Enermax est un acteur du marché hardware qui est passé un peu sous les radars, mais la marque reste bien vivante. La preuve, cette dernière nous a fait parvenir un exemplaire de leur kit watercooling tout-en-un Liqmaxflo. Pour rappel, la marque était autrefois célèbre pour ses alimentations, mais elle produit également des boîtiers ainsi que des systèmes de refroidissement… La preuve. Bref, que vaut cette référence ? On regarde ça ensemble !
Présentation :
Cette série Liqmaxflo est une série de kit watercooling tout-en-un qui se décline en diverses tailles avec des modèles en 420 mm, 360 mm et 240 mm avec un éclairage RGB. Cependant, ne vous faites pas avoir, vous pourrez trouver des modèles sans éclairages baptisés « SR ». Autre différence, ces derniers arrivent avec un radiateur slim.
Avec ce kit, Enermax nous propose un AIO dont le concept se rapproche beaucoup de celui d’Arctic avec sa gamme Liquid Freezer II. Dès lors, nous retrouvons un radiateur particulièrement épais de 38 mm. Ce dernier, plus imposant offre une surface d’échange plus conséquente. La finalité étant de maximiser les performances. Sur ce dernier se montent trois ventilateurs dont le nombre de pale est comparable à celui des Arctic P12 : 5 pales. Leur profil est équivalent, on s’attend donc à un maximum de silence.
Du côté de la pompe, Enermax adopte un modèle qui repose sur une conception double chambre. On y retrouve également une plaque froide dont le design, breveté, permet de maximiser le débit de liquide. Enfin, sur le dessus de la pompe, nous retrouvons un petit ventilateur chargé de refroidir les éléments situés autour du socket : RAM ou encore radiateurs VRM de la carte mère.
Pour finir, Enermax mise sur une maintenance facile avec un fillport. Dès lors, vous pourrez facilement recharger votre AIO en liquide à mesure que les années passent. Cette dernière est localisée à un endroit facilitant le remplissage du kit !
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Au niveau du prix, ce kit signé Enermax se déniche à moins de 100 €, ce qui en fait un kit particulièrement agressif, plus que les Liquid Freezer II dans les mêmes dimensions à leur époque. Nous sommes curieux de voir ce qu’il va donner d’un point de vue performance.
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Le packaging reste tout à fait classique puisque l’on retrouve une boîte avec une illustration de l’AIO sur le devant, un rappel caractéristiques/fonctionnalités à l’arrière ainsi qu’une protection en carton.
Encore une fois, tous les éléments arrivent emballés dans des sachets plastiques avec une protection cartonnée supplémentaire autour du radiateur. Bref, largement suffisant pour que tout arrive en bon état.
Le radiateur :
En ce qui concerne le radiateur, nous avons affaire à un bloc massif, similaire à ceux proposés sur les Liquid Freezer II d’Arctic. Dès lors, il affiche une épaisseur particulièrement importante avec ses 38 mm, de quoi augmenter significativement la surface d’échange… D’autant qu’il mesure 400 mm de longueur pour une largeur de 120 mm.
Au niveau de la finition, nous n’avons pas de critique particulière à formuler. En effet, nous retrouvons un revêtement noir mat bien appliqué, que ce soit sur le contour du bloc ou sur les ailettes. Sur la tranche, heureusement, aucun rivet ni vis apparentes, mais on y retrouve un logo Liqmaxflo de peint dessus. Enfin, à l’arrière du radiateur, nous avons une petite vis dont le but et de permettre de recharger facilement votre Liqmaxflo 360 en liquide en cas de panne sèche.
Le radiateur et la pompe son reliés les uns aux autres par deux tuyaux dont la longueur est de 40 cm. Encore une fois, la finition est soignée puisqu’il présente une jolie gaine tressée. Attention cependant, ce ne sont pas les tubes les plus souples auxquels nous ayons eu affaire.
La pompe :
En ce qui concerne la pompe, comme on peut le voir, le design de cette dernière est assez sobre. Effectivement, elle arrive avec un capot carré amovible maintenu en place par un système d’aimant. Sur le dessus, nous avons un logo Enermax tandis qu’une grille large permet de protéger les ventilateurs installés juste en dessous.
Le ventilateur de pompe s’affiche dans un format 60 mm tandis qu’il tournera jusque 3000 tr/min. À fond, le flux d’air annoncé est de 18,73 CFM tandis que la pression statique atteindra les 2,17 mmH2O.
Du côté des dimensions, le bloc pompe de ce Liqmaxflo 360 affiche 70 mm de côté pour une hauteur d’environ 70 mm également. Nous retrouvons donc un ensemble plutôt compact.
En dessous, nous retrouvons la plaque froide en cuivre qui mesure 55×55 mm de côté. Cette dernière est vissée au reste du bloc par un total de huit vis à tête Torx tandis que de la pâte thermique est pré-appliquée par défaut. Avec ses dimensions, la plaque froide sera largement suffisante pour couvrir l’IHS des processeurs actuels présents sur le marché
Si Enermax affiche une certaine transparence sur le débit proposé par ses pompe d’AIO quand elles affichent des valeurs record, ce ne sera pas le cas ici. On sait simplement qu’elle profite d’une alimentation de type PWM tandis que sa plage de vitesse sera comprise entre 1200 et 3000 tr/min.
Quant à la connectique, on retrouve une prise fan à quatre broche doublée d’une double connectique aRGB mâle/femelle pour la gestion de l’éclairage.
Compatibilité :
Au niveau des plateformes compatibles, Enermax met en avant un support des cartes mères en :
Comme on peut le voir, le kit propose un excellent support des cartes mères Intel actuelles et passées… Là où de plus en plus de marques se cantonnent aux LGA-1851 et LGA-1700 plus récents. Cependant, côté AMD, on reste sur les plateformes contemporaines en AM4 et AM5.
Les ventilateurs :
Au niveau des ventilateurs, on retrouve clairement une ressemblance avec les ventilateurs P12 de chez Arctic. Comme on peut le voir, les pales sont présentes au nombre de cinq. Ces dernières sont particulièrement allongées tandis qu’elles affichent une courbure vraiment importante. En revanche, elles sont translucides de sorte à favoriser la diffusion de l’éclairage aRGB qu’elles présente.
Du côté du cadre, ce dernier profite d’une largeur tout à fait standard de 25 mm tandis que l’on retrouve des silentblocs en caoutchouc aux quatre coins afin de limiter au maximum les vibrations parasites en fonctionnement.
Concernant leurs caractéristiques, Enermax annonce une vitesse de fonctionnement atteignant les 1800 tr/min. À pleine capacité, le flux d’air atteindra les 58,03 CFM tandis que la pression statique montera jusque 2,4 mmH2O.
Ici, nous retrouvons une connectique propriétaire comme on peut le voir. Cette dernière, ressemble à un mini connecteur PCIe à huit broches et servira à faire transiter l’alimentation du ventilateur, le contrôle PWM ainsi que la partie aRGB. À noter que l’on retrouve une prise mâle et une seconde femelle permettant un branchement en série. Néanmoins, la ventilation n’est pas montée sur le radiateur par défaut.
Le bundle :
La partie accessoire est très complète et met en avant :
Une notice de montage
Les différents bras de montage pour les différentes plateformes compatibles
Une backplate en acier pour CPU Intel
La visserie nécessaire au montage de la pompe et des ventilateurs
Une bouteille de liquide pour faire l’appoint
Une seringue de pâte thermique
Trois clips pour tuyaux
Une télécommande RGB pour les vieilles cartes mères
Un adaptateur SATA/prise fan PWM
Un adaptateur ATX 24 broches vers fan PWM
Le faisceau de câble pour brancher les ventilateurs
Bref, cette partie accessoire est vraiment complète et offre tout le nécessaire pour le montage ainsi que le branchement. Dans le lot, nous retrouvons également divers adaptateurs dont le but et de faciliter le remplissage du kit tandis qu’Enermax, en plus d’appliquer la pâte thermique sur la base d’origine, fournit une seringue en supplément. Bref, c’est Noël avant l’heure ici.
Grosso modo :
Avec ce Liqmaxflo 360, Enermax nous propose un kit watercooling tout en un très complet dont le concept est très similaire aux kits Liquid Freezer II d’Arctic. Encore une fois, il faudra faire attention à l’espace dans votre boîtier, un ensemble radiateur/ventilateur de 63 mm au total, ça ne passera pas partout !
[nextpage title= »Installation »]
Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplateAMD, Corsair n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay doit vous permettre d’en retrouver une facilement.
Le montage du Liqmaxflo 360 :
Pour le montage, si vous avez une carte mère Intel, il faudra commencer par assembler la backplate. Ici, rien de compliqué, il suffit de passer les bonnes vis à l’intérieur en veillant à leur position. Ces dernières seront ensuite maintenues en place grâce à des rondelles en plastique.
La prochaine étape consiste à installer les bras de montage correspondant à votre carte mère autour de la base en cuivre. Ici, rien de plus simple, on glisse les bras latéralement dans une rainure située juste au-dessus de la plaque froide en cuivre jusqu’à sentir que le clips est enfoncé.
Côté Intel, il faudra ensuite positionner la backplate au dos de votre carte mère puis placer des entretoises caoutchoutés aux quatre extrémités du socket, sur les vis dépassant de la carte mère. Quant aux plateformes AMD, il faudra dévisser les bras d’origine pour y visser des entretoises également (à jupe grise).
Enfin, on positionne la pompe sur le processeur et on la visse à l’aide des écrous à ressort fournis en accessoire.
[nextpage title= »Protocole »]
Nous vous proposerons les relevés effectués sur nos Ryzen 7 7900X et i5 13600KF consommant 105W et 170W pour AMD et 125 et 170W côté Intel. Pas de 65W, cette consommation ne nous semble pas pertinente pour évaluer les performances de kits watercooling.
Ici, nous mesurons maintenant le delta entre la température relevée sur notre CPU et la température ambiante. Pour finir, la gestion de la vitesse de ventilation est maintenant confiée à notre carte mère. Lors des tests, nous faisons fonctionner les ventilateurs successivement à 100%, 66% et 33%.
Pour les besoins du test, nous comparerons le Nautilus 360 RS LCD avec d’autres modèles en 240 mm, 280 mm, 360 mm et même du 420 mm :
On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :
Au niveau des vitesses de fonctionnement, ce Liqmaxflo 360 affiche les ventilateurs les plus lents de notre base de comparaison. Effectivement, à fond, il tourne à 1800 tr/min pour tomber à 1200 tr/min environ à 66% de PWM. Pour finir, à basse vitesse, nous sommes à 650 tr/min, il rivalise avec l’iCUE Link H170i RGB de Corsair qui est en 420 mm.
Bruit :
Sur le plan des nuisances sonores, c’est un véritable plaisir. Effectivement, on peut faire tourner la ventilation à fond sans être trop embêté par le bruit comme on peut le voir. Avec 37 dB, il se place pile au-dessus du Liquid Freezer II 240 d’Arctic. Il sera cependant, un, peu plus bruyant à 66% PWM du fait de la présence d’un troisième ventilateur, mais ce n’est pas bien gênant. Enfin, à 33% il est parfaitement silencieux.
[nextpage title= »Températures CPU AMD »]
Processeur à 105W :
Ici, notre CPU tournera à 2,70 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.030 pour obtenir une consommation d’une centaine de watts environ. Cela correspond à la valeur de TDP d’un Ryzen 7 7700X.
Sur le plan thermique à 105W, le kit s’en sort plutôt bien à pleine vitesse en dépassant certains kits en 360 mm d’entrée de gamme comme le Prime LC360 aRGB LCD d’ASUS. Cependant, à basse vitesse, les températures augmentent de manière significative. Il se positionne juste devant le Liquid Freezer II 240 dans ces conditions.
Processeur à 170W :
Enfin, nous terminons avec notre profil 170W. Ici le dégagement thermique est plus important, et correspond au TDP par défaut du 7900X. Voyons comment s’en sortent nos coolings !
En 170W, le Liqmaxflo 360 affiche des températures assez élevées pour un kit de sa catégorie comme on peut le voir. Les températures deviennent importantes surtout à basse vitesse où l’on s’approche du Tj Max de notre Ryzen 9 7900X.
Résumé :
Comme on peut le voir, notre kit du jour s’en sort pas trop mal dès lors que les consommations sur notre processeur sont modérés et tant que la ventilation ne tourne pas à basse vitesse.
[nextpage title= »Ratio températures/bruit AMD »]
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
105W de consommation :
À 105W, le Liqmaxflo 360 est positionné très bas dans le graphique, très fortement aidé pas ses faibles nuisances sonores. En l’état, il tient la dragée haute à un Pure Loop 3 LX 240 ou encore à un iCUE Link H170i RGB de chez Corsair. Au final, il est plutôt bien placé parmi ses concurrents.
170W de consommation :
En 170W, de nouveau, le kit rivalise avec l’iCUE Link H170i RGB de Corsair tandis que, contrairement aux kits en 240 mm, il n’échoue pas à basse vitesses. Cependant, la courbe s’allonge et on sent qu’à bas régime on arrive au bout des capacités du kit. Au vu des nuisances sonores, il ne faudra pas hésiter à pousser un peu la ventilation !
[nextpage title= »Températures CPU Intel »]
Processeur à 125W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF donc la consommation atteint 125W. Pour cela, les P-Core tournent à 4,5 GHz avec des E-Core fonctionnant à 3,5 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,250V !
Du côté Intel, nous retrouvons un profil de température assez… Particulier. En effet, le kit s’en sort plutôt bien à haute vitesse (entre des AIO en 360 et 240 mm) mais à mesure que la vitesse de ses ventilateurs diminue, il vient se placer au niveau des kits en 240 mm.
Processeur à 170W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF donc la consommation atteint 170W. Pour cela, les P-Core tournent à 5,00 GHz tandis que les E-Core fonctionnent à 4,00 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,350V !
Avec une consommation de 170W, le Liqmaxflo vient, vulgairement se placer entre un Prime LC360 RGB LCD d’ASUS à 100% et 66% PWM tandis qu’il s’avère être moins bon que le Liquid Freezer II 240 à 33%.
Résumé :
Du côté d’Intel, les résultats sont plutôt moyens dans l’absolu compte tenu de sa taille et de son encombrement. Il vient, globalement, se positionner entre des kits en 240 et 360 mm.
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
125W de consommation :
Encore une fois, le Liqmaxflo se distingue par ses faibles nuisances sonores comme on peut le voir. En effet, le kit adopte une position basse dans le graphique ce qui lui permet de rivaliser aisément avec les kits en 240 mm de notre comparatif. Face au Liquid Freezer II 240, il va chercher plus loin les température dès qu’on le pousse un peu.
170W de consommation :
Avec une consommation de 170W, nous retrouvons de nouveau un AIO qui se bat avec le Liquid Freezer II 240 d’Arctic. À nouveau, il se distingue par une meilleure tenue thermique à haut vitesse. Mais à bas régime, c’est un peu faiblard et il ne faudra pas hésiter à pousser la ventilation .
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons à la fin de ce test du Liqmaxflo d’Enermax. Pour le coup, avons-nous affaire à un produit réussi ? Voyons cela dans le détail !
Un kit dont le concept est similaire aux Liquid Freezer II d’Arctic !
Avec ce kit Enermax propose un AIO dont le concept se rapproche clairement des kits Liquid Freezer II d’Arctic. On n’a pas arrêté de le dire tout au long de ce test, mais cela se voit comme le nez au milieu de la figure. Dès lors, ce modèle dispose d’un radiateur épais de 38 mm, de ventilateurs à cinq pales dont la courbure est très importante tandis que la pompe bénéficie d’un ventilateur permettant de refroidir les éléments autour du socket.
À côté de ça, Enermax nous propose un AIO dont le design est agréable tandis que la finition est plutôt soignée. Mais dans le lot, la partie accessoire est particulière fournie et la marque va jusqu’à fournir un supplément de pâte thermique.
Montage ok :
Dans l’absolu, la partie montage est plutôt simple à réaliser bien qu’il faut manipuler de nombreuses pièces. Nous sommes loin des montages simplifiés à la Corsair par exemple. Cependant, malgré son prix très accessible, le kit propose un système de branchement en série de sa ventilation. Dès lors, cela limite le nombre de prises utilisées sur votre carte mère, c’est toujours bon à prendre. En revanche, la ventilation n’est pas montée de série sur le radiateur.
Un kit qui mise clairement sur le silence !
Avec ce Liqmaxflo 360, nous sommes contents puisque nous avons pu travailler dans le silence pour une fois. En effet, le kit, plutôt que de miser sur des températures base au détriment d’un bruit particulièrement présent fait le choix d’offrir un silence d’or en contrepartie de températures plutôt moyennes dans l’absolu… Surtout à basse vitesse où ces dernières ont tendance à rapidement monter. D’un autre côté, à bas régime, nous retrouvons des ventilateurs plutôt lents. Le kit se distingue donc par ratio températures/bruit particulièrement axé sur le silence.
Un kit au tarif vraiment agressif :
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La facture de ce kit Liqmaxflo s’avère donc très accessible avec un montant fixé bien en-dessous des 100 €. Actuellement, parvenir à proposer un AIO de cette taille à ce prix, avec un éclairage ou des ventilateurs branchés en série, ce n’est pas simple. Cela le rend très concurrentiel et mérite que l’on s’y attarde deux minutes !
Enermax Liqmaxflo 360 :
On aime :
Le design plutôt sympathique dans l’absolu
La présence d’un ventilateur de pompe pour refroidir les éléments autour du socket
La partie accessoire très complète
Le fait que l’on puisse assurer soit-même le remplissage du kit
La compatibilité avec les anciens socket Intel
La ventilation qui se branche en série
Les nuisances sonores particulièrement faibles
Le prix particulièrement accessible !
On a moins aimé :
Attention à l’épaisseur du combo radiateur/ventilateurs
Les températures globalement assez élevées
Le ratio températures/bruit qui traine la patte
Pour finir, nous choisissons de décerner l’argent à ce Liqmaxflo d’Enermax. Le kit s’avère plutôt bien construit, arrive avec un radiateur épais ou encore une partie accessoire complète. En contrepartie, il faut composer avec un AIO dont les températures se dégradent rapidement à mesure que la vitesse des ventilateurs diminue. Cependant, au vu du silence proposé et du montant de la facture, la copie reste quand même intéressante.
Actuellement, sur le secteur de la RAM, les choses sont assez complexes. Effectivement, on se retrouve avec une production de HBM qui vampirise les lignes de production au profit du secteur de l’IA. Dès lors, les prix augmentent et on se retrouve, progressivement, avec des kits de 64 Go dépassant les 600 € et se dirigeant progressivement vers les 900 €. C’est dans ce contexte que XPG lance sa RAM Armax. Cette dernière propose aussi une déclinaison aRGB.
Armax : de la RAM XPG qui sort dans un contexte tendu !
Bon, clairement, d’un point de vue design, cette série Armax, ce n’est pas la gamme Lancer, loin de là. Effectivement, nous retrouvons des barrettes équipées d’un dissipateur aux formes travaillées avec des angles prononcés et un relief particulièrement creusé. La marque décline cette série avec une version RGB qui prend la forme d’une barre lumineuse sur le dessus du module tandis qu’une déclinaison sans éclairage est aussi proposée.
Dans tous les cas, la marque reste conservatrice au niveau des fréquences avec des kits tournant à 6000 MT/s et 6400 MT/s, le sweet spot des processeurs AMD et Intel actuellement… Bien qu’avec Arrow Lake Refresh et leur support natif de la RAMà 7200 MT/s, les choses changeront. Sinon, du côté des timings, la RAM a été testée avec des CAS Latencies en CL30 et CL32. La tension, de son côté, atteint les 1,4V tandis que XPG décline sa mémoire en capacité de 16 et 32 Go par module. Pour finir, nous retrouvons des profils XMP et EXPO en Intel et AMD.
Bien entendu, nous ne connaissons pas encore les prix de vente, mais nous sommes curieux de savoir comment XPG positionnera sa mémoire au vu des tarifs actuels. Notre prognostique ? Ça ne va pas être joli.
Vous êtes équipé d’un PC portable qui accompagne votre quotidien et vous souhaitez améliorer l’expérience et pourquoi pas ses performances ? A l’approche des fêtes de Noël, Razer propose plusieurs solutions pour améliorer votre confort d’utilisation ou encore le cadeau parfait à glisser sous le sapin.
Commençons par la performance et la simplification
Alors que la plupart des marques sont plutôt frileuses vis-à-vis du Thunderbolt 5, Razer semble lui en faire un axe important avec plusieurs références qui exploitent cette technologie à son catalogue. Dès cet été 2025, Razer a communiqué sur le lancement de plusieurs produits reposant sur le Thunderbolt 5. La première vague annoncée était composée de 2 nouveaux produits : Le Thunderbolt™ 5 Dock et le Core X V2. L’ ambition annoncée est de secouer la connectivité traditionnelle et les performances en simplifiant l’utilisation des configurations de pointe, en particulier pour les setups gaming et professionnels. En réduisant la pagaille générée par la multiplication des câbles et en améliorant la connectivité pour les stations de travail et les configurations de jeu nomades. Cela se traduit par des connexions fluides via un seul câble Thunderbolt™ 5, adaptées aux setups complexes comme les configurations à trois écrans 4K, tout en offrant une flexibilité modulaire pour étendre les performances.
Thunderbolt 5 : l’épine dorsale de l’écosystème PC nomade Razer
Pour commencer le Razer Thunderbolt™ 5 Dock permet une connectivité 11-en-1 via un seul câble Thunderbolt™ 5. Il est ainsi compatible avec des moniteurs à haut rafraîchissement, des périphériques de jeu, des stockages externes etc. Il supporte jusqu’à trois écrans 4K à 144 Hz, des vitesses de transfert de données ultra-rapides jusqu’à 120 Gb/s pour une performance à faible latence. L’autre point fort c’est que ce dock peut vous permettre de disposer d’un stockage SSD intégré allant jusqu’à 8To, grâce à un emplacement NVMe PCIe 4.0 dédié logé sous le boîtier. Enfin, si vous voulez encore plus vous affranchir des câbles (et notamment vos câbles de chargeurs ou d’alimentation), il offre jusqu’à 140 W de puissance via un adaptateur secteur de 250 W contribuant ainsi à créer un espace de travail propre et efficace pour les professionnels créatifs et les joueurs. Concrètement, vous êtes un créateur de contenu qui se déplace régulièrement chez vos prospects et clients ? Quand vous rentrez pour travailler, sans changer de machine, vous disposez d’un environnement multi-écrans, d’une unité de stockage rapide permettant d’effectuer par exemple une sauvegarde rapide de vos données commerciales sensibles.
Le Razer Core X V2 ravira lui les amateurs de eGPU. C’est clairement l’outil permettant de transformer votre PC portable du quotidien en machine de guerre pour jouer ou en station de travail capable de rivaliser avec les gros desktops.
Avec jusqu’à deux fois la bande passante du Thunderbolt™ 4, ce boîtier eGPU supporte les dernières cartes graphiques NVIDIA RTX 50 ou les AMD RX9000. Concrètement, ce châssis vous attendra paisiblement et une fois raccordé à votre PC portable, il lui apportera une puissance graphique vraiment très proche d’une machine desktop.
En effet plusieurs tests récents permettent de déterminer qu’une carte graphique externe raccordée en TB 5 peut délivrer entre 80 et 85% des performances dont elle disposerait dans un PC classique. Un utilisateur de n’importe quel ultrabook équipé d’un port Thunderbolt 5 pourra ainsi profiter de la puissance de traitement additionnelle apportée par le Razer Core X V2 pour lancer un rendu 3D ou vidéo ou encore jouer aux derniers titres AAA.
Néanmoins, tout le monde n’a peut-être pas accès au TB5. Il existe dans le catalogue Razer d’autres moyens de simplifier son setup, d’améliorer son ergonomie ou ses performances.
Au premier rang, on trouve le Razer USB 4 Dock. Ce dock apporte une simplification immédiate de votre configuration en offrant une connectivité extra large via un seul câble USB-C tout en réduisant l’encombrement. Ce petit châssis vous apporte immédiatement 14 ports en un seul hub. Vous disposez alors d’une connectique HDMI 2.1, DisplayPort 1.4, plusieurs USB-A et USB-C, un port Ethernet, des lecteurs de cartes SD (de différentes tailles), un port audio 3.5 mm et un port dédié 2.4 GHz pour réduire les interférences sans fil avec les périphériques gaming comme les souris, claviers ou casques.
Pour éviter les coups de chaud ou optimiser son setup
Enfin, pour utiliser son portable à pleine puissance, en limitant le bruit et la chauffe, vous pourrez opter soit pour le Razer Adjustable Laptop Stand soit le Razer Laptop Cooling Pad. Ces deux accessoires acceptent des portables allant jusqu’à 18” et amélioreront confort et refroidissement. Le premier est repliable et peut s’emmener partout. C’est l’accessoire idéal pour créer un setup minimaliste ou un espace de travail bien rangé pour favoriser la productivité.
1 de 2
Avec le second, votre portable pourra piloter un apport d’air à haute vitesse qui permettra réduire la température du processeur et de la carte graphique ( jusqu’à 18 %).Il s’adapte à tous les formats de 14 à 18 pouces, avec un système de ventilation intelligent qui ajuste automatiquement son intensité.
Il accompagne l’ordinateur portable lors de tâches exigeantes en augmentant la cadence, mais réduit au contraire la vitesse (et donc le bruit) lors des usages plus légers. Dans les deux cas, comme vous pouvez en juger sur les photos, vous disposerez d’un accessoire au design soigné comme à chaque fois avec Razer.
Dans les deux cas, comme vous pouvez en juger sur les photos, vous disposerez d’un accessoire au design soigné comme à chaque fois avec Razer.
Ce soir à 18 heures, venez nous retrouver en live pour l’assemblage d’une boucle watercooling custom dans le boitier Gamdias NESO P1 Pro. Et bien sûr, vous pourrez poser toutes vos questions et faire des suggestions comme d’habitude.
Suivez le live ici aussi :
Gamdias NESO P1 Pro : un boîtier surprenant !
Adoptant un form factor innovant sur de nombreux points, il y a beaucoup à dire sur ce NESO P1. On le découvre en détails et on fait un état de ses capacités d’intégration…qui sont nombreuses. On parlera de son système de vitres atypique, de sa forme originale, de ses qualités et défauts.
Et ce n’est pas tout puisque nous découvrirons en même temps les ventilateurs de la marque : les AEOLUS P2 120. Ces ventilateurs sont daisy chainables et ont un look d’enfer. Ils sont ici livrés en pack de trois avec pales normales et inversées. On découvre aussi un hub de gestion permettant la connexion de dix ventilateurs dans la boite.
Watercooling Custom Alphacool
Deux radiateurs, une plaque de distribution et des fittings inhabituels, Alphacool est à l’honneur pour la boucle de ce soir. Sur le sujet aussi, toutes les questions sont les bienvenues. CPU et GPU seront intégrés à la boucle.
Des surprises
Les membres les plus actifs du Discord OCC ont déjà eu un aperçu. La configuration de ce soir ne sera pas des plus équilibrées mais fera honneur à quelques composants hardware hors du commun et peu vus. Les amateurs de pièces atypiques devraient être servis. On ne vous en dit pas plus pour le moment.
Enfin, pour les plus concentrés et fidèles, une surprise de taille vous attend pendant le live.
Vous avez maintenant 3 possibilités pour nous suivre :
Comme quoi dans l’industrie tech, tout peut aller très vite. On a tous en tête le retournement de situation quasi mythique pour un AMD donné quasi mort et aujourd’hui triomphant. Intel pourrait lui aussi s’offrir un sacré comeback en engrangeant enfin des gros clients pour son activité de foundry. Après un divorce en 2020, Intel pourrait renouer avec Apple pour fabriquer ses prochaines puces M. Si tout se passe bien, Intel pourrait commencer à livrer ces puces d’ici le second semestre 2027.
Qui se souvient ?
Les foundries d’Intel enfin lancées ?
D’après l’analyse de Ming-Chi Kuo considéré comme très fiable en ce qui concerne Apple, la marque à la pomme envisagerait sérieusement de diversifier son approvisionnement et de ne plus dépendre exclusivement du fondeur de puces taïwanais TSMC. Un moyen aussi de donner des gages à l’administration US sur le sujet.
Toujours d’après la même source, nous ne sommes plus sur des prises de contacts ou des études préalables puisqu’Apple aurait déjà signé un accord de confidentialité et obtenu l’accès aux outils de développement pour travailler sur des puces reposant sur le process gravure 18AP d’Intel. Du coté des bleus on aurait aussi signé depuis déjà quelques temps un accord de confidentialité permettant d’accéder aux données techniques des puces d’Apple pour avancer sur ce projet. L’objectif serait de produire les futures puces M d’entrée de gamme destinées aux Macbook « low cost », potentiellement les M6 ou M7. Avec cette décision, Apple limiterait aussi les risques puisque ces fameux Macbook « low cost » sont une nouvelle gamme dans la famille des produits de la pomme. Les gammes historiques d’Apple continueront donc d’être fabriquées par TSMC.
Si l’opération donnait satisfaction, les Mac mini et les Ipad pourraient aussi être équipés de puces fabriquées chez Intel.
Evidemment, la concrétisation de ce deal pourrait prendre une dimension politique importante compte tenu de la pression qu’exerce le président Trump pour relocaliser un maximum de production sur le territoire américain. La prise de participation de l’état dans le capital d’Intel prendrait alors un autre sens.
Aller, hop, un petit vBIOS pour RTX 5090 ASUS avec power limit complètement retiré fait surface sur le net. C’est le type de firmware que l’on peut retrouver en overclocking extrême puisque l’absence de sécurité permet aux overclockers de pousser les fréquences comme des zinzins. Cependant, il est formellement déconseillé de les utiliser en H24 !
RTX 5090 : un bios 2000W en circulation !
Bien entendu, en overclocking extrême, les limites de consommation sont un frein pour la montée en fréquence. Ces dernières empêchent les clockers de pousser leur matériel. Dès lors, on retrouve un nombre très limité de cartes pouvant outrepasser les 600W de power limit sur la RTX 5090. Les modèles HOF de Galax ou encore la RTX 5090 Matrix Platinum en sont des exemples.
Pour les autres, la solution serait de flasher un vBIOS qui fait sauter toutes ces limitations puis de mettre la main sur un logiciel qui permet de pousser la carte dans ses derniers retranchements.
Bien entendu, pour les utilisateurs lambda, il est formellement déconseillé d’utiliser ces firmware sans un minimum de connaissance derrière. Sans sécurité, la carte peut se retrouver à consommer énormément et à beaucoup chauffer. Dès lors, des dégâts sur le matériel ne sont pas à exclure en plus d’une annulation systématique de la garantie constructeur. Effectivement, un firmware alternatif ayant été installé, le matériel ne fonctionne plus selon les conditions définies par le constructeur.
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De plus, ASUS affirme qu’ils ne sont pas à l’origine de la publication de ce vBIOS. Cela ressemble surtout à un ancien overclocker de la marque, pas vraiment content, qui cherche à se venger. Bref, il faut simplement rappeler que le vBIOS ASUS qui a fuité est un ancien BIOS, daté de fin 2024. Depuis, d’autres vBIOS XOC sont sortis, et ils sont nettement plus performants pour la RTX 5090 Astral.
Parce que oui, même si on a un contrôle complet sur le power limit ou la tension, la différence entre plusieurs vBIOS XOC “2000 W” se joue ailleurs : ce sont les tensions cachées, les réglages internes non visibles, qui permettent d’obtenir plus de performances avec la même tension et le même power limit.
Enfin, si vous souhaitez mettre à jour votre vBIOS avec un vBIOS XOC 2000 W pour 5090, évitez de le faire à l’aveugle et gardez toujours votre vBIOS d’origine. Installer n’importe quoi, juste “pour tester”, se fait à vos risques et périls.
Nouveau bon plan en lien avec une carte graphique en provenance de chez Gigabyte puisque la RX 9070 XT Gaming OC de la marque se retrouve en promotion chez Amazon. Ainsi, vous pourrez vous procurer la carte à un prix de 599,99 €. Habituellement, c’est un modèle que l’on retrouve à un prix avoisinant les 700 € !
RX 9070 XT Gaming OC : la carte à 599,99 € !
Avec cette carte, nous retrouvons donc un modèle personnalisé qui dispose d’un dissipateur maison de chez Gigabyte. Ce dernier embarque un trio de ventilateurs tandis que le radiateur intègre également une chambre à vapeur afin de tirer les températures vers le bas.
D’un point de vue visuel, le design est sobre tandis que le RGB est peu présent. Sur la tranche, nous aurons juste une petite partie coulissante permettant d’éclairer, ou non, le logo Gigabyte.
Au niveau des fréquences, il est question d’un GPU fonctionnant à 3060 MHz au lieu de 2970 MHz pour une carte de référence. L’alimentation nécessite trois PCIe 8 broches tandis que l’on retrouve deux DisplayPort 2.1a et deux HDMI 2.1b en guise de sorties vidéos.
Pour savoir ce que donne cette carte, rendez-vous sur notre test. Cependant, nous retiendrons que le GPU qu’elle embarque est suffisamment performant pour permettre de jouer en UHD dans de bonnes conditions suivant les jeu. Sinon, vous pourrez jouer dans d’excellentes conditions en 1440p, d’autant que le support du FSR4 vous aidera à booster vos performances !
Du côté d’ASUS, nous pouvons compter sur une nouvelle carte mère avec la Strix B850-I Gaming WiFi7 W. Ce nouveau modèle se base sur la version noire, mais propose un thème couleur blanc/argenté pour les amoureux de configurations blanches. Bref, voyons ce que ce modèle a à offrir. En attendant, c’est une bonne nouvelle pour le secteur ITX qui manque cruellement de références !
Strix B850-I Gaming WiFi 7 W : la même, mais en blanche !
Avec cette carte mère, ASUS nous propose donc une nouvelle référence au format mini-ITX. C’est un modèle à destination des processeurs AMD comme en témoigne son socket AM5 et son chipset B850.
De facto, nous retrouvons une connectique limitée par le format de 17×17 cm de la carte. Pour la carte graphique, un connecteur PCIe 5.0 x16 est présent tandis que deux slots mémoire en DDR5 sont de la partie pour la mémoire. Ces derniers permettront un support de 128 Go de RAM, le tout, à une fréquence de 8400 MT/s. Enfin, pour le stockage, outre les deux SATA montés sur le côté droit de la carte, deux M.2 sont de la partie, un en PCIe 5.0 x4, l’autre en PCIe 4.0 x4.
La carte profite de fonctionnalité QOL simplifiant le montage/démontage de votre configuration. Dès lors, les antennes se branchent sans vissage, idem pour la partie SSD.
À l’arrière, on retrouvera deux USB-A 2.0, quatre USB-A 10 Gbps complétés par deux USB-C, un en 10 Gpbs, l’autre en 20 Gbps. La partie réseau est confiée à une puce Ethernet en 2,5 GbE ainsi qu’une partie WiFi7. Du côté de l’audio, une puce Realtek ALC4080 en 7.1 pilote le tout.
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Pour ce qui est des prix, difficile de se prononcer puisque nous ne les avons pas encore. Cependant, on peut raisonnablement penser que la facture sera légèrement supérieure à celle du modèle noir… Modèle qui coûte, pour rappel, dans les 300 €.
Les hausses de prix de la DDR5 se poursuivent et, cette fois-ci, nous retrouvons des kits de 64 Go dont le montant de la facture se dirige de plus en plus vers les 900 € ! Suite à notre article sur les vols de RAM, nous avons parcouru quelques revendeurs afin de confirmer cette tendance. De plus, les ruptures de stock touchent de très nombreux kits !
Vers une facture de 900 € pour les kits de 64 Go !
Si l’on regarde du côté de Top Achat par exemple, le premier constat que l’on peut faire, c’est que de très nombreux kits mémoires sont en rupture de stock. Effectivement, tous les ensembles de 64 Go affichés sous les 600 € ne sont plus disponibles à l’achat. Dès lors, les prix glissent lentement mais sûrement vers les 700 € où, sur cette tranche tarifaire, nous retrouvons plus de disponibilité.
Du côté d’Amazon, c’est la même tisane puisque toutes les références affichées à moins de 400 € affichent toutes une livraison d’ici plusieurs mois. Inutile de réfléchir trop longtemps pour comprendre qu’il n’y a plus de stock sur ces références. Dès lors, les kits immédiatement disponibles affichent des factures très élevées avoisinant les 900 €.
Chez CDiscount, c’est la même tambouille avec des offres toujours aussi importantes. Dès lors, les kits DDR5 en 64 Go ne se retrouvent pas sous les 600 €. Les kits Corsair sont impossibles à dénicher sous les 700 € tandis que certains kits haut de gamme comme les Dominator Titanium sont de facto à plus de 1000 €.
Bref, les raisons derrière tout ça sont claires et identifiées : la forte demande du marché de l’IA en mémoire. Cette dernière est tellement importante que les producteurs de mémoire (Samsung, SK Hynix et Micron) délaissent la production de DDR5 au profit de la HBM plus rentable. Cela génère un déséquilibre entre offre et demande ce qui fait partir les prix à la hausse.
Il est parfaitement et incontestablement évidement que les prix de la RAM ont explosé ces derniers mois. Dès lors, cela en fait une marchandise de forte valeur, facile à dérober puisque les colis sont très compacts. Visiblement, surtout en Angleterre, les vols de colis contenant de la RAM se multiplient.
Les vols de RAM se multiplient !
Si vous commandez souvent en ligne, les colis qui n’atteignent jamais votre destination, vous avez dû en rencontrer. Eh bien ces derniers temps, cette tendance s’accélère surtout au Royaume-Uni des derniers échos que l’on a eus. Certains livreurs n’hésitant pas à piquer quelques colis de petites tailles. Il faut dire que la mémoire tient dans des colis de petite taille, ce qui les rend faciles à voler. De plus ces derniers seraient facilement identifiables pour les livreurs peu sérieux.
Bref, sur Reddit, il y a un nombre grandissant de personnes témoignant de colis RAM jamais livrés ou alors livrés vides. Pour contrer cela, certains recommandent même d’acheter un article volumineux et peu cher pour brouiller les pistes.
En même temps, en l’espace de quelques mois, la mémoire est passée de moins de 100 € le kit de 32 Go à plus de 300 € pour un kit 32 Go à 6000 MT/s ! Les kits plus gros, en 64 Go affichent des prix encore plus stupides : >900 € à 950 € ! Dès lors, certains livreurs peu scrupuleux n’hésitent pas à mettre leur emploi en péril pour voler un kit mémoire afin d’arrondir leur fin de mois, surtout en cette fin d’année.
Pour l’instant, nous ne savons pas dans quelle mesure cette tendance est courante ou non en France. Selon notre confrère en Espagne, ce n’est pas le cas, du moins pas encore. Quoi qu’il en soit, on n’oublie pas les règles de bonne pratique : prenez des photos/vidéos du déballage de votre colis. Dès lors, en cas de réclamation, vous pourrez fournir les preuves pour vous couvrir. À noter que c’est d’autant plus important en cette période de fin d’année avec la multiplication des livraisons en vue de Noël.