G.Skill accuse l’industrie de l’IA pour les prix élevés !

Si vous suivez l’actualité PC en ce moment, ce n’est pas la joie, loin de là. Effectivement, avec toute cette hype autour de l’intelligence artificielle, les prix de la mémoire explosent. La raison ? Les producteurs de mémoire préfèrent se concentrer sur les types de mémoire utilisés dans ce secteur et délaissent le segment grand public jugé pas assez rentable. C’est pour cette raison que Micron fermait Crucial, une marque spécialisée dans le domaine, pourtant rentable et respectée. En attendant, G.Skill prend la parole et dénonce cette situation !

G.Skill pointe du doigt l’IA comme responsable des prix élevés ! 

G.Skill Trident Z Neo

La marque spécialisée dans la mémoire PC publie donc un communiqué de presse officiel, également accessible depuis son site internet et indique que les prix actuels sont liés à « une demande sans précédent de l’industrie de l’IA ». Ce secteur étant très demandeur, il cannibalise une grosse partie des chaînes d’approvisionnement, ce qui conduit à des ruptures dans l’approvisionnement et donc, les prix partent à la hausse. Par conséquent, cela engendre des frais supplémentaires pour la marque et peut augmenter ses prix, et ce, sans préavis. Le communiqué se termine par « les acheteurs doivent être conscients du prix avant d’acheter ».

Bon, de nouveau, nous avons affaire à un acteur pessimiste dans ce secteur, ce qui tranche avec l’opinion du responsable des relations publiques de Sapphire… Lequel conseillait de ne pas céder aux achats panique et indiquait qu’une stabilisation des prix entrerait en compte d’ici à six à huit mois. D’autres prédictions plus sombres font même état d’une situation tendue jusqu’en 2027, voire 2028. Ces prédictions ont été faites par un des producteurs DRAM, SK Hynix, qui a tout intérêt à ce que cela dure tant cette situation est bonne pour son bilan comptable. Bref, le secteur du PC gaming n’a pas fini de serrer les dents, en attendant, vous pouvez vous tourner vers notre guide d’achat et opter pour de la DDR4 dont les prix ont certes augmenté, mais pas de manière aussi spectaculaire !

La RX 9070 XT Nitro+ Phantom Link se montre

Sapphire a fait le pari de soutenir l’écosystème d’ASUS, le fameux BTF. Ce dernier a pour particularité de mettre en avant un connecteur d’alimentation spécial pour la carte graphique : le fameux GCHPWR. Celui-ci est placé dans le prolongement du slot PCIe alimente la carte graphique sans câble visible. Et cette fois-ci, c’est la RX 9070 XT Nitro+ Phantom Link qui se montre !

RX 9070 XT Nitro+ Phantom Link : aucun câble visible ! 

Sapphire RX 9070 XT Nitro+ Phantom Link

Dans les grandes lignes, cette nouvelle version de la carte s’appuie sur le design original du modèle Nitro+ de la marque. Dès lors, bien que non confirmé, on s’attend à ce que la carte conserve ses dimensions originales ainsi que son design d’origine. De fait, ce modèle alignerait toujours son carénage couleur champagne avec une jolie grille latérale mise en avant pas un éclairage RGB. Attention cependant, puisqu’il s’agit quand même d’une carte imposante qui affiche trois slots d’épaisseur et une longueur totale de 330,8 mm.

Cependant, malgré la présence d’un connecteur lui permettant de se passer de connecteur 12V-2×6, Sapphire fait le choix de conserver cette prise d’alimentation. Effectivement, l’écosystème BTF est loin d’être généralisé. La marque fait ce choix pour ne pas emprisonner son produit dans une gamme donnée, ce qui risquerait de tuer les ventes.

Sapphire RX 9070 XT Nitro+ Phantom Link

Pour l’instant, nous ne connaissons pas non plus les fréquences, cependant, on peut raisonnablement penser que ces dernières seront identiques à la carte d’origine. Cela se traduirait alors par un boost atteignant les 3060 MHz. Enfin, nous retenons la présence de deux connecteurs HDMI et deux DisplayPort.

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Ne reste plus qu’à connaître le prix de vente d’une part. D’autre part, nous nous posons la question de savoir si Sapphire ira plus loin avec cette série en proposant d’autres produits ou accessoires. L’autre option est que la marque choisisse d’en faire une niche avec un catalogue limité. Dans tous les cas, Sapphire est l’un des rares constructeurs à adhérer au concept d’ASUS.

Le GPU Intel BMG-G31 supporté officiellement par le logiciel XPU Manager

Direction Intel où le GPU BMG-G31 redonne des signes de vie. Après avoir bénéficié d’un premier support pour le logiciel VTune Profiler, ce même GPU bénéficie maintenant du support d’un autre logiciel des bleus. Certes, cela n’annonce pas officiellement un lancement à venir, cependant, cela indique que l’entreprise continue de travailler sur sa puce.

Le GPU BMG-G31 maintenant supporté par le logiciel XPU Manager ! 

Intel BMG-G31

Rapidement, Intel ajoute un support pour son GPU BMG-G31 à son logiciel XPU Manager. Vulgairement, il s’agit d’un logiciel qui permet la surveillance et le diagnostic des bleus. Si cela ne confirme pas que l’entreprise lancera son GPU, cela donne des indices quant au stade de développement atteint. Bien sûr, nous sommes loin des phases initiales, on peut dire que le GPU atteint même une phase avancée de son développement. En effet, notre source indique que l’on est au stade où des « tests pilotes et de validation système sont nécessaires ».

Cependant, nous ignorons encore quelle forme cette puce prendra. Si l’on peut raisonnablement penser que ce GPU embarquera 32 cœurs Xe2, reste à connaître son positionnement. Encore une fois, pour une carte gaming, une hypothétique Arc B770, on peut s’attendre à une configuration mémoire en 16 Go tandis qu’une hypothétique Arc Pro pourrait embarquer 32 Go de VRAM, toujours avec un bus de 256 bits.

La grande interrogation reste maintenant de savoir sur quel secteur ce GPU sera décliné. Effectivement, cela fait maintenant plus d’un an que l’entreprise a lancé sa Arc B580 suivi de sa Arc B570, des modèles plutôt axés sur le secteur de l’entrée de gamme. Par ailleurs, du côté des pros, la Arc Pro B50 cartonne se hissant en tête des GPU d’entreprise les plus vendus sur Newegg. Il faut dire qu’offrir une carte avec 16 Go de VRAM à moins de $400, c’est intéressant, surtout quand on sait que même les cartes grand public sont plus onéreuses pour la même capacité mémoire.

Thermaltake CaseMOD Invitational 2026 : Nico_CPK sélectionné !

Thermaltake vient d’annoncer l’édition 2026 de son évènement vedette, le Thermaltake CaseMOD Invitational 2026. Avec une conclusion à Taïwan durant le Computex, la compétition rassemblera huit moddeurs de renommée mondiale. Cette année, l’objectif est limpide : chaque compétiteur devra réinventer le boîtier View 600 TG. Si vous nous suivez, vous apprendrez avec plaisir qu’overclocking.com sera représenté pendant cette compétition puisque Nico_CPK fait partie des huit sélectionnés ! Pour certains d’entre vous ce n’est pas une surprise, car Nico avait annoncé tout ça sur son live du 10/12 où il nous a présenté plusieurs montages atypiques. Vous pouvez à ce propos retrouver la VOD ici :

 

Thermaltake CaseMOD Invitational 2026 : OCC dans la place

Avoir Nico_CPK au cœur de cette compétition, c’est évidemment une forme de reconnaissance pour son travail que vous pouvez découvrir à chacun de ses lives ou de ses articles ici. Mais c’est aussi un moyen pour nous de vous faire suivre ce CaseMOD de l’intérieur puisque Nico continuera à nous faire des Lives et que nous posterons régulièrement sur les diverses avancées de tous les concurrents.

Voici les principes du CaseMOD qui vont vous permettre de comprendre les objectifs recherchés par Thermaltake. Pour commencer, vous l’avez compris, la pierre angulaire sera le boitier View 600 TG. Tout au long de la compétition, les moddeurs utiliseront évidemment d’autres composants, choisis par Thermaltake, notamment des solutions de refroidissement liquide, de la mémoire TOUGHRAM DDR5 et des alimentations Toughpower, pour transformer le boîtier View 600 TG suivant leur inspiration. Pour ce CaseMOD 2026, plusieurs marques accompagnent Thermaltake. On retrouvera donc des produits de Intel , ASRock , Palit et Seagate dans les créations des concurrents. Ces partenariats permettent à cette compétition d’exister. Chaque moddeur pourra exprimer sa créativité sur un PC complet avec tous les composants mis à disposition par ces marques. Grâce à du matériel haut de gamme et au soutien indéfectible de l’industrie, cette édition promet des configurations parmi les plus impressionnantes et nous serons là pour vous partager tout ça.

Bon plan : AIO DeepCool LT720 blanc à 70 €

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Direction GrosBill qui nous propose un kit watercooling AIO LT720 de couleur blanche en promotion. Effectivement, le kit s’affiche à 69,99 € en promotion après une remise de 30%. Un tarif intéressant pour ce kit qui reste esthétiquement réussi et plutôt performant sans être trop bruyant non plus !

Le DeepCool LT720 blanc à 70 € chez GrosBill ! 

DeepCool LT720 White Avec ce kit watercooling, vous retrouvez un AIO qui adopte un radiateur au format 360 mm. Ce dernier adopte un design tout à fait sympathique avec son capot de pompe équipé de plusieurs zones d’éclairage à effet de profondeur infinie, le tout, souligné par du RGB. Les tuyaux adoptent une jolie gaine en nylon finement tressée tandis que le radiateur est carré sans rivets apparents.

Au niveau de la ventilation, la marque adopte trois ventilateurs FK120, lesquels tournent de 500 à 2250 tr/min. À fond, le flux d’air généré est de 85,85 CFM tandis que la pression statique monte à 3,27 mmAq, une fiche technique pour le moins intéressante.

Du côté de la pompe, nous retiendrons une vitesse de fonctionnement pouvant atteindre les 3100 tr/min via une alimentation PWM.

Lors de notre test dédié, nous soulignions son bon niveau de performance malgré un format en 360 mm tout à fait classique. Bref, pour 70 €, si vous cherchez un kit esthétique et performant, il n’y a pas à hésiter !

MS-PC Farm B860I : une carte mère ITX à quatre slots RAM chez Maxsun

Direction Maxsun qui nous annonce une petite nouveauté qui a piqué notre curiosité. Effectivement, la marque nous dévoile une nouvelle série de cartes mères avec ses MS-PC Farm, une gamme de trois cartes à destination des installations pour le cloud-gaming. Cependant, l’une des trois références, la MS-PC Farm B860I, se distingue du lot par son format mini-ITX et ses quatre slots mémoires !

MS-PC Farm B860I : une carte ITX avec quatre slots mémoires ! 

Maxsun MS-PC Farm 860i Avec cette carte mère, nous retrouvons une référence pour le moins singulière. Effectivement, elle adopte un format mini-ITX et se dote d’un chipset Intel B860. Elle s’équipe également d’un socket LGA-1851 et se veut prête à accueillir des processeurs Core Ultra 200. Cependant, elle se distingue via sa partie mémoire et ses quatre slots DDR5. C’est une carte qui, malgré son format, pourra encaisser jusqu’à 256 Go de RAM. En plus d’un petit slot PCIe x4, nous retrouvons un connecteur MCIO doté d’une interface PCIe 4.0.

Cependant, au vu de l’utilisation, nous retrouvons aussi toutes les fonctionnalités IPMI liées à la gestion et la surveillance à distance.

Maxsun MS-PC Farm

Sinon, nous retenons l’annonce de deux autres références appartenant à cette série avec les MS-PC Farm B760I et H770I D5 V2, des cartes qui, plutôt que de disposer de quatre slots mémoire, se distinguent par la présence de connecteurs PCIe, un en x16, l’autre en x4 ou x8.

Dans tous les cas, ce n’est pas la première fois que l’on retrouve des cartes mères ITX un peu alambiquées de la sorte. On se souvient d’une référence ASRock, la X299E-ITX A/C, un modèle X299 avec socket LGA-2000 couplé à quatre slots mémoires DDR4 au format SO-DIMM. Mais dans l’absolu, ce type de solution reste marginal ou alors à destination des secteurs pro et industriel.

La Chine teste un prototype de machine EUV maison !

Si la Chine sait concevoir et graver des semi-conducteurs, force est de constater que les moyens à disposition sont encore limités. Pour sa production interne, le pays s’appuie sur SMIC qui ne parvient pas à rivaliser avec TSMC dans ce secteur, le fondeur taïwanais étant en avance. Cependant, le pays pourrait bien rattraper son retard sur la méthode de production puisque l’on apprend qu’une machine de production EUV (technologie similaire à ASML) a été assemblée et qu’elle entre en phase de test !

La Chine teste une machine EUV maison ! 

Chine EUV

Jusqu’à présent, dans les semi-conducteurs de pointe, les États-Unis se chargeaient de la conception, les européens (via ASML) fournissaient les appareils de production et Taïwan gérait la production en masse…Quand la Chine subissait les sanctions. Mais les cartes sont en train d’être rebattues puisque le pays conçoit maintenant ses propres puces et assemble et teste des outils de production modernes.

En réalité, Huawei est à l’origine de cette initiative. La marque veut développer et maîtriser complètement sa filière de l’IA, de la production du silicium, à la conception des puces en passant par leur gravure. Pour cela, nous pouvons supposer que la marque est à l’origine du prototype assemblé. Ce dernier se base sur des pièces ASML achetées sur le marché secondaire et cela a permis de rétroconcevoir les scanners lithographiques EUV indispensables pour ce type d’outil.

Déjà, en début d’année, Huawei menait des tests dans son usine à Dongguan. Pour la production du laser servant à la gravure du silicium, l’entreprise exploite une technologie différente de celle d’ASML baptisée LDP. Dans les grandes lignes, « le système chinois génère un rayonnement de 13,5 nm en vaporisant de l’étain entre deux électrodes et en le convertissant en plasma via une décharge à haute tension où la collision entre ions et électrons génère la longueur d’onde requise ». Cette différence de technologie permet, sur le papier, un encombrement réduit ainsi que des économies d’énergie et des coûts de production plus faibles, a priori.

Pour la Chine, c’est une bonne nouvelle, mais il reste encore de nombreux défis à surmonter avant d’avoir un appareil fonctionnel dans des conditions industrielles. Effectivement, il faut que la technologie gagne en maturité, qu’elle soit capable de graver en quantité suffisante et à débit constant, le tout sans défaut majeur tout en permettant une durée de vie satisfaisante des composants. Et sur ces points précis, c’est là que l’on se rend compte de l’avance d’ASML pour l’instant.

Petit à petit, le Ryzen 7 9850X3D arrive en boutique !

Petit à petit, l’oiseau fait son nid et le Ryzen 7 9850X3D arrive en boutique. Bien entendu, ce sont les habituelles apparitions dans le commerce avant lancement. Comme toujours, nous retrouvons des prix placeholder mais qui sont plus proches de la réalité que ceux affichés il y a quelques années.

Ryzen 7 9850X3D : le même, mais avec 400 MHz de plus ! 

Ryzen 7 9850X3D Dans les faits, si vous avez déjà un Ryzen 7 7800X3D ou un Ryzen 7 9800X3D, vous n’avez pas d’intérêt légitime à vous précipiter vers ce Ryzen 7 9850X3D. Effectivement, il partage, vulgairement, une configuration similaire avec ses deux ainés puisque l’on retrouve un CPU huit cœurs Zen5 avec hyperthreading. Ce processeur est aussi équipé de mémoire 3D V-Cache sur son CCD ce qui permet d’aligner 96 Mo de L3. Rappelons que, par défaut, un CCD de processeurs Ryzen renferme 32 Mo de cache L3.

Finalement, la grosse évolution de ce CPU concernera la vitesse de fonctionnement qui passe à 5,6 GHz en turbo au lieu de 5,2 GHz pour le 9800X3D original. En revanche, malgré cette hausse des fréquences, l’enveloppe thermique reste à 120W, pas de différence ici.

Certaines rumeurs font état d’un CPU dont les dies auraient été triés sur le volet, notamment pour améliorer la prise en charge mémoire puisqu’une capture d’écran montre ce modèle tourner avec de la DDR5 9800 MT/s. Cela reste à confirmer et nous émettons quelques réserves sur ces affirmations. Si AMD exploite le même contrôleur mémoire que sur ces Ryzen 9000, la prise en charge mémoire ne va pas grimper comme ça du jour au lendemain, surtout pour atteindre des fréquences aussi élevées.

Ryzen 7 9850X3D vente

Quoi qu’il en soit, certains revendeurs listent déjà ce processeur : l’un met en avant une facture de $553,09. Une facture qui positionne ce nouveau venu environ $70 au-dessus du 9800X3D lors de son lancement. Sinon, un autre revendeur suisse, Orderflow.ch affiche ce modèle à 473,55 CHF soit 20% de plus que le 9800X3D original.

Nos escrocs ont du talent : ils maquillent de la vieille DDR en DDR5 !

Nouvel épisode de notre saga favorite : Nos escrocs ont du talent. Après les échanges de cartes graphiques avec des pierres, des sacs ou encore des pâtes et du riz, place à la tentative lamentable de maquiller de la DDR(1) en DDR5. L’escroc a simplement imprimé et refait un scellé sur un kit DDR de première génération sur lequel il a imprimé une vulgaire étiquette.

Il maquille de la DDR en DDR5 ! 

Nos escrocs ont du talent DDR5 XPG

Comme ça, cela peut prêter à sourire, mais au vu des coûts actuels de la mémoire, cela ne fait pas rire bien longtemps. Effectivement, la personne, derrière le pseudonyme BravoNorris (le bien nommé ?) a acheté les derniers kits XPG Caster 2×16 Go 6000 MT/s CL40 sur Amazon Espagne. Visiblement, il attendait quatre kits, tous en provenance d’Irlande avec une première livraison de trois sets et un dernier devant arriver un peu plus tard.

Bon, outre le fait qu’un premier ensemble ait été revendu et qu’un second a été installé avec succès, les problèmes arrivent avec le troisième kit. Déjà, le packaging n’inspire pas confiance puisque ce dernier bénéficiait d’une qualité d’impression douteuse bien que la boîte soit encore scellée. Mais c’est en sortant la RAM qu’il découvre le pot aux roses puisque ce ne sont pas des RAM DDR5 qui sont présentes dans l’emballage, mais des barrettes de DDR, une technologie mémoire sortie fin des années 90. Ces dernières étaient lamentablement déguisées en DDR5 via un bête sticker imprimé dessus tandis qu’une pièce métallique était présente dans le fond de l’emballage pour imiter le poids.

Bien évidemment, une demande de remboursement a été émise par la personne arnaquée puisque, ce n’est pas ce qu’elle a commandé. Reste maintenant à savoir si Amazon dédommagera l’utilisateur ou non.

Bref, c’est pour ça, dès que l’on a affaire à un article onéreux, il vaut mieux filmer le déballage avec les labels d’expédition bien visible afin d’assurer la traçabilité du colis. En cas de problème, ça facilite le remboursement.

Test : Simulateur Logitech G RS50 et RS Pedals

[nextpage title= »Introduction : »]

On parle de simracing depuis longtemps, mais ces derniers temps, le phénomène a littéralement explosé. La demande grimpe en flèche, le nombre d’adeptes augmente chaque jour et l’offre se diversifie à grande vitesse, avec une concurrence plus féroce que jamais. De nouvelles marques apparaissent et commencent même à grappiller des parts de marché, voire à prendre la place des géants historiques comme Fanatec sur le segment du direct drive haut de gamme.

RS50

Mais dans tout cela, que propose Logitech G ?

C’est précisément la question du jour, avec le test du Logitech G RS50. Logitech avait déjà lancé il y a quelques mois le Pro Racing Wheel, un direct drive ultra haut de gamme dans les 1000 euros. Aujourd’hui, la marque complète sa gamme avec le RS50, un simulateur en direct drive plus accessible à 649 euros (sans pédalier), mais qui ne manque pas d’arguments. Merci à Logitech G pour la mise à disposition de cet exemplaire.

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[nextpage title= »Le bundle »]

On retrouve un bundle simple et efficace, avec une boîte aux couleurs blanches et bleues, mettant en avant l’image du produit. Une mention sur la boîte indique si vous avez une version PlayStation ou Xbox. Dans mon cas, j’ai la version qui sera dédiée à la console PlayStation.

Dans le bundle du RS50, nous retrouvons le volant lui-même, la base moteur, ainsi que le kit de fixation permettant d’installer le volant sur un bureau, par exemple.

Pour le pédalier, on retrouve une boîte grise avec, encore une fois, la photo du produit mise en avant ainsi que les caractéristiques sur la face arrière.

Vous allez retrouver le support du pédalier et les deux pédales qui ont comme fonction : frein et pédale d’accélérateur. La pédale d’embrayage est vendue à part du bundle. Ensuite, il y aura la visserie et des petites pièces antidérapantes à fixer en dessous du pédalier pour éviter qu’il ne bouge lorsque vous allez appuyer sur les pédales pendant votre session de simracing.

Pour rappel, le Logitech G RS50 est au prix de 649,99 euros et comprend le volant ainsi que la base moteur. Pour le pédalier, qui est le G RS Pedals, celui-ci est au prix de 149,99 euros, pour rappel, sans la pédale d’embrayage vendue à part. La configuration avec le volant, la base moteur et le pédalier revient donc à un tarif de 799,98 euros.

[nextpage title= »Le simulateur et le pédalier »]

Pour la présentation du bundle du RS50 dans le détail, nous allons débuter par le volant, qui est la première pièce à laquelle vous aurez accès lorsque vous ouvrirez le carton.

 

Le volant du RS50: 

Le volant a un diamètre de 29 cm, avec une structure en aluminium brossé et un arceau revêtu de cuir TPU de très bonne qualité et agréable au toucher. L’épaisseur de l’arceau le rend très confortable à la prise en main.

Le volant est équipé de plusieurs boutons à gauche et à droite, ainsi que de molettes de commande de chaque côté. Vous pourrez assigner plusieurs réglages et raccourcis pour votre jeu pour les différentes molettes.

En ce qui concerne les palettes placées à l’arrière du volant, on retrouve une finition en aluminium brossé, mais cette fois-ci noire. La qualité sonore lors de l’appui et le retour en main sont, encore une fois, très agréables.

On sent que Logitech a vraiment soigné les détails sur les palettes, car chez la concurrence, elles sont souvent négligées en termes de finition. Il s’agit pourtant d’un des éléments les plus importants d’un volant.

Ici, on a un clic net et précis, avec un très bon retour en mains, ce qui apporte une véritable sensation de qualité et surtout un réel plaisir à l’utilisation.

Je tiens à préciser qu’il s’agit de palettes magnétiques, ce qui permet d’obtenir un excellent retour au clic, ainsi qu’une meilleure fiabilité et précision lors des changements de vitesse.
C’est un point important, d’autant plus que tous les concurrents ne proposent pas ce type de palettes dans cette gamme de prix.

Le Quick Release de Logitech, par rapport à ce que j’ai déjà pu avoir en main par le passé chez une marque allemande, est extrêmement réussi. Le système n’accroche pas lorsqu’on exerce une pression pour le déverrouiller ou le mettre en place sur la base moteur du RS50, et c’est également le cas lorsqu’on souhaite le retirer.

Il n’y a aucun jeu ni blocage ou frein et, honnêtement, ça respire la qualité.
Sur ce genre de détails, je n’attendais pas Logitech à ce niveau, et c’est une très bonne surprise.

 

La base moteur du RS50 : 

La base moteur du RS50 est entièrement finie en métal noir, avec un design clairement inspiré de Fanatec, pour ne pas le citer. Cela n’empêche pas, encore une fois, une finition exemplaire de la part de Logitech ! La base moteur offre un couple maximal de 8 Nm, réglable. Petit plus, nous retrouvons un petit écran situé au-dessus de la fixation du volant, sur lequel nous reviendrons un peu plus tard dans l’article.

À l’arrière de cette base moteur, on retrouve tout simplement la connectique du volant, ainsi qu’un bouton « Start / Stop » permettant d’allumer ou d’éteindre la base. Le connecteur d’alimentation est un connecteur rond, alimenté par un bloc de charge externe.
On retrouve ensuite plusieurs ports USB pour connecter le pédalier et les autres accessoires, ainsi qu’un port USB-C destiné à connecter la base à votre ordinateur ou à votre console.

Pour la fixation de la base moteur du RS50 sur un bureau, Logitech utilise un système de serrage type serre-joint, simple et efficace. On retrouve d’abord un support en plastique, fixé sous la base à l’aide de quatre boulons. Ce support sert de logement à la vis de serrage.

La vis de serrage ne se visse pas directement dans la base, elle vient se clipser dans le support en plastique. Une fois la base positionnée sur le bord du bureau, il suffit de tourner la molette pour que la vis remonte et plaque fermement la base contre le plateau.

J’ai trouvé ce système plutôt bien pensé permettant un montage est ultra rapide, simple et qui ne présente aucune difficulté particulière. C’est clairement un gros point positif de la part de Logitech.

Pour en revenir à l’écran, l’accès se fait à l’aide d’un petit bouton noir situé à droite de l’écran. La navigation s’effectue ensuite directement avec les molettes du volant. Depuis cet écran, il est possible d’accéder à l’ensemble des réglages, comme le réglage du couple du volant, ou encore l’affichage d’un overlay du couple utilisé pendant votre session.
L’écran est plutôt bien intégré et reste facilement lisible pendant l’utilisation du volant.

Au final, on se retrouve avec un bundle haut de gamme, plutôt sobre, qui ne prend pas trop de place, la base moteur restant assez compacte. Comme souvent chez Logitech G, on a quelque chose de simple, mais avec une qualité de construction exemplaire.

 

Le RS Pedals :

On retrouve un pédalier en load cell de 75 kg. Le principe de la load cell repose sur un capteur de pression qui mesure la force réellement exercée sur la pédale de frein lors d’un freinage. Ce système offre une précision nettement supérieure et des sensations plus réalistes qu’un pédalier classique, ce qui le rend beaucoup plus performant.

Pour le pédalier, dans le carton, il est livré en trois parties. On retrouve le support de pédalier, la pédale de frein et la pédale d’accélérateur. Pour fixer les pédales, il suffit de les positionner sous le support et d’installer les vis prévues pour les maintenir en place. L’ensemble du pédalier est entièrement en métal noir, de très bonne facture. Je précise également que la pédale d’accélérateur est plus large que celle de frein, ce qui s’est révélé assez agréable à l’utilisation.

C’est la pédale d’accélérateur qui permet de relier l’ensemble des pédales entre elles, grâce à une connectique ressemblant à un port et un câble Ethernet. L’ensemble est ensuite relié à la base moteur via un connecteur USB type C, qui permet la connexion du pédalier.

À l’arrière du pédalier, il est possible d’installer un patin antidérapant sur chaque pédale, qu’il suffit simplement de visser. Si vous n’utilisez pas de châssis, l’utilisation de ces patins est, selon moi : indispensable ! Sans eux, le pédalier a tendance à se déplacer, ce qui devient rapidement inconfortable à l’utilisation.

Le pédalier est compatible avec d’autres volants Logitech plus accessibles, comme le G923 par exemple, et il est également compatible avec des produits d’autres marques.

[nextpage title= »Le soft »]

L’un des éléments les plus importants en simracing reste le logiciel du volant et du pédalier.
Soit l’expérience est fluide et intuitive, soit c’est un véritable parcours semé d’embûches, avec des interfaces parfois datées, chez certaines marques, et peu lisibles. Un bon logiciel doit avant tout être simple, clair et permettre de régler facilement son volant et son pédalier, sans complexité inutile afin de profiter rapidement de votre équipement.

Avec Logitech, c’est chose réussie. Le logiciel maison G Hub, dédié à l’ensemble des périphériques Logitech, prend en charge la gestion du volant et du pédalier, et se montre extrêmement bien conçu. C’est sans doute l’une des interfaces les plus simples et ergonomiques que j’ai pu utiliser.

On sent que Logitech G a énormément travaillé son écosystème matériel, sans négliger le logiciel, et cela fait vraiment plaisir. Au final, on se retrouve avec un logiciel clair, sans fioritures, et surtout très lisible. Pour moi, c’est clairement le mot d’ordre, et le pari est réussi. Je pense aussi aux débutants, pour qui le logiciel sera facilement accessible et compréhensible, même sans expérience préalable en simracing.

Le logiciel permet de régler entièrement le volant et le pédalier, comme vous pouvez le voir sur les images ci-dessus. La plupart des réglages disponibles dans le logiciel peuvent également être effectués directement depuis le volant via son écran, même si cela reste plus simple et plus confortable depuis le logiciel.

[nextpage title= »Mon retour après 1 mois d’utilisation »]

Mes impressions : 

Le montage : 

Déjà, commençons par le montage, qui est clairement l’un des gros atouts du RS50 de Logitech G. Comme vous l’avez compris, n’ayant plus de châssis de simracing, j’ai dû tester le volant directement sur mon bureau. Et sur ce point, Logitech a vraiment bien travaillé. Il suffit de fixer le support en plastique sous la base moteur, un support que l’on peut laisser en place en permanence. Ensuite, il ne reste plus qu’à clipser ou déclipser la vis de serrage pour installer ou retirer le volant du bureau en quelques secondes.

Honnêtement, le système de fixation est un énorme point fort : c’est simple, efficace, rapide à démonter et à remonter. C’est un détail qu’il faut absolument souligner, car la majorité des utilisateurs n’ont pas de châssis dédié. Beaucoup jouent directement sur un bureau et doivent démonter leur setup une fois la session terminée pour pouvoir utiliser leur espace de travail normalement. Sur ce point, Logitech apporte une vraie réponse pratique, et c’est exactement ce qu’on attend sur ce type de produit.

 

Le volant : 

Déjà, commençons par le revêtement en cuir TPU du volant. Il est réellement confortable, même lors de longues sessions. Et surtout, point important, après plus d’un mois d’utilisation régulière, un soir sur deux, alors que le volant avait déjà été utilisé auparavant par d’autres reviewers, aucune marque d’usure n’est apparue sur le revêtement. C’est généralement un point qui suscite beaucoup d’inquiétudes chez les utilisateurs, et ici, clairement, il n’y a rien à craindre.

Concernant la base moteur, les 8 Nm de couple sont largement suffisants pour le commun des mortels. Le volant retranscrit parfaitement toutes les informations nécessaires, avec une excellente précision. Le retour de force est excellent et surtout fiable. On a un volant qui n’est jamais traître dans ses réactions.

Au final, on est face à une très bonne copie de ce que doit être un Direct Drive. Il conviendra aussi bien à un débutant qui souhaite passer à du matériel sérieux et évoluer, qu’à un utilisateur plus expérimenté qui trouvera dans ce bundle tout ce qu’il faut pour se faire plaisir, sans frustration.

La compatibilité : 

La compatibilité, c’est un peu le nerf de la guerre quand on parle de volant. Il suffit qu’un jeu ne le prenne pas correctement en charge pour que tout se complique : réglages laborieux, retour de force étrange, sensations incohérentes, et au final une expérience qui peut vite devenir frustrante. Dans l’ensemble, ici, la compatibilité est plutôt bonne. Sur la majorité des jeux testés, le volant est bien reconnu et fonctionne comme prévu, sans prise de tête particulière.

En revanche, j’ai rencontré un vrai souci avec Le Mans Ultimate (LMU). C’est pourtant l’un des jeux les plus joués en ce moment, et à l’heure actuelle, il n’est pas encore correctement pris en charge. Résultat : le retour de force est mal géré et les sensations de conduite deviennent assez désagréables, avec l’impression que rien ne fonctionne vraiment comme il devrait. On espère clairement que ce point sera rapidement corrigé, car une fois ce problème réglé, l’expérience pourrait être excellente.

Le logiciel : 

Pour le logiciel, comme vous l’avez sûrement déjà compris, j’ai vraiment été séduit. On est sur quelque chose de simple, rapide et agréable à utiliser dès les premières minutes. Tout se règle facilement, sans avoir à passer des heures dans des menus compliqués ou des sous-réglages à rallonge. L’interface est moderne, claire, et surtout logique. On comprend vite où aller et quoi modifier, sans se prendre la tête.

C’est clairement un logiciel pensé pour tout le monde : le débutant pourra l’utiliser sans difficulté, et l’utilisateur plus expérimenté y trouvera aussi ce qu’il faut pour affiner ses réglages.

[nextpage title= »Ma conclusion »]

J’attendais beaucoup de Logitech sur le segment du Direct Drive. J’avais une mauvaise image de la marque avec ses gammes inférieures, comme le G923, que je trouvais trop cher, avec une technologie vieillissante et dépassée. Du coup, j’avais pas mal d’interrogations sur l’arrivée de Logitech G dans le Direct Drive.
Et honnêtement, je suis bluffé. Je ne m’attendais pas à un travail aussi complet, notamment sur la qualité globale de la finition.

RS50

Par rapport à la concurrence, en termes de ressenti sur la base moteur du RS50, on a quelque chose de très précis, avec un excellent retour sur les effets de sol, le comportement des pneumatiques et les informations de piste en général.

Le volant, en lui-même, est très agréable à utiliser et bien équipé en boutons, tous facilement accessibles en conduite. C’est donc un point très positif sur l’ergonomie. Le RS50 de Logitech est, pour moi, une véritable alternative à Fanatec ou au géant actuel Moza. Et pour ceux qui pensaient que Logitech n’était pas capable de proposer un Direct Drive qualitatif, vous risquez d’être agréablement surpris.

C’est sûrement l’une des meilleures expériences que j’ai eues dans cette gamme de prix.
Je trouve sincèrement que Logitech peut frapper fort et bousculer sérieusement la concurrence. Et pour finir, parlons du pédalier, les RS Pedals, car c’est une véritable surprise. Proposer un load cell de 75 kg à 149,99 €, avec un tel niveau de qualité et de performance, c’est franchement impressionnant.

On a aimé :

  • La qualité de fabrication
  • La facilité de montage et démontage
  • Un Direct Drive made in Logitech G, précis et efficace.
  • Un excellent logiciel simple d’utilisation
  • Une excellente cellule de charge

On aurait aimé : 

  • Un prix peut être un peu trop élevé

overclocking.com Gold Award Je vais être clair, ce RS50 est un vrai banger ! Je reste assez étonné de la prestation de Logitech G sur le segment du Direct Drive, car ils sont véritablement au niveau de la concurrence, et je dirais même peut-être un peu meilleurs dans cette gamme de prix. Je suis bluffé, et Logitech n’a laissé aucun détail de côté, aussi bien au niveau du RS50, des RS Pedals, que du logiciel et de l’écosystème dans son ensemble.
Encore une fois, merci à Logitech G de nous avoir offert l’opportunité de passer en revue ces différents composants !

 

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