Nouvelle version du pilote d’AMD avec le RADEON Software 23.10.23.03, une version quelque peu à part. Effectivement, il s’agit d’une mouture entièrement dédiée à Ratchet & Clank Rift Apart. Elle permet à AMD de proposer un driver optimisé pour le jeu ainsi que corriger un problème gênant lié au titre.
RADEON Software 23.10.23.03 : un pilote pour Ratchet & Clank !
Bien entendu, cette nouvelle version du pilote se concentre donc R&C Rift Apart en apportant un support pour le jeu. Il apporte donc son lot d’optimisations ainsi que le support du Ray Tracing et du DSR. Au passage, nous retrouvons un correctif également en lien avec le jeu :
Correction des crashs d’application et des timeout pilote sur Ratchet & Clank Rift Apart avec le Ray Tracing et le Dynamic Resolution Scaling actifs avec des produits AMD comme la RX 7900 XTX.
Enfin, nous terminons avec la liste des problèmes identifiée que voici :
L’Overlay de performance peut afficher : N/A dans la case FPS.
Une consommation importante en idle peut être observée en utilisant plusieurs écrans de haute résolution de fortes fréquences avec des RX 7000.
Des corruptions intermittentes peuvent être observées sur Rocket League lorsque le Bloom est coupé avec certaines cartes comme la RX 6900 XT.
Des crashs et plantages d’application peuvent être rencontrés sur RuneScape avec des cartes comme la RX 5700 XT.
L’audio peut être désynchronisé de la vidéo lors de l’enregistrement avec l’AMD Software: Adrenalin Edition avec le codec AV1.
Des baisses de performances sur les jeux DirectX 11 peuvent être observées sur la RX 5600 XT lorsque le SmartAccess Memory est actif. Pour contourner ce problème, il suffit de le désactiver.
Maintenant, pour le téléchargement, rendez-vous sur le lien ci-dessous :
Deux nouvelles alimentations font leur apparition dans le catalogue d’EVGA. En effet, la marque annonce ses SuperNOVA Gold FTW, deux blocs 100% modulaires avec des puissances de 1000W et 850W !
SuperNOVA Gold FTW : des blocs de 1000W et 850W !
Au programme, nous retrouvons donc deux alimentations de bonnes puissances puisqu’elles affichent 1000W et 850W. La certification 80+ Gold assurera un bon rendement bien que l’on trouve mieux sur le marché. Enfin, dans le but de se simplifier le câblage, la gestion des câbles est entièrement modulaire. Ainsi, on n’a pas à gérer des câbles inutiles à notre installation.
Bien entendu, ces blocs sont conformes avec la norme ATX 3.0 et seront aptes à fournir jusqu’à 235% de leur puissance en cas de pic de consommation. En interne, la conception s’appuie sur un circuit en demi-pont LLC résonnant avec convertisseur DC-DC. On retrouvera également un unique rail 12V. La partie protection propose : l’OVP, l’OCP, le SCP, l’UVP, l’OTP, l’OPP.
Quant à la connectique, cette dernière repose sur un ATX 24 broches, un duo d’EPS12V CPU en 4+4 ainsi que quatre à six PCIe 6+2 suivant la puissance. En revanche, le 12VHPWR est présent à hauteur d’un unique connecteur. Quant à la partie périphérique, le nombre de connectiques variera suivant la puissance du bloc : 12x SATA et 4x molex en 1000W, 9x SATA et 4x molex en 850W.
Ne reste plus qu’à patienter pour connaître les prix.
Nouveau kit mémoire du côté de Galax qui nous propose à nouveau de la RAM sous sa marque HOF. Effectivement, la marque dévoile sa HOF OC LAB Phantom S, du moins, c’est le nom que l’on obtient après traduction. Au programme, nous avons de la mémoire cadencée à 8000 MT/s !
HOF OC LAB Phantom S : de la RAM en DDR5 cadencée à 8000 MT/s !
Au programme, la marque dévoile donc de la mémoire capable d’atteindre les 8000 MT/s. Cependant, on apprend que deux autres fréquences sont prévues avec des sets atteignant les 7200 MT/s et 7600 MT/s. Concernant les timings, ces derniers sont en CL38 pour le kit de 8000 MT/s, les 7200 MT/s et 7600 MT/s tournent quant à eux en CL34 et CL36 respectivement. Enfin, toujours en respectant cet ordre, les tensions sont de 1,5V, 1,4V et 1,5V. Ne reste plus qu’à parler de la capacité qui est de 2×16 Go !
Bien évidemment, la mémoire se pare d’un dissipateur en aluminium de couleur blanche. Le dessus présente un diffuseur RGB afin d’apporter un peu de couleur à vos modules mémoire. Cependant, il faudra composer avec un PCB noir à l’instar d’autres kits de la marque.
Maintenant, ne reste plus qu’à connaître les prix de vente.
Depuis le lancement, les RX 7000 d’AMD font face à un problème plus gênant qu’autre chose : la consommation en idle. Effectivement, si vous avez un écran de forte résolution avec une grosse fréquence de rafraichissement, votre carte peut consommer pas mal de courant. C’est un problème connu qu’AMD tente de résoudre via ses pilotes, en vain.
Cependant, il semblerait qu’en activant le VRR, on peut réduire drastiquement la conso de sa carte au repos. C’est la conclusion qu’en tirent nos confrères de chez ComputerBase !
VRR : la solution pour réduire la conso en idle de votre RX 7000 (et RX 6000) ?
C’est durant la mise à jour de leur manière de relever la consommation des cartes en idle que Computer Base a fait cette découverte. En effet, lors du changement d’écran, maintenant compatible VRR (Variable Refresh Rate), le pilote activait par défaut la FreeSync ce qui a drastiquement réduit la conso de la RX 7900 XTX utilisée.
En idle, en UHD à 144 Hz, la consommation passait de 104W à 20W seulement. Avec un second écran partageant les mêmes caractéristiques, même constant : 105W -> 30W. Cette baisse de conso est alors présente dans tous les scénarios : vidéo YouTube SDR/HDR ainsi qu’avec des mouvements sur le bureau.
En allant un peu plus loin, il s’avère que les cartes d’anciennes générations (RX 6000) semblent également être concernées par ce phénomène… Mais dans une moindre mesure.
Pour l’instant, ce phénomène n’a pas vraiment d’explication claire et précise. De plus, il ne faut pas non plus généraliser ce cas. Nos confrères le disent eux-mêmes, il ne faut pas en conclure en tendance puisque l’échantillon testé est trop restreint. Néanmoins, si vous avez également un écran FreeSync, il serait intéressant de voir s’il y a une différence notable avec et sans VRR sur le bureau Windows.
Nouvel accessoire du côté de Corsair qui nous propose un adaptateur 12VHPWR maison. Ce dernier permettra un câblage plus propre avec une connectique passant simplement au-dessus de la carte graphique. Malheureusement, quelques soucis de compatibilité subsistent, notamment au niveau des cartes Asus !
Adaptateur 12VHPWR : Corsair propose le sien !
Au programme, la marque nous propose donc un adaptateur assez basique semblable à ce que peut proposer cablemod. Effectivement, il s’agit ici d’un modèle à 180° ou plus vulgairement d’un « U ».
Comme on peut le voir, l’aspect esthétique est soigné avec le logo de Corsair ainsi que les motifs triangulaires propres à la marque. Ici, vous vous en doutez, mais il n’y a pas d’éclairage RGB.
Au niveau de la construction difficile de dire à quoi nous avons affaire, plastique ? Aluminium ? Cependant, la marque annonce une haute endurance thermique avec un pont capable d’encaisser jusqu’à 105°C. On pourra se permettre de l’utiliser sur n’importe quelle carte de la série RTX 40, RTX 4090 en tête.
Néanmoins, attention à votre carte graphique puisque la compatibilité n’est pas assurée pour tous les modèles. Les cartes séries TUF et Strix d’Asus ne sont pas compatibles.
Quant au prix, difficile à dire à combien s’élèvera la facture, Corsair ne communiquant pas sur son tarif.
Après les tests du K65 Pro Minidu Vulcan II, nous sommes de retour avec du clavier gaming sans fil cette fois avec la nouvelle référence de Roccat, le Vulcan II Mini Air. Il s’agit d’un clavier doté de commutateurs Titan II, de format 65% et pouvant embarquer jusqu’à 4 profils différents ! Il s’agit aussi du premier modèle de clavier sans fil de la marque.
En plus de cela, il ne faut pas l’oublier, Roccat assure en ce qui concerne l’éclairage RGB. Bref, que vaut ce Vulcan II Mini Air ? Réponse dans notre test !
Caractéristiques techniques :
Roccat dévoile une toute nouvelle référence de clavier 65% avec ce Vulcan II Mini Air. La grande nouveauté avec celui-ci, c’est qu’il est sans-fil. En effet, il s’agit du tout premier clavier wireless de la marque. La marque annonce une autonomie pouvant aller jusqu’à 240 heures.
Le Vulcan II Mini Air est relativement discret sur un bureau car il ne mesure que 325 x 124 x 33 mm pour un poids contenu de 576 g (sans dongle, ni câble). Ici, le nouveau clavier de Roccat propose des switches maison (Titan II) et un RGB personnalisable touche par touche. En plus de cela, les touches pourront supporter jusqu’à 150 millions d’activation. Pour la recharge, nous trouvons un câble gainé et détachable de 1,8 m.
Le Vulcan II Mini Air intègre aussi une mémoire interne de 4 MB permettant ainsi d’enregistrer jusqu’à 4 profils. En plus de cela, il possède la technologie easy-shift permettant de doubler le nombre de touches du clavier mais aussi le classique full key NKRO avec un anti-ghosting intégral. Sans parler des 29 raccourcis intégrés au clavier. Bien entendu, le clavier propose un taux d’interrogation de 1 GHz.
Ce modèle est d’ores et déjà disponible à la commande pour le prix de 179,99 €.
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Système recommandé :
Pour pouvoir utiliser le Vulcan II Mini Air de Roccat, il vous faudra avoir un système d’exploitation Windows 7 au minimum. De même, pour le brancher, un USB 2.0 est nécessaire ainsi qu’une connexion internet afin de télécharger le logiciel de gestion du clavier.
[nextpage title= »Déballage »]
La boîte :
Ce petit Vulcan II Mini Air nous arrive dans une petite boîte noire et colorée. Sur la face avant, nous avons le droit à une jolie représentation de notre clavier du jour. Il est illuminé de ses LED RGB. Nous apprenons par la même occasion que cette référence est sans-fil et format 65%. La marque met également en avant ses switches linéaires rouges. Passons maintenant à l’arrière, où nous avons une nouvelle fois une représentation du clavier et quelques informations complémentaires sur les commutateurs de Roccat. De plus, Roccat indique que deux modes wireless sont disponibles avec le Vulcan II Mini Air. Il est possible d’utiliser le dongle en 2.4 GHz et/ou la connexion Bluetooth. De plus, l’éclairage s’ajuste automatiquement pour optimiser l’autonomie de la batterie du clavier.
À l’ouverture de la boîte, le clavier est bien protégé par des protections en carton et des sachets en plastique. Dans tous les cas, cela a bien fait son office car le clavier est arrivé en excellent état.
Le bundle :
Ne vous attendez pas à des accessoires avec Roccat. Ici, nous trouverons uniquement un câble de chargement et un guide de démarrage rapide. Nous sommes loin de l’époque où nous trouvions des stickers et housses de rangement pour nos périphériques !
Le Roccat Vulcan II Mini Air :
Le Vulcan II Mini Air est clairement joli en sortie de boîte. Il est simple et élégant. Ici, nous avons reçu un modèle en noir, contrairement au Vulcan II qui était blanc immaculé. Ici aussi, ce Vulcan II Mini Air est doté d’une plaque de couche en aluminium qui lui confère une certaine qualité d’entrée de jeux.
De plus, le nouveau clavier de Roccat dispose de touches fines et non surélevées. Ce qui permet de voir le dessous de la touche qui est transparente. Ainsi, une fois illuminé, le RGB est bien plus visible et lumineux.
Cette référence est équipée pour la recharge d’un long câble gainé de 1,8 m et détachable. Contrairement au Vulcan II Max de Roccat, il n’est pas nécessaire d’avoir deux ports USB pour pouvoir l’utiliser pleinement. Ouf !
Et de dos, ça donne quoi ?
Au dos, l’arrière est quelque peu travaillé, nous avons le droit à quelques lignes. Cela change du plastique tout lisse on dira. Sinon, on retrouvera quelques patins en caoutchouc pour aider au maintien de cette référence. Nous avons aussi le droit à deux pattes sur-élévatrices, sans oublier l’étiquette au centre reprenant les numéros de séries et informations de recyclage.
[nextpage title= »Logiciel Roccat Swarm »]
Roccat Swarm est la partie logicielle permettant de tirer parti du Vulcan II Mini Air. Globalement, le logiciel n’a pas changé depuis les tout premiers Vulcan de Roccat. La seule différence ici concerne l’ajout d’un petit encart contenant l’autonomie de la batterie et deux options d’affichage de cette dernière sur le PC.
Passons maintenant au test de ce Vulcan II Mini Air de Roccat. Nous l’avons mis à l’épreuve dans à peu près tous les scénarios : jeux vidéo, bureautique, etc…
La prise en main :
Si vous n’êtes pas habitué à ce type de format de clavier, la prise en main pourra être un peu compliqué au départ. En effet, ici nous perdons toutes les touches fonctions et le pavé numérique. Il faudra, à la place, utiliser tous les raccourcis présents sur le Vulcan II Mini Air avec une combinaison shift + … ou FN + … Qui dit petit format, dit également fonctions doublées sur les touches, notamment pour tout ce qui concerne la gestion de contenu multimédia. Là, il n’y a pas de surprise, il faudra passer par un combo FN + touche dédiée. La gestion du son est placée sur les touches « , » , « ; » et « : » alors qu’il faudra appuyer sur « w » , « x » et « c » pour la gestion des pistes. Enfin, l’intensité de l’éclairage se fait via les touches tout à droite du clavier.
Néanmoins, nous gardons tout de même ici les flèches directionnelles, qui pour rappel ne sont pas présentes sur les claviers de format 60%, on pense notamment au K65 RGB Mini.
Le but de ce type de clavier, c’est surtout le gain de place sur le bureau. En effet, si vous passez d’un clavier grand format (Vulcan II par exemple), vous verrez clairement la différence. Ce Vulcan II Mini Air ne mesure que 325 x 124 x 33 mm contrairement aux 463 x 236 x 33 mm du Vulcan II. C’est un gain de place plutôt énorme dans ce cas précis. Nous gagnons énormément de place sur le bureau, cela permet un gain de place pour la souris notamment. Pratique, surtout si vous voulez jouer à faible DPI notamment.
Par ailleurs, l’inconvénient d’avoir un modèle aussi compact et petit, c’est son poids contenu de seulement 576 g. Sur le bureau, on pourra le bouger sans aucun de blocage, et ce n’est clairement pas les bandes en caoutchouc qui vont changer quoi que ce soit.
À l’usage, j’ai trouvé que le clavier de Roccat n’était pas assez surélevé ! En effet, il me paraît un poil trop bas pour écrire dans de bonnes conditions, malgré les pattes sur-élévatrices relevées au niveau le plus haut.
Le design du Vulcan II Mini Air :
Le design de ce Vulcan II Mini Air est dans la même veine que celui des Vulcan. En effet, il ressemble comme deux gouttes d’eau au Vulcan II dernièrement testé. De même, il n’aura que très peu évolué depuis le test du Vulcan II Mini.
Comme d’habitude, les touches sont divisées en deux partie. Une première plate et fine (low profile) de couleur noire laissant passer l’éclairage RGB au niveau de la lettre. La deuxième partie de la touche est transparente et laisse bien passer l’éclairage RGB. Cela donne quelque chose d’ultra lumineux et c’est très esthétique.
Néanmoins, contrairement à Corsair et son K65 Pro Mini, les touches sont simplement en ABS avec une gravure laser pour le lettrage. De plus, la marque annonce qu’il sera possible de changer facilement de keyset puisque l’on retrouve un support de touche en croix standard. Néanmoins, en version ISO, cela s’annonce assez compliqué étant donné que l’on retrouve très peu de sets sur le marché.
Les commutateurs :
Le Vulcan II Mini Air est proposé avec deux types de commutateurs. Évidemment, il s’agit des Titans II de Roccat. Tout d’abord, on trouve les switches linéaires rouges. Ces derniers sont conçus pour être rapides, précis et silencieux. Pour les activer, il faudra 1,4 mm pour une force de 45 G. Leur course totale est de 3,6 mm.
Au contraire, les commutateurs tactiles marrons sont idéaux pour les personnes appréciant le retour tactile des switches. Les Titans II tactiles sont moins silencieux que les rouges. Pour les activer, il faudra 1,8 mm pour une force de 45 G. Leur course totale, comme les rouges, est de 3,6 mm.
Notre modèle du jour est donc équipé de switches rouges, linéaires. Ces commutateurs sont plus sensibles que des Cherry MX Red et leur point d’accentuation de 2 mm. Ici, nous avons affaire à une frappe souple et légère. Il ne faut pas beaucoup de force pour activer la touche. Malgré que ces Titan II soient des commutateurs optiques, nous sentons un tout léger frottement à la descente. On est ici sur quelque chose de plus fluide qu’un MX Red (qui est plus ou moins le switch « classique » depuis longtemps) mais plus rugueux par rapport aux switches Omnipoint de Steelseries.
Bien entendu, avoir des commutateurs sensibles, c’est intéressant pour du jeu, cependant, en rédaction, les choses se compliquent un peu. Dès que l’on va déraper sur une autre touche, on fait obligatoirement une faute. Tout ceci demande un petit temps d’adaptation qui se fait heureusement très vite.
Le bruit :
Contrairement au Vigor GK71 Sonic de MSI, le Vulcan II Mini Air est bien plus silencieux grâce à ses commutateurs non tactiles. Néanmoins, notre clavier du jour est tout de même plus bruyant que le K65 Pro Mini de Corsair qui disposait d’une deuxième couche isolante pour rappel. En effet, ici les touches auront tendance à claquer en fin de course. Le bruit reste cependant assez contenu en comparaison avec d’autres références du marché. En plus de cela, nous n’entendons pas de bruit de ressort ou autre à la frappe, c’est assez confortable.
Autonomie :
Roccat annonce une autonomie assez importante pour ce Vulcan II Mini Air. En effet, en mode « travail » avec un RGB éteint, la marque indique qu’il pourra tenir jusqu’à 750 heures. Dans un mode travail et jeux avec une luminosité à la moitié environ, le Vulcan II Mini Air devrait pouvoir supporter jusqu’à 150 heures. Et pour finir, en mode « vacances » avec une grande utilisation du clavier et un RGB au maximum, il tiendrait 90 heures ! Ce qui est assez énorme dans tous les cas.
Malheureusement, au vu du délai de test, nous ne pourrons pas vous donner l’autonomie que nous avons relevé tout de suite. Néanmoins, nous mettrons à jour ce test lorsque nous serons arrivés au bout de son autonomie. Pour le test, nous l’utilisons avec le RGB au maximum.
MàJ 08/08 :
Au 8 août 2023, nous sommes arrivés au bout de la batterie du Vulcan II Mini Air avec son dongle USB. Avec RGB au maximum, nous sommes arrivés à 46 heures d’autonomie seulement. C’est très loin des 90 heures annoncées en mode « vacances ». Nous allons donc refaire un essai en mode Bluetooth pour voir si l’autonomie tient ses promesses ou non.
MàJ 22/08 :
Le 22 août, j’ai réussi à vider la batterie du Vulcan II Mini Air une seconde fois, cette fois-ci en Bluetooth. Nous sommes arrivés à 54 heures d’autonomie environ. C’est clairement loin des 90 heures annoncées par la marque et c’est bien dommage…
Le RGB :
On finit cette partie test en parlant du RGB présent sur le clavier wireless de Roccat. Ici, le résultat est vraiment très beau. Comme d’habitude avec Roccat, les LED RGB ressortent vraiment bien. Attention toutefois à la fatigue oculaire que cela peut occasionner. Il ne faudra pas hésiter à baisser un peu la luminosité si le besoin s’en faire sentir, d’autant que cela permettra de préserver davantage l’autonomie de la batterie du clavier.
Néanmoins, il est important de savoir qu’il est équipé d’une technologie qui lui permet de s’adapter à son utilisation et éviter de perdre de la batterie pour « rien ». En effet, le clavier est doté de détecteurs de proximité qui savent lorsque l’on est pas en train d’utiliser le Vulcan II Mini Air. Du coup, quand on l’utilise, la luminosité est au maximum, tandis que si on s’en éloigne, la luminosité baisse. Cela se met à jour relativement vite. En moins d’une minute inactif, la lumière baisse d’un cran.
[nextpage title= »Conclusion »]
Il est grand temps de passer à notre conclusion en ce qui concerne le Vulcan II Mini Air de Roccat. Alors, qu’en avons-nous pensé ?
Enfin un clavier wireless chez Roccat !
Il faut se l’avouer, l’absence de claviers sans-fil chez Roccat était vraiment gênant jusqu’alors. Eh bien, aujourd’hui ce problème n’en est plus un ! Ce Vulcan II Mini Air est bien wireless et en plus de cela, il propose une autonomie impressionnante (90 heures au minimum et 750 au maximum). Et malgré tout, à l’usage, nous n’avons détecté aucune perte de connexion. Cette référence est doté d’une technologie de capteurs qui permet de détecter automatiquement votre présence ou non devant le clavier. Ainsi, la luminosité s’adapte et vous évite ainsi une perte de batterie inutile. C’est vraiment une bonne idée, surtout quand on voit le RGB avec ses couleurs très présentes sur ce clavier.
Malgré tout, ici, nous restons en terres connues puisque ce Vulcan II Mini Air, est une réplique du Vulcan II Mini. Il reste très joli, très esthétique et de bonne facture. Roccat dote toujours ses Vulcan de matériaux premium, tel que l’aluminium et de bonnes finitions, et c’est toujours réussi ! Attention aux pattes de surélévation qui sont un peu limites à mon goût, le clavier me paraissait un peu bas à l’usage. On regrettera aussi un bundle pas assez riche. Il est loin le temps des stickers, touches supplémentaires ou key-puller présents dans la boîte. À côté de cela, malgré un RGB de qualité, il est regrettable de voir que le logiciel de la marque soit aussi vieillissant. Après tout, il n’a que très peu bougé depuis les tout premiers Vulcan.
Ce Vulcan II Mini Air est doté de commutateurs maisons signés Roccat. Ils sont très réactifs et agréables pour la rédaction. Néanmoins, on constatera toujours quelques fautes de frappe au début, le temps de s’habituer à leur réactivité. Ici, et contrairement au Vulcan II Max, nous avons le droit à un câble USB détachable, fin, gainé et discret. Pour rappel, celui du Vulcan II Max était épais, rigide et nécessitait surtout deux ports USB sans rajouter un déport USB.
MàJ au 22/08 : Néanmoins, après un mois d’essai, nous avons constaté que l’autonomie annoncée par Roccat est totalement erronée. En effet, avec le dongle, nous avons relevé 46 heures d’autonomie avec le RGB au maximum et 54 heures en Bluetooth. On est très loin des 90 heures annoncées par la marque !
À combien trouve-t-on le Vulcan II Mini Air ?
Le nouveau clavier de Roccat est disponible au prix recommandé de 179,99 €. Il prend 30 euros par rapport au Vulcan II Mini que nous trouvions déjà cher à sa sortie. Cela commence à piquer pour du clavier 65%, même s’il est sans-fil. Après tout, Corsair est un gros concurrent ici puisque le K70 Pro Mini Wireless se trouve à moins cher, tout en proposant des keycaps en PBT de son côté.
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Roccat Vulcan II Mini Air
On a aimé :
Son design très soigné, très esthétique
Le RGB aux couleurs très présentes
Les finitions irréprochables de ce clavier
La présence de matériaux nobles (plaque de couche en aluminium)
Le nombre de raccourcis multimédias
Le câble, gainé fin et discret, contrairement à celui du Vulcan II Max
Les switches Titan II silencieux et agréables à l’usage
Enfin un clavier sans-fil chez Roccat !
Aucune perte de connexion entre le PC et le clavier
L’autonomie impressionnante de 90 heures mini et 750 au maximum
Les détecteurs de proximité qui détectent votre présence et adaptent la luminosité du clavier
On a moins aimé :
Le bundle pas assez riche (absence de touches supplémentaires, key-puller…)
Les pattes sur-élévatrices qui ne relèvent pas assez le clavier
Le logiciel un peu vieillissant
Le tarif qui ne cesse de grimper !
Roccat nous propose un clavier très esthétique avec un design soigné et des finitions irréprochables. En plus de cela, le RGB est vraiment très lumineux. Malgré tout, la marque dote encore et toujours ses claviers de matériaux premium (aluminium) et propose des commutateurs maisons performants et agréables. De plus, nous trouvons enfin un clavier wireless signé Roccat avec une autonomie conséquente. Malgré tout, quelques défauts subsistent : un bundle inexistant, un logiciel vieillissant et surtout un prix qui pique ! Pour nous, ce sera l’argent.
Nouveau pilote du côté d’Intel avec l’arrivée de l’Arc GPU Graphics Drivers 101.4577. Cette nouvelle mouture accompagne simplement le lancement des A570M et A540Mdont nous vous parlions à l’instant. Quid des nouveautés et des correctifs apportés ?
101.4577, peu de nouveautés et de correctifs…
Le petit tour des nouveautés sera bref puisqu’Intel ne propose pas grand-chose ici. Bien entendu, on retrouvera le support des deux derniers GPU mobile lancé par la marque, mais c’est tout… Du moins, pour ce qui est des nouveautés. Au passage, l’entreprise propose également un petit correctif qui est le suivant :
F1 23 (DirectX 12), ne crashera plus avec certains GPU A-Series Graphics sur PC portable.
Et c’est tout, pas d’autres correctifs, nouveau support de jeu vidéo, ajout d’optimisation ou autre. Malheureusement, on retrouve toujours la même liste le problème connu :
Shadow of the Tomb Raider peut crash après le chargement du jeu
Blender 3.6 peut crash en rendu lorsque le Ray Tracing matériel est actif
Adobe After Effects peut crash durant les opérations de rendu
Avec certains jeux, Arc Control Studio peut générer de manière incorrecte de multiples fichiers vidéo.
Etc.
Maintenant, si vous avez un PC portable et que vous jouez à F1 23, une petite mise à jour s’impose… Sinon, on peut facilement passer à côté.
Du côté d’Intel, on peut noter l’arrivée de deux nouveaux GPU à destination du monde mobile. Effectivement, l’entreprise nous propose ses nouveaux A570M et A530M, de petites cartes graphiques pour PC portables !
A570M et A530M, les configurations !
Pour savoir à quoi nous avons affaire, il faudra regarder sur le site internet d’Intel, lequel mettant en avant les configurations de ses puces.
Dans le cas de la 570M, nous retrouvons donc un GPU disposant de 16 coeurs Xe… Le même nombre que la A550M. Cependant, la fréquence est en hausse de 400 MHz et le GPU fonctionnera donc à 1300 MHz contre 900 MHz pour la A550M. Cette hausse des fréquences s’accompagne d’une hausse de la conso qui passe de 60W à 75W – 95W configurable. Quant à la partie mémoire, on sait que 8 Go de GDDR6 sont au programme. Étant donné que la configuration GPU est équivalente à la A550M, on imagine que le bus est de 128 bits.
La A550M présente une configuration à cheval entre la petite A370M et la A550M puisqu’elle dispose de 12 cœurs Xe. Le nombre de shaders passe de 2048 à 1536 tout en étant supérieur au 1024 de la petite A530M. Ici, la fréquence atteint les 1300 MHz tandis que le TGP est compris entre 65W et 95W. Quant à la mémoire, les bleus listent une capacité en VRAM variant de 4 Go à 6 Go de GDDR6.
Bref, deux nouveaux GPU qui complètent la gamme mobile d’Intel déjà bien fournie (7 puces). À noter que tout ce petit monde s’affiche comme étant « Launched », d’ailleurs, il y a déjà un pilote de publier que nous vous détaillerons dans notre prochaine news.
Du côté de Gamdias, nous retrouvons le boîtier NESO P1, un nouveau modèle compartimenté. Cependant, en le voyant, les choses sont claires, Gamdias s’est clairement inspiré des Y60 et Y40 de chez Hyte !
NESO P1 : un mixe entre Hyte Y40 et Y60 !
D’un point de vue design, ce modèle est clairement inspiré des boîtiers Hyte. On retrouve alors des rainures similaires sur le dessus du boîtier, à l’intérieur ainsi que sur le panneau plein en acier. Idem, le panneau de contrôle prend place dans le bas de la façade tandis que les coloris proposés sont similaires à ceux de Hyte.
Malgré tout, la forme du boîtier n’a rien à voir puisqu’il se veut trapézoïdal. On pourra donc le positionner à la verticale comme à l’horizontale.
En interne, le châssis adopte une conception compartimentée. À l’arrière du plateau de la carte mère, on pourra donc monter une alimentation ATX de 180 mm de profondeur. Pour le ventirad et la carte graphique, nous avons respectivement 193 mm de hauteur et 426 mm de largeur. De plus, la partie graphique dispose d’un total de huit slots d’extension que l’on pourra positionner verticalement.
Le stockage prendra place dans deux paniers SSD/HDD accessibles depuis l’extérieur (comme sur le Hyte Y60). Par ailleurs, nous avons trois emplacements supplémentaires pour du SSD.
Quant au refroidissement, on pourra installer jusqu’à dix ventilateurs en 120 mm, six en 140 mm. Pour ce qui est du watercooling, le boîtier acceptera deux radiateurs en 360 mm, un dans le haut, l’autre sur le côté du plateau de carte mère.
Actuellement, nous ne connaissons pas les prix de vente. On sait cependant que le boîtier sera décliné en blanc/noir, blanc intégral, noir intégral et noir/rouge.
Petit bon plan ce jour avec un clavier signé Roccat, le Vulcan II Mini Air. Le petit clavier sans fil de la marque s’affiche actuellement à -44% chez Amazon. Un excellent prix compte tenu des 179,99 € demandés officiellement.
Vulcan II Mini Air : déjà à -44% chez Amazon !
Pour rappel, avec ce clavier, Roccat nous propose son tout premier modèle sans fil. De plus, histoire de ne pas bouder notre plaisir, il est question d’une référence au format 65% qui conserve quelques touches de navigation et le pavé fléché. Bien pratique si vous voulez gagner un maximum de place sur le bureau.
Bien entendu, qui dit clavier sans fil, dit autonomie et sur le papier elle est excellente. La marque annonce 90h en mode jeu avec l’éclairage à fond et jusqu’à 750h éclairage à 0 et, nous supposons, en mode Bluetooth.
Sinon, nous avons le droit à des commutateurs mécaniques visiblement linéaires. Le switches marrons ne semblent pas être au programme ici. Bien entendu, la mémoire interne de 4 Mo, le polling rate à 1000 Hz, l’anti-ghosting intégral ainsi que le N-Key rollover sont aussi présent.
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La bonne surprise, c’est donc le prix qui est de 99,99 € actuellement chez Amazon.fr. Un prix fort bas pour un clavier sorti ce mois-ci.