Remake de The Witcher : le retour de Geralt repoussé pour l’instant

Alors que Geralt de Riv est attendu très prochainement dans le monde de The Witcher 3 avec le remaster et l’extension Songs of the Past, la refonte complète de son premier jeu fait désormais l’objet d’un report. Ce projet de remake, initialement très attendu, voit ses délais s’allonger considérablement en raison de contraintes techniques majeures.

Depuis l’annonce officielle en octobre 2022, le silence a régné autour de cette nouvelle version du premier épisode. Cette absence de nouvelles ne s’explique pas uniquement par les longues durées de développement habituelles des jeux de rôle modernes. Selon les informations recueillies, le studio Fool’s Theory ne pourra lancer la production effective que lorsque CD Projekt Red aura établi les fondations techniques nécessaires dans le cadre de The Witcher 4.

Une dépendance technique avec The Witcher 4

Michał Nowakowski, co-directeur général de CD Projekt, a expliqué à The Game Business que le remake nécessite plus de temps en raison de certaines dépendances techniques avec le prochain opus de la saga. À la suite de questions de GameSpot, l’entreprise a précisé la répartition actuelle des ressources au sein du studio. La majorité de l’équipe de Fool’s Theory est actuellement dédiée à l’extension Songs of the Past, prévue pour 2027. Une partie beaucoup plus réduite du studio soutient par ailleurs le développement de The Witcher 4.

The Witcher
À quand la cure de jouvence pour Geralt ?

Les travaux sur le remake ont été temporairement fusionnés avec ceux de The Witcher 4 en raison de ces dépendances de production. La refonte doit s’appuyer sur les ressources, les outils et les flux de travail que CD Projekt Red développe pour le prochain grand jeu de rôle de la série. La production du remake ne pourra donc monter efficacement en puissance qu’une fois ces bases suffisamment avancées.

Il est important de noter que le projet n’est pas totalement abandonné. Ni CD Projekt Red ni Fool’s Theory ne considèrent le remake comme arrêté. Les déclarations de l’éditeur suggèrent plutôt que les travaux sur les bases techniques communes sont actuellement comptabilisés sous The Witcher 4, tandis que le remake avance avec une équipe réduite.

Le lien étroit entre ces deux projets n’est pas nouveau. Dès l’annonce du remake, CD Projekt Red avait indiqué que Fool’s Theory utiliserait non seulement le Unreal Engine 5, mais aussi le kit d’outils développé pour la nouvelle saga Witcher. La mise en production de The Witcher 4 a eu lieu fin 2024, et le rapport d’activité 2024 mentionnait déjà une fusion temporaire des développements. Les déclarations actuelles confirment que cette organisation persiste.

Une refonte complète et un avenir incertain

Le remake de The Witcher est entièrement repensé et ne vise pas simplement à moderniser les graphismes et le moteur technique de la version originale sortie en 2007. Fool’s Theory promet un monde de jeu ouvert cohérent et des mécaniques de jeu révisées, tout en restant fidèle à l’histoire initiale. Cela implique probablement de revoir en profondeur le système de combat, désormais vieillissant, ainsi que les zones séparées par des écrans de chargement.

Les joueurs ne doivent cependant pas faire une croix sur le Sorceleur pour le moment. Fool’s Theory développe en parallèle Songs of the Past pour The Witcher 3. La première nouvelle extension depuis Blood and Wine devrait sortir en 2027, à la suite du remaster du jeu principal annoncé pour septembre 2026. En revanche, la situation n’est pas claire concernant le calendrier de Fool’s Theory. Sont-ils condamnés à attendre la sortie de The Witcher 4 pour finaliser le remake ? CD Projekt Red ne mentionne que les bases techniques nécessaires comme condition préalable. Ces éléments pourraient théoriquement être achevés avant la sortie visée de The Witcher 4 en 2028. Aucune date de sortie ou fenêtre temporelle pour le remake n’est encore communiquée.

Back to School : profitez d’un cashback ASUS pour la rentrée !

Cela ne vous aura pas échappé, mais c’est la rentrée des classes et, à cette occasion, ASUS renouvelle son opération promotionnelle Back To School. Le principe est simple : permettre de réaliser quelques économies lors de l’achat de matériel de la marque. Au total, on parle de 850 €, le prix d’une carte graphique en somme… Ou de deux kits de RAM ?

Back to School : ASUS lance sa campagne promotionnelle de la rentrée ! 

Jusqu’à 850 € d’économies !

Pour faire simple, pour tout achat de matériel éligible, vous pouvez prétendre à un remboursement de la part du constructeur. Bien entendu, selon la référence, vous pourrez prétendre à un certain montant. Par exemple, une ROG Crosshair X870E Extreme donnera droit à un remboursement de 75 €, contre 15 € pour une ASUS TUF Gaming B760M-Plus WiFi II. Voici donc les montants maximums par catégorie de produit :

Carte mèreJusqu’à 75 €
Carte graphiqueJusqu’à 105 €
ÉcranJusqu’à 170 €
BoîtierJusqu’à 40 €
RefroidissementJusqu’à 40 €
RéseauJusqu’à 120 €
AlimentationJusqu’à 80 €
ClavierJusqu’à 50 €
SourisJusqu’à 30 €
Tapis de sourisJusqu’à 15 €
CasqueJusqu’à 35 €
ChaiseJusqu’à 60 €
ManetteJusqu’à 30 €

 

En tout et pour tout, cette promotion concerne pas moins de 409 produits différents avec 81 cartes mères, 109 écrans ou encore 26 cartes graphiques.

Des achats conditionnés : 

Les remboursements sont conditionnés, d’une part, par les périodes d’achat et de demande de remboursement et, d’autre part, par le choix du revendeur. En effet, pour qu’un achat soit éligible, il faudra avoir commandé entre le 18 août et le 28 septembre 2026. En revanche, vous pourrez soumettre votre demande de remboursement entre le 1er septembre et le 12 octobre. Enfin, vous devrez avoir commandé chez un revendeur participant : Cdiscount, LDLC, Materiel.net, Top Achat, Rue du Commerce, Amazon, Cybertek, GrosBill, Absolute PC, Infomax, PowerLab, FNAC, Darty, Boulanger, E.Leclerc, France Accessoires ou encore la boutique d’ASUS.

Pour finir, vous devrez soumettre une demande de remboursement en fournissant une copie de votre relevé d’imposition, une copie de votre casier judiciaire, votre pièce d’identité, votre relevé de notes du troisième trimestre de votre année de 3e et vous êtes bons. Blague à part, une preuve d’achat vous sera demandée pour prétendre au remboursement. Cela semble être la moindre des choses, vous en conviendrez !

NVIDIA rachète Hugging Face pour 12,93 milliards de dollars

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NVIDIA a officiellement annoncé, jeudi, son intention d’acquérir Hugging Face, l’une des plus grandes plateformes mondiales dédiées au développement et à la distribution de modèles d’intelligence artificielle ouverts. Le montant de cette transaction s’élève à 12,93 milliards de dollars. Cette annonce marque une étape significative dans l’évolution de la stratégie du constructeur, qui passe désormais de la fourniture purement matérielle à une intégration plus profonde dans les écosystèmes logiciels et de données.

Microsoft data center in Mount Pleasant, Wisconsin
(Image credit: Microsoft)

Ce rachat intervient alors que NVIDIA a déjà structuré son activité autour des accélérateurs d’IA, des serveurs dédiés et des plateformes à l’échelle des centres de données. En s’adjugeant Hugging Face, l’entreprise vise à consolider sa position dominante sur le marché de l’IA. Selon les informations communiquées, la plateforme acquise conservera son identité de marque et restera ouverte aux modèles, aux frameworks, aux clouds ainsi qu’aux différents fournisseurs d’inférence et de plateformes de calcul.

Une stratégie centrée sur l’IA open-weight

NVIDIA présente cette acquisition comme une extension de son engagement envers les modèles d’IA à poids ouverts. L’objectif affiché est de faciliter l’adoption généralisée de l’intelligence artificielle en permettant aux développeurs de différents horizons d’utiliser les modèles ouverts les plus adaptés à leurs produits. Bien que NVIDIA détienne la part de marché la plus importante en matière de matériel pour l’IA, l’entreprise promet de ne pas contraindre les participants de la plateforme à utiliser exclusivement son propre matériel.

Les chiffres fournis par l’entreprise illustrent l’ampleur de l’actif qu’il s’agit d’intégrer. La plateforme accueille actuellement plus de 18 millions de développeurs, chercheurs et créateurs. Ces utilisateurs ont déjà mis en ligne plus de 3 millions de modèles, 500 000 ensembles de données et 1 million d’applications. De plus, plus de 200 000 entreprises utilisent déjà le service pour trouver, évaluer, modifier et déployer des modèles d’IA. Le modèle économique actuel de Hugging Face devrait demeurer intact après la prise de contrôle.

Le constructeur espère que son infrastructure, ses ressources en ingénierie et sa présence mondiale permettront d’améliorer la fiabilité, la sécurité et les capacités d’évaluation des modèles hébergés. Cela inclura également des avancées dans les domaines de l’inférence et du déploiement. Par conséquent, une partie plus importante des services de Hugging Face reposera non seulement sur le matériel de NVIDIA, mais aussi sur ses ressources logicielles et sa portée globale.

Une synergie déjà existante et un accord initié par le fondateur

Il est important de noter que les verts possédaient déjà une présence considérable sur Hugging Face avant même cette acquisition. L’entreprise indique avoir publié plus de 500 modèles et 250 ensembles de données ouverts sur la plateforme, ce qui en fait l’un des plus grands contributeurs. Le caméléon développe aussi certains de ses modèles, bibliothèques logicielles et outils de manière ouverte pour permettre aux développeurs tiers de les modifier et de s’en servir comme base.

Curieusement, l’origine de cette transaction semble remonter au fondateur de Hugging Face. Jensen Huang, PDG de NVIDIA, a déclaré que Clément Delangue, le fondateur de Hugging Face, l’avait approché alors qu’il réfléchissait à la prochaine étape pour son entreprise. Delangue a conclu que NVIDIA constituait un cadre adapté pour la plateforme, sa communauté et ses ambitions en matière de modèles ouverts. Les verts ont accepté l’offre et s’engagent à poursuivre le développement du projet. L’équipe de Hugging Face rejoindra l’organisation de NVIDIA pour poursuivre ses travaux sur le projet.

Faites semblant d’être riche avec V-Color !

Fin mars, nous apprenions que V-Color proposait des kits mémoire constitués d’une vraie et d’une fausse barrette de RAM. Cette fois-ci, les kits sont réellement commercialisés et le modèle de 16 Go de DDR5 s’affiche à un prix élevé : 330 €, non, ce n’est pas donné pour de la mémoire fonctionnant en mono-canal… Mais au moins, vous pourrez paraître riche et c’est tout l’intérêt de la chose !

V-Color : des kits RAM avec de fausses barrettes !

Pour remplir les slots vides de votre carte mère !

V-Color Manta DDR5 Sky

Concrètement, chez Caseking, nous retrouvons des kits Manta XSky affichés à des prix de 330 € environ. Dans ce kit, nous retrouvons une unique barrette sur laquelle sont montés des modules mémoire permettant d’atteindre une configuration mono-canal de 16 Go à 6000 MT/s. Côté timings, il est question d’un CL28-36-36-96, le tout pour une tension de 1,4 V.

L’autre barrette reste un module factice sur lequel nous retrouvons un dissipateur assorti à la véritable barrette de RAM. L’objectif est simple : remplir les ports mémoire laissés vides sur votre carte mère. Une idée qui a déjà trouvé écho chez Corsair, qui vend également des dummy kits, ou kits factices.

Cher pour de la RAM mono-canal ! 

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Malheureusement, à 330 € le kit, cela fait cher pour de la mémoire mono-canal avec cette capacité. Effectivement, sur Amazon, on peut retrouver des kits mémoire Corsair en double canal affichant des capacités similaires en 2 × 8 Go, le tout à des fréquences équivalentes. La différence ? La bande passante mémoire accrue offerte par le dual channel. Si votre objectif est de compléter un kit mémoire déjà en place et de finir de remplir vos slots mémoire, selon l’importance que vous accordez au look de votre PC, cela peut valoir le coup. Sinon, nous ne pouvons que vous conseiller un kit constitué de deux véritables modules mémoire.

En attendant, vous aurez l’air blindé, surtout quand on considère les prix de la DDR5 actuellement !

Lenovo Yoga 9n : la puce RTX Spark dans un 2-en-1 16 pouces

Lenovo étend sa gamme de produits portables avec l’arrivée du Yoga 9n 2-en-1 présenté à l’IFA. Ce nouveau modèle se distingue nettement de son cousin le Yoga Pro 9n, malgré des noms similaires. La principale différence réside dans l’écran : le Yoga 9n dispose d’un affichage tactile de 16 pouces avec une résolution de 2 880 × 1 800 pixels et un format 16:10. Le taux de rafraîchissement est variable, allant de 30 Hz à 120 Hz. Lenovo indique une luminosité HDR maximale de 1 100 nits, couvrant 100 % des espaces colorimétriques sRGB et P3 avec un Delta E inférieur à 1. Le panneau est certifié Dolby Vision, VESA DisplayHDR True Black 1000, Pantone, Pantone SkinTone, Eyesafe 2.0 et TÜV Flicker Free.

Une puissance inédite avec la plateforme RTX Spark

Sous le capot, le Yoga 9n 2-en-1 s’appuie sur la plateforme RTX Spark de Nvidia. Cette configuration combine un processeur Grace doté de jusqu’à 20 cœurs et une puce graphique Blackwell RTX offrant jusqu’à 6 144 cœurs CUDA. En matière de mémoire vive, le système peut être configuré avec jusqu’à 64 Go de RAM LPDDR5X fonctionnant à 9 400 MHz, tandis que le Yoga Pro 9n, lui aussi équipé de RTX Spark, monte à 128 Go. Le stockage atteint un maximum de 2 To avec un SSD PCIe Gen 4 QLC en format M.2 2242. Il n’est pas possible d’ajouter un deuxième stockage, ce qui limite les possibilités d’expansion.

La batterie du Yoga 9n 2-en-1 a une capacité de 99,9 Wh et est associée à un chargeur de 140 W. Selon les affirmations du constructeur, une charge de quinze minutes permet d’obtenir trois heures d’autonomie. La connectique est riche : deux ports USB4 à 40 Gbps avec prise en charge de l’alimentation USB Power Delivery et de DisplayPort 2.1, deux ports USB-A à 10 Gbps, un port HDMI 2.1, un lecteur de carte SD UHS-I et une prise jack 3,5 mm pour casque. La connexion sans fil est assurée par Wi-Fi 7 et Bluetooth 5.4.

Audio, stylet et ergonomie

Le système audio repose sur une configuration à six haut-parleurs Dolby Atmos, composée de deux tweeters de 2 W et de quatre woofers de 2 W. Deux des tweeters sont intégrés dans la barre sonore rotative. Pour la vidéoconférence et l’authentification Windows Hello, une caméra IR MIPI de 9,2 MP est installée. Lenovo mentionne également la présence d’un retour de force dynamique et d’un pad haptique compatible stylet. Le stylet Yoga utilise la technologie AES 3.0 et prend en charge la sensibilité à l’inclinaison, le rejet de la paume, des boutons personnalisables et une fonctionnalité de survol étendu. Son étui magnétique sert également de support.

Lenovo_Yoga_9n

Enfin, le châssis en aluminium du portable mesure 360 × 243,1 × 17,5 mm et pèse 1,94 kg. Ce poids n’est pas idéal pour un ordinateur 2-en-1, mais semble nécessaire compte tenu du matériel robuste embarqué. Le Yoga 9n 2-en-1 sera disponible en Cosmic Blue sous Windows 11. Les prix et la date de disponibilité n’ont pas encore été annoncés par Lenovo. On s’attend cependant à plusieurs annonces de portables en RTX Spark dès le mois d’octobre.

Hyper 212 Flow : des ventirads avec et sans RGB chez Cooler Master

Cooler Master annonce l’arrivée d’un nouveau dissipateur dans sa gamme de ventirads de type aircooling. En effet, nous accueillons l’Hyper 212 Flow, une référence pourvue d’un radiateur slim et de quatre caloducs en cuivre. Nous avons ici affaire à un modèle d’entrée de gamme, mais il en faut aussi pour toutes les bourses.

Hyper 212 Flow : un nouveau ventirad d’entrée de gamme pour Cooler Master !

Avec ou sans RGB ! 

Cooler Master Hyper 212 Flow RGB

Avec ce dissipateur, nous retrouvons un ventirad équipé d’un radiateur slim dont les dimensions sont de 125 (L) × 91 (P) × 154 (H) mm. Comme on peut le voir, ses dimensions ne seront pas un frein pour le montage. De plus, il ne risque pas d’entrer en conflit avec la mémoire, ce qui peut arriver lorsque le premier ventilateur vient se placer au-dessus des slots DIMM de la carte mère.

Le radiateur bénéficie d’une finition qui semble soignée. D’une part, nous retrouvons un revêtement noir sur l’intégralité du radiateur : ailettes en aluminium + caloducs en cuivre. D’autre part, la partie supérieure comporte un cache qui masque les embouts disgracieux des caloducs en cuivre. Enfin, nous retrouvons une structure assez basique avec quatre caloducs en cuivre de 6 mm chacun montés en contact direct avec le CPU.

Cooler Master Hyper 212 Flow RGB

Du côté du ventilateur, Cooler Master laisse le choix entre une version aRGB et un modèle full black. Quoi qu’il en soit, les deux versions partagent la même fiche technique et nous retrouvons une vitesse maximale de 1 750 tr/min tandis que le flux d’air atteint 75,19 CFM, avec une pression statique de 1,83 mmH2O.

Des prix encore inconnus : 

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Au niveau des prix de vente, Cooler Master ne semble pas les avoir communiqués, du moins pas encore. Néanmoins, si l’on se fie à l’historique de prix de la série Hyper 212, nous devrions avoir affaire à des ventirads proposés autour de 30 €. À noter que les versions blanches et RGB peuvent être plus onéreuses.


Par ici et par là les fiches produits de Cooler Master !


NVIDIA confirme les spécifications du RTX Spark N1X

NVIDIA a rendu publics les détails techniques de sa plateforme RTX Spark N1X, validant ainsi les informations préliminaires qui circulaient depuis plusieurs mois. Cette confirmation officielle met un terme aux incertitudes concernant l’architecture hybride combinant processeur et carte graphique. La plateforme intègre désormais officiellement deux configurations distinctes, chacune optimisée pour des besoins de calcul spécifiques tout en maintenant une efficacité énergétique adaptée aux environnements mobiles et professionnels. Jusque-là, on pensait que le terme N1X désignerait une déclinaison spécifique à une plateforme. En réalité, deux références seront intégrées sous cette dénomination.

NVIDIA confirms RTX Spark N1X 6144 and 5120 CUDA core specs, launching next month

La configuration complète intègre un processeur Grace à 20 cœurs couplé à une puce graphique Blackwell disposant de 6144 cœurs CUDA. Une variante légèrement réduite utilise quant à elle un CPU à 18 cœurs et 5120 cœurs CUDA. Ces spécifications confirment les données rapportées initialement par des sources techniques en mai dernier, notamment la répartition des Streaming Multiprocessors (SM), avec respectivement 48 SM pour le modèle complet et 40 SM pour le modèle réduit. Cette validation officielle assure aux intégrateurs et aux utilisateurs finaux une base solide pour le développement de solutions basées sur cette architecture.

RTX Spark N1X
La communication officielle de Nvidia sur ses puces RTX SPARK

Précisions sur la mémoire et la consommation énergétique

Concernant la mémoire unifiée, la version à 6144 cœurs prend en charge jusqu’à 128 Go de mémoire LPDDR5X. La configuration à 5120 cœurs, elle, sera disponible avec 24 Go ou 32 Go de RAM. Il convient de noter une divergence par rapport aux premières rumeurs : la capacité mémoire maximale indiquée officiellement pour le modèle à 5120 cœurs est de 64 Go, contrairement aux 128 Go mentionnés dans les fuites initiales. Cette nuance est importante pour les applications nécessitant une bande passante mémoire massive sur des configurations plus compactes.

Nvidia N1x

Les deux modèles s’inscrivent dans une fourchette de dissipation thermique (TDP) comprise entre 45 et 80 watts pour les ordinateurs portables, garantissant une autonomie prolongée sans sacrifier les performances graphiques. Une version destinée au bureau utilise la configuration complète de 20 cœurs CPU et 6144 cœurs CUDA, mais avec une dissipation thermique plus élevée de 140 watts. Cette variante permet également de prendre en charge jusqu’à 128 Go de mémoire LPDDR5X. Selon les informations disponibles, cette version de bureau correspond davantage à un mini-PC ou une mini-station de travail qu’à un ordinateur de bureau traditionnel, reflétant la philosophie de la plateforme Spark.

Disponibilité et variantes de bureau

NVIDIA a confirmé que les systèmes équipés de la technologie RTX Spark commenceront à être livrés au cours du mois d’octobre 2026. L’architecture graphique prend en charge les cœurs RT de quatrième génération, les cœurs Tensor de cinquième génération, ainsi que les technologies DLSS 5, Reflex 2 et DirectX 12 Ultimate. Ces fonctionnalités assurent une expérience utilisateur fluide, une latence réduite et une compatibilité avec les derniers standards du développement d’applications graphiques.

Les deux configurations, qu’elles soient portables ou de bureau, sont compatibles avec Windows 11 et prennent en charge l’interface PCI Express Gen 5. Bien que certaines configurations internes comme le nombre de voies PCIe ou la configuration des canaux mémoire restent non divulguées, l’essentiel de l’architecture est désormais connu. Les noms de modèles N1X 675 et N1X 650 ne figurent pas sur la page produit actuelle de l’entreprise, suggérant une approche de codification différente pour le lancement commercial. L’absence de détails sur la séparation exacte des cœurs CPU et la topologie mémoire interne laisse une marge de manœuvre aux fabricants d’ordinateurs pour optimiser leurs propres conceptions.

Il ressuscite une vieille RX 5700 XT à l’article de la mort !

Un utilisateur du forum Reddit est allé acheter une vieille RX 5700 XT (un modèle Mech de MSI) chez un prêteur sur gages. La carte en question était véritablement à bout de souffle et le besoin d’une bonne maintenance s’imposait. Le nouveau propriétaire a même apporté quelques modifications permettant une baisse drastique de la température hotspot du GPU, on vous en parle plus en détail.

RX 5700 XT : la pauvre carte avait besoin d’un peu d’attention ! 

Il lui a même vissé un ventilateur sur le derrière !

MSI RX 5700 XT Mech

Lors de l’achat, la pauvre carte était complètement rincée. En effet, à l’usage, Any_Conversation_111 mesurait des températures dépassant les 100 °C sur le hotspot ainsi que sur la mémoire. Bref, la carte subissait du thermal throttling dans tous les sens, les jeux saccadaient : c’était littéralement injouable. Il fallait donc faire quelque chose. 

Concrètement, il a procédé à une opération complète de maintenance au cours de laquelle il a changé la pâte thermique ainsi que les pads thermiques qui tombaient littéralement en poussière. Avec ceci, il a fixé des dissipateurs thermiques sur les modules mémoire de la carte à l’aide de bêtes colliers en nylon tandis que la backplate en plastique a été retirée. Enfin, via un système d’entretoise et de collier en nylon, il a attaché un ventilateur de radbox AMD à l’extrémité de la carte. Le but était d’apporter davantage d’air frais tout en expulsant l’air chaud en dehors du boîtier.

Au niveau des fréquences, quelques ajustements ont été effectués puisqu’il a verrouillé la fréquence à 2000 MHz avec un undervolting. La tension est donc passée de 1,16 V à 1,07 V tandis que la fréquence mémoire a été poussée à 1825 MHz, avec une hausse de la limite de consommation de 15 %. Et c’est sans parler de la vitesse des ventilateurs, qui passe à fond dès que le core atteint 100 °C.

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Les effets : 

Tous ces réglages et modifications permettent une baisse drastique des températures. Le GPU voit son hotspot baisser de plus de 20 °C en passant de 106 °C à 83 °C. Côté mémoire, on parle aussi d’une baisse importante de la température puisque cette dernière passe de 104 °C à 85/90 °C, soit environ 14 à 19 °C de moins !

Bref, sans aller jusqu’à ajouter des dissipateurs avec des colliers ou fixer des ventilateurs supplémentaires, un changement de pâte thermique et/ou de pads peut grandement améliorer la situation si les températures de votre carte s’envolent.

Onimusha : Way of the Sword révèle les faiblesses des Ryzen 9 12 cœurs et la domination des X3D

Capcom a clôturé une année exceptionnelle avec la sortie d’Onimusha : Way of the Sword, un nouveau titre développé avec son moteur propriétaire RE Engine. Comme ses prédécesseurs, ce jeu met à l’épreuve une large gamme de configurations matérielles. L’intérêt du titre réside aussi dans la présence d’un benchmark intégré permettant d’évaluer la scalabilité des processeurs, avec 31 CPU différents testés, allant des récents Core Ultra 7 270K Plus aux modèles plus anciens comme le Ryzen 7 2700X.

Onimusha : Way of the Sword

Le moteur RE Engine, bien qu’il sollicite davantage le GPU, impose des contraintes notables au processeur. Les résultats montrent une baisse de performance attendue avec l’âge du matériel, mais révèlent également des anomalies surprenantes concernant les modèles récents à 12 cœurs d’AMD. Même en associant ces puces à une RTX 5090 Founders Edition, les performances sont limitées par le CPU, atteignant à peine 90 FPS en 1080p avec les réglages Ultra et sans ray tracing.

Les Ryzen 9 12 cœurs pénalisés par le jeu

La découverte la plus marquante de ce test concerne les processeurs Ryzen 9 à 12 cœurs. Ces modèles affichent des performances décevantes et sont incapables de rivaliser avec des puces dotées de moins de cœurs. Le Ryzen 9 7900X s’avère en réalité 3 % plus lent que le Ryzen 5 7600X, tandis que le Ryzen 9 9900X reste 1 % derrière le Ryzen 5 9600X. Cette pénalité semble spécifique aux configurations à 12 cœurs, n’affectant ni les modèles à simple CCD ni les versions 16 cœurs à double CCD.

Onimusha Way of the Sword

Le Ryzen 9 7900X3D, pourtant équipé de la technologie 3D V-Cache, n’a pas réussi à compenser ce désavantage structurel. Il termine au même niveau que le Ryzen 7 7700X, loin des autres puces X3D qui dominent le classement. Cette situation pourrait être résolue par une mise à jour du jeu ou une correction logicielle d’AMD, mais pour l’instant, l’expérience sur ces modèles reste difficile.

Domination des architectures X3D et faiblesse d’Intel

En dehors de cette anomalie, les processeurs X3D continuent de s’imposer comme les références absolues. Le Ryzen 7 7700X3D devance le Core i9-14900K de 7,2 %, tandis que le Ryzen 7 9800X3D porte cette avance à 11,3 %. Bien que le Ryzen 7 9850X3D n’ait pas pu être testé, la faible marge entre les modèles 7700X3D et 7800X3D laisse peu d’espoir pour une performance miraculeuse.

Le Ryzen 7 5800X3D, bien que 13,4 % moins performant que ses successeurs en DDR5, conserve une excellente longévité. Il rivalise avec les modèles phares actuels comme le Core Ultra 9 285K et le Ryzen 9 9950X, prouvant qu’il reste un choix viable pour le gaming quatre ans après sa sortie.

Onimusha Way of the Sword benchmarks

Côté Intel, le Core i9-14900K reste le processeur le plus rapide lorsqu’il est associé à de la mémoire DDR5. Cependant, la génération Arrow Lake Refresh montre des limites. Le Core Ultra 7 270K Plus, malgré ses spécifications récentes, est 2,9 % plus lent que le Core i7-14700K. L’absence de prise en charge du moteur RE Engine via iBOT suggère que ces performances représentent le plafond actuel de la plateforme, avant l’arrivée potentielle de la future architecture Nova Lake.

En termes d’efficacité énergétique, le Ryzen 7 7700X3D se distingue avec plus de 3,5 images par watt consommé. Les modèles à plus de cœurs ou à fréquences plus élevées, comme le Core i9-14900K, consomment davantage sans offrir de gain proportionnel dans ce titre spécifique, qui reste peu multithreadé.

Lenovo présente le concept AeroBlade : un ultraportable de 830 g et moins de 10 mm

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Le salon IFA 2026 a été marqué par une révélation qui pourrait redéfinir les standards du matériel mobile. Lenovo a officiellement présenté son concept AeroBlade, un ordinateur portable de 14 pouces qui défie les lois de la physique telles que nous les connaissons actuellement. Ce dispositif, présenté comme une preuve de concept, promet une épaisseur inférieure à 10 mm et un poids inférieur à 830 grammes, tout en assurant des performances comparables aux modèles haut de gamme actuels.

Lenovo Project Aeroblade laptop on display table, showing colorful abstract artwork and “Productivity Without Compromise” beside an information card.
Lenovo’s AeroBlade concept proves the next laptop revolution may come from cooling technology. (Image credit: Future)

Une architecture thermique radicalement nouvelle

La clé de cette prouesse d’ingénierie réside dans l’abandon total du ventilateur traditionnel. Lenovo a collaboré avec Frore Systems pour intégrer sa technologie AirJet, décrite comme « le premier refroidissement actif à l’état solide ». Contrairement aux ventilateurs rotatifs classiques, AirJet utilise des puces minuscules équipées de membranes vibrantes pour générer des jets d’air pulsés à haute vitesse. Ces modules, d’une épaisseur de seulement 2,65 mm, consomment jusqu’à 1 W pour évacuer jusqu’à 5,25 W de chaleur.

Cette approche permet une flexibilité de conception inédite. Les ingénieurs n’ont plus besoin de concevoir l’intérieur du châssis autour d’un espace dédié à un ventilateur. Les modules AirJet peuvent être distribués à différents endroits du boîtier, ce qui libère un volume considérable. C’est ce gain d’espace qui permet à l’AeroBlade d’être aussi fin et léger, tout en maintenant un flux d’air suffisant pour éviter le thermal throttling lors de charges de travail soutenues.

Spécifications et matériaux du concept

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Outre sa légèreté et sa finesse exceptionnelles, le concept AeroBlade intègre une série de technologies modernes. Le châssis est construit en alliage de magnésium et d’aluminium, offrant une rigidité et une esthétique haut de gamme. À l’écran, on trouve un affichage OLED avec un rapport écran/châssis élevé. La connectivité est assurée par Thunderbolt 4 et Wi-Fi 7, garantissant une bande passante et une latence optimales pour les usages professionnels et créatifs.

Le silence est également au rendez-vous. Lors de la démonstration, le bruit n’était audible que sous des charges très lourdes, se manifestant par un léger sifflement d’air. L’absence de pales rotatives élimine le bruit mécanique habituel des ventilateurs. De plus, la gestion de l’air a été repensée pour déplacer les entrées d’air vers l’arrière du système, éliminant ainsi les grilles d’aération visibles sur le dessous du châssis et offrant une surface de travail plus propre.

Il est important de noter que ce projet est actuellement une démonstration de faisabilité. Bien que Lenovo ait déjà transformé certains de ses concepts en produits finaux, l’intégration de cette technologie dans des ordinateurs portables grand public nécessitera encore des ajustements. Cependant, pour les ultraportables d’entreprise et les systèmes de productivité, cette innovation pourrait marquer un tournant majeur dans la conception des PC mobiles.