Lors du CES 2026, Gigabyte a dévoilé son modèle haut de gamme AORUS RTX 5090 Infinity. Restez attentif, car nous réceptionnons un exemplaire de cette carte dans les heures à venir. Nous posterons donc les premières photos en début de soirée. Mais, la nouveauté du jour est que Gigabyte va décliner cette série « Infinity » à d’autres RTX 50. Les nouvelles photos apparues ce jour montrent de nouveaux modèles Infinity construits autour des RTX 5080, RTX 5070 Ti et RTX 5070.
— UNIKO's Hardware ? (@unikoshardware) June 1, 2026
Si les RTX 5070 Ti et RTX 5070 reprennent un design assez semblable à l’AORUS RTX 5090 Infinity, la RTX 5080 se déclinera en deux versions. La première reprendra le look noir et argenté de la première version, alors qu’une seconde Infinity de couleur blanche et arborant des incrustations en bois fait, elle aussi, son apparition. Elle porte comme nom AORUS RTX 5080 Infinity Wood et fait référence aux cartes mères de la même série, comme l’AORUS X870 Wood que nous avions passée en revue.
La différence principale réside au niveau du PCB de ces différents modèles. Alors que le modèle AORUS RTX 5090 se base sur le PCB de la NVIDIA RTX 5090 Founders Edition, les PCB des cartes dévoilées ce jour devraient être des PCB propres à Gigabyte. Rendez-vous ce soir afin de découvrir nos photos et vidéos de la AORUS RTX 5090 Infinity 40e anniversaire.
Après notre visite chez Intel pour découvrir toutes les subtilités des puces ARC G3, attardons nous sur la console MSI Claw 8 EX AI+ qui est équipée de la plus grosse version du SoC Intel : le G3 Extreme. Le modèle arrive en finition Void Purple et succède à la Claw 8 AI+, avec une orientation clairement plus ambitieuse côté performances. Cette machine fait donc partie des premiers modèles portables exploitant la nouvelle génération Arc G3, aux côtés d’autres acteurs comme Acer ou OneXPlayer.
Comme nous l’avons évoqué, cette nouvelle version de la console MSI doit permettre d’obtenir des fréquences d’images élevées et une expérience fluide. MSI met donc l’accent sur une machine autonome, pensée comme un petit PC de jeu que l’on glisse facilement dans un sac et qui permet de jouer un peu partout sans perdre sur la qualité globale de l’expérience.
L’écran de cette nouvelle version ne connaît que peu de modifications par rapport à la génération précédente. Il arbore une dalle de 8 pouces avec une résolution FHD+, associée à une fréquence variable de 48 à 120 Hz et prenant en charge le VRR. L’écran peut atteindre une luminosité maximale de 500 nits, ce qui devrait garantir une utilisation confortable même dans des conditions d’éclairage vives. La technologie d’affichage est de type IPS-level, offrant une reproduction des couleurs fiable, un aspect important pour un appareil portable.
Mémoire, stockage et connectique La console peut recevoir jusqu’à 32 Go de mémoire LPDDR5X embarquée. Pour le stockage, MSI prévoit un emplacement SSD NVMe M.2 Gen 4.0 unique. La partie audio repose sur deux haut-parleurs de 2 W, avec traitement TD Audio et compatibilité Hi-Res Audio. Côté réseau, la machine adopte le WiFi 7 et le Bluetooth 6, deux standards modernes pour améliorer la stabilité et la latence. La connectique comprend deux ports Thunderbolt 4, un lecteur microSD et une prise audio 3,5 mm.
Batterie, poids et disponibilité La batterie conserve une capacité de 80 Wh, soit un niveau comparable à celui de la Claw 8 AI+. Evidemment il sera particulièrement intéressant d’observer l’autonomie obtenue avec cette nouvelle génération Intel. Le poids reste également très proche, avec seulement 10 grammes de moins que le modèle précédent. MSI n’a pas encore communiqué de prix officiel. Enfin, on en vient au sujet qui fâche : le prix. Plusieurs rumeurs évoquent un tarif possible de 1499 dollars, avec une arrivée en boutique rapportée pour le 23 juin 2026.
C’était attendu et nous avons pu nous rendre chez Intel où l’entreprise a présenté sa nouvelle architecture Arc G3 dédiée au gaming mobile, entendez par là les nouvelles consoles PC portatives. Au programme, beaucoup de nouveautés, et pas seulement hardware. Intel annonce des performances 44% supérieures à la génération précédente et 42% supérieures à la concurrence actuelle chez AMD. Nous avons pris les premiers modèles en main et bénéficié des explications détaillées de l’équipe Intel sur place.
Intel Arc G3 : hardware
Côté hardware, cette nouvelle génération se distingue immédiatement par son appellation « Arc ». Elle souligne la priorisation gaming de cette architecture. Et ici, plus précisément : le jeu portable. Nous retrouvons cependant une architecture connue avec une base Panther Lake. Celle-ci se voit amputée de deux P-Core, passant donc de quatre à deux. La mémoire est unifiée entre les parties graphique et CPU.
Intel Arc G3 : optimisation
Le défi des nouvelles machines portables sous Windows réside dans l’optimisation. La machine doit être performante tout en offrant un confort d’usage suffisant. Jusqu’ici, on était généralement déçu. Comment Intel optimise-t-il ici la consommation de ces engins ?
Intelligent BIAS control
Stabilisation des fréquences GPU, meilleure répartition de puissance entre CPU et GPU, priorité aux E-Core et même parking des P-core en mode basse consommation (12W). Intel utilise de multiples méthodes pour réduire la consommation sans impacter la performance.
Endurance gaming
Disponible sous forme d’API pour les partenaires ou directement intégré au driver Intel, l’endurance gaming permet de stabiliser la fréquence d’image, mais aussi de la bloquer à une valeur maximale en jeu mobile (30/40/60 FPS). Sur notre MSI Claw de démonstration, les trois niveaux s’appellent Performance, balanced et efficiency. Ils pourront porter des noms différents selon les constructeurs.
Xess3
En 2026, nous parlons évidement de génération d’image. La technologie gagne encore en maturité avec le Xess3, et Intel fait un choix audacieux. Ainsi, quand le frame gen est actif, la machine le priorise au point de sacrifier des images rasterisées pour fournir plus de puissance au Xess3 et produire un plus grand nombre d’images générées.
La démarche choque de prime abord, mais se justifie par le fait que la génération d’images est moins gourmande en énergie que la rasterisation. Nous avons pu observer une démonstration particulièrement fluide du processus sur grand écran. Force est de reconnaître que le résultat est bluffant. Nous n’avons observé aucun artefact. À confirmer par un test complet.
Les réfractaires au frame gen pourront toutefois le désactiver.
En pratique
Nous avons pris en main plusieurs modèles dont la nouvelle MSI Claw 8EX AI+.
En pratique, l’expérience est fluide, même sur un jeu triple AAA. Le mode efficiency et ses 30 FPS dérangera les utilisateurs très exigeants, qui se limiteront au mode balanced. En rasterisation, Xess désactivé, mode peformance, nous tenons les 60 FPS sur Hogwart Legacy en intérieur. En extérieur, nous tournons entre 45 et 60 FPS.
La MSI Claw est équipée d’une puce ARC G3
Lors de notre prise en main, le Xess3 nous a semblé particulièrement mature, aucun artefact ni difficulté. Une fois activé, nous retrouvons 60 FPS constants, même en extérieur sur Hogwart Legacy. C’est sur grand écran qu’il sera le plus utile.
L’heure de la maturité semble arrivée pour les PC/console portables. L’architecture Intel Arc G3 nous a fait une excellente première impression. Surtout, elle confirme la volonté des constructeurs d’investir sur ce créneau particulier.
Cette année encore, Thermal Grizzly sont présents au Computex. Et avant même la visite de leur stand, nous pouvons découvrir une vidéo de Gamer Nexus (voir bas de cette page), dans laquelle nous pouvons observer pas mal de nouveautés intéressantes.
Wireview Pro 2 Noctua
C’est une collaboration qui va en ravir plus d’un. Mais on ne parle pas ici d’un simple changement du ventilateur, le design complet du refroidissement a été retravaillé. La partie électrique et électronique, elle reste entièrement la même. Si vous n’êtes pas familiers avec ce produit, direction notre test !
Bien sûr, la partie centrale de cette collaboration, c’est le petit ventilateur du Wireview Pro 2. Il a donc été remplacé par une version Noctua, un poil plus grande, mais surtout plus performante et silencieuse.
La seconde partie intéressante, c’est le refroidissement retravaillé. Celui-ci consiste à présent d’un gros bloc servant de dissipateur, avec un pad thermique chargé de faire le contact, qui s’opère au niveau du connecteur 12v2x6. Il refroidira également le PCB, ainsi que les différents composants du Wireview Pro 2.
D’après Thermal Grizzly, et à condition d’avoir un bon flux d’air dans votre pc, ce nouveau design pourrait encaisser les 600 watts d’une rtx 5090 de manière passive. Cela rendrait le Wireview Pro 2 inaudible en usage « classique ».
En cas de mise en route du ventilateur, celui-ci sera moins audible que celui équipé sur la version classique. La raison principale est sa plus grande taille, lui permettant d’avoir un profil moins aigu et donc moins désagréable.
Thermal Grizzly a déjà partiellement commencé la production, et espère lancer le produit d’ici 3 mois. Le prix annoncé est de 199$.
Le remplaçant du nickel
Le nickel plating, c’est un procédé qui consiste à apposer une fine couche de nickel par-dessus le cuivre d’un waterblock. Le but est de protéger le cuivre, principalement en cas d’utilisation du métal liquide. Mais cela a un impact sur les performances, et surtout ça n’est pas infaillible.
Alors, Thermal Grizzly propose une autre solution : le PVD, Physical Vapor Deposition, consiste de 2 couches principales. Une de métal en dessous, et une d’oxydation par-dessus.
Cette couche d’oxydation est très fine, ce qui donne un coloris particulier au traitement. Et une couche plus fine, c’est aussi un meilleur échange de chaleur. Un autre élément qui améliore les performances, c’est la conductivité thermique, qui est meilleure avec cette solution.
Ce traitement est également plus résistant, pour la corrosion mais aussi empêcher les alliages entre les différents métaux présents dans un circuit de watercooling. En fonction de la manière dont le traitement est réalisé, sa couleur mais aussi ses propriétés peuvent changer.
Ces nouveaux traitements devraient apparaitre vers fin d’année.
Un waterblock en diamant
C’est un produit qui ne sera probablement jamais commercialisé. Et pourtant, il existe. Alors soyons clair, ce n’est pas un waterblock fait entièrement de diamants. On parle ici d’une fine couche servant à faire l’échange entre le processeur et le waterblock.
Et on ne parle pas non plus d’un waterblock classique, mais bien d’un direct die. C’est un refroidissement en direct sur les composants du processeur, qui permet de gros gain sur les températures. Et dans ce milieu, les performances stagnent un peu, car les fabricants sont limités par le design interne.
Alors, comment encore améliorer les performances ? Chez Thermal Grizzly, une idée leur restait en tête : le diamant, qui a une conductivité thermique 5x plus grande que le cuivre.
Cette petite pièce de diamant coûte déjà 250$ à fabriquer. Et ce n’est pas tout, car il faut la traiter avec un metal coating, afin que le métal liquide puisse s’y accrocher. Cette fine couche de diamant est utilisée pour faire le contact entre les CCD d’un processeur AMD et le waterblock. L’objectif étant de répartir encore plus la chaleur sur les axes X et Y, afin d’améliorer la performance.
Dans les faits ? Un gain mesuré entre 3°C à 6°C, pour un prix de vente estimé à 1500€. La question se pose alors : seriez-vous prêt à dépenser plus de 1000€ pour gagner quelques degrés ?
Des ventilateurs prometteurs
Même si nous n’avons encore aucune données officielles, les bases sont posées directement, et elles sont intéressantes.
On peut donc observer des ventilateurs en 120mm et 140mm, avec un design rappelant celui de leurs raccords de watercooling. Le cadre est entièrement en métal, ce qui permet une bonne rigidité mais aussi de maximiser la taille des pales du ventilateur, et donc la performance.
Une version reverse est également visible, ainsi que le futur connecteur pour ces ventilateurs.
Car oui, c’est un design daisy chain ! Cela permet de limiter le nombre de câbles, avec un rendu plus esthétique mais aussi un aspect bien plus pratique, surtout si vous souhaitez installer de nombreux ventilateurs.
Et pour ce faire, Thermal Grizzly souhaitait une solution abordable mais aussi qui ne soit pas un écosystème fermé. Donc, le choix s’est porté vers un simple connecteur USB-A !
Enfin, ces ventilateurs sont RGB. Côté performance, ça ne rigole pas non plus, puisqu’on parle de l’équivalent d’un Noctua NF-A12 G1. Thermal Grizzly espère pouvoir les commercialiser pour la fin de l’année.
La duronaut pro
Ici, rien de révolutionnaire. La base reste identique avec la Duronaut classique, mais version améliorée.
On parle d’une différence de 0.27K, mesurée à 240W. Marginal donc, mais cela pourrait suffire à en faire la pâte la plus performante du marché.
Voilà donc pour les nouveautés déjà observées chez Thermal Grizzly. Notre équipe au Computex ne manquera pas de faire un tour sur leur stand, alors restez à l’affût pour suivre toutes les nouveautés !
Gigabyte profite du Computex 2026 pour élargir sa famille AORUS INFINITY avec deux nouvelles cartes mères AMD AM5 : la X870E AORUS INFINITY NEXT et la X870 AORUS INFINITY. Le premier est introduit en tant que nouveau fleuron de la série, affichant un positionnement très haut de gamme et un design un peu particulier qui peut faire débat. La marque évoque une architecture thermique avancée, des matériaux plus raffinés et une conception tournée vers la nouvelle génération de plateformes AMD. À ce stade, les spécifications complètes ne sont pas encore publiées, ce qui laisse encore une partie du mystère sous le capot.
La X870E AORUS INFINITY NEXT semble donc tenir le rôle de démonstrateur technologique. Gigabyte ne détaille pas encore l’étage d’alimentation, les ports PCIe, les emplacements M.2 ou les caractéristiques réseau. En revanche, le positionnement est clair : cette carte mère doit incarner le sommet de la série INFINITY sur socket AM5. La formule marketing insiste sur la vitesse, l’intelligence et l’efficacité thermique, trois axes classiques du très haut de gamme actuel. Nous sommes clairement en présence d’une carte conçue pour impressionner, plutôt qu’à une simple mise à jour de catalogue.
L’autre modèle cité, la X870 AORUS INFINITY, vise davantage les performances mémoire. Gigabyte met en avant un tuning intelligent pour les plateformes AMD X870, avec une recherche de hautes fréquences DDR5. On pourrait se dire que ce modèle semble correspondre à une carte déjà aperçue la semaine précédente, avec un socket AM5 orienté différemment et seulement deux emplacements DDR5. Cette configuration peut suggérer une approche orientée overclocking mémoire, car réduire le nombre de slots facilite souvent la montée en fréquence. La carte paraît donc taillée pour les utilisateurs qui veulent pousser la DDR5 et taper du record.
Gigabyte liste aussi d’autres produits à venir autour de cette annonce. On retrouve notamment la D5 DUO X Series, la X870E AERO X3D DARK WOOD et la STEALTH Series. Ces références montrent que la marque semble vouloir être de plus en plus offensive sur le segment ses cartes mères et composants premium. La présentation complète en ligne est annoncée pour le 3 juin 2026 et nous serons de toute façon dans quelques heures sur le stand de la marque.
Simultanément aux annonces, NVIDIA prépare l’arrivée d’une première vague de machines équipées de sa plateforme RTX Spark, avec plusieurs constructeurs déjà engagés dans le projet. L’objectif est clair : proposer des ordinateurs portables fins, puissants, et capables de répondre à la fois aux besoins liés à l’IA locale et au jeu vidéo moderne. Ces machines devraient exploiter des designs Max-Q, donc des châssis plus compacts, avec une approche pensée pour limiter l’encombrement sans sacrifier les performances. NVIDIA met surtout en avant une architecture mémoire unifiée, capable d’atteindre 600 Go/s de bande passante, un point important pour faire tourner des modèles d’IA de façon fluide.
Jensen Huang montre 007 First Light et Forza Horizon 6 tournant sur des Pc portables RTX Spark
Sur le papier, RTX Spark vise bien plus que la simple productivité IA. Lors d’une présentation, NVIDIA a indiqué que cette plateforme pouvait faire tourner des jeux AAA en 1440p à 100 FPS. Deux titres ont été montrés sur scène : 007 First Light et Forza Horizon 6. Les démonstrations semblaient fluides, y compris sur des unités présentées comme fonctionnant sur batterie. C’est évidemment le genre d’annonce qui fait lever un sourcil, car maintenir ce niveau de performance dans un portable fin relève presque du funambule sur fibre optique.
La base technique repose sur l’architecture NVIDIA Blackwell. RTX Spark profite aussi des technologies DLSS et Frame Generation, éléments probablement essentiels pour atteindre les chiffres annoncés. Wccftech rappelle que ces performances doivent être interprétées avec prudence, car NVIDIA n’a pas précisé les réglages graphiques utilisés pendant les démonstrations. Autrement dit, les 100 FPS en 1440p sont intéressants, mais il manque encore le contexte complet : niveau de détails, mode DLSS, consommation, températures, et comportement réel hors scène.
L’un des grands atouts de RTX Spark concerne la mémoire. La plateforme peut prendre en charge jusqu’à 128 Go de LPDDR5X unifiée. Cette approche permettrait d’éviter les limites classiques liées à la VRAM, surtout dans les jeux lourds ou les usages IA exigeants. Pour les titres compatibles, NVIDIA pourrait aussi exploiter le 4x Multi-Frame Generation, afin d’augmenter fortement le framerate tout en limitant les saccades. Sur le papier, c’est une réponse élégante aux goulets d’étranglement mémoire, même si les benchmarks indépendants seront indispensables. Sur le terrain des performances, c’est clairement positif, cependant, la ram unifiée par les temps qui courent, amplifie aussi les problèmes de prix.
Plusieurs marques lanceront des portables RTX Spark plus tard dans l’année. NVIDIA cite notamment Acer, ASUS, Lenovo, Dell, HP et MSI…Et Microsoft qui confirme une gamme Surface. En revanche, aucun prix de départ n’a encore été communiqué. Les configurations de base restent également inconnues. Il faudra donc attendre les premières machines commerciales pour juger le positionnement réel de RTX Spark, entre station IA nomade, PC gaming compact et vitrine technologique Blackwell. Pas certain que d’ici l’automne la situation se soit détendue sur le terrain des prix.
Premiers leaks de la gamme Microsoft Surface basée sur les puces RTX Spark
Nous avions évoqué les rumeurs parlant d’une nouvelle console Rog Ally dans les cartons d’Asus pour le Computex. Une fois n’est pas coutume la rumeur disait vraie puisque la ROG Ally X20 est sur le salon. Cependant, ne vous enflammez pas, on est loin d’une vraie nouveauté : cette console est en réalité une édition spéciale anniversaire, conçue pour célébrer les 20 ans de la marque ROG…Mais elle n’est cependant pas dénuée d’intérêt.
Quelles sont les ambitions d’Asus avec cette Rog Ally X20 ?
Dès le premier coup d’oeil, on comprend que l’idée principale est de reprendre la base technique de la ROG Xbox Ally X, de lui offrir une robe plus exclusive et surtout un écran plus moderne.
L’évolution la plus visible concerne l’affichage.
ASUS adopte une dalle OLED de 7,4 pouces, par rapport à l’écran IPS de 7 pouces de la ROG Xbox Ally X actuelle. Cette modification constitue la principale annonce, bien que plusieurs informations demeurent toujours inconnues. En effet, ASUS n’a pas encore fourni de détails concernant la résolution, le taux de rafraîchissement, la luminosité maximale ou une éventuelle prise en charge du VRR.
Le design évolue aussi fortement. La ROG Ally X20 adopte un châssis translucide, accompagné d’accents dorés, afin de marquer son statut de modèle anniversaire. Ce choix esthétique la distingue nettement de la ROG Xbox Ally X noire et de la ROG Xbox Ally blanche. On peut dire qu’il y a une certaine rupture avec la sobriété du design des modèles précédent. Comme pour les autres produits anniversaires d’Asus, cette version semble pensée comme une pièce de collection pour les fans de ROG.
La coque translucide de la Asus Rog Ally X20
Asus conserve le Ryzen AI Z2 Extreme
Sous la coque, ASUS conserve une base AMD Ryzen AI Z2 Extreme, le même APU que celui utilisé par la ROG Xbox Ally X. La partie graphique repose sur une architecture RDNA 3.5 avec 16 Compute Units, tandis que le NPU AMD XDNA peut atteindre jusqu’à 50 TOPS. La mémoire et le stockage ne sont pas encore confirmés pour cette X20. La version catalogue de la ROG Xbox Ally X associe ce même processeur à 24 Go de LPDDR5X-8000 et à un SSD PCIe 4.0 NVMe de 1 To au format M.2 2280. Il faudra donc attendre une fiche technique complète pour savoir si l’édition X20 reprend exactement cette configuration ou si ASUS réserve d’autres ajustements.
Rog Ally X20 : Plusieurs éléments encore en suspens.
La capacité de la batterie est encore indiquée comme non confirmée, tout comme le format exact du SSD, la mémoire embarquée et les détails précis de l’écran OLED. ASUS n’a pas non plus annoncé de prix ni de date de lancement. Mais la fiche technique actuelle laisse penser que cette version OLED anniversaire pourrait se positionner beaucoup plus haut.
Alors qu’AMD vient d’officialiser l’ouverture à la distribution mondiale de la Radeon RX 9070 GRE, les rouges en ont profité pour livrer quelques benchmarks et détails pour situer la carte sur le marché. Tout d’abord, la cible est clairement le joueur 1440P. AMD positionne sa carte comme une brique destinée à démocratiser le jeu en 1440p, avec un positionnement plus agressif que certaines offres concurrentes. Basée sur l’architecture RDNA 4, elle embarque 48 Compute Units, 48 accélérateurs ray tracing de 3e génération et 96 accélérateurs IA de 2e génération. AMD annonce aussi une fréquence boost maximale de 2,79 GHz, 12 Go de mémoire vidéo et une consommation totale de carte de 220 W. Son lancement mondial est prévu le 1er juin 2026, avec un prix de départ annoncé à 549 dollars, il faudra s’intéresser aux tarifs européens qui peuvent différer de la simple conversion chez AMD. Néanmoins, la présente de cette carte en Asie et plus particulièrement en Chine, permet de se faire une idée sur ces performances.
RX 9070 GRE : des benchmarks qu’il faudra corréler avec le prix réel de la carte
Dans sa communication officielle, AMD positionne la 9070 GRE face à la RTX 5060 Ti (à priori en 16Go). Cette dernière se positionne aujourd’hui entre 550 et 600€ et malgré la sale ambiance qui règne sur le marché, elle est régulièrement en promotions si vous êtes patients et habiles. Pour être limpide, le prix réel de lancement sera donc déterminant pour savoir si cette carte a vraiment un avenir commercial. Si vous rajoutez les offres agressives sur les 9070 XT…AMD va sacrément devoir affiner son positionnement tarifaire.
Sur la question des performances, AMD revendique en moyenne +22 % gaming face à une GeForce RTX 5060 Ti, sur plus de 40 jeux en rasterisation et ray tracing, ainsi qu’un avantage de +26 % en valeur (ratio performances / prix). La carte profite évidemment de l’écosystème FSR, avec plus de 300 titres compatibles avec les technologies ML. AMD met en avant les FSR Upscaling 4.1, Frame Generation et Ray Regeneration, capables de faire passer un gameplay en ray tracing de 45 à 84 FPS. La RX 9070 GRE vise donc les joueurs cherchant une carte moderne, efficace en 1440p, sans basculer dans les tarifs premium…Nos tests vous dirons très prochainement ce qu’il en est. Mais quelques choses nous laisse penser que cette 9070 GRE a peut-être une petite surprise supplémentaire à nous offrir.
[MAJ 01/06/2026] : le prix officiel pour le marché français est de 569€.
NVIDIA a officiellement dévoilé RTX Spark, une nouvelle famille de puces pour Windows, s’appuyant sur la puce Grace et Blackwell. Cette annonce marque l’entrée de NVIDIA sur le marché des processeurs pour ordinateurs de bureau, avec une solution système tout-en-un, et non plus seulement un GPU dédié. Evidemment, ARM oblige, elle fonctionnera exclusivement sur la version Windows ARM, comme pour les puces SnapDragon de Qualcomm. Si la rumeur est devenue maintenant une information officielle, il faudra cependant attendre l’automne pour voir arriver les premières machines. Les verts précisent que la famille RTX Spark est amenée à s’étendre et est conçue pour les agents IA, la création de contenu et les jeux.
Le détails des deux RTX Spark annoncées :
NVIDIA N1x : la puce la plus musclée de la famille Le N1x serait proposé en deux variantes. La première disposerait de 20 cœurs CPU, répartis en 10 + 10, avec 48 SM côté GPU. Cette configuration équivaudrait à 6144 cœurs CUDA. La seconde version descendrait à 18 cœurs CPU, en 9 + 9, avec 40 SM, soit 5120 cœurs CUDA. Les deux modèles N1x viseraient une enveloppe de 45 à 80 W, mais il faut bien noter que ce chiffre concerne le package CPU/GPU complet, pas uniquement la partie CPU. Côté connectique, le N1x intégrerait 12 lignes PCIe 5.0 et 5 lignes PCIe 4.0. La mémoire passerait par de la LPDDR5X, sur 16 canaux, avec une capacité allant de 16 à 128 Go selon la configuration.
NVIDIA N1 : une déclinaison plus accessible Le N1 non-X serait lui aussi décliné en deux versions. La première proposerait 12 cœurs CPU, en 8 + 4, associés à 20 SM, soit 2560 cœurs CUDA. La seconde version compterait 10 cœurs CPU, en 7 + 3, avec 16 SM, soit 2048 cœurs CUDA. Cette puce viserait une enveloppe plus contenue, entre 18 et 45 W, ce qui la place davantage dans une logique de machines plus fines ou plus abordables. La partie PCIe serait réduite à 8 lignes PCIe 5.0 et 3 lignes PCIe 4.0. Pour le stockage, NVIDIA indiquerait jusqu’à trois SSD M.2 sur N1x, contre deux SSD M.2 sur N1. Enfin, la mémoire du N1 reposerait sur 8 canaux LPDDR5X, avec une capacité comprise entre 8 et 64 Go.
Nvidia se projette sur l’avenir en présentant une roadmap pour sa faille RTX Spark
Nvidia confirme ses ambitions sur cette famille de SoC puisque l’annonce des puces qui seront lancées cet automne est complétée par une feuille de retour allant jusqu’en 2029.
Vous connaissez maintenant la première étape qui va démarrer à l’automne 2026, avec une génération basée sur Blackwell. NVIDIA y place les laptops et desktops compacts RTX Spark, aux côtés de DGX Station for Windows. RTX Spark repose sur le silicium Grace Blackwell Spark, accompagné de mémoire LPDDR5X. DGX Station, de son côté, monte d’un cran avec du matériel Blackwell Ultra, de la mémoire HBM3e et un réseau ConnectX-8 800G.
La suite arrive avec Rubin, prévu sur la fenêtre 2027-2028. NVIDIA mentionne Vera Rubin Spark, cette fois associé à de la mémoire LPDDR6. La même génération inclut aussi Rubin avec HBM4, un CPU Vera et une connectivité CX9 1600G. L’idée est claire : faire évoluer en parallèle les machines Spark, plus compactes, et les systèmes de classe DGX Station, plus orientés station IA lourde. Mais la roadmap ne s’arrête pas là…
NVIDIA affiche déjà la génération Feynman, avec HBM Next, CPU Rosa, réseau CX10, et deux entrées Rosa Feynman Spark prévues pour 2029 et 2030.
Une ambition sur les PC portables mais aussi sur les PC de bureau
Sur les PC de bureau, ne vous attendez pas à une solution pour remplacer votre PC Gaming, la cible est tout autre. Nvidia cible une machine pensée pour l’IA professionnelle locale, et non pour le gaming.
Le système repose sur le GB300 Grace Blackwell Ultra Desktop Superchip, qui associe un GPU Blackwell Ultra à un CPU Grace 72 cœurs. La communication entre les deux puces s’effectue via NVLink-C2C, afin d’assurer une forte cohérence entre calcul CPU et GPU.
NVIDIA annonce jusqu’à 748 Go de mémoire cohérente, un volume taillé pour les modèles massifs et les charges de travail intensives. Côté performances, la DGX Station pour Windows peut atteindre jusqu’à 20 petaFLOPS en FP4.
Cette station vise les usages d’entreprise : agents IA locaux, développement de modèles, data science et inférence à haut débit.NVIDIA indique qu’elle peut exécuter localement des modèles IA allant jusqu’à 1 trillion de paramètres.
La disponibilité est prévue au quatrième trimestre, via ASUS, Dell Technologies, GIGABYTE, HP, MSI et Supermicro.
Il y a quelques minutes, AMD a officialisé l’arrivée sur le marché de plusieurs produits dont un nouveau processeur sur socket AM4, le Ryzen 7 5800X3D. Dans le même temps, les rouges ont divulgué quelques benchmarks internes permettant de se faire une idée des performances de ce processeur.
Le 5800X3D embarque 8 cœurs et 16 threads. Côté fréquences, il fonctionne à 3,4 GHz en base, avec un boost pouvant atteindre 4,5 GHz, le tout dans une enveloppe thermique de 105 W. Grâce à la technologie 3D V-Cache, la quantité totale de cache L3 grimpe à 96 Mo.
L’upgrade « rentable » pour la plateformen AM4
Ryzen 5800X3D : une vraie solution pour prolonger la vie d’une config AM4
En clair, pour les joueurs qui souhaitent profiter du meilleur CPU gaming encore disponible sur socket AM4, ce modèle s’impose comme une évidence. Les Ryzen 5000X3D conservent aujourd’hui un excellent niveau de performances et représentent une mise à jour très pertinente pour cette plateforme. Ils permettent aux possesseurs d’une carte mère AM4 de prolonger la vie de leur configuration, sans basculer vers une plateforme AM5, plus onéreuse, notamment à cause du coût de la DDR5.
Ryzen 7 5800X3D vs Intel Cor i9 14900K
Durant l’été dernier, plusieurs informations ont laissé penser qu’AMD souhaiter mettre fin aux processeurs X3D sur socket AM4, envoyant clairement le signal de la fin de vie de la plateforme. La crise actuelle a dû sans doute forcer les rouges à revoir ce plan. L’occasion des 10 ans de vie du socket AM4 a sans doute fait le reste.
A noter que le Ryzen 7 5800X3D « Anniversary » sera livré avec une solution thermique Ice Pad de chez Carbice. On parle d’un pad thermique destinée aux PC. Il remplace la pâte thermique classique par un pad utilisant des nanotubes de carbone alignés verticalement, associés à une fine couche métallique. Lobjectif est de transférer la chaleur entre le CPU et le système de refroidissement. Carbice le présente comme une solution propre, sans nécessité de ré-application, sans dessèchement ni phénomène de pump-out, pensée pour durer toute la vie du système. La marque annonce aussi une conductivité latérale de 200 W/mK, utile pour limiter les points chauds.
Pourtant, les premiers tests indépendants de (LTT Labs) semblent plutôt contrastés : sur Ryzen 9 9950X3D, l’Ice Pad reste fonctionnel, mais affiche souvent 4 à 8 °C de plus que de la Noctua NT-H2 ou du PTM7950. Son intérêt principal semble donc être la stabilité longue durée, plus que la performance immédiate. Cependant, rien ne vos oblige à utiliser cette solution avec ce 5800X3D.