Test : Glorious Raptor

[nextpage title= »Introduction »]

Glorious PC Gaming Race ne fait pas que des souris de jeu, non, depuis quelque temps déjà, la marque s’est également lancée dans le clavier de jeu et tout ce qui gravite autour. Nous vous avons d’ailleurs déjà parlé des GMMK Pro et GMMK2 pour la partie clavier. Mais la marque propose également des commutateurs maison avec les Lynx, Panda et tout récemment les Raptor en clicky. C’est d’ailleurs sur le cas de ces derniers que nous allons nous concentrer. Nous verrons donc ce qu’ils donnent à la frappe, let’s go !

Glorious PC Gaming RacePrésentation : 

Ces commutateurs Raptor appartiennent à la ligne de switches maison de Glorious. Ils se tiennent aux côtés des Lynx et des Panda. Bien entendu, chaque modèle offre sa propre sensation de frappe. Si les Panda proposent un feeling tactile, les Lynx, au contraire, sont de type linéaire. Finalement, il ne manquait que la sensation dite « clicky », c’est-à-dire du tactile avec un retour sonore, le fameux « clic, clic » qu’émettent certains claviers mécaniques.

Pour ses commutateurs maison, la marque opte pour un système assez particulier pour émettre le clic audible. Effectivement, plutôt que d’opter pour un système à la Cherry MX, le son est émis par une petite épingle métallique que le plongeur viendra percuter à la descente. Le clic est émis lorsque l’épingle retrouvera sa position d’origine. Cette conception permet au commutateur d’émettre un son bien marqué tout en permettant la lubrification du commutateur… Car oui, les Raptor sont lubrifiés d’usine !

Petit mot concernant les caractéristiques du switch. Ce dernier met donc avant une frappe tactile et audible. En revanche, pour l’activer, il faudra émettre une force de 55 g sur la touche tandis que le point d’activation est à 1,8 mm sur une course totale de 3,9 mm.

Pour finir, nous retiendrons le choix des matériaux se basant sur du POM (Polyoxyméthylène) pour le plongeur. De son côté, la partie basse du commutateur est en Polycarbonate tandis que la partie supérieure est en Nylon PA12. Cet assemblage de matières plastiques est là pour améliorer l’aspect sonore tout en garantissant une glisse fluide dans le cas du plongeur/support de touche.

Quant au prix, c’est là que la facture est quelque peu douloureuse. Ces commutateurs peuvent être achetés en boîte de 1×36, 2×36 et 3×36 pièces à des prix respectifs de $34,99, $69,98 et $104,97 sur le site de la marque. Sinon, on en retrouve chez Caseking.de à un prix de 39,90 € la boîte de 36. Oui, face à du Gateron à 40 € – 50 € la boîte de 120, ça fait une sacrée différence !

[nextpage title= »Déballage et sous les doigts ! »]Déballage : 

Nos commutateurs arrivent donc dans de jolies petites boîtes noires et jaune où l’on peut les admirer sur le devant. L’arrière du packaging nous apprend qu’il s’agit de switches audibles et lubrifié. De plus, ils sont « RGB friendly » grâce aux plastiques transparents qui les composent. Pour finir, la marque indique qu’ils sont compatibles avec la plupart des claviers mécaniques !

Glorious Raptor À l’intérieur de ces petites boîtes, nous retrouvons alors nos 36 commutateurs Raptor bien emballés dans des sachets plastiques refermables. Par ailleurs, la marque glisse aussi un petit stickers ainsi qu’une carte présentant la marque dans les grandes lignes.

Les commutateurs en eux-mêmes : 

En eux-mêmes, les commutateurs en question ressemblent à n’importe quels switches du marché. Cependant, ils se distinguent par un plongeur de couleur verte là où l’on retrouve du bleu sur les séries habituelles de commutateurs clicky. Comme on peut le voir également, la carcasse est en plastique transparent, ce qui doit bien aider à la diffusion de l’éclairage aRGB d’un clavier… Du moins plus que sur des Gateron Ink Silent Black et leur carcasse noire transparente.

Sinon, pour le montage sur un clavier, il faudra s’assurer de bien avoir un PCB conçu pour accueillir les commutateurs en cinq broches. Comme on peut le voir, sous le switch, nous retrouvons le plot central suivi de deux ergots latéraux. Pour finir, nous avons deux broches métalliques, ce sont ces dernières qui enverront le signal au clavier comme quoi une touche a été pressée.

Ces interrupteurs étant de type Cherry MX, les dimensions sont donc identiques à ceux de la marque allemande. En résultent alors des dimensions de 15,6 mm de côté pour une hauteur totale de 18,1 mm. Pour finir, le support de touche sera en forme de croix.

Montage et sous les doigts : 

Glorious Raptor
Notre NZXT Function MiniTKL équipé des Raptor !

En soit, le montage n’a rien de bien compliqué puisqu’il suffit simplement de les insérer sur son clavier. Avant, il faudra retirer les commutateurs déjà en place à l’aide d’un switches puller normalement fourni avec votre clavier. Sinon, il faudra regarder pour s’en procurer un. Suivant la taille de votre clavier, cela ne prend guère plus d’une dizaine de minutes, mais c’est plus long si vous faites un échange. Puisqu’en plus des commutateurs, il faudra également retirer les keycaps de votre clavier.

Une fois le tout remonté, on peut enfin profiter de ces interrupteurs. Clairement, passant de switches Gateron Ink Silent Black à ceux-là, le changement et radical. D’une part le feeling n’a rien à voir avec du linéaire d’un côté et du clicky pour l’autre. Mais pire encore, le bruit n’a strictement rien à voir, clic, clic, clic contre une frappe beaucoup plus atténuée.

Quoi qu’il en soit, si vous aimez les commutateurs tactiles qui font du bruit, vous devriez être satisfaits de ce modèle. Face à du Cherry MX Blue, la sensation de frappe est assez différente puisque le point tactile nous semble vraiment dur sur le Raptor alors qui est beaucoup plus mou côté Cherry. La raison derrière tout est simple, c’est parce que le Raptor dispose d’une épingle métallique et non d’une seconde pièce plastique amovible.

À l’utilisation, ces commutateurs sont extrêmes précis et le point d’accentuation est facilement cernable. Dès la pression, on ressent une petite zone de mous avant d’arriver sur une butée nette impossible à manquer. Si l’on augmente la pression, la touche descend de manière franche et la frappe est prise en compte. C’est également le type de sensation que nous avons sur du MX Blue à un détail : la limite est bien moins franche et la frappe part un peu plus facilement.

Sinon, à la pression, il est assez difficile de ressentir la lubrification des commutateurs de Glorious… Encore une fois, l’aspect tactile n’aidant pas à en profiter, la descente du switch étant « perturbée » par l’épingle métallique. Cependant, on sent bien qu’il n’y a rien de plus à bouger dans le commutateur que le plongeur.

Le bruit : 

Au niveau du bruit, forcément, ce n’est pas ce qu’il y a de plus silencieux, bien au contraire. D’ailleurs, ce n’est peut-être qu’une impression, mais les commutateurs de ce type ne semblent être appréciés que par ceux qui les utilisent, leur entourage les appréciant généralement beaucoup moins ?. Plus sérieusement, face à un MX Bleu, le clic audible sera plus aigu, mais également plus fort. Entendez par vous-même :

Et les MX Blue, montés sur un HyperX Alloy FPS :

Si à la frappe la lubrification ne se ressent pas ou presque, en revanche au bruit, cela fait une sacrée différence. Ainsi, face à au MX Blue, il n’y a pas cette raisonnante métallique qui n’est pas franchement agréable, loin de là.

L’éclairage, ça dit quoi ? 

Glorious Raptor
L’éclairage RGB passe bien !

Avec leur « carcasse » transparente, forcément l’éclairage RGB de notre clavier NZXT se diffuse correctement. Face aux Gateron Ink Silent Black, il n’y a pas match puisque l’éclairage était fortement atténué à cause de la teinte noire des commutateurs… D’autant que le keyset PBT proposé avec le clavier n’est pas transparent ce qui atténue grandement l’intensité lumineuse. Là, on peut profiter un peu plus facilement des diodes RGB de notre clavier.

[nextpage title= »Conclusion : « ]Conclusion : 

Avec ses commutateurs Raptor, la marque Glorious nous propose de très bons switches clicky… En tout, c’est un plaisir de taper avec. Cependant, il faut garder à l’esprit que ce modèle reste particulièrement bruyant du fait de sa conception. Si vous n’êtes pas tout seul, vous ne risquez pas de vous faire des amis, idem si vous êtes en ligne au micro. Le clic émis reste particulièrement sonore et bien plus présent que sur du MX Blue notamment.

Par contre, la sensation de frappe est vraiment intéressante et ne manque pas de fermeté. L’épingle métallique présente dans le commutateur permet de repérer instantanément le moment où la frappe va avoir lieu vous laissant ainsi sans surprise. D’ailleurs cela permet d’éviter de nombreuses fautes de frappe parce que l’on déborde sur d’autres touches notamment.

Maintenant, ne vous attendez pas non plus à des commutateurs abordables, loin de là… C’est même tout le contraire puisque nous sommes face à une offre onéreuse où les 108 switches s’affichent à 120 € environ via Caseking.de, seul marchand à les proposer actuellement.

Glorious Raptor : 

On aime : 
  • Le fait qu’ils soient compatibles avec de nombreux claviers
  • L’aspect tactile réellement présent
  • Leur fermeté à la frappe
  • Le petit autocollant dans la boîte, c’est toujours sympathique
  • Le clic audible vraiment satisfaisant… à condition d’aimer ça
  • L’absence de bruit de ressors à la frappe
  • La lubrification qui améliore l’aspect sonore !
On a moins aimé :
  • Le prix élevé des switches >1 €/la pièce
  • La disponibilité loin d’être assurée dans tous les boutiques

Avec son commutateur Raptor, la marque Glorious nous propose une référence franchement convaincante… Bien sûr, à condition d’aimer les switches clicky, ce qui n’est pas le cas de tout le monde. Par ailleurs, ceux qui aiment risquent de fortement les apprécier, les principales conditions étant de les trouver en stock, dans un premier temps… Et d’être prêt à mettre la main au portefeuille puisqu’il est question d’interrupteur se vendant un peu plus d’un euro la pièce !

Un grand merci à Glorious !

Bon plan : RX 7900 XTX Phantom Gaming à 999 € chez Top Achat

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Nouveau bon plan avant de partir en week-end où l’on retrouve la RX 7900 XTX Phantom Gaming d’ASRock à 999,99 € chez Top Achat. La carte est actuellement en vente flash chez le marchand, pas de risque d’oublier le code promo. De plus, à 999,99 €, nous sommes face à un bon prix, les 7900 XTX se dénichant généralement à 1100 € voire plus !

RX 7900 XTX Phantom Gaming à 999,99 € chez Top Achat ! 

ASRock RX 7900 XTX Phantom GamingAvec cette carte, nous retrouvons donc un modèle personnalisé plutôt imposant. Comme on peut le voir, elle dispose de trois ventilateurs et d’un dissipateur remanié. Ce dernier est d’ailleurs imposant, la carte mesurant 33 cm, on fera attention à la place disponible dans son boîtier.

Heureusement, ce dissipateur n’est pas que décoratif, même si le design est travaillé. En effet, il aura permis à la marque de proposer des fréquences de fonctionnement overclockée d’usine. Le GPU passe alors de 2500 MHz sur la carte de référence à 2615 MHz. Néanmoins, la mémoire (24 Go !) n’a pas été touchée et fonctionne toujours à 20 Gbps.

Pour finir, c’est une carte qui propose un trio de connecteur DisplayPort 2.1 ainsi qu’un unique HDMI 2.1. Et contrairement à la RTX 4090, ce modèle vous permettra de profiter pleinement d’un écran Samsung Odyssey Neo G9 et de ses 240 Hz. D’autant qu’il s’agit là du fer de lance d’AMD pour sa génération RX 7000 !

Pour passer commande, ça se passe via le bouton ci-dessous, d’autant qu’il n’y a pas besoin de code promo. Pour l’achat de la carte, AMD vous offre un code pour le jeu Starfield dont il est le partenaire.

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Counter Strike 2, 300 FPS facile !

Inutile de présenter la licence Counter Strike tant la série est connue, ultra connue et archi connue. Cependant, sachez qu’un nouvel opus a tout récemment vu le jour le 27 septembre. Et comme su tout jeu compétitif de ce style, avoir un gros framerate ce n’est pas bien compliqué. Cependant, TechpowerUp a tout de même mesuré les FPS sur 40 cartes, alors comment ça tourne concrètement ?

Counter Strike 2, ce jeu affiche tellement de FPS ! 

Counter Strike 2 VRAM

Dans un premier temps, en ce qui concerne la consommation de mémoire, fort heureusement, le jeu n’est pas bien gourmand. En effet, en UHD, les détails en très élevé, le titre ne consomme que 7 Go de mémoire. Sur les jeux récents, nous sommes plutôt autour des 8 Go en 1080p, sacrée différence. Mais, encore une fois, nous avons affaire à un jeu compétitif dont le but est de fonctionner sur un maximum de bécane !

Et pour avoir le maximum d’image/sec, quoi de mieux que regarder ce qu’il se passe en 1080p. Dans cette résolution, n’importe quelle carte atteint les 60 FPS sauf une la GTX 1650. Sinon, dès la RX 6400 vous pourrez jouer à 60 FPS en 1920×1080, détails au maximum. Côté Intel, les petites A750 et A770 affichent respectivement 140,7 FPS et 151,7 FPS. Les cartes récentes d’AMD comme les RX 7600, 7700 XT et 7800 XT sont à 150,1 FPS, 238,4 FPS et 287 FPS ! Néanmoins, le king, ça reste la RTX 4090 et ses 541,3 FPS !

En 3840×2160, les performances se tassent forcément et là, pour atteindre les 60 fps, il faudra viser au minimum les Arc A770 et GTX 3060 12 Go. Par ailleurs, on note quelques petites bizarreries avec une RX 7900 XT dont les performances sont inférieures à la RX 6900 XT d’ancienne génération. Quant à la 7900 XTX, ses performances se situent au niveau de la RTX 3090 à savoir autour des 160 images/sec. Enfin, la RTX 4090 et ses 24 Go de VRAM effectue 237,8 FPS !

Bref, ce Counter Strike 2 s’annonce comme un jeu peu gourmand qui devrait fonctionner sur de nombreux ordinateurs, même un peu datés. C’est plutôt agréable, surtout quand on voit la tendance de jeux actuels.


Par ici le perf test de TechpowerUp !


HWbot Country Cup 2023 – la France se prépare et recrute !

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Il y a un an, la France participait à sa meilleure Country cup en finissant sur la 3ème place du podium. Mais cela n’était pas suffisant, car la deuxième place était très proche, à 11 points derrière le Canada.

Cette année encore, pour cette édition 2023 de la Country Cup, les overclockeurs du monde entier vont s’affronter pour représenter leur pays. La France se prépare déjà à en découdre et vise la seconde place cette année. Dans le but de parvenir à faire encore mieux que l’année précédente, un serveur Discord a été créé pour cet évènement. Pour le moment, nous comptons parmi membres des membres des teams overclocking.com, Cowcotland, French Legion, Infomax Paris ou encore Hardware.fr.

fond écran country cup 2022
Le fond d’écran de l’édition 2022, celui de 2023 sera disponible fin octobre

Le serveur Discord « Baguette Country Cup Team » est donc à la recherche d’overclockeurs français, qu’ils soient débutants ou confirmés. Le but ici est de regrouper un maximum de personnes lors de cette compétition avec le maximum de matériel divers et varié. Même sans n’avoir jamais fait d’overclocking compétitif, si vous avez le matériel pour aider la France dans cette compétition, alors vous êtes les bienvenues !

Nous sommes donc à la recherche de toute personne pouvons apporter des scores avec toutes sortes de composants. Que ce soient des Core 2, des phenom II X6, des Ryzen 7950X ou bien des GTX 2080 super, toute contribution est la bienvenue !

Voici une liste du matériel nécessaire pour cette année
Voici une liste du matériel nécessaire pour cette année

La compétition HWbot Country Cup 2023 débutera dans 21 jour, le 20 octobre 2023 pour se terminer le 20 décembre 2023.

Que vous soyez français, belge ou même breton, que vous êtes motivés et que vous souhaitez participer avec nous à cette compétition, venez rejoindre le serveur Discord « Baguette Country Cup Team ».


Par ici le lien du Discord « Baguette Country Cup Team » ! 


Si vous êtes simplement curieux ou que vous cherchez un serveur Discord pour de l’aide informatique généraliste, pensez au serveur overclocking.com.


Par ici le lien du Discord « overclocking.com » ! 


Ryzen 8000 : un IPC en hausse de 10% à 15% !

Nouvelles rumeurs concernant les futurs processeurs Ryzen 8000. Effectivement, un slide interne d’AMD fuite et nous dévoile les plans de la marque. On en sait alors un peu plus concernant la future génération de processeur de la marque !

Ryzen 8000 : un IPC en hausse de 10% à 15% ! 

Ryzen 8000 Quand on regarde la roadmap en question, la case Nirvana fait donc référence aux processeurs équipés de cœurs Zen5. D’après AMD, ces derniers disposeront alors de « nouveaux cœurs » symbolisé par la couleur rouge de la tuile. Mais ce qui nous intéresse, c’est ce qu’il y a de marqué dedans puisque l’on y voit les gains en IPC attendus par les rouges. Ces derniers sont plutôt intéressants puisqu’ils affichent une hausse de 10% à 15% par rapport aux actuels CPU en Zen4, ce qui nous semble plus raisonnable que les 20 à 30% des leaks précédents.

Outre les autres mentions du slide parmi lesquels nous retrouvons le cache donné de 48K, les 6 ALU, etc, etc. on y retrouve également la gravure en 4 nm et 3 nm. Comme vous le savez, les processeurs AMD mixent différentes finesses de gravure suivante s’il s’agit de l’I/O die ou d’un die cœur.

En parlant de cœur, difficile de dire si les processeurs continueront de nous proposer des configurations comme c’est actuellement le cas. Effectivement, il n’est pas impossible que les rouges mixent des cœurs Zen 5 et Zen 5C (efficient) à leur CPU. Auquel cas, nous pourrions avoir le droit à des modèles embarquant, par exemple, huit cœurs Zen 5 et seize cœurs Zen 5c, façon Strix Point, via la présence d’un complexe de 16 cœurs en Zen 5c.

Et les Ryzen 9000 ? 

Comme on peut le voir, le slide mentionne également la case Morpheus. Cette fois-ci, la gravure devrait mixer du 3 nm et du 2 nm. Quant aux performances, on peut s’attendre à un gain en IPC de +10% avec l’intégration d’instructions FP16 pour faciliter tout ce qui est opérations liées à l’IA.

Enfin, on peut s’attendre à une nouvelle conception. Cette fois-ci, les CCD pourraient être directement empilés sur l’I/O die, une manière de réduire la latence au maximum entre ses éléments. Maintenant, quid de la chauffe que cela génèrera, des coûts, etc, etc. Mais bon, nous n’y sommes pas encore, visiblement, il faudra patienter second semestre 2025 !

Les contours du GB202 de NVIDIA se dessinent !

Cela fait quelque temps que la future génération de GPU de NVIDIA, Blackwell fait parler d’elle. Dans un premier temps, nous apprenions que NVIDIA opterait pour une conception MCM pour son GB100, puis que le caméléon se tournait vers TSMC et son process en 3 nm pour la gravure. Maintenant, c’est au tour du GB202 de faire parler de lui. Vulgairement, il s’agira de la puce qui sera exploitée au sein de la future RTX 5090 !

GB202 : petits indices quant à sa configuration ! 

Dans les grandes lignes, kopite7kimi donne quelques indications quant à l’organisation du GB202. Ainsi, la puce pourrait disposer au maximum de douze GPC disposant chacun de huit TPC. La configuration se révèle être assez proche de l’AD102 actuel qui, dans sa version complète, met en avant 12 GPC, mais qui présentent moins de TPC : 6.

Forcément, cette augmentation de TPC par GPC entraine mécaniquement une hausse du nombre de cuda core. Effectivement, chaque TPC dispose de deux SM, des blocs constitués de 128 cuda core chacun. Si l’on calcule bien, on retrouvera alors un total de 24 576 cuda core au maximum dans le GB202, soit une hausse de 33% face à l’AD102.

Ensuite, le leaker indique que la partie mémoire reposerait sur un bus de 512 bits, ce qui semble être en adéquation avec les rumeurs précédentes.

GB202 - Blackwell
L’AD102.

Cependant, ce n’est pas parce que le GB202 aura 24576 cuda core que la future RTX 5090 partagera la même configuration… Oh que non. Si l’on regarde actuellement, la RTX 4090 est loin de disposer d’un AD102 complet. Actuellement, la carte qui s’en rapproche le plus, c’est la RTX 6000 Ada qui dispose de 142 SM actifs sur les 144 au total qui constituent la puce. Idem pour ce qui est de la partie mémoire où il est assez peu probable de voir une 5090 équipée de GDDR7 en 512 bits.

Enfin, rappelons quand même que le lancement de Blackwell devrait avoir lieu quelque part en fin 2024 voire 2025. D’ici là, les choses peuvent être amenées à changer.

Asus S14NA-U12, une carte mère pour les CPU Epyc 8004 !

Chez Asus, nous pouvons découvrir une nouvelle carte mère à destination des serveurs. La marque dévoile alors sa S14NA-U12, un modèle à destination des processeurs Epyc 8004 d’AMD.

S14NA-U12 : une carte mère serveur pour Epyc 8004 chez Asus !

Asus S14NA-U12 Avec ce modèle, la marque met en avant une référence au format CEB (12″x10,5″) équipé d’un énorme socket LGA-4844 ou SP6 pour les intimes. La carte met aussi en avant un total de douze slots mémoires en DDR5. Elle pourra encaisser pas moins de 3 To de RAM soit 256 Go par slot.

Sinon, pour les cartes filles, c’est un modèle qui met à disposition trois connecteurs PCIe. Dans le lot, deux sont des x16 5.0 tandis que le premier est en 5.0 x8. La partie stockage met en avant deux connecteurs M.2 en PCIe 5.0×4 et c’est tout ? Non, puisque la carte dispose également de cinq connecteurs MCIO. Quatre d’entre eux supportent jusqu’à 8 unités NVMe tandis que le dernier donne accès à 8 unités SATA ou deux NVMe.

La connectique arrière ne propose que le strict nécessaire avec deux USB-A 3.2 Gen1 et une sortie VGA. La partie réseau met en avant une prise RJ45 destinée à la gestion des fonctions serveur tandis que la partie réseau est prise en charge par deux SFP28 en 25 Gb/s pilotés par une puce Broadcom BCM57414B1KFSBG.


Par ici la fiche produit d’Asus ! 


ModFree : un boîtier entièrement modulaire chez In Win !

Direction la marque In Win qui nous propose une nouvelle référence de boîtier avec son ModFree. Il est ici question d’un modèle au format plein tour qui mise sur une modularité vraiment poussée. Le concept derrière, c’est de pouvoir ajouter des blocs en fonction des besoins.

ModFree : concevez le boîtier qui vous convient ! 

In Win ModFree

Avec ce boîtier, la marque pousse le concept de modularité au maximum. Ainsi, la version de base de boîtier arrive avec tout le nécessaire pour monter une configuration, classique. Cependant, d’autres modules sont proposés. Par exemple, si on a un gros besoin de place pour un radiateur de watercooling, on peut ajouter un module dans le haut où en façade. Idem, si veux monter son PC en reverse, il suffit de basculer le plateau de la carte mère. Le concept est vraiment intéressant, d’autant que l’ajout de module se fait sans outil !

De là, nous retrouvons deux déclinaisons principale avec l’édition de base et la version Deluxe. Dans tous les cas, il s’agit de boîtier plein tour équipée de 9 slots d’extension. La compatibilité avec les cartes mères E-ATX est donc assurée. Pour le reste, il y a également beaucoup de place puisque l’on retrouve :

  • GPU : Jusqu’à 369 mm (Base) – 440 mm avec le module frontal (Deluxe)
  • Ventirad CPU : jusqu’à 200 mm
  • Alimentation : jusqu’à 390 mm, 240 mm avec cage disque dur installée

En matière de refroidissement, le boîtier n’est pas à la peine puisque l’on pourra monter jusqu’à cinq ventilateurs en 120/140 mm dans la version de base. Le modèle Deluxe avec ses modules affiche un nombre d’emplacements total de set en 120 mm. Quant au watercooling, on pourra monter jusqu’au 280 mm max dans le modèle de base contre du 420 mm dans la version Deluxe.

Enfin, en ce qui concerne les dimensions :

  • Base : 261,8 (L) x 411,5 (P) x 531 (H) mm pour 11,4 kg
  • Deluxe : 261,8 (L) x 511,6 (P) x 631 (H) mm pour 17 kg

Maintenant, ne reste plus qu’à voir quels seront les accessoires qui seront proposés avec ces boîtiers. Pour les prix de vente, il faut compter 199,99 € le modèle de base, ce qui semble un poil élevé au vu de ses capacités d’accueil. À contrario, la version Deluxe et ses 289,99 € nous semblent plus pertinents, d’autant qu’il arrive avec plusieurs modules !


Par ici la fiche produit d’In Win ! 


Le Jonsbo TK-1 revient dans une version 2.0 !

Nouveau boîtier du côté de Jonsbo qui nous propose une version 2.0 de son TK-1. Le boîtier en question nous revient dans une version 2.0. Visiblement, la marque a procédé à une petite amélioration de la partie stockage !

TK-1 : une version 2.0 avec une meilleure cage HDD ? 

Jonsbo TK1Pour rappel, avec ce boîtier, la marque mettait en avant une référence équipée d’un panneau vitré en forme de U. Ce dernier permet une vue bien dégagée sur la configuration, d’autant qu’aucun pilier central ne vient perturber l’aspect visuel du boîtier.

Mis à part ça, ce modèle adopte une conception compartimentée avec l’alimentation ainsi que le stockage monté derrière le plateau de la carte mère. Cette version s’attaque d’ailleurs à la partie stockage en l’améliorant. D’après Guru3D, il est possible de monter deux disques durs 3,5″.

Sinon, le reste de la fiche technique ne semble pas évoluer. Les dimensions de 299 (L) x 310 (P) x 245 (H) mm. C’est un modèle compatible avec des cartes mères micro-ATX tandis qu’il laisse un espace de 288 mm pour la carte graphique. Le ventirad CPU disposera de 165 mm en hauteur contre 200 mm pour l’alimentation. Pour finir, il sera possible d’y monter un radiateur de watercooling en 240 mm dans le haut !

Enfin, pour se faire une idée, c’est un boîtier que l’on retrouve sur Aliexpress à un prix situé autour de la centaine d’euros !


Par ici et là les fiches produits de Jonsbo !


cablemod lance un adaptateur 12VHPWR v1.1 plus sûr encore !

Le 12VHPWR est un connecteur difficile à apprivoiser puisque, dès son apparition, des cartes graphiques ont commencé à brûler. Puis est arrivé CableMod avec ses rallonges de câbles et son adaptateur. Même l’entreprise spécialisée dans les câbles d’alimentation n’a pu contenir la fougue de cette connectique nouvelle ! Cette fois-ci, nouvel essai de la marque avec des adaptateurs 90° et 180° v1.1.

12VHPWR v1.1 : CableMod tente d’apprivoiser le connecteur… Une fois de plus ! 

cablemod 12VHPWR v1.1

La marque CableMod annonce alors une nouvelle version de son fameux adaptateur. Cette version 1.1 arrive donc avec diverses améliorations. La première d’entre elles, c’est de proposer un connecteur 12V-2×6 et non le classico classique connecteur. Si vous vous souvenez bien, ce dernier est plus sécurisé que le modèle original grâce à des broches signal raccourcies et des broches puissance un peu plus allongées. Ceci empêche le PC de démarrer si le connecteur n’est pas suffisamment enfoncé, les broches signal ne faisant plus contact. Côté puissance, l’échauffement est réduit du fait d’un meilleur contact sur les broches chargées d’acheminer le courant.

Sinon, les deux autres améliorations apportées par la marque sont d’ordre mécanique. CableMod annonce alors :

  • Le connecteur mâle sera davantage resserré.
  • La suppression du jeu latéral de l’adaptateur.

Ce sont ces deux principaux défauts qui portaient préjudice à la version précédente. Une fois enfichée et branché, la force exercée par le connecteur d’alimentation faisait que l’adaptateur pouvait ne plus être suffisamment enfoncé. Et un 12VHPWR mal enfoncé, on sait quelles en sont les conséquences !