RTX 50 Super : livrées chez les partenaires, mais prix de la VRAM trop élevés !

Nouvel épisode de votre feuilleton des RTX 50 Super où l’on apprend que les partenaires de NVIDIA disposeraient déjà des puces. Cependant, les prix très élevés de la mémoire font que le lancement est encore en standby. En effet, si les cartes ne sont pas encore lancées, c’est tout simplement à cause des prix de la VRAM, VRAM que l’on retrouve aussi dans d’autres produits à destination du secteur de l’IA. Comme souvent, l’arbitrage est fait en faveur des secteurs les plus lucratifs, ici, l’intelligence artificielle !

RTX 50 Super : les partenaires en possession des puces !

Mais la VRAM est trop chère !

5070 Super Dans les grandes lignes, les partenaires de NVIDIA, des entreprises comme ASUS, MSI, Gigabyte ou même le groupe Palit, etc., seraient bien en possession des puces. Malheureusement, le prix élevé de la mémoire empêcherait tout lancement à l’heure actuelle. En effet, ces cartes devraient utiliser des puces GDDR7 de 3 Go chacune, un gain de densité permettant une amélioration de la capacité de VRAM sans grande modification au niveau du GPU. Cependant, ces mêmes puces sont utilisées ailleurs dans le catalogue du caméléon, oui, dans des produits à destination de l’IA. On parle ici de cartes professionnelles comme la RTX Pro 6000 ou encore du Rubin CPX. Bien entendu, cette utilisation dans le secteur de l’IA fait que la quantité de puce est encore plus limitée pour le segment grand public et les prix pètent à la hausse. En attendant, ils sont tellement élevés que cela décourage le lancement des cartes. Concrètement, on parle d’un prix de $60 à $70 par puce de 3 Go contre environ $20 le module de 2 Go, une dinguerie ! D’un autre côté, à quoi bon lancer un produit qui ne se vendra pas ?

RTX 50 Super : les mêmes, avec plus de mémoire !

[affilizz-publication id= »oxmhz7p »] La recette qui devrait être proposée est connue puisque NVIDIA nous proposerait juste une gamme de carte équipée de module VRAM de 3 Go. Ceci aurait pour conséquence d’augmenter la capacité de VRAM totale sans avoir à trop toucher au GPU. Ainsi, nous aurions :
  • RTX 5070 Super qui passe de 12 à 18 Go
  • RTX 5070 Ti Super qui passe de 16 à 24 Go
  • RTX 5080 Super qui passe de 16 à 24 Go
Nous aurions aussi une hausse des consommations des cartes comme rapporté par le calculateur de puissance de Seasonic. La RTX 5070 Super passerait de 250W à 275W (+25W), la RTX 5070 Ti de 300W à 350W (+50W) et la RTX 5080 Super de 360W à 415W (+55W). Ces hausses de puissance pourraient être liée à des augmentations de fréquence.

La veste en cuir de Jensen Huang vendue $960 000 !

On ne va pas se le cacher, Jensen Huang est une personnalité influente d’aujourd’hui. Rien qu’au Computex, sa venue a généré quelques bousculades puisque des stands ont été fermés lorsqu’il est arrivé au niveau des stands Gigabyte et ASUS notamment. Même chose au HQ de Cooler Master.  Mais bon, c’est en grande partie grâce à son matériel que l’IA peut tourner. Donc quand ce monsieur vend une de ses vestes aux enchères, elle part… À des prix très élevés !

Jensen Huang vend une de ses vestes en cuir à… $960 000 aux enchères !

Une veste signée !

Jensen Huang veste On le sait, ce n’est pas un sujet purement hardware, mais nous trouvons le sujet intéressant puisqu’en plus d’être le PDG d’une entreprise influente, Jensen a tout d’une superstar. Ce qui traduit cela, c’est le fait que l’une de ses vestes soit partie à près de $1 000 000 aux enchères, $960 000 plus précisément. En effet, le PDG de NVIDIA est connu pour porter des vestes en cuir lors des présentations et des annonces de ses produits. Là, il s’agissait d’une veste en cuir de la maison Tom Ford qui a été vendue. Neuve, cette dernière se vend entre $9 000 et $10 000, là, elle est partie à 96x sa valeur d’origine. Initialement, la veste était estimée entre $40 000 et $60 000 tandis que la vente a généré 65 enchères de 45 collectionneurs différents.

Une vente au profit de l’Edge Institute : 

[affilizz-publication id= »9cllrob »] Évidemment, Jensen n’a pas vendu sa veste comme ça, par pure vanité, puisque la vente était organisée par Long Journey Venture… Il s’agissait d’une vente caritative dont les bénéfices iront à l’Edge Institute « une organisation à but non lucratif réunissant des acteurs au point de la technologie, de la science, de la culture et de la société ». L’argent issu de cette vente servira au financement de bourses, de subventions et de résidences pour ces personnes en faisant partie. Dans tous les cas, l’enchère a été organisée par Sotheby’s tandis que l’identité de l’acheteur n’est pas connue. Précisons aussi que la veste était portée par le PDG de NVIDIA en 2023 lors du Hon Hai Tech Day à Taipei.

Test : Thermaltake View 370 TG ARGB

Après vous avoir proposé le test d’un AIO Thermaltake, nous nous concentrons maintenant sur le cas d’un boîtier moyen tour de la marque. Le boîtier en question n’est autre que le View 370 TG ARGB Snow, une référence moyen tour qui se distingue par la présence d’un total de quatre panneaux en verre trempé. Parmi eux, trois sont monté en façade tandis que le dernier prend place sur le côté. Bref, avons-nous affaire à une bonne référence ? Répons dans ce test ! 

Thermaltake View 370 TG ARGB

Le View 370 TG ARGB Sync de Thermaltake :

Avec ce boîtier, Thermaltake nous propose une référence tout à fait sympathique puisque cette dernière met en avant un design soigné avec une partie basse constituée de mesh et une partie haute avec pas mal de verre trempé. De plus, ce verre trempé est bien traité puisque l’on retrouve des angles biseautés. Une fois en place, ils s’intègrent bien les uns dans les autres, ça évite ce côté angle droit contre angle droit comme on peut le voir avec certains modèles. 

Thermaltake View 370 TG ARGB Sync verre

Bien entendu, ce boîtier mise avant tout sur une construction en acier pour le panneau latérale, mais aussi en verre trempé. On retrouvera un peu de plastique ici et là, mais rien de trop présent. Concernant ses dimensions, ce châssis est plutôt compact et mesure 235 (L) x 478,8 (P) x 492,5 (P) mm. Pour un modèle moyen tour, c’est tout à fait acceptable et cela lui permet de ne pas être trop encombrant sur votre bureau par exemple. 

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Au niveau des prix de vente, sachez que c’est un modèle que l’on retrouve dès à présent à partir de 111 € environ en passant par le marchand Alternate France. D’autres revendeurs le listent à 120, voire 130 €. La facture est, dans l’absolu, raisonnable, à voir concrètement ce qu’il proposera !

Le panneau de contrôle :

Thermaltake View 370 TG ARGB Sync panneau de contrôleLe panneau de contrôle prend donc place dans le bas du boîtier et comme on peut le voir, il intègre :

  • Un bouton power
  • Un bouton reset
  • Une prise casque/micro jack 3,5 mm
  • Un port USB-C 3.2 Gen2
  • Deux ports USB-A 3.0

Le panneau de contrôle propose une connectique plutôt complète et fonctionnelle. En effet, nous retrouvons de l’USB-A qui reste beaucoup utilisé, même encore maintenant, tandis que l’USB-C ajoute une connectique moderne aux ports E/S. 

Le dessous :

Thermaltake View 370 TG ARGB Sync dessousSous le boîtier, nous retrouvons un long filtre à poussière, lequel est magnétique. Ce dernier couvrira l’intégralité de la surface inférieur de ce View 370 TG ARGB. Sinon, aux quatre coint, nous avons des pieds qui présentent un revêtement en mousse. Ce dernier propose une adhérence toute relative, ce qui nous permettra de tourner et retourner facilement le boîtier lors du montage notamment. 

L’arrière :

Thermaltake View 370 TG ARGB Sync arrièreÀ l’arrière, nous avons un agencement tout à fait classique avec une grille d’aération dans le haut. Grâce à elle, on n’aura pas peur d’installer un radiateur de watercooling un peu épais comme celui d’un Noctua NL-LC1 et ses 30 mm par exemple. 

Thermaltake View 370 TG ARGB Sync slot d'extensionEnsuite, nous avons l’emplacement I/O de la carte mère avec un emplacement pour ventilateur en 120 mm juste à côté. En dessous, nous enchaînons avec les slots d’extension, qui sont au nombre de sept. Cependant, après quatre coups de tournevis, on pourra facilement les orienter à 90° pour permettre un montage à la verticale de la carte graphique. 

Pour finir, tout en bas, avec l’emplacement de l’alimentation. 

Le dessus :

Thermaltake View 370 TG ARGB Sync dessusSur le boîtier, nous retrouvons un long filtre à poussière qui couvre la grille d’aération supérieure. Son rôle est d’empêcher les dépôts à l’intérieur du boîtier au maximum. Ce dernier, comme pour la partie inférieure, est magnétique !

[nextpage title= »L’intérieur View 370 TG ARGB »]

L’intérieur du View 370 TG ARGB :

Les panneaux latéraux du View 370 TG ARGB sont maintenus par un système push-pin qui assure un bon maintient des différentes vitres. Pour l’avant, c’est un peu différent puisque, pour la retirer, il faudra appuyer dans le haut avant de la libérer. Dans tous les cas, tout est bien maintenu en place et l’ouverture du boîtier se fait simplement. 

Le châssis :

À l’intérieur, nous retrouvons un agencement plutôt classique avec un plateau de carte mère dans le haut du boîtier et un emplacement d’alimentation dans le bas. Cependant, ce dernier est confiné dans un compartiment bien spécifique. Quoi qu’il en soit, pour ce qui est du support de carte mère, nous retiendrons une compatibilité avec les cartes au format ATX, micro-ATX et mini-ITX. Les ouvertures supplémentaires dans le plateau, permettent un montage des cartes de type BTF, le tout au format ATX et micro-ATX.

Un certain nombre d’ouvertures est présent tout autour du plateau afin de faciliter le câblage. Nous en retrouvons deux sur le côté de la carte mère, quatre dans le haut et deux autres dans le bas, au niveau du cache alimentation. Contrairement à un Frame 5000D Wood par exemple, il n’y aura pas de cache en caoutchouc. 

Les emplacements de stockage :

Thermaltake View 370 TG ARGB Sync stockageDans ce boîtier, la partie stockage prend place à l’arrière du plateau de carte mère. Cette dernière se résume en la présence d’une unique platine amovible qui permettra le montage de deux unités en simultané. On pourra, au choix, installer un disque dur 3,5″ couplé à un SSD 2,5″ ou deux unités 2,5″. 

L’emplacement de l’alimentation :

Thermaltake View 370 TG ARGB Sync emplacement alimentationPour ce qui est de l’alimentation, cette dernière prendra place dans le bas du boîtier et logera dans son cache dédié. Ce dernier présente quatre petits plot en caoutchouc afin d’atténuer les vibrations parasites au maximum. Ici, contrairement à certains boîtiers de chez be quiet!, le pourtour arrière ne sera pas moussé et on pourra installer des blocs au format ATX de 279 mm de longueur. 

Les possibilités de refroidissement :

De base, ce View 370 TG ARGB arrive avec un total de quatre ventilateurs issus de la série SF. Trois d’entre eux sont montés sur la partie latérale, à côté de l’emplacement de la carte mère. Ces derniers partagent un seul et même cadre et disposes de pales inversées afin de soigner l’installation. À l’arrière, nous retrouvons un quatrième ventilateur en 120 mm, plus classique. Si on le souhaite, on pourra compléter la ventilation avec : 

  • Haut : 3×120 ou 2×140 mm
  • Bas : 3×120 mm 

Au total, se sont dix ventilateurs de 120 mm qui pourront être montés dans ce boîtier. 

Quant au radiateur de watercooling, on pourra intégrer un radiateur de 360 mm ou de 280 mm dans le haut. Sur le côté, la taille du radiateur pourra atteindre les 360 mm, à condition de retirer une petite trappe située sous les emplacements de ventilateurs latéraux. Pour finir, à l’arrière, il sera possible de monter un petit radiateur en 120 mm. 

Thermaltake View 370 TG ARGB Sync trape radiateur

Pour ce qui est du refroidissement par air, le View 370 TG ARGB propose une limitation avec les dissipateurs de 165 mm de hauteur. Ceci permettrait le montage de dissipateur double tour plutôt compact. Oubliez les gros ventirad de type NH-D15, Assassin IV ou Dark Rock Pro 6, ces derniers ne rentreront pas. 

Le bundle :

Thermaltake View 370 TG ARGB bundle

Est fourni en partie accessoire :

  • 1x notice de montage
  • 1x support pour écran optionnel
  • 1x sachet de visserie
  • 10x colliers en nylon
  • 1x speaker
  • 1x longue bande velcro

La partie accessoire à l’essentiel, mais nous apprécions la présence d’une dizaine de colliers en nylon pour faciliter le plaquage des câbles à l’arrière du boîtier. Sorti de ça, nous retrouvons surtout le nécessaire pour le montage d’une configuration ! 

En résumé :

Thermaltake View 370 TG ARGBAvec ce boîtier, Thermaltake nous propose une référence bien finie et esthétique. En interne, on devrait pouvoir monter une bonne petite configuration. Par défaut, la ventilation est complète, mais manque de flexibilité, la faute à un triple ventilateur en 360 mm. Dans tous les cas, nous avons affaire à un boîtier qui présente bien. 

[nextpage title= »Montage »]

Montage

On passe maintenant à l’étape de montage de notre configuration à l’intérieur de ce View 370 TG ARGB de chez Thermaltake. Voici donc les composants qui serviront pour le montage :

L’alimentation :

Thermaltake View 370 TG ARGB montage alimentationMonter le bloc d’alimentation dans ce boîtier n’est vraiment pas compliqué puisqu’il suffit de le glisser latéralement sur son emplacement dédié. Ensuite, il suffit de visser le bloc à l’arrière du châssis et on est prêt. Avec une NZXT C1000 Gold, qui mesure 15 cm de profondeur, le boîtier nous laisse assez de place pour rajouter des câbles sans trop de mal. 

Le montage de l’écran : 

Ce boîtier dispose également d’un emplacement dédié pour y ajouter un écran de 6″ qui nous a d’ailleurs été envoyé. Pour le monter, rien de compliqué, on viendra retirer le cache d’origine avant de visser l’écran sur son support dédié par l’arrière. Une fois fixé, il ne reste plus qu’à placer le support et l’écran dans le bas du boîtier. N’oubliez pas de brancher le câble avant. 

Installation de la carte mère :

Thermaltake View 370 TG ARGB montage carte mèreNous poursuivons avec le montage de la carte mère qui se fait simplement en la déposant sur son emplacement. Ne reste plus qu’à la visser au châssis, dans notre cas, à l’aide de sept vis dédiées. En effet, sur notre N7 Z790, deux trous de vis ne sont pas accessibles ! Néanmoins, le plateau est bien dégagé et on peut manipuler facilement notre composant ! 

Le câblage :

Le panneau de contrôle :

Le câblage reste finalement toujours le même avec un connecteur USB-C qui remonte et sort par la deuxième ouverture latérale, à côté de la carte mère. L’USB 3.0 passera par l’ouverture latérale du bas par exemple. Quant au panneau de contrôle ou encore la partie audio, nous passeront par les deux ouvertures situées au niveau du cache alimentation tandis que nous faisons sortir les prises des ventilateurs par les mêmes ouvertures afin d’être branchées dans le bas de la carte mère. 

La carte mère, la carte graphique :

Pour ce qui est du câblage des composants maintenant, comme à notre habitude, nous faisons passer le connecteur 4+4 broches CPU par l’ouverture arrière, située dans le haut du plateau de la carte mère. Au passage, nous utilisons un petit collier en nylon pour plaquer ce câble ainsi que celui du ventilateur arrière. 

Du côté de la carte mère, le gros ATX 24 broches passe par l’ouverture latérale du haut afin que le câble ressorte pile en face du connecteur de la carte mère. Quant au PCIe 6+2, ce dernier empreinte la sortie du bas. Au passage, nous utilisons deux colliers en nylon supplémentaires pour plaquer ces deux câbles ainsi que les divers USB. Un quatrième collier est exploité dans le bas du châssis pour la connectique du front panel. 

Par ailleurs, nous retenons que dans le haut du châssis, le boîtier ne présente pas ou peu d’encoche pour y insérer des colliers en nylon. Autant, avec un ventirad ça passe sans souci, autant avec un AIO cela peut rendre le câblage plus délicat. 

Installation du ventirad et de la carte graphique :

Thermaltake View 370 TG ARGB Sync ventirad carte graphiquePour monter le ventirad, il faudra penser à retirer la platine des unités de stockage pour bien dégager le large accès backplate. Une fois enlevée, on pourra manipuler les différents éléments de notre dissipateur sans contraintes. 

Quant à la carte graphique, rien de spécial ici, il suffit de retirer les slots d’extension correspondant à l’emplacement de notre carte graphique. Le boîtier propose une évasure en face des vis afin de faciliter le passage du tournevis. Une fois les slots libérés, on enfiche notre carte graphique et on la visse au châssis. Simple et rapide. 

Globalement :

Thermaltake View 370 TG ARGB Sync montageDans les grandes lignes, le câblage ne pose pas de problème particulier, nous avons de la place pour le montage de nos composants tandis que les encoches pour les colliers en nylon sont bien positionnées. Il en manque dans le haut, surtout pour faciliter le plaquage des câbles des ventilateurs d’un hypothétique AIO. 

[nextpage title= »Protocole »]

Nous avons actualisé notre protocole de test afin de tester les qualités de nos boîtiers. Ainsi, nous évaluerons les prestations offertes par les différents modèles selon trois critères :

  • Isolation
  • Bruit de la ventilation d’origine
  • Flux d’air

Ici, la configuration change, vous trouverez le détail un peu plus bas. Quant aux logiciels, le CPU tournera sur PowerMax tandis que la carte graphique fonctionnera sur Furmark, les deux simultanément. À noter que la ventilation du CPU est forcée sur 50 % tandis que celle de la carte graphique tournera à 50 %.

De plus, afin de limiter les variations de températures liées aux fluctuations de fréquence/consommation, nous écrêtons la courbe de la carte graphique à 1800 MHz, fréquence boost d’origine de la RTX 3050 Strix d’ASUS.

Une période de chauffe de 8 à 9 min est appliquée avant deux sessions de moyenne de 2 min. Les tests sont enchainés les uns après les autres, sans coupure, de sorte à observer la variation de la température des composants en fonction des régimes des ventilateurs du boîtier. Ensuite, un delta est appliqué : température des composants soustraite à la température ambiante.

La ventilation supplémentaire sera constituée de deux ventilateurs montés en extraction, deux Silent Series R2 montés dans le haut en extraction.

Configuration :

[nextpage title= »Tests »]

Tests

Flux d’air :

La ventilation supplémentaire prend la forme de deux ventilateurs. Les deux sont des Fractal Design Silent Series R2 montés en extraction dans le haut.

Flux d’air CPU, ventilation d’origine puis complétée :

On commence avec la température de notre CPU. On garde la façade ainsi que la partie supérieure de notre boîtier de test. Voyons si le flux d’air est suffisant pour avoir une influence sur refroidissement du Core i5 14600KF.

Températures CPUAu niveau des températures sur notre processeur, nous relevons un delta à 51,6°C lorsque la ventilation tourne à pleine vitesse tandis qu’il atteindra les 58,6°C avec une ventilation à bas régime. Dans ces conditions, le boîtier de Thermaltake se positionne très près du Frame 4500X à haute vitesse et se rapproche du W50 d’InWin à bas régime. Compléter la ventilation permet de gagner un petit peu sur la température du CPU. 

Flux d’air CPU ventilation d’origine sans façade ni top :

Afin de nous assurer du facteur limitant dans l’histoire (et à quel point), nous retirons le panneau latéral en acier ainsi que le filtre supérieur du boîtier. Le but ici est de montrer les performances brutes de la ventilation intégrée…

Température CPU sans façadeEn retirant les éléments situés en face des arrivées d’air, nous remarquons que la température ne bouge pratiquement pas à pleine vitesse tandis que l’on constate une augmentation de 3,4°C sur le delta à basse vitesse. À basse vitesse, le panneau latéral semble plutôt contraignant à mois que la ventilation ne génère pas suffisamment de pression et la grille sape le flux d’air ainsi généré. 

Flux d’air GPU, ventilation d’origine puis complétée :

On réitère l’opération, mais avec des mesures effectuées sur la carte graphique. Ici, nous testons avec ventilation d’origine puis ventilation complétée.

Température GPUAu niveau de la température de notre carte graphique, nous relevons des températures élevées comme on peut le voir. Ces dernières sont assez resserrées entre les régimes bas et élevés, cela peut indiquer que la carte graphique ne tire pas plus parti que cela de la ventilation d’origine. En mettant des ventilateurs dans le haut, la différence reste minime. Clairement, il faudrait envisager un repositionnement de la ventilation ou ajouter un ou deux ventilateurs sur le cache alimentation pour profiter de performances de refroidissement décentes. 

Flux d’air GPU ventilation d’origine sans façade ni top :

Nous refaisons le même test, mais en retirant la façade et le top du boîtier. Voyons comment cela influera sur les températures de la carte.

Température GPU sans façadeEn retirant la façade, nous constatons quelques gains sur la température de notre carte graphique. À basse vitesse, la différence sur le delta est de 3,5°C contre 3°C à haute vitesse. 

Isolation :

Ici, nous mesurons simplement le bruit émis par notre config lorsque l’on fait tourner le refroidissement CPU et le refroidissement GPU très vite.

En matière d’isolation phonique, le View 370 TG ARGB se classe dans la moyenne des boîtiers testés avec ses 39,5 dB. Il est loin d’égaler le Model 5 de Geometric Future, mais isole un peu mieux que certains boîtiers grand tour comme le Frame 5000D Wood par exemple. 

Bruit de la ventilation d’origine :

Cette fois-ci, nous mesurons le bruit émis par la ventilation d’origine du boîtier. Pour cela, la configuration tourne en idle (ventilation CPU et GPU au minimum) pendant que les relevés sont effectués successivement en 5V, 8V et 12V sur la ventilation du boîtier.

bruitAu niveau des nuisances sonores, la ventilation d’origine du boîtier reste audible à pleine vitesse comme on peut le voir. Cependant, nous avons connu plus bruyant, le Model 5 et ses cinq ventilateurs de 140 mm faisait beaucoup plus de bruit. Heureusement, à 33% de signal PWM il sait se montrer discret tandis que ses nuisances restes contenues à 66%. 

[nextpage title= »Conclusion »]

Nous arrivons maintenant à la fin de notre test de ce View 370 TG ARGB signé Thermaltake. Alors, bon boîtier ou non ? On vous dit tout !

Un boîtier, quatre vitres en verre !

Le principal attrait de ce boîtier réside dans son design assez unique, il faut l’avouer. En effet, Thermaltake est parvenu à intégrer quatre vitres en verre sur son modèle. Mais là où c’est intéressant, c’est que ces différentes parties mettent en avant des angles biseautés afin que chaque élément s’imbrique correctement les uns avec les autres. 

En dehors de ça, nous retrouvons un boîtier tout à fait classique au niveau de son châssis. Ce dernier propose un support des cartes mères BTF tandis qu’il ne limitera pas franchement l’intégration de composants. On regrettera peut-être le manque de support GPU dédié ce qui dommageable au vu de la concurrence d’une part, mais aussi pour maintenir en place des cartes graphiques toujours plus grosses génération après génération. Sinon, vous pourrez toujours procéder à un montage à la verticale de votre carte, les slots d’extensions pouvant être facilement réorientés tandis que l’on dispose d’un emplacement dédié pour un écran de 6″ optionnel. 

Dans tous les cas, ce modèle arrive avec une ventilation complète de série avec ses quatre moulins ARGB. Mais on peut lui reprocher un manque de flexibilité du fait de la présence de trois ventilateurs monocadre. 

Montage et câblage ok !

Pour ce qui est du montage de la configuration, nous n’avons pas remarqué d’éléments particulièrement dérangeants. Les composants trouvent facilement leur place et il y a suffisamment d’espace pour manipuler les divers éléments constituant notre configuration. 

Côté câblage, l’espace arrière reste généreux, suffisamment pour organiser correctement nos paquets de câbles. Les encoches pour colliers sont présentes en nombre sur les abords du plateau de la carte mère et en partie basse. Cependant, dans le haut, ça manque un peu et cela peut être un défi de venir câbler correctement un AIO, surtout si ce sont des ventilateurs séparés, chacun avec un câble dédié. 

Attention à la température du GPU :

Malgré la présence d’une ventilation complète, nous retrouvons un boîtier qui peine à refroidir correctement notre carte graphique. Cette dernière ne semble pas profiter correctement du flux d’air latéral apporté par le triple ventilateur. Pour cela, il faudrait mieux repositionner ce bloc sur le cache alimentation si vous souhaitez maximiser son refroidissement, mais cela se fera au détriment du CPU. Idéalement, il faudrait réinvestir dans un ou deux ventilateurs, le triple ventilateur n’offrant pas suffisamment de flexibilité. 

Au niveau du bruit, nous sommes dans la moyenne des boîtiers pour ce qui est des nuisances sonores des ventilateurs. Ces derniers se montrent audible à haute vitesse, mais pas de manière déraisonnable. Quant à l’isolation, cette dernière affiche des valeurs également dans la moyenne des références que nous avons testées. 

Une facture à partir de 120 € !

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Heureusement, Thermaltake n’applique pas un prix trop élevé pour ce boîtier, disons qu’il reste dans l’ordre de l’acceptable avec sa facture à 120 € au bas mot. Malgré tout, il souffrira quand même de la concurrence qui parviendra à proposer des références moins chères ou plus efficaces sur le refroidissement. Mais il faut aussi avouer qu’il a une certaine petite bouille avec sa verrière à l’avant. 

View 370 TG ARGB :

On a aimé :
  • Son design original avec ses quatre vitres en verre
  • Le traitement biseauté des panneaux en verre, c’est loin d’être généralisé
  • Sa compatibilité avec les cartes mères BTF
  • Sa bonne compatibilité avec les composants en général
  • La présence de quatre ventilateurs de série
  • L’espace arrière qui permet un câblage simple
  • Son isolation phonique dans la moyenne
  • La possibilité d’y monter un écran de 6″
On a moins aimé :
  • L’absence de support GPU qui devient de plus en plus nécessaire
  • Le manque d’encoche pour collier nylon dans le haut du châssis
  • Le refroidissement qui ne bénéficie par à notre carte graphique
  • La ventilation d’origine qui manque de flexibilité

OCC Silver

Avec ce View 370 TG ARGB, Thermaltake nous propose une référence tout à fait sympathique de boîtier. Ce dernier met en avant une façade avec trois vitres en verre dont le traitement favorise une intégration propre. De plus, la ventilation est complète de série tandis que nous retrouvons une bonne compatibilité avec les ventilateurs. Malheureusement, il souffre de quelques défauts comme une ventilation peu flexible à cause d’un triple ventilateur monocadre et d’une carte graphique qui ne bénéficie pas directement du flux d’air. Enfin, à 120 €, ce modèle risque de souffrir de la concurrence. Pour nous, c’est l’argent. 

Un grand merci à Thermaltake !

 

LABO : Le WireView PRO II Wired de Thermal Grizzly

Vous l’aurez compris, ce vendredi est un peu dédié à Thermal Grizzly qui nous a envoyé leurs deux derniers produits. Ce matin, nous vous avons proposé de découvrir le waterblock DeltaMate Mycro Pro II AM5. Place à présent à la dernière mouture du WireView PRO II !

En février de cette année, nous avons testé ce WireWiew PRO II en version Reversed. En effet, en fonction de la position de votre connecteur d’alimentation 12V-2×6, et principalement du petit ergot qui permet de maintenir votre câble en place. Cependant, malgré la présence de ces deux versions, certaines cartes graphiques restaient incompatibles, dont notamment les RTX 50 Founders Edition de NVIDIA. C’est là que Thermal Grizzly a résolu ce problème en proposant un WireView PRO II filaire avec la version « Wired ». Ce dernier se décline maintenant avec un câble de 40 cm, ce qui permet d’améliorer grandement la compatibilité de l’appareil avec les cartes graphiques.

Au niveau du packaging, si le dress code reste le même, la boite est beaucoup plus imposante, très certainement à cause du câble inséré directement au WireView PRO II. Lors de l’ouverture, vous retrouverez une carte de remerciement pour votre achat ainsi qu’un guide d’installation. Bien protégé dans un bloc de mousse, notre exemplaire du WireView PRO II Wired se dévoile. Au niveau des différents câbles, on retrouve deux capteurs de température 10k NTC externes, un câble adaptateur USB-C vers USB-2.0 et un câble de séparation en Y pour l’alimentation via la carte mère. Ce dernier sera utilisé si vous désirez que le WireView PRO II éteigne la carte mère si une anomalie est détectée. On retrouve aussi trois cadres vous permettant de fixer soit le WireView PRO II sur votre carte graphique, soit au sein de votre boitier.

Le rôle du WireView II PRO est, tout simplement, de surveiller le courant qui transite au travers des broches du 12V-2×6 de la carte graphique. En cas de défaillance ou de défaut d’alimentation, l’appareil repère l’anomalie et le stipule à l’utilisateur par une alerte sonore. Sinon, il est possible de configurer un arrêt automatique en cas de problème. De plus, son écran intégré permet une surveillance en temps réel de l’état du courant transitant sur chaque broche du connecteur.

Pour optimiser la compatibilité, Thermal Grizzly a ajouté un câble d’une quarantaine de centimètres à son appareil, ce qui permet de le rendre compatible avec plus de cartes graphiques. Jusqu’à présent, il était impossible de l’utiliser sur des versions Founders Edition de NVIDIA, c’est maintenant possible. De plus, cette longueur de câble aide à positionner l’appareil ailleurs dans un boîtier tout en étant maintenu par des éléments de fixation fournis.

Au niveau de l’écran, pas de changement. Nous retrouvons un écran couleur de 320 x 170 pixels TFT IPS. Le bouton situé sur sa tranche vous permettra de vous déplacer dans les différents menus. Tous les paramètres propres à la sécurité de votre carte graphique, comme l’intensité du courant électrique (A), les tensions (V), les températures (°C) et la consommation d’énergie (W) sont mesurés en continu. On remarque des ouvertures de ventilation sur la face avant afin de dissiper la chaleur via un ventilateur de 30 mm. L’idée de celui-ci est d’apporter une circulation d’air, pour maintenir le connecteur d’alimentation et la fiche d’alimentation au frais. Bonne nouvelle, il ne fonctionne pas en continu. Il est autorégulé, et sa vitesse dépendra de la température mesurée.

Nous n’avons pas pu résister à installer cette version filaire sur notre exemplaire de la NVIDIA RTX 5090 Founders Edition. Rendez-vous d’ici à quelques jours pour le test complet. Merci à Thermal Grizzly pour la mise à disposition de ces deux nouveaux produits.

CG590 Mesh 2F : nouveau boîtier pour DeepCool !

Nouveau boîtier du côté de DeepCool qui annonce son CG590 Mesh 2F. Cette nouvelle référence mise sur un format compartimenté d’une part. D’autre part, nous retrouvons une ventilation constituée de deux moulins de 160 mm en façade, de quoi apporter un flux d’air massif à l’intérieur de la machine. Enfin, le montant de la facture devrait être accessible au plus grand nombre.

CG590 Mesh 2F : deux ventilateurs de 160 mm en façade !

Une conception compartimentée :

CG590 Mesh 2FAvec ce boîtier, DeepCool annonce une nouvelle référence dont les dimensions sont de 285 (L) x 450 (P) x 458 (H) mm. Quant au poids, nous avons affaire à un modèle plutôt léger avec ses 6,8 kg sur la balance. En attendant, il adopte une conception compartimentée avec un emplacement d’alimentation placé à l’arrière du plateau de la carte mère. La carte mère pourra être de format ATX au maximum tandis que le boîtier supporte les modèles à connectique inversée ou BTF. Pour le reste des composants, nous retrouvons un dégagement de 410 mm en longueur pour le GPU, 160 mm en hauteur pour le ventirad CPU et 210 mm en profondeur pour l’alimentation. CG590 Mesh 2F Par défaut, il arrive avec deux ventilateurs de 160 mm montés à l’avant en aspiration. Mais on pourra ajouter jusqu’à onze ventilateurs supplémentaires avec des emplacements dans le haut, sur le côté de la carte mère, dans le bas et deux à l’arrière. Quant au watercooling, le support de radiateur de 360 mm est disponible dans le haut, sur le côté et dans le bas. Quant au stockage, nous retrouvons deux emplacements dédiés aux unités 3,5″ et trois autres en 2,5″.

Une facture de $89 ! 

[affilizz-publication id= »pt24b25″] Au niveau du prix de vente, la facture est annoncée à $89, un prix très abordable pour un boîtier qui permettra de monter de nombreux ventilateurs. Par ailleurs, la ventilation en 160 mm est assez rare pour être soulignée également, d’autant que la façade en mesh devrait permettre une bonne respirabilité.

Par ici la fiche produit de DeepCool !


RTX 50 : hotspot en surchauffe ?

Jusqu’à il y a peu, l’accès à la sonde hotspot des RTX 50 n’était pas accessibles… On pensait même que NVIDIA ne l’intégrait plus. Or, une vidéo de Paulo Gomes indiquait que cette dernière était bel et bien présente, mais pas accessible via l’API NVAPI. Depuis, HWMonitor puis HWiNFO ont trouvé un moyen de la lire et certains utilisateurs se sont retrouvés avec de mauvaises surprises. C’est notamment le cas de deux clients de chez Colorful, l’un avec une RTX 5080, l’autre avec une RTX 5090 D.

RTX 50 : un hotspot anormalement élevé chez deux clients de cartes Colorful !

Un retour SAV conseillé pour une RTX 5080 Vulcan White !

RTX 5080 hotspotLe premier cas rapporté concerne donc une RTX 5080 Vulcan White, une carte graphique haut de gamme dont la température hotspot atteignait les 100°C. Cette température a été mesurée via HWMonitor. Évidemment, cette température anormale a conduit le propriétaire à se tourner vers le service client en ligne, lequel lui a conseillé d’envisager un retour SAV. En effet, avec ce type de carte, nous apprenons qu’une température maintenue entre 50 et 90°C sont tout à fait normaux. Dépasser les 95°C pendant plus de 10 mins sous forte charge est considéré comme une surchauffe… Alors 100°C, n’en parlons pas. Bien entendu, il a été conseillé de vérifier la propreté de la machine pour s’assurer que la poussière n’obstrue pas le flux d’air. Néanmoins, une inspection par le SAV permettra de s’assurer qu’il n’y a pas de problème matériel, notamment au niveau du dissipateur.

112°C sur une RTX 5090 D Advanced OC :

RTX 5090 D Hotspot L’autre cas concerne une RTX 5090 D Advanced OC, une autre grosse référence. Cette fois-ci sur le forum NGA, le propriétaire de la carte indique que son GPU atteint les 112°C en hotspot, le tout, avec un écart de 35°C avec la température normale rapportée par le logiciel. De plus, les ventilateurs de la carte atteignaient les 3000 tr/min, ce qui est conséquent pour une carte graphique. Cependant, n’allez pas sortir votre chapeau en aluminium et commencer à penser que si NVIDIA retirait l’accès au hotspot c’était pour cacher un quelconque problème. Non, pour l’instant, deux utilisateurs se plaignent de surchauffe sur leur carte et c’est tout. Par ailleurs, c’est aussi pour ça que le hotspot est intéressant à avoir : la température du GPU peut être tout à fait normale tandis qu’une partie du die est en train de cuire.

ASUS publie des BIOS bêta pour le support de la mémoire CXMT

La mémoire CXMT occupe le devant de la scène en ce moment. De plus en plus de constructeurs s’y intéressent et cherchent à améliorer la compatibilité de leur carte mère avec la mémoire chinoise. Il faut dire que si cette dernière est plus abordable que celle des constructeurs majeurs et qu’elle est disponible en plus grosse quantité, le pari peut s’avérer gagnant. C’est déjà le cas de MSI, mais ASUS aussi s’y met. Après s’être concentré sur ses plateformes Intel, la marque publie des BIOS bêta pour ses cartes AMD.

ASUS publie des BIOS bêta améliorant le support de la mémoire CXMT ! 

Les cartes mères AMD également concernées :

Après avoir publié quelques tests de validation pour ses plateformes Intel, ASUS publie cette fois-ci des BIOS bêta pour ses cartes mères AMD. Malheureusement, toutes les références de son catalogue ne sont pas concernées puisque les BIOS ne sont pas publiés pour les cartes B650 et B850. Seuls certains modèles en X670(E) et X870(E) sont concernées. Bien entendu, si les mises à jour sont disponibles, on gardera à l’esprit que les BIOS bêta peuvent poser quelques problèmes et contenir des bugs par exemple. C’est pourquoi il peut être recommandé d’attendre les versions finales avant de procéder à leur installation. Dans l’absolu, ces mises à jour mentionnent « l’amélioration des performances mémoires, de la stabilité du système et la compatibilité avec les puces mémoires CXMT ». Rappelons que les premiers essais de cette mémoire méttaient en avant des résultats en demi-teinte puisque la montée en fréquence devenait laborieuse passée une certaine limite : 6000 MT/s. Mais avec des optimisations spécifiques, la RAM dépasse parfois allègrement les 8000 MT/s atteignant les 8600 MT/s dans certains cas.

De la RAM surtout disponible en Chine ! 

[affilizz-publication id= »3h9dqve »] Mais la mémoire de chez CXMT est loin d’être largement disponible. Pour l’instant, les kits disponibles restent majoritaires sur le marché et se concentrent surtout en Chine. Par ailleurs, en élargissant et en améliorant la compatibilité avec ces derniers, certains fabricants de barrettes de RAM pourraient être tentés d’utiliser leurs puces mémoires. Lexar semble d’ailleurs sur le coup.

Enthoo Server : deux boîtiers pour station de travail chez Phanteks !

Direction la marque Phanteks qui annonce le lancement de deux nouveaux boîtiers PC. Au programme, nous retrouvons les modèles Enthoo Pro 2 Server V2 et l’Enthoo Elite Server. Si le premier propose une capacité d’accueil déjà solide, le modèle Elite va encore plus loin et permet d’accueillir encore plus de ventilateurs et dispose de plus de slots d’extension.

Enthoo Serveur : deux nouveaux boîtiers chez Phanteks ! 

L’Enthoo Pro 2 Server v2 : 

Avec ces boîtiers, nous retrouvons des modèles de type super tower. Forcément, les dimensions seront importantes et ce modèle mesure 240 (L) x 550 (P) x 570 (H) mm. Ces dimensions lui permettent d’accueillir des cartes mères au format E-ATX et SSI-EEB. Il bénéficie également de 11 slots d’extension pour installer plusieurs cartes graphiques tandis que la ventilation pourra être conséquente avec 15 ventilateurs. Le watercooling sera envisageable et nous disposons de gros dégagements. Par exemple, on pourra monter un radiateur de 480 mm dans le bas. La construction est assurée par des panneaux en acier avec des grilles mesh pour favoriser le flux d’air. Quant au stockage, il est question de dix emplacements 3,5″ ou onze en 2,5″. Dans tous les cas, c’est une référence qui se destine aux stations de travail d’entreprise ou aux serveurs de stockage par exemple. Le montant de la facture pour ce modèle s’élève à 199,90 €.

L’Enthoo Elite Server :

Avec ce second modèle, Phanteks nous propose un boîtier qui pousse le concept encore plus loin. Les dimensions sont encore plus imposantes : 261 (L) x 582 (P) x 721 (H) mm. La compatibilité des composants est davantage poussée :
  • Support de cartes mères SSI-EEB
  • Double emplacement d’alimentation
  • Douze slots d’extension pour monter jusqu’à quatre cartes graphiques double slots
  • Jusqu’à 29 emplacements de ventilateurs
  • Support multiple de radiateur de watercooling en 420/480 mm
Mieux encore, Phanteks livre même un set de roulette pour faciliter le déplacement de la configuration. Cependant, la facture monte encore plus haut : 399,90 €.

Par ici et par là les fiches produits de Phanteks !


LABO : Le waterblock DeltaMate Mycro Pro II AM5

La philosophie de Thermal Grizzly :

Après avoir réceptionné un exemplaire du waterblock Mycro Pro RGB LGA 1851, Thermal Grizzly vient de nous envoyer de nouveaux composants, dont leur dernier waterblock, le DeltaMate Mycro Pro II en version AM5. Un tout grand merci à Sasha qui nous offre de nouveau l’opportunité de vous présenter ces produits avant la publication de leurs tests. Thermal Grizzly propose donc deux approches avec la série Mycro et la série Delta. La série Mycro a été développée principalement pour les passionnés dont l’objectif est d’obtenir les meilleures performances thermiques combinées à une efficacité maximale. Elle bénéficie d’une plaque froide à micro-ailettes ultra-performante dans l’un des waterblocks CPU les plus compacts du marché. Si la marque indique que les performances de refroidissement priment sur l’esthétique, nous trouvons le Mycro Pro RGB LGA 1851 parfaitement réussi.

 
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Le waterblock CPU DeltaMate s’appuie sur la même architecture de refroidissement, mais adopte une approche différente. La série Deltamate représente la partie haut de gamme de Thermal Grizzly où les blocs à destination des GPU ROG Astral sont déjà disponibles depuis plusieurs mois. Cette série, tout en désirant offrir d’excellentes performances thermiques, porte une attention accrue au design industriel, à la qualité des matériaux, à la fabrication ainsi qu’à l’expérience de l’utilisateur. L’objectif de la marque, avec cette série, est de proposer un écosystème de refroidissement par eau entièrement unifié, dont tous les composants sont conçus autour d’une identité visuelle commune afin de créer une boucle personnalisée cohérente.

Le DeltaMate Mycro Pro II AM5 : 

Annoncé depuis plusieurs mois et repéré de nouveau à l’occasion du Computex 2026, le waterblock DeltaMate Mycro Pro II AM5 de Thermal Grizzly est officiellement disponible. Vous pourrez l’acquérir sur le site de la marque au prix de 349,90 euros. Nous venons de réceptionner un exemplaire afin de vous présenter le packaging de ce nouveau bloc. On retrouve une boite noire frappée du logo Thermal Grizzly avec un bandeau cartonné reprenant les indications sur le waterblock présent au sein de la boite. Les premiers documents qui apparaissent sont le manuel d’installation, disponible via un QR code, une carte de remerciement et la garantie du test de pression réalisé par la marque. Vous pouvez d’ailleurs jeter un œil à cette page qui explique en détail comment sont réalisés ces tests.

L’étage d’en dessous nous dévoile enfin le précieux ainsi qu’un tube de pâte thermique Duronaut de 6g. Comme vous pouvez le constater, votre futur exemplaire du DeltaMate Mycro Pro II AM5 est parfaitement protégé et arrivera chez vous dans les meilleures conditions. Le dernier étage contient un sachet avec toutes les visseries et outils nécessaires à son installation sur votre carte mère.

Ce nouveau waterblock DeltaMate Mycro Pro II AM5 est donc le fleuron de la gamme Thermal Grizzly. Il a été conçu en sélectionnant les meilleurs matériaux afin de répondre aux exigences des amateurs de boucles personnalisées. Il n’est disponible pour le moment que pour les plateformes AM5 (rétrocompatible avec le socket AM4), mais un bloc pour le socket LGA-1851 est également en préparation.

Le bloc dispose d’un couvercle aimanté et donc qui se retire simplement, dont l’objectif est de dissimuler toutes les vis de montage. L’une de ses particularités est d’avoir l’entrée et la sortie du liquide de refroidissement déportées sur le côté et pas en position centrale, comme c’est le cas dans une grande majorité de waterblocks disponibles sur le marché. L’idée est de conserver le même esprit de conception que pour le bloc DeltaMate GPU. L’entrée du liquide se fera, bien entendu, par le port le plus bas. Vous l’aurez compris, il n’existe qu’une seule position pour ce DeltaMate Mycro Pro II.

Le DeltaMate Mycro Pro II bénéficie d’une structure hybride avec une plaque froide en cuivre nickelé. Ce waterblock a été conçu pour tenir au frais les CCD des processeurs AMD. Thermal Grizzly a optimisé le refroidissement grâce à pas moins de 25 micro-ailettes de 0,2 mm de large situées dans la zone où se trouvent les CCD de votre processeur AMD. Ce nombre élevé d’ailettes fournit une très grande surface sur laquelle le liquide de refroidissement peut dissiper la chaleur rapidement et efficacement. Comme vous pouvez le voir sur les photos ci-dessus, le waterblock est bien plus grand que la surface de contact avec le processeur. C’est pourquoi, dans la partie haute du bloc, on retrouve une autre série de 29 micro-ailettes d’une largeur de 0,4 mm afin d’optimiser le débit.

Les photos montrent bien les différentes parties et la conception du DeltaMate Mycro Pro II. Le couvercle en aluminium anodisé noir permet de dissimuler toutes les vis de serrage pour avoir un rendu très sobre qui se focalise sur l’intérieur du waterblock via une fenêtre en verre borosilicaté. Ce verre bénéficie d’un très faible coefficient de dilatation et se distingue par une bonne résistance aux chocs thermiques. La face arrière, qui sera en contact avec votre processeur, bénéficie d’un autocollant de protection qu’il ne faudra pas oublier de retirer lors de l’installation.

Que les amateurs de rétroéclairage se rassurent, une série de LED RGB met en évidence la conception interne du waterblock via un connecteur 3 pins ARGB à connecter sur votre carte mère. Impossible pour nous de ne pas faire un premier montage à blanc afin d’admirer le rendu sur notre exemplaire de la ROG Crosshair X870E APEX.

Rendez-vous la semaine prochaine pour découvrir les performances des deux waterblocks de Thermal Grizzly !

Alphacool lance un monobloc Apex pour cartes mères AMD X870E

La marque Alphacool lance une nouvelle fournée de waterblocks de type monobloc issus de leur série Apex. Ces derniers se concentrent sur un ensemble de cartes mères X870E d’AMD, mais nous verrons lesquelles. Dans tous les cas, les design sont adaptés aux cartes mères sur lesquels les blocs se montent. Le but étant de conserver une certaine cohérence visuelle tout de même. Bon, par contre, il faudra composer avec une facture importante.

Apex : des waterblocks monobloc chez Alphacool !

Compatible avec plusieurs séries de cartes mères !

Alphacool Apex monobloc X870E Pour rappel, le principe du monobloc, c’est de refroidir le processeur, d’une part, mais pas que. En effet, ce dernier viendra également refroidir les étages d’alimentation de la carte mère et pour certaines références, le premier emplacement M.2. C’est notamment le cas de cette nouvelle série de chez Alphacool. Ici, la marque nous propose des modèles compatibles avec un certain nombre de cartes mères AMD équipées de chipsets X870E. Bien sûr, la marque s’attaque principalement à des cartes populaires avec des blocs compatibles avec les :
  • MSI X870 Tomahawk
  • MSI Pro X870-P WiFi
  • ASUS ROG X870E-E Gaming
  • ASUS TUF Gaming X870-Plus WiFi
  • Gigabyte Aorus X870E Aorus Elite WiFi7
En plus de cela, nous retrouvons des design qui s’adapteront à l’aspect visuel des cartes mères avec une intégration de liserés RGB pour certains. Au niveau de la construction, nous retrouvons quelque chose de solide avec une base en cuivre chromée. Si Alphacool a recours au chrome, c’est pour des raisons de solidité que la marque juge accrue par rapport au nickelage. La partie supérieure sera en aluminium tandis que le terminal est en cuivre. Bien entendu, nous retrouvons des entrées/sorties en G1/4″ pour le raccordement au reste de la boucle.

Les prix : 300 € ! 

[affilizz-publication id= »mz3mvxo »] Pour ce qui est du prix de vente, il faut compter sur une facture significativement élevée puisque ces blocs s’affichent à 300 €… 299,98 € plus précisément. Ici, point de différence de prix entre le modèle à destination de la MSI Pro et celui de la Gigabyte Aorus Elite par exemple.

Par ici les fiches produits d’Alphacool !