La nouvelle vient de tomber, ça sera finalement une RTX 4080 qui sera retenue pour la nouvelle collab’ entre Noctua et Asus. Effectivement, la marque taïwanaise annonce sa RTX 4080 Noctua Edition, un gros bébé refroidi par deux ventilateurs autrichiens !
La RTX 4080 Noctua Edition, la carte annoncée par Asus !
La collaboration entre les deux marques se matérialise donc autour de cette nouvelle carte. Comme on peut le voir, le design ne change pas par rapport à la RTX 3070 du même nom. Le carénage propose alors une coque de couleur marron clair avec des inserts gris comportant les logos des deux marques.
Néanmoins, ce qui nous intéresse le plus, ce sont les ventilateurs qui ne sont autres que des NF-A12x25 PWM. Ceci permet à Asus d’annoncer « la carte refroidit par air la plus silencieuse de sa catégorie ». Mais cela en fait aussi l’une des cartes les plus imposantes du marché avec son épaisseur de 4,3 slots dans un boîtier !
Cependant, la solution semble efficace puisqu’Asus mentionne une température en pic de seulement 61,7°C. En même temps, il faut dire que le dissipateur est bien bâti avec ses huit caloducs en cuivre et sa chambre à vapeur… Espérons qu’il n’y ait pas de petit manquement comme pour les RX 7900 series de référence de chez AMD.
Maintenant, la fiche technique reste incomplète puisque nous ne connaissons pas encore les fréquences de fonctionnement. On sait seulement qu’un double bios offrant des profils performances et silence est à l’œuvre. D’ailleurs, c’est assez ironique d’avoir un profile « Quiet » quand on sait quels ventilateurs sont à l’œuvre non ?
Hyte annonce un nouveau boîtier qui donne donc suite à leur tout premier modèle, le Y60. Cette nouvelle référence n’est autre que le Y40, un boîtier reprenant le même état d’esprit avec son design multidimensionnel notamment. Bref, voyons ce qu’il propose.
Y40 : nouvelle référence chez Hyte !
Avec ce nouveau modèle, la marque annonce un boîtier au format moyen tour. D’ailleurs, il mesure 240 (L) x 439 (P) x 472 (H) mm. Comme on peut le voir, il offre une vue bien dégagée à l’intérieur avec ses deux panneaux en verre. De plus, l’assemblage est fait de sorte qu’il n’y ait pas de pilier visible depuis l’avant.
En interne, c’est l’agencement classique avec un plateau de carte mère pour un modèle ATX. Cependant, la configuration au niveau des slots d’extension est assez étrange et pour cause. Nous avons un total de sept slots half height horizontaux et quatre slot full height verticaux. Pour brancher une carte graphique, il faudra donc exploiter un riser qui est d’ailleurs fourni de base. Et pour ce qui est de la longueur, le GPU bénéficie de 422 mm.
Du côté du refroidissement, on pourra installer jusqu’à sept ventilateurs et deux sont déjà présents. On les retrouve à l’arrière et dans le bas en plus des trois emplacements en 120 mm dans le haut et des deux en 120/140 mm sur le côté. Pour du watercooling, on pourra installer un radiateur en 360 mm dans le haut et un 280 mm sur le côté. Quant à l’aircooling, le Y40 pourra accueillir un ventirad de 183 mm de hauteur.
De son côté, la facture s’élève à $149,99 et plusieurs coloris sont proposés avec du noir, du blanc et du rouge !
Pour ce CES 2023, Cooler Master en profite pour faire de nombreuses annonces. Parmi elles, il y a les périphériques, notamment côté clavier et souris. Voyons ce que la marque nous réserve ! Mais clairement, il y a de quoi dire.
Le CK721 Sakura Edition :
En matière de clavier, la marque annonce une nouvelle variante de son CK721, la Sakura Edition. Vous l’aurez compris, l’entreprise dévoile alors une version rose de son modèle en 65%.
En plus de la couleur, on notera une petite évolution côté matériaux avec l’arrivée d’un keyset en PBT sur ce modèle. Keyset qui sera d’ailleurs en deux tons : rose et blanc.
Sortie de ça, il n’y a pas beaucoup de changement côté specs. Les commutateurs sont toujours d’origine TTC. Idem, la connexion se fera de trois façons avec du 2,4 GHz, du Bluetooth et du câblé en USB. Nous avons toujours un repose-poignet ainsi que la molette multifonction.
Le MK770 :
Avec le MK770, la marque met de la couleur sur nos bureaux avec ce nouveau modèle au format 96%. Effectivement, les différents coloris allient du vers, du beige, du marron, du rose, du bleu, bref, il y a de quoi.
Côté technique, nous avons de nouveau un clavier sans-fil exploitant les mêmes modes de connexion que le CK721. Cependant, la batterie affiche une capacité deux fois plus importante avec ses 4000 mAh ! Le choix des commutateurs se porte sur des Kailh Box V2hot-swappable.
Néanmoins, Cooler Master annonce faire un effort sur le bruit. Ce MK770 est alors monté sur joint, les stabs sont prélubrifié et on retrouve même des joints en silicones. Enfin, les keysets sont en PBT !
Ne reste plus qu’à voir si l’on aura le droit à un layout français, ça serait le feu !
La MM712 Sakura Edition :
On passe maintenant du côté des souris avec la petite MM712 Sakura Edition. Comme pour le CK721, cette souris débarque aussi dans des tons blancs et rose. On retrouvera une petite touche de RGB sur le pommeau, au niveau du logo de la marque.
Par rapport au modèle régulier, pas de changement de fiche technique. Cette souris embarque toujours un capteur optique PixArt capable de monter jusqu’à 19000 DPI et encaissant des accélérations de 50G. C’est également un modèle sans-fil intégrant une batterie de 500 mAh. L’autonomie annoncée est de 80 heures en 2,4 GHz contre 180 heures en Bluetooth.
Bien entendu, nous avons le droit à un cordon USB ultra souple et à des patins en PTFE.
Un ensemble 30th Anniversary Edition :
Pour clore ce petit tour des perifs’ de la marque, nous retrouvons un ensemble labélisé 30th Anniversary Edition. Il s’agit d’un set comprenant clavier, souris et tapis de souris à l’esthétique modifié.
Le tapis, format XL affiche des dimensions de 900 x 400 x 3 mm. La surface de glisse est en tissu Cordura optimisé pour le jeu tandis que la base est en caoutchouc. Néanmoins, nous retiendrons son design avec un logo Cooler Master 30th Anniversary Edition dans le coin inférieur droit. Dans le haut à gauche, différents marquages reprenant les séries phares de la marque sont présents, très classe.
Côté clavier, on retrouve là un MK721 qui reprend le même layout ainsi que le même format que le CK721. Ce dernier arrive avec un keyset PBT au profile OEM. Dessus, la marque y greffe des commutateurs Kailh Box V2 tandis que le logo de la série est présent sur la molette et le repose-poignet. Il est toujours sans-fil avec une batterie de 2000 mAh et se connectera au système via Bluetooth, 2,4 GHz et USB via un câble USB dit « coiled ».
Quant à la souris, il s’agit d’une MM712 reprenant la fiche technique du modèle original, mais dont l’esthétique a été revue.
Nouveau boîtier à être dévoilé lors du CES par Thermaltake : le Ceres 500 TG. Pour l’occasion, la marque annonce une nouvelle série de boîtiers. Clairement, ils s’orientent vers le flux d’air avec leur façade perforé au design alvéolé !
Ceres 500 TG : nouvelle série pour Thermaltake !
Avec ce boîtier, la marque annonce une référence dotée de dimensions plutôt imposantes. Ce modèle affiche alors 245 (L) x 507,7 (P) x 525 (H) mm et côté poids, nous avons du 10,5 kg. En revanche, le poids est à relativiser quand on considère la construction intégralement en acier.
À l’intérieur, nous avons de la place pour une carte mère allant jusqu’à l’E-ATX en 13″ de largeur. Via les sept slots d’extension, orientable à la verticale, nous pourrons installer une carte graphique de 395 mm, avec radiateur en façade. Les ventirads CPU ne sont pas à plaindre 185 mm de libres, idem pour les alims avec 220 mm.
Les emplacements de stockage sont présents en bon nombre. Nous avons alors le droit à trois platines 3,5″ pouvant chacune accueillir jusqu’à deux unités 2,5″. Sinon, une cage disque dur est présente dans le bas avec deux paniers compatibles 3,5″/2,5″.
Pour le refroidissement, on pourra intégrer jusqu’à sept ventilateurs en 120/140 mm. Et pour le watercooling, nous avons une double compatibilité en 360 mm dans le haut et à l’avant. On pourra même installer un gros modèle en 420 mm en façade si on le souhaite !
Sinon, on retiendra la présence d’un système d’ouverture rapide du panneau vitré, d’autant qu’il est monté sur charnière. Idem, Thermaltake fournit de nouveaux ventilateurs avec ce boîtier, les CT140 aRGB, en plus, ils arrivent en nombre suffisant : quatre. Et si on le souhaite, après achat d’un riser, on pourra monter la carte graphique à la verticale et même installer un affichage LCD sur le côté du cache alimentation.
Ne reste plus qu’à parler du prix de $169,99 pour les versions noires et blanches, un tarif assez élevé malgré tout.
Les Ryzen 7000 non-X, nous vous en parlions déjà en décembre dernier. Eh bien vous savez quoi ? AMD profite du CES 2023 pour annoncer officiellement ses processeurs. Au programme, nous retrouvons bien trois modèles au TDP réduit de 65W. De quoi baisser la consommation !
Ryzen 7000 non-X, des TDP réduits !
Dans les grandes lignes, ces puces non-X proposent les mêmes caractéristiques que leurs homologues X… Du moins sur le nombre de cœurs/threads. Ainsi, le Ryzen 9 7900 affiche 12c/24t, le Ryzen 7 7700 monte à 8c/16t tandis que le Ryzen 5 7600 propose 6c/12t. Idem pour la quantité de mémoire cache respectivement de 76 Mo, 40 Mo et 38 Mo.
En revanche, ils mettent en avant un TDP réduit de 65W. Pour rappel, le 7900X c’est 170W de TDP, quand nous sommes à 105W pour les 7600X et 7700X. Cependant, afin de réduire l’enveloppe thermique, il faut taper un peu sur les fréquences qui sont revues à la baisse. Les processeurs perdent donc entre 100 MHz et 1 GHz sur les fréquences de base et boost.
Côté performances, face aux Ryzen 5000, on peut dire que ça tient la route. Les plaquettes d’AMD positionnent ces nouvelles références devant les puces d’ancienne génération dans tous les scénarios. La question serait de savoir comment ils se positionnent face au Ryzen 7000X. Néanmoins, on voit que le 7900 affiche jusqu’à 31% de mieux qu’un 5900X sur DOTA 2 et +48% en applicatif sur Corona Render. C’est à peu près le même schéma pour les autres modèles.
Quant à la consommation, les chiffres sont intéressants puisqu’un 7900 permet de consommer jusqu’à 47% de moins face au 7900X. Sur Cinebench R23, la première config affiche 177W contre 285W pour celle équipée du CPU labélisé X.
Ne reste plus qu’à parler des prix qui confirment la précédente fuite. Le petit Ryzen 5 7600 débarque alors à $229 contre $329 pour le Ryzen 7 7700. Bien entendu, le modèle le plus onéreux reste le Ryzen 9 7900 avec ses $429. Enfin, pour l’achat d’un processeur, vous recevrez un radbox en bundle. Si les 7900 et 7700 arrivent avec un Wraith Prism, le plus gros d’AMD, le 7600 débarque avec le petit Wraith Stealth.
C’est cette nuit que nous avons enfin découvert la prochaine génération de processeurs AMD 7000X3D qui débarqueront au mois de février. Alors que nous pensions avoir droit à un seul CPU, c’est finalement trois processeurs qui seront lancés en février avec les Ryzen 9 7950X3D et 7900X3D ainsi que le Ryzen 7 7800X3D. Pour faire simple, cette série de processeurs 7000X3D bénéficie d’un « 3D V-Cache » qui se matérialise par l’ajout de 64 Mo de cache L3.
Ces processeurs se destinent principalement au gaming et aux jeux compétitifs de type esport en 1080p et 1440p. L’idée est d’assurer un maximum de FPS ou en tout cas cas, le maximum de FPS de manière constante. AMD a pour objectif de proposer les meilleures performances notamment face au prochain i9-13900KS.
La série se compose de trois CPU : le Ryzen 7 7800X3D à 8 cœurs/16 threads, le Ryzen 9 7900X3D à 12 cœurs/24 threads et le Ryzen 9 7950X3D à 16 cœurs/32 threads. Le 7800X3D est livré avec une fréquence de base pas encore définie par AMD ainsi qu’un Boost jusqu’à 5,00 GHz. Le 7900X3D a une fréquence de base de 4,40 GHz et un Boost pouvant atteindre les 5,60 GHz. Enfin, le haut de gamme représenté par le 7950X3D fonctionne à 4,20 GHz de base et un Boost qui pourra flirter avec les 5,70 GHz.
Une petite piqure de rappel sur l’architecture :
Si vous n’avez pas encore lu notre article concernant le test des nouveaux Ryzen 7000X, c’est le moment d’aller y jeter un œil. Les nouveaux Ryzen 7000 voient la quantité de cache L2 doublée, passant de 512 Ko à 1 Mo de cache L2 par cœur, face à la génération précédente (Ryzen 5000). Par contre, pas de changement au niveau de la quantité de mémoire cache L3 partagée qui reste sur 32 Mo par CCD. Voici une représentation de l’architecture interne de notre Ryzen 9 7950X.
Si on calcule la quantité de mémoire L2 et L3 pour notre 7950X, nous sommes à 16 Mo de L2 puisque 16 cœurs + 2 x 32 Mo de L3 (CCD0 + CCD1), ce qui nous fait un total de 80 Mo. Si vous effectuez le même calcul pour le 7900X, vous obtenez 76 Mo.
Si l’on regarde les spécifications du Ryzen 9 7950X3D, nous disposons bien des 80 Mo d’origine du processeur + les 64 Mo de cache L3 (3D V-Cache), ce qui nous fait alors un total de 144 Mo. Les 7900X3D passera ainsi lui de 76 à 140 Mo (L2+L3) et le 7800X3D de 40 à 104 Mo.
Il reste cependant une inconnue, c’est la manière dont est implanté ce « 3D V-Cache ». Sachant que le 7800X3D ne dispose lui que d’un seul CCD, les 64 Mo sont donc implantés sur celui-ci. Les Ryzen 9 7950X3D et 7900X3D verraient alors aussi une intégration similaire, ce qui voudrait dire qu’un seul CCD bénéficie de la technologie « 3D V-Cache » et l’autre en est dépourvu. Lors d’une utilisation des cœurs pour du gaming, c’est donc le CCD bénéficiant de la solution « 3D V-Cache » qui serait sollicité. L’idée serait ainsi de réduire le TDP mais aussi de faire des économies. Nous espérons avoir un éclaircissement dans les heures à venir mais une chose est certaine, ces processeurs Ryzen 7000X3D n’ont pas fini de faire parler d’eux et nous attendons impatiemment leur arrivée en février !
Après le test de la Gigabyte RTX 4070 Ti Gaming OC, nous passons en revue une seconde carte, un modèle de chez MSI, la RTX 4070 Ti Gaming X Trio. Il s’agit d’une série très connue chez MSI et que nous avons déjà eu l’occasion de passer en revue à plusieurs reprises. Comme vous vous en doutez, les fréquences de fonctionnement entre cette MSI et la Gigabyte étant très proches, les performances sont quasiment identiques. Pour rappel, ce modèle a fait beaucoup parler de lui lors des annonces de NVIDIA (lien) puisqu’à la base, il devait s’agir d’une RTX 4080 mais équipée non pas de 16 GB mais uniquement de 12 GB. Nous sommes donc impatient de découvrir les performances de ce modèle ainsi que son positionnement face aux deux cartes graphiques AMD lancées en fin d’année 2023.
Nous débutons donc cette nouvelle année avec l’arrivée de ce nouveau modèle qui espérons-le, viendra équilibrer l’offre actuelle des GPU qui se destinent principalement au haut de gamme. Nul doute qu’une fois de plus, nous devrons rester attentif au ratio prix/performance.
Merci à MSI France pour la mise à disposition de cet exemplaire de la RTX 4070 Ti Gaming X Trio.
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L’architecture :
Pour rappel, il n’y aura pas de cartes de la série « Founders Edition » proposées par NVIDIA pour la RTX 4070 Ti. Vous pourrez donc acquérir uniquement des cartes partenaires et donc, selon le modèle, avec des tarifs bien différents.
Cette RTX 4070 Ti dispose d’un GPU AD104 avec 7680 cœurs CUDA soit 2560 cœurs de moins que la RTX 3080 Ti. Elle est dotée d’un processus de fabrication en 4 nm de TSMC et non pas le 8 nm réalisé par Samsung ce qui permet de redescendre le TGP à 285 watts.
Niveau mémoire, on retrouve 12 GB de mémoire GDDR6X en 192-bit, ce qui se traduit par une bande passante de 504.2 GB/s. À la page quatre de notre article, nous reviendrons en détails sur les nouveautés apportées par cette nouvelle architecture dont notamment le support du DLSS 3.
Le bundle de cette Gaming X Trio :
Alors que retrouve-t-on dans cette boite ? On retrouve et identifie très facilement le code couleur de MSI avec la couleur noire et les griffes rétroéclairées, signe distinctifs de la série Gaming X Trio. La boite est assez large mais conserve des dimensions finalement assez standard. La boite a comme dimensions 415 x 280 x 115 mm. La boite s’ouvre sur le côté afin de dévoiler la RTX 4070 Gaming X Trio.
Une fois celle-ci ôtée, on retrouve une petite boite qui contient l’adaptateur pour l’alimentation de la carte. Il s’agit d’un adaptateur 16-pin (12+4) vers deux 8-pins de 150w (300w au total). Cet adaptateur est nécessaire pour ceux qui ne disposent pas d’une alimentation disposant d’un port 16-pin ou de l’adaptateur propre à leur alimentation. On retrouve aussi un support pour la carte graphique afin que celle-ci ne se plie une fois enfourchée dans votre carte mère.
Le refroidissement :
Cette MSI RTX 4070 Ti Gaming X Trio a comme dimension 336 x 140 x 58 mm et occupera 3 emplacements sur votre carte mère. Ce modèle fait partie de la série MSI « Gaming X Trio ». C’est-à-dire que la carte bénéficie déjà d’un overclocking d’usine. Esthétiquement, la carte se montre moins agressive que la génération précédente tout en conservant un carénage anthracite et gris foncé. Il s’agit d’un modèle qui pourra s’accorder avec de nombreuses cartes mères. MSI fait aussi appel à un système de refroidissement efficace, silencieux et bénéficiant de deux BIOS : silent et gaming.
Nous sommes ici face à une carte custom, c’est-à-dire disposant d’un système de refroidissement propre à la marque. La carte est équipée de trois ventilateurs de 95 mm de la série TORX FAN 5.0. Ils sont insérés dans un carénage plastique. Chaque ventilateur dispose de 9 pales. Le principal changement se situe au niveau des ventilateurs qui disposent de pales reliées par trois sur leur partie supérieure. Ce design permet de mieux rediriger l’air vers le système de refroidissement Tri Frozr 3 de dernière génération.
Les neuf pales des ventilateurs sont légèrement incurvées afin d’optimiser le flux d’air. Notre sample est pourvu de la technologie « 3D Active Fan » afin de laisser les ventilateurs au repos si la température du GPU ne requiert pas leur fonctionnement.
L’esthétique, assez neutre, devrait convenir à de nombreux utilisateurs. Deux BIOS sont également présents, un mode Silent et un mode OC. Par défaut et pour nos tests, nous utiliserons le mode OC.
Le radiateur :
Le radiateur est assez imposant et a été complètement retravaillé par MSI. L’idée est de diminuer les nuisances sonores en guidant l’air là où il sera le plus efficace pour refroidir la carte. L’utilisation des ailettes Wave-curved 2.0 en forme de vagues, permet à l’air de circuler de manière fluide, pour un refroidissement plus silencieux.
Le radiateur est composé de trois parties distinctes. L’une chargée de dissiper la chaleur de la puce graphique et des puces mémoires et les deux autres pour les étages d’alimentation tout en ayant recourt aussi à différents pads thermiques.
Le radiateur est traversé par six caloducs de 6 mm en cuivre. La partie en contact avec le GPU a été usinée de façon à assurer une surface de contact suffisante afin de dissiper la chaleur sur toute la longueur du dissipateur. On remarque aussi la présence d’un carénage posé sur le PCB dont le rôle est double. Il permet lui aussi de rigidifier le PCB mais sert aussi de dissapteur pour les étages d’alimentation. En ce qui concerne la backplate, elle permet de rigidifier le PCB et d’éviter que celui-ci ne se torde sous le poids de la carte.
Oui, un peu de RGB :
La carte bénéficie de zones bénéficiant d’un rétro-éclairage RGB mais sans tomber dans l’excès, et ça, nous apprécions. On trouve sur la face avant deux paires de trois griffes situées en haut et en bas du ventilateur central. Sur la partie supérieure gauche on retrouve le logo ainsi que l’inscription MSI. Il est ainsi possible de paramétrer le rétroéclairage de la carte graphique et en le synchronisant avec celui de vos autres composants, si ceux-ci sont bien entendu compatibles. Les différents réglages peuvent être réalisés via le logiciel MSI Mystic Light. Pour les autres paramètres, vous pouvez utiliser MSI Dragon Center.
Les connectiques :
Pour alimenter la carte, on retrouve le nouveau mini-connecteur 16-pin. Comme nous l’avons signalé plus haut, NVIDIA fourni dans son bundle un adaptateur permettant d’y brancher deux connecteurs 8-pins.
La carte dispose, au niveau des sorties vidéos de trois DisplayPort 1.4 et d’un port HDMI 2.1.
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Les spécifications techniques :
En terme de fréquence, celle de base est annoncée à 2310 MHz quant le Boost pointe à 2745 MHz. Les 12 GB de mémoire G-DDR6X quant à eux tournent à 1313 MHz (504.2 GB/s) sur un bus de 192 bit. Pour rappel, il n’existe pas de cartes de référence sur ce modèle proposé par NVIDIA. Nous aurons ainsi droit uniquement à des cartes partenaires qui proposeront un overclocking d’usine plus ou moins conséquent selon le modèle. Ici, avec ce modèle MSI, vous avez droit à un très bon overclocking d’usine !
Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. La fréquence GPU est bien de 2310 MHz, et la fréquence Boost de 2745 MHz. N’oubliez pas que cette dernière sera supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et déterminée par GPU Boost 4.0. La mémoire a une fréquence de 1313 MHz. Nous vous rappelons le fonctionnement du GPU Boost ici.
Décortiquons le PCB :
Occupons-nous à présent des VRM, Voltage Regulator Module, c’est-à-dire le module de régulation de la tension. Ici, il s’agit d’un controleur de tension contrôleur de tension UPI 9512R. On retrouve un ensemble de 10 + 2 phases. Le nombre de phase est souvent déterminé par le besoin de courant de la puce graphique. Plus celle-ci a besoin de courant et plus il y a de phases.
On retrouve ensuite les mosfets qui sont les éléments à tenir bien au frais et sont souvent surmontés d’un radiateur. Ce sont eux qui vont convertir le courant continu puisque notre GPU ne fonctionne pas en 12 ou 5 volts, mais sur une tension plus faible souvent située au alentour de 1 volt. Notons aussi pour terminer, la présence de points de tension intégrés directement sur le PCB.
Les puces mémoires :
En ce qui concerne la mémoire, elle sont au nombre de six. Il s’agit de puces mémoires de 2 Go en GDDR6X, des D8BZC et fabriquées par Micron. Elles devraient bénéficier d’un bon potentiel en overclocking.
Qui dit nouvelle génération dit automatiquement de nombreuses innovations technologiques qui débarquent et cette RTX 4070 Ti, comme ses grandes sœurs les RTX 4090 et RTX 4080, ne fait pas exception à la règle. Nous allons essayer de vous citer les plus importants dans cette page un peu plus théorique.
Nouvelle architecture Ada Lovelace :
C’est le 21 septembre à 17 heures que NVIDIA a dévoilé une partie de sa future gamme de cartes graphiques architecturées autour de « ADA Lovelace ». Techniquement, cette puce est hors norme avec ses 76 milliards de transistors, sa gravure en N4 par TSMC, les Shader Execution Reordering, ses 90 TFLOPS, ses 200 RT TFLOPS, ses 1400 Tensor TFLOPS et un maximum de 18432 CUDA Cores dans un même GPU. Autant dire que c’est assez impressionnant face à la génération précédente Ampere.
La puce est organisée en 12 Graphics Processing Clusters (GPC) contenant chacun 72 Textures Processing Clusters (TPC) avec 144 Streaming Multiprocessors (SM). Les Streaming Multiprocessors bénéficient d’une nouvelle technologie appelée Shader Execution Reordering (SER) qui permettent de multiplier par deux les opérations du Ray Tracing. On peut aussi remarquer que la puce de la RTX 4090 est amputée permettant peut-être de voir une future RTX 4090 Ti débarquer.
Puce complète
RTX 4090
RTX 4080
RTX 4070 Ti
Ces nouvelles RTX débarquent aussi avec des Tensor Cores de 4ème génération, qui seront bien utiles pour l’IA du DLSS et du DLSS 3 ainsi que des cœurs RT Cores de 3ème génération qui eux permettront de multiplier par deux les performances du Ray Tracing. En plus de l’évolution de génération, leur nombre augmente aussi par rapport à la génération précédente en fonction du modèle.
D’ailleurs, voici un tableau comparatif afin de juger des différences entre ces cartes.
Le DLSS 3 débarque et est déjà opérationnel :
L’une des annonces de NVIDIA lors de sa conférence est l’arrivée du DLSS 3. Attention cependant, celui-ci n’est compatible qu’avec les RTX 4090 et RTX 4080. Les possesseurs d’une carte de génération précédente se conteront du DLSS 2 que NVIDIA continuera à faire évoluer dans les mois à venir.
Pour rappel, jusqu’à présent, le principe du DLSS (Deep learning super sampling) était de permettre un gain en terme de FPS en remplaçant l’antialiasing TAA. L’idée est de calculer le rendu dans une définition moindre que cela choisie dans les paramètres et ensuite de la repasser dans la définition dite en utilisant une IA appliquée via les Tensor Core tout en conservant une qualité d’image la plus parfaite possible.
Native
DLSS 2
DLSS 3
Aujourd’hui, avec l’arrivée du DLSS 3, les choses changent même si le principe fondamental d’augmenter le nombre de FPS est toujours la raison principale. La nouveauté vient du principe que le DLSS 3 permet d’ajouter des images intermédiaires entières et non plus des pixels. Cela permet ainsi d’augmenter le nombre d’images par seconde et par conséquence la fluidité. Pour y parvenir, le DLSS3 fait appel notamment à un accélérateur de flux optique intégré à la nouvelle architecture des RTX 4000. C’est la raison pour laquelle les générations précédentes qui n’en sont pas dotées ne pourront pas bénéficier du DLSS 3. Nous devrons donc être attentifs lors de nos tests et comparer ce qui est comparable car oui, bien entendu le DLSS 3 sera plus performant mais difficile de le juger sur la génération Ampere qui ne le supporte pas.
Même si la fonction principale est d’augmenter le nombre de FPS, NVIDIA rappelle aussi l’importance de la latence. Nous avions d’ailleurs traité ce sujet dans cet article en vous parlant de Reflex. Pour résumer simplement, le principe est de faire diminuer au maximum la latence dans les jeux, c’est-à-dire le temps qui s’écoule entre le moment où vous cliquez sur le bouton de votre souris et sa manifestation à l’écran. Afin de pouvoir effectuer tous les relevés, une souris compatible sera nécessaire.
Les dernières avancées de NVIDIA risque de chambouler le monde du l‘e-sport puisque l’on pourrait voir débarquer des écrans 1440p 27″ en lieu et place des écrans actuellement utilisés en 1080p 25″. Pour terminer, sachez que NVIDIA annonce déjà plus de 35 jeux compatibles et prêts à utiliser le DLSS 3. Nous ajouterons bien entendu à nos tests des jeux prenant en charge le DLSS 3. Bien entendu les jeux DLSS 3 sont rétro-compatibles avec la technologie DLSS 2.
La compression matériel AV1 :
NVIDIA intègre à présent sa 8ème génération d’encodeur NVENC avec AV1 qui se montre plus efficace de 40% face à H.264. L’arrivée de AV1 sera très utile notamment pour le streaming.
[nextpage title= »La configuration de tests : « ]
Comme nous vous l’avons dit dans l’introduction, nous sommes (de nouveau) occupés à remettre à jour tous nos graphiques en utilisant les derniers drivers en date que ce soit chez NVIDIA, AMD et bien sûr dorénavant chez INTEL. Nous en avons aussi profité pour modifier légèrement notre configuration de tests. C’est donc reparti pour une nouvelle série de tests et donc de graphiques sur cette configuration légèrement modifiée :
Carte mère : ROG Maximus Z690 APEX
Processeur : Intel Alder Lake i9-12900K
Mémoire : 32 GB Corsair Vengeance 5200 CL38 DDR5
Carte graphique : MSI RTX 4070 Ti Gaming X Trio
Système de refroidissement : ROG Ryujin II 360 de chez Asus
SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
Pour ce test, nous avons utilisé une configuration haut de gamme faisant appel à un processeur i9-12900K ainsi qu’à de la DDR5. L’utilisation d’un écran 4K de 144 Hz est aussi une condition sine qua non. Nous utilisons pour nos tests un exemplaire du ROG PG27UQ.
Les drivers utilisés sont les NVIDIA 517.48 et les AMD 22.9.2. Pour notre sample du jour, nous avons utilisé les drivers presse en version 527.62.
Notre protocole de tests :
Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions en 1080p, 1440p et 2160p en fonction des performances de la carte. Ici, avec ce modèle haut de gamme, nous n’utiliserons que la définition 2160p. Il nous semblait obligatoire de comparer les performances face aux deux modèles AMD que nous venons de tester.
Comme vous l’avez constaté, nous sommes passés sous Windows 11 et nous avons activé dans le BIOS, le « ReSize BAR » visible dans GPU-Z. Maintenant que vous savez tout en ce qui concerne notre configuration de test, il est temps de les débuter !
Notre première série de tests va être dédiée aux benchmarks synthétiques. Ceux-ci sont souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark.
Nous testerons les benchmarks suivants :
Fire Strike (1080p)
Fire Strike Ultra (2160p)
Time Spy (1440p)
Time Spy Extreme (2160p)
3DMark Speed Way
DirectX Raytracing
Intel XeSS
Mesh Shader
Face à la Gigabyte RTX 4070 Ti Gaming OC, notre MSI se montre un poil moins performante tout simplement parce que la fréquence Boost se situe au alentour de 2800 MHz alors que chez Gigabyte, elle monte à 2880 MHz.
3DMark Fire Strike et Fire Strike Ultra :
Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchmarks les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark. La version utilisée pour ces tests est bien entendue la dernière en date.
Premier benchmark que nous réalisons avec cette MSI RTX 4070 Ti Gaming X Trio et le moins que l’on puisse dire, c’est que nous quittons le haut du graphique pour nous situer dans la partie centrale ! Le score obtenu est de 42902 points lui permettant de passer juste devant la RTX 3090. Comme vous le remarquerez par la suite, l’équilibre du graphique se maintient grâce au fait que le benchmark est réalisé en 1080p.
Même constat sous Fire Strike Ultra puisque notre exemplaire de la RTX 4070 Ti se trouve ici devant la RTX 3080 Ti FE.
3DMark Time Spy et Time Spy Extreme :
Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.
Les performances obtenues dans Time Spy sont souvent représentatives de ce que nous aurons dans les jeux. Et ici, notre MSI RTX 4070 Ti Gaming X Trio vient se placer derrière le modèle AMD RX 7900 XT. L’écart est assez important ce qui nous laisse imaginer qu’il en sera de même en jeux.
Sous 3DMark Time Spy Extreme, c’est un score de 10535 points que nous obtenons et qui la place derrière la RTX 3090 Ti. Nous devrions avoir une carte qui va se situer en terme de performance entre la RTX 3080 Ti et la RTX 3090 Ti d’après ces premiers benchmarks.
3DMark Speed Way
Dernier benchmark en date proposé par Ulbenchmark et c’est plaisant de pouvoir se dire que nous allons bencher sur ce Speed Way. Il utilise DirectX 12 et est par défaut dans une définition de 1440p. Nous n’avons rien modifié et nous utilisons donc le benchmark d’origine.
Ici aussi, notre RTX 4070 Ti se situe où nous l’imaginions, entre la RTX 3080 Ti et la RTX 3090 Ti avec un score de 5451 points. Elle parvient à prendre pour la première fois l’avantage sur la RX 7900 XT.
3DMark DirectX Raytracing :
UL Benchmarks a ajouté un nouveau test dans sa série de benchmarks permettant de mesurer les performances en Ray Tracing. L’idée sera d’utiliser le test 3DMark DirectX Raytracing afin de comparer les performances du matériel de Ray Tracing dédié aux cartes graphiques d’AMD et de NVIDIA mais aussi à présent d’Intel !
Le test de la fonction 3DMark DirectX Raytracing est conçu pour faire du Ray Tracing le facteur limitant. Au lieu de s’appuyer sur le rendu traditionnel, toute la scène est tracée et dessinée en une seule passe. Le résultat du test dépendra entièrement des performances du Ray Tracing. Il sera ainsi facile de mesurer et comparer les performances des différentes cartes entre elles.
Ce benchmark a toujours été dominé par les cartes NVIDIA et notre sample du jour ne déroge pas à la règle puisque nous obtenons un score de 67,2 FPS. L’utilisation du Ray Tracing reste toujours à l’avantage des verts. Nous devrions voir notre exemplaire se montrer plus performant en gaming avec le Ray Tracing et DLSS actifs.
3DMark Intel XeSS
UL Benchmarks en collaboration avec Intel va ajouter ce nouveau benchmark à la suite 3DMark. Nous avons eu pour nos tests un accès anticipé à ce nouveau test. Ce test de la fonction Intel XeSS est conçu pour évaluer et comparer les performances et la qualité d’image du XeSS (Xe Super Sampling). Vous pouvez choisir entre quatre modes XeSS : Ultra Quality, Quality, Balanced et Performance. L’outil d’inspection 3DMark vous aide à comparer la qualité d’image avec une vue côte à côte du rendu XeSS et du rendu en résolution native. Vous avez besoin d’une carte graphique qui prend en charge Intel XeSS pour exécuter ce test.
Nous aurons donc deux scores, un nombre de FPS avec le XeSS désactivé et ensuite, à droite, avec le XeSS activé. Le mode choisi est « Qualité Ultra » qui est en réalité celui par défaut du benchmark.
Dans ce nouveau benchmark, toutes les cartes graphiques sans exception profitent du XeSS mais ce sont les Intel qui engrangent le meilleur gain. Les modèles ARC voient un gain de 50% alors que les modèles NVIDIA et AMD, de plus ou moins 30 à 35%.
3DMark Mesh Shader:
Voici le nouveau test que nous avons ajouté aux benchmaks synthétiques : Mesh Shader. Nous l’avons ajouté puisque géré par l’architecture RDNA 2 d’AMD et donc nos RX 6000. Il permet d’analyser le niveau de performances des GPU concernant cette fonctionnalité. Pour rappel, elle permet d’exploiter des calculs plus complexes au niveau de la géométrie, de manière plus flexible, pour chaque meshlet. Le résultat affiché est celui avec les Mesh Shaders actifs.
Bon, au moment de conclure cette première série de tests synthétiques, nous sommes sommes un peu sur notre faim avec cette MSI RTX 4070 Ti Gaming X Trio. Finalement, NVIDIA a fait le bon choix de rétrograder son modèle RTX 4080 12GB en RTX 4070 Ti tant la différence est importante avec la « vraie » RTX 4080. Nous allons débuter les jeux mais nous avons déjà une idée précise des performances auxquelles nous devons nous attendre.
[nextpage title= »Performances gaming en 2160p : « ]
Nous avons décidé de retenir six jeux car ils nous semblent suffisamment représentatifs. Nous avons opté pour majoritairement du DirectX12 ainsi que Vulkan avec les jeux suivants :
The Division 2 (DirectX 12)
Borderlands 3 (DirectX 12)
Red Dead Redemption II(Vulkan)
Far Cry 6 (DirectX 12)
Watch Dogs : Legion (DirectX 12)
Cyberpunk 2077 (DirectX12)
Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux. Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres.
Comme nous vous l’avons spécifié à la page 4 de cet article, nous avons activé au sein du BIOS, le Resizable Bar qui est pris en charge à présent par tous les GPU (récents). Enfin, nous avons opté uniquement pour la définition 2160p et sélectionné les cartes qui sont aptes à rivaliser à ce niveau. Malheureusement, nous n’avons plus aucune RTX 3080 à notre disposition actuellement pour ajouter les performances à nos graphiques.
Nous avons aussi décidé de durcir la qualité graphique de certains jeux puisque les prochaines générations devraient être plus performantes, autant chez NVIDIA que sur les prochaines cartes graphiques AMD. Face à la Gigabyte RTX 4070 Ti Gaming OC, notre MSI se montre un poil moins performante tout simplement parce que la fréquence Boost se situe au alentour de 2800 MHz alors que chez Gigabyte, elle monte à 2880 MHz.
The Division 2 :
Le jeu The Division 2 sera testé sous DirectX 12. En ce qui concerne les paramètres graphiques, ils seront réglés en mode « ultra » avec la synchronisation verticale désactivée.
Pour rappel, en débutant nos tests gaming, précisons que la RTX 3080 Ti était pour nous, avant l’arrivée des RTX 4000, la carte de référence en 2160p puisqu’elle offrait un excellent rapport prix/performance dans cette définition. Force est de constater que dans The Division 2, notre MSI RTX 4070 Ti Gaming X Trio se situe entre cette RTX 3080 Ti et les RTX 3090, RTX 3090 Ti. C’est d’ailleurs à cette position qu’elle devrait se situer pour les autres jeux également.
Borderlands 3 :
Pour le second jeu, nous passons sur Borderlands 3. Les options graphiques sont réglées sur « Brutal ». Il faut savoir que Borderlands 3 se montre assez gourmand et que ce choix de paramètres ait une incidence assez forte sur les FPS. Il s’agit d’un jeu très souvent plébiscité dans les annonces de nouvelles cartes graphiques et justement dans ce mode Brutal.
On continue avec des performances similaires dans Borderlands 3 avec une moyenne de 69,9 FPS et une position identique dans le classement.
Red Dead Redemption 2 :
Troisième jeu et non des moindres, Red Dead Redemption II sur PC. L’avantage de cet opus est de proposer la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Nous optons pour les options graphiques en « ultra ».
Troisième jeu et non des moindres, RDR2 offre la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Même position dans la hiérarchie avec une moyenne de 75,8 FPS.
Far Cry 6 :
Le tout dernier jeu que nous ajoutons à cette section est Far Cry 6, puisqu’il prend en charge le DXR ainsi que le SFR proposé par AMD. Nous le retrouverons d’ailleurs aussi à la page suivante. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra ».
Même si notre dossier consacré à ce jeu a mis en évidence un avantage aux cartes RX 6000, notre sample obtient une moyenne de 88 FPS.
Watch Dogs Legion :
Dernier jeu et non des moindres, Watch Dogs Legion qui lui aussi sera utilisé pour nos tests avec Ray Tracing et DLSS. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra ».
Dans le benchmark Watch Dogs Legion, pas de changement en vue, et difficile pour la RTX 4070 Ti d’atteindre le quatuor de tête.
Cyberpunk 2077 :
Voilà un jeu que nous désirions ajouter depuis un petit moment et c’est à présent chose faite puisque celui-ci se dote dorénavant d’un benchmark intégré. Nous utiliserons aussi ce jeu pour nos tests avec Ray Tracing. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra ».
Dernier benchmark de ce panel de jeux. C’est celui qui se montre le plus costaud avec nos cartes graphiques puisque peu de cartes passent la barre des 60 FPS. C’est d’ailleurs le cas avec notre MSI RTX 4070 Ti Gaming X Trio qui obtient une moyenne de 49,8 FPS.
La moyenne des jeux :
Pour la moyenne des jeux, c’est la NVIDIA RTX 3080 Ti à défaut d’avoir au labo une RTX 3080 qui fait office de carte de référence en 2160p. Les autres cartes obtiennent un score soit plus haut soit plus bas en fonction de leurs performances face à ce modèle.
Face à la RTX 3080 Ti, le contrat est parfaitement rempli avec une augmentation des performances. Malheureusement, si elle vient se placer presque au niveau de la RTX 3090, l’écart avec la nouvelle génération de NVIDIA et d’AMD est flagrant. C’est tout à fait normal puisque nous sommes ici sur une RTX 4070 Ti qui rappelons-le sur la génération précédente avec la RTX 3070 Ti se contentait de la définition 1440p.
Maintenant, et vous l’aurez compris dès le début de cet article, c’est le prix qui va déterminer de l’intérêt de la carte ou pas en sachant que nous n’aurons pas droit à une Founders Edition de la part de NVIDIA. NVIDIA annonce la disponibilité de modèles customs à 899 euros en France pour le lancement. Il faudra comparer aux disponibilités de la RX 7900 XT et voir à partir de quel prix cette carte est disponible. Attaquons à présent le Ray Tracing et notamment le DLSS 3 qui seront là pour permettre à la RTX 4070 Ti de sortir son épingle du jeu.
[nextpage title= »Performances Ray tracing et DLSS/FSR : »]
Occupons-nous à présent des cinq jeux que nous avons sélectionné et qui prennent en charge le Ray Tracing ainsi que le DLSS ainsi que pour certains le FSR d’AMD ainsi que la nouvelle technologie XeSS d’Intel et qui est supportée par Shadow Tomb Raider ainsi que Hitman 3. Comme nous vous l’avons déjà rappelé, si le DLSS reste la propriété de NVIDIA, le FSR et le XeSS peuvent être utilisés avec toutes les cartes que ce soit chez AMD, Intel et même NVIDIA.
Les cinq jeux sous DirectX 12 que nous testerons avec le Ray Tracing et le DLSS, FSR ou XeSS sont :
Shadow of the Tomb Raider (DLSS)
Watch Dogs : Legion (DLSS)
Metro Exodus PC Enhanced Edition (DLSS)
Far Cry 6 (DLSS – FSR)
Cyberpunk 2077 (DLSS – FSR)
Hitman 3 (DLSS – XeSS)
Pas de changement pour cette nouvelle série de jeux puisque nous restons dans la définition 2160p. En fonction de la carte, nous utiliserons le DLSS pour les NVIDIA et soit le FSR soit le XeSS pour les modèles AMD. Si le FSR n’est pas disponible dans un jeu, alors nous ferons bénéficier notre carte AMD de la technologie XeSS.
Alors même si notre MSI RTX 4070 Ti Gaming X Trio se destine au DLSS 3 que nous aborderons à la page suivante, nous voulions aussi mesurer le gain de cette RTX 4070 Ti en DLSS 2 face à la génération précédente. Face à la Gigabyte RTX 4070 Ti Gaming OC, notre MSI se montre un poil moins performante tout simplement parce que la fréquence Boost se situe au alentour de 2800 MHz alors que chez Gigabyte, elle monte à 2880 MHz.
Shadow of the Tomb Raider :
Premier que nous ajoutons à ce comparatif et qui prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – haut – ultra) et les quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance). Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra », un Ray Tracing « ultra » et un DLSS « performance ».
Avec le Ray Tracing activé en ultra, c’est déjà une moyenne de 76 FPS qui est atteinte. L’apport du DLSS permet à notre moyenne de grimper à 141 FPS, autant dire aucune difficulté pour profiter du 2160p avec le Ray Tracing activé. Notre RTX 4070 Ti reprend ainsi des couleurs et se place en quatrième position dans le classement.
Watch Dogs Legion :
Second jeu, Watch Dogs Legion prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0. Il se montre l’un des jeux les plus gourmands du moment. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – élevé – ultra) et quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance). Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en ultra, un Ray Tracing « ultra » et un DLSS « performance ».
Le Ray Tracing dans Watch Dogs Legion fait souffrir toutes les cartes sauf et notre sample du jour ne fait pas acception avec une moyenne de 34 FPS. L’activation du DLSS 2 performance va booster les FPS pour arriver à une moyenne de 79 images par seconde.
Metro Exodus PC Enhanced Edition :
Troisième jeu et qui prend en charge le DLSS 2.0. Nous lui avons d’ailleurs consacré un dossier. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu et quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance). Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en ultra, un Ray Tracing « élevé » et le DLSS en mode « performance ».
On continue avec les jeux gourmands et une moyenne de 41,4 FPS. Le DLSS permet ici un gain de près de 100 % !
Far Cry 6 :
Fac Cry 6 en charge le DXR ainsi que le SFR proposé par AMD. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, nous avons activé les deux options DRX ainsi que le FSR en mode « performance ».
Dans Far Cry 6, le FSR est le seul choix disponible afin de booster les FPS après avoir activé le Ray Tracing. Toutes nos cartes peuvent ainsi en bénéficier et peu importe le fabricant. Le FSR est à l’avantage des cartes AMD mais profite aussi à notre RTX 4070 Ti qui passe ainsi à une moyenne de 112 FPS.
Cyberpunk 2077 :
Nouveau jeu que nous avons ajouté et qui propose dans ses paramètres l’activation du DLSS mais aussi du FSR. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique « élevée », un Ray Tracing « ultra » et un DLSS/FSR « performance ».
C’est le jeu le plus gourmand où nos cartes éprouvent beaucoup de difficultés à suivre la cadence. Ici, c’est une moyenne de 22,8 FPS qui est obtenue. Le DLSS 2 en mode performance permet un gain considérable avec une moyenne de 65,1 FPS. Nous verrons plus loin dans l’article qu’il est encore possible d’atteindre un gain plus important grâce au DLSS 3.
Hitman 3 :
Dernier jeu également ajouté puisque celui-ci est à présent compatible avec la technologie DLSS, FSR et XeSS. En fonction du modèle de la carte testée, nous optons pour l’une de ces trois technologies. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique « haute », un Ray Tracing « activé » et un DLSS/Xess « performance ».
On retrouve une situation déjà habituelle avec une quatrième place dans ce dernier jeu. Le DLSS apporte une fois de plus un gain très important avec une moyenne de 84,1 FPS.
Alors le Ray Tracing avec la RTX 4070 Ti :
Sur nos six jeux testés, notre RTX 4070 Ti parvient à dépasser largement les 60 FPS avec le Ray Tracing activé combiné au DLSS performance. Le DLSS fait donc parfaitement le job et reste un atout indéniable pour NVIDIA. Elle parvient ainsi à prendre l’avantage sur la RX 7900 XT si le jeu ne dispose ni du FSR ni du XeSS. Dans le cas inverse, l’écart est alors moins marqué.
Avant de débuter les tests, nous nous sommes posés la question de la définition de nos tests. Allions-nous opter pour du 1440p ou du 2160p ? Force est de constater que notre MSI RTX 4070 Ti Gaming X Trio s’en sort parfaitement en 2160p avec la plupart des options poussées au maximum dans nos différents jeux !
[nextpage title= »La RTX 4070 Ti et le DLSS 3 : »]
Nous allons ajouter une nouvelle section qui va concerner le DLSS 3 puisque notre exemplaire du jour, la MSI RTX 4070 Ti Gaming X Trio est compatible. C’est la troisième carte que nous testons qui est compatible après la MSI RTX 4090 Surpim Liquid X et la NVIDIA RTX 4080 Founders Edition.
Nous allons dans un premier temps tester la bêta de 3DMark DLSS Feature Test qui prend en charge le DLSS 3. Ensuite, nous allons juger de ce qu’il en est dans les jeux Cyperpunk 2077 et A plague Tale : Requiem. Afin de s’assurer du bon relevé du nombre de FPS, nous avons installé la dernière version presse de NVIDIA FrameView 1.4, ce qui nous permet de vérifier ce que le benchmark annonce et ce que FrameView indique. Nous savions notamment que la version du benchmark avec le DLSS 3 de Cyberpunk 2077 n’est pas correcte. Cela devrait l’être bientôt après la mise en place d’un correctif.
3DMark DLSS Feature Test :
Nous n’avions pas conservé ce benchmark puisqu’il ne concerne que les cartes compatibles DLSS et n’était donc pas utile pour nos tests comparatifs. Ici, nous l’avons retesté puisque qu’il prend officiellement en charge le DLSS 3 depuis la fin du NDA sur la RTX 4090. Nous allons donc effectuer un benchmark en 2160p avec d’abord le DLSS désactivé, ensuite avec le DLSS 2 performance et pour terminer avec le DLSS 3 performance.
Notre MSI RTX 4070 Ti Gaming X Trio obtient un score de 29,7 FPS sans DLSS, puis de 79,1 FPS (+169%) avec l’activation du DLSS 2. Le DLSS 3 permet encore un gain de 64% par rapport au DLSS 2. Nous pouvons ainsi juger du gain apporté par l’arrivée du DLSS 3.
Cyberpunk 2077 :
Débutons avec le jeu Cyberpunk 2077. Voici ci-dessous les captures des paramètres que nous avons utilisé lors de nos tests. En ce qui concerne le Ray Tracing, il est en mode Ultra et nous avons ensuite activé les options concernant le DLSS qui est réglé sur le mode Performance.
Voici une capture prise durant le benchmark intégré. Comme vous pouvez le constater, il y a une erreur de relevé de la part du benchmark. Nous avons bien entendu, lors de tous nos tests gaming laissé ouvert FrameView afin de s’assurer que ce qui est affiché par le jeu correspond bien à Frameview.
Alors, quand est-il dans le jeu Cyberpunk 2077 ?
Lorsque le Ray Tracing Ultra est activé, notre moyenne de FPS est de 22,8 FPS. Dès que nous activons le DLSS 2 en mode performance, nous atteignons alors les 65,1 FPS (+187%). Enfin, avec la nouvelle version du DLSS 3 et toujours en mode performance, c’est une moyenne de 86,9 FPS qui est atteinte !
A Plague Tale: Requiem
Second jeu que nous avons installé et qui prend lui aussi en charge le DLSS 3, il s’agit du prochain A plague Tale : Requiem. Nous avons également opté pour les réglages permettant d’exploiter le Ray Tracing ainsi que le DLSS 3.
Celui-ci se montre parfaitement actif dans ce nouveau jeu. Nous préparons un dossier sur le DLSS 3 afin de comparer les captures d’écran avec le DLSS 2 en utilisant notamment le logiciel de NVIDIA ICAT. C’est un logiciel que nous n’avions pas encore utilisé et il nous faut donc un petit temps d’adaptation pour sa prise en main. Sachez aussi que nous ajouterons comme jeu Bright Memory: Infinite !
[nextpage title= »Température, conso et nuisances : « ]
Température :
Afin de relever les températures, nous avons opté pour le stress test de Superposition en mode Extreme. Nous avons opté pour trois passages de 5 minutes avec 10 minutes d’intervalle entre chaque tests. Nous avons profité de ce benchmark afin de relever la consommation de la carte graphique pour le tableau ci-dessus.
Afin de connaître la température en Idle, après avoir terminé les trois boucles du stress test, nous laissons la carte au repos durant 20 minutes avant de relever la température. Il faut tenir compte que la plupart des cartes bénéficient de la technologie « 0 dBa » et donc, que les ventilateurs se coupent en dessous d’une certaine température, souvent entre 50 et 55°C. Il faut donc plus de temps pour dissiper la chaleur après une période de stress test ou de jeux. Une carte ne bénéficiant pas de cette technologie sera plus bruyante que les autres au repos. Petit rappel : nos relevés de température sont effectués en Open-Air. Dans un boîtier fermé, les cartes seront forcément plus chaudes.
Comme nous nous en doutions, les températures plutôt bonnes grâce à l’imposant système de refroidissement comparé à la taille du PCB. Nous sommes ici sur un radiateur dont la taille est deux fois celle du PCB. Ce refroidissement devrait nous permettre de profiter pleinement du potentiel d’overclocking mais aussi de réduire considérablement les nuisances sonores. Les ventilateurs de notre MSI RTX 4070 Ti Gaming X Trio restent au repos quand les températures sont fraîches.
Consommation (configuration entière) :
Nous utilisons un wattmètre en relevant la consommation sur la sortie de la prise de notre bloc d’alimentation. Notre bloc d’alimentation modulaire est un CORSAIR AX1600i. Le résultat que nous vous proposons est celui de la moyenne de la consommation totale de notre configuration. Seule la carte graphique change entre chaque relevé. Il est donc ainsi facile de calculer la différence entre chaque carte graphique.
Bonne surprise et qui confirme le travail réalisé par NVIDIA sur cette nouvelle génération ! La consommation globale moyenne de notre configuration équipée de notre MSI RTX 4070 Ti Gaming X Trio atteint les 335 watts. Attention, le benchmark utilisé ne sollicite que le GPU. Pour une utilisation gaming, la consommation globale de notre configuration sera plus importante mais cela avec toutes nos cartes graphiques.
Ce résultat est une excellente surprise et en relation avec la nouvelle finesse de gravure. Notre RTX 4070 Ti fait ainsi beaucoup mieux que la RTX 3070 Ti FE. Dès que nous mettrons la main sur l’outils PCAT ou la nouvelle mouture du ElmorLabs PMD Power Measurement Device prenant en charge le 12+4 pins, nous remettrons à jour ce graphique en isolant uniquement la carte graphique.
[nextpage title= »L’overclocking : »]
Overclocking via MSI Afterburner :
Direction la dernière version en date du logiciel MSI Afterburner de MSI, la version 4.6.4 Beta 3. Il s’agit du logiciel d’overclocking conçu par MSI mais qui se montrera compatible avec les autres marques de GPU. Le logiciel est vraiment bien conçu mais il vous faudra passer par le mode avancé afin d’avoir accès à toutes les possibilités de paramétrages.
Pour tester notre overclocking, nous allons nous concentrer dans un premier temps sur le benchmark Time Spy. C’est parti ! On opte pour une vitesse maximale des ventilateurs, on monte le power limit au max, c’est-à-dire à 107% et c’est parti ! Dans un premier temps, on ne pousse que la fréquence du GPU par palier de 50 MHz jusqu’au moment où le bench ne s’exécute plus. Une fois que nous avons la fréquence GPU stable, on passe à l’augmentation de la fréquence mémoire.
Par défaut, aux fréquences stock, notre MSI RTX 4070 Ti Gaming X Trio obtient un score global de 22071 points et de 22922 points pour le score GPU. La fréquence boost atteint au maximum 2805 MHz MHz avec une température GPU qui monte à 51 °C.
Au final, j’ai pu pousser la fréquence Boost à 3120 MHz et la mémoire à 1450 MHz. Cela me permet d’obtenir d’excellents scores et ainsi encore grappiller des points. La limite se situe au alentour de 3150 MHz, si la carte tape plus haut, c’est d’office un crash du benchmark. Le score globale passe ainsi à 22922 points et le score GPU à 24569 (+7.1%).
Bien entendu, maintenant que vous avez les fréquences max, il faudra tester avec les ventilateurs en AUTO et pourquoi pas, refaire une nouvelle courbe de ventilation afin de tenir au mieux ces nouvelles fréquences ou des fréquences proches. Maintenant, les performances en overclocking dépendront de votre carte.
[nextpage title= »Le mot de la fin : »]
La claque de NVIDIA continue ?
Eh bien plus vraiment. Les fidèles de notre site se souviennent certainement de notre brève concernant les annonces de NVIDIA en septembre dernier. Dans cette brève qui faisait suite à l’annonce par NVIDIA des RTX 4090, 4080 16 GB et 4080 12 GB, c’est ce dernier modèle qui nous semblait être le moins intéressant. Notre test de la MSI RTX 4090 Suprim Liquid X a confirmé nos impressions avec des performances hors normes et que nous n’avions jamais rencontrées depuis que nous testons des GPU. Ce modèle ayant d’ailleurs reçu un coup de cœur de la part de la rédaction !
Notre avis fut un peu plus mitigé sur la RTX 4080 Founders Edition. La carte se montre aussi très performante mais l’arrivée en fin d’année des RX 7900 XT et RX 7900 XTX d’AMD a un peu changé la donne. Le réajustement du prix par NVIDIA de sa RTX 4080 et l’offre très réduite des RX 7900 actuellement permet aux verts de tirer une fois de plus leur épingle du jeu.
Personnellement, nous attendions la RTX 4070 Ti avec des performances proches de la RX 7900 XT et ce ne fut pas le cas. L’écart d’ailleurs entre la RTX 4070 Ti et sa grande sœur, la RTX 4080 est assez conséquent. Maintenant, il ne s’agit pas d’une mauvaise carte, bien du contraire. Cette nouvelle génération se montre ultra performante et parvient à faire parfaitement le job en 2160p alors que nous sommes sur un modèle xx70 Ti. Elle parvient à faire presque aussi bien que la RTX 3090 voire la RTX 3090 Ti lorsque le Ray Tracing et le DLSS sont activés !
Mais alors pourquoi ne sommes-nous pas totalement satisfaits ? C’est bien entendu à cause du prix qui reste l’élément crucial depuis plusieurs mois maintenant. Sans présence de modèles Founders Edition, NVIDIA annonce en France des cartes customs à partir de 899 euros. Il existe deux façons de se positionner face à ce tarif. Soit on peut se dire que notre RTX 4070 Ti dispose de performances proches de la RTX 3090 vendue à son lancement à 1599 euros et qu’il s’agit alors d’une superbe offre, soit on peut relever que la RTX 3070 Ti était proposée lors de son lancement à 619 euros. Nul doute que les coûts de fabrication ont augmenté ces derniers mois, mais pour nous, ce qui compte aujourd’hui c’est le prix de cette nouvelle génération face à la concurrence. Nous verrons les prix ce jour des modèles customs, mais redoutons de voir pas mal de modèle franchir la barre des 1000 euros.
Cette MSI RTX 4070 Ti Gaming Trio X :
En ce qui concerne notre modèle du jour, la MSI RTX 4070 Ti Gaming Trio X, elle fait parfaitement le boulot grâce à son imposant système de refroidissement. La carte ne chauffe pas du tout et les ventilateurs ne se font pas entendre du tout. Finalement, lorsque l’on voit la taille du système de refroidissement par rapport à celle du PCB et la consommation de la carte, on se dit que MSI aurait pu proposer une version plus compacte qui aurait très certainement permis de faire des économies. Malgré cela, le nouveau design plus sage de cette série « Gaming Trio X », celui-ci est parfaitement réussi et les amateurs de rétroéclairage RGB seront ravis des possibilités offertes par le logiciel de gestion.
Au moment de conclure cet article, nous n’avions pas encore reçu d’informations concernant le prix de cette version par MSI amis celle-ci se trouve référencée chez Caseking allemagne au prix de 999 euros. Nous reviendrons via une brève en fin de semaine sur les tarifs proposés en France des RTX 4070 Ti et des modèles concurents.
On a aimé :
Une carte pour profiter pleinement du 1440p mais aussi du 2160p !
Des performances proches de la RTX 3090
Un étage d’alimentation très bien pensé avec des composants de qualité
Un très bon potentiel d’overclocking
La mémoire GDDR6X toujours aussi docile en overclocking
L’excellent système de refroidissement combiné à des nuisances sonores réduites
Les très fiables nuisances sonores
L’excellente consommation qui s’est nettement améliorée sur cette nouvelle génération
La qualité de conception de la carte
Le support du DLSS 3
On aurait aimé :
Un prix moins élevé pour le lancement et qui devra pouvoir se révéler intéressant face à la concurrence
Une version moins bodybuildée
Sur le papier, cette RTX 4070 Ti a tout pour plaire. Des performances proches de la RTX 3090 de la génération précédente, le support du DLSS 3, l’encodage AV1, une excellente consommation mais malgré cela, cette RTX 4070 Ti devra trouver sa place en terme de tarif face aux modèles AMD plus performants que prévu mais aussi face à la RTX 4080 qui pourrait bien finalement disposer d’un rapport prix/performance plus intéressant. Espérons au final voir de nombreux modèles disponibles à 899 euros lors du lancement mais aussi en quantité suffisante. Merci à MSI France pour la mise à disposition de ce sample.
Alors que nous avons déjà eu l’occasion de passer en revue quelques cartes graphiques Gigabyte par le passé, c’est la première fois que nous testons le nouveau design qui équipe la série Gaming OC. C’est également le même design qui équipe les modèles RTX 4090 et 4080 de la même série. C’est donc la Gigabyte RTX 4070 Ti Gaming OC que nous allons aujourd’hui passer en revue. Ce modèle a fait beaucoup parler de lui lors des annonces de NVIDIA (lien) puisqu’à la base, il devait s’agir d’une RTX 4080 mais équipée non pas de 16 GB mais uniquement de 12 GB. Nous sommes donc impatient de découvrir les performances de ce modèle ainsi que son positionnement face aux deux cartes graphiques AMD lancées en fin d’année 2023.
Nous débutons donc cette nouvelle année avec l’arrivée de ce nouveau modèle qui espérons-le, viendra équilibrer l’offre actuelle des GPU qui se destinent principalement au haut de gamme. Nul doute qu’une fois de plus, nous devrons rester attentif au ratio prix/performance.
Merci à NVIDIA France et Gigabyte pour la mise à disposition de cet exemplaire de la RTX 4070 Ti Gaming OC.
Pour rappel, il n’y aura pas de cartes de la série « Founders Edition » proposées par NVIDIA pour la RTX 4070 Ti. Vous pourrez donc acquérir uniquement des cartes partenaires et donc, selon le modèle, avec des tarifs bien différents.
Cette RTX 4070 Ti dispose d’un GPU AD104 avec 7680 cœurs CUDA soit 2560 cœurs de moins que la RTX 3080 Ti. Elle est dotée un processus de fabrication en 4 nm de TSMC et non pas le 8 nm réalisé par Samsung ce qui permet de redescendre le TGP à 285 watts.
Niveau mémoire, on retrouve 12 GB de mémoire GDDR6X en 192-bit, ce qui se traduit par une bande passante de 504.2 GB/s. À la page quatre de notre article, nous reviendrons en détails sur les nouveautés apportées par cette nouvelle architecture dont notamment le support du DLSS 3.
Le bundle de cette Gaming OC :
Alors que retrouve-t-on dans cette boite ? On retrouve et identifie très facilement le code couleur de Gigabyte avec du noir et de l’orange. La boite est assez large mais conserve des dimensions finalement assez standard. La boite a comme dimensions 440 x 235 x 95 mm. La boite s’ouvre sur le côté afin de dévoiler la RTX 4070 Ti Gaming OC.
Une fois celle-ci ôtée, on retrouve une petite boite qui contient l’adaptateur pour l’alimentation de la carte. Il s’agit d’un adaptateur 16-pin (12+4) vers deux 8-pins de 150w (300w au total). Cet adaptateur est nécessaire pour ceux qui ne disposent pas d’une alimentation disposant d’un port 16-pin ou de l’adaptateur propre à leur alimentation. On retrouve aussi un support pour la carte graphique afin que celle-ci ne se plie une fois enfourchée dans votre carte mère.
Le refroidissement :
Cette Gigabyte RTX 4070 Ti Gaming OC a comme dimension 336 x 140 x 58 mm et occupera 2,5 emplacements sur votre carte mère. Ce modèle fait partie de la série Gigabyte « Gaming OC ». C’est-à-dire que la carte bénéficie déjà d’un overclocking d’usine. Esthétiquement, la carte joue sur la sobriété avec des touches de noir, anthracite et gris foncé. Il s’agit d’un modèle qui pourra s’accorder avec de nombreuses cartes mères.
Nous sommes ici face à une carte custom, c’est-à-dire disposant d’un système de refroidissement propre à la marque. Celui-ci porte la mention « Windforce 3x » et bénéficie de trois ventilateurs de 100 mm. Gigabyte utilise pour cette carte sa technologie brevetée : « Alternate Spinning ». Le principe est assez simple et implique que les trois ventilateurs tournent en sens opposé. Le but est ainsi d’éviter les turbulences entre eux.
Les neuf pales des ventilateurs sont légèrement incurvées afin d’optimiser le flux d’air. Notre sample est pourvu de la technologie « 3D Active Fan » afin de laisser les ventilateurs au repos si la température du GPU ne requiert pas leur fonctionnement.
Le carénage en plastique noir englobe totalement le PCB avec une finition très qualitative. L’esthétique, assez neutre, devrait convenir à de nombreux utilisateurs. Deux BIOS sont également présents, un mode Silent et un mode OC. Par défaut et pour nos tests, nous utiliserons le mode OC.
Le radiateur :
Le radiateur est composé d’un seul bloc. Comme vous pouvez le voir sur les photos, son rôle est de dissiper la chaleur du GPU, des puces mémoires ainsi que de l’étage d’alimentation.
Le radiateur est traversé par simplement sept caloducs de 6 mm. Ceux-ci sont en contact direct avec la puce graphique. Les puces mémoires, l’étage d’alimentation ainsi que certaines puces du PCB sont recouverts de pads thermiques afin d’assurer la dissipation de la chaleur. Nous sommes ici face à un système de refroidissement bien costaud qui devrait permettre de conserver l’ensemble des composants au frais !
Enfin, on retrouve à l’arrière une backplate dont le rôle est de rigidifier le PCB. Celle-ci bénéficie d’une très large découpe à son extrémité afin de laisser l’air traverser le radiateur. On imagine sans difficulté que le PCB est bien plus court que le radiateur qui le recouvre.
Oui, un peu de rétroéclairage :
Pas mal de rétro-éclairage avec le contour de chaque ventilateur ainsi que le logo Gigabyte sur la tranche supérieure de la carte et contrôlable via le logiciel RGB Fusion 2.0. Il existe pas moins de 9 effets RGB paramétrable via le logiciel.
Les connectiques :
Pour alimenter la carte, on retrouve le nouveau mini-connecteurs 16-pin. Comme nous l’avons signalé plus haut, NVIDIA fourni dans son bundle un adaptateur permettant d’y brancher deux connecteurs 8-pins.
La carte dispose, au niveau des sorties vidéos de trois DisplayPort 1.4 et d’un port HDMI 2.1.
[nextpage title= »Spécifications et PCB : « ]
Les spécifications techniques :
En terme de fréquence, celle de base est annoncée à 2310 MHz quant le Boost pointe à 2640 MHz. Les 12 GB de mémoire G-DDR6X quant à eux tournent à 1313 MHz (504.2 GB/s) sur un bus de 192 bit. Pour rappel, il n’existe pas de cartes de référence sur ce modèle proposé par NVIDIA. Nous aurons ainsi droit uniquement à des cartes partenaires qui proposeront un overclocking d’usine plus ou moins conséquent selon le modèle.
Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. La fréquence GPU est bien de 2310 MHz, et la fréquence Boost de 2640 MHz. N’oubliez pas que cette dernière sera supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et déterminée par GPU Boost 4.0. La mémoire a une fréquence de 1313 MHz. Nous vous rappelons le fonctionnement du GPU Boost ici.
Décortiquons le PCB :
Occupons-nous à présent des VRM, Voltage Regulator Module, c’est-à-dire le module de régulation de la tension. On retrouve un ensemble de 10 + 2 + 1 phases. Le nombre de phase est souvent déterminé par le besoin de courant de la puce graphique. Plus celle-ci a besoin de courant et plus il y a de phases.
On retrouve ensuite les mosfets qui sont ici des SIC653A. Les mosfets sont les éléments à tenir bien au frais et sont souvent surmontés d’un radiateur. Ce sont eux qui vont convertir le courant continu puisque notre GPU ne fonctionne pas en 12 ou 5 volts, mais sur une tension plus faible souvent située aux alentours de 1 volt. Notons aussi pour terminer, la présence de points de tension intégrés directement sur le PCB.
Les puces mémoires :
En ce qui concerne la mémoire, elle sont au nombre de six. Il s’agit de puces mémoires de 2 Go en GDDR6X, des D8BZC et fabriquées par Micron. Elles devraient bénéficier d’un bon potentiel en overclocking.
Qui dit nouvelle génération dit automatiquement de nombreuses innovations technologiques qui débarquent et cette RTX 4070 Ti, comme ses grandes sœurs les RTX 4090 et RTX 4080, ne fait pas exception à la règle. Nous allons essayer de vous citer les plus importants dans cette page un peu plus théorique.
Nouvelle architecture Ada Lovelace :
C’est le 21 septembre à 17 heures que NVIDIA a dévoilé une partie de sa future gamme de cartes graphiques architecturées autour de « ADA Lovelace ». Techniquement, cette puce est hors norme avec ses 76 milliards de transistors, sa gravure en N4 par TSMC, les Shader Execution Reordering, ses 90 TFLOPS, ses 200 RT TFLOPS, ses 1400 Tensor TFLOPS et un maximum de 18432 CUDA Cores dans un même GPU. Autant dire que c’est assez impressionnant face à la génération précédente Ampere.
La puce est organisée en 12 Graphics Processing Clusters (GPC) contenant chacun 72 Textures Processing Clusters (TPC) avec 144 Streaming Multiprocessors (SM). Les Streaming Multiprocessors bénéficient d’une nouvelle technologie appelée Shader Execution Reordering (SER) qui permettent de multiplier par deux les opérations du Ray Tracing. On peut aussi remarquer que la puce de la RTX 4090 est amputée permettant peut-être de voir une future RTX 4090 Ti débarquer.
Puce complète
RTX 4090
RTX 4080
RTX 4070 Ti
Ces nouvelles RTX débarquent aussi avec des Tensor Cores de 4ème génération, qui seront bien utiles pour l’IA du DLSS et du DLSS 3 ainsi que des cœurs RT Cores de 3ème génération qui eux permettront de multiplier par deux les performances du Ray Tracing. En plus de l’évolution de génération, leur nombre augmente aussi par rapport à la génération précédente en fonction du modèle.
D’ailleurs, voici un tableau comparatif afin de juger des différences entre ces cartes.
Le DLSS 3 débarque et est déjà opérationnel :
L’une des annonces de NVIDIA lors de sa conférence est l’arrivée du DLSS 3. Attention cependant, celui-ci n’est compatible qu’avec les RTX 4090 et RTX 4080. Les possesseurs d’une carte de génération précédente se conteront du DLSS 2 que NVIDIA continuera à faire évoluer dans les mois à venir.
Pour rappel, jusqu’à présent, le principe du DLSS (Deep learning super sampling) était de permettre un gain en terme de FPS en remplaçant l’antialiasing TAA. L’idée est de calculer le rendu dans une définition moindre que cela choisie dans les paramètres et ensuite de la repasser dans la définition dite en utilisant une IA appliquée via les Tensor Core tout en conservant une qualité d’image la plus parfaite possible.
Native
DLSS 2
DLSS 3
Aujourd’hui, avec l’arrivée du DLSS 3, les choses changent même si le principe fondamental d’augmenter le nombre de FPS est toujours la raison principale. La nouveauté vient du principe que le DLSS 3 permet d’ajouter des images intermédiaires entières et non plus des pixels. Cela permet ainsi d’augmenter le nombre d’images par seconde et par conséquence la fluidité. Pour y parvenir, le DLSS3 fait appel notamment à un accélérateur de flux optique intégré à la nouvelle architecture des RTX 4000. C’est la raison pour laquelle les générations précédentes qui n’en sont pas dotées ne pourront pas bénéficier du DLSS 3. Nous devrons donc être attentifs lors de nos tests et comparer ce qui est comparable car oui, bien entendu le DLSS 3 sera plus performant mais difficile de le juger sur la génération Ampere qui ne le supporte pas.
Même si la fonction principale est d’augmenter le nombre de FPS, NVIDIA rappelle aussi l’importance de la latence. Nous avions d’ailleurs traité ce sujet dans cet article en vous parlant de Reflex. Pour résumer simplement, le principe est de faire diminuer au maximum la latence dans les jeux, c’est-à-dire le temps qui s’écoule entre le moment où vous cliquez sur le bouton de votre souris et sa manifestation à l’écran. Afin de pouvoir effectuer tous les relevés, une souris compatible sera nécessaire.
Les dernières avancées de NVIDIA risque de chambouler le monde du l‘e-sport puisque l’on pourrait voir débarquer des écrans 1440p 27″ en lieu et place des écrans actuellement utilisés en 1080p 25″. Pour terminer, sachez que NVIDIA annonce déjà plus de 35 jeux compatibles et prêts à utiliser le DLSS 3. Nous ajouterons bien entendu à nos tests des jeux prenant en charge le DLSS 3. Bien entendu les jeux DLSS 3 sont rétro-compatibles avec la technologie DLSS 2.
La compression matériel AV1 :
NVIDIA intègre à présent sa 8ème génération d’encodeur NVENC avec AV1 qui se montre plus efficace de 40% face à H.264. L’arrivée de AV1 sera très utile notamment pour le streaming.
[nextpage title= »La configuration de tests : « ]
Comme nous vous l’avons dit dans l’introduction, nous sommes (de nouveau) occupés à remettre à jour tous nos graphiques en utilisant les derniers drivers en date que ce soit chez NVIDIA, AMD et bien sûr dorénavant chez INTEL. Nous en avons aussi profité pour modifier légèrement notre configuration de tests. C’est donc reparti pour une nouvelle série de tests et donc de graphiques sur cette configuration légèrement modifiée :
Carte mère : ROG Maximus Z690 APEX
Processeur : Intel Alder Lake i9-12900K
Mémoire : 32 GB Corsair Vengeance 5200 CL38 DDR5
Carte graphique : Gigabyte RTX 4070 Ti GamingOC
Système de refroidissement : ROG Ryujin II 360 de chez Asus
SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
Pour ce test, nous avons utilisé une configuration haut de gamme faisant appel à un processeur i9-12900K ainsi qu’à de la DDR5. L’utilisation d’un écran 4K de 144 Hz est aussi une condition sine qua non. Nous utilisons pour nos tests un exemplaire du ROG PG27UQ.
Les drivers utilisés sont les NVIDIA 517.48 et les AMD 22.9.2. Pour notre sample du jour, nous avons utilisé les drivers presse en version 527.62.
Notre protocole de tests :
Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions en 1080p, 1440p et 2160p en fonction des performances de la carte. Ici, avec ce modèle haut de gamme, nous n’utiliserons que la définition 2160p. Il nous semblait obligatoire de comparer les performances face aux deux modèles AMD que nous venons de tester.
Comme vous l’avez constaté, nous sommes passés sous Windows 11 et nous avons activé dans le BIOS, le « ReSize BAR » visible dans GPU-Z. Maintenant que vous savez tout en ce qui concerne notre configuration de test, il est temps de les débuter !
Notre première série de tests va être dédiée aux benchmarks synthétiques. Ceux-ci sont souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark.
Nous testerons les benchmarks suivants :
Fire Strike (1080p)
Fire Strike Ultra (2160p)
Time Spy (1440p)
Time Spy Extreme (2160p)
3DMark Speed Way
DirectX Raytracing
Intel XeSS
Mesh Shader
3DMark Fire Strike et Fire Strike Ultra :
Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchmarks les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark. La version utilisée pour ces tests est bien entendue la dernière en date.
Premier benchmark que nous réalisons avec cette Gigabyte RTX 4070 Ti Gaming OC et le moins que l’on puisse dire, c’est que nous quittons le haut du graphique pour nous situer dans la partie centrale ! Le score obtenu est de 43115 points lui permettant de se trouver directement derrière la RTX 3090 Ti. Comme vous le remarquerez par la suite, l’équilibre du graphique se maintient grâce au fait que le benchmark est réalisé en 1080p.
Même constat sous Fire Strike Ultra puisque notre exemplaire de la RTX 4070 Ti grimpe un peu dans le classement en dépassant cette fois la RTX 3090.
3DMark Time Spy et Time Spy Extreme :
Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.
Les performances obtenues dans Time Spy sont souvent représentatives de ce que nous aurons dans les jeux. Et ici, notre Gigabyte RTX 4070 Ti Gaming OC vient se placer derrière le modèle AMD RX 7900 XT. L’écart est assez important ce qui nous laisse imaginer qu’il en sera de même en jeux.
Sous 3DMark Time Spy Extreme, c’est un score de 10717 points que nous obtenons et qui la place juste derrière la RTX 3090 Ti. Nous devrions avoir une carte qui va se situer en terme de performance entre la RTX 3080 Ti et la RTX 3090 Ti d’après ces premiers benchmarks.
3DMark Speed Way
Dernier benchmark en date proposé par Ulbenchmark et c’est plaisant de pouvoir se dire que nous allons bencher sur ce Speed Way. Il utilise DirectX 12 et est par défaut dans une définition de 1440p. Nous n’avons rien modifié et nous utilisons donc le benchmark d’origine.
Ici aussi, notre RTX 4070 Ti se situe où nous l’imaginions, entre la RTX 3080 Ti et la RTX 3090 Ti avec un score de 5501 points. Elle parvient à prendre pour la première fois l’avantage sur la RX 7900 XT.
3DMark DirectX Raytracing :
UL Benchmarks a ajouté un nouveau test dans sa série de benchmarks permettant de mesurer les performances en Ray Tracing. L’idée sera d’utiliser le test 3DMark DirectX Raytracing afin de comparer les performances du matériel de Ray Tracing dédié aux cartes graphiques d’AMD et de NVIDIA mais aussi à présent d’Intel !
Le test de la fonction 3DMark DirectX Raytracing est conçu pour faire du Ray Tracing le facteur limitant. Au lieu de s’appuyer sur le rendu traditionnel, toute la scène est tracée et dessinée en une seule passe. Le résultat du test dépendra entièrement des performances du Ray Tracing. Il sera ainsi facile de mesurer et comparer les performances des différentes cartes entre elles.
Ce benchmark a toujours été dominé par les cartes NVIDIA et notre sample du jour ne déroge pas à la règle puisque nous obtenons un score de 68,8 FPS. L’utilisation du Ray Tracing reste toujours à l’avantage des verts. Nous devrions voir notre exemplaire se montrer plus performant en gaming avec le Ray Tracing et DLSS actifs.
3DMark Intel XeSS
UL Benchmarks en collaboration avec Intel va ajouter ce nouveau benchmark à la suite 3DMark. Nous avons eu pour nos tests un accès anticipé à ce nouveau test. Ce test de la fonction Intel XeSS est conçu pour évaluer et comparer les performances et la qualité d’image du XeSS (Xe Super Sampling). Vous pouvez choisir entre quatre modes XeSS : Ultra Quality, Quality, Balanced et Performance. L’outil d’inspection 3DMark vous aide à comparer la qualité d’image avec une vue côte à côte du rendu XeSS et du rendu en résolution native. Vous avez besoin d’une carte graphique qui prend en charge Intel XeSS pour exécuter ce test.
Nous aurons donc deux scores, un nombre de FPS avec le XeSS désactivé et ensuite, à droite, avec le XeSS activé. Le mode choisi est « Qualité Ultra » qui est en réalité celui par défaut du benchmark.
Dans ce nouveau benchmark, toutes les cartes graphiques sans exception profitent du XeSS mais ce sont les Intel qui engrangent le meilleur gain. Les modèles ARC voient un gain de 50% alors que les modèles NVIDIA et AMD, de plus ou moins 30 à 35%.
3DMark Mesh Shader:
Voici le nouveau test que nous avons ajouté aux benchmaks synthétiques : Mesh Shader. Nous l’avons ajouté puisque géré par l’architecture RDNA 2 d’AMD et donc nos RX 6000. Il permet d’analyser le niveau de performances des GPU concernant cette fonctionnalité. Pour rappel, elle permet d’exploiter des calculs plus complexes au niveau de la géométrie, de manière plus flexible, pour chaque meshlet. Le résultat affiché est celui avec les Mesh Shaders actifs.
Bon, au moment de conclure cette première série de tests synthétiques, nous sommes sommes un peu sur notre faim avec cette Gigabyte RTX 4070 Ti Gaming OC. Finalement, NVIDIA a fait le bon choix de rétrograder son modèle RTX 4080 12GB en RTX 4070 Ti tant la différence est importante avec la « vraie » RTX 4080. Nous allons débuter les jeux mais nous avons déjà une idée précise des performances auxquelles nous devons nous attendre.
[nextpage title= »Performances gaming en 2160p : « ]
Nous avons décidé de retenir six jeux car ils nous semblent suffisamment représentatifs. Nous avons opté pour majoritairement du DirectX12 ainsi que Vulkan avec les jeux suivants :
The Division 2 (DirectX 12)
Borderlands 3 (DirectX 12)
Red Dead Redemption II(Vulkan)
Far Cry 6 (DirectX 12)
Watch Dogs : Legion (DirectX 12)
Cyberpunk 2077 (DirectX12)
Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux. Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres.
Comme nous vous l’avons spécifié à la page 4 de cet article, nous avons activé au sein du BIOS, le Resizable Bar qui est pris en charge à présent par tous les GPU (récents). Enfin, nous avons opté uniquement pour la définition 2160p et sélectionné les cartes qui sont aptes à rivaliser à ce niveau. Malheureusement, nous n’avons plus aucune RTX 3080 à notre disposition actuellement pour ajouter les performances à nos graphiques.
Nous avons aussi décidé de durcir la qualité graphique de certains jeux puisque les prochaines générations devraient être plus performantes, autant chez NVIDIA que sur les prochaines cartes graphiques AMD.
The Division 2 :
Le jeu The Division 2 sera testé sous DirectX 12. En ce qui concerne les paramètres graphiques, ils seront réglés en mode « ultra » avec la synchronisation verticale désactivée.
Pour rappel, en débutant nos tests gaming, précisons que la RTX 3080 Ti était pour nous, avant l’arrivée des RTX 4000, la carte de référence en 2160p puisqu’elle offrait un excellent rapport prix/performance dans cette définition. Force est de constater que dans The Division 2, notre Gigabyte RTX 4070 Ti Gaming OC se situe entre cette RTX 3080 Ti et les RTX 3090, RTX 3090 Ti. C’est d’ailleurs à cette position qu’elle devrait se situer pour les autres jeux également.
Borderlands 3 :
Pour le second jeu, nous passons sur Borderlands 3. Les options graphiques sont réglées sur « Brutal ». Il faut savoir que Borderlands 3 se montre assez gourmand et que ce choix de paramètres ait une incidence assez forte sur les FPS. Il s’agit d’un jeu très souvent plébiscité dans les annonces de nouvelles cartes graphiques et justement dans ce mode Brutal.
On continue avec des performances similaires dans Borderlands 3 avec une moyenne de 70,6 FPS et une position identique dans le classement.
Red Dead Redemption 2 :
Troisième jeu et non des moindres, Red Dead Redemption II sur PC. L’avantage de cet opus est de proposer la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Nous optons pour les options graphiques en « ultra ».
Troisième jeu et non des moindres, RDR2 offre la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Même position dans la hiérarchie avec une moyenne de 76,1 FPS.
Far Cry 6 :
Le tout dernier jeu que nous ajoutons à cette section est Far Cry 6, puisqu’il prend en charge le DXR ainsi que le SFR proposé par AMD. Nous le retrouverons d’ailleurs aussi à la page suivante. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra ».
Même si notre dossier consacré à ce jeu a mis en évidence un avantage aux cartes RX 6000, notre sample obtient une moyenne de 88 FPS.
Watch Dogs Legion :
Dernier jeu et non des moindres, Watch Dogs Legion qui lui aussi sera utilisé pour nos tests avec Ray Tracing et DLSS. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra ».
Dans le benchmark Watch Dogs Legion, pas de changement en vue, et difficile pour la RTX 4070 Ti d’atteindre le quatuor de tête.
Cyberpunk 2077 :
Voilà un jeu que nous désirions ajouter depuis un petit moment et c’est à présent chose faite puisque celui-ci se dote dorénavant d’un benchmark intégré. Nous utiliserons aussi ce jeu pour nos tests avec Ray Tracing. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra ».
Dernier benchmark de ce panel de jeux. C’est celui qui se montre le plus costaud avec nos cartes graphiques puisque peu de cartes passent la barre des 60 FPS. C’est d’ailleurs le cas avec notre RTX 4070 Ti Gaming OC qui obtient une moyenne de 50,3 FPS.
La moyenne des jeux :
Pour la moyenne des jeux, c’est la NVIDIA RTX 3080 Ti à défaut d’avoir au labo une RTX 3080 qui fait office de carte de référence en 2160p. Les autres cartes obtiennent un score soit plus haut soit plus bas en fonction de leurs performances face à ce modèle.
Face à la RTX 3080 Ti, le contrat est parfaitement rempli avec une augmentation des performances. Malheureusement, si elle vient se placer presque au niveau de la RTX 3090, l’écart avec la nouvelle génération de NVIDIA et d’AMD est flagrant. C’est tout à fait normal puisque nous sommes ici sur une RTX 4070 Ti qui rappelons-le sur la génération précédente avec la RTX 3070 Ti se contentait de la définition 1440p.
Maintenant, et vous l’aurez compris dès le début de cet article, c’est le prix qui va déterminer de l’intérêt de la carte ou pas en sachant que nous n’aurons pas droit à une Founders Edition de la part de NVIDIA. NVIDIA annonce la disponibilité de modèles customs à 899 euros en France pour le lancement. Il faudra comparer aux disponibilités de la RX 7900 XT et voir à partir de quel prix cette carte est disponible. Attaquons à présent le Ray Tracing et notamment le DLSS 3 qui seront là pour permettre à la RTX 4070 Ti de sortir son épingle du jeu.
[nextpage title= »Performances Ray tracing et DLSS/FSR : »]
Occupons-nous à présent des cinq jeux que nous avons sélectionné et qui prennent en charge le Ray Tracing ainsi que le DLSS ainsi que pour certains le FSR d’AMD ainsi que la nouvelle technologie XeSS d’Intel et qui est supportée par Shadow Tomb Raider ainsi que Hitman 3. Comme nous vous l’avons déjà rappelé, si le DLSS reste la propriété de NVIDIA, le FSR et le XeSS peuvent être utilisés avec toutes les cartes que ce soit chez AMD, Intel et même NVIDIA.
Les cinq jeux sous DirectX 12 que nous testerons avec le Ray Tracing et le DLSS, FSR ou XeSS sont :
Shadow of the Tomb Raider (DLSS)
Watch Dogs : Legion (DLSS)
Metro Exodus PC Enhanced Edition (DLSS)
Far Cry 6 (DLSS – FSR)
Cyberpunk 2077 (DLSS – FSR)
Hitman 3 (DLSS – XeSS)
Pas de changement pour cette nouvelle série de jeux puisque nous restons dans la définition 2160p. En fonction de la carte, nous utiliserons le DLSS pour les NVIDIA et soit le FSR soit le XeSS pour les modèles AMD. Si le FSR n’est pas disponible dans un jeu, alors nous ferons bénéficier notre carte AMD de la technologie XeSS.
Alors même si notre Gigabyte RTX 4070 Ti Gaming OC se destine au DLSS 3 que nous aborderons à la page suivante, nous voulions aussi mesurer le gain de cette RTX 4070 Ti en DLSS 2 face à la génération précédente.
Shadow of the Tomb Raider :
Premier que nous ajoutons à ce comparatif et qui prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – haut – ultra) et les quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance). Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra », un Ray Tracing « ultra » et un DLSS « performance ».
Avec le Ray Tracing activé en ultra, c’est déjà une moyenne de 76 FPS qui est atteinte. L’apport du DLSS permet à notre moyenne de grimper à 143 FPS, autant dire aucune difficulté pour profiter du 2160p avec le Ray Tracing activé. Notre RTX 4070 Ti reprend ainsi des couleurs et se place en quatrième position dans le classement.
Watch Dogs Legion :
Second jeu, Watch Dogs Legion prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0. Il se montre l’un des jeux les plus gourmands du moment. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – élevé – ultra) et quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance). Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en ultra, un Ray Tracing « ultra » et un DLSS « performance ».
Le Ray Tracing dans Watch Dogs Legion fait souffrir toutes les cartes sauf et notre sample du jour ne fait pas acception avec une moyenne de 35 FPS. L’activation du DLSS 2 performance va booster les FPS pour arriver à une moyenne de 80 images par seconde.
Metro Exodus PC Enhanced Edition :
Troisième jeu et qui prend en charge le DLSS 2.0. Nous lui avons d’ailleurs consacré un dossier. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu et quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance). Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en ultra, un Ray Tracing « élevé » et le DLSS en mode « performance ».
On continue avec les jeux gourmands et une moyenne de 42 FPS. Le DLSS permet ici un gain de près de 100 % !
Far Cry 6 :
Fac Cry 6 en charge le DXR ainsi que le SFR proposé par AMD. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, nous avons activé les deux options DRX ainsi que le FSR en mode « performance ».
Dans Far Cry 6, le FSR est le seul choix disponible afin de booster les FPS après avoir activé le Ray Tracing. Toutes nos cartes peuvent ainsi en bénéficier et peu importe le fabricant. Le FSR est à l’avantage des cartes AMD mais profite aussi à notre RTX 4070 Ti qui passe ainsi à une moyenne de 112 FPS.
Cyberpunk 2077 :
Nouveau jeu que nous avons ajouté et qui propose dans ses paramètres l’activation du DLSS mais aussi du FSR. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique « élevée », un Ray Tracing « ultra » et un DLSS/FSR « équilibré ».
C’est le jeu le plus gourmand où nos cartes éprouvent beaucoup de difficultés à suivre la cadence. Ici, c’est une moyenne de 23,3 FPS qui est obtenue. Le DLSS 2 en mode performance permet un gain considérable avec une moyenne de 67 FPS. Nous verrons plus loin dans l’article qu’il est encore possible d’atteindre un gain plus important grâce au DLSS 3.
Hitman 3 :
Dernier jeu également ajouté puisque celui-ci est à présent compatible avec la technologie DLSS, FSR et XeSS. En fonction du modèle de la carte testée, nous optons pour l’une de ces trois technologies. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique « haute », un Ray Tracing « activé » et un DLSS/Xess « performance ».
On retrouve une situation déjà habituelle avec une quatrième place dans ce dernier jeu. Le DLSS apporte une fois de plus un gain très important avec une moyenne de 84,5 FPS.
Alors le Ray Tracing avec la RTX 4070 Ti :
Sur nos six jeux testés, notre RTX 4070 Ti parvient à dépasser largement les 60 FPS avec le Ray Tracing activé combiné au DLSS performance. Le DLSS fait donc parfaitement le job et reste un atout indéniable pour NVIDIA. Elle parvient ainsi à prendre l’avantage sur la RX 7900 XT si le jeu ne dispose ni du FSR ni du XeSS. Dans le cas inverse, l’écart est alors moins marqué.
Avant de débuter les tests, nous nous sommes posés la question de la définition de nos tests. Allions-nous opter pour du 1440p ou du 2160p ? Force est de constater que notre Gigabyte RTX 4070 Ti Gaming OC s’en sort parfaitement en 2160p avec la plupart des options poussées au maximum dans nos différents jeux !
[nextpage title= »La RTX 4070 Ti et le DLSS 3 : »]
Nous allons ajouter une nouvelle section qui va concerner le DLSS 3 puisque notre exemplaire du jour, la Gigabyte RTX 4070 Ti Gaming OC est compatible. C’est la troisième carte que nous testons qui est compatible après la MSI RTX 4090 Surpim Liquid X et la NVIDIA RTX 4080 Founders Edition.
Nous allons dans un premier temps tester la bêta de 3DMark DLSS Feature Test qui prend en charge le DLSS 3. Ensuite, nous allons juger de ce qu’il en est dans les jeux Cyperpunk 2077 et A plague Tale : Requiem. Afin de s’assurer du bon relevé du nombre de FPS, nous avons installé la dernière version presse de NVIDIA FrameView 1.4, ce qui nous permet de vérifier ce que le benchmark annonce et ce que FrameView indique. Nous savions notamment que la version du benchmark avec le DLSS 3 de Cyberpunk 2077 n’est pas correcte. Cela devrait l’être bientôt après la mise en place d’un correctif.
3DMark DLSS Feature Test :
Nous n’avions pas conservé ce benchmark puisqu’il ne concerne que les cartes compatibles DLSS et n’était donc pas utile pour nos tests comparatifs. Ici, nous l’avons retesté puisque qu’il prend officiellement en charge le DLSS 3 depuis la fin du NDA sur la RTX 4090. Nous allons donc effectuer un benchmark en 2160p avec d’abord le DLSS désactivé, ensuite avec le DLSS 2 performance et pour terminer avec le DLSS 3 performance.
Notre Gigabyte RTX 4070 Ti Gaming OC obtient un score de 30,3 FPS sans DLSS, puis de 81,8 FPS (+169%) avec l’activation du DLSS 2. Le DLSS 3 permet encore un gain de 64% par rapport au DLSS 2. Nous pouvons ainsi juger du gain apporté par l’arrivée du DLSS 3.
Cyberpunk 2077 :
Débutons avec le jeu Cyberpunk 2077. Voici ci-dessous les captures des paramètres que nous avons utilisé lors de nos tests. En ce qui concerne le Ray Tracing, il est en mode Ultra et nous avons ensuite activé les options concernant le DLSS qui est réglé sur le mode Performance.
Voici une capture prise durant le benchmark intégré. Comme vous pouvez le constater, il y a une erreur de relevé de la part du benchmark. Nous avons bien entendu, lors de tous nos tests gaming laissé ouvert FrameView afin de s’assurer que ce qui est affiché par le jeu correspond bien à Frameview.
Alors, quand est-il dans le jeu Cyberpunk 2077 ?
Lorsque le Ray Tracing Ultra est activé, notre moyenne de FPS est de 23,3 FPS. Dès que nous activons le DLSS 2 en mode performance, nous atteignons alors les 67 FPS (+187%). Enfin, avec la nouvelle version du DLSS 3 et toujours en mode performance, c’est une moyenne de 87,1 FPS qui est atteinte !
A Plague Tale: Requiem
Second jeu que nous avons installé et qui prend lui aussi en charge le DLSS 3, il s’agit du prochain A plague Tale : Requiem. Nous avons également opté pour les réglages permettant d’exploiter le Ray Tracing ainsi que le DLSS 3.
Celui-ci se montre parfaitement actif dans ce nouveau jeu. Nous préparons un dossier sur le DLSS 3 afin de comparer les captures d’écran avec le DLSS 2 en utilisant notamment le logiciel de NVIDIA ICAT. C’est un logiciel que nous n’avions pas encore utilisé et il nous faut donc un petit temps d’adaptation pour sa prise en main. Sachez aussi que nous ajouterons comme jeu Bright Memory: Infinite !
[nextpage title= »Température, conso et nuisances : « ]
Température :
Afin de relever les températures, nous avons opté pour le stress test de Superposition en mode Extreme. Nous avons opté pour trois passages de 5 minutes avec 10 minutes d’intervalle entre chaque tests. Nous avons profité de ce benchmark afin de relever la consommation de la carte graphique pour le tableau ci-dessus.
Afin de connaître la température en Idle, après avoir terminé les trois boucles du stress test, nous laissons la carte au repos durant 20 minutes avant de relever la température. Il faut tenir compte que la plupart des cartes bénéficient de la technologie « 0 dBa » et donc, que les ventilateurs se coupent en dessous d’une certaine température, souvent entre 50 et 55°C. Il faut donc plus de temps pour dissiper la chaleur après une période de stress test ou de jeux. Une carte ne bénéficiant pas de cette technologie sera plus bruyante que les autres au repos. Petit rappel : nos relevés de température sont effectués en Open-Air. Dans un boîtier fermé, les cartes seront forcément plus chaudes.
Comme nous nous en doutions, les températures sont excellentes grâce à l’imposant système de refroidissement comparé à la taille du PCB. Nous sommes ici sur un radiateur dont la taille est deux fois celle du PCB. Ce refroidissement devrait nous permettre de profiter pleinement du potentiel d’overclocking mais aussi de réduire considérablement les nuisances sonores. Les ventilateurs de notre Gigabyte RTX 4070 Ti Gaming OC restent au repos quand les températures sont fraîches.
Consommation (configuration entière) :
Nous utilisons un wattmètre en relevant la consommation sur la sortie de la prise de notre bloc d’alimentation. Notre bloc d’alimentation modulaire est un CORSAIR AX1600i. Le résultat que nous vous proposons est celui de la moyenne de la consommation totale de notre configuration. Seule la carte graphique change entre chaque relevé. Il est donc ainsi facile de calculer la différence entre chaque carte graphique.
Bonne surprise et qui confirme le travail réalisé par NVIDIA sur cette nouvelle génération ! La consommation globale de notre configuration équipée de notre NVIDIA RTX 4070 Ti atteint les 341 watts. Attention, le benchmark utilisé ne sollicite que le GPU. Pour une utilisation gaming, la consommation globale de notre configuration sera plus importante mais cela avec toutes nos cartes graphiques.
Ce résultat est une excellente surprise et en relation avec la nouvelle finesse de gravure. Notre RTX 4070 Ti fait ainsi beaucoup mieux que la RTX 3070 Ti FE. Dès que nous mettrons la main sur l’outils PCAT ou la nouvelle mouture du ElmorLabs PMD Power Measurement Device prenant en charge le 12+4 pins, nous remettrons à jour ce graphique en isolant uniquement la carte graphique.
[nextpage title= »L’overclocking : »]
Overclocking via MSI Afterburner :
Direction la dernière version en date du logiciel MSI Afterburner de MSI, la version 4.6.4 Beta 3. Il s’agit du logiciel d’overclocking conçu par MSI mais qui se montrera compatible avec les autres marques de GPU. Le logiciel est vraiment bien conçu mais il vous faudra passer par le mode avancé afin d’avoir accès à toutes les possibilités de paramétrages.
Pour tester notre overclocking, nous allons nous concentrer dans un premier temps sur le benchmark Time Spy. C’est parti ! On opte pour une vitesse maximale des ventilateurs, on monte le power limit au max, c’est-à-dire à 119% et c’est parti ! Dans un premier temps, on ne pousse que la fréquence du GPU par palier de 50 MHz jusqu’au moment où le bench ne s’exécute plus. Une fois que nous avons la fréquence GPU stable, on passe à l’augmentation de la fréquence mémoire.
Par défaut, aux fréquences stock, notre RTX 4070 Gaming OC obtient un score global de 22511 points et de 23447 points pour le score GPU. La fréquence boost atteint au maximum 2880 MHz MHz avec une température GPU qui monte à 59 °C.
Au final, j’ai pu pousser la fréquence Boost à 3135 MHz et la mémoire à 1450 MHz. Cela me permet d’obtenir d’excellents scores et ainsi encore grappiller des points. La limite se situe aux alentours de 3150 MHz, si la carte tape plus haut, c’est d’office un crash du benchmark. Le score globale passe ainsi à 23659 points et le score GPU à 25001 (+6.6%).
Bien entendu, maintenant que vous avez les fréquences max, il faudra tester avec les ventilateurs en AUTO et pourquoi pas, refaire une nouvelle courbe de ventilation afin de tenir au mieux ces nouvelles fréquences ou des fréquences proches. Maintenant, les performances en overclocking dépendront de votre carte.
[nextpage title= »Le mot de la fin : »]
La claque de NVIDIA continue ?
Eh bien plus vraiment. Les fidèles de notre site se souviennent certainement de notre brève concernant les annonces de NVIDIA en septembre dernier. Dans cette brève qui faisait suite à l’annonce par NVIDIA des RTX 4090, 4080 16 GB et 4080 12 GB, c’est ce dernier modèle qui nous semblait être le moins intéressant. Notre test de la MSI RTX 4090 Suprim Liquid X a confirmé nos impressions avec des performances hors normes et que nous n’avions jamais rencontrées depuis que nous testons des GPU. Ce modèle ayant d’ailleurs reçu un coup de cœur de la part de la rédaction !
Notre avis fut un peu plus mitigé sur la RTX 4080 Founders Edition. La carte se montre aussi très performante mais l’arrivée en fin d’année des RX 7900 XT et RX 7900 XTX d’AMD a un peu changé la donne. Le réajustement du prix par NVIDIA de sa RTX 4080 et l’offre très réduite des RX 7900 actuellement permet aux verts de tirer une fois de plus leur épingle du jeu.
Personnellement, nous attendions la RTX 4070 Ti avec des performances proches de la RX 7900 XT et ce ne fut pas le cas. L’écart d’ailleurs entre la RTX 4070 Ti et sa grande sœur, la RTX 4080 est assez conséquent. Maintenant, il ne s’agit pas d’une mauvaise carte, bien du contraire. Cette nouvelle génération se montre ultra performante et parvient à faire parfaitement le job en 2160p alors que nous sommes sur un modèle xx70 Ti. Elle parvient à faire presque aussi bien que la RTX 3090 voire la RTX 3090 Ti lorsque le Ray Tracing et le DLSS sont activés !
Mais alors pourquoi ne sommes-nous pas totalement satisfaits ? C’est bien entendu à cause du prix qui reste l’élément crucial depuis plusieurs mois maintenant. Sans présence de modèles Founders Edition, NVIDIA annonce en France des cartes customs à partir de 899 euros. Il existe deux façons de se positionner face à ce tarif. Soit on peut se dire que notre RTX 4070 Ti dispose de performances proches de la RTX 3090 vendue à son lancement à 1599 euros et qu’il s’agit alors d’une superbe offre, soit on peut relever que la RTX 3070 Ti était proposée lors de son lancement à 619 euros. Nul doute que les coûts de fabrication ont augmenté ces derniers mois, mais pour nous, ce qui compte aujourd’hui c’est le prix de cette nouvelle génération face à la concurrence. Nous verrons les prix ce jour des modèles customs, mais redoutons de voir pas mal de modèle franchir la barre des 1000 euros.
Cette Gigabyte RTX 4070 Ti Gaming OC :
En ce qui concerne notre modèle du jour, la Gigabyte RTX 4070 Ti Gaming OC, elle fait parfaitement le boulot grâce à son imposant système de refroidissement. La carte ne chauffe pas du tout et les ventilateurs ne se font pas entendre du tout. Finalement, lorsque l’on voit la taille du système de refroidissement par rapport à celle du PCB et la consommation de la carte, on se dit que Gigabyte aurait pu proposer une version plus compacte qui aurait très certainement permis de faire des économies. Malgré cela, le nouveau design de cette série « Gaming OC » est parfaitement réussi et les amateurs de rétroéclairage RGB seront ravis des possibilités offertes par le logiciel de gestion.
Au moment de conclure cet article, nous n’avions pas encore reçu d’informations concernant le prix de cette version par Gigabyte mais celle-ci se trouve référencée chez Caseking allemagne au prix de 1029,99 euros avec la version AORUS Master à 1099,99 euros. Nous reviendrons via une brève en fin de semaine sur les tarifs proposés en France des RTX 4070 Ti et des modèles concurents.
On a aimé :
Une carte pour profiter pleinement du 1440p mais aussi du 2160p !
Des performances proches de la RTX 3090
Un étage d’alimentation très bien pensé avec des composants de qualité
Un très bon potentiel d’overclocking
La mémoire GDDR6X toujours aussi docile en overclocking
L’excellent système de refroidissement combiné à des nuisances sonores réduites
Les très fiables nuisances sonores
L’excellente consommation qui s’est nettement améliorée sur cette nouvelle génération
La qualité de conception de la carte
Le support du DLSS 3
On aurait aimé :
Un prix moins élevé pour le lancement et qui devra pouvoir se révéler intéressant face à la concurrence
Une version moins bodybuildée
Sur le papier, cette RTX 4070 Ti a tout pour plaire. Des performances proches de la RTX 3090 de la génération précédente, le support du DLSS 3, l’encodage AV1, une excellente consommation mais malgré cela, cette RTX 4070 Ti devra trouver sa place en terme de tarif face aux modèles AMD plus performants que prévu mais aussi face à la RTX 4080 qui pourrait bien finalement disposer d’un rapport prix/performance plus intéressant. Espérons au final voir de nombreux modèles disponibles à 899 euros lors du lancement mais aussi en quantité suffisante. Merci à NVIDIA France et Gigabyte pour la mise à disposition de ce sample.
Aujourd’hui, en bon plan, nous retrouvons le boîtier de chez Corsair, le 4000D airflow noir. Ce modèle s’affiche actuellement à -19% sur la boutique de la marque. Son prix passe donc de 119,90 € à 95,90 €, soit une remise de 24 €… En plus, les frais de port sont offerts, le total de la commande excédant les 79 € !
Le 4000D airflow noir à 95,90 € livré !
Pour rappel, avec ce modèle, la marque Corsair nous propose un boîtier au format moyen tour. Il propose les dimensions suivantes : 230 (L) x 453 (P) x 466 (H) mm et un poids de 7,85 kg.
En interne, nous avons la place pour une carte mère ATX notamment. Concernant le ventirad CPU, nous avons 170 mm de hauteur, 360 mm de longueur pour le GPU et 220 mm de profondeur pour l’alimentation.
La partie stockage pourra accueillir jusqu’à quatre unités. Nous avons alors le droit à une cage de deux paniers 3,5″ et deux platines 2,5″ à l’arrière du plateau de la carte mère.
Pour le refroidissement, de base, le boîtier arrive avec deux ventilos, un en façade, l’autre à l’arrière. Et pour ce qui est du watercooling, il profite d’une compatibilité avec des radiateurs de 360 mm au maximum en façade. Dans le haut, nous sommes limités à du 240/280 mm.
Enfin, ce modèle bénéficie d’un système de goulottes et de bandes velcros visant à faciliter le câblage. Le panneau de contrôle dispose d’un USB-A 3.0 et d’un USB-C 3.1 en plus des boutons power et reset.
Pour le prix, nous vous le connaissez : 95,90 € avec les frais de port gratuit, le tout, directement depuis le site de la marque.
Alors que le lancement du Core i9 13900KS arrive, le CPU se retrouve en fuite en Chine et même en France. Sur la boutique LDLC nous pouvions y voir son prix de vente, très élevé, de 950 € environ !
Core i9 13900KS : le CPU se balade un peu partout !
Pour le coup, la fuite en Chine vient confirmer le packaging ainsi que les specs du CPU tandis que celle de France nous renseigne sur son prix français. Dans le premier cas, on retrouve alors une jolie boîte bleue similaire à celle des autres CPU de cette génération. Cependant, on y retrouve un wafer en plastique à l’intérieur, simple objet de décoration.
Globalement, il s’agit là d’un Core i9 12900KS, mais en mieux. Effectivement, il dispose de plus de cœurs puisqu’il dispose de huit cœurs efficience en plus, pour un total de 24. Cependant, le TDP n’augmente pas et reste cantonné à 150W. Concernant les fréquences, il affiche 3,2 GHz de base sur ses P-cores contre 2,2 GHz pour les E-cores. En boost maximum, il pourra atteindre les 6 GHz. Bref, des fréquences en progression face au 13900K.
Et si vous vous posiez la question du prix, LDLC a brièvement fait fuiter le CPU sur sa boutique. Pendant un temps, nous pouvions voir que son prix de vente était de 949,96 €. Ne reste plus qu’à savoir s’il va bouger d’ici le 12 janvier, date présumée de son lancement.