AK620 G2 : des versions en bois et avec affichage digital !

DeepCool lance une nouvelle fournée de ventirads CPU à destination du marché chinois… Dans un premier temps. En effet, la société basée à Beijing (Pékin), lance trois versions différentes pour son AK620 G2. Nous retrouvons donc deux versions avec capot en bois et une avec un afficheur digital sur le dessus. Bref, on reste sur du haut de gamme encore une fois !

 

AK620 G2 : du dissipateur avec du bois ou un affichage digital !

Avec ce dissipateur, la marque nous propose une référence au format double trous embarquant deux ventilateurs. Cependant, il profite de trois finitions différentes, une avec un revêtement noir et deux capots supérieurs en bois, l’autre blanche, toujours avec du bois et une troisième noire, mais avec un afficheur numérique. Avec cette troisième version, le but est de renseigner en temps réel la température du processeur, sa consommation, etc.

Si la base ne change pas, nous devrions retrouver un radiateur conforme aux autres modèles de la série. Ainsi, les deux tours d’ailettes en aluminium devraient être traversées par un total de six caloducs en cuivre de 6 mm chacun se rejoignant au niveau d’une base en cuivre nickelée.

DeepCool AK620 G2 Digital

La ventilation, maintenue par des griffes en acier, fonctionnera de 0 à 2000 tr/min. Au maximum, le flux d’air atteindra les 57,76 CFM tandis que la pression statique montera à 2,78 mmH2O.

Quoi qu’il en soit, cette finition boisée, ce n’est pas la première qu’on la voit. On en entendait déjà parler avant le Computex tandis que nous avons eu l’occasion de la voir exposée sur le stand de la marque à Taipei. Cette fois-ci, il est question du lancement en Chine et les prix sont de 379 yuans (~45 €) avec la partie supérieure en bois contre 429 yuans (~51 €) avec l’affichage digital. Espérons juste les voir arriver en France.


Par ici notre test de l’AK620 Digital Pro !


Le PCIe 8.0 passe en version 0.3 !

Le consortium PCI-SIG continue ses travaux autour de la norme qui prévoit un doublement de la bande passante à chaque nouvelle génération. Alors que la plupart des systèmes modernes fonctionnent en PCIe 5.0, le consortium indique que le PCIe 8.0 passe en version 0.3. Plus que quelques révisions avant le lancement, mais ce n’est pas pour tout de suite !

PCIe 8.0 : place à la version 0.3 ! 

PCI-SIG PCIe 8.0

Nous apprenons donc que cette nouvelle norme vient de franchir une première étape dans son développement en atteignant la version 0.3. Dans les grandes lignes, les bases sont posées, mais les spécifications peuvent évoluer suite aux premiers retours. D’ailleurs, ce sera le but de la version, la 0.5. S’en suivront les versions 0.7 et 0.9 avec des stades de développement toujours plus avancés avant d’atteindre la version 1.0 finale.

Actuellement, la norme n’est pas encore figée et est loin d’être introduite dans l’industrie, mais on connaît déjà les objectifs du consortium avec cette dernière. Effectivement, le but est de doubler les débits atteints avec la norme 7.0 qui doublaient déjà les débits de la norme 6.0 et ainsi de suite. Concrètement, la bande passante bidirectionnelle avec seize lignes serait de 1 To/s !

Bref, là on parle d’échelles de temps éloignées puisqu’actuellement l’industrie tourne avec le PCIe 5.0. La transition avec la norme 6.0 n’a même pas encore commencé… Enfin si, Micron commence à préparer ses SSD. Et que dire que la version 7 dont les caractéristiques ont été annoncées il n’y a pas si longtemps.

Quoi qu’il en soit, avant de voir arriver cette norme dans les systèmes grand public, son déploiement se fera probablement dans les secteurs professionnels et industriels, là où les besoins en bande passante sont importants. Mine de rien, avec l’IA et les gros volumes de données à manipuler que cela implique, la bande passante, il y en a besoin. Idem, si cette norme fera du bien au niveau des GPU/CPU, elle devrait permettre de gros débits pour le stockage. Rappelons que les SSD modernes exploitent également cette interface !

Intel n’abandonnera pas ARC et Nvidia ne lâchera pas ARM

Si vous avez suivi l’actualité tech ces dernières heures, l’annonce de l’association entre Intel et Nvidia a fait l’effet d’un coup de tonnerre. Prometteuse sur le papier, les deux CEO se sont exprimé sur celle-ci au cours d’un webcast vidéo pour préciser leurs ambitions. Soyons objectifs, à cet instant, aucune roadmap ni aucun produit n’est réellement annoncé et il faudra quand même un petit moment pour avoir une vision précise de ce que va apporter cette collaboration. Cependant, dès l’annonce, les deux entreprises ont tout de suite évoqué l’ambition d’un SoC PC x86 intégrant une partie graphique RTX. Logiquement, deux analyses rapides ont germé : quid des développements de ARC chez Intel et du côté Nvidia, quel avenir pour la collaboration avec ARM notamment dans les SoC PC Windows ?

Intel & Nvidia
amis pour la vie ? 🙂

Le Soc X86 / RTX premier produit à venir ?

Si les deux patrons sont restés nébuleux sur la roadmap produits, Jensen Huang a répondu que le premier produit issu de la collaboration Intel Nvidia serait une puce « GB10 », dotée de cœurs x86 au lieu des cœurs ARM précédemment utilisés par le département de développement de MediaTek. Il a décrit cette future puce exactement comme le GB10 actuel : un SoC avec cœurs CPU couplé à un GPU Nvidia via NVLink. Ce qui laisse planer un gros doute sur l’arrivée de ce fameux SoC N1 dans les PC Windows.

Pourtant Nvidia précise que ARM restera une solution utilisée par l’entreprise. Nvidia continuera de développer ses propres processeurs, non seulement pour les serveurs, mais aussi pour les voitures, les robots, etc. Le DGX Spark sera également lancé avec le N1, mais les verts ne parlent plus de lui dans le monde du PC.

Du côté d’Intel, on explique que l’utilisation des RTX serait « complémentaire » à la gamme ARC et que ce deal ne changera pas la roadmap actuelle des bleus : « Nous ne discutons pas de feuilles de route spécifiques pour le moment, mais la collaboration est complémentaire à la feuille de route d’Intel et Intel continuera à proposer des offres de produits GPU. (Déclaration d’un porte-parole d’Intel).»

 

Deux sujets continuent de soulever des interrogations :

Tout d’abord, cette opération, qui a surpris beaucoup de monde, est le fruit de discussions qui datent de plusieurs mois, à priori même avant le départ de Pat Gelsinger. Plusieurs personnes se sont impliquées dans les discussions pour évaluer l’interopérabilité des produits des deux entreprises. Cela pourrait signifier que des produits sont déjà en phase de conception.

Intel & Nvidia Deal
C’est le 13 Septembre que l’accord entre Intel & Nvidia a été signé. Ce T-shirt montre les personnes impliquées sans l’opération

Enfin, comment interpréter l’investissement de 5Md$ de Nvidia en actions Intel alors que le partenariat industriel ne le nécessitait pas vraiment ? Difficile de ne pas envisager que l’objectif secondaire ne soit pas de produire des puces chez Intel. Tout d’abord pour ce fameux SoC X86 / RTX pour lequel il parait difficile d’imaginer qu’Intel accepte de confier sa fabrication à TSMC alors qu’avec Foveros l’entreprise dispose d’un sacré atout. Et ensuite comment ne pas penser que Nvidia va tenter de desserrer l’emprise de TSMC en produisant ailleurs ?

Beaucoup de choses restent évidemment en suspens à cet instant.

DeepCool annonce un AIO « Ice Fruit » LE240 Pro à tubes courts !

Du côté de DeepCool, nous apprenons que la marque se concentre sur les configurations compactes. Pour cela, l’entreprise dévoile un nouvel AIO dont les tubes sont ultra-courts : 23/26 cm. Le but est d’éviter le surplus de tuyaux qui peut vite devenir problématique dans des configurations SFF (Small Form Factor). Par ailleurs, pour le « Ice Fruit », nous ne sommes pas encore sûrs de la traduction, le texte d’origine étant en chinois.

« Ice Fruit » LE240 Pro : un AIO aux tuyaux raccourcis !

DeepCool Ice Fruit LE240 Pro Comme on peut le voir, le kit en question adopte un format 240 mm tout à fait classiques. Le radiateur profite d’une construction en aluminium tandis que l’épaisseur reste de 27 mm. Des dimensions parfaitement classiques. Du côté de la pompe, même topo, nous n’avons pas affaire à une référence particulièrement imposante puisque la hauteur de cette dernière est de 65 mm. Toutefois, le capot embarque une pompe qui fonctionnera de 2500 à 3400 tr/min.

Du côté de la ventilation, la marque opte pour deux ventilateurs de 120×25 mm. Ces derniers présentent plusieurs zones d’éclairages aRGB que l’on retrouve également sur le capot de la pompe. Cependant, sur la pompe, il profite d’un effet givré, d’où le nom. Bref, au niveau des caractéristiques, la ventilation fonctionnera de 400 à 2400 tr/min tout en génération avec un débit d’air de 66,23 CFM et une pression statique de 3,27 mmH2O.

Finalement, la grosse particularité de ce modèle réside dans la présence de tubes courts de 23/26 cm de longueur. Le but étant de simplifier le montage dans des boîtiers ITX par exemple. Autant, une grosse quantité de câbles ça se gère en les enroulant et les cachant du mieux possible derrière un composant, des tubes d’AIO ça fonctionne beaucoup moins.

Avec ce kit, la marque nous propose une référence déclinée en noir ou en blanc qui se destine aux PC compacts.


Par ici notre test du modèle LQ360 !


Le Zalman Zet 5 a un prix : entre $51 et $55 !

En juillet dernier, nous vous parlions d’un ventirad Zalman, le Zet 5. Ce dernier était original avec son design circulaire et nous évoquait fortement les anciennes productions de la marque. Cependant, en juillet dernier, les prix n’étaient pas connus, ce qui est maintenant le cas. Compter entre $50 et $60 suivant le coloris. En attendant, nous allons vous faire une petite piquouse de rappel sur ses caractéristiques !

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Zet 5 : rappel des caractéristiques de ce ventirad sud-coréen !

Zalman Zet 5 Bon, avec ce dissipateur, la marque nous propose une référence circulaire qui nous évoque immédiatement la forme d’un réacteur d’avion. Ce dernier est totalement caréné et propose des liserés RGB discrets sur ses contours dans sa version noire. Le modèle est blanc est encore plus discret, le RGB faisant place à des liserés gris argenté.

Concernant les dimensions, il s’agit d’un dissipateur assez compact avec ses 117 (L) x 130 (P) x 157 (H) mm. Quant au poids, nous sommes à 970g sur la balance.

Ici, la ventilation est assurée par deux moulins de 120 mm montés en push/pull. Ces derniers fonctionneront jusque 2000 tr/min tandis que le flux d’air maximum atteindra les 44,48 CFM et que la pression statique montera jusque 1,4 mmH2O. Ces moulins sont maintenus grâce à un système d’aimant tandis que la connexion se fait via une prise pogo.

Au niveau du radiateur, ne vous attendez pas à un modèle dont les ailettes sont montées de manière circulaire à l’instar des vieux CNPS 9700 par exemple. Non, ici, les ailettes sont montées parallèlement les unes aux autres et découpées de sorte à monter un carénage circulaire autour. Enfin, depuis la base en cuivre nickelée partent un total de six caloducs de 6 mm chacun.

Enfin, nous avons les prix de ces solutions qui sont de $51 en noir contre $55 en blanc. La disponibilité ne semble pas être encore effective. Toutefois, sachez qu’en France, Zalman est distribué par le groupe LDLC.


Par ici la fiche produit de Zalman ! 


RX 7700, à mi-chemin entre une 7600 XT et une 7700 XT !

AMD vient de lancer une carte que personne n’attendait avec sa nouvelle RX 7700. Cette dernière propose une configuration à mi-chemin entre les RX 7600 XT et RX 7700 XT. Par ailleurs, sa configuration mémoire la positionne étrangement par rapport aux autres cartes de la gamme. Bref, il s’agit certainement d’un modèle pour les OEM et les intégrateurs système au vu de la discrétion du lancement.

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RX 7700 : la dernière nouveauté signée AMD ! 

RX 7700 XT

Avec cette carte, AMD nous propose une nouvelle carte graphique appartenant à la série RX 7000 exploitant une architecture RDNA 3. La carte s’appuie sur une puce Navi 32 qui embarque un total de 40 compute unit soit un total de 2560 stream processors, 80 AI accelerators, 160 TMU et 96 ROPs. Cette configuration positionne la carte entre les RX 7600 XT (2048 stream processors) et la RX 7700 XT (3456 stream processors).

Cependant, la configuration mémoire est assez étrange puisque la carte bénéficie de 16 Go de GDDR6 et d’un bus de 256 bits. Au niveau de la vitesse, cette dernière mouline à 19,5 Gbps et propose une bande passante mémoire de 624 Go/s. À titre de comparaison, une 7700 XT c’est 12 Go et un bus de 192 bits tandis que la RX 7600 XT c’est 16 Go et un bus de 128 bits. Finalement, nous retrouvons une partie mémoire équivalente à la RX 7800 XT des rouges.

Malheureusement, toutes les informations ne sont pas connues. Reste encore à déterminer le TDP qui n’a pas été annoncé officiellement. On sait cependant, qu’une alimentation de 700W est conseillée tandis que deux connecteurs PCIe 8 broches sont requis.

Du côté des performances, via un confrère, nous avons vaguement une idée de comment se positionne la carte : 16 à 19% sous la RX 7700 XT selon les chiffres des rouges. Cela reste donc cohérent avec la configuration du GPU.

Encore une fois, lancer une RX 7000 n’a que peu d’intérêt quand on sait que les RX 9000 sont là et qu’elles ont toutes été déployées. Il semblerait qu’AMD propose une solution pour le marché des OEM et des assembleurs puisqu’aucune disponibilité géographique et qu’aucun prix ne semble avoir été dévoilés.


Par ici notre test de la RX 7700 XT TUF Gaming d’ASUS ! 
Par ici notre test de la RX 7600 XT TUF Gaming d’ASUS !


RADEON Software 25.9.2 : un pilote AMD pour Dying Light: The Beast

De son côté, AMD publie une nouvelle version de son pilote RADEON Software Adrenalin Edition. Ce dernier passe ne version 25.9.2, c’est la seconde version de ce mois de septembre, la première étant la 25.9.1 et se destinait à Borderlands 4. Cette dernière se concentre sur le support de Dying Light: The Beast tout en apportant le support d’une nouvelle carte graphique : la RX 7700. Nous en ferons un article juste après pour voir ce à quoi nous avons affaire.

RADEON Software 25.9.2 : un pilote pour Dying Light: The Beast ! 

Les nouveautés : 

Dying Light 25.9.1

Du côté des nouveautés, AMD apporte donc le support de la RX 7700, une nouvelle carte graphique basée sur l’architecture RDNA 3 avec une configuration moins poussée que son homologue XT.

Enfin, du côté des jeux, vous l’aurez compris, le pilote apporte le support pour Dying Light: The Beast… Et c’est tout. On passe de suite à la partie correctif.

Les correctifs : 

Cette partie correctif met en avant la correction de trois bugs :

  • Correction des corruptions qui pouvait avoir lieu sur les jeux basés sur le moteur Godot avec l’API Vulkan.
  • Finis les crashs intermittents qui pouvaient être rencontrés en jeu sur Cronos: The New Dawn avec le ray tracing actif avec une RX 9070 series.
  • Terminés les échecs de lancement en utilisant Oasis Driver avec un casque de réalité mixte.

Les problèmes identifiés : 

Sans plus attendre, la liste des problèmes identifiés par AMD :

  • Des crashs intermittents peuvent être rencontrés sur The Last of Part II avec une RX 7900.
  • Idem avec NBA 2K25 en mode carrière avec une RX 9070.
  • Des problèmes équivalents se font sentir sur FBC: FireBreak avec des Ryzen AI 300 et des Ryzen 8000.
  • Sur GTFO, avec une RX 7000, des scan travel lines peuvent être manquantes.
  • Des crashs ou des plantages pilotes peuvent apparaître lors du chargement d’une sauvegarde sur Cyberpunk 2077 avec le Path Tracing actif !
  • Du stuttering peut être observé avec certains casques VR à 80~90 Hz sur certaines cartes AMD comme les RX 7000. Comme mesure de contournement, vous pouvez changer la fréquence de rafraichissement du casque.
  • Des crashs peuvent survenir sur World of Warcraft lors du visionnage de vidéo YouTube avec une RX 7900 GRE.
  • Des crashs peuvent être observés en jeu avec l’anti-cheat Javelin d’EA et le RADEON Anti-Lag actif. Désactiver l’Anti-Lag comme mesure de contournement.

Pour télécharger le pilote, comme d’habitude, c’est sur le lien ci-dessous :


Par ici le pilote AMD (867 Mo)


Sabre V2 Pro Ultralight, la nouvelle souris de Corsair !

Corsair annonce une nouvelle souris avec Sabre V2 Pro Ultralight. Ce nouveau modèle, qui mise sur un poids plume, profite d’une fiche technique généreuse, mais aussi d’une application web pour le réglage de ses paramètres. Vous savez ce que ça veut dire ? Plus besoin d’iCUE pour la configuration de son matériel.

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Sabre V2 Pro Ultralight : nouveau mulot pour Corsair !

Corsair Sabre V2 Pro Ultralight Avec cette nouvelle souris, Corsair nous propose une référence dont le design est symétrique. Cependant, au vu du positionnement des boutons supplémentaires, il ne s’agira pas d’un modèle ambidextre, elle se destine uniquement aux droitiers.

Du côté des dimensions, cette dernière mesure 119,25 (L) x 62,55 (l) x 38,21 (H) mm. Le poids est ultraléger puisque la souris ne pèse que 36g. Une fois en main, on ne la sent plus.

En interne, Corsair opte pour un capteur Marksman S capable de monter jusque 33000 dpi tout en encaissant des accélérations de 50G. Idem, la vitesse du capteur est de 750 IPS. Sinon, du côté des clics principaux, nous avons le droit à des switches avec une longue durée de vie. Ces derniers sont annoncés pour encaisser jusque 100 millions d’activations. Enfin, nous retiendrons un hyper polling rate de 8000 Hz, de quoi assurer une fluidité sans failles.

Modèle sans fil oblige, nous allons parler de l’autonomie annoncée de 70h. Suivant le mode de connexion utilisé, cette dernière peut-être plus ou moins importante. En l’occurrence, on parle de 70 heures en 2,4 GHz avec un polling rate à 1000Hz.

Néanmoins, selon nous, l’aspect le plus intéressant de ce modèle réside dans la présence d’une application web qui permettra de régler les différents aspects de la souris. C’est bien pratique puisque l’on se passe complètement de logiciel à installer. Par ailleurs, en cas de panne internet, c’est terminé, on ne peut rien toucher.

Quoi qu’il en soit, la souris n’est pas donnée puisque l’on parle d’un prix de vente de $99,99 tout de même.


Par ici la fiche produit de Corsair !


FLP02 : un boîtier Silverstone avec une bonne vibe retro !

Après avoir lancé un premier boîtier au look complètement rétro avec le FLP01. Le design correspondait totalement aux boîtiers des années 90′. Cependant, il s’agissait d’une référence de type HTPC. Aujourd’hui, nous apprenons l’annonce du FLP02, une référence qui adopte, cette fois-ci, un format moyen tour !

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FLP02 un boîtier moyen tour au design rétro ! 

Silverstone FLP02 Silverstone fait revivre les années 90′ avec ce nouveau boîtier. Nous sommes typiquement dans le thème bien que ce modèle supporte des composants haut de gamme contemporains. L’ensemble adopte une couleur blanc cassé avec une façade présentant de faux lecteurs de disquettes qui sont en réalités des caches baies 5,25″. Sinon, on retrouvera un panneau de contrôle sécurisé avec une clé. Ce dernier, via son bouton turbo, permettra de faire tourner la ventilation à 100 % de ses capacités tandis que l’afficheur digital renseignera sur le % de cycle PWM en cours.

À l’intérieur, ce boîtier permettra l’installation de cartes mères au format SSI-CEB, ATX, micro-ATX et mini-ITX. L’espace pour le ventirad CPU est généreux avec ses 182 mm de libres en hauteur. Quant à la carte graphique, nous retrouvons un dégagement de 386 mm au maximum qui tombera à 279 mm si vous installez les paniers disques durs derrière la façade. Quant à l’alimentation avec ses 250 mm de libres, il n’y a aucune restriction.

Du côté de la ventilation, on pourra installer trois ventilateurs de 120 mm dans le haut contre deux en façade. À l’arrière, le boîtier propose un emplacement en 120/140 mm pour l’extraction de l’air chaud. Quant au watercooling, il sera possible d’installer un radiateur de 360 mm dans le haut.

Au niveau des dimensions, le boîtier est assez compact et mesure 232 (L) x 472 (P) x 494 (H) mm.

Si vous appréciez le style des années 90′ cela peut-être l’occasion de monter un bon vieux sleeper des familles. Ne reste plus qu’à connaître le prix de vente.


Par ici la fiche produit de Silverstone !


Nvidia et Intel : le deal qu’on attendait pas

Honnêtement, il a fallu relire plusieurs fois les communiqués pour être certain que nous n’avions pas là un bon vieux canular. Mais c’est officiel, y compris du côté de chez NVIDIA. Les deux entreprises américaines ont annoncé aujourd’hui une collaboration visant à développer conjointement plusieurs générations de produits personnalisés pour centres de données et PC qui accélèrent les applications et les charges de travail sur les marchés hyperscale, d’entreprise et grand public.

Intel Nvidia colab

Les deux entreprises se concentreront sur la connexion transparente des architectures NVIDIA et Intel à l’aide de NVIDIA NVLink, en intégrant les atouts de l’IA et du calcul accéléré de NVIDIA avec les technologies CPU de pointe et l’écosystème x86 d’Intel pour fournir des solutions de pointe aux clients. Pour les centres de données, Intel construira des processeurs x86 personnalisés par NVIDIA que NVIDIA intégrera dans ses plateformes d’infrastructure d’IA et proposera au marché.

 

Un SoC Intel x86 / RTX : incroyable non ?

Pour les ordinateurs personnels, Intel va concevoir et commercialiser des systèmes sur puce (SOC) x86 intégrant des puces GPU NVIDIA RTX. Ces nouveaux SOC x86 RTX équiperont une large gamme de PC nécessitant l’intégration de processeurs et de GPU de pointe. Est-ce là une réaction aux retards du SoC ARM Windows de NVIDIA et à la pression d’AMD dans le gaming ?

Autre information, NVIDIA investira 5 milliards de dollars dans les actions ordinaires d’Intel, à un prix d’achat de 23,28 dollars par action. Cet investissement est soumis aux conditions de clôture habituelles, notamment aux autorisations réglementaires requises. Le PDG de Nvidia, Jensen Huang a souligné que la combinaison des plateformes x86 et IA jette les bases d’une « nouvelle ère informatique ». Pour Intel, cette collaboration est l’occasion de concurrencer plus efficacement AMD sur le marché des PC et de mieux se positionner sur le marché des serveurs, où la domination de NVIDIA était jusqu’à présent incontestée. Objectivement, c’est aussi un drôle de basculement alors que les verts misaient énormément sur ARM.

Depuis l’annonce, l’action Intel est en forte hausse.

Si on se laisse aller à spéculer un peu, cette annonce ne doit pas spécialement ravir AMD et TSMC…