Les signaux sur les prochains Panther Lake d’Intel sont contrastés

Dans les prochains jours, au cours du CES 2026, nous devrions en savoir beaucoup plus sur les prochains processeurs Panther Lake d’Intel. Si l’actualité concernant les processeurs desktops devrait relativement être calme sur la première partie de 2026, il n’en sera rien sur les processeurs « mobiles » chez Intel. Depuis un moment, les bleus semblent porter l’essentiel de leurs efforts sur ce segment. Après l’excellent Lunar Lake et les très surprenants Arrow Lake H, Panther Lake est une génération très attendue.

Panther Lake Core Ultra 7 356H

Panther Lake : des fuites pas vraiment enthousiasmantes mais…

Panther Lake devrait poursuivre sur la voie de l’efficience et surtout accélérer sur sa partie graphique. Intel a longtemps négligé ce dernier point lorsqu’AMD misait sur ses APU. Mais il se pourrait que les choses s’inversent cette année avec un iGPU très attendu.

Jusque là, les fuites concernant la compétitivité de Panther Lake ont été très contradictoires. Nous avons ces dernières heures quelques données sur un Intel Core Ultra 7 356H. Ce dernier est donc un processeur 16 cores / 16 threads (suivant la répartition 4 Pcore – 12 Ecore) et il serait passé sous PassMark. Comme évoqué plus haut, les résultats paraissent mitigés en première lecture. En effet, la lecture du résultat ramène cette nouvelle référence dans les sillages des AMD Ryzen AI 9 365 ou Ryzen 9 8845H. Si on le compare à ses congénères de chez Intel, ce Core Ultra 7 356H est au niveau d’un Core Ultra 5 235H ou d’un Core Ultra 9 185H. Pire, certains relèvent qu’en ce qui concerne ses performances monocœur, il atteint un très modeste score de 3 990 points, le plaçant au niveau d’une puce Apple A16 Bionic équipant les iPhone d’il y a quelques années. Pas vraiment de quoi s’enthousiasmer.

…Plusieurs éléments manquent (volontairement ?)

Mais plusieurs éléments manquent à chacune de ces fuites. Tout d’abord rien n’est dit concernant la consommation de ces prochaines puces, les performances graphiques ne sont pas évoquées…Et les fréquences de fonctionnement pour ces tests sont rarement relevées. Ici nous sommes sur une fréquence de base fixée à 3,69 GHz et une fréquence Turbo de 4,31 GHz. Rien ne dit que nous soyons sur ces valeurs dans les versions définitives de ces références.

 

Moore Threads : un GPU Gaming DX12 Ultimate prêt à tout casser en 2026 ?

Cela fait un moment que l’entreprise chinoise Moore Threads multiplie les déclarations tonitruantes sur ses produits, ses progrès et sa volonté de rivaliser avec les ténors dans le domaine des GPU. Encore regardée il y a quelques temps avec un certain dédain, l’entreprise enregistre de vrais progrès alors que la situation internationale ne lui facilite clairement pas la tâche. Porté par l’ambition chinoise de disposer d’entreprises lui assurant une certaine indépendance dans le domaine de la tech, More Threads a levé 1,1 milliard de dollars lors de son introduction à la Bourse de Shanghai au début de ce mois de décembre.

Moore Threads crédible en 2026 sur le Gaming ?

Moore Threads new gaming & AI GPU 2026

Ces dernières heures, l’entreprise a annoncé ses nouveaux GPU basés sur son architecture Flower Harbor (Huagang) de nouvelle génération. Celle-ci équipera les puces graphiques Lushan et Huashan respectivement destinées au gaming et à l’IA. Et là encore, les annonces ont été tonitruantes. Zhang Jianzhong, fondateur et PDG de Moore Threads, a présenté la future puce gaming qui doit arriver en 2026. Les progrès annoncés multiplieraient par 15 les performances sur les jeux “AAA”, par 50 les performances en ray tracing, x64 en calcul IA, avec aussi x16 sur le traitement géométrique, x4 sur le débit de texturing par rapport à sa génération précédente…Coté logiciel, là aussi il y a de grandes annonces. Tout d’abord, concernant la compatibilité de ces prochains GPU, l’objectif affiché est clair : rattraper le retard logiciel. D’emblée, une prise en charge intégrale de DirectX 12 Ultimate est annoncée, ouvrant la porte de ces futures puces aux PC gaming sous Windows. Evidemment, si toutes ces promesses se confirment, Moore Threads change d’échelle alors que les AMD, Intel et Nvidia doivent partiellement délaisser la production de leurs cartes gaming au profit des puces IA.

Sur les puces IA justement, là aussi les annonces sont spectaculaires. La génération Huashan profiterait d’un design en chiplets avec huit emplacements HBM. Certaines versions sont comparées à des GPU Nvidia récents, même si aucun détail complet n’a été publié en termes de fréquences ou de consommation. Ainsi on a pu voir quelques slides concernant le GPU MTT S5000, conçu pour rivaliser avec la gamme NVIDIA Hopper lors de tests de performances sous DeepSeek V3.

 

Tu veux continuer à jouer à Valorant ? Mets à jour ton BIOS !

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Riot Games est connu pour des jeux comme League of Legends ou Valorant, ainsi que pour son système anti-triche Vanguard. Récemment, les équipes de l’éditeur ont annoncé avoir identifié une faille dans certains bios qui permet à quelques tricheurs habiles de passer sous le radar, avant même que Windows et l’anti-cheat ne soient pleinement en place. Le problème vise la protection “Pre-Boot DMA Protection”, censée s’appuyer sur l’IOMMU pour bloquer les accès DMA (direct memory access) au tout début du démarrage.

Riot Vanguard bios

Pour mémoire, l’IOMMU (unité de gestion de la mémoire d’entrée/sortie) est une fonctionnalité matérielle qui agit comme un filtre pour votre RAM : elle vérifie l’identifiant de chaque périphérique tentant d’accéder à la mémoire et bloque ceux qui ne sont pas autorisés. Cependant, les équipes de Riot ont constaté qu’avec certains firmwares UEFI, la machine peut indiquer au système d’exploitation (Windows) que la protection est active, alors que l’IOMMU n’est pas correctement initialisée lors des premières secondes du boot. Résultat, un périphérique DMA branché en PCIe peut accéder à la mémoire, injecter du code, puis attendre tranquillement d’être activé. Riot indique avoir travaillé avec Asus, Gigabyte, MSI et ASRock, qui ont déjà publié des mises à jour BIOS pour corriger cette brèche.

Riot et d’autres accélèrent sur la chasse aux tricheurs

Vanguard intervient donc maintenant quand il détecte un bios potentiellement non protégé pour cette faille. Le système VAN:Restriction se met en route et indique qu’il ne peut garantir l’intégrité de votre système en raison des fonctionnalités de sécurité désactivées. Vous ne pourrez donc pas lancer VALORANT sans avoir mis à jour votre bios et éventuellement modifié des paramètres de sécurité de votre système. Vous l’aurez compris, recevoir cet avertissement ne signifie pas nécessairement que vous étes  soupçonnés de tricherie ; cela signifie simplement que la configuration de votre système est  comparable à celle des tricheurs qui contournent les mesures de sécurité pour devenir indétectables par Vanguard. Donc pour continuer à jouer, vous n’avez pas le choix.

 

Bon plan : RTX 5070 Ti Shadow à 799 € sur Amazon !

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Au vu du contexte de hausse des prix, trouver une RTX 5070 Ti à 799 € c’est une bonne chose. Effectivement, la RTX 5070 Ti Shadow de MSI se retrouve à ce prix-là chez Amazon. Bref, on n’hésitera pas à acheter rapidement avant que les cartes graphiques ne soient aussi emportées dans le sillage de la DDR5. Des baisses de productions étant attendues chez NVIDIA.

MSI RTX 5070 Ti Shadow à 799 € chez Amazon ! 

MSI RTX 5070 Ti Shadow X3 Avec cette carte, nous retrouvons un modèle custom qui met l’accent sur un dissipateur discret puisqu’intégralement noir. Ce dernier profite de trois ventilateurs qui souffleront sur une large structure constituée d’ailettes en aluminium et de caloducs. Le contact avec la mémoire et le GPU est assuré par une base en cuivre nickelée.

Du côté des dimensions, la carte est plutôt compacte avec une épaisseur de 2,5 slots et une longueur de 30,3 cm. C’est une carte qui devrait pouvoir entrer dans une vaste majorité de boîtiers PC, c’est un bon point.

Sinon, nous retiendrons que la carte profite de fréquences de fonctionnement overclockées d’usine avec un boost atteignant les 2497 MHz via MSI Center. La partie connectique met en avant trois sorties DisplayPort couplées à un HDMI. Quant à l’alimentation, malheureusement, il faudra utiliser un connecteur 12V-2×6.

Au niveau des performances, nous avons affaire à une carte qui fait le travail en 1440p voire en UHD selon les paramètres graphiques (ray tracing notamment). Couplé au DLSS + frame generation x4 vous devriez tenir un bon nombre d’années avant de devoir changer de matos.

Bref, à 799 € on n’hésitera pas trop longtemps. C’est prendre le risque de voir le prix des cartes graphiques repartir à la hausse.

Des employés de Samsung corrompus pour favoriser certains envois ?

Nouvel épisode dans ce feuilleton de la RAM et de tout le contexte autour. Effectivement, il se murmure que certains employés de Samsung auraient reçu des pots-de-vin afin de détourner des cargaisons de puces mémoires. Dans le contexte actuel de demande supérieure à l’offre, tout déséquilibre supplémentaire peut avoir de grosses conséquences. En attendant, l’entreprise mène son enquête !

Pour avoir de la RAM certains soudoient les employés de Samsung ? 

Samsung SOM

Quand on arrive à un stade où les prix de la mémoire ont tellement monté qu’un kit de 32 Go coûte à lui seul plus de 400 €, on se dit qu’il y a un souci d’offre et de demande. Cela met donc la chaîne d’approvisionnement sous tension et, actuellement, tout le monde n’a pas accès à ce précieux sésame que sont les puces mémoires. Dès lors, il n’est pas surprenant d’apprendre que certains prennent des latitudes avec le système, en versant quelques pots-de-vin à certains employés pour obtenir de la mémoire plus rapidement… Ou simplement en obtenir.

Dès lors, la maison mère se pose des questions de savoir s’il ne s’agit que de rumeurs ou non. Des entretiens sont donc menés avec les employés taïwanais de la marque puisque cette affaire concernerait avant tout des distributeurs de Taïwan. Cela prouve également que Samsung prend ces allégations très au sérieux.

D’ailleurs, une autre anecdote illustre parfaitement la tension actuelle sur le marché est telle que Samsung aurait refusé une allocation de mémoire pour sa propre division mobile… Les fameux smartphones de la marque. Malheureusement, cette situation risque de durer, les capacités de production ne s’augmentent pas du jour au lendemain puisque cela demande des investissements massifs en appareils de production. Monter une usine ne se fait pas non plus en 15 jours. Entre-temps, pas le choix, il faudra serrer les dents et surveiller les prix.

GeForce 591.59 WHQL : nouveau pilote NVIDIA

De son côté, NVIDIA publie un nouveau pilote avec le GeForce 591.59 WHQL, une nouvelle mouture qui ne déploie que des correctifs. Dans le lot, NVIDIA s’attaque à des problèmes liés à Enshrouded ou encore Assassin’s Creed Valhalla. Idem, nous retrouvons des correctifs liés à des écrans noirs sur des télévisions. On décortique tout ça !

GeForce 591.59 collection de correctifs ! 

Les correctifs : 

Assassin's Creed Valhalla RTX 3090

Sans plus tarder, entrons dans le vif du sujet : les correctifs. Cette nouvelle version ne propose pas de nouveau support de jeu, de nouvelles fonctionnalités ou encore de la prise en charge de nouveau matériel.

  • Bugs gaming :
    • Corrections des problèmes d’instabilité sur Enshrouded avec une RTX 50 [5664067].
    • Dans Assassin’s Creed Valhalla, il sera possible d’activer la HDR lorsque le Smooth Motion est actif [5469746].
    • Terminés les problèmes d’instabilités sur Dying Light: The Beast après mise à jour vers le pilote 591.44 [5720536].
  • Bugs généraux :
    • Les couleurs d’affichage ne seront plus atténuées après avoir basculé vers des résolutions non natives [5548662].
    • L’utilisation du HDR sur certaines télévisions ne causera plus d’écran noir en jeu [5720286].

Le problème identifié : 

Pour finir, NVIDIA identifie un problème qui sera corrigé plus tard. Ce dernier concerne l’incapacité à déselectionner l’option « Afficher l’icône du panneau de notification » via le panneau de contrôle NVIDIA.

Nous avons maintenant fait le tour des correctifs apportés par cette version. Il ne s’agit clairement pas d’une grosse version comme on peut le voir.


Par ici le pilote NVIDIA (919.51 Mo) 


Shiny Snake L200 : un boîtier reverse ITX !

En Chine, on trouve un constructeur de boîtiers nommé Shiny Snake. Ce dernier annonce une nouvelle référence au format mini-ITX. Cependant, celle-ci est bien particulière puisqu’elle adopte un format reverse mini-ITX. En revanche, nous allons le voir, il ne faudra pas être gourmand sur le choix des composants !

Shiny Snake L200 : un boîtier reverse mini-ITX ! 

Shiny Snake L200 Avec ce boîtier, nous avons affaire à une référence très compacte. En effet, cette dernière mesure seulement 166 (L) x 210 (P) x 300 (H) mm. Des dimensions réduites qui font que ce boîtier affiche une empreinte au sol particulièrement réduite : 0,035 m², le tout pour un volume de 10,46l.

En interne, on aura de la place pour des composants de taille réduite. On parle d’une carte mère au format mini-ITX (17×17 cm). L’alimentation s’installe dans le bas, sous un cache, et devra adopter un format SFX ou SFX-L. Enfin, du côté de la carte graphique, cette dernière sera limitée à 20,5 mm de longueur (de quoi accueillir une RTX 5070 iGame Mini), le tout sur deux slots. Du côté du ventirad CPU, il n’y a que 135 mm de libres en hauteur.

La ventilation peut accueillir deux ventilateurs de 120 mm en façade ou un 140 mm. À l’arrière, pour l’extraction de l’air chaud, deux petits emplacements en 80 mm sont présents. Vous pourrez y installer des NF-A8 PWM chromax.black.swap pour plus de style par exemple.

Comme on peut le voir, le panneau de contrôle prend place dans la partie inférieure du boîtier et met à disposition deux USB-A en 5 Gbps, un USB-C en 10 Gbps complété par un bouton power et une prise micro/casque.

Au niveau des prix, il est question de 349 yuans (~42,30 €) en noir contre 369 yuans (~45 €) en blanc. Il est aussi possible de l’acheter avec deux ventilateurs de 120 mm montés de série à l’avant.

AMD, relance tes Ryzen 7 5800X3D et 5700X3D… Plz

Pour faire simple, les prix actuels sur la DDR5, c’est du grand délire, nous le constatons maintenant tous les jours. Pour un kit Corsair en 2×16 Go à 6000 MT/s, il faut compter plus de 400 € actuellement chez Amazon. Forcément, payer un kit RAM le prix d’une carte graphique, cela en rebute plus d’un et on s’attend à ce que le marché ralentisse ou se tourne vers d’autres solutions.

Des solutions, il y en a, moins onéreuses, mais aussi plus anciennes. Nous vous proposons notre guide d’achat DDR4 pour contrer les prix de la DDR5 et pour cela, nous vous recommandions l’AM4 ou le LGA-1700. Cependant, en AMD il y a assez peu de choix, mais surtout plus de CPU X3D. Les options restantes sont parfaitement fonctionnelles, mais un peu âgées pour du gaming pur. C’est la raison pour laquelle les rouges ont une carte à jouer en ressuscitant les Ryzen 7 5700X3D et Ryzen 7 5800X3D. Des CPU qui étaient arrêtés l’année dernière et plus tôt en 2025.

AMD, ramène les Ryzen 7 5800X3D et Ryzen 7 5700X3D ! 

AMD Ryzen 7 5800X3D

Cette décision de remettre ces processeurs en production n’appartient qu’à AMD et pourrait soulager, en partie, le marché. Effectivement, bien que basés sur l’ancienne génération, les Ryzen 5000X3D restent encore très satisfaisants et proposent une excellente mise à niveau en AM4. Cela permettrait aux joueurs équipés d’une carte mère exploitant ce socket de conserver leur setup sans avoir à investir dans une plateforme AM5 désormais très coûteuse du fait du prix de la DDR5. 

Actuellement, les prix de ces processeurs sont complètement zinzins sur le marché de l’occasion. Sur le bon coin, on trouve des 5800X3D à 350~400 € environ, quant au 5700X3D, comptez un bon 300 € pour ce modèle. Bref, on arrive au stade où le CPU d’occasion coûte le même prix que le modèle neuf, un bon investissement. Si les rouges relancent la production de ces CPU, cela permettra d’éviter la spéculation sur ces modèles en occasion tout en permettant aux joueurs de se faire plaisir pour un budget plutôt maîtrisé.

Test : FSP M580 PLUS

[nextpage title= »Introduction »]Encore un boîtier aquarium ? À première vue, le FSP M580 PLUS s’inscrit dans la droite lignée de ce que propose ce segment. Et pourtant ! À y regarder de plus près, on découvre peu à peu les éléments qui le distinguent de ses concurrents. Nous avons passé plusieurs semaines avec cette version PLUS et en avons profité pour le mettre doublement à l’épreuve. Ainsi, nous avons assemblé deux configurations complètes, la première basée sur un AIO, la seconde en watercooling custom. Pépite méconnue ou énième clone du O11 Dynamic, que propose le M580 PLUS ?

FSP M580 PLUS : vous avez dit aquarium ?

FSP-M580-PLUS

Pièce maîtresse du M580, la vitre incurvée d’un seul tenant offre une vue panoramique à 270°. Elle impressionne dès le déballage. Ce concept, popularisé par MSI et son boîtier Maestro 700L, a déjà fait quelques émules. Elles ne sont cependant pas nombreuses en raison du coût de production. Et FSP frappe fort en parvenant à maintenir son tarif, on y reviendra.

Le reste du châssis impressionne moins de prime abord. On découvre un modèle double chambre d’apparence plutôt classique, composé majoritairement d’acier et complété de plastique en certains endroits. Il reste relativement léger : 7,5 kg. 

En plus du manuel (très sommaire), le bundle contient une boîte plastique compartimentée pour les vis et accessoires. Ce genre de petits détails est important et témoigne généralement du soin apporté au produit.

Retrait des panneaux

La vitre incurvée (légèrement teintée) est maintenue en place par une unique vis à main sous le châssis, à l’avant. Il faut ensuite la décaler vers l’avant puis la pencher pour l’extraire complètement. Le premier retrait n’est pas aisé, mais une fois la technique assimilée, rien d’insurmontable.

On se trouve alors face à la chambre principale et ses ventilateurs préinstallés, nouvelle spécificité du FSP M580 PLUS. En effet, quatre ventilateurs de 30 mm d’épaisseur sont déjà en place. Ils sont daisy chainables, ARGB et munis d’un affichage de la vitesse de rotation. Pour couronner le tout, les trois ventilateurs latéraux sont munis de pales inversées.

Au-dessus et en dessous du châssis, nous découvrons des filtres à poussière magnétiques. Ce système de fixation est simple et robuste, mais peu adapté au filtre inférieur. Il faudra basculer ou soulever le boîtier pour y accéder. Un système de glissière aurait été plus approprié.

L’I/O est situé au-dessus et offre :

  • Boutons démarrage et reset
  • Bouton de contrôle LEDS
  • Deux USB-A 3.0
  • Un USB-C
  • Ports audios

FSP-M580-PLUS

Le premier tour du boîtier se termine par le retrait du panneau arrière (vis à main). Ce panneau supporte lui aussi un filtre magnétique. On fait alors face à une chambre arrière plutôt large. Elle contient une plaque de fixation HDD/SSD et un HUB ventilateurs/ARGB à huit entrées. Les ventilateurs d’origine sont déjà branchés dessus (il reste donc six prises disponibles).

Une surprise

Une dernière surprise nous attend. Les trois ventilateurs 120 mm latéraux occupent littéralement tout l’espace disponible en hauteur. L’emplacement latéral est donc un 360 mm dans sa plus stricte définition. Il sera impossible d’y intégrer le moindre radiateur, qu’il soit custom ou AIO. À tel point que les deux dernières vis de fixation des ventilateurs en haut sont absentes sur notre modèle. Il est presque impossible de les installer derrière les câbles de l’I/O. Un choix surprenant qui n’a cependant pas que des désavantages. Nous reviendrons dessus.


[nextpage title= »Support Hardware »]

FSP M580 PLUS : support hardware

La découverte du FSP M580 PLUS révèle un boîtier aux dimensions particulières. Sa longueur (460 mm) et sa largeur (285 mm) sont communes pour ce type de produit. En revanche, il ne mesure que 398 mm en hauteur. Ses proportions lui donnent donc un aspect compact qui pourra engendrer des contraintes. Il peut faire penser au Lian Li O11 mini, mais s’en démarque par de nombreux points.

FSP-M580-PLUS

Carte mère

Les cartes mères à connecteurs inversés aux formats M-ATX et ATX sont supportées. On apprécie cette option, particulièrement adaptée aux boîtiers double chambre. C’est d’autant plus vrai que l’espace alloué par le M580 est suffisant et que le placement du HUB à l’arrière ne gêne pas le passage des câbles. Les espaces alloués aux connecteurs inversés sont larges et faciles d’accès.

Par ailleurs, tous les formats de carte mère sont supportés jusqu’à E-ATX.

Support ventilateurs 

Le châssis peut supporter un total de dix ventilateurs avec les options suivantes :

  • Arrière : 1 x 120 mm
  • Bas : 3 x 120 mm ou 2 x 140 mm
  • Haut : 3 x 120 mm ou 2 x 140 mm
  • Côté : 3 x 120 mm ou 2 x 140 mm

À noter que la largeur confortable permet d’installer des ventilateurs en partie basse tout en conservant un dégagement suffisant vis-à-vis de la carte mère.

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Support radiateurs

Nous l’annoncions en introduction. En plus d’un montage classique, nous allons tester les capacités watercooling custom de notre exemplaire. Sur les boîtiers de ce type, l’espace latéral peut généralement accueillir un radiateur 360 mm. Il n’en est rien ici. La hauteur est insuffisante. On pourra par contre installer un modèle 240 ou 280 mm. L’épaisseur de ce radiateur sera limitée si on installe des composants en bas (radiateur ou ventilateurs). Mais là encore, la largeur du châssis nous facilite la vie. On pourra se permettre un ensemble radiateur + ventilateur de 75 mm d’épaisseur.

 

 

 

 

 

 

 

 

En bas comme en haut, n’importe quel radiateur jusqu’à 360 mm de longueur peut prendre place, même les plus longs et larges de type X-flow. On évitera tout de même de dépasser 60 mm d’épaisseur pour l’ensemble radiateur + ventilateur en haut, au risque de bloquer l’accès aux connectiques de la carte mère. En bas, la limite (variable) viendra de l’épaisseur de la carte graphique.

Refroidissement CPU

Le refroidisseur CPU peut aller jusqu’à 160 mm de hauteur.

Carte graphique

Le FSP M580 offre sept slots d’extension et peut recevoir une carte graphique atteignant 445 mm. C’est plus que confortable.

Malheureusement, aucun système de montage vertical du GPU n’est proposé. FSP ne propose pas non plus de support GPU antisag.

FSP-M580-PLUS

La chambre arrière

On retrouve un des principaux atouts des configurations double chambres. La chambre arrière peut accueillir tout type d’alimentation (et nous allons le confirmer) tout en conservant l’espace nécessaire au cable management. La plaque de fixation SSD/HDD peut recevoir deux modèles 2,5″ et un modèle 3,5″ en même temps.

Flexion

Toute impressionnante qu’elle soit, la vitre doit être retirée pour l’installation des composants et certaines phases de maintenance. On découvre ainsi qu’elle participe grandement de la rigidité structurelle d’ensemble. Sans elle, notre M580 ploie franchement en partie haute dès qu’on installe un radiateur ou qu’on le manipule. Les causes évidentes semblent être la finesse et le type d’acier choisi. Cependant, il ne faut pas dramatiser à outrance. Une fois la vitre en place, l’ensemble est tout à fait robuste. Et pendant le montage ? On en parle juste après.

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[nextpage title= »Les configurations de test »]

FSP M580 PLUS : deux configurations 

Nous avons décidé de profiter du test du FSP M580 PLUS pour répondre à une question souvent posée : quel est le bénéfice d’une boucle watercooling custom par rapport à un AIO moderne ? Quels gains peut-on espérer ?

Nous avons donc effectué deux montages successifs basés exactement sur les mêmes composants. Nous avons ainsi pu tester de manière complète les capacités d’intégration du boîtier, mais aussi procéder à une comparaison des performances de nos deux systèmes. 

Les composants communs aux deux configurations

La carte mère

Elle revient régulièrement dans nos tests de boîtier, car c’est une excellente plateforme pour les Ryzen 9000. La Asrock B650E Taichi est une carte mère AM5 au format E-ATX qui n’a presque rien à envier au modèle X870.

FSP-M580-PLUS

Le processeur

Petit, mais costaud. Un des CPU les mieux positionnés de cette génération : nous adoptons le AMD Ryzen 5 9600X pour ce test. Il est à noter, et nous l’avons constaté pendant la Tweak League, que ce CPU peut être un défi pour les systèmes de refroidissement. Une fois débloqué le TDP 105W, il chauffe de manière significative et se montre exigeant. Il ne rivalise pas avec les processeurs X3D en jeux, mais se montre performant en applicatif et très équilibré dans l’ensemble.

La carte graphique : on reste chez AMD

Nous en parlions également pendant la Tweak League, la AMD Radeon RX 9070 XT est un des GPU phares du moment pour qui veut jouer en 1440p (ou en 4K avec quelques légères concessions) sans payer le prix fort chez Nvidia. Notre modèle du jour vient de chez XFX et il est imposant dans sa version aircooling. Il s’agit de la variante Mercury, le haut de gamme de la marque. Il propose des fréquences légèrement plus élevées que la moyenne, trois connecteurs 8 pins et un système de refroidissement performant.

L’alimentation : trop c’est trop ?

Oui, notre alimentation FSP Cannon PRO 2500W dépasse les limites du raisonnable pour une configuration standard. Elle n’est en rien nécessaire ici, mais va nous être doublement utile. En premier lieu, du fait de ses dimensions, elle sera un bon test d’intégration pour le FSP M580 PLUS. Dans un second temps, elle réapparaitra à la rédaction lors de différents tests et sessions overclocking. Nos spécialistes des hautes fréquences sauront tirer parti de ses capacités, notamment les multiples connecteurs 12V2x6. Rappelons qu’elle est certifiée 80+ Platinum et représente un des meilleurs rapports qualité/prix pour ce type de gamme (530€).

Ventilateurs d’origine : atypiques 

D’origine, le modèle PLUS est livré avec quatre ventilateurs pré-installés. Trois d’entre eux possèdent des pales inversées. Ils ont une épaisseur de 30 mm, un affichage digital de leur vitesse de rotation et sont daisy chainables. Nous les utiliserons tels quels dans notre première configuration. Dans la seconde, le groupe de trois sera placé sur le radiateur inférieur et le quatrième retiré.

 

La première configuration : un AIO ambitieux

Notre première configuration laisse donc la carte graphique dans son état d’origine, refroidie par air. L’airflow du boîtier est assuré par les ventilateurs d’origine.

Pour refroidir le CPU, nous avons choisi l’AIO Enermax Liqmax IV 360. Se tenant à bonne distance des tendances actuelles, ce modèle met en avant une large coldplate, un système double chambre, une nouvelle pompe issue des versions serveurs et des ventilateurs performants. Il annonce 390 W de TDP ! Son écran digital rotatif ne donne que des informations utiles (températures, vitesses de rotation, etc.). On adore son look sobre et minimaliste tourné vers la performance. Il est le candidat idéal pour se confronter à notre boucle custom.

La seconde configuration : Bitspower à l’honneur

Notre second montage sera l’occasion de découvrir les produits de la marque Bitspower, tout particulièrement leur nouveau waterblock GPU Nebula.

Radiateurs et ventilation

Pour les radiateurs, nous installerons deux modèles 360 mm :

  • En bas, un Leviathan XF360 (épaisseur 54 mm)
  • En haut, un Leviathan II 360 single wave fins (épaisseur 27 mm)

En plus des ventilateurs d’origine, nous ajoutons trois Thermaltake Toughfan EX12 PRO. 

FSP-M580-PLUS

Réservoir et pompe

Pour stocker et propulser le liquide de refroidissement, nous adoptons le réservoir plat CR280. Son facteur de forme est idéal pour notre boîtier. Il est muni de la pompe Hercules, un modèle propre à Bitspower.

Waterblocks

Nous faisons une infidélité à Bitspower côté CPU, car le nouveau block de la marque n’est pas en stock pour AMD. C’est donc l’indémodable Heatkiller IV qui prend place sur le processeur.

En revanche, pour le GPU, nous déballons avec plaisir le tout nouveau modèle Nebula. Notre exemplaire se destine exclusivement aux GPU XFX RX 9070 XT Mercury, mais il existe des variantes pour plusieurs modèles de RTX 5090 Asus, MSI et même Founders Edition. Toutes les versions proposent une plaque avant magnétique interchangeable et customisable à volonté. On apprécie cet encouragement à la créativité.

[nextpage title= »Montage de la première configuration »]

Première configuration et remarques générales

Le montage de cette première configuration sera aussi l’occasion de faire la majorité des observations générales. Celles-ci ne seront pas répétées en seconde partie.

Préparation de la carte mère

Une fois le CPU et la mémoire en place, l’installation de l’AIO Enermax Liqmax IV 360 est une partie de plaisir. Quatre vis viennent remplacer le système d’origine AMD. La pâte thermique est fournie (mais pas pré-appliquée). Les ventilateurs sont déjà fixés au radiateur et connectés entre eux. En moins de cinq minutes, tout est en place. En installant le radiateur en haut du châssis, on perçoit le ploiement dont nous parlions en introduction. Rien d’alarmant in fine. Une fois en place, on n’observe pas de fragilité.

L’installation de l’ensemble dans le FSP M580 PLUS est également une formalité. On prend tout de même soin de connecter les câbles CPU avant de positionner la carte. En effet, le boîtier n’est pas très haut et l’espace pourrait manquer par la suite.

La carte graphique

À nouveau, une installation sans histoire. Malgré les dimensions impressionnantes du modèle XFX Mercury, la place ne manque pas et la carte est fixée en quelques instants. On n’oublie pas d’ajouter un petit support antisag, occasion de rappeler que le boîtier n’en propose pas.

L’alimentation et les câbles : de la place mais…

La vaste chambre arrière accueille sans difficulté notre pavé FSP Cannon PRO 2500 W. Il nous reste largement la place de gérer les câbles d’origine (non tressés). Notre carte mère ne dispose pas de connecteurs inversés. Il nous faut donc diriger l’ensemble des câbles vers la chambre avant. Nous subissons alors deux déceptions coup sur coup.

Tout d’abord, toujours en raison de la faible hauteur d’ensemble, le passage des trois câbles GPU en partie basse est particulièrement pénible. Et ce serait pire avec un 12V2x6 (plus épais). On suppose que la marque incite l’utilisateur à les diriger vers les ouvertures latérales (côté droit de la carte mère) mais le résultat est visuellement repoussant. Nous sommes contraints de démonter la carte mère pour passer précautionneusement nos câbles sous celle-ci sans les pincer ni déformer.

Le câble ATX 24 pins et les différents USB passent sans difficulté par les ouvertures latérales. Mais, seconde déception, aucune protection caoutchouc ni système de fermeture n’est prévu. En regardant le boîtier de face, on a donc une vision dégagée sur la chambre arrière et l’ensemble des câbles. Il va falloir faire un effort de rangement !

On remet la superbe vitre incurvée en place et voilà notre premier montage paré pour les tests. Mais avant cela, parlons de l’expérience de montage sous l’angle watercooling custom avec notre seconde configuration.

[nextpage title= »Montage de la seconde configuration »]

Seconde configuration : watercooling custom

Rappelons que pour ce second montage, nous réutilisons exactement les mêmes composants que pour le premier (en particulier CPU et GPU). Les seules différences viendront donc du système de refroidissement.

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Découverte du waterblock Nebula

Nous commençons par retirer le radiateur d’origine de la Radeon RX 9070 XT XFX Mercury. À ce niveau, tous les GPU ne se valent pas. Certains font de cette étape, un véritable enfer. Ce n’est pas le cas ici. Toutes les vis à retirer sont faciles d’accès et se trouvent sur la plaque supérieure (backplate). Le retrait du système ne prend que quelques minutes et nous donne l’occasion de constater que ladite backplate a majoritairement un rôle esthétique puisqu’elle n’est munie d’aucune interface thermique.

Nous déballons ensuite le waterblock Bitspower. Il est majoritairement constitué d’acrylique et de métal. La qualité de finition est excellente pour cette gamme. L’acrylique utilisé par la marque sur ses dernières productions impressionne par sa transparence et la qualité perçue. Il est encore trop tôt pour dire si la robustesse se confirmera dans la durée. Le block ne supporte pas la comparaison avec certains modèles très haut de gamme entièrement en métal, mais se positionne très bien face aux autres modèles en acrylique. Comme souvent chez Bitspower, les pads thermiques sont pré-appliqués. La plaque frontale magnétique est fermement maintenue par les aimants. Nous ne la modifierons pas pour ce build, mais prévoyons de travailler dessus prochainement.

Pour l’installation, nous nettoyons la puce de la carte graphique avant d’appliquer soigneusement une fine couche de la pâte thermique fournie (Bitspower TP-1). Nous montons ensuite le waterblock sur la carte. Grâce aux pads pré-appliqués, l’opération prend moins de quinze minutes. Contrairement au système d’origine XFX, la backplate est équipée de pads thermiques.

Mise en place du réservoir

Tout comme le waterblock Nebula, le réservoir CR280 est constitué d’un acrylique dégageant une impression de qualité. Sa transparence est impressionnante en comparaison des modèles concurrents. Cela ne présage en rien de sa tenue dans la durée. Nous ferons un retour sur ce point dans quelques mois.

Pour sa fixation, deux systèmes d’accroches sont fournis. Le premier, que nous utilisons, est moins épais que la pompe. Il nécessite un dégagement derrière le réservoir (comme la chambre arrière du FSP M580). Le second est légèrement plus épais que la pompe et permet l’installation, par exemple, sur un radiateur. En option, un rail de montage vertical est proposé.

Il prend place sur les supports ventilateurs latéraux. L’espace conséquent (75 mm) entre les rails et le radiateur inférieur laisse largement la place d’installer une vanne de vidange en face avant du réservoir.

Les radiateurs

Nous fixons les ventilateurs 30 mm FSP sur le radiateur de 54 mm et l’installons en bas du boîtier. Il assurera l’apport d’air frais. Le second radiateur est muni de Thermaltake Toughfan et installé en haut du boîtier. L’air circulera de bas en haut. Le passage des tubes ne nous permet pas de conserver le ventilateur arrière.

Comme pour l’AIO, l’installation du radiateur supérieur engendre une légère flexion de la structure. Peu rassurante, mais sans conséquence.

Tubes et monitoring

Pour le raccordement des différents composants du circuit entre eux, nous utilisons essentiellement des tubes souples en EPDM de diamètres 10/16 mm. Les fittings et adaptateurs utilisés appartiennent à la gamme Artemis de Bitspower. Cette gamme, relativement récente, marque un renouveau et ne passe pas inaperçue. Pour faciliter l’organisation des tubes et travailler l’esthétique, nous nous appuyons sur le support de tubes LiquidHaus BLK. Enfin, nous ajoutons un capteur et afficheur de température à la boucle.

FSP M580 PLUS : impressionnant

Au terme du montage de cette boucle custom, force est de reconnaître que ce boîtier cache bien son jeu. Non seulement, il autorise une capacité de refroidissement impressionnante, mais le montage est, en plus, particulièrement aisé. Sa largeur est parfaitement adaptée à l’installation d’un radiateur custom en partie basse. Même une fois le radiateur en place, on accède aisément aux ports de la carte mère ou à notre vanne de vidange. Sa hauteur limitée le rend facile à transporter et moins impressionnant sur le bureau que certains de ses concurrents. Osons dire qu’il est mignon !

Il est temps de comparer (enfin) les performances de nos deux systèmes.

[nextpage title= »Tests comparatifs »]

FSP M580 PLUS : AIO versus watercooling custom

Rappelons une dernière fois que nos deux configurations ont été assemblées l’une après l’autre et se basent exactement sur les mêmes composants.

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Les tests habituels… deux fois

Nous réalisons pour les deux configurations les tests habituels : OCCT, Cinebench, benchmarks 3D mark (port royal, time spy, extreme) et Uningine Valley. Peu représentatifs d’un usage réel, ces derniers nous permettent cependant d’établir un comparatif fiable avec d’autres configurations customs.

Pour donner une chance à l’AIO et se rapprocher un tant soit peu d’un usage réel, nous fixons la vitesse de la pompe du watercooling custom à 60% tandis que nous autorisons celle de l’AIO à grimper jusqu’à sa vitesse maximale. Ce choix assumé correspond à nos propres scénarios d’usage. En effet, en dehors de sessions overclocking, nous n’utilisons jamais les pompes custom à pleine vitesse.

En revanche, dans les deux cas, les ventilateurs suivent une courbe de ventilation standard et sont autorisés à monter jusqu’à 100% si besoin.

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Les résultats AIO et air

Avant de parler chiffres, signalons le silence offert par l’AIO Enermax Liqmax IV 360. Même à pleine vitesse, il reste absolument supportable. L’isolation phonique du boîtier n’est pas particulièrement travaillée (c’est un boîtier aquarium). Le mérite en revient donc à la pompe et aux ventilateurs : un excellent combo.

Et il s’en sort très bien ! Quel que soit le scénario, notre CPU ne dépasse jamais 70°C. Cette valeur haute est atteinte dans Time Spy Extreme. Port Royal, quant à lui, le pousse jusqu’à 65°C. Cinebench R23 l’amène également à 70°C. Ces valeurs peuvent paraître élevées. Elles sont en réalité très bonnes pour ce CPU et cette génération en général. Nous recommandons vivement cet AIO à qui souhaite un modèle tourné vers l’efficacité et la performance.

Côté GPU, le radiateur d’origine XFX et ses trois ventilateurs s’en sortent honorablement. On note une température établie à 65°C sur Time Spy Extreme, 60°C sur Valley ou encore 68°C sur Port Royal. Un très léger undervolting permet de gagner aisément 10°C sur cette carte (sans perte de performance) mais… voyons plutôt ce que notre boucle custom peut offrir.

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Les résultats watercooling custom

Nous nous intéressons dans un premier temps au CPU et… il y a peu à dire. Malgré un liquide de refroidissement ne dépassant jamais 25°C, notre Ryzen 5 9600X chauffe toujours autant ! En moyenne, on parvient à gagner quelques degrés, surtout dans les scénarios de sollicitation continue. Par exemple, sur Cinebench R23, le CPU reste à 62°C (contre 70) tandis que le liquide est stable à 25°C. Sur Port Royal, on gagne 10°C. Le pic constaté est à 58°C. Le liquide est à 23°C. Mais sur Time Spy Extreme, on retrouve les 70°C vus auparavant.

On pourrait en déduire que l’apport du custom est insuffisant pour justifier son coût. Mais intéressons-nous à la carte graphique.

Cette fois, l’écart est impressionnant. Le waterblock Bitspower Nebula donne entière satisfaction. On ne note aucun hotspot gênant et l’ensemble des températures est en chute libre. Après une heure complète sous Valley, notre GPU est à 30°C. Time Spy Extreme ne parvient pas à l’amener au-delà de 37°C, idem pour Port Royal pendant lequel il reste à 30°C. Un vrai succès de ce côté et une belle marge pour l’overclocking du GPU.

Quid des nuisances sonores de notre boucle ? Nouvelle bonne surprise : la pompe Heracles de Bitspower est très discrète. Elle a un encombrement proche de celui d’une pompe DDC mais est bien moins audible. Côté ventilation, le bruit est similaire d’une configuration à l’autre en usage benchmarks. En revanche, au quotidien, la boucle custom s’avère légèrement plus discrète. L’inertie thermique apportée par le liquide permet aux ventilateurs de tourner à une vitesse plus régulière et évite la majorité des pics de montée en allure. Toutefois, les ventilateurs de l’AIO Enermax sont si peu dérangeants (leur vitesse maximale est à 1800tr/min) que la différence est minime.

Faut-il investir dans une boucle custom ?

Se lancer dans l’assemblage d’une boucle aujourd’hui pour le seul gain en performances CPU semble absurde. Certes, on gagnera en stabilité, surtout lors de sollicitations intenses et continues, mais la différence de prix entre notre AIO Enermax (80€) et une boucle complète (au moins 300€) ne se justifie pas.

La situation est différente pour le GPU. Nos résultats ne laissent aucune place au doute. Malgré son énorme radiateur, le refroidissement d’origine XFX ne supporte pas la comparaison avec le custom. Modèle tourné vers l’overclocking, il bénéficiera concrètement du gain en température.

Et puis, il ne faut pas oublier le plus subjectif des critères : l’esthétique. Le FSP M580 est un boîtier dédié à la mise en valeur des composants. Nous avons apprécié le temps passé en compagnie des deux configurations, mais il faut admettre que la présence du custom noir et or sur le bureau nous aura donné un sourire bien plus large. Si on ajoute à cela une expérience de montage agréable, dénuée de toute complication et un entretien facile (accès à la vanne de vidange), on se dit : pourquoi pas ?

Conclusion

OCC Silver

Après plusieurs semaines et l’assemblage de deux configurations complètes dans le FSP M580 PLUS, force est de lui reconnaître quelques défauts et d’indéniables qualités.

Ses dimensions originales, assumées et bien pensées, en font définitivement un boîtier attachant. Facile à intégrer et même à déplacer, il se permet en plus d’offrir une expérience de montage agréable. La vitre incurvée a un impact visuel fort. Elle est aussi très rare dans cette gamme de prix. Les ventilateurs inclus cumulent les bons points et se démarquent des offres concurrentes. Le montage et l’utilisation d’une boucle custom a été un plaisir. Un vrai coup de cœur dans l’ensemble pour ce modèle peu médiatisé en France.

Il ne faut cependant pas occulter les quelques défauts signalés pendant ce test. On pense en particulier à la gestion laborieuse des câbles en partie basse, à l’absence de protection pour les passe-câbles latéraux, mais aussi à une structure d’ensemble dont la rigidité dépend grandement de la vitre.

Disponible à environ 125€, il se positionne de façon cohérente sur le marché des boîtiers aquarium et mérite une visibilité accrue face aux ténors du genre. À titre de comparaison, le Lian Li O11 Dynamic Mini V2 se trouve à 100€ sans ventilateur inclus ni vitre incurvée. Le FSP M580 non-PLUS fait l’impasse sur les ventilateurs haut de gamme, mais est disponible à 90€ (il intègre des ventilateurs RGB basiques).

Ce double test a aussi été l’occasion de découvrir des composants remarquables, chacun dans leur domaine. Un grand merci à Bitspower pour la découverte du waterblock Nebula. Nous aurons très bientôt la chance de reparler de la marque au travers d’un projet modding. Excellente surprise également que cet AIO Enermax Liqmax IV, sobre et efficace. Enfin, n’oublions pas l’alimentation FSP Cannon PRO 2500W, à retrouver bientôt à la rédaction, cette fois à son plein potentiel.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sapphire publie la fiche technique de sa Pure X870A WiFi 7 !

Du côté de Sapphire, nous apprenons que la marque publie la fiche produit d’une de ses futures cartes mères : la Pure X870A WiFi 7. C’est une carte dont nous entendions déjà parler en début de mois. Bref, la marque est plutôt active en ce moment, que ce soit avec l’interview de son responsable des relations publiques ou la présentation de sa RX 9070 XT Nitro+ Phantom Link. On en parle souvent ces derniers temps.

Pure X870A WiFi 7 : la fiche technique se précise ! 

Sapphire X870A Pure WiFi7

Avec cette carte mère, nous retrouvons une référence au format ATX, laquelle est conçue pour accueillir un CPU AMD via un socket AM5 et un chipset X870… La première pour la marque d’ailleurs. Comme pour ses cartes graphiques, ce modèle Pure propose un visuel misant sur des teintes blanches et grises. Toutefois, certains connecteurs resteront noirs.

Concernant la partie CPU, la partie alimentation en 16+2+1 phases en 55A est présente, cette dernière est d’ailleurs refroidie par d’importants dissipateurs en aluminium. C’est une carte qui dispose aussi de nombreux radiateurs puisqu’on en retrouve sur le chipset ainsi que sur les M.2 à destination des SSD.

Pour ce qui est de la connectique, on peut observer la présence d’un premier PCIe 5.0 complété par un second PCIe 4.0 x4 et un dernier PCIe 3.0 x1. La partie stockage met en avant un M.2 en PCIe 5.0 complété par deux autres connecteurs en PCIe 4.0 x4. Enfin, du côté de la mémoire, nous avons quatre emplacements en DDR5 pouvant encaisser 256 Go de RAM, le tout, à une vitesse de 8400 MT/s.

Pour finir, la plaque I/O shield met en avant un Ethernet en 2,5 GbE tandis que l’on retrouve de l’audio piloté par une puce ALC897. Des sorties vidéos HDMI et DisplayPort sont aussi présentes, tout comme l’USB-C en 40 Gbps, de l’USB-A en 10 et 5 Gbps ainsi que de l’USB 2.0. On n’oubliera pas de mentionner la présence d’un bouton flashback.

Ne reste encore qu’à déterminer le prix de vente de ce modèle !


Par ici la fiche produit de Sapphire !