C’est une petite exclusivité que nous proposer ASUS France avec la réception au sein de la rédaction du nouveau waterblock ROG RYUJIN III. Nous vous en parlions la semaine dernière dans nos brèves puisque quelques photos étaient apparues sur la toile. Et voici que quelques jours après, un sample de ce waterblock débarque dans notre labo. Merci à ASUS France pour sa réactivité et d’avoir pensé à nous pour le passer en revue.
Ce bloc fait donc partie de la série ROG (Republic Of Gamers) et ressemble comme deux gouttes d’eau à celui qui équipe le système de refroidissement ROG RYUJIN III 360 ARGB. Ici, vous aurez donc la possibilité d’acquérir uniquement le waterblock afin de concevoir votre propre boucle de refroidissement personnalisée. On retrouve une boite aux dimensions de 200 x 120 x 120 mm. La face avant reprend une illustration du bloc et sur l’arrière, la liste du bundle disponible.
ASUS a particulièrement soigné le packaging de ce waterblock ROG RYUJIN III avec une ouverture originale qui dévoile directement l’élément principal, le système de refroidissement à destination de votre processeur ! Le premier élément qui saute aux yeux est l’écran LCD couleur de 3,5 pouces personnalisable.
Une fois le waterblock ROG RYUJIN III retiré, ce sont les différents éléments du bundle qui vont se dévoiler avec pour commencer des raccords pour tubes rigides de 16 mm ainsi que des adaptateurs rotatifs à 90°. Vous pourrez, sans aucun doute, utiliser des adaptateurs pour tubes souples, même si ceux-ci ne sont pas fournis de base. C’est un peu dommage de ne pas avoir le choix du type d’embouts. Reste a voir si ASUS proposera dans l’avenir d’autres composants permettant de concevoir une boucle custom et donc d’autres embouts.
Le reste du bundle se compose des différents éléments nécessaires à fixer votre waterblock sur la carte mère. Le waterblock ROG RYUJIN III est compatible avec les sockets LGA-1700, LGA-1200, LGA-115x ainsi que AMD AM5 et AM4.
La conception du waterblock :
Pas de surprise au niveau de la conception du waterblock si vous êtes un habitué des AIO ROG RYUJIN. Les dimensions du bloc sont de 89 x 89 x 107 mm. La partie en contact avec le processeur est un combo waterblock/pompe, mais nous ne connaissons pas les caractéristiques de cette dernière, hormis la fabrication par Asetek. La base est en cuivre et bénéficie d’un pad thermique déjà pré-appliqué.
La partie haute peut se déclipser afin de dévoiler le ventilateur placé sur le dessus de la pompe et dont le rôle est d’apporter une circulation d’air au niveau des radiateurs de l’étage d’alimentation, du SSD M.2 ainsi que du premier stick mémoire. C’est la raison pour laquelle le carénage plastique est perforé, ce qui permettra à l’air de le traverser.
Au moment de clôturer cette présentation de ce waterblock ROG RYUJIN III, nous n’avons encore aucune information concernant son prix ni sa disponibilité en France. La seule donnée que nous connaissons est la garantie de 3 ans. Rendez-vous très bientôt afin de découvrir les performances de ce waterblock !
Deux écrans QD-OLED signés Dell viennent de débarquer dans le commerce. Via la boutique de la marque, nous pouvons mettre la main sur les Alienware AW3225QF et AW2725DF. Des références en 27″ et 32″ respectivement !
Alienware AW3225QF : le plus gros modèle QD-OLED des deux !
Avec ce premier modèle, nous retrouvons un écran profitant d’une dalle QD-OLED de 32″. Cette dernière est également incurvée à 1700R tout en affichant une résolution UHD (3840×2160). C’est un modèle qui se veut réactif également avec une fréquence de 240 Hz, tout en affichant une latence de 0,03 ms gris à gris. Enfin, nous retrouvons une compatibilité NVIDIA G-Sync.
Au niveau de l’affichage, l’écran met en avant une luminosité typique de 1000 cd/m² tandis que le contraste atteint le 1M:1 en SDR et HDR. Bien entendu les angles de vision sont à 178° tandis que la gamme de couleurs DCI-P3 est couverte à 99%.
Alienware AW2725DF : plus petit et plus abordable !
On enchaîne avec le modèle AW2725DF, une référence plus sage. Ce modèle met en avant une dalle plus petite, mais toujours de type QD-OLED. Ici, nous avons affaire à une référence 27″ affichant une résolution QHD (2560×1440). La réactivité est toujours de mise avec ses 360 Hz et sa latence de 0,03 ms gris à gris. Contrairement au modèle précédent, celui-ci profite d’une certification AMD FreeSync Premium.
L’affichage est toujours qualitatif et on retrouve une dalle lumineuse avec une luminosité tapant les 1000 cd/m² en pic. En SDR, nous sommes à 250 cd/m² contre 400 cd/m² en HDR TrueBlack 400. Concernant le contraste, nous avons un ratio à 1,5M:1. Enfin, côté DCI-P3, cette gamme de couleurs est elle aussi couverte à 99%.
Les prix :
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Au niveau des prix et de la disponibilité, il faut savoir que ces écrans sont déjà disponibles sur la boutique de Dell. Concernant les prix, ça tabasse : 889 € le modèle 27″ contre 1120,30 € celui en 32″ !
La marque Zalman continue de nous proposer de nouveaux produits, notamment avec ses P10 Series. Vulgairement, nous retrouvons des boîtiers de type aquarium déclinés en noir et en blanc, le tout, au format mini-tour.
P10 Series : de mini-aquarium pour cartes mères µATX !
Avec ce nouveau modèle, Zalman met en avant une référence mesurant 216 (L) x 418 (P) x 422 (H) mm. Le poids est contenu avec seulement 6,1 kg sur la balance.
En interne, nous avons affaire à un boîtier dit « mini-tour », autrement dit, il n’acceptera que des cartes mères au format µATX ou mini-ITX. Cependant, il propose pas mal d’espace pour la carte graphique (384 mm), le ventirad CPU (173 mm) et l’alimentation (175 mm).
Par défaut, nous ne retrouvons qu’un seul ventilateur de 120 mm monté à l’arrière. Cependant, on pourra le compléter en ajoutant trois moulins de 120 mm dans le haut ainsi que sur le cache alimentation. Malheureusement, pour le watercooling, il faudra se contenter d’une compatibilité avec des radiateurs de 240 mm au maximum.
Cependant, ce modèle arrive avec un support de carte graphique ou encore des filtres à poussière dans le bas et le haut du boîtier. Pour le câblage, à l’arrière du plateau de la carte mère, nous avons entre 16 mm et 31 mm d’espace pour le cable management.
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Quant au prix, pour l’instant, nous ne le connaissons pas. Cependant, à en juger de celui du P30 (ITX), on peut raisonnablement penser qu’il sera supérieur à 100 € !
Décidément, ce connecteur 12VHPWR est véritablement indomptable. En plus de brûler avec les adaptateurs par défaut, des entreprises sérieuses comme cablemod sont contraintes d’effectuer des rappels massifs de produits. Après un rappel initié par la marque, la Consumer Product Safety Comission américaine s’en mêle et donne les chiffres !
Adaptateur 12VHPWR de cablemod, quelques chiffres :
Comme vous le savez, pour des raisons de sécurité, la marque cablemod a initié un rappel massif de ses adaptateurs. Ce dernier concernant les versions 1.0 et 1.1 du produit en question… Et ce, quel que soit la version, A ou B de 90° à 180°.
Toutefois, dans la suite de ce rappel, c’est la Consumer Product Safety Comission aux États-Unis qui s’en mêle. Cette dernière ordonne également le rappel de ces adaptateurs. Le danger évoqué provient de la connectique mâle qui devient lâche. Avec le temps, un jeu se crée, l’adaptateur surchauffe et fond dans le connecteur femelle de la carte graphique. Ceci pouvant se transformer en incendie.
Cependant, si nous avions déjà toutes ces informations en notre possession, nous ne savions pas c’est que 25 300 de ces adaptateurs ont été vendus. Étant donné qu’il s’agit d’une commission américaine, nous supposons qu’il s’agit des ventes aux USA. Quant au préjudice des cartes endommagées, ce dernier s’élève à $74 500 tandis que 272 rapports d’incidents ont été relevés par la marque. Heureusement, aucun blessé dans l’affaire.
Comme nous vous le disions, en cas de dégât, la marque s’engage à remplacer votre matériel… Adaptateur ET carte graphique… Heureusement d’ailleurs, les marques de GPUrefusant la prise en charge S.A.V en cas de dommage.
Bien entendu, nous vous conseillons très vivement de retourner l’adaptateur en question. La marque remboursant l’adaptateur ainsi que les frais de port… Ou vous créditant d’un bon d’achat de $60 sur leur boutique avec les frais de livraison standard pris en charge.
Nouvelle mise à jour de pilote du côté d’Intel qui publie son driver en version 101.5252. Le pilote en version bêta nous propose le support de nouveaux jeux. De plus, on peut compter sur de nouvelles hausses de performances côté DirectX 11 ainsi que sur quelques correctifs. On vous détaille tout ça.
101.5252, les nouveautés :
Parmi les nouveautés, Intel met en avant le support de nouveaux jeux. Dans la liste, nous retrouvons les titres : Helldrivers 2, Banishers: Ghosts of New Eden et Skull & Bones.
Avec ceci, des gains de performances se font sentir et la marque annonce :
Banishers: Ghosts of New Eden (DX12) :
Jusqu’à +4% de perfs en 1080p avec les détails en très élevés.
Palworld (DX11) :
Jusqu’à +5% de perfs en 1080p avec les détails en Epic.
Snowrunner (DX11) :
Jusqu’à +71% de perfs en 1080p avec les détails en ultra.
Les correctifs :
Au passage, Intel en profite pour corriger quelques problèmes gênants, les voici :
Il n’y aura plus de couleurs corrompues sur Arcade Paradise (DX11).
Fini les performances plus basses qu’attendues sur Ghostrunner 2 (DX12).
Même chose pour Starfield (DX12).
Les problèmes connus, toujours aussi nombreux :
Intel Arc Graphics Products :
Des crashes intermittents peuvent se faire sentir au lancement de Starfield (DX12).
À l’ouverture des options de jeu, sur Helldriver 2 (DX12), des instabilités peuvent se faire sentir avec certains affichages.
Pendant de longues sessions de jeu, des crashs sur Palworld (DX11)peuvent avoir lieu.
Des crashs en jeu sur Dead by Daylight peuvent se faire sentir.
Topaz Video AI peut rencontrer des erreurs lors de l’utilisation de certains modèles pour l’amélioration de vidéo.
Intel Core Ultra with Intel Arc Graphics Products :
Helldriver 2 (DX12) : des instabilités peuvent se faire sentir avec certains affichages lors de l’ouverture des options du jeu.
Des corruptions sur le terrain peuvent être observées sur Diablo 4 (DX12).
Des crashs sur Uncharted: Legacy of Thieves (DX12) peuvent avoir lieu après avoir chargé dans le gameplay.
Sur Call of Duty: Modern Warfare III (DX12), des crashes peuvent avoir lieu après un chargement vers le jeu sur certaines maps.
Des corruptions dans le menu et en jeu peuvent avoir lieu sur Call of Duty Warzone 2.0 (DX12).
Lors du lancement du benchmark SPECAPC sur Autodesk Maya, le logiciel peut crasher.
Avec certaines configurations mémoire, Blender peut crasher lors du rendu de certaines scènes.
Topaz Video AI peut rencontrer des erreurs lors de l’utilisation de certains modèles pour l’amélioration de vidéo.
Serif Affinity Photo 2 peut crash en benchmark.
Intel Iris Xe MAX Graphics Products :
L’installation du pilote peut ne pas se terminer avec succès sur certains notebook équipés à la fois d’Intel Iris Xe et d’Intel Iris Xe Max. Un redémarrage système peut parer à tout.
Initialement, la marque marque ASRock produisait des cartes mères… Jusqu’à il y a quelques années où l’entreprise est entrée sur le secteur des cartes graphiques. La marque proposait dans son catalogue des cartes AMD. Puis l’entreprise s’est mise aux cartes Intel lorsque ce dernier est entré dans la course aux GPU.
Lors d’une interview donnée par QuasarZone, la marque n’exclut pas un partenariat futur avec NVIDIA. Néanmoins, ce n’est pas quelque chose d’évident.
Faire des cartes graphiques NVIDIA, ce n’est pas évident pour ASRock !
Une ASRock Arc A770 Phantom Gaming.
Voici la version traduite de la réponse de NVIDIA :
« Q : Quels sont vos plans pour de futures gammes de produits ? Avez-vous prévu d’inclure des cartes graphiques NVIDIA ?
R : C’est une question difficile. Les entreprise qui proposent de l’AMD et du NVIDIA sont ASUS, Gigabyte et MSI. Ces marques sont en opération et son présentes depuis plus longtemps que nous, et lorsqu’elles ont été créées, il n’y avait pas seulement ATI et NVIDIA, mais d’autres fabricant de chipsets comme Elsa et Voodoo. Personne n’avait de position de monopole à ce moment. Cependant, le temps s’est écoulé, la dominance de NVIDIA sur le marché est devenue accablante, et un monde où les cartes graphiques de NVIDIA sont devenues influentes a émergé. Je crois qu’il y a des raisons complexes à cela. Du point de vue d’ASRock, produisant actuellement des VGA AMD et Intel, cela semble compliqué pour nous de commencer à produire des cartes NVIDIA. »
Dans les grandes lignes, on peut imaginer que si ASRock ne lance pas dans ce marché dans l’immédiat, c’est parce que la concurrence actuelle est rude. Il n’y a qu’à voir les dizaines de références proposées par ASUS, Gigabyte et MSI à l’heure actuelle.
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De plus, comme nous avons pu le voir avec EVGA, NVIDIA semble aussi être un partenaire difficile à gérer. Si la marque a stoppé son business carte graphique, c’est bien à cause de relations tendues avec le caméléon. D’autant que NVIDIA n’est pas toujours très bon joueur, n’hésitant pas à proposer des partenariats anticoncurrentiels interférant parfois dans les décisions des marques. On se souvient du GeForce Partner Program.
Bref, si ASRock n’exclut pas le fait de proposer des cartes NVIDIA, cela ne se fera pas dans l’immédiat. Affaire à suivre.
ASRock publie une nouvelle fournée de bios pour ses cartes mères à base de chipset Intel 600 et 700 series. Ces derniers ont pour but d’améliorer les performances des processeurs non-K d’Intel. On parle de gain, suivant les modèles, qui peuvent atteindre les +10% tout de même !
ASRock, une fournée de bios pour améliorer les perfs des CPU non-K !
Avec un processeur Intel dont la référence ne se termine pas un « K », l’overclocking est impossible. Effectivement, sur ces CPU, le coefficient multiplicateur est désactivé rendant la montée en fréquence impossible, officiellement.
Cependant, ce que l’on peut faire pour augmenter les performances, c’est jouer sur la fréquence boost (en jouant notamment sur la consommation via les tensions). Certes, par défaut, un Core i9 14900 fonctionnera moins vite qu’un 14900K par exemple. Le premier montant à 5,8 GHz officiellement contre 6 GHz pour le second.
Et c’est là qu’entre en jeu le nouveau bios d’ASRock puisqu’il permet de désactiver une fonction appelée CEP… Ou IA CEP. Dans les grandes lignes, cette fonction permet d’appliquer au processeur des tensions lui permettant de rester dans une plage définie. En la désactivant, on fait sauter cette « protection ».
Il en résulte un CPU qui boostera plus haut et/ou plus longtemps. Et plus le CPU maintient des fréquences élevées longtemps, plus les scores progressent. Néanmoins, cela se fait au détriment d’une consommation plus importante et d’une chauffe plus prononcée. Mais les faits sont là. Sur Cinebench R23, un Core i5 14500 affiches, par exemple, un score en hausse de 10,18% suite à la désactivation de ce CEP. Idem pour le 14700 avec ses +10,06%. Cependant, sur certains modèles comme le i5 14400, les gains sont anecdotiques avec seulement +0,46%.
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Encore une fois, pour un profiter, il faudra mettre à jour sa carte mère.
Cooler Master vient de sortir son nouveau boîtier mini ITX : le NCORE 100 MAX. Ce dernier réinvente le concept du mini PC, pour qu’il devienne un produit Lifestyle. Il débarque avec un style très prononcé, mais un peu plus encombrant que sa compétition. Nous allons donc examiner ce nouveau modèle et le comparer avec le NZXT H1, c’est parti !
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L’extérieur du NCORE 100 MAX :
Avec ce modèle, nous avons la possibilité de changer le volume pour permettre de mettre les grosses cartes graphiques. Ses dimensions sont donc 155mm x 212mm x 481mm en mode normal, et 172mm x 212mm x 481mm en mode expansion. Effectivement, ce modèle mini ITX est particulièrement haut avec ses 481 mm. Quant au poids, nous sommes plutôt légers avec ses 6,3 kg avec qui inclus le watercooling et l’alimentation.
Avec ce boîtier Cooler Master, nous avons le droit à un nouveau type de produit lifestyle et son design qui va avec. On aime ou on n’aime pas, de notre côté, on adore. C’est un produit qui devrait aller sur votre bureau, un peu comme un Mac mini, qui a d’ailleurs une empreinte plus importante, car le NCORE 100 MAX est tout en hauteur.
Quant au prix, comme on peut le voir, c’est un boîtier qui se négocie autour des 399 € suivant les boutiques. Et vous aurez le droit être deux couleurs d’anodisation : anthracite ou bronze.
Le panneau de contrôle :
Le panneau de contrôle est au pied du boîtier. Contrairement à d’autres produits qui proposent généralement une interface sur le dessus. Ce dernier est plutôt complet, mais sa position en rend un désavantage si on veut mettre son PC par terre. Ainsi, nous retrouvons :
Une prise jack 3,5 mm pour casque/micro
Un USB-C 3.2 Gen2
Deux USB-A 3.2 Gen1
Un bouton de mise sous tension
Le dessous :
C’est sous le boîtier que l’on aura accès aux connectiques de sa carte graphique. Quant aux pieds, ils donnent une hauteur importante, qui aide aux passages des câbles hdmi et DisplayPort. Une telle hauteur est aussi utile afin de laisser respirer les composants.
L’arrière :
Contrairement au NZXT H1, qui a toutes ses connectiques en dessous, le NCORE 100 MAX propose tout l’I/O de la carte mère à l’arrière. Ce qui rend les branchements tellement plus faciles et accessibles. On a aussi le droit au branchement pour l’alimentation. Et un retrouve un ventilateur d’extraction, comme on retrouverait sur un boîtier normal.
Le dessus :
Enfin, nous terminons avec le dessus, où l’on retrouve une grille de protection du watercooling inclus avec le boîtier. Cet AIO est un peu spécial, car le radiateur 120mm est bien plus épais que ce qu’on trouve chez la compétition. Ne pouvant pas intégrer un radiateur long du type 240mm, Cooler Master, qui porte bien son nom, a décidé d’augmenter l’épaisseur pour avoir plus de surface de dissipation de chaleur.
On note aussi qu’avec le radiateur en haut du boîtier, il permet une prise d’air fraiche et une extraction de l’air chaud directement hors du boîtier. Une grosse différence avec le NZXT H1, qui prend l’air des composants déjà chaud, on verra vite la différence dans nos tests.
[nextpage title= »L’intérieur du NCORE 100 MAX »]
L’intérieur du NCORE 100 MAX :
Pour ouvrir le NCORE 100 MAX, pas besoin d’outils, les deux panneaux latéraux sont maintenus par des clips.
Le châssis :
En interne, on trouve un boîtier spacieux côté carte graphique. Le NCORE 100 MAX est en effet prévu pour pouvoir abriter la grosse RTX 4090. Sur le nôtre, on a installé une RTX 3080, et vous pouvez vite voir que ça fait très vide, alors que cette carte n’est pas spécialement petite.
Côté carte mère, on a beaucoup moins d’espace. L’alimentation est préinstallée, le watercooling aussi. Les câbles sont à la bonne taille et il suffira d’utiliser les zipties fournis pour que tout soit propre une fois les composants installés. En attendant ils sont sécurisés provisoirement pour le transport.
L’emplacement du stockage :
La partie stockage s’avère minimaliste puisqu’il n’y a qu’un emplacement 2,5″ en bas du boîtier sous la carte mère. Le SSD sera maintenu par 4 vis qui viennent se loger dans des caoutchoucs installer sur le fond du boîtier. Le câble d’alimentation du SSD est aussi à installer, il est à la bonne longueur, mais bizarrement on retrouve 2 connecteurs, alors qu’on a la place que pour un SSD.
L’alimentation :
Concernant l’alimentation, cette dernière est dans le haut du boîtier, sous le watercooling. On a le droit à une alimentation SFX Gold ATX 3.0 de 850W. Qui fera tourner n’importe quel combo CPU / GPU actuellement sur le marché.
Le refroidissement :
Le NCORE 100 MAX est livré avec un watercooling AIO spécialement conçu pour lui. En effet, on trouve facilement des AIO avec un radiateur 120mm, mais celui-ci fait 38mm d’épaisseur, soit proche de 2 fois plus épais que la norme. Et c’est là que Cooler Master fait fort, car en rendant le radiateur plus épais, il augmente son contact avec l’air et donc le transfert de chaleur. Cooler Master utilise aussi un ventilateur custom qui pourra monter à 2400RPM.
Vous l’aurez compris, Cooler Master a pensé a tout pour le refroidissement… la marque porte bien son nom.
Le bundle :
On retrouve l’essentiel pour nous aider au montage, les différents brackets pour l’installation de processeur AMD ou Intel, les câbles d’alimentation pour le SSD 2,5″, l’alimentation et différentes carte graphiques. Enfin, le Ncore 100 Max a une seconde grille pour couvrir le watercooling en haut du boiter, si jamais vous vouliez le passer en mode Expansion pour mettre une carte graphique avec plus de 3 slots.
Les petits détails :
Au niveau des petits détails, il n’y a pas grand-chose à retenir, si ce n’est que le boîtier présente de nombreux endroits pour sécuriser les câbles via des zipties. Ces dernières sont disséminées un peu partout le long du boîtier, à des endroits où les besoins se feront le plus sentir. Cependant, il n’y a pas de goulottes à proprement parler.
En résumé :
Nous retrouvons un boîtier qui sort du lot, avec un design original et un intérieur bien agencé pour pouvoir intégrer les plus grosses config. C’est également un boîtier qui ne prendra que peu de place sur votre bureau.
[nextpage title= »Montage »]
Montage
On passe à l’étape du montage de notre configuration à l’intérieur de ce NCORE 100 MAX. Voici donc les composants qui serviront pour le montage :
Carte mère : ASUS ROG Strix B450-I Gaming
Processeur : Ryzen 9 3900X
Carte graphique : RTX 3080
Globalement :
Dans les grandes lignes, le montage de la configuration à l’intérieur du boîtier est rapide, l’alimentation et le watercooling étant préinstallés, vous n’aurez même pas le souci de savoir si ces composants sont compatibles. Un boîtier parfait pour un novice. Les câbles étant tous à la bonne longueur, vous n’aurez même pas besoin de faire de cable management, Cooler Master l’a fait pour nous.
La notice n’est cependant pas optimale, par exemple le montage d’un SSD 2.5 devrait se faire idéalement avant celui de la carte mère. On aurait aussi aimé un riser un peu plus long pour que ça tire moins sur les fils au montage.
[nextpage title= »Protocole »]
Pour ce format de PC diffèrent, nous allons utiliser un protocole de test diffèrent. Nous allons ici comparer le Cooler Master NCORE 100 MAX avec son plus gros rival, le NZXT H1.
Ici, la configuration change, vous trouverez le détail un peu plus bas. Quant aux logiciels, le CPU et le GPU tourneront sur OCCT, les deux alternativement, pour pouvoir identifier l’impact que peut avoir la chauffe d’un composant sur les autre dans un petit boîtier. À noter que la ventilation du CPU et du GPU est par défaut. La température ambiante est quant à elle similaire lors de tous les tests, à 20 degrés Celsius.
Une période de chauffe de 10 min est appliquée avant de relever les températures, pour identifier les montées en température progressives. Les tests sont enchainés les uns après les autres, sans coupure, de sorte à observer la variation de la température des composants en fonction des régimes des ventilateurs du boîtier. Ensuite, un delta est appliqué : température des composants soustraite à la température ambiante.
Pour ce test, nous avons effectué deux séries de relevés.
Configuration :
Carte mère : ASUS ROG Strix B450-I Gaming
CPU : Ryzen 9 3900X
Carte graphique : RTX 3080
[nextpage title= »Tests »]
Tests
Flux d’air :
Avant de vous montrer les graphiques, le tableau pour vous montrer les données retenues.
Comme on peut le voir, au repos, le NCORE 100 MAX est 11 degrés moins chaud que le NZXT H1 pour le CPU, mais 9 plus chaud au niveau de la carte graphique. Cependant c’est lors de la montée en charge que Cooler Master gagne le bras de fer.
Il est à noter que lors de nos tests de charge CPU sur le H1, le GPU chauffait jusqu’à déclencher ses ventilateurs… Ce qui n’était pas le cas du NCORE 100 MAX, où la chauffe du processeur n’impactait pas négativement la température du GPU.
Processeur :
Ici, le constat est clair, le boîtier de Cooler Master 7 degrés moins chaud que le H1 en pleine charge. La température du CPU est si faible qu’elle nous laisse de quoi jouer avec le BIOS.
température des composants soustraite à la température ambiante
Carte graphique :
En matière de GPU, le boîtier de Cooler Master gagne encore avec 5,7 degrés de différence par rapport au H1 de NZXT. Dans un boîtier si compact, la RTX 3080 avait de la place et donc un meilleur flux d’air que dans le H1 où elle rentrait au chausse pied.
température des composants soustraite à la température ambiante
En résumé :
Au final, nous retrouvons un boîtier générant des dynamiques thermiques très bonnes et où on pourra installer n’importe quel processeur et carte graphique sans se soucier des températures.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons maintenant à la fin de notre test du NCORE 100 MAX de Cooler Master.
Un modèle compact :
Avec ce nouveau boîtier, Cooler Master nous propose une tour mini ITX avec une empreinte au sol petite mais un proche du demi mètre à la verticale. Un format idéal pour le poser sur un bureau.
Pour l’esthétique, chacun ses gouts, surtout pour un modèle qui a du caractère comme celui-ci. Nous on a adoré, ce contrepied des tendances actuels avec le RGB et les panneaux en verre, ici, on nous offre une sculpture élégante, pas un festival de lumière.
Un montage simple !
Avec le watercooling et l’alimentation ainsi que ses câbles préinstallés, on a le droit a un montage qui peut se faire en 15 minutes et sans prise de tête
Un prix accessible :
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Côté prix, il faudra compter quelque 399 € peu importe le coloris : gris ou bronze. Clairement, la concurrence a du souci à se faire.
Cooler Master NCORE 100 MAX :
On a aimé :
Le design
Le format tout en hauteur
La conception où tout est bien pensé
La place pour une RTX 4090
Les températures en charge
Le prix qui n’est pas exagéré vu le bundle
L’IO sur l’arrière plutôt qu’en dessous
On a moins aimé :
L’emplacement du panneau de contrôle
Ne pas pouvoir désactiver la lumière du watercooling
Au final, c’est un coup de cœur. Une bouffée d’air frais avec ce design. Côté flux d’air, Cooler Master a fait fort en optimisant et utilisant des composants spécialement fait pour ce boîtier, comme le radiateur et les ventilateurs. On retiendra qu’on peut désormais installer une RTX 4080 Super ou RTX 4090 dans un boîtier mini ITX tranquillement.
Bien souvent, quand on vous fait part de record d’overclocking, nous y retrouvons du matériel haut de gamme. Le dernier en date, un record de fréquence RAM était obtenu avec une Crosshair X670E Gene… Pas vraiment la carte top budget. Cette fois-ci, on s’attarde sur un record obtenu sur 7-Zip… Avec une carte mère ASRock à $110…
Une ASRock B650M-HDV/M.2 pour tomber un record 7-Zip !
C’est donc l’overclockeur canadien SaltyCroissant qui est parvenu à cet exploit. La configuration du clocker reposait donc sur une carte mère entrée de gamme de chez ASRock, la fameuse B650M-HDV/M.2. Cette dernière était couplée à un processeur Ryzen 7950X qui a pu atteindre la fréquence de 6831,8 MHz. Pourtant, la carte n’est pas particulièrement taillée pour l’OC, rien qu’au niveau de l’étage d’alimentation, c’est ok, mais pas non plus folichon (8+2+1 phases).
Toutefois, pour contenir la chauffe du processeur, pas le choix, il faut sortir les grands moyens : l’azote liquide. C’est en tout cas le type de refroidissement qui était utilisé pour obtenir ce nouveau record.
En parlant des scores, il faut savoir qu’avec cette configuration, SaltyCroissant est parvenu à obtenir 306 686 MIPS. Si ce n’est pas un record du monde absolu, ce score le positionne en tête dans les catégories CPU 16 cœurs et Ryzen 9 7950X !
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Comme quoi, avoir du matos valant des cents et des milles n’est pas toujours nécessaire en overclocking.
Outre la chaise Masters Premium Okayama, la marque AKRacing nous régale avec l’annonce d’une nouvelle chaise de jeu. La marque nous propose alors sa Masters Max Aerotex, une chaise XXL destinée aux personnes de grande taille. Dans cette version Aerotex, ce modèle profite d’un tissu respirable !
Masters Max Aerotex : un siège tissu XXL !
Avec cette nouvelle référence, AKRacing nous propose donc un siège à destination des personnes de grande taille. Si vous mesurez entre 1,70m et environ 2m tout en pesant entre 77 kg et 172 kg, cette chaise est donc faite pour vous.
Il faut dire que la forme est étudiée pour les personnes bien bâties. Pour le coup, nous retrouvons une assise plate tandis que les parties baquet du dossier sont plus ouvertes que sur un fauteuil purement gaming.
Bien, sûr, on peut toujours compter sur la structure interne en acier tandis que le piètement est en aluminium. Le rembourrage est à base de mousse froide affichant une densité de 55 kg/m3 pour l’assise, 50 kg/m² pour le dossier. Normalement, avec une telle densité, elle ne devrait pas se déformer facilement.
Pour le reste, on retrouve des accoudoirs 4D, un dossier inclinable à 180° ou encore un piston supportant de fortes charges de 180 kg au maximum. Et bien évidemment, le revêtement est en tissu Aerotex respirant. Chaleureux l’hiver, mais agréable l’été.
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Le montant de la facture de cette version s’affiche officiellement à 529 € avec une promo de 423 € actuellement. Quant à la version PU, elle se retrouve actuellement dans le commerce entre 300 € et plus de 600 € suivant les coloris et les boutiques.