Hardwareluxx a pu se rendre dans les usines chinoises de MSI, l’occasion pour nous de voir comment sont fabriquées les cartes graphiques, les cartes mères mais aussi les PC complets de la marque.
Une bonne occasion de constater que les usines chinoises sont de plus en plus automatisées même si la main d’oeuvre humaine reste présente ( pour des tâches qui semblent cependant très subalternes ). Pour la petite histoire ce site MSI comptait 11 000 employés il y a 10 ans contre 4800 aujourd’hui. Le tout dans un bâtiment de 200 000 M2 ( l’équivalent de 45 terrains de football ).
Il faut bien comprendre que dans cette superficie, en Chine, on intègre aussi « l’espace de vie » des employés…
On trouve dans cette usine 13 lignes d’assemblages dédiées aux cartes mères qui crachent 1.6 millions de cartes…par mois !
La vidéo tournée dans l’usine permet ainsi de distinguer plusieurs processus pour les cartes mère mais aussi les PC Trident où les amateurs de montage de PC découvriront qu’il n’y a pas de méthode miracle pour construire un PC…
Les PC : à la main comme partout
La partie la plus intéressante portera clairement sur les cartes-mères qui sont équipées manuellement des divers dissipateurs et autres attributs marketing que nous commençons bien à connaitre.
Nouveau boîtier chez Lian Li qui nous propose en ce jour un Lancool II. Une nouvelle référence qui s’annonce riche en fonctionnalité. Voyons comment ça se présente !
Lancool II : une référence qui a tout ce qu’il faut !
Avec ce nouveau boîtier, Lian Li propose une référence en acier et verre trempé. Côté dimension, l’ensemble mesure 229 (L) x 478 (P) x 494 (H) mm.
À l’intérieur, on aura de la place puisque des cartes mères au format E-ATX pourront y prendre place. Idem pour les cartes graphiques avec des GPU de 384 mm de supportés. Pendant que nous y sommes, le boîtier supportera des alimentations de 210 mm et des ventirads de 176 mm de hauteur.
Pour ce qui est de la partie stockage, Lian Li met en avant quatre emplacements dédiés aux unités 2.5″. Pour le 3.5″, nous avons une cage de trois paniers. D’ailleurs, via un accessoire supplémentaire, il sera possible de les transformer en baies hotswap.
Pour la ventilation, ce modèle met en avant huit emplacements pour ventilateurs de 120 mm :
3x à l’avant
2x dans le haut
2x au-dessus du cache alimentation
1x à l’arrière
Sachez également que les ventilateurs positionnés sur le cache alimentation pourront arroser la carte graphique.
Pour le watercooling en revanche, on reste dans du standard avec un support de radiateur en 360 mm (jusqu’à 110 mm d’épaisseur) en façade et 240 mm dans le haut.
Pour le reste, le boîtier embarque un système de cache pour les câbles à l’arrière. Un système similaire à celui de H500P de Cooler Master (testé ici). Autrement, les vitres sont montées sur charnières et on aura une façade avec un RGB dénuée de câbles. La connexion se fait via un simple connecteur.
Notez que l’on pourra acquérir des options supplémentaires comme un support de carte graphique. Il existe également un adaptateur permettant le montage vertical de votre GPU.
Au niveau de la disponibilité, le boîtier est disponible à la pré-commande. Pour le prix, on n’aura pas à vendre un rein puisqu’il s’affiche à $89.99 pour la version noire et $94.99 en blanc.
Nous vous en avions déjà parlé, la RX 5500 représente la future offre entrée/milieu de gamme d’AMD. La carte, si elle a été annoncée officiellement, on ne sait pas encore quand elle arrivera sur le marché. AMD n’ayant pas communiqué de date.
Cependant, cela n’a pas empêché certain de mettre la main sur une carte. C’est le cas du site Heise.de qui effectuait quelques relevés de ce modèle en jeu. Attention toutefois, puisqu’il est question d’une variante OEM, soit la version la plus proche d’une carte de référence. Il est donc fort probable que les versions customs affichent des performances en hausse.
RX 5500 : presque aussi rapide que la RX 580, la GTX 1660 toujours devant !
Avec cette petite carte, AMD propose une puce Navi 14 gravée en 7 nm. Cette dernière renferme 22 Comput Unit, ce qui nous donne 1408 stream processors. La carte est épaulée par 4 Go de GDDR6 en 128 bits. Côté fréquence, le modèle de référence affiche 1845 MHz en boost et une mémoire à 14 gbps.
Bon, les résultats maintenant. Sur 3DMark Fire Strike, clairement, les scores se tiennent dans un mouchoir de poche. Effectivement, la nouvelle carte d’AMD affiche un score de 12 111 marks alors que la RX 580 donnait 12 744. La GTX 1660 s’insère entre les deux avec 12 525 marks.
Au niveau des jeux, cette 5500 colle au train de la RX 580 sans pour autant l’égaler totalement. Ainsi, sur Shadow of the Tomb Raider, on obtient un score de 59 FPS et 72 FPS sur Far Cry 5. De son côté, la RX 580 Nitro+ est à 65 FPS et 75 FPS, soit une avance de 10% et 4% respectivement. En revanche, la GTX 1660 donne 69 FPS sur Tomb Raider et 85 FPS sur le titre d’Ubisoft. Un écart qui se creuse : 16% et 18%.
Des résultats qui sont tout de même à nuancer dans la mesure où AMD orientait sa carte face à la GTX 1650. Clairement, le pari est réussi ici. Idem, garder à l’esprit qu’il s’agit d’un modèle OEM comparé à des cartes customs et OC.
Enfin, Heise.de effectuait un petit relevé de consommation. Avec 133W en charge, la carte se veut donc plus efficiente qu’une RX 580 qui affiche 207W. Avoir des performances quasi similaires, pour une consommation réduite de 35%, c’est toujours cool. En revanche, la GTX 1660 de nVidia reste plus performante, tout en consommant pareil (grosso modo) et ce, malgré l’avance d’AMD sur la gravure. On retiendra donc une architecture nVidia plus efficace sur ce point.
À quoi ressemble la carte OEM ?
Voici ce dont à quoi devrait ressembler les RX 5500 OEM. Comme on peut le voir, le modèle est relativement simpliste avec une coque plastique intégralement. On remarquera un simple marquage « RADEON » au niveau de l’équerre.
Idem avec le système de refroidissement qui affiche un unique ventilateur. Cependant, on peut distinguer des ailettes en aluminium au niveau du radiateur.
Quoi qu’il en soit, il y a très peu de chance qu’une version similaire soit proposée à la vente. Ce modèle devrait arriver en trois déclinaisons majeures : en version mobile, en version OEM (comme ici) et en modèles customisés. Dans ce dernier cas de figure, ce sont les partenaires d’AMD qui rincent : MSI, Gigabyte, Asus, Sapphire, etc.
Bref, pour une carte qui devrait s’afficher entre $130 et $150, le succès devrait être au rendez-vous : perfs proches d’une RX 580 tout en consommant moins.
Du côté d’Intel, il faudra patienter jusqu’au début de l’année 2020 pour espérer voir de nouveaux CPU mainstream. Ainsi, en début d’année prochaine, les bleus lanceront leur gamme Comet Lake-S avec du 10 cœurs. Déjà, on peut avoir un aperçu de ce que donnent ces CPU sur Geekbench. Le test référençant un modèle de 10 cœurs et un second de 6 cœurs.
Comet Lake-S : qu’est-ce que ça donne sur Geekbench ?
Pour le coup, les modèles de 6 cœurs et 10 cœurs s’affichent dans la base de données du test. Étant donné que nous avons affaire à des modèles pas tout à fait finis, on retrouve quelques erreurs de détection. Cela se voit notamment au niveau du nom où l’on retrouve un joli Intel 0000.
Au niveau des caractéristiques, on sait que le modèle six cœurs embarque un total de 384 ko de cache L1, 1.5 Mo de cache L2 et 12 Mo de cache L3. La fréquence de ce modèle s’avère être particulièrement basse. Le logiciel affichant du 1.99 GHz de base avec un boost à 2.89 GHz. On retrouve un modèle qui nous fait étrangement penser à un 8700K, la fréquence en moins.
Le 10c/20t quant à lui arrive avec 640 ko de cache L1, 2.5 Mo de cache L2 et 20 Mo de cache L3. Idem, côté fréquence, ça ne monte pas bien haut avec du 1.51 GHz de base avec un boost à 3.19 GHz. Mais rappelons que ces processeurs n’en sont pas à leur stade final. Idem, il se peut que Geekbench ait du mal à reconnaître les caractéristiques de chaque CPU.
Les scores :
Cliquer pour agrandir.
Au niveau des scores, nous avons un modèle six cœurs qui affiche 3 667 pts en single core contre 15 843 pts en multi-core. Comme on peut le voir, ces derniers sont vraiment bas. À titre de comparaison, un Ryzen 5 3600X (6c/12t) affiche plus de 5000 pts en single core et 28 000 à 30 000 pts en multi-core… Et sans forcer.
Concernant le 10 cœurs, le CPU obtient 4 074 pts en single core contre 25 962 pts en multi-core. Encore une fois, le résultat reste faible. Un Ryzen 7 3700X affiche des scores de plus de 5 000 pts en single core contre plus de 30 000 pts en multi-core… Tout en ayant deux cœurs de moins.
Après, il faut garder à l’esprit que ces CPU ne sont sûrement pas des versions définitives. À prendre également en considération le type de machine : visiblement un AIO de chez HP. Dans ce cas, il peut également y avoir des impératifs au niveau de la chauffe, et donc des fréquences revues à la baisse.
Nouvelle carte mère chez Colorful qui annonce une CVN X570M. Vous l’aurez compris, nous avons affaire à une carte AMD, le tout, au format micro-ATX qui plus est. Un format relativement peu représenté.
CVN X570M : une carte micro-ATX en AM4 !
Comme on peut le voir, cette nouvelle référence arrive dans un format micro-ATX. La connectique sera forcément limitée… Du moins, plus qu’avec une carte ATX. Cela se voit au niveau des PCIe qui sont au nombre de trois : 2x PCIe x16 4.0 + 1x PCIe x1 4.0.
Pour le reste, nous sommes face à une configuration standard avec quatre emplacements mémoires en DDR4. D’ailleurs, la carte encaissera des vitesses de 4000+ MHz (OC). Le stockage affiche un total de six connecteurs SATA III ainsi que deux M.2 en PCIe 4.0 x4.
Côté visuel, on remarque que cette référence joue la carte de la sobriété avec des radiateurs couleur aluminium. Des marquages au niveau du PCB viennent compléter le tout.
Étant donné que Colorful est un constructeur basé en Chine, il y a peu de chance pour que l’on voie cette référence sur le marché français. Idem, pour le prix qui nous est actuellement inconnu.
Après le lancement des processeurs Threadripper 3000 et du Ryzen 9 3950X, AMD en profite pour lancer une carte graphique. Toutefois, il ne s’agit pas d’un modèle grand public, mais d’une gamme professionnelle. Voici donc la RADEON Pro W5700, un modèle milieu de gamme.
RADEON Pro W5700 : AMD renouvèle son offre pro milieu de gamme !
Avec cette nouvelle carte, AMD se concentre donc sur le secteur des workstations professionnelles. Dans cette nouvelle carte, nous retrouvons un GPU Navi 10 gravé en 7 nm doté de 36 compute unit, soit 2304 stream processors. Côté fréquence, la carte tourne à 1930 MHz.
Cependant, par rapport à son homologue grand public (RX 5700 XT), cette version n’affiche pas le double de VRAM comme le veut la coutume. Eh non, on reste sur une base 8 Go de GDDR6 à 14 Gbps avec un bus de 256 bits.
Si vous voulez un équivalent, sachez que la carte remplace la WX7100 lancée en 2016 qui affiche des caractéristiques similaires. En revanche, les performances sont bien meilleures avec une puissance en FP32 annoncée à 8.9 TFLOP. Pour rappel, la carte qu’elle succède était annoncée pour 5.7 TFLOP.
En matière de concurrence, ce nouveau modèle doit rivaliser avec la Quadro RTX 4000. La carte de nVida offre également 8 Go de mémoire et 2304 cuda core. En revanche, sa puissance théorique est plus faible : 7.1 TFLOP, ce qui est lié à sa fréquence plus faible de 1540 MHz.
Enfin, AMD annonce que sa carte est la première carte du monde pro à offrir :
Une interface PCIe 4.0
Une gravure en 7 nm
Un connecteur USB type C
Enfin, parlons du prix et AMD lance sa W5700 à $799, soit le même prix que la carte qu’elle remplace et $100 de moins que la concurrence. Bref, avoir mieux pour le même prix, que demander de plus ?
Depuis un an, Intel traverse une période sombre. Effectivement, le géant doit faire face à un AMD plein de vigueurs alors qu’eux-mêmes doivent faire face à une pénurie de CPU. La situation ne s’améliore toujours pas, Intel s’excuse de la situation auprès de ses clients/partenaire via une lettre.
Pénurie : Intel ne voit toujours pas la lumière au bout du tunnel !
Comme on le sait, Intel a massivement investi afin d’augmenter sa capacité de production en 14 nm. En Octobre dernier, nous évoquions un investissement de $1 milliard… Sans parler d’une partie de la production déléguée à d’autres acteurs. Malgré tous ces investissements, cela ne suffit toujours pas.
Pour le coup, les bleus s’excusent platement auprès de leur client pour les délais d’approvisionnement. Dans son courrier, Intel explique avoir eu affaire à une production variable. Difficile de dire ce qu’il se cache derrière ça, mais on peut imaginer une baisse de rendement par exemple.
Vous l’aurez compris, la situation n’a toujours pas changé pour Intel qui peine toujours autant à fournir du matériel en 14 nm. Concernant AMD, le constat est le même : l’entreprise gagne de nouveaux clients. Le partenaire, s’il ne peut pas se fournir, il va chez l’autre, c’est aussi simple que ça.
Cependant, nos confrères de chez Overclock3D indiquent qu’Intel reste confiant quant à leurs résultats financiers. D’après eux, les objectifs fixés par l’entreprise devraient être remplis.
Lors des annonces d’AMD en début de mois, en plus du 3950X et des nouveaux Threadripper, nous apprenions l’arrivée de l’Athlon 3000G. Ce nouveau processeur bénéficie de 2 cœurs et 4 threads. Il s’agit donc d’un processeur dual core, avec une partie graphique intégrée. Face à l’Athlon 200GE, il voit sa fréquence gagner 300 MHz afin d’atteindre 3.5 GHz. En ce qui concerne la partie graphique, on retrouve une Radeon Vega 3 qui bénéficie aussi d’un gain de fréquence de 100 MHz face à l’Athlon 200GE.
L’Athlon 3000G est le premier processeur Athlon basé sur « Zen » et qui dispose d’un coefficient multiplicateur débloqué. Il s’agit d’un processeur qui se destine principalement à des activités de type bureautique.
En ce qui concerne sa disponibilité, même si il commence à être référencé sur certains sites, il n’est encore en stock nul part à notre connaissance. Nous avons pu le trouver à 55,95 euros chez ShopHardware et à 75,32 euros sur Amazon. Sachant que AMD annonce un prix de 49 $, il faut que cela reste sous la barre des 60 euros grand maximum !
Il s’agit d’un processeur qui pourrait se montrer très intéressant en overclocking au vue de ses caractéristiques ! Alors, bientôt une petite session de LN2 pour ce 3000G ?
Enfin, le récent Ryzen 5 3600 est déjà sur Amazon.De à moins de 200€ ; il est lui aussi dans les références à particulièrement surveiller dans les prochains jours.
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Bien entendu nous vous tiendrons au courant des bons plans sur le hardware durant ce Black Friday 2019. N’hésitez pas non plus à visiter la rubrique « Bons Plans » de notre communauté sur Discord, particulièrement animée et aiguisée 😉
Nouveau ventirad chez Scythe qui nous propose une nouvelle version de son top flow petit format. Effectivement, la marque annonce son Shuriken 2… À ne pas confondre avec les Big Suriken.
Shuriken 2 : un dissipateur compact, idéal pour les configs mini-ITX !
Avec ce modèle, le constructeur japonais nous propose un dissipateur affichant des dimensions très contenues. Ces dernières sont de 94 (L) x 93 (P) x 58 (H) mm et le poids de 350 gr. À titre de comparaison, un NH-L9i de Noctua mesure 95 mm de côté et seulement 37 mm de hauteur.
Concernant le radiateur, ce Shuriken affiche un total de 4 caloducs en cuivre nickelé se rejoignant au niveau d’une base en cuivre nickelée. L’ensemble traverse un dense réseau d’ailette en aluminium.
La ventilation quant à elle est assurée par un ventilateur Kaze Flex de 92 mm low profile. Le tout profite d’une alimentation PWM et affiche une plage de rotation comprise entre 200 RPM à 2500 RPM. À plein régime, le flux d’air sera de 41.30 CFM et la pression statique de 1.36 mmAq.
Avec son TDP de 100W, vous vous en doutez, on ne pourra pas l’installer sur tous les sockets. En effet, on se contentera des principaux sockets mainstream, à savoir le LGA-115x et l’AM4 (et plus anciens).
Pour le prix, il faudra patienter encore un peu, nous n’avons pas cette information.