Intel a dû gérer cette histoire d’instabilité de ses processeurs de 13e et 14e génération de manière technique… Maintenant, il faut que l’entreprise se frotte au judiciaire. Effectivement, une plainte a été déposée contre l’entreprise pour, vulgairement, tromperie sur la marchandise. La marque n’aurait pas suffisamment alerté ses utilisateurs du problème en cours.
Une plainte contre Intel suite à l’instabilité de ses processeurs !
Vulgairement, nous apprenons qu’une plainte est déposée contre Intel suite aux problèmes rencontrés avec les processeurs Raptor Lake et Raptor Lake Refresh. Cette dernière porte sur le fait que la marque a poursuivi la commercialisation des CPU en question malgré les problèmes en cours. Pire encore, on peut lire que la marque était même au courant de ce qu’il se passait, et ce, dès fin 2022, début 2023 et rien n’a été fait pour alerter les utilisateurs.
Ici, on nous cite le cas de Mark Vanvalkenburgh qui aurait acheté un Core i7 13700K en janvier 2023. Cependant, ce modèle manquait de stabilité et là, ce sont les symptômes habituels : manque de stabilité du système… Cela se traduit par des freeze du système voire des redémarrages intempestifs ou des baisses de performances lors de fortes charges de travail.
Finalement, c’est qu’après avoir acheté son CPU que le plaintif a appris la nouvelle via les médias. De plus, malgré l’installation de correctifs, la situation n’a pas été améliorée. D’où le dépôt de plainte pour fausse représentation, violation de garantie implicite et violation de la loi de protection des consommateurs de l’état de New York. Bien entendu, les plaignants attendent un dédommagement financier ainsi que plus de transparence de la part de l’entreprise.
Fut un temps, les boîtiers-bureau étaient à la mode et on en entendait régulièrement parlé… Puis ça a fini par passer. Toutefois, Lian Li ressuscite le concept avec son DK07, un nouveau modèle motorisé particulièrement onéreux puisque la facture dépasse les $1000 !
DK07 : nouveau boîtier-bureau chez Lian Li !
Le concept derrière ce produit est connu puisqu’il s’agit simplement d’un bureau motorisé accueillant votre configuration dans son plateau principal. Ici, ce modèle se destine aux cartes mères E-ATX et peut même accueillir deux cartes de ce format pour une double config.
En interne, on aura de la place avec le support de cartes graphiques de 383 mm de long et un ventirad de 180 mm de hauteur. Pour l’alimentation, il faudra simplement qu’elle mesure moins de 220 mm de profondeur.
Sinon, la ventilation pourra accueillir un total de 17 ventilateurs en 120 mm avec une seule carte mère. En configuration double, la ventilation disposera alors de 12 emplacements en 120 mm. Pour le watercooling, nous aurons de la place pour intégrer des radiateurs de 360 mm au maximum.
Finalement, nous retiendrons des dimensions imposantes de 148 (L) x 80,5 (P) cm. La hauteur sera réglable de 67,6 cm à 116,2 cm. Le réglage se fait via un sélecteur tactile qui enregistrera même jusqu’à trois profils de hauteur différents.
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Maintenant, pour s’offrir ce modèle, il faudra être un minimum fortuné puisque le prix annoncé est de $1 399,99 !
Si jusqu’à présent les Ryzen X3D n’étaient pas overclockables, avec cette nouvelle génération de processeur, les choses changent du tout au tout. En effet, avec du matériel signé MSI, un Ryzen 7 9800X3D s’affiche à quelque 7,241 GHz ! Comme quoi, AMD a bien travaillé son sujet, à tel point que les nouveaux processeurs X3D s’OC comme les autres !
Ryzen 7 9800X3D : plus de problème pour l’overclocking !
Au programme, nous retrouvons l’overclocker taïwanais TSAIK équipé de sa MEG X870E Godlike et de son 9800X3D. Ce dernier a donc poussé son processeur à une fréquence encore jamais vue pour un modèle équipé de mémoire 3D V-Cache puisque le CPU montait à 7,241 GHz ! Toutefois, pour parvenir à de telles fréquences, il a désactivé l’hyperthreading de son processeur. À côté de ça, nous avons un coefficient multiplicateur poussé à x70 et un BCLK de 103,46 GHz.
Bien entendu, pour tenir une telle fréquence, nous retrouvions de l’azote liquide pour le refroidissement. D’un autre côté, il en fallait, surtout quand on voit le VCore de 1,969V rapporté par CPU-Z… Clairement, ça devait chauffer sérieusement !
Malheureusement, il s’agit simplement d’une montée en fréquence, le processeur ne semble pas avoir passé de test ou quoi que ce soit. Toutefois, nous sommes curieux de voir ce que peut donner un 9800X3D overclocké en bench. Reste à voir si ce modèle parviendra à susciter de l’intérêt chez les clockers.
On peut le dire que ce modèle aura fait couler beaucoup d’encre, mais ça y est, le Ryzen 7 9800X3D est désormais disponible à l’achat dans le commerce. Effectivement, le lancement officiel, c’était hier avec une levée du NDA avant-hier. D’ailleurs, nous ne manquions pas de vous proposer notre test de ce processeur à cette adresse !
Avec ce processeur, nous retrouvons le digne successeur de l’actuel Ryzen 7 7800X3D. En effet, il est ici question d’un modèle doté de huit cœurs Zen 5 qui, contrairement aux Core Ultra 200 d’Intel, profitent de l’hyperthreading. Au niveau de la mémoire cache, ce modèle bénéficie de 1 Mo de L2 par cœur et d’une quantité de L3 améliorée via l’ajout de 3D V-Cache. Au total, il propose alors 96 Mo de cache L3.
Bref, cette mémoire supplémentaire en fait un véritable monstre. En jeu, il dépasse le 7800X3D tout en se révélant plus efficace en applicatif. Idem, ce nouveau modèle aura tendance à moins chauffer, s’overclockera bien, mais propose une consommation en hausse. Bref, si vous avez 550 € à dépenser dans un CPU pour votre nouvelle configuration de jeu, c’est vers lui qu’il faudra vous tourner !
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Quant à la disponibilité, comme on peut le voir, cette dernière n’est pas tout à fait effective. Ici, les principaux revendeurs français affichent le CPU sur leur site, mais il s’agit bien souvent de précommande. Il faudra encore un peu de patience avant que la disponibilité soit parfaitement effective.
Le mois de novembre rime avec l’arrivée du Vendredi Noir (Black Friday). Si cette année, il se tient le 29 novembre, le marketing fait que l’on commence déjà à avoir les premiers deal. On attaque aujourd’hui avec des Core i5 14600KF et Core i7 14700KF d’Intel qui passent en promotion. Chez PC Componentes, on les retrouve respectivement à 220 € et 350 € !
Core i5 14600KF : le CPU affiché 218,17 € !
Avec ce processeur, nous retrouvons un modèle situé dans la gamme moyenne d’Intel. Ce modèle, encore très actuel en termes de performances, dispose d’un total de 14 cœurs (6P/8E) et 20 threads. Au niveau des fréquences, on retiendra 3,5 GHz de base avec un turbo montant à 5,3 GHz.
Il est ici question d’un modèle prenant place sur une carte mère au socket LGA-1700, assurez-vous d’avoir le matériel compatible. Idem, gardez à l’esprit qu’il ne dispose pas d’iGPU, il vous faudra donc une carte graphique dédiée pour profiter de votre PC.
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Le Core i7 14700KF à 347,10 € !
Avec le 14700KF, on monte en gamme puisque ce processeur dispose, quant à lui, d’un total de 20 cœurs (8P/12E) et 28 threads. Face au Core i5, les fréquences sont à la hausse avec un turbo qui passe à 5,6 GHz, mais dont la fréquence de base est à 3,4 GHz. Ici, on retrouvera un total de 2 Mo de cache L2 par cœurs couplé à un total de 33 Mo de L3. Enfin, le TDP est de 125W et on retiendra un PL2 à 253W.
Encore une fois, il est question d’un processeur au socket LGA-1700 dépourvu de partie graphique intégrée. Au niveau des performances, comme pour le Core i5, c’est ces dernières sont au rendez-vous et vous permettront de jouer dans de bonnes conditions. Attention simplement à la chauffe et à la consommation. De plus, n’hésitez pas à mettre à jour votre carte mère pour fiabiliser votre plateforme (souci d’instabilité).
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Néanmoins, à 220 € et 350 €, ce sont d’excellent prix pour des CPU qui, malgré l’arrivée des Core Ultra 200, sont encore dans le coup et pour cause, ils perfent mieux en jeu !
La marque Cougar Gaming nous propose une nouvelle chaise de jeu en la compagnie de sa Terminator Elite. Il est question de la seconde génération de ce fauteuil présentant une sorte d’exosquelette. Quels sont les changement apportés par la marque ?
Terminator Elite : nouvelle génération de chaise gaming par Cougar !
Comme on peut le voir, la chaise en question affiche un design bien singulier, loin des design habituels constatés pour ce type de produit. Ici, nous retrouvons une sorte de colonne vertébrale à l’arrière du fauteuil lui conférant un aspect très exosquelette. Cependant, cette particularité est là pour améliorer le support et la stabilité de la chaise, paraît-il.
Bref, si les fonctionnalités restent similaires à la chaise d’origine, on constatera un petit changement au niveau des matériaux. En effet, Cougar ajoute du velours à certains endroits ainsi que du PU « Hyper-Dura » annoncé comme étant douze fois plus résistant que les revêtements habituels du secteur. Enfin, la chaise profite de mesh en polyamide pour une meilleure gestion de la température.
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Sinon, au niveau des fonctionnalités, nous aurons le droit à des accoudoirs 4D. L’inclinaison de l’appuie-tête pourra aussi être ajustée tandis qu’un support lombaire est aussi présent. Pour finir, nous retrouvons un joli pied en aluminium de 29,6″.
Côté prix, rien d’indiqué, cependant, on retiendra que la première version s’affiche encore à plus de 700 € dans le commerce, ça donne le ton.
Il y a presque un an maintenant nous avions découvert au CES 2024 la manette MSI Force Pro Wireless. Affichant un positionnement plutôt haut de gamme, nous avons eu la chance de recevoir une version limitée, techniquement identique à la version classique, mais qui se pare d’un design sur le thème de STALKER 2. MSI profite du lancement de ce jeu pour proposer un ensemble de produits sur ce thème. Au somment, nous avons l’édition RTX 4070 Ti Super STALKER 2. On trouve ensuite un clavier, une souris et une manette de jeu qui reçoivent tous le traitement Heart of Chornobyl.
La manette MSI en vidéo
Dans cette déclinaison, cette manette est évidemment un objet de collection unique pour les fans du jeu. Les quantités disponibles seront ultra limitées. A l’heure où nous écrivons ces lignes, la manette n’est pas encore disponible en Europe.
La Force Pro Wireless Édition STALKER 2 en détails
La MSI Force Pro Wireless Édition STALKER 2 est livrée avec un étui de transport qui abrite un dongle de connexion sans fil. La manette est dotée d’une architecture modulaire qui permet aux utilisateurs de personnaliser l’expérience selon leurs goûts. les sticks analogiques et la croix directionnelle sont interchangeables. Les éléments se fixent facilement, sans tournevis ni complication. Sur notre version, on dispose donc de modules de joysticks remplaçables, un couvercle de croix directionnelle magnétique en métal et un couvercle supérieur remplaçable supplémentaire.
Remarque importante, cette manette est certifiée pour la console Xbox (connexion filaire uniquement) et offre une connexion sans fil 2,4 GHz polyvalente, Bluetooth et USB-C pour d’autres plateformes, notamment Windows 10/11, Android, Xbox Series X|S et Xbox One… Enfin, un code pour le jeu est aussi livré avec la manette et son câble USB-C.
Précision chirurgicale grâce aux capteurs à effet hall
Là où MSI innove, c’est en intégrant des capteurs à effet Hall pour les gâchettes. Contrairement aux potentiomètres classiques, ces capteurs éliminent les problèmes de dérive, offrant ainsi une durabilité et une précision très élevée.
Gâchettes réglables, immersion garantie
La course des gâchettes est ajustable sur trois niveaux, ce qui permet aux joueurs de moduler la pression en fonction du type de jeu. Un détail important qui permet de pouvoir passer d’un jeu de course auto à un fps avec juste quelques réglages. En plus des boutons XYBA habituels, vous disposez également de quatre boutons supplémentaires à l’arrière, similaires à ceux de la manette Xbox Ultimate.
A l’utilisation :
Si vous ne faites pas une fixation sur le RGB, vous pouvez compter sur 48 heures de jeu sans trop forcer grâce à sa batterie lithium-ion de 1000 mAh. Particulièrement agréable au quotidien, la Force Pro Wireless pèse 275 grammes et ses dimensions sont 148 x 111 x 68mm. Son niveau de personnalisation est vraiment intéressant y compris avec son logiciel.
Mise en route :
Pour que la manette soit détectée par l’application il faudra d’abord la brancher par câble à votre PC, un nouveau firmware vous sera vraisemblablement proposé comme dans notre cas. L’application est simple et tout s’articule autour de 5 onglets.
Le 1er onglet s’intitule info, il permet de calibrer la manette pour un meilleur gameplay.
Le 2eme onglet s’appelle mapping, il permet de configurer les palettes de la manette.
Le 3eme onglet lui s’appelle vibration, il nous aide à régler les vibrations provenant des quatre zones de la manette (bas droit et gauche et haut droit et gauche).
Le 4eme onglet se nomme stick, il nous permet de choisir comment on voudrait que le joysticks se comporte (plus un comportement fps, de jeux de combat, de jeux de course…).
Le dernier onglet lui s’intitule trigger, il nous permet de choisir la profondeur de la gâchette (selon le mode choisi à l’arrière de la manette).
Conclusion de ce tour d’horizon :
Pour moi la MSI Force Pro Wireless est une manette très confortable dans les jeux. Sa prise en mains notamment est excellente. L’originalité est aussi un argument avec toutes ces spécificités. Le fait de pouvoir changer une partie de la coque, la croix directionnelle et les joysticks donnent à la manette un côté unique. Evidemment son design exclusif vient couronner le tout. Pour se faire une idée du prix, nous avons du fouiller sur les sites extra européens pour constater des prix entre 165 et 175€.
Intel n’est certes pas à la fête, mais les bleus disposent de plusieurs choses dans leurs tiroirs. La nouvelle génération de GPU pour les plateformes desktop est ainsi sur le point d’arriver. On sait depuis un moment que le lancement est programmé pour Q4 2024 cependant, Intel fait profil bas depuis se début d’année et il est difficile de prévoir ce que les bleus nous préparent. Car si les Core Ultra ont pu décevoir certains, les choix technologiques d’Intel depuis quelques mois ont de quoi éveiller l’intérêt des plus curieux. L’excellente génération Lunar Lake, les audacieux Alder Lake…Qu’attendre de cette nouvelle génération Battlemage ? L’architecture Battlemage « Xe2 » d’Intel a déjà fait ses débuts dans les SoC Lunar Lake mais il est difficile de transposer ses promesses au monde de cartes dédiés.
Jusque là, les fuites annonçaient, sans grande conviction, une arrivée avant le Black Friday. Pas de quoi déchainer les passions, comme si Intel avait cessé de nous faire rêver…Cette fois c’est Golden Pig Upgrade, un leaker avec un solide historique et des infos globalement solides, qui nous annonce l’arrivée imminente des nouvelles cartes Intel. D’après ses informations, les GPU Arc Battlemage d’Intel devraient arriver en décembre, légèrement avant le CES 2025. Un calendrier décalé qui mettrait les nouvelles cartes sous le feu des arrivées des prochaines RTX 50 et Radeon 8000 quelques semaines plus tard, au cours du CES justement.
Intel Battlemage : des cartes au niveau ?
Si le leaker ne livre pas énormément de détails, il se permet tout de même de donner une tendance. Une chose qu’il avait déjà faite, bien en avance, sur la génération précédence ARC, avec là encore, une certaine fiabilité. Pour lui Arc Battlemage « fonctionne à merveille ». Une information qui pourrait laisser présager un positionnement plus compétitif des bleus sur le segment des cartes graphiques desktop. Compte tenu du manque de flexibilité du marché des cartes graphiques, on serait tous ravis si Intel pouvait nous faire une vraie surprise en bousculant un peu les positions établies.
Maintenant que le Ryzen 7 9800X3D est lancé, on peut se concentrer sur la suite des événements. Nous sommes donc dans l’attente de la suite proposée par AMD avec les Ryzen 9 9950X3D et Ryzen 9 9900X3D. D’ailleurs, c’est le premier des deux qui apparaît en bench sur le jeu Factorio. Face au Ryzen 9 7950X3D, il affiche une avance confortable !
Ryzen 9 9950X3D : +64 % de perfs sur Factorio face au Ryzen 9 7950X3D !
Pour le moment, nous ne connaissons pas toutes les caractéristiques détaillées de ce processeur, non. Cependant, on se doute que l’entreprise utilise une configuration similaire à celle du Ryzen 9 7950X3D à savoir : 16 cœurs, 32 threads et une quantité de cache L3 améliorée via l’ajout d’une matrice de 3D V-Cache pour un total de 144 Mo de cache (L3+L2). Idem, quand on voit ce qu’a permis la seconde génération de 3D V-Cache au niveau des fréquences, on s’attend à une progression à ce niveau également.
Bref, ce qui nous intéresse ici, c’est le test réalisé sur Factoriooù le processeur apparaît. Le résultat affiche alors un score de 655 UPS (Update per Second), ce qui le positionne 64 % au-dessus du Ryzen 9 7950X3D (399 UPS en moyenne) et 18 % au-dessus du Ryzen 7 9800X3D (553 UPS en moyenne).
Bien entendu, on se méfiera de ces résultats affichant des pourcentages extravagants… Surtout aussi longtemps avant le lancement d’un processeur. Précisons que les Ryzen 9 X3D sont attendus pour 2025.
Lors de l’annonce du chipset Intel Z890, plusieurs cartes mères, dédiées à l’overclocking, ont retenu notre attention et parmi elle, cette ASRock Taichi Z890 OCF. Nous avons déjà eu l’occasion de vous parler de la ROG Maximus Z890 APEX ainsi que de la MSI MEG Z890 Unify-X. Il ne s’agit pas ici d’un sample presse, mais d’une carte dont nous avons fait l’acquisition via une boutique en ligne. Il reste un modèle XOC qui devrait débarquer chez AORUS, avec la Tachyon, mais la date du lancement ne semble pas prévue avant la fin de l’année.
Comme pour MSI avec sa Unify-X, c’est une excellente nouvelle de voir ASRock reproposer une carte « XOC » avec son modèle OCF pour OC Formula. Le dernier modèle de cette série était architecturé sur le chipset Z590 ! Nous utilisons le terme « XOC », dans le jargon de l’overclocking, pour une carte mère qui peut être utilisée pour des tests d’overclocking extrême. Ces modèles disposent de nombreux outils implantés sur le PCB et bénéficie de mises à jour régulières du BIOS. Si vous désirez descendre la température de votre CPU sous la barre des 0 °C, ces cartes « XOC » sont souvent les meilleurs choix.
Ce modèle a bien entendu été conçu en collaboration avec l’overclockeur maison de chez ASRock, Nick Shih. C’est parti pour découvrir cette carte mère en détails.
[nextpage title= »L’ASRock Taichi Z890 OCF : »]
Cela fait maintenant plusieurs jours que les processeurs Intel Core Ultra 200S ont été lancé et si vous n’avez pas encore lu notre test, c’est par ici que cela se passe. ASRock nous propose avec cette série « OCF » un modèle qui ne cache pas ses ambitions de devenir l’une des références des cartes XOC pour le chipset Z890. C’est donc avec une certaine excitation que nous avons débuté cette unboxing et que nous avons hâte de débuter nos tests qui seront principalement concentrés sur le potentiel d’overclocking de ce modèle.
Le bundle :
La boite est assez particulière et il n’est pas évident de mettre en avant l’effet pailleté du rendu. Le rendu est assez sombre et ce sont les inscriptions ainsi que les logos qui donnent à cette face avant un rendu premium. Nous avons volontairement réalisé une photo de la boite avec la carte mère afin que vous puissiez vous rendre compte que l’esprit est identique entre les deux.
La face arrière met en avant les caractéristiques majeures de ce modèle, comme l’imposant étage d’alimentation, les outils pour l’overclocking, la Thunderbolt 4, le « Memory OC Shield » ainsi que l’ensemble des spécifications de cette ASRock Taichi Z890 OCF.
Un petit tour par le bundle de cette ASRock Taichi Z890 OCF afin de voir si celle-ci bénéficie « d’accessoires particuliers ». On retrouve un bundle assez complet, avec peut-être un élément qui sortent du lot, un caps ASRock que vous pourrez venir insérer sur votre clavier. Personnellement, nous l’aurions préféré noir et jaune.
Nouveau chipset Z890 et socket LGA-1851 :
Cette nouvelle carte mère est architecturée autour du nouveau chipset d’Intel, le Z890. L’un des changement majeur est le socket, qui n’est plus un LGA-1700, mais qui continue de grandir avec à présent 1851 pins et qui se nommera donc, LGA-1851. Bonne nouvelle cependant, l’entraxe reste identique, ce qui signifie que vous pourrez encore utiliser votre système de refroidissement compatible avec le socket LGA-1700.
La face arrière dispose d’un bouclier dont le rôle est d’optimiser la dissipation des étages d’alimentation via une trois pads thermiques. La chaleur sera ainsi transmise à ce bouclier qui sera en charge de la dissiper.
Les différents radiateurs :
Les dimensions de la carte sont de 305 mm x 244 mm, ce qui correspond au format ATX. Les couleurs dominantes sur le PCB est le noir majoritairement. On retrouve une série de touches jaunes principalement sur les dissipateurs. Nous sommes contents de voir ASRock revenir à la couleur jaune d’origine, comme sur la Z77, et plus un jaune clair, comme sur la Z590. Le design est assez particulier dans sa conception avec notamment les boutons de mise sous tension et de reset, qui se trouvent à droite dans la partie inférieure. L’idée est d’y avoir facilement accès lors de tests sous azote liquide.
Débutons le tour du propriétaire avec les radiateurs qui sont au nombre de trois ! Tout d’abord, les deux radiateurs situés sur le dessus de la carte mère et qui entoure le socket. Ils recouvrent les étages d’alimentation et sont reliés par un caloduc. Nous verrons, lors de la mise à nu, qu’un petit ventilateur y est dissimulé.
Enfin, le troisième est celui qui recouvre une partie des emplacements SSD M.2, mais aussi le chipset. La hauteur est faible afin de permettre facilement la mise en place des cartes graphiques. ASRock a prévu deux zones de rétroéclairage RGB, situées sur le cache qui recouvre les connectiques externes ainsi que sur ce radiateur.
Les PCIe et les emplacements mémoires DDR5 :
L’ASRock Taichi Z890 OCF peut accueillir au maximum deux barrettes mémoires de DDR5. Elle supporte les kits mémoires en dual channel jusque 10133 MHz+ (OC) et pour une quantité maximale de 96 GB. Bien entendu, lorsque ASRock annonce une fréquence de 10133 MT/s, c’est avec une seule barrette et overclockée. ASRock a aussi mis en avant sa technologie « Memory OC Shield ». Il s’agit d’un matériau spécial (un autocollant ?) pour couvrir la ligne de mémoire de la carte mère améliorant ainsi considérablement les performances d’overclocking et la stabilité de la mémoire. Ce blindage permettrait même avec des processeurs disposant d’un mauvais IMC (contrôleur mémoire) d’atteindre des fréquences plus hautes que sur des cartes mères concurrentes. Un brevet a d’ailleurs été déposé pour ce dispositif. Nous verrons ce qu’il en est lors de nos tests.
L’espace autour du socket est très aéré et permettra une isolation facile pour des tests sous froid.
En ce qui concerne les ports PCIe, notre ASRock Taichi Z890 OCF dispose de deux emplacements PCIe 5.0 x16 et d’un emplacement PCIe 4.0 x4. L’emplacement principal est compatible avec le « EZ Release ». Ce dispositif permet de clipser et déclipser la carte graphique sans appuyer sur aucun bouton. Pour l’enlever, il suffit de tirer doucement la tirette vers la droite et inversement pour la bloquer.
Le système de fixation pour la majorité des emplacements SSD M.2 évolue aussi car il ne nécessite plus de vis, juste un bouton à pousser afin de libérer le radiateur qui sert de dissipateur thermique.
Six emplacements SSD M.2 :
Débutons de haut en bas. Le premier est celui qui se trouve sous le socket de notre processeur. Il s’agit d’un emplacement SSD M.2 Gen 5.0 x4 (type 2280) et disposant d’un imposant radiateur. Le second, où vous aurez besoin de votre tournevis, est un emplacement SSD M.2 Gen 4.0 x4 (type 2280).
Lorsque l’imposante plaque en aluminium noir est ôtée, on découvre quatre nouveaux emplacements. Ils sont tous de type 2260/2280 et câblés en Gen 4.0 x4. Tous les emplacements bénéficieront d’un pad thermique afin d’optimiser la dissipation de la chaleur de votre SSD. Le premier, câblé en Gen 5.0, dispose lui, de deux tampons thermiques.
[nextpage title= »Le PCB et les connectiques : « ]
Les outils pour clocker :
Débutons avec les éléments insérés sur le PCB et qui peuvent s’avérer être des outils intéressants pour les overclockeurs. Ils sont très nombreux sur ce modèle et ce n’est bien sur pas pour nous déplaire. Cela confirme bien sa position de carte dédiée à l’overclocking et sur un modèle XOC. Débutons avec le tour des outils en partant du haut vers le bas.
« + » et « – » : afin d’overclocker directement à la volée et donc d’augmenter la fréquence de votre overclocking. Nous vérifierons si c’est la fréquence BCLK ou le ratio qui est impacté.
Boutons Profil 1, 2 et 3 : permet d’activer en un click les profils OC prédéfinis de l’overclockeur Nick Shis.
Le Debug Led : permet d’afficher un code qui correspond au composant responsable de l’erreur lors du boot. Ceux-ci s’affiche à présent sur l’écran OLED et la liste des codes se trouve au sein du manuel.
LN2 Mode : permet d’éviter les soucis rencontrés avec le froid par l’utilisation de l’azote liquide.
Slow Mode : permet de booter avec un coefficient de 16x et une fois dans l’OS de remettre celui choisi dans le bios. Sous froid, si vous voulez atteindre 6GHz en 60x100MHz, en activant le Slow Mode, vous bootez en 16×100 et dans l’OS, hop vous revenez à 60×100. C’est surtout pour des max screens.
ReTry Button (RTY_BTN1) : lors de tests sous froid, parfois l’OS freeze et un reset ne permet pas de redémarrer la carte mère : seule solution 6, 7 secondes en maintenant appuyé le bouton START. Avec le bouton ReTry, ça redémarre de suite.
Safe Boot (BFG_BTN1) : permet de redémarrer la carte même si les paramètres choisis dans le bios ne permettent pas le boot. Cela évite de devoir faire un Clear CMOS pour rebooter et donc de perdre vos paramètres encodés.
Le bouton power : permet la mise sous tension de la carte mère.
Le reset : permet de redémarrer la carte mère en cas d’échec. Ils se trouvent dans une position plus basse afin de pouvoir être facilement accessible lors de tests sous azote liquide avec l’isolation prévue autour du socket.
ProbeIT : permet de mesurer les tensions à l’aide d’un multimètre directement sur le PCB.
Commutateurs OC : utilisez les commutateurs OC pour charger automatiquement vos profils OC au démarrage.
Le CLR CMOS : permet d’effacer les paramètres du BIOS afin de revenir à ceux par défaut. Il se trouve avec les connectiques externes.
Le switch BIOS : permet de choisir entre le premier ou le second BIOS, et se trouve lui aussi avec les connectiques externes.
Enfin, excellente nouvelle, cette ASRock Taichi Z890 OCF dispose d’un connecteur OCP1 13-broches qui vous permettra de venir brancher l’OC Panel d’ElmorLabs. Actuellement, seules les cartes mères APEX Encore Z790 et APEX Z890 étaient compatibles. Nous disposons d’un exemplaire de cet OC Panel, ce sera donc un plus pour nos sessions d’overclocking.
Le PCB :
Notre ASRock Taichi Z890 OCF se base sur une alimentation en 22 (Vcore) + 2 (VccGT) + 1 (VccAUX) + 1 +1 phases. Les 22 phases du Vcore sont placées en parallèles et sont donc réellement au nombre de 11. Le contrôleur est une puce Renesas RAA 229130.
Les 22 mosfets sont quant à eux tous des Renesas R2209004 de 110A groupés en parallèle par phase et ainsi permettre de les dédoubler sans avoir recours à un doubleur. Les mosfets dans les étages de puissance génèrent le plus de chaleur car ils sont responsables de la conversion de tension et de la livraison au CPU à partir du connecteur EPS 12 volts.
Les connectiques :
Au niveau des connectiques de notre ASRock Taichi Z890 OCF, c’est bien entendu très complet. Tout d’abord le Clear CMOS ainsi que le bouton permettant de flasher le BIOS à partir d’une clé USB. L’une des particularités de la carte est de posséder deux emplacements PS/2 afin de venir y connecter un clavier et une souris. Mais pourquoi encore utiliser ce type de connecteur en 2021 ? Tout simplement parce que certains benchs sont plus performants sous XP (Super Pi) et que l’utilisation de périphériques non USB facilite grandement l’installation de l’OS.
Enfin, on termine avec deux Thunderbolt 4 Type-C Ports (40 Gb/s), un USB 3.2 Gen2x2 Type-C Port (20 Gb/s), quatre USB 3.2 Gen2 Type-A Ports (10 Gb/s), un USB 3.2 Gen1 Port, les deux antennes Wi-Fi ainsi que les différentes sorties audios.
Rendez-vous d’ici quelques jours, pour nos premiers tests avec cette ASRock Taichi Z890 OCF !