Ce matin, grâce à VideoCardz, nous pouvons poser les yeux sur le packaging du futur fer de lance de la série de processeurs Core Ultra 200. Effectivement, l’emballage du Core Ultra 9 285K vient de fuiter. Comme à son habitude, pour son gros modèle, la marque nous propose une boîte très joliment travaillée et originale !
Core Ultra 9 285K : le packaging aperçu !
Au programme, nous retrouvons donc une boîte rectangulaire dont le schéma de couleur change des versions précédentes. La teinte prédominante sera donc le noir avec quelques touches de bleu et des écritures en argentées. Nous retiendrons également que la composition ne change pas, avec un « Intel Core Ultra » positionné au centre, le numéro de la série dans le coin supérieur droit et le petit « Unlocked » soulignant qu’il s’agit d’un CPU overclocakable dans le bas.
Bien sûr, cette boîte renfermera le CPU, mais aussi, à priori, une petite décoration au vu de la coque protectrice en plastique massive. Depuis la Gen 12, les modèles haut de gamme de la marque s’accompagnaient d’une fausse galette de silicium histoire de décorer votre bureau. Là, on se demande à quoi elle pourrait bien ressembler.
Pour rappel, ce modèle se positionnera comme le CPU le plus haut de gamme de la série avec ses 24 cœurs et 24 threads. Le tout fonctionnera jusque 5,7 GHz en boost tout en affichant une enveloppe thermique de 125W. Le lancement est prévu pour le 24 octobre.
Du côté d’ASUS, nous retiendrons l’annonce d’un nouveau boîtier PC avec le TUF Gaming GT502 Horizon. Si le GT502 est connu, cette déclinaison Horizon profite d’une façade dénuée de pilier visible pour offrir une vue encore plus dégagée sur l’ensemble de la configuration.
GT502 Horizon : une vue encore plus dégagée sur la config !
En proposant cette version, ASUS surfe sur la vague des boîtiers aquarium en proposant une référence sans pilier visible depuis la façade. Sinon, nous retrouvons un boîtier compartimenté plutôt classique avec d’un côté la carte mère et la carte graphique, de l’autre, l’alimentation et les emplacements de stockage.
Bien entendu, ce modèle n’est pas un gringalet avec ses dimensions de 285 (L) x 450 (P) x 446 (H) mm. Avec ces dimensions, il pourra accueillir sans mal une carte mère ATX ainsi que de grosses cartes graphiques de 400 mm de longueur. Pour le ventirad CPU, nous sommes à 163 mm tandis que nous avons un dégagement de 200 mm pour l’alimentation.
La ventilation pourra être conséquente avec le support de treize ventilateurs de 120 mm. Quant aux radiateurs de watercooling, nous pourrons monter sans difficulté des modèles en 360 mm dans le haut.
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Toutefois, nous retiendrons qu’il s’agit d’un boîtier offrant quelques fonctionnalités intéressantes. Par exemple, les panneaux latéraux s’ouvrent grâce à une simple pression de bouton. Sinon, dans le haut, sont présentes deux poignées de transport en tissu tandis qu’à l’intérieur, un hub pour six ventilateurs est présent.
Pour le moment, le boîter n’a été qu’annoncée, la disponibilité semble être fixée pour le quatrième trimestre !
Du côté de MSI, nous retiendrons le lancement de deux nouveaux PC préassemblés avec les MAG Infinite S3 14NUE7-2081 et 14NUC7-2084. Il est question de machine milieu de gamme à destination de joueurs ne souhaitant pas se prendre la tête avec le montage d’ordinateur. Voyons ce qu’ils proposent !
Deux nouveaux PC MAG Infinite S3 chez MSI !
Au programme, nous retrouvons des boîtiers au format moyen tour aux dimensions plutôt généreuses : 317 (L) x 585 (P) x 510 (H) mm. Les boîtiers sont plutôt travaillés, après, on aimera ou pas le style, mais forcé de constater qu’un effort a été fait, d’autant que l’on pourra observer sa configuration via la vitre latérale, en plexi, semble-t-il.
En interne, nous retrouvons une configuration milieu de gamme typique avec une carte mère micro-ATX dotée d’un chipset H610 couplée à un Core i7 14700F. Sinon, au niveau du stockage, nous retrouvons un SSD M.2 de 1 To doté d’une interface PCIe, c’est en tout la configuration commune aux deux machines.
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Parmi les éléments qui changent, nous retrouvons la RAM qui est présente à hauteur de 16 Go sur le 2081 contre 32 Go sur l’autre. La carte graphique aussi évolue pour passer d’une RTX 4060 sur le 2081 à une RTX 4070 Super pour le 2084.
Ne reste plus qu’à parler des prix qui sont annoncés à $1 899 pour la version en 16 Go avec RTX 4060 contre $2 590 pour celui en 32 Go avec RTX 4070.
Comme vous le savez, la RTX 5090 arrive à grands pas et, visiblement, son arrivée est imminente. La nouvelle génération doit arriver prochainement et les jours des RTX 4090 et 4090D seraient déjà comptés. Des rumeurs indiquent que ces deux modèles pourraient être stoppés dès le mois d’octobre !
La RTX 4090 arrêtée en octobre pour préparer le terrain à la RTX 5090 ?
Avec cette RTX 5090, NVIDIA nous proposera son nouveau haut de gamme. Les dernières rumeurs font état d’une puce massive renfermant pas moins de 24 576 cuda core pouvant atteindre les 2,9 GHz. Quant à la partie mémoire, le caméléon sortirait l’artillerie lourde avec de la mémoire GDDR7, un bus de 448 bits et une bande passante de 1 568 Go/s en nette progression face à la génération actuelle. Cependant, ceci aurait un impact sur les consommations comme nous vous le disions ici.
Bref, ce qui nous intéresse ici, c’est la période de lancement de la carte qui arrive à grands pas. Via El Chapuzas Informatico, nous apprenons que les verts pourraient arrêter la commercialisation de la 4090 actuelle dès le mois d’octobre. L’objectif serait de vider les stocks progressivement d’ici l’arrivée de la nouvelle génération. En effet, il est difficile de faire adopter une nouvelle génération de produit si les magasins font des réductions à tout bout de champ pour épuiser l’ancienne série.
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Plus concrètement, si l’on regarde du côté des revendeurs français, chez LDLC, nous remarquons pas mal de manque. Sur quinze modèles, sept sont disponibles et cinq en réapprovisionnement entre une et deux semaines. Chez Top Achat, même constat, il y aussi de gros manques tout comme chez materiel.net.
Affaire à suivre, comme dit précédemment, ce ne sont que des rumeurs, cependant, nous ne serions pas surpris si les verts commençaient déjà à préparer le terrain. Après tout, la série était dans sa dernière phase de conception… Aux dernières nouvelles.
Nouveau dérapage du côté d’ASUS qui met clairement les moyens dans la production de sa nouvelle souris Harpe Ace Extreme. Effectivement, cette dernière met en avant une construction folle à base de fibre de carbone véritable, pas une vague imitation moulée dans le plastique !
Harpe Ace Extreme : de la vraie fibre de carbone pour la souris d’ASUS !
Très clairement, ASUS se donne les moyens de produire une souris d’exception avec ce nouveau modèle. En effet, la coque supérieure ainsi que les clics principaux sont produits entièrement à base de fibre de carbone. Ceci confère à la souris une résistance de « zinzin » tout en assurant un poids plume de 47 grammes pour un modèle sans fil !
En interne, nous retrouvons des composants de qualité avec un capteur optique ROG AimPoint Pro atteignant les 42 000 DPI. Il encaissera des vitesses max de 750 ips et des accélérations de 50G tout en étant capable de suivre même sur du verre. Sinon, les commutateurs principaux sont d’origine ASUS, nécessiteront une force de 5g pour l’activation et pourront endurer 100 millions d’activations. Et tout ce petit monde est monté sur un PCB optimisé pour la réduction de poids.
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Enfin, c’est un modèle sans fil, dont l’autonomie n’a pas été communiquée. Cependant, ASUS met en avant un hyper polling-rate à 8000 Hz en sans-fil. Sinon, la partie accessoire est plus que complète avec des patins de glisse de rechange avec un set en Corning Gorilla Glass ou encore des stickers adhésifs pour améliorer l’adhérence de la souris. Mais au vu de sa construction en carbone, ça serait assez honteux de les utiliser.
Actuellement, pas de prix de vente de connu, mais la facture risque de « douiller » méchamment.
Vous êtes à la recherche d’une carte mère d’exception taillée pour l’overclocking ? Bonne nouvelle puisque sur Amazon France, nous vous avons déniché la Gigabyte Z790 Aorus Tachyon à un prix de 487,77 €. Il faudra être rapide, les stocks sont limités : 9 pièces au moment de l’écriture de cet article.
Gigabyte Z790 Aorus Tachyon : la carte à 487,77 € chez Amazon !
Au programme, nous retrouvons donc une référence au format E-ATX taillée pour l’overclocking. Comme on peut le voir, cette référence profite de tout un tas de fonctionnalités dédiées à la pratique. Sur cette dernière figure un debug LED ainsi que d’autres fonctionnalités comme un slow mode sauce Giga ou la possibilité d’ajuster le coefficient multiplicateur du CPU à la volée depuis des boutons dédiés. Des points de mesure des voltages sont aussi présents tout comme des fonctions liées à l’azote liquide.
Sinon, la connectique met en avant deux emplacements mémoires, ce qui est bénéfique pour l’OC RAM. D’ailleurs, Gigabyte a travaillé cette partie pour maximiser la montée en fréquence. Par défaut, la carte prendra en charge jusque 128 Go de mémoire à 8333 MT/s.
Au niveau des PCIe, nous retrouvons deux PCIe x16 5.0 fonctionnant en x8/x8 lorsque les deux slots sont occupés. Enfin, un dernier PCIe x16 3.0 (câblé en x4) est présent.
Pour la partie stockage, la carte met en avant quatre M.2 en PCIe 4.0 ainsi que quatre SATA. Comme quoi, outre la partie OC, c’est une carte fonctionnelle dans la vie de tous les jours.
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Bref, à 487,77 €, ça reste un très bon prix pour cette carte déjà présente dans de nombreux records d’overclocking. De plus, c’est une référence que l’on croise assez peu, donc faites-vous plaisir !
Après DeepCool et son CH170 Digital, place à Fractal Design et son Era 2. En effet, la marque vient d’annoncer une nouvelle génération de boîtier Era qui adopte toujours un format compact à destination des configurations ITX tout en intégrant des éléments en bois.
Era 2 : ITX et avec du bois !
Au programme, nous retrouvons un boîtier qui se décline en plusieurs coloris avec du noir, du gris et du bleu qui rend franchement très bien. La partie supérieure de son côté, présente une jolie pièce de bois, du noyer ajouré pour laisser passer l’air. Enfin, le corps, en aluminium, se retirera en le soulevant par le haut.
En interne, nous retrouvons donc un plateau de carte mère accueillant des références au format ITX. Ce dernier peut être ajusté latéralement de sorte à laisser plus ou moins de place à la partie graphique. D’ailleurs, du côté de la carte graphique, nous retiendrons un dégagement de 326 mm de longueur pour une épaisseur allant jusque trois slots.
Cependant, du côté du ventirad CPU, ce n’est pas la panacée puisque nous ne retrouvons que 70 mm de hauteur de libre. Fort heureusement, la partie supérieure du boîtier, amovible, permettra le montage de radiateur de watercooling en 280 mm au maximum.
Du côté de la ventilation, dans le bas et par défaut, nous retrouvons deux ventilateurs de 120 mm montés en aspiration. Cette dernière pourra être complétée par l’ajout de deux moulins en 120/140 mm dans le haut… Si vous n’avez pas déjà mis un radiateur de watercooling.
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Bref, un petit boîtier qui s’annonce très sympathique, surtout en bleu. Ne reste plus qu’à connaître le prix de vente qui risque d’être élevé.
Du côté de DeepCool, nous pouvons compter sur un nouveau boîtier avec le CH170 Digital. Il est question d’une petite référence au format mini-ITX tout en verticalité qui propose un petit afficheur numérique. Un petit boîtier franchement sympathique !
CH170 Digital : un petit boîtier franchement sympathique !
Avec ce nouveau boîtier, la marque nous propose une référence qui se veut sobre et qui mise sur le mesh pour maximiser les performances de refroidissement. C’est aussi un modèle qui adopte un design tout en verticalité, cela se ressent sur les dimensions : 200 (L) x 250 (P) x 380 (H) mm. Boîtier ITX oblige, le poids est très contenu : 3,4 kg.
Sinon, en interne, nous avons un espace suffisamment généreux pour nous permettre de monter une carte graphique de 305 mm sur trois slots avec une alimentation SFX. Car oui, ce boîtier est aussi compatible avec les blocs ATX de 14 cm de profondeur. Cependant, cela nécessitera le montage de GPU de 230 mm de long. Enfin, du côté du refroidissement, en aircooling, avec 172 mm, on peut se faire plaisir ou alors installer un radiateur de watercooling de 240 mm.
Quant à la ventilation, cette référence pourra accueillir jusque six ventilateurs de 120 mm. Ils se répartissent dans le haut (x1), à l’arrière (x2), dans le bas (x1) et sur le côté (x2).
Pour finir, nous retiendrons l’affichage numérique présent dans le bas du boîtier. Ce dernier mettra en avant les températures CPU et GPU ainsi que les fréquences et le pourcentage d’utilisation de ces composants. Pour finir, un wattmètre mesurera leur consommation.
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Finalement, la facture ne sera même pas si salée que ça puisqu’elle s’élève à ~80 € seulement.
Intel publie un nouveau pilote graphique en compagnie du 101.6077. Cette nouvelle version, tout comme dernier pilote preview d’AMD, se destine à des jeux récents. Dans le lot, on parle de God of War: Ragnarok ou encore Frostpunk !
101.6077, les nouveautés :
Ici, les nouveautés porteront principalement sur l’ajout d’optimisations pour les jeux suivants :
Dead Rising Deluxe Remaster
Final Fantasy XVI
Frostpunk 2
God of War: Ragnarok
Et c’est tout pour les nouveautés. Heureusement, la marque déploie quelques correctifs.
Les correctifs :
Parmi les correctifs, nous retrouvons deux nouveaux ajouts :
Intel Arc A-Series Graphics Products :
Terminées les corruptions sur certaines surfaces réfléchissantes en jeu sur Last of Us Part 1 (DX12).
Corrections des lignes corrompues de certaines textures rencontrées en jeu sur Age of Empire IV (DX12)
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Les problèmes connus :
On termine enfin par les problèmes déjà identifiés par Intel que voici :
Intel Arc A-Series Graphics Products :
Diablo IV (DX12) peut crash en jeu lors de l’activation des paramètres ray tracing.
Des corruptions scintillantes peuvent être aperçues sur Doom Eternal (Vulkan) sur le menu du jeu et en jeu.
Blender peut crasher durant certaines scènes de benchmark.
Topaz Video AI peut rencontrer des erreurs lors de l’utilisation de certains modèles pour l’amélioration de vidéo.
Intel Core avec un iGPU Arc :
Des crashs peuvent survenir sur Enshrouded (Vulkan) durant les phases de jeu.
Diablo IV (DirectX 12) peut aussi crasher lorsque le ray tracing est activé.
Des corruptions de couleurs peuvent apparaître sur Horizon Forbiden West (DirectX 12).
Fortnite (DirectX 12) peut crasher en effectuant un Alt+Tab.
Des instabilités peuvent être rencontrées sur SPECworkstation3.1 sur certaines charges de travail.
Des erreurs intermittentes peuvent avoir lieu sur PugetBench pour Davinci Resolve studio V19 lorsque les preset sont réglés sur Extended.
Maintenant, pour télécharger le pilote, rendez-vous sur le lien ci-dessous :
Après notre test du nouveau filament de BambuLab, à savoir le PETG HF, c’est au tour du TPU 95A HF de passer sur le gril. Le TPU est un filament très flexible et donc plus dur à imprimer sur notre BambuLab A1 Mini.
Cette fois-ci, on ne peut pas utiliser l’AMS, le système automatique qui charge nos 4 bobines de filament, il faut le charger à la main directement dans la tête de l’imprimante. En effet, ce matériau ne doit surtout pas être installé dans l’AMS, car la il y aurait trop de résistance entre le filament et les tuyaux ». Une petite concession a faire quand on sait la difficulter a imprimer avec un filament souple. Voyons donc comment la BambuLab A1 Mini s’en sort.
Pour rappel BambuLab nous a envoyé :
PETG HF – Nouveau filament. High Flow pour des impressions plus rapides.
PETG Translucent – Un plastique plus résistant que le PLA, mais moins simple à imprimer.
PLA Glow – Le plastique le plus simple à imprimer mais transparent.
Comme pour le PETG HF, je souhaitais créer un objet utile. Et comme pour le PETG HF, on a du boulot sur la restauration de la Porsche 928. Cette fois on s’intéresse à un joint qui vient autour du feu de marche arrière. Fait en caoutchouc, au bout de 30 ans, parfois 40, force est de constater qu’il faut les changer. Mais aucune reproduction n’est actuellement disponible. Parfait pour nous, on va reverse engineer et l’imprimer en TPU 95A HF.
Original
Donc, on sort le pied à coulisse et Autodesk Fusion. Le caoutchouc a travaillé avec les années, on doit donc faire quelques suppositions éclairées.
Une fois le modèle prêt, on fait une première impression en PLA, cette fois pour bien la discerner j’ai choisi un PLA vert. Ça nous permet de nous assurer que les dimensions sont bonnes. Cette fois pas d’ajustement à faire, la géométrie de la pièce est plutôt simple. Mais pour rendre le challenge plus compliqué, la meilleure position pour l’imprimer est à la verticale. Ce qui est simple en PLA, mais beaucoup plus complexe pour un matériau flexible.
On passe maintenant à l’impression avec le filament BambuLab TPU 95A HF. Encore une fois, l’imprimante reconnaît automatiquement la bobine grâce à sa puce RFID. Et le logiciel a déjà ses paramètres par défaut pour ce matériau. L’impression à la verticale ne pose pas de problème… clairement bluffant. Toutes les surfaces ne sont pas parfaites, mais on a déjà une pièce fonctionnelle pour tester en condition réelle.
TPU 95A HF
TPU 95A HF
Maintenant il va falloir retravailler à la main les supports ou changer l’orientation de l’impression pour rendre cette pièce encore plus présentable…