Comme vous le savez, Corsair propose une ligne de bureaux modulables nommée Platform. Avec le 6, nous avions le droit au gros modèle tandis que le Platform:4 correspond à la petite version destinée à ceux ayant de petits espaces. Aujourd’hui, nous apprenons que la marque lance un panneau perforé pour ce second modèle. Nommé Multi Frame, il permettra une meilleure organisation via une bonne modularité !
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Platform:4, Corsair lance le panneau perforé qui va bien !
Pour rappel, la série de bureaux de Corsair exploite des rails en T en aluminium 3060 permettant une manipulation et une installation simplifiée. Ainsi, l’ajout du panneau perforé se fera facilement, quelques minutes seront nécessaires pour installer cette extension au bureau.
Une fois en place, vous gagnerez de nouvelles options de rangement puisque ce panneau arrive avec deux panneaux perforé, trois tablettes ainsi que treize crochets en T. Ces derniers offriront de nouveaux espaces de rangement vous permettant d’y placer vos accessoires, des éléments de décors ou encore vos éléments de streaming El Gato par exemple.
Avec des dimensions de 1,19 m de longueur pour une hauteur de 1,01 m, cette solution vous offre une sérieuse surface de rangement.
Malheureusement, dans toute cette histoire l’aspect fâcheux concernera le prix de vente de cet ensemble. Déjà que le bureau en lui-même n’est pas donné (de 1199,90 € à 1299,90 €), il faut rajouter un surcoût de 349,90 €. Heureusement, le passage du noir au blanc n’a pas d’influence sur le prix de vente. Vous avez bien lu, le bureau vous coûte le prix d’une tour.
Le monde du clavier mécanique est un domaine qui peut être intimidant, surtout pour les personnes ayant peu de connaissances. Effectivement, lorsque l’on sort du domaine mainstream et des marques telles que Razer, Corsair, SteelSeries ou Turtle Beach, on se rend compte que le clavier est un monde véritablement à part. Malgré tout, on sent que certains constructeurs tentent de rendre la chose accessible et de plus en plus de clavier customs arrivent préassemblés d’origine et c’est notamment le cas du Bridge75 de Shortcut Studio.Les layout, les dimensions et le poids :
Dans les grandes lignes, avec ce clavier, nous retrouvons un modèle dit custom assemblé de série. Néanmoins, comme le soulignait la chaîne Custom ton clavier, il faudrait redéfinir ce qu’est un clavier custom puisque les marques généralistes marchent de plus en plus dans les pas des modèles personnalisés. Bref, avec ce clavier, la marque Shortcut Studio nous propose un modèle en format 75%.
Dans les faits, ce n’est ni un TKL, ni un modèle rikiki comme les 60%. Concrètement, nous retrouvons le pavé lettré, les touches fonction ainsi que quelques touches de navigation comme les flèches directionnelles, insert, fin, page up et down. On se retrouve ici avec le strict nécessaire pour de la rédaction, mais c’est largement suffisant d’autant que le retrait du pavé numérique permet un gain de place significatif sur le bureau par rapport à un clavier 104 touches plus traditionnel.
Ici on peut admirer la belle plaque en laiton de ce Bridge75.
Au niveau des dimensions, cela se traduit alors par une longueur de 31,5 cm contre 13,5 cm de profondeur. Quant à la hauteur, cette dernière est mentionnée pour 1,82 cm sur le devant… Au niveau de la case. Mais ce qui choquera le plus par rapport à un clavier mécanique de marque généraliste, c’est le poids. Là où la plupart des modèles du marché pèsent dans les 1~1,5 kg, on parle de 1,5 kg pour le Dark Mount de be quiet! par exemple, ici, le Bridge75 affiche un poids de 1,7 kg dans sa version Max. Qu’est-ce qui justifie ce poids ? C’est simple, l’utilisation d’une case entièrement en aluminium avec un lest en laiton monté dans le fond.
L’isolation et le bruit :
L’autre aspect intéressant de ce clavier réside dans le son qu’il produit. Outre la case qui est entièrement en aluminium (la base comme la partie supérieure), on retrouve une isolation phonique intégrale. Cette dernière comprend un total de cinq couches avec de la mousse Poron, des feuilles en IPXE et en PET ainsi qu’une mousse EPDM pour isoler la case. Enfin, nous retiendrons la présence de patins anti-statique et d’un montage en gasket. En d’autres termes, la plate du clavier repose sur un système de joint ce qui améliore également l’acoustique du clavier. Toutes ces couches, couplées à des stabilisateurs et des commutateurs prélubrifiés, ça s’entend et le clavier propose un son mat que l’on pourrait qualifier de crémeux.
Avec le keyset d’origine :
Avec un keyset différent au profil XDA :
Les commutateurs proposés :
Au niveau des commutateurs, ce Bridge75 est proposé avec deux types :
MMD Princess Ultra
SC Switches
Les deux sont de type linéaire, cependant, ils proposent un traitement différent suivant le type de son que vous recherchez. Les Princess offriront un son dit « thock » tandis que les SC sont dit « clack ». Quoi qu’il en soit les deux proposent une prélubrification de série avec des caractéristiques assez similaire : 45g pour activation avec un point d’accentuation autour des 2 mm, 1,9 mm pour le Princess. Enfin, les SC seront plus cours avec une course de 3,5 mm seulement.
Il commençait à pleuvoir lors du shooting.
Du côté de ces switchs Princess, clairement, le feeling est bon et on retrouve une frappe très fluide et douce. Cette sensation est clairement facilitée par la lubrification de série bien que le commutateur profite d’une construction à base de matériaux dit à faible friction comme le polycarbonate pour sa partie supérieure ou du LY pour le stem. Forcément, avec tout ceci, le confort est au rendez-vous. D’autant que les bruits de ressort sont totalement absents, sur un modèle de ce type, ça aurait clairement été un comble.
L’outil nécessaire au remplacement des touches et des switches.
Cependant, si ce type de frappe ne vous convient pas, vous pouvez toujours opter pour d’autres switchs tout simplement parce que le PCB est dit « hotswap ». En gros, il vous suffit d’enlever les commutateurs d’origine et de les remplacer par ceux de votre choix. Les keycap puller et switchespuller sont justement fournis en accessoires. On retiendra la compatibilité du clavier avec les commutateurs à trois et cinq broches… Autant dire plus ou moins tout ce qui se fait de nos jours.
Un keyset ISO FR en PBT !
Le look d’origine du clavier.
L’une des particularité de ce clavier, c’est d’être proposé avec un set de touche type ANSI, bien évidement… Mais aussi en ISO et en ISO FR ! De plus, il ne s’agit pas d’un keyset en ABS puisque Shortcut Studio décline son clavier avec un set en PTB double injection ! Si de plus en plus de marques comme Corsair proposent des claviers avec des sets ISO FR, ce n’est pas encore la norme dans le monde des claviers mécanique. Malheureusement, pour de nombreux constructeurs, la France représente un marché « secondaire » et ces derniers ne veulent pas se risque à investir dans des moules français.
On voit la différence d’épaisseur dans les lettrages.
Des signes supplémentaires ont été ajoutés aux clés.
Cependant, bien qu’il s’agisse d’un keyset ISO FR, nous retrouvons quelques petites incohérences comme la présence de touches avec des dispositions internationales comme le « 2 » qui comporte le « é », le « ~ »ainsi que le « @ ». Idem sur la touche « ² » qui affiche le « ‘ ».
Autre reproche que l’on pourrait faire aux touches, c’est la précision des moulages puisque tous les caractères n’ont pas la même épaisseur. Par exemple les touches « F3 » ou « F4 » sont beaucoup plus fines qu’un « F6 » par exemple.
Dans l’absolu, ce n’est pas quelques chose de bien dérangeant, mais c’est quand même la première fois que l’on retrouve autant d’irrégularités dans le lettrage d’un clavier. Mais c’est un « problème » déjà connu sur ce modèle.
Personnellement, j’ai retiré ce set de touche que je ne trouvais pas très esthétique. D’autant qu’à titre personnel, je ne suis pas fan du blanc. À noter qu’en FR seul le blanc est proposé. Avec un layout ANSI par exemple, vous aurez le choix entre six coloris différents.
Le démontage :
On voit clairement les petites billes du système qui maintient la couche supérieure en place.
Le démontage du clavier se fait très simplement puisqu’il bénéficie d’un système ballcatch intégré. Retirer la partie supérieur du clavier ne sera donc pas bien compliqué puisqu’il suffit d’attraper le clavier par les côté et appuyer sur les touches pour faire sauter la partie supérieure.
Le PCB ainsi qu’une partie de l’isolant phonique.
L’interrupteur servant à allumer/éteindre le clavier.
Une fois retirée, nous avons désormais accès aux entrailles du clavier ainsi qu’au commutateur pour l’allumage, à la top plate ainsi qu’au différentes couches d’isolant phoniques. Attention cependant, si vous retirer l’ensemble PCB/top plate, vous risquez d’arracher la nappe qui relie le PCB et la carte fille localisée dans le fond de la case. C’est peut-être un petit manquement de ce modèle : l’absence de connecteur magnétique.
Le logiciel :
Si vous en avez marre de devoir installer des logiciels divers pour vos périphériques, bonne nouvelle puisque ce modèle est compatible avec VIA Software. Dans les grandes lignes, il s’agit d’une application web (sans installation donc) qui vous permettra de redéfinir les touches de votre clavier ainsi que de programmer et d’attribuer des macros. Le seul prérequis pour pouvoir l’utiliser : uploader un fichier .json correspondant à votre clavier, ensuite, on autorise le clavier sur le navigateur web et c’est parti. Attention cependant puisque tous les navigateurs web ne sont pas compatibles. Dans notre cas, nous avons dû utiliser Chrome ou Opera, FireFox n’était visiblement pas supporté.
Grosso modo, le logiciel se comporte comme n’importe quel soft fourni avec un clavier puisque sur la page d’accueil nous avons affaire à l’attribution des touches. C’est fort utile puisque par défaut, le clavier ne dispose pas de touche d’impression d’écran. De notre côté, nous avons remplacé la touche page up par cette fonction.
L’enregistrement des macros se fait classiquement avec un éditeur. On sélectionne l’emplacement de macro (M0, M1, M2, etc.) puis on peut commencer l’enregistrement. Ensuite, on enregistre notre séquence de touche avec la possibilité d’enregistrer les délais entre chaque frappe ou non puis on sauvegarde. Ne reste plus qu’à attribuer la macro à une touche en sélectionnant la touche voulue puis la macro.
On retiendra également qu’il est tout à fait possible de personnaliser l’éclairage du clavier en plus de se baser sur les raccourcis intégrés directement au Bridge75.
Bref, cette partie logiciel, c’est du très bon puisque ça réagit instantanément et on retrouve toutes les fonctions attendues… En plus de ne nécessiter aucune installation et donc aucun logiciel qui viendra se lancer au démarrage de votre PC. Idem, contrairement à un iCUE de Corsair, inutile de redémarrer l’ordinateur après chaque installation de mise à jour. Clairement, si les divers constructeurs pouvaient suivre ce chemin, ça serait tip top, mais pas que pour les clavier… On pense par exemple aux logiciels de gestion des AIO, etc.
En conclusion :
Le Bridge75 avec un autre set de touches.
Dans les grandes lignes, je dois dire que je suis particulièrement satisfait de ce clavier. S’agissant de mon premier custom, je trouve l’expérience très agréable puisque l’on retrouve une acoustique particulièrement soignée et une qualité de fabrication assez folle. Cependant, le plus gros défaut de ce modèle réside à mon sens dans le keyset blanc installé de base. Le moulage des touches n’est pas le plus régulier et en plus, je n’aime pas le blanc, raison de plus pour changer. Mais pour ceux que ça ne dérange pas, on retrouve un set PBT en ISO FR et c’est assez rare pour être souligné.
Au niveau des nuisances sonores, ceux baignant dans le monde du clavier custom nous diront qu’il y a mieux, etc. Et ils auront certainement raison, mais pour un néophyte, je trouve que la marche entre ce modèle et un clavier signé Corsair, Razer, Steelseries est tellement haute, que c’est le jour et la nuit.
Pourtant, avec ce Bridge75, vous ne vous saignerez pas lors de l’achat du clavier. En effet, nous le retrouvons à un prix de 140 € en version max chez Delta Key Co auquel il faudra rajouter entre 8 € et 15 € suivant le service de livraison choisi… En plus, ça part de France, donc il n’y aura pas de délai de livraison interminable ni de frais de douanes à l’arrivée.
Bref, je trouve qu’il s’agit là d’une excellente alternative pour ceux qui souhaitent se lancer dans le milieu sans avoir à se prendre la tête avec le choix des composants. Et clairement, si le layout ne vous fait pas peur, foncez !
Nouveau cas de connecteur 12V-2×6 qui part en fumée, mais cette fois-ci, cela concerne une RTX 5070 Ti. La carte affiche pourtant une consommation que l’on qualifiera de « ok » avec son TDP de 300W. Mais vous allez le voir, le propriétaire a suivi des conseils donnés sur un forum, conseils qui lui ont coûté sa carte.
L’adaptateur 12V-2×6 de MSI fond sur une RTX 5070 Ti !
Dans les grandes lignes, nous avons un utilisateur de Reddit, qui a supprimé son post entre temps, dont le PC fonctionnait très bien, initialement, puis qui s’est mis à crasher régulièrement. Forcément, dans ce genre de situation, le premier reflex, c’est de contrôler la partie logiciel, une mauvaise mise à jour de Windows, un pilote qui ne va pas ? Après toutes ces possibilités éliminées, il s’est alors tourné vers le matériel et a découvert que l’adaptateur fournit avec sa carte, une 5070 Ti de chez MSI, a pris un coup de chaud.
Jusque là, on pourrait se dire que ce n’est pas grave, la carte, il l’a acheté et il suffit de faire une demande de retour SAV. Mais les choses ne sont pas si simple. En effet, ne sachant comment brancher sa carte, il a alors demandé conseil sur un forum. Les membres en question lui ont indiqué de brancher l’adaptateur avec deux brins PCIe et d’utiliser la partie repiquée pour connecteur le troisième connecteur PCIe de l’adaptateur, que cela ne poserait pas de problème. Or, la documentation de MSI conseille strictement d’utiliser un brin PCIe bien distinct pour le branchement de son adaptateur.
À cause de ce mauvais branchement ou pas, les dégâts sont là et l’utilisateur entre donc dans une clause d’exclusions de la garantie de marque. Effectivement, il n’a pas correctement connecté son adaptateur. Comme vous le savez, les marques sont promptes à annuler toute prise en charge dès la moindre erreur commise par l’utilisateur. Vous imaginez bien que si la marque l’apprend, la demande sera rejetée.
Finalement, que retenir de tout ça ? Dans un premier temps, assurez-vous de suivre la notice scrupuleusement les consignes du constructeur d’une part. D’autre part, éviter, si possible d’utiliser ces adaptateurs, la meilleure solution reste d’opter pour une alimentation certifiée ATX 3.1 et PCIe 5.1 avec un connecteur natif.
Actuellement, trouver des cartes graphiques à prix décent, ce n’est pas quelque chose de facile. Effectivement, les MSRP, bien que la situation commence à changer, ne sont pas toujours respectés. Certains ont toutefois trouvé la faille aux États-Unis en se tournant vers les boutiques militaires, les NEX (US Navy Exchange). Ainsi, un utilisateur est parvenu à trouver des RTX 50 vendus au MSRP et s’est tourné vers une RTX 5090 achetée $1900 en tout et pour tout !
RTX 50 : aux US, ils se tournent vers les boutiques militaires !
C’est ce que nous raconte le redditor Accomplished-Feed123, aux États-Unis, il donc visité une de ces boutiques et s’est tourné vers la partie électronique du magasin. De là, il put voir plusieurs boîtes de cartes graphiques faisant référence à des RTX 5070, RTX 5080 et une RTX 5090. Le point commun entre toutes ces cartes c’est le prix MSRP appliqué. Ainsi, les RTX 5070 sont vendues $449 contre $999 pour la RTX 5080 et $1999 pour la RTX 5090.
Bref, il récupère la RTX 5090 et se présente au comptoir pour payer. Une fois toutes les remises de la boutique et les récompenses de sa carte obtenue, il ne doit payer finalement plus que $1900. Finalement, il s’agit d’un super bon plan, surtout lorsque l’on compare aux prix actuels de la carte.
Cependant, il y a un « mais » puisque ce type de boutique n’est pas accessible à tout le monde. La seule condition pour y aller : servir dans la marine ou avoir un membre de sa famille qui serve dans ce corps d’armée. Mais… Il est tout à fait possible d’envoyer une connaissance acheter la carte pour soi et de le rembourser par la suite. Cela peut être un bon moyen de se procurer une carte graphique en cas de récidive des scalpers ou de perturbation du commerce international pour une raison X ou Y…Il faudra par contre aller aux US.
Après un premier leak en lien avec le nombre de cœurs des processeurs Nova Lake-S, place maintenant à plus de détails en lien avec la plateforme. Cette fois-ci, nous allons parler de support de mémoire et de nombre de lignes PCIe. Sur le papier ça s’annonce bien avec un support de RAM à 8000 MT/s et de nombreuses lignes PCIe 5.0 supportées. Bien sûr, on prendra toutes ces informations avec des pincettes.
Nova Lake-S : grosse amélioration du support de la RAM !
De nombreuses informations en lien avec la future génération de processeur d’Intel remontent à la surface aujourd’hui. Quant à savoir si elles sont vraies, difficiles à dire pour le moment, cependant, elles sont diffusées par des leakers qui ont su montrer leur fiabilité. On peut donc leur prêter une oreille attentive.
Ainsi, on commence avec la partie mémoire où l’on apprend que la future génération de CPU profitera d’un support de RAM à 8000 MT/s (1DPV 1R) en natif. À titre de comparaison Arrow Lake-S se contente d’un support mémoire allant jusqu’à 6400 MT/s. De plus, cela soulève quelques questions quant à la fréquence maximale atteignable sur cette génération, surtout en overclocking. Actuellement, le record du monde de fréquence mémoire est de 12 842 MT/s, détenu par saltycroissant. Avec Nova Lake-S, il ne fait aucun doute que ce record tombera, surtout si le contrôleur mémoire s’avère être à la hauteur.
Autrement, on pourra compter sur un nouvel ensemble de chipsets et potentiellement un nouveau socket. Cet ensemble profiterait également d’un grand nombre de lignes PCIe avec un total de 48 lignes à la norme 5.0. Ainsi, 24 lignes seraient gérées par le CPU, 8 par le chipset tandis que 4 seraient allouées au DMI. Pour finir, nous aurions le droit à 16 lignes à la norme 4.0.
Tout ceci permettra notamment des configurations avec l’installation d’une carte graphique en x16 et deux SSD en PCIe 5.0 x4. En cas de multi-GPU, nous aurions le droit à deux cartes en x8 et deux SSD x4 ou quatre GPU en x4 et deux SSD en x4, rien qu’avec les lignes du processeur.
Enfin, la plateforme ferait le plein de ports USB. On comptera notamment jusqu’à 10 ports en 10 Gbps et 5 Gbps ainsi que cinq en 20 Gbps. Le nombre d’USB 2.0 sera conséquent avec jusqu’à 10 ports.
Bref, au vu de la précocité des informations, il faudra prendre tout ceci avec un certain recul encore une fois. Rappelons que Nova Lake doit arriver sur le marché en 2026.
Du côté d’Intel, nous avons vent d’une nouvelle rumeur. Cette dernière concerne Nova Lake et son nombre de cœurs qui part sérieusement en hausse. Effectivement, un leaker connu dans le milieu annonce que le futur Core Ultra 9 des bleus disposerait de 52 cœurs ! Une sérieuse hausse par rapport aux 24 cœurs du modèle actuel !
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Nova Lake : jusque 52 cœurs dans les futurs Core Ultra 9 ?
Dans les grandes lignes, le nombre de cœurs avec Nova Lake pourrait donc plus que doubler. Actuellement, un Core Ultra 9 285K c’est 24 cœurs avec 8 P-core et 16 E-core. Là, on parle d’une hausse à 52 cœurs avec un total de 16 P-core couplés à 32 E-core et 4 cœurs LP-E. Là-dedans, le TDP n’exploserait pas de manière significative puisque cette valeur resterait à 150W… Valeur que l’on retrouverait aussi sur les futures Core Ultra 7 dont le nombre de cœurs passerait à 42 contre 20 actuellement, encore un joli gain.
Mais là où les choses pourraient être intéressantes, c’est sur les gammes inférieures comme les Core Ultra 5 et Ultra 3. Ainsi, on parle de Core Ultra 5 affichant entre 18 et 28 cœurs tandis que l’entrée de gamme profiterait de douze à seize cœurs. Ici, les TDP seraient de 65W pour les Ultra 3 et monteraient à 125W pour le Ultra 5.
En procédant ainsi, Intel pourrait tirer son épingle du jeu dans le domaine applicatif, là où avoir de nombreux cœurs est bénéfique. On pense par exemple à tous ceux qui font du rendu ou de l’encodage par exemple. Maintenant, on se pose aussi la question de savoir quelles seront les perfs des processeurs dans des domaines comme le jeu vidéo. À ce sujet, nous ne sommes pas certains que les jeux tireront parti d’un tel nombre de threads. Également, il serait intéressant de voir dans quelle mesure les performances en single threads progresseront.
Quoi qu’il en soit, cette future génération de CPU s’annonce intéressante puisqu’Intel devrait taper dur avec cette série Nova Lake. De l’autre, nous avons AMD qui pourrait bien augmenter son nombre de cœurs et passer à 22 cœurs. Bien entendu, tout ceci reste à prendre avec un certain recul.
Nouveau boîtier du côté de Silverstone qui annonce son nouveau Lucid 05, une nouvelle référence qui semble abordable. Au programme, nous retrouvons un modèle de type aquarium qui a la particularité d’offrir deux petits ventilateurs de 80 mm en façade pour apporter de l’air frais dans le compartiment de l’alimentation !
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Lucid 05 : nouveau boîtier type aquarium chez Silverstone !
Avec ce boîtier, nous retrouvons donc une référence au format moyen tour tout à fait classique. Cela se traduit par des dimensions de 220 (L) x 427,6 (P) x 491,5 (H) mm.
En interne, nous retrouvons un plateau de carte mère capable d’accueillir des modèles au format ATX, micro-ATX et mini-ITX. Toutefois, la compatibilité avec les cartes backpanel n’est pas à l’ordre du jour, pour ça, il faudra se tourner vers une autre référence. Le reste de la compatibilité mentionne un support des ventirads de 173 mm en hauteur et des cartes graphiques de 410 mm de longueur. Quant à l’alimentation, nous avons un dégagement de 200 mm en profondeur.
La ventilation pourra accueillir, jusqu’à neuf ventilateurs de 120 mm, deux en 140 mm et deux en 80 mm. Quant au radiateur de watercooling, la compatibilité est assurée dans le haut pour les modèles de 360 mm au maximum.
En soi, nous avons affaire à un modèle tout à fait classique qui proposera tout de même un hub permettant la gestion de huit ventilateurs avec huit prises aRGB. De base, le boîtier est fourni avec trois ventilateurs lumineux, deux à pales inversées et un à pales standard. Enfin, il se distingue par la possibilité de monter deux petits ventilateurs dans le bas de la façade. Le but est clair, apporté de l’air frais au compartiment de l’alimentation et à la cage HDD situé derrière. De plus, ceci permettra de soutenir les ventilateurs montés sur le cache alimentation.
Pour l’instant, le prix de vente n’est pas encore connu.
Avec Borderlands 4, 2K Games a fait parler de lui, notamment sur le prix des jeux. Visiblement, les gros studios veulent augmenter les prix de vente de leurs jeux, tandis que les joueurs ne sont pas prêt à mettre plus d’argent dans des titres dont la qualité se dégrade voire n’apporte finalement pas grand-chose de nouveau. On l’a vu avec ce qu’il se passe du côté d’Ubisoft qui est dans la panade avec des jeux qui ne parviennent pas à convaincre par manque d’originalité notamment. Bref, ce qui nous intéresse, c’est la config PC de ce nouveau Borderlands, voyons les détails du PC nécessaire pour faire tourner ce titre.
Borderlands 4 : vers des RTX 3080 et RX 6800 XT en config recommandées !
La première chose à retenir, c’est qu’il s’agit de configuration Steam, ces dernières ne sont pas des plus complètes puisqu’elles n’indiquent ni le framerate visé ni la résolution comme c’est de plus en plus le cas. Ici, nous avons juste une idée des prérequis minimums et idéaux pour jouer !
Ainsi, pour faire fonctionner le jeu, il vous faudra au minimum un CPU équipé de 8 cœurs avec des Core i7 9700 et Ryzen 7 2700X de listés. Au niveau de la RAM, on est sur une base de 16 Go tandis que la partie graphique met en avant des RTX 2070 et RX 5700 XT. Dans tous les cas, il semblerait qu’il soit nécessaire d’avoir un minimum de 8 Go de VRAM. Ceci risque donc de mettre les cartes 8 Go actuelles dans une situation délicate, surtout si on active des options gourmandes en mémoire comme l’upscaling ou le ray tracing.
Du côté de la configuration recommandée, 2K indique qu’un processeur plus récent sera nécessaire, évidemment. Ainsi, l’éditeur liste un processeur 12 cœurs en Intel avec un Core i7 12700 contre un 8 cœurs en AMD avec le Ryzen 7 5800X. La partie mémoire passe directement à 32 Go tandis que la partie graphique met en avant une RTX 3080 ou une RX 6800 XT. Dans tous les cas, les notes additionnelles indiquent qu’une carte avec 12 Go de mémoire est nécessaire.
Quant à l’espace de stockage, il faudra faire de la place sur votre support puisque 100 Go sont nécessaires. Ah et un SSD est également « requis ». Vous pouvez donc mettre vos vieux disques durs au placard !
Pour le prix du jeu, comptez 69,90 € pour l’édition de base. On n’est pas aux 80 € supputés précédemment, mais on est au-dessus des 60 € habituels pour un jeu PC. La technique du salami, tranche par tranche les prix augmentent.
Ces dernières années, sur le secteur du matériel informatique, nous avons pu voir une forte hausse des prix de vente des composants PC. Logiquement, ces hausses, couplées à d’autres facteurs, commencent à influer sur la manière dont les gamers investissent dans leur matériel. Et globalement, la tendance qui s’en dégage c’est que le geek qui change de PC à chaque nouvelle génération de CPU ou de GPU, c’est plus ou moins terminé. Ça coûte trop cher et ces personnes ont d’autres priorités actuellement.
Les gamers ne changent plus de matos à chaque gen !
C’est lors d’une étude réalisée sur un échantillon d’un millier de personnes que l’on se rend compte du changement d’attitude des joueurs sur le secteur informatique. En effet, ladite étude révèle que la majorité des sondés (57%) n’ont pas investi dans une nouvelle carte graphique à cause des hausses de prix ou encore des scalpers qui se sont rués sur les stocks de cartes graphiques.
Ensuite, nous retiendrons que le budget max que 25% des joueurs sont prêts à mettre dans un GPU est de $499 tandis que pour 27% ce budget est compris entre $500 et $699. On voit qu’ici, le prix raisonnable pour une carte graphique est donc compris entre $0 et $700. C’est d’ailleurs ce segment tarifaire qu’AMD a tenté de viser avec ses RX 9070 series.
Malgré tout, faire changer les habitudes des gens n’est pas chose aisée et nous apprenons que 73% des sondés continueraient de se tourner vers NVIDIA si toutes les marques offraient des performances équivalentes. D’ailleurs, ces tendances se retrouvent aussi sur les parts de marché des GPU avec une très forte domination du caméléon sur le marché.
Enfin, la dernière stat qui ne fait pas plaisir à lire, c’est que 62% des sondés préfèreraient se tourner vers le cloud gaming plutôt que de continuer à monter des PC si les problèmes de latence étaient résolus. Sinon 42% préfèrent ne pas mettre à jour leur carte si les mises à niveau IA et upscaling parviennent à satisfaire leurs besoins de performances.
Bref, des données qui s’expliquent simplement par des prix de plus en plus décorrélés avec le budget des joueurs. Les consommateurs ont malheureusement d’autres priorités comme payer le loyer, les factures et avoir de quoi manger à la fin du mois. Avec des conditions économiques globales qui se dégradent, on comprend que mettre 1200 € à 2000 € dans une RTX 5080 ou une RTX 5090 ne soit pas la priorité de tous ! Les gamers qui change de carte à chaque gen, c’est plus ou moins terminé… On en voyait plus souvent il y a quelques années en arrière, mais à l’époque, pour 500 € nous avions la GTX 580 ou la HD 6970 pour 400 €.
Le connecteur 12V-2×6 c’est devenu une véritable hantise pour certains et les constructeurs de cartes graphiques prennent des mesures. Certes, l’idéal serait de réemployer des connecteurs PCIe 8 broches, cependant ce n’est pas dans les plans de NVIDIA. Pour la peine, les AIB n’ont pas d’autre choix que d’intégrer des systèmes de sécurité autre comme Galax. En effet, avec ses RTX 50 HOF, la marque se sert du système d’éclairage de la carte comme témoin d’un bon branchement de la prise !
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RTX 50 HOF : les diodes de la carte vous aident à savoir si vous avez bien branché votre carte !
Comme on peut le voir, il y a véritablement deux couleurs qu’il faut redouter : le jaune et le rouge. Dans les grandes lignes, si la carte s’allume en jaune, cela signifie tout simplement que le câble n’est pas bien branché. En soit, c’est la meilleure des mauvaises nouvelles puisqu’il suffit de bien enfoncer le connecteur pour que le branchement se fasse correctement.
En rouge, les choses deviennent un peu plus inquiétantes puisque cela signifie qu’il y a des problèmes dans l’alimentation de la carte. On peut citer un connecteur qui commence à fondre par exemple.
Sinon, si tout va bien, que la carte est bien branchée et qu’il n’y a pas de problème autre, les diodes affichent le RGB tout à fait habituel avec des couleurs arc-en-ciel sans doute. Dans tous les cas, évitez de vous faire peur en réglant l’éclairage sur jaune ou rouge, ça risquerait de vous faire tout chose au démarrage du PC.
Pour rappel, avec cette série HOF, Galax nous propose des cartes à destination des overclockers extrême. Les cartes sont taillées pour les montées en fréquences avec un PCB remanié ainsi qu’un système de refroidissement travaillé. Au niveau des fréquences, la RTX 5080 affiche 2775 MHz en boost contre 2625 MHz pour la RTX 5070 Ti. Par défaut, ce sont des cartes qui moulinent à 2617 MHz et 2452 MHz respectivement.