X570GTA : La carte Biostar qui va à l’essentiel et c’est tout !

Nouvelle carte mère pour Biostar qui nous propose une Racing X570GTA. Une nouvelle référence au format ATX doté du gros chipset X570 d’AMD. Malgré cela, la carte mise sur la simplicité et va à l’essentiel. Le but ? Proposer du X570 prix plancher !

Racing X570GTA : de l’entrée de gamme en X570 pour Biostar !

Biostar Racing X570GTA

Avec cette nouvelle référence, Biostar va à l’essentiel. Bien entendu, nous avons nos quatre emplacements mémoires en DDR4. La carte encaissera alors jusqu’à 128 Go de RAM à 4000 MHz+ (OC).

Côté connectique, on retrouve un port PCIe x16 4.0 renforcé suivit d’un second en x16 3.0 physique, mais câblé en x4. Le tout est aussi complété par deux PCIe x1 3.0.

La partie stockage propose six connecteurs SATA III répartis dans le bas et sur le côté droit de la carte. Ces derniers ne sont pas coudés, on imagine pour des raisons de coûts. Toutefois, nous avons un connecteur M.2 avec dissipateur qui supporte le PCIe x4 4.0. Cependant, vous l’aurez compris, pour le PCIe 4.0, il faudra un Ryzen de 3e génération.

Biostar Racing X570GTA IO

Enfin, on notera un design particulièrement simple avec un radiateur de chipset des plus basique. Tout ceci, c’est sans parler de la connectique arrière qui offre quatre USB (4x 3.1 Gen1 + 2x 2.0). Dans le lot on aura aussi un combo PS2, de l’HDMI et du VGA (en 2019 ?). Enfin, la partie audio sera gérée par une puce ALC887.

Lors de l’annonce des cartes X570, nous trouvions que les prix piquaient sérieusement. Ici, ça ne sera pas le cas de ce modèle Biostar puisqu’il devrait débarquer autour des $160. Une bonne alternative pour les cartes équipées de ce chipset.

Freezer 50 TR : un ventirad double tour pour Threadripper chez Arctic

Nouveau ventirad chez Arctic qui nous propose un Freezer 50 TR aRGB. Un nouveau modèle qui se destine à la plateforme TR4 d’AMD et qui offre une conception double tour. Bien entendu, le RGB est aussi de la partie !

Freezer 50 TR aRGB : huit caloducs en contact direct !

Freezer 50 TR aRGBAvec ce nouveau modèle, Arctic nous propose un gros bébé avec un modèle qui affiche des dimensions de 14.7 (L) x 149.5 (P) x 165 (H) mm. Le poids de 1.242 kg est lié à la conception double tour, mais aussi au nombre important de caloducs.

Comme nous vous le disions il est question d’un radiateur double tour. Chaque bloc d’ailette est alors traversé par un total de hui caloducs en cuivre de 6 mm de diamètre. Ces derniers seront alors en contact direct avec l’IHS du CPU.

Sur cette référence, on confie le refroidissement à deux ventilateurs, un premier en 120 mm, le second en 140 mm. Si leurs caractéristiques diffèrent, l’alimentation reste la même : PWM. Au niveau des vitesses, le 120 mm sera plus véloce avec du 1800 RPM contre 1700 RPM pour le 140 mm. Dans tous les cas, on reste à 200 RPM au minimum, ce qui devrait assurer un silence absolu. Toutefois, sorti de la vitesse des ventilateurs, aucune indication quant à la pression statique ou flux d’air.

Freezer 50 TR aRGB

D’un point de vue finition, ça devrait être propre avec la présence d’un nickelage intégral. Il en va de même pour les différents caches présents sur le dessus et au niveau du ventilateur avant. N’oublions pas de mentionner la présence de deux liserés lumineux RGB.

Le prix de ce modèle ne devrait pas être exagéré. Amazon.co.uk liste ce cooling à quelques £60 environ.


Par ici la fiche technique de Arctic !


 

Thermaltake lance des distro-plate pour ses Core P5 et autres

Direction Thermaltake qui continue d’élargir sa gamme d’accessoires dédiée au watercooling custom. Cette fois-ci, ce sont deux distro-plates qui sont lancées par le constructeur.

Deux distro-plates en approche chez Thermaltake ! 

Le principe de la distro-plate est simple : fournir un réservoir, une pompe, tout en simplifiant la pose de tubbing rigide. Des produits de ce genre, nous vous parlions par exemple avec celle de Phanteks.

Thermaltake Core P5 DP-D5 Plus - Distro-plate
La Pacific Core P5 DP-D5 Plus.

Pour le coup, le premier modèle, la Pacific Core P5 DP-D5 Plus se destinera au Core P5 du constructeur. Sa forme en « L » permettra son installation niveau de l’emplacement du radiateur du boîtier.

La seconde, la Pacifique DP100-D5 Plus est un modèle plus générique puisque s’installant dans une majorité de boîtier du constructeur. Thermaltake recommande de l’intégrer dans un boîtier supportant deux emplacements (voire plus) de radiateur de watercooling en 360 mm.

Thermaltake DP100-D5 Plus
La Pacifique DP100-D5 Plus.

Sinon, dans les deux cas, on retrouve du matériel alliant du polymère au nom à coucher dehors et du POM. L’ensemble mise donc sur un visuel transparent dont le but est d’admirer les diodes et le liquide circulant à l’intérieur. Avec ceci, on retrouve une pompe de fournie, une D5 tournant de 1800 RPM à 4800 RPM. Cette dernière propose un débit de 1135 l/h pour une pression de 50 PSI. Dans les deux cas, la capacité du réservoir est de 200 ml.

Actuellement, seule la DP100-D5 Plus est disponible sur le shop de Thermaltake. Les prix reste élevé : ~280€ toutefois, il ne faut pas oublié la pompe de fournie.


Par ici les fiches de la Core P5 et de la DP100-P5 chez Thermaltake !


 

World of Tank : une démo pour tester le RayTracing est disponible

Le RayTracing va débarquer sous peu dans World of Tank. Toutefois, pas besoin de matériel nVidia estampillé « RTX » pour en profiter. Ici, tous ceux disposant d’une carte compatible DirectX 11 relativement performante pourront en profiter.

World of Tank : du RayTracing pour bientôt !

World of Tank RayTracing Démo

Du RayTracing sans RTX, mais quelle est cette sorcellerie ? Pour y parvenir, Wargaming se tourne tout simplement vers une solution logicielle signée Intel baptisée Embree. Grosso modo, en activant le RayTracing, le calcul des rayons lumineux se fera avec le CPU puis sera rendu avec le GPU. Ceci rendant la technologie accessible aux cartes graphiques non estampillées « RTX ». Finalement, on aura besoin d’un CPU relativement récent pour profiter de tout ceci dans de bonnes conditions.

Le RayTracing tel qu’implémenté dans le jeu calculera les ombres projetées par vos blindés sur le sol. Il en va de même pour les ombres de la carcasse de vos chars. L’objectif étant d’améliorer la qualité graphique du jeu sans pour autant mettre à plat votre machine en calculant des rayons sur tout et rien à la fois. Rappelons que le jeu se veut compétitif et accessible au plus grand nombre.

Quoi qu’il en soit, la démo est disponible sur le lien ci-dessous. Pendant votre téléchargement, vous pouvez toujours voir quels seront les impacts de la technologie sur votre machine. Tom’s Hardware (FR) s’étant penché sur la question.


Par ici pour télécharger la démo !


 

TR03 : Jonsbo propose aussi un boîtier triangulaire !

Après le Alice de In Win, on reste dans les boîtiers originaux avec le TR03 de Jonsbo. Une nouvelle référence pour la marque qui affiche un design triangulaire. Une particularité que l’on retrouvait sur l’Alienware Area 51, le Golden Field 21+ ou le Kolink K6T.

TR03 : un boîtier triangulaire sobre chez Jonsbo ! 

Jonsbo TR03Pour le coup, les design triangulaires, ce n’est pas révolutionnaire, bien que peu commun. Le modèle de Jonsbo mise sur la sobriété avec des matériaux hauts de gamme. Ici, on pense à de l’aluminium de 4 mm pour l’extérieur, du verre trempé pour les panneaux latéraux et de l’acier pour l’interne. Au niveau des dimensions, ça sera imposant avec du 238 (L) x 673 (P) x 595 (H) mm.

À l’intérieur, on retrouve une compatibilité avec les cartes mères ATX. Des ventirads de 175 mm ainsi que des cartes graphiques de 460 mm de longueur pourront rentrer sans mal. En revanche, on sera limité à 185 mm max pour l’alimentation. Exit les plus gros blocs du marché. En matière de stockage, ce modèle pourra accueillir jusqu’à trois unités 2.5″. Au niveau HDD, ce sera trois unités en 3.5″ que l’on pourra remplacer par cinq 2.5″.

Jonsbo TR03

Le refroidissement pourra être conséquent puisque l’on pourra installer jusqu’à 10 ventilateurs en 120 mm. Ceci nous laisse donc la possibilité d’intégrer du radiateur de watercooling en 360 mm et 280 mm.

Pour l’instant, la marque ne donne pas le prix de son modèle. Il en va de même pour la date de lancement. Toutefois, deux variantes seront proposées avec un modèle « G » avec façade en verre et un « A » avec façade en aluminium.


Par ici la fiche technique de Jonsbo ! 


In Win Alice : Est-ce un boîtier ou un panier à linge ?

Chez In Win, les concepts originaux, on connaît. Après un H-Tower s’ouvrant comme un Transformers, un WinBot en forme de Sphère et un Z-Tower en forme de tornade, place au Alice en forme de… Panier à linge. Oui, c’est de suite moins impressionnant.

Alice : nouveau concept chez In Win !

In Win AliceSi au premier coup d’œil on serait tenté de mettre notre linge sale à l’intérieur plutôt qu’un PC, derrière, la chose a quand même été bien pensée. En effet, la marque propose un châssis au layout vertical. Ainsi, à l’intérieur, la carte mère reposera à 90° tandis que les cartes graphiques seront comme suspendues. Ça ne vous rappelle rien ? Et pourtant, il s’agit de la même organisation que le Fortress FT05 de Silverstone.

Sinon, le plateau de la carte mère est entièrement amovible. On pourra donc assembler les premiers éléments de la configuration avant de l’insérer dans le boîtier. D’ailleurs, en parlant de carte mère, on pourra installer une carte au format ATX.

La partie stockage va à l’essentiel avec de quoi installer un HDD 3.5″ et trois unités 2.5″. On ne manquera pas non plus de place pour le reste de nos composants. Effectivement, l’alimentation pourra mesurer 220 mm de profondeur, le ventirad 195 mm de hauteur et la carte graphique 300 mm de longueur.

In Win Alice

Pour la partie refroidissement, on retrouve trois emplacements de 120 mm dans le bas. La conception du boîtier fait que l’on installera ces ventilateurs en aspiration afin d’arroser toute la configuration. D’ailleurs, il sera possible d’installer un radiateur de watercooling en 360 mm. L’ensemble sera épaulé par un ventilateur/radiateur en 120 mm en extraction dans le haut.

Bref, si jusqu’à présent on s’est pas mal moqué du design de l’ensemble, le prix, lui défie clairement toute concurrence. Le boîtier se retrouve à seulement $55 chez Amazon (US). Clairement à ce prix, il n’y a rien à dire, on a un châssis original avec des compatibilités très intéressantes. Et encore, on n’a pas parlé des possibilités de personnalisation de la toile ou du poids de 3.7 kg lié à l’usage d’ABS pour le cadre.


Par ici la fiche technique de In Win !


 

GTX 1660 Super : les modèles GamingX et Ventus de MSI se montrent

On continue avec les GTX 1660 Super avec l’apparition de modèles de chez MSI. Ainsi, les variantes Ventus et GamingX font leur apparition. Ces cartes sont donc des modèles dits « customs » du fait de leur système de refroidissement et de leur PCB remanié !

GTX 1660 Super : voici les modèles Ventus et GamingX ! 

MSI GTX 1660 Super GamingX
La GTX 1660 Super GamingX

Ainsi, les deux cartes sont donc des variantes personnalisées par MSI. Ces dernières affichent donc un dissipateur remanié. Le modèle GamingX propose donc un ventirad similaire à celui de la GTX 1660 Ti du même nom. D’ailleurs, c’est aussi la carte la plus complète des deux avec un éclairage RGB et une technologie semi-fanless.

Au niveau des fréquences, les deux proposent visiblement un overclocking d’usine. Si les fréquences sont non spécifiées, on s’attend à ce que la GamingX monte plus haut.

Sinon, dans les deux cas, les sorties vidéos sont les mêmes : 3x DisplayPorts, 1x HDMI. Côté alimentation, même topo avec un unique connecteur PCIe à 8 broches.

La GTX 1660 Super Ventus
La GTX 1660 Super Ventus

Ne reste plus qu’à connaitre les prix. La disponibilité devrait, quant à elle, être effective le 22 Octobre.

RTX 2070 Super Ultra+ : une nouvelle fournée de carte chez EVGA !

Nouvelle fournée de cartes graphiques chez EVGA qui nous propose des RTX 2070 Super Ultra+. Des nouvelles cartes customs qui affichent un dissipateur maison ainsi qu’un PCB remanié.

RTX 2070 Super Ultra+ : les nouvelles venues chez EVGA ! 

EVGA RTX 2070 Super Ultra+ FTW
La version FTW3

Du coup, le constructeur nous propose là des cartes customs massives. Leur dissipateur est en effet très imposant et occupera trois slots. Ensuite, il faut bien différencier la version FTW3 à trois ventilateurs et la XC avec deux moulins.

Ici, la marque nous propose des références overclockées d’usine. On trouvera une FTW3 affichant un boost à 1815 MHz. Face à la version XC, c’est un OC de 15 MHz de plus. En revanche, cette gamme Ultra+ se distingue par un overclocking de la mémoire. Contrairement à une carte de référence dont la GDDR6 fonctionne à 14 Gbps, ici, nous sommes à 15.5 Gpbs. Cet OC contribue à faire passer la bande passante mémoire de 448 Go/s à 496 Go/s.

EVGA RTX 2070 Super Ultra+ XC
Le modèle XC avec ses deux ventilateurs

Pour les prix, en temps normal, nous sommes à $619.99 pour la FTW3 contre $589.99 pour la XC. Toutefois, une question nous taraude, quand EVGA se décidera-t-il à sortir une « RTX 2070 Super Ultra Mega ++ de la mort qui tue » ? Ok, on trolle un peu.


Par ici les fiches techniques des FTW3 et XC chez EVGA !


 

Zeus : comme une sensation de déjà vu chez Xigmatek !

Petit tour chez Xigmatek qui nous propose un nouveau boîtier dénommé Zeus. Clairement, il est inutile de demander où l’inspiration a été trouvée puisque dans les grandes lignes, nous avons un Conquer de Cougar. Cela étant, on retrouve un certain nombre d’éléments de différenciation.

Zeus : comme un air de déjà vu ? 

Xigmatek Zeus

Avec des dimensions de 220 (L) x 755 (P) x 595 (H) mm, ce Zeus se veut plus profond, plus haut, mais moins large que le Conquer. À l’intérieur, la compatibilité avec les cartes mères est équivalente : ATX maximum.

Pour ce qui est des matériaux, difficile de dire ce que l’on a sur le modèle Xigmatek. Effectivement, leur fiche technique ne mentionne que du métal de 1.2 mm d’épaisseur. Est-ce de l’acier ou de l’aluminium ? En revanche, cette nouvelle référence s’accompagne d’une façade en verre mettant davantage en avant les ventilateurs placés derrière. Notez que sur la version Spectrum, nous avons des liserés RGB.

 

Si le design est très similaire au modèle Cougar (bien qu’il y ait des différences) c’est à l’intérieur que ça se joue. Effectivement, Xigmatek passe le nombre d’emplacements de ventilateurs à 8 contre 5 pour la concurrence. D’ailleurs, cette augmentation confère un aspect plus fermé au boîtier. Toutefois, cela est bénéfique sur le plan du watercooling custom avec un double support pour radiateur de 360 mm.

Xigmatek Zeus Spectrum
La version Spectrum avec ses liserés RGB en façade.

L’aspect stockage est légèrement moins bon avec jusqu’à 4 unités 2.5″ (pas de changement). Cependant, c’est sur les unités 3.5″ que ça change avec deux unités 3.5″ maximum supportées. On était à 3 maximum sur le Conquer.

Enfin, l’aspect plus étriqué du Zeus fait que l’on aura un support pour les ventirads CPU plus limité : 160 mm au lieu de 190 mm. Idem pour les cartes graphiques : 320 mm (contre 350 mm) et 200 mm pour l’alimentation (contre 220 mm).

Néanmoins, le plus gros changement se joue au niveau de la tarification avec un prix de 190€ dixit CowCotland. Lorsqu’il était encore disponible, le Conquer se négociait dans les 260€, ce qui représente 70€ de moins ! Alors certes, on rogne sur la compatibilité des composants (bien que cet aspect reste satisfaisant), mais on gagne en support radiateurs/ventilateur.


Par ici la fiche technique de Xigmatek !


 

Archer 2 : le supercomputer britannique à 1.5 millions de threads AMD !

Si vous aimez les grosses machines et les chiffres qui vous donnent mal à la tête, ce qui va suivre devrait vous plaire. Effectivement, on apprend que le centre de recherche et d’innovation de Grande-Bretagne (UKRI) va lancer la construction d’un nouveau supercomputer. Son petit nom ? Archer 2 et ce dernier sera situé à Edinburgh.

Archer 2 : 1.5 millions de threads AMD ! 

Archer 2

Pour la petite histoire, disons qu’il est temps de trouver un successeur de Archer, premier du nom. Durant ses belles heures, ce dernier faisait partie des 20 superordinateurs les plus puissants, mais ça, c’était en 2013. Du coup, l’entreprise qui rafle le contrat s’appelle Cray, une entreprise spécialisée dans le domaine.

Et pour ce qui est de la relève, il y a des moyens mis en avant. En effet, pour ce nouveau supercomputer, on va se fournir chez AMD puisqu’il est question de CPU Epyc Rome. Ainsi, l’ordinateur embarquera 5848 nodes Shasta chacun renfermant deux CPU de 64 cœurs + SMT à 2.2 GHz. Vous l’aurez compris, cela nous fait pas moins de 11 696 CPU, 748 544 cœurs et 1 497 088 threads, de quoi donner le vertige.

En terme de puissance, on se retrouve avec quelque chose comme 28 PFlop/s. Bien entendu, cela dépend de ce qu’on lui fera calculer. Côté mémoire, nous avons quelque chose comme 1.57 Po de RAM.

Sinon, Archer 2 remplacera son grand frère puisqu’il prendra place dans la même pièce. Ainsi, lors de la transition, Archer 1 sera éteint le 18 Février 2020 tandis que son jeune frère démarrera 76 jours plus tard, le 6 Mai 2020. S’en suivra une période de stress d’un mois pour s’assurer que tout fonctionne. En attendant, les chercheurs de l’UKRI auront un accès limité à ce superordinateur.

En attendant, on imagine bien AMD se frotter les mains. Rappelons que les rouges équipent aussi le XH2000 avec des CPU Zen 2. Mine de rien, entre ce supercomputer et le modèle BullSequana, ça nous fait quand même 15096 CPU vendus et donc autant d’argent à rentrer.