
L’Asus ProArt GoPro Edition en photo :
Dès son arrivée, le ProArt GoPro Edition affiche clairement ses intentions. Sa boîte de présentation, soigneusement fermée par des sangles brodées aux logos GoPro et ProArt, confirme immédiatement cette orientation résolument nomade. Ce design évoque une destination claire : les aventuriers mobiles et les voyageurs actifs. Il s’adresse particulièrement aux randonneurs entreprenant des expéditions de plusieurs jours en milieu naturel.
Une fois sorti de son emballage, le portable se révèle. Dès la première prise en main, on remarque qu’il est très compact puisqu’il s’agit d’un format de 13,3 pouces. Il est également très résistant. En effet, nous avons essayé de tester sa rigidité et il n’a quasiment pas bougé. Sa finition extérieure est aussi particulière, avec des rainures reprenant l’esthétique de la boîte. Dessous, on retrouve une grille d’aération pour les ventilateurs.
Ce portable Asus ProArt GoPro Edition reprend l’objectif de cette gamme, qui est orientée vers les créateurs. Ainsi, ce modèle est équipé d’un écran OLED de 60 Hz avec une résolution de 2880 × 1800. Sous le capot, un AMD Ryzen AI Max+ 395 et ses 16 cœurs et 32 threads sera chargé de fournir toute la puissance nécessaire. Le tout est accompagné de 128 Go de RAM LPDDR5X. Pas de GPU dédié, seulement l’iGPU 8060S qui profite des 128 Go de RAM, que l’on peut lui allouer dans la quantité souhaitée. Nous testerons si cela suffit à effectuer des montages vidéo lourds, mais la quantité de RAM allouée au GPU est un élément important. Enfin, contrairement à ce qu’on pourrait penser, celui-ci n’est pas si léger avec un poids d’environ 1,4 kg sur la balance.
Les accessoires :
En plus du PC portable, des accessoires sont fournis. Le premier est une sacoche de rangement. Dedans, on peut ranger le PC portable, son chargeur ou encore le stylet que nous allons vous présenter après. Cette sacoche reprend le style du portable et de l’emballage.
On retrouve ensuite l’habituel chargeur. Ici, il est similaire à celui qui accompagne les autres modèles de la gamme comme le ProArt P16 que nous avons déjà testé. De plus, il est capable de fournir 200 W au PC portable, ce qui devrait suffire pour l’alimenter et le recharger rapidement.
Les derniers accessoires livrés avec ce ProArt GoPro Edition sont un stylet et son chargeur. Vous pourrez donc travailler directement sur l’écran et vous passer du clavier. En effet, le PC portable peut être transformé en tablette en se repliant complètement.
Nos premières impressions :
On l’utilise maintenant depuis quelques semaines et ce portable est clairement très agréable. Si, comme nous, vous avez l’habitude d’écrans plus grands, il vous faudra un temps d’adaptation. Mais une fois celui-ci passé, son format compact et la puissance qui l’accompagne sont un véritable atout. Sans parler de l’écran OLED qui est, comme avec tous les portables de chez Asus, excellent. Même si 60 Hz peuvent paraître trop peu, pour de la création vidéo et de la retouche photo, c’est parfait. Le clavier est, lui aussi, très bon, tout comme la connectique complète qui l’accompagne. Il n’y a clairement rien à signaler de particulier dessus. Sauf, peut-être, le prix qui, avec la crise de la RAM, risque d’augmenter énormément… Il est actuellement disponible en promo sur le site d’Asus à 3 200 €. Merci à Asus France pour la mise à disposition de cet exemplaire.
Compte tenu de la crise actuelle qui frappe le monde du hardware, le SIGGRAPH de cet été est passé relativement inaperçu. Nvidia a profité de l’occasion pour détailler un peu plus sa technologie DLSS 5. Une nécessité car lors de son annonce en mars dernier, les verts avaient fait l’objet de nombreuses critiques pour la dérive IA de ses rendus, dénaturant le côté naturel de certaine scène. Une polémique que nous avions trouvé à l’époque, relativement injuste. Effectivement, une confirmation définitive est maintenant établie. Cette technologie est exclusivement conçue pour les cartes graphiques GeForce RTX série 50, qui reposent sur l’architecture Blackwell. Aucune compatibilité n’est prévue avec les cartes graphiques GeForce RTX série 40 et les générations antérieures. Cette décision s’explique entièrement par l’amélioration significative de la qualité de l’image que cette technologie apportera, portée en grande partie par la nouvelle architecture des puces introduite avec la série 50. Mais même équipé d’une RTX 50, la première démo avait aussi déclenché quelques inquiétudes sur la puissance nécessaire pour disposer de cette nouvelle itération du DLSS.
Le DLSS 5 pas seulement réservé aux RTX 5090..Mais…
Effectivement, il y a quelques mois, deux GeForce RTX 5090 étaient nécessaires pour exécuter cette démonstration. Par la suite, NVIDIA a annoncé que, d’ici à l’automne de cette année, la technologie serait assez mature pour fonctionner avec une seule carte graphique. Attention cependant, si la technologie est désormais compactée en une intelligence artificielle générative visuelle capable de fonctionner sur un seul GPU, l’entreprise n’a toutefois pas confirmé si le DLSS 5 sera entièrement compatible avec l’ensemble de la gamme GeForce RTX 50. Il convient de mentionner que cette technologie ne se limite pas à la simple reconstruction d’une image en une résolution supérieure ou à la génération d’images intermédiaires pour améliorer la fluidité. Elle repose sur un modèle de rendu neuronal qui ajuste en temps réel l’éclairage, les matériaux et certains détails visuels de chaque scène. Concernant les développeurs, Nvidia a aussi voulu éteindre la polémique qui laisser penser que le DLSS 5 aller d’une certaine manière uniformiser les rendus et diminuer la part créative des développeurs. Ainsi les verts proposent trois déclinaisons d’intelligence artificielle, sobrement nommées A, B et C. Les créateurs de jeux se libèrent ainsi d’un rendu global monotone. Ils peuvent désormais choisir une variante précise pour une séquence rythmée, un paysage ouvert ou bien une simple vidéo. Telle une palette de peintre, l’outil s’adapte aux besoins de chaque scène.
De plus, l’intensité du DLSS 5 se module facilement grâce à deux jauges principales. La première contrôle l’ossature visuelle, comme le relief des matières, les ombres de contact et les reflets. La seconde jauge, quant à elle, gère l’atmosphère colorimétrique ainsi que la lumière ambiante.
Lors de la présentation, l’accent a été mis sur le contrôle précis des visuels. Le logiciel embarque un outil de découpage autonome. Comme un projecteur braqué sur un acteur, ce système isole un protagoniste pour modifier son apparence, sans jamais toucher au décor environnant. Par ailleurs, les équipes techniques peuvent créer des filtres sur mesure, directement dans leur interface de conception, pour cibler des éléments précis. Cette souplesse permet d’annuler totalement l’effet de l’algorithme sur un visage humain, ou bien sur un vêtement spécifique. Pendant ce temps, le paysage en arrière-plan conserve, sans aucun problème, un niveau d’amélioration maximal.
C’est clairement un signe que les temps changent pour le monde du jeu vidéo. Il y a quelque temps, Strauss Zelnick, le PDG de Take Two, l’avait annoncé : GTA VI serait révélé au public là où il était massivement. Cela avait ainsi lancé la rumeur d’une présentation pendant la coupe du monde de football…Mais en réalité, c’est bien sur Netflix que GTA VI aura droit à une présentation spéciale le 27 août prochain, avec un programme baptisé « GTA VI: An Extended Look ». C’est une première, mais c’est aussi un indicateur supplémentaire des moyens que Rockstar est en train de poser sur la table pour le lancement prévu pour le 19 novembre 2026.
Pour la première fois, une sortie de jeu vidéo bénéficie d’un lancement d’une telle envergure, transformant ainsi la présentation du 27 août en un événement planétaire diffusé sur l’une des plateformes les plus fréquentées au monde. Les utilisateurs de Netflix peuvent dès à présent planifier une notification pour être avertis dès la sortie de l’événement. La page dédiée à GTA VI est en effet déjà disponible sur la plateforme et accompagne le rendez-vous d’un bref résumé qui confirme l’importance de cette présentation : Prévu pour le 27 août : découvrez un aperçu étendu de Grand Theft Auto VI, la prochaine itération de la série Grand Theft Auto. Cela suggère que Rockstar ne prépare pas simplement un énième trailer, mais bien une présentation conçue pour en dévoiler beaucoup plus sur le jeu. On s’attend donc à une émission qui présente des missions ou des fonctionnalités de gameplay en détail pendant de longues minutes, pour lesquelles Rockstar est réputé. Si vous n’avez pas Netflix, la primeur de cette présentation approfondie ne sera pas maintenue en exclusivité trop longtemps. Ainsi, six heures après sa diffusion initiale sur la plateforme, elle sera rendue accessible gratuitement sur la chaîne YouTube de Rockstar Games et sur leur site web officiel.
ASUS annonce une nouvelle carte mère qui se veut plutôt abordable. Effectivement, la marque annonce une TUF Gaming B850M WiFi, une référence qui fait d’ailleurs l’impasse sur le PCIe 5.0 pour la carte graphique. Un manquement qui devrait avoir un impact limité sur les performances graphiques tandis que la prise en charge du stockage rapide se fera sans encombre !
TUF Gaming B850M WiFi : du PCIe 4.0 x16 sur la carte graphique !
Une référence micro-ATX !
Avec cette carte mère, ASUS nous propose une référence déclinée au format micro-ATX. Cette dernière accueille un chipset B850 ainsi qu’un socket AM5. La carte dispose de quatre emplacements mémoire en DDR5, le tout prenant en charge de la RAM cadencée jusqu’à 7600 MT/s. Bien entendu, cela dépendra du processeur, de la RAM en elle-même ainsi que de la version du BIOS installée. Le reste de la connectique met en avant un PCIe 4.0 x16 à destination de la carte graphique. Ce dernier est couplé à un système de retrait simplifié de la carte graphique. Comme quoi, opter pour un chipset AMD récent ne garantit pas le PCIe 5.0 pour le GPU. Cependant, l’impact sur les performances devrait être minime sur la carte graphique… Enfin, à condition de ne pas opter pour une RTX 5060 (Ti) 8 Go. Pour le stockage, nous retrouvons nos quatre SATA III couplés à trois M.2. Parmi eux, seul le premier bénéficie du PCIe 5.0 x16, les deux autres tournent en PCIe 4.0.
La connectique arrière :
Enfin, la connectique arrière propose trois sorties vidéo avec deux DisplayPort et un HDMI. Nous retrouvons deux USB 5 Gbps, quatre USB-A 2.0 et deux USB 10 Gbps dont un de type C. Un connecteur PS2 pour clavier/souris est de la partie tandis qu’un bouton flashback est présent. Pour ce qui est du réseau, nous avons droit à du WiFi et de l’Ethernet en 2,5 GbE. Comme pour l’audio, les puces utilisées restent à préciser.
Un prix inconnu :
[affilizz-publication id= »iewpbz9″] Pour l’heure, le prix de vente reste inconnu, mais on imagine qu’il sera inférieur aux 200 à 230 € demandés pour la version Plus WiFi de la carte qui bénéficie du PCIe 5.0 pour la carte graphique.
Les Américains risquent de se tourner massivement vers le matériel Arctic dans les prochains temps. En effet, la marque suisse compte bien honorer une promesse faite à la suite de la hausse des droits de douane aux États-Unis. Lorsque Trump appliquait ses hausses de droits de douane, la société a absorbé au maximum les frais supplémentaires, mais a tout de même dû monter quelques prix. L’entreprise promettait de baisser les prix quand les conditions seraient plus favorables, mais nous apprenons ce jour qu’Arctic va plus loin et lance son opération « The Arctic Promise ».
« The Arctic Promise » : baisse des prix généralisée aux États-Unis !
Une baisse à la suite du remboursement des droits de douane indûment perçus par le gouvernement américain :
Lorsque Trump montait les droits de douane, Arctic a dû monter ses prix. Dans le même temps, la société promettait de les baisser quand les conditions du marché seraient plus favorables. Entre-temps, la Cour suprême américaine jugeait les tarifs douaniers de Trump illégaux et la société suisse a été remboursée des sommes indûment perçues. Dès lors, on s’attendait à ce que la marque revienne à ses niveaux tarifaires d’avant, pas qu’elle aille encore plus loin jusqu’à compenser les montants remboursés par le gouvernement américain. Dans tous les cas, cette opération devrait permettre des prix particulièrement agressifs en Amérique, de quoi sérieusement gagner des parts de marché et mettre la concurrence à mal… Déjà que les produits de la société sont très intéressants pour ce qui est du rapport qualité/prix.
D’autres initiatives :
[affilizz-publication id= »n6mwebh »] En plus de cela, la marque veut mettre en place de nouvelles initiatives communautaires. Ces dernières devraient prendre la forme de « dons de matériel informatique ainsi qu’un soutien technique aux programmes d’éducation aux technologies à des communautés d’assemblage de PC aux États-Unis ». Bref, l’entreprise profite d’un important remboursement de frais de douane pour en faire profiter sa base de consommateurs. Une stratégie qui a le potentiel de séduire de nouveaux acheteurs et de renforcer la communauté autour de la marque !