RTX Pro 5500 : affichée à plus de 17 000 $ en boutique !
La RTX Pro 5500 déjà plus chère que la RTX Pro 6000 Blackwell ?
Côté gabarit et intégration, XPG a fait le choix de laisser une compatibilité maximale tout en optimisant chaque centimètre d’encombrement :
L’Invader X Mini mesure seulement 460 mm de haut, 210 mm de large et 359 mm de profondeur. Un gabarit qui lui permettra de se faire très discret une fois posé sur un bureau. Mais malgré sa taille, il autorise les cartes mères ATX, Micro-ATX et Mini-ITX tout en pouvant accueillir une carte graphique mesurant jusqu’à 330 mm de long, un ventirad de 166 mm, ou un watercooling AIO de 240 mm sur le dessus.
Lors de sa conférence aux investisseurs tenue le 2 novembre 2026, le fabricant de mémoire TeamGroup a considérablement durci ses prévisions concernant le marché du stockage. Le dirigeant Gerry Chen a indiqué que la phase la plus critique de la pénurie de RAM s’étendra entre le quatrième trimestre 2026 et le milieu de l’année 2027. Selon cette nouvelle estimation, même les acheteurs prêts à payer des sommes élevées risquent de ne pas trouver de stock disponible.
Cette mise à jour marque un changement notable par rapport aux annonces précédentes. Fin août, l’entreprise avait identifié le premier semestre 2027 comme la période la plus difficile. La nouvelle projection avance donc le début de la crise d’un trimestre, anticipant une rupture d’approvisionnement plus précoce que prévu par certains analystes.
Les données techniques révèlent l’ampleur de la situation. Le prix contractuel d’une seule puce DDR5 de 16 Gbit a bondi de 8,70 dollars en octobre 2025 à 48 dollars en septembre 2026, soit une augmentation de près de 452 % en onze mois. Pour un kit standard de 32 Go composé de seize puces, la valeur théorique des composants atteint ainsi 768 dollars. À titre de comparaison, un kit commercialisé par Patriot à la même époque se vendait autour de 489 euros, ce qui signifie que le coût des puces dépasse déjà le prix de vente au détail.
Malgré cette inflation des coûts d’achat, les prix observés dans le commerce de détail n’ont pas encore totalement reflété cette réalité. TeamGroup explique ce décalage par la présence de stocks anciens dans les entrepôts. Tant que ces modules produits à des prix plus bas sont disponibles, les marges de manœuvre pour les revendeurs restent limitées. Cependant, avec l’épuisement progressif de ces stocks, le transfert des coûts réels vers les consommateurs devient inévitable.
La stratégie commerciale de l’entreprise s’oriente désormais massivement vers les segments professionnels. Le chiffre d’affaires provenant des clients d’entreprise a représenté 64,6 % du total au cours des neuf premiers mois de 2026, contre seulement 24,6 % l’année précédente. Les capacités de production des grands fournisseurs comme SK Hynix et Micron sont déjà largement réservées pour les besoins des serveurs et de l’industrie, laissant peu de marge pour le marché grand public.
Les perspectives à long terme restent sombres pour les utilisateurs de PC de bureau. Le président Dann-Ning Hsia n’anticipe pas de stabilisation de l’offre et de la demande avant le deuxième semestre 2028. Bien que TeamGroup construise une nouvelle usine à New-Taipei pour doubler sa capacité d’assemblage de modules, elle ne produira toujours pas les puces DRAM, qui doivent être achetées à l’extérieur. Les analystes de TrendForce confirment cette tendance, prévoyant une détente du marché DRAM seulement à partir de 2028, tandis que le segment NAND pourrait se relancer plus tôt en 2027.
Pour comparer les performances entre les deux systèmes mémoire, le vidéaste s’équipe d’une autre mini-machine profitant d’une configuration mémoire à base de DDR5 fonctionnant à 5 600 MT/s. Bien évidemment, nous retrouvons le même CPU, ici un Ryzen AI 9 HX 470. Les résultats tombent assez rapidement avec un score Time Spy qui affiche 4 678 pts pour le système en LPDDR5X, en hausse de 18,7 % par rapport à l’autre en DDR5. Ces résultats peuvent s’expliquer en grande partie grâce à la bande passante mémoire supérieure proposée par le système ACEMAGIC qui affiche 128 Go/s contre 89,6 Go/s, une valeur importante pour un iGPU. Rappelons que dans cette situation, la vitesse de la mémoire centrale est déterminante pour les performances graphiques puisque la RADEON 890M ne dispose pas de VRAM dédiée. En jeu, des relevés ont été faits et on parle de 71 FPS par exemple sur Forza Horizon 6 en 1080p avec les réglages moyens et sans FSR. D’autres jeux tels que Spider-Man 2 ou Red Dead Redemption 2 sont aussi passés sur le banc de test. Le premier fonctionnant en 1080p avec FSR 4.1 Quality avec frame generation tandis que le second tournait en moyen avec textures ultra et sans upscaling. Cependant, les gains de performances en jeu étaient plus ténus. Du coup, si vous avez le choix, privilégiez un système équipé de mémoire LPDDR5X dans le cadre d’un achat de mini-PC. La bande passante plus élevée de sa mémoire ne peut que faire du bien. Bien entendu, il reste à résoudre la question du prix et ce système F5A d’ACEMAGIC se vend 1 299 $ aux États-Unis avec 32 Go de RAM et un SSD de 1 To.
En ce moment, nous sommes sur une trend de fond qui concerne la marque Cooler Master. Effectivement, nous avons reçu plusieurs produits de leur part, le HAF II 500 en premier lieu, puis le V4 Alpha 3DHP. Là, nous allons nous concentrer sur le test d’une référence plutôt haut de gamme améliorant l’Hyper 612 Apex original lancé l’année dernière. Avec ce dissipateur, Cooler Master nous propose des performances extrêmes et une finition de bon aloi. Nous verrons ce qu’il en est au travers de notre test. C’est parti.
Avec ce dissipateur, Cooler Master nous propose donc un dissipateur simple tour intégrant un total de deux ventilateurs montés en push/pull de série. Cependant, nous retrouvons trois références, chacune déclinée dans des coloris différents avec une version noire, celle que nous testons ce jour. Une version silver/blanche ainsi qu’une troisième déclinaison entièrement blanche sont proposées.
Évidemment, le premier point mis en avant par la marque concerne les performances annoncées comme extrêmes si l’on en croit la page produit de Cooler Master. Pour cela, l’entreprise s’appuie sur des caloducs « supra-conducteurs » qui permettent un transfert thermique amélioré par rapport à la concurrence. De cette manière, la chaleur est rapidement captée du CPU afin d’être acheminée vers les ailettes en aluminium du radiateur.
Pour la dissipation thermique, nous retrouvons deux ventilateurs appartenant à la série Mobius 120U. Afin d’aller chercher les performances, ces derniers profitent de vitesses élevées leur permettant de générer un flux d’air et une pression statique conséquents. On verra les valeurs un peu plus bas. Quoi qu’il en soit, ça promet de souffler. Quant à la compatibilité avec la RAM, cette dernière devrait être bonne puisque nous retrouvons une base excentrée tandis que les ventilateurs profitent d’un système de montage rapide.
Enfin, la finition s’annonce comme étant au top niveau grâce à une partie supérieure en aluminium brossée, un revêtement noir intégral, etc. Bref, une belle pièce qui trouvera aisément sa place dans un PC de jeu (à condition de ne pas aimer le RGB) ou une station de travail.
Pour l’instant, il ne semble pas encore y avoir de disponibilité à la vente, cependant, c’est un dissipateur que l’on retrouve officiellement à un prix de 69,90 €. Une tarification qui le place sur la tranche milieu de gamme haute du marché.
Pour ce qui est de l’emballage, le ventirad arrive dans une boîte cartonnée assez basique laquelle présente simplement des inserts violets avec une illustration du dissipateur sur le devant. Les caractéristiques techniques détaillées sont présentes à l’arrière de la boîte. Bref, un packaging tout à fait classique, loin d’être aussi élaboré que celui du V8 Ace 3DHP !
À l’ouverture, nous retrouvons la plaquette qui contiendra tous les accessoires de ce ventirad placée devant notre Hyper 612 Apex Pro. Le produit en lui-même est emballé dans un sachet en plastique tout en étant entouré par des protections cartonnées supplémentaires. Ici, pas de casse, pas d’ailettes pliées, tout arrive à bon port en bon état.
En ce qui concerne les dimensions, nous avons affaire à un produit plutôt compact qui devrait loger sans grosse difficulté dans une majorité de boîtiers du marché. Effectivement, la hauteur est inférieure aux 160 mm habituellement tolérés pour un ventirad CPU. Quant à la largeur et la profondeur, il est question de 127 mm et de 114 mm respectivement. De manière surprenante, ce modèle s’avère être plus compact que le V4 Alpha 3DHP que nous testions précédemment.
Au niveau du poids maintenant, la fiche produit de la marque mentionne 1,35 kg. Attention si vous déplacez votre configuration, cela commence à être conséquent tout de même.
Le radiateur adopte donc une seule et unique tour de refroidissement. Cette dernière est plutôt épaisse puisque nous mesurons 51 mm d’épaisseur sans ses ventilateurs. De plus, nous retenons la présence de 56 ailettes en cuivre. Ici, pas de découpe particulière si ce n’est un léger renfoncement au milieu, mais c’est tout.
La finition est parfaitement soignée et nous ne constatons pas de faute de goût. La partie supérieure est une feuille d’aluminium brossée et anodisée en noir de 2 mm d’épaisseur. Cette dernière comporte un logo Cooler Master doré dans son coin inférieur droit. Pour le reste, nous retrouvons un revêtement noir mat intégral présent sur les caloducs en cuivre ainsi que sur les ailettes en aluminium. Cependant, la languette de serrage reste de couleur grise. Enfin, point de griffe en acier sur ce modèle, les ventilateurs sont maintenus par un système à vis pour le moulin avant et un mécanisme à rail pour le ventilo arrière.
En matière de compatibilité, Cooler Master indique que son ventirad pourra se monter sur les cartes mères suivantes :
La liste des sockets compatibles reste tout à fait classique et Cooler Master ne supporte plus que les plateformes mainstream d’Intel et AMD. Rien à signaler de ce côté-là.
Au niveau de la ventilation, nous retrouvons deux ventilateurs issus de la série Mobius de la marque, le tout, en 120 mm. Cependant, si physiquement parlant, ils sont identiques, leurs caractéristiques varient d’un modèle à l’autre. Celui à l’avant est un Mobius 120U fonctionnant jusqu’à 2700 tr/min. À pleine vitesse, il génère un flux d’air de 77,8 CFM et une pression statique de 3,8 mmH2O. En opposition, le ventilateur arrière est un Mobius 120P lequel fonctionne à 2400 tr/min. Au maximum, son flux d’air culmine à 68,4 CFM et sa pression statique atteint 3,0 mmH2O.
La partie des accessoires arrive dans une petite boîte en carton doublée d’un sachet plastique lequel renferme :
La partie des accessoires est donc complète et va à l’essentiel. On pourra donc monter notre ventirad et même faire une petite maintenance ou deux sans avoir à racheter de la pâte thermique. C’est le gros plus de la pâte en seringue contrairement à la pâte préappliquée sur la base.
Dans les grandes lignes, avec cet Hyper 612 Apex Pro, Cooler Master nous propose un dissipateur particulièrement soigné visuellement parlant. La finition est d’un très bon niveau tandis que l’on retrouve de la pâte thermique en seringue. C’est peut-être bête, mais selon nous c’est toujours un petit plus.
Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplate AMD, Cooler Master n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay devrait vous permettre d’en retrouver une facilement.
Le montage sera simple à réaliser : on pourra rapidement profiter de notre ventirad. Avec un CPU AMD, la première étape consiste à devoir démonter les bras d’origine de la carte mère puis à coller des rondelles en caoutchouc sur les entretoises. Ensuite, il faudra visser lesdites entretoises aux quatre coins du socket avant de positionner les bras de montage sur ces dernières. Avant de positionner le dissipateur sur le CPU, il faudra visser les bras via des écrous. Enfin, le serrage du radiateur se fera après avoir appliqué de la pâte thermique et démonté les ventilateurs. Sans ça, les vis de montage présentes sur la languette de serrage ne sont pas accessibles.
Côté Intel, ce sont exactement les mêmes étapes, il suffit de déposer une backplate au dos de la carte mère. Attention cependant à l’espacement des pas de vis : écartés au maximum = LGA-1700/1851. Une fois en place, on visse les entretoises, les bras de montage et le radiateur. Pour le branchement des ventilateurs, on n’hésitera pas à exploiter le splitter PWM fourni en partie accessoire.
Nous vous proposerons les relevés effectués sur notre Ryzen 9 7900X consommant 65W, 105W et 170W. Il est à noter que sur la plus grosse consommation, certains dissipateurs ne sont pas parvenus à maintenir notre processeur au frais, la chauffe étant trop intense.
Ici, nous mesurons maintenant le delta entre la température relevée sur notre CPU et la température ambiante. Pour finir, la gestion de la vitesse de ventilation est maintenant confiée à notre carte mère. Lors des tests, nous faisons fonctionner les ventilateurs successivement à 100%, 66% et 33%.
On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :
Nous commençons par notre profil en 65W, une consommation finalement assez basse, surtout lorsque l’on considère les monstres actuels. Cette consommation est là pour simuler de petits processeurs équipés de peu de cœurs, ou peu consommateurs.
Ici, notre CPU tournera à 2,70 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.030 pour obtenir une consommation d’une centaine de watts environ. Cela correspond à la valeur de TDP d’un Ryzen 7 7700X.
Enfin, nous terminons avec notre profil 170W. Ici le dégagement thermique est plus important, et correspond au TDP par défaut du 7900X. Voyons comment s’en sortent nos coolings !
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
Nous commençons par le profil en 65W, une consommation finalement assez basse, surtout lorsque l’on considère celle de base de ce 13600KF. Ici, nous sommes là pour simuler celle de petits processeurs équipés de peu de cœurs ou peu énergivores. En théorie, tout le monde devrait bien s’en sortir !
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF dont la consommation atteint 125W, la consommation de base pour ce processeur. Cela correspond à la puissance consommée de manière prolongée du processeur.
Enfin, nous terminons nos séries de relevés avec notre Core i5 13600KF qui consomme 170W. Pour cela, on pousse un peu plus les fréquences ainsi que le VCore, qui monte maintenant à 1,350V !
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
Nous arrivons à la fin de ce test du Hyper 612 Apex Pro signé Cooler Master. Pour le coup, avons-nous affaire à un produit réussi ? Voyons cela dans le détail !
Si vous recherchez un produit bien fini pour monter sur votre processeur, clairement ce modèle est fait pour vous. Entre son esthétique sobre et discrète et sa finition de haut niveau, il n’a clairement pas à rougir face à la concurrence. Il faut dire que les caches montés sur les ventilateurs ou la partie supérieure en aluminium brossé anodisé noir ne laissent clairement pas indifférent. Avec ceci, on peut compter sur un revêtement noir sur la quasi-totalité du ventirad, seule la languette de montage restera grise.
Malgré tout, c’est un modèle qui sait se faire tout petit puisque ses dimensions globales lui permettront de tenir dans une grande majorité de boîtier. Effectivement, sa hauteur reste inférieure aux 160 mm syndicaux que permettent la plupart des références. Quant à la compatibilité avec la RAM, encore une fois, pas de problème non plus puisque la base est excentrée. Vous pourrez vous permettre toutes sortes de folies à condition d’avoir le porte-monnaie bien rempli.
Le montage se fait simplement en vissant des entretoises aux extrémités du socket puis en vissant les bras de montage par-dessus. De nos jours, difficile de faire plus compliqué que ça. Toutefois, il faudra démonter l’intégralité du ventirad pour avoir accès aux vis de serrage présentes au niveau de sa base. Par ailleurs, en cas de maintenance ou de nettoyage, la marque fournit une seringue de pâte thermique ce qui vous évitera l’achat d’un tube lors du nettoyage de votre PC.
Mais là où Cooler Master se distingue avec ce ventirad, c’est sur les performances puisque nous retrouvons un dissipateur rivalisant avec des références doubles tour en 120 mm sur socket Intel. En AMD, il se bat aussi très bien et se rapproche du NH-D15 sur le plan thermique selon les consommations… Cependant, on surveillera de près les nuisances sonores puisque deux ventilateurs fonctionnant à 2400 et 2700 tr/min à fond, il y a de quoi affoler le sonomètre bien que le type de bruit émis ne soit pas particulièrement désagréable, il est juste présent. Cela se ressent sur le ratio températures/bruit où l’Hyper 612 Apex Pro se positionne comme un ventirad axé sur les performances plus que sur le silence.
Par ici la fiche produit d’ASUS !
Par ici le pilote NVIDIA (989 Mo)