ASRock lance sa gamme Taichi OLED avec des taux de rafraîchissement jusqu’à 720 Hz

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La marque ASRock étend son catalogue avec une nouvelle série de moniteurs gaming. Après avoir longtemps été reconnu pour ses cartes mères et ses alimentations, la marque dévoile aujourd’hui sa première gamme d’écrans sous la bannière Taichi. Cette nouvelle gamme se distingue immédiatement par des spécifications techniques ambitieuses, notamment des taux de rafraîchissement exceptionnels et l’utilisation de technologies OLED de dernière génération.

Trois modèles 27 pouces aux performances variées

La gamme Taichi se compose de trois écrans 27 pouces, chacun optimisé pour des besoins spécifiques tout en partageant une esthétique commune.

  • Le premier modèle, le Taichi TCO27USA, s’adresse aux utilisateurs recherchant la résolution la plus élevée. Équipé d’une dalle QD-OLED Penta Tandem, il affiche une résolution 4K (3840×2160) avec un taux de rafraîchissement de 240 Hz. Il intègre la certification VESA DisplayHDR True Black 400, offrant une luminosité SDR de 250 nits et un pic HDR de 1000 nits.
  • Le deuxième écran, le Taichi TCO27QXA, conserve la même dalle QD-OLED mais réduit la résolution à 2560×1440. Cette baisse de résolution permet d’atteindre un taux de rafraîchissement de 500 Hz. Il bénéficie d’une certification VESA DisplayHDR True Black 500, avec une luminosité SDR de 300 nits et un pic HDR de 1000 nits. Visuellement, ce modèle est identique au TCO27USA, sauf pour les spécifications d’affichage.
  • Le troisième modèle, le Taichi TCO27QXB, adopte une approche différente avec une dalle WOLED en mode dual. Il fonctionne nativement en résolution QHD (2560×1440) à 540 Hz, mais peut basculer vers une résolution HD (1280×720) pour atteindre un taux de rafraîchissement de 720 Hz. Ce modèle se distingue par une luminosité supérieure, affichant 335 nits en SDR et 1500 nits en pic HDR. Il est également équipé d’un pied en forme de Y, contrairement aux pieds hexagonaux des deux autres modèles.

Connectique avancée et fonctionnalités premium

La connectivité de ces écrans est l’un de leurs points forts majeurs. Les trois modèles disposent de ports HDMI 2.1 48G et de ports DisplayPort 2.1 UHBR20. Le Taichi TCO27USA est particulièrement remarquable car il intègre deux ports DisplayPort 2.1 UHBR20, une configuration rare qui permet une transmission vidéo non compressée. Tous les écrans supportent AMD FreeSync Premium Pro pour éliminer les déchirures d’image et incluent une fonctionnalité KVM ainsi qu’un port USB Type-C avec une alimentation Power Delivery de 65 W.

Concernant la précision des couleurs, le TCO27USA couvre 99 % de l’espace colorimétrique DCI-P3 avec une précision Delta E < 2, ce qui le rend adapté aux professionnels comme aux joueurs. Le TCO27QXB ne dispose pas de l’éclairage Taichi Lighting présent sur les autres modèles, mais conserve le reste des spécifications techniques.

À ce jour, ASRock n’a pas communiqué de prix ni de dates de disponibilité pour ces écrans. Les pages produits sont cependant déjà en ligne sur le site officiel de la marque, laissant présager une annonce détaillée dans les semaines à venir.

Xbox dément les rumeurs sur la fin des sorties Day One sur Game Pass

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Encore un coup de pression au sein de la communauté du jeu vidéo. Plusieurs personnes se sont récemment mobilisées autour de rumeurs persistantes concernant l’avenir de l’abonnement Xbox Game Pass. Des informations circulant activement sur les réseaux sociaux suggéraient que le service subirait une transformation radicale au cours de l’année 2027. Selon ces bruits, les titres développés en interne par Microsoft ne seraient plus disponibles sur le service dès leur date de sortie officielle, du moins pour certains niveaux d’abonnement. Ces rumeurs ont suscité une vive inquiétude chez les joueurs habitués à accéder immédiatement aux nouveaux jeux de la marque.

Game Pass day one
Les « day one » ne seraient pas menacés sur le Game Pass

Face à cette vague de spéculations, l’équipe Xbox a pris la parole pour apporter des clarifications officielles. Dans une déclaration transmise à Paul Tassi de Forbes, le responsable du service a indiqué qu’aucune nouvelle n’était susceptible d’être communiquée à ce stade. La position de Microsoft est nette : aucun changement n’est actuellement à l’ordre du jour et aucun plan n’a été finalisé.

Aucune modification prévue pour les titres majeurs

Le communiqué publié par Xbox met un point final aux craintes les plus immédiates. Il est explicitement indiqué qu’aucune modification ne touchera les jeux de première partie annoncés pour le service Game Pass Ultimate. La phrase clé de la déclaration assure que « il n’y a pas de changements pour les jeux précédemment annoncés qui arrivent sur Game Pass Ultimate en day one ». Cette affirmation vise directement à rassurer les abonnés concernant l’accès immédiat aux futurs blockbusters de la maison mère.

Les principaux éléments à retenir sur le sujet

Il est important de noter que cette réponse s’inscrit dans un contexte où les offres d’abonnement évoluent régulièrement. Le service a déjà connu plusieurs ajustements au fil des ans, notamment la décision de retirer les titres de la franchise Call of Duty de la plateforme dès leur lancement. Cette modification avait débuté avec le titre Modern Warfare 4, marquant un tournant dans la stratégie de distribution de Microsoft pour cette franchise spécifique.

À l’heure actuelle, la distinction entre les niveaux d’abonnement reste la clé pour accéder aux sorties simultanées. Le niveau Ultimate demeure le seul à garantir l’accès immédiat aux jeux exclusifs. Les autres formules d’abonnement proposent des scénarios de lancement variés. Certains titres peuvent être accessibles sur ces niveaux inférieurs dans un délai d’un an suivant leur sortie initiale, tandis que d’autres ne disposent pas encore de calendrier défini pour leur arrivée sur ces services.

Cette clarification officielle permet de dissiper les incertitudes qui pesaient sur l’avenir du service. Bien que les stratégies de Microsoft puissent évoluer, la direction a confirmé qu’aucune décision définitive n’a été prise pour restreindre l’accès aux jeux de première partie sur le niveau Ultimate. Les joueurs peuvent donc continuer à s’attendre à une disponibilité immédiate des nouveaux titres, tant que les plans actuels ne sont pas remis en question par une future annonce officielle.

La première barrette de 512 Go de DDR5 est là… mais pour qui ?

Micron vient de présenter le premier module DDR5 de 512 Go au monde. Le fabricant a déjà réalisé des démonstrations sur plusieurs plateformes serveurs, tandis qu’AMD et Intel travaillent actuellement à sa validation pour leurs futures générations de serveurs. Cette mémoire ne vise donc pas les PC gaming ou les stations de travail classiques… Et autant le dire tout de suite, dans ces marchés, le prix est un paramètre secondaire (en tout cas pour le moment).
ddr5 512 GB
Comment mettre plus de RAM dans un serveur en occupant moins de place ?

512 Go sur une barrette… pour mettre plus de RAM dans les serveurs

Justement, Micron évoque comme objectif d’équiper les serveurs faisant tourner notamment les applications d’intelligence artificielle, les grands modèles de langage, l’inférence en temps réel, l’analyse de données, la simulation, la virtualisation et les bases de données conservées directement en mémoire. Le prix reste, pour le moment, inconnu, puisque la commercialisation n’est pas encore programmée. Micron prévoit une production en volume au second semestre 2027, selon les besoins de ses clients. Le constructeur cherche ainsi moins à lancer immédiatement un produit qu’à préparer les prochaines plateformes serveurs. Le principal intérêt de cette barrette DDR5 de 512 Go repose justement sur sa densité. Micron empile verticalement plusieurs dies de DRAM, puis les relie grâce à des TSV, ou Through-Silicon Vias. Ces connexions traversent directement le silicium et permettent d’augmenter la quantité de mémoire présente dans chaque boîtier, tout en conservant les performances nécessaires aux serveurs modernes. Le module peut fonctionner jusqu’à 9 200 MT/s. Dans un serveur bi-socket équipé de 24 emplacements mémoire, 24 RDIMM de 512 Go permettraient ainsi d’atteindre 12 To de DDR5. L’efficacité énergétique constitue également un argument important. Selon les mesures communiquées par Micron, un RDIMM de 512 Go consomme 16 W, contre 44,2 W pour quatre modules de 128 Go offrant la même capacité totale. Le gain de consommation dépasse donc 60 %. Cette densité permet également de réduire le nombre de barrettes nécessaires et de conserver davantage d’emplacements disponibles dans certaines configurations. Micron annonce par ailleurs jusqu’à 1,4 fois plus de performances sur des charges analytiques Spark SVM limitées par la mémoire, par rapport à des configurations DDR5 de 256 Go. Les validations avec les futures plateformes serveur d’AMD et d’Intel sont encore en cours et la production en volume n’est prévue que pour le second semestre 2027. Au-delà de la curiosité technique pour nous, cette annonce en dit long sur l’appétit de plus en plus gargantuesque des serveurs actuels en matière de RAM…

HP lance un ZBook Ultra G3a avec jusqu’à 192 Go de RAM et un processeur Ryzen 16 cœurs

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HP a, lui aussi, décidé de s’emparer du nouvel APU Gorgon Halo d’AMD. Mais cette fois, c’est dans un PC portable que nous le retrouvons. Le ZBook Ultra G3a est une station de travail mobile de 16 pouces qui repousse les limites de la mémoire vive embarquée. Ce modèle intègre l’APU AMD Ryzen AI Max+ PRO 495 et offre une capacité de stockage et de mémoire sans précédent pour une machine de ce type.

The AMD-powered ZBook Ultra G3a laptop can be equipped with a 16-inch 2.8K OLED 120 Hz display.
                                                                           HP ZBook Ultra G3a

Une puissance brute avec Gorgon Halo et jusqu’à 192 Go de RAM

Le cœur de ce système repose donc sur le nouvel APU AMD doté d’une configuration de 16 cœurs complets Zen 5. Cette architecture marque une évolution par rapport à la génération précédente, Strix Halo, grâce à des fréquences de boost augmentées de 100 MHz. Selon des benchmarks préliminaires, cette hausse de fréquence devrait conférer à la puce Gorgon Halo un gain de performances d’environ 5 % par rapport à son prédécesseur.

La partie graphique, assurée par l’iGPU Radeon 8065S, conserve la même configuration de 40 unités de calcul basées sur l’architecture RDNA 3.5, mais bénéficie également de fréquences de boost supérieures. Étant donné que la génération précédente, la Radeon 8060S, a rivalisé avec la carte graphique RTX 4070 Laptop GPU, on s’attend à un profil de performances similaire pour ce nouveau modèle.

Mais le point crucial pour les professionnels est la capacité de l’iGPU à accéder à une partie importante de la mémoire système, jusqu’à 160 Go sur les configurations maximales, ce qui permet d’exécuter de très grands modèles de langage (LLM) directement sur la machine.

Capacité de stockage et connectivité étendue

Outre la mémoire vive, le ZBook Ultra G3a peut être équipé d’un stockage allant jusqu’à 8 To, répondant ainsi aux besoins des utilisateurs traitant de volumes de données considérables. La connectivité est également renforcée par la présence d’une connexion 5G et d’un emplacement nano-SIM. Le châssis, d’une épaisseur de 17,9 mm et pesant 1,9 kilogramme (4,2 livres), intègre un système de refroidissement par chambre à vapeur et dispose d’un NPU XDNA 2 capable d’atteindre environ 55 TOPS.

ZBook Ultra G3a

Côté connectique, l’appareil propose deux ports Thunderbolt 4 Type-C (prenant en charge Power Delivery et DisplayPort 2.1), un port USB 3.2 Gen 2 Type-C avec les mêmes capacités, ainsi qu’un port USB 3.2 Gen 1 Type-A. Un lecteur microSD et une prise jack audio 3,5 mm complètent l’offre. Les options d’affichage comprennent une dalle OLED 2,8K avec une luminosité maximale de 500 nits et un taux de rafraîchissement de 120 Hz, une dalle 4K à 120 Hz ou un écran FHD de 400 nits avec réduction de la lumière bleue.

La disponibilité du HP ZBook Ultra G3a est prévue pour le mois prochain. Bien que les tarifs exacts ne soient pas encore annoncés, la volatilité actuelle des prix de la DRAM et de la NAND suggère que ce modèle sera vendu à un prix élevé. 

NVIDIA refuse le SAV d’une RTX 5090 à cause d’un numéro de série effacé

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Encore un petit drame concernant les pratiques du SAV chez NVIDIA. Un utilisateur ayant acquis une GeForce RTX 5090 Founders Edition directement sur le site web des Verts voit sa demande de SAV refusée. Le motif invoqué par le support technique serait un numéro de série devenu illisible sur la carte.

Two Founders Edition graphics cards stacked on top of another, with differing amounts of wear on their serial number prints.
Image: Samuel Willetts / Club386.

Cette mésaventure, rapportée sur Reddit par l’utilisateur portant le pseudonyme Willing-Avocado-4830, survient alors que la carte est toujours couverte par sa garantie de trois ans. L’achat a été effectué le 10 septembre 2025 et le problème technique s’est manifesté récemment sous la forme d’écrans noirs lors de fortes charges GPU. Après avoir envoyé la carte pour réparation, le propriétaire a attendu plus de trente jours avant de recevoir une notification de refus.

Un motif de refus inhabituel

Contrairement aux rejets basés sur des défauts physiques majeurs ou une usure excessive, le motif avancé ici est l’illisibilité du numéro de série gravé sur le support métallique. Selon les échanges rapportés, un représentant du support a indiqué que le numéro de série était trop effacé pour être lu, rendant impossible l’identification du produit par les services de réparation. L’utilisateur conteste ce refus en précisant qu’il conserve l’emballage d’origine ainsi que la preuve d’achat, éléments qui devraient suffire à identifier la carte.

RTX 5090 Founders Edition
La RTX 5090 Founders Edition dans nos ateliers

Il est notable que l’assistant conversationnel du SAV de NVIDIA avait initialement suggéré que l’emballage et la preuve d’achat permettaient de vérifier l’identité du matériel. Cependant, la décision finale a été de renvoyer la carte sans réparation. Bien qu’aucune image officielle de la réponse du support ne soit disponible dans le fil de discussion, plusieurs éléments suggèrent que le numéro de série effacé est bien la cause principale du blocage.

A close-up of a GeForce RTX 50&apos;s PCIe teeth, in which the serial number has faded.

Un problème potentiellement répandu

Ce n’est pas le premier incident de ce type à être signalé. D’autres utilisateurs, dont un propriétaire d’une RTX 5080 Founders Edition, ont rapporté des numéros de série qui se sont fortement altérés après quelques mois d’utilisation. L’utilisateur Character-Tax-1897 a partagé une photo de sa carte montrant un numéro de série difficilement lisible, affirmant que la carte n’avait jamais quitté son boîtier avant la prise de vue, ce qui rend l’usure par friction improbable.

Une autre personne, HWDesignCo, a également connu une procédure de garantie d’un mois et demi pour une RTX 5080 en raison d’un numéro de série illisible. Ces témoignages convergents soulèvent la question de la durabilité des gravures sur les cartes Founders Edition. Certains utilisateurs notent que les numéros de série semblent s’estomper naturellement avec le temps, indépendamment des manipulations de l’utilisateur.

NVIDIA a été contactée pour obtenir des commentaires sur cette situation et la politique de garantie appliquée en cas de numéro de série effacé. À ce jour, aucune réponse officielle n’a été publiée. Si la firme confirme que l’illisibilité du numéro de série constitue un motif de rejet de garantie, cela pourrait indiquer une faille dans la conception des cartes Founders Edition ou une procédure de contrôle qualité trop stricte face à une usure normale du matériel.

Pour l’instant, ces rapports restent des témoignages d’utilisateurs et des analyses de médias spécialisés. Il n’existe pas encore de communication officielle de la part de NVIDIA confirmant une campagne de rappel ou une modification de ses politiques de garantie pour les cartes de la série RTX 5000. La situation continue d’évoluer et pourrait faire l’objet de mises à jour si la firme réagit aux multiples signalements reçus.

Microsoft déploie une correction d’urgence pour Windows 11 : les problèmes avec les GPU AMD persistent

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Microsoft a déployé une mise à jour d’urgence pour Windows 11 afin de réparer les dommages causés par la mise à jour du Patch Tuesday de septembre. Cette correction, identifiée sous le numéro KB5129195, vise à stabiliser le système après que la mise à jour précédente, KB5124008, a introduit de nouvelles instabilités majeures. Bien que cette intervention rapide soit nécessaire, elle ne parvient pas à résoudre l’ensemble des dysfonctionnements signalés par les utilisateurs, en particulier ceux liés aux cartes graphiques AMD.

Toujours des problèmes pour le Bureau à distance et l’audio

La mise à jour d’urgence s’applique aux versions 24H2 et 25H2 de Windows 11, ainsi qu’aux versions 26H1 et 23H2. Elle est également disponible pour Windows 10 21H2 et 22H2, ainsi que pour plusieurs éditions Windows Server et LTSC. Pour les machines éligibles aux versions 24H2 et 25H2, une option de mise à jour à chaud (« hotpatch ») permet d’appliquer la correction sans redémarrage, une fonctionnalité rare dans le cycle de mise à jour de Windows.

Cette intervention cible trois régressions spécifiques déjà reconnues par Microsoft. La première concerne les services de Bureau à distance (Remote Desktop Services). Après la mise à jour de septembre, ces services pouvaient devenir instables, entraînant des échecs de connexion RDP et des problèmes d’authentification. D’autres composants critiques comme la Console de gestion Microsoft, l’outil de diagnostic des licences RDS, l’Explorateur de fichiers et même la page Windows Update pouvaient cesser de répondre.

La deuxième correction vise les applications exécutant des machines virtuelles Linux via le Host Compute Service. Des logiciels comme Claude Cowork ont été touchés, perdant l’accès aux fichiers locaux. La troisième intervention restaure les modes 8 canaux et 3D sur certains périphériques audio USB, bien que le problème ne soit pas totalement résolu. Microsoft signale toujours des cas où des appareils ne démarrent pas dans le Gestionnaire de périphériques ou affichent des contrôles de volume bloqués à zéro.

Les plantages AMD et Explorer restent sans solution

Le problème qui inquiète le plus probablement les joueurs PC est absent du journal des modifications. Les propriétaires de cartes Radeon ont signalé des expirations du délai d’attente des pilotes, des écrans noirs, des pertes d’affichage et des plantages complets du système après l’installation de la mise à jour de septembre. Ces rapports concernent plusieurs générations, allant de la RX 6600 à la série RX 7000, jusqu’à la RX 9070 XT, bien que tous les systèmes AMD ne soient pas affectés.

Deux autres problèmes demeurent non confirmés officiellement. Le premier concerne l’échec du démarrage ou le plantage d’Explorer.exe, laissant les utilisateurs face à un écran noir sans barre des tâches. Ces signalements proviennent majoritairement d’installations d’entreprise utilisant des outils comme Citrix et FSLogix. Un employé de Microsoft a répondu sur Reddit en qualifiant la version de septembre d’« étendue » et a demandé aux administrateurs concernés de soumettre des vidages de mémoire.

Le second problème persistant est l’incapacité de l’historique de fichiers à détecter les disques de sauvegarde externes. L’ampleur de la mise à jour de septembre explique en partie ces dysfonctionnements. Il s’agissait d’un Patch Tuesday record, avec entre 964 et 974 vulnérabilités corrigées, dont 723 dans Windows seul, contre moins de 100 le même mois en 2025. Ce bond suit le passage de Microsoft à des outils d’IA internes pour la découverte de vulnérabilités, une stratégie qui a privilégié la sécurité au détriment de la stabilité immédiate.

BIWIN lance la DW100 24 Go x2 DDR5-6000 avec certification AMD EXPO ULL

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Le marché des mémoires DDR5 continue d’évoluer avec l’arrivée de nouvelles certifications conçues pour maximiser les performances des plateformes AMD. BIWIN vient d’officialiser le lancement de sa première série certifiée AMD EXPO Ultra Low Latency (ULL). Cette nouveauté, baptisée DW100, vise spécifiquement les utilisateurs cherchant à extraire le meilleur de leurs configurations gaming grâce à des timings secondaires plus serrés.

Biwin and AMD showcase DW100 RAM sticks with AMD EXPO certification, featuring &apos;Ultra Low Latency,&apos; alongside an AMD Ryzen 7 processor box with a 10% gaming performance boost claim.
Un kit 24 Go x2 DDR5-6000 avec certification AMD EXPO ULL

Une architecture 24 Go par barrette pour la première fois chez BIWIN

La nouveauté principale de cette annonce réside dans la configuration du kit. BIWIN propose ici deux barrettes de 24 Go chacune, totalisant une capacité de 48 Go. Ce kit fonctionne à 6 000 MT/s avec des timings primaires CL28. Il est important de noter que cette série DW100 existe déjà sous d’autres formes, notamment une version 192 Go ou une édition OC Lab Gold Edition atteignant 8 000 MT/s, mais ces variantes précédentes ne portaient pas la certification EXPO ULL. L’introduction de cette certification sur la configuration 2 × 24 Go marque donc une étape distincte pour le fabricant.

Black Opal DW100

La certification AMD EXPO ULL se distingue par l’optimisation de paramètres secondaires souvent négligés dans les configurations standard. Ces paramètres, tels que tREFI, tRRDS et tWRWRSCL, sont ajustés pour s’inscrire dans une plage de valeurs validée et optimisée. AMD avait précédemment indiqué que les kits certifiés EXPO ULL pouvaient offrir un gain allant jusqu’à 4 % sur les FPS moyens par rapport aux kits EXPO standard, bien que cette affirmation ne soit pas la seule donnée disponible.

Performances gaming et résultats de tests

BIWIN a publié ses propres résultats pour étayer les bénéfices de cette nouvelle certification. Les évaluations ont été menées sur une plateforme composée d’un processeur AMD Ryzen 5 9600X et d’une carte graphique GeForce RTX 5070. Les tests ont été réalisés en 1080p.

Dans le jeu Counter-Strike 2, le kit DW100 a permis d’observer une augmentation de 8 % du FPS moyen. Plus significativement pour la fluidité, le 1 % low a progressé de 11,91 %. Dans le titre Black Myth: Wukong, les gains sont encore plus marqués sur le plan de la stabilité minimale, avec une hausse de 18,18 % du FPS minimum par rapport aux kits EXPO standard. BIWIN affirme ainsi que ces améliorations sont particulièrement visibles dans les jeux.

À ce jour, aucune information officielle n’a été communiquée concernant le prix de vente ou la date de disponibilité commerciale de ce nouveau kit de 48 Go. Étant donné qu’il s’agit d’une configuration de 2 × 24 Go, on peut s’attendre à ce que le coût soit supérieur à celui des kits standards 2×16 Go, tout en profitant de timings plus serrés pour les passionnés de PC.

Analyse du coût par image : NVIDIA laisse la place à AMD dans le haut de gamme

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Le paysage concurrentiel entre les fabricants de cartes graphiques s’est considérablement modifié ces derniers mois. Alors que les prix ont augmenté de manière générale, les cartes GeForce de NVIDIA ont connu une hausse plus marquée que les modèles Radeon d’AMD ou les produits Arc d’Intel. Cette dynamique a profondément dégradé le rapport qualité-prix, obligeant à reconsidérer les choix d’achat pour les joueurs.

coût pas image

Une étude récente a analysé les données de prix actuelles dans dix pays, en comparant le coût par image (cost per frame) pour une large gamme de jeux. Les résultats montrent une tendance lourde : NVIDIA semble avoir perdu son avantage traditionnel sur les segments milieu et haut de gamme, laissant la voie libre à la concurrence. Cette évolution paraît logique tant les prix des RTX ont explosé.

La domination d’AMD sur les gammes supérieures

Dans la majorité des régions examinées, les cartes AMD offrent désormais un bien meilleur rapport performance-prix. Aux États-Unis, par exemple, la Radeon RX 9070 XT se révèle être un choix nettement plus judicieux que la RTX 5070 ou la RTX 5060 Ti 16 Go. Selon les données, le coût par image de la RX 9070 XT est inférieur de 24 % à celui de la RTX 5070 et de 37 % à celui de la RTX 5060 Ti 16 Go. Ce désavantage est encore plus prononcé pour la RTX 5070 Ti, qui ne parvient pas à compenser son écart de performances brutes par des fonctionnalités comme le DLSS.

Cette situation se vérifie également au Royaume-Uni et au Canada. Au Royaume-Uni, le coût par image de la RX 9070 est inférieur de 17 % à celui de la RTX 5070 et de 37 % à celui de la RTX 5060 Ti 16 Go. Au Canada, la marge est encore plus large, avec la RX 9070 XT affichant un coût par image 25 % inférieur à celui de la RTX 5070 et 33 % inférieur à celui de la RTX 5060 Ti 16GB. Dans ces configurations, la capacité de mémoire vidéo supérieure des cartes AMD renforce encore leur attractivité face aux modèles NVIDIA.

Des prix exorbitants pour la RTX 5060 Ti 16 Go

Un point commun à presque toutes les analyses est la position précaire de la RTX 5060 Ti 16 Go. Cette carte, qui devrait théoriquement se situer dans une gamme de prix plus basse, a vu son prix gonfler, la plaçant dans une catégorie où elle n’est plus compétitive. En Inde, elle est 41 % plus chère par image que la RX 9070 XT. Aux Philippines, l’écart atteint 29 % par rapport à la RX 9070 XT. Même en Allemagne, où la situation est légèrement moins critique, la RX 9070 reste 34 % moins chère par image que la RTX 5060 Ti 16 Go.

ASUS TUF Gaming RX 9070 XT Black Ops 7

Les analystes soulignent que cette inflation des prix est probablement liée à une crise de la mémoire qui a touché les modèles NVIDIA. La RTX 5060 Ti 16 Go, qui ne devrait pas être dans ce segment de prix élevé, en pâtit particulièrement, devenant l’un des pires achats possibles sur le marché actuel.

À l’inverse, la RTX 5080 conserve une certaine compétitivité relative dans certains marchés comme le Royaume-Uni, où son coût par image n’est que de 8 % supérieur à celui de la RTX 5060 Ti 16 Go, bien que cela représente une augmentation de 25 % par rapport à son coût théorique à prix de vente conseillé (MSRP).

Enfin, la carte RTX 5050 est unanimement déconseillée dans toutes les régions étudiées, offrant une valeur extrêmement faible par rapport à son prix. Pour les acheteurs cherchant à optimiser leur budget, les cartes AMD, notamment les modèles RX 9060 XT 16 Go et RX 9070, apparaissent comme les options les plus rationnelles pour l’instant.

007 First Light avec Pathtracing : la RTX 5090 atteint ses limites

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Le jeu d’action-espionnage 007 First Light, développé par IO Interactive, vient de franchir un cap majeur avec la sortie d’une importante mise à jour. Ce patch de 11 Go, qui porte la version du jeu à 1.2.0, introduit officiellement le path tracing pour les utilisateurs disposant de cartes graphiques GeForce RTX. Après des mois d’attente et de promesses, cette technologie de rendu est enfin accessible, transformant radicalement l’expérience visuelle du titre.

 

Une exigence matérielle sans compromis

Les développeurs ont été clairs dès le lancement de cette fonctionnalité : les exigences techniques sont particulièrement élevées. Pour une expérience en Full HD à 60 images par seconde avec une qualité de path tracing moyenne, une GeForce RTX 5070 constitue le seuil d’entrée. Pour atteindre le même taux de rafraîchissement en WQHD (1440p), la GeForce RTX 5080 devient nécessaire. En revanche, le préréglage « High » en résolution UHD (4K) n’est officiellement pris en charge que par la GeForce RTX 5090. Cette restriction s’explique par l’architecture de l’implémentation technique.

Le path tracing dans ce titre repose exclusivement sur le Glacier Engine, développé en étroite collaboration avec NVIDIA. Par conséquent, le recours au DLSS 4.5 Ray Reconstruction est obligatoire. Cette contrainte technique exclut de facto les cartes graphiques d’Intel Arc et d’AMD Radeon, qui ne peuvent pas bénéficier de cette fonctionnalité. Bien que théoriquement possible sur des cartes plus anciennes de la série RTX 2000, la quantité de mémoire vidéo disponible pourrait rapidement devenir un goulot d’étranglement.

Un rendu visuellement superbe mais des performances sous tension

Les premiers tests effectués confirment que l’activation du path tracing impose une charge de travail considérable sur le GPU. La différence visuelle par rapport au rendu par raytracing logiciel standard est immédiate et spectaculaire. Les ombres, auparavant instables, deviennent nettes et cohérentes. Les réflexions gagnent en précision, et la transmission de la lumière entre les objets (Light Bounce) offre une profondeur réaliste jusque-là absente. Cependant, ce gain esthétique se paie cher en matière de performances brutes.

Dans les scénarios les plus exigeants du prologue, la GeForce RTX 5090, même lorsqu’elle est légèrement sous-voltée (2,6 GHz et 870 mV), voit son débit d’images chuter jusqu’à 40 images par seconde. La consommation électrique de la carte dépasse alors 400 W. Par rapport à la configuration graphique standard, le taux de rafraîchissement est divisé par deux, voire par trois dans certains cas. Pour tenter de maintenir des performances jouables, l’activation de la génération d’images (Frame Generation) devient presque indispensable, bien que cela introduise une latence d’entrée compensée par le système Reflex.

IO Interactive a choisi de ne pas offrir d’option pour activer Reflex indépendamment de la génération d’images dans cette version. Les résultats montrent que, malgré la puissance de la RTX 5090, le moteur graphique pousse les limites du matériel disponible. Des benchmarks comparatifs plus larges incluant différentes générations de cartes sont actuellement en préparation pour offrir une vue d’ensemble plus complète de l’impact de cette mise à jour sur l’écosystème des GPU.

Protection thermique défaillante : un câble 16 broches fond sur une RTX PRO 6000

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Le secteur des cartes graphiques professionnelles fait face à une nouvelle inquiétude majeure concernant la fiabilité des systèmes d’alimentation. Une RTX PRO 6000 Blackwell Workstation Edition, un modèle haut de gamme de NVIDIA destiné aux charges de travail professionnelles et à l’intelligence artificielle, a été touchée par un grave incident impliquant son alimentation électrique. Bien que la carte graphique elle-même semble avoir survécu à l’événement, l’incident met en lumière des problèmes persistants liés à la gestion thermique des connexions de puissance de haute capacité.

ASRock PSU thermal protection fails to prevent melted 16-pin cable on $16,000 RTX PRO 6000 GPU

Un câble 16 broches détruit malgré les protections

Un utilisateur a rapporté que son système, composé de la RTX PRO 6000 et d’une alimentation ASRock Taichi TC-1650T de 1 650 W, a subi une défaillance catastrophique. La carte professionnelle de NVIDIA, qui peut consommer jusqu’à 600 W, est équipée d’un seul connecteur CEM5 à 16 broches. L’alimentation ASRock, conforme aux normes ATX 3.1 et PCIe 5.1, utilise des câbles 12V-2×6 natifs dotés d’une fonction TempGuard et d’un capteur NTC.

RTX-6000-PRO

Contrairement aux scénarios précédents où le connecteur brûlait du côté de la carte graphique, la destruction s’est produite ici du côté de l’alimentation. Le connecteur a fondu et s’est enfoncé dans la prise de l’alimentation. L’utilisateur affirme que les deux extrémités du câble étaient parfaitement insérées, éliminant ainsi toute cause liée à une mauvaise manipulation. Malheureusement, le mécanisme de protection thermique n’a pas réagi avant que le câble ne soit détruit.

Il est important de noter que la RTX PRO 6000, dont la valeur est estimée à environ 16 000 $, n’a pas subi de dommages visibles. Cet aspect est considéré comme une chance, car la perte financière aurait été totale sans cela. Cependant, le fait qu’un système de sécurité conçu pour prévenir ce type de catastrophe ait échoué reste préoccupant pour les utilisateurs professionnels.

Une hypothèse sur le positionnement du capteur

Les rapports suggèrent que la défaillance pourrait être liée à l’emplacement physique du capteur de température. L’utilisateur a indiqué que le capteur NTC, censé surveiller la température et déclencher une coupure en cas de dépassement de 105 °C, semblait être positionné du côté de la prise relié à la masse (ground). Selon cette observation, ce placement pourrait empêcher le capteur de détecter correctement la chaleur générée par le connecteur avant qu’il ne fonde.

Cette théorie n’a pas encore été confirmée par ASRock ou NVIDIA. Il s’agit d’une analyse basée sur les observations de l’utilisateur et les rapports de la communauté. Une telle divergence entre la conception théorique et le comportement réel du matériel soulève des questions sur la robustesse de la solution TempGuard, qui avait été présentée comme une avancée significative par rapport aux câbles précédents.

Ce n’est pas le premier incident impliquant cette configuration. Un rapport antérieur, datant de mars, mentionnait un câble similaire de l’alimentation ASRock Taichi TC-1650T qui avait brûlé du côté de la carte graphique. Dans ce cas, la carte avait été retournée par PNY car elle restait fonctionnelle, et ASRock avait remplacé le câble endommagé. L’absence de photos dans ce premier rapport a limité la visibilité sur les détails techniques.

Face à ces récurrences, l’industrie explore d’autres méthodes de protection. Des constructeurs comme MSI ont intégré des fonctionnalités logicielles pour limiter la puissance délivrée en cas d’anomalie, tandis que des solutions tierces comme les Wireview de Thermal Grizzly permettent une surveillance externe en temps réel. Ces alternatives tentent de pallier les limites des protections intégrées au matériel, mais l’incident récent montre que même les solutions les plus avancées peuvent échouer si les détails d’implémentation ne sont pas parfaits.