MSI se décide enfin à lancer ses cartes graphiques RX 7900 series custom. Depuis le lancement de la nouvelle génération d’AMD, MSI a totalement skippé les cartes rouges. Ce n’est que maintenant que l’on peut voir une RX 7900 XTX Gaming Trio Classic en vente chez Newegg. Le prix ? $1100 !
Comme nous vous le disions lors du CES, avec ce modèle, MSI nous propose une carte basée sur un dissipateur d’ancienne génération. En effet, c’est le ventirad qui était en service jusqu’à présent sur les RX 6000 d’AMD.
Pour le coup, nous avons le droit à un dissipateur Tri Frozr 2 doté de trois ventilateurs Torx 4.0. Nous avons également trois empilements d’ailettes en aluminium distinct ainsi qu’un total de six caloducs en cuivre. Bien entendu, les VRM sont refroidis par des dissipateurs dédiés tandis que l’on retrouve une baseplate rigidifiant la structure. Enfin, la backplate est équipée de pads thermiques, elle aidera donc au refroidissement.
Cependant, si le dissipateur ne propose rien de neuf, le PCB reste de conception maison. Il devrait embarquer un grand nombre de phases d’alimentation. Idem, pour alimenter ce modèle, il faudra passer par un total de trois connecteurs PCIe à 8 broches.
En matière de fréquences, nous retrouvons un GPU fonctionnant à 2,5 GHz en boost… Soit le boost de la carte de référence d’AMD. Concernant la mémoire, aucun overclocking d’usine n’a été apporté, mais c’est plutôt classique.
Pour le prix, il faudra compter $1099,99 (+$200 par rapport au prix d’annonce d’AMD) chez Newegg. Sachez aussi qu’il s’agit d’une carte vendue et expédiée par Newegg, ce n’est donc pas un prix farfelu façon marketplace. Quoi qu’il en soit, si l’on peut être content d’enfin voir des RX 7000 signées MSI arriver, ce modèle laisse un arrière-goût amer. Entre recyclage de dissipateur, fréquence d’usines, arrivée tardive et prix élevé… C’est une carte qui risque de vite s’oublier.
Gigabyte se décide à lancer une nouvelle série de SSD avec ses Aorus Gen5 10000. Il est question de deux modèles au format M.2 2280 tirant parti de l’interface PCIe 5.0. Au programme, des SSD pouvant écrire jusqu’à 9,5 Go/s !
Aorus Gen5 10000, jusqu’à 9,5 Go/s en écriture pour les SSD de Gigabyte !
Avec cette série, nous retrouvons donc deux modèles, un premier qui affiche une capacité de 1 To tandis que l’on monte à 2 To pour le second. Comme on peut le voir, nous avons affaire à du SSD au format M.2 2280. Cependant, contrairement à d’autres concurrents, Gigabyte opte pour un imposant dissipateur passif. Ce dernier profite de deux caloducs en cuivre et d’ailettes en aluminium pour le refroidissement.
En interne, la marque opte pour de la mémoire 3D TLC et nous avons un cache DRAM en DDR4. Le contrôleur mémoire est un Phison E26 et nous retrouvons une interface PCIe 5.0 x4.
Concernant les débits, cela nous donne accès à une lecture séquentielle de 9,5 Go/s et une écriture de 8,5 Go/s… Pour la version de 1 To. Le modèle de 2 To sera un peu plus véloce avec sa lecture pointant à 10 Go/s et son écriture affichant 9,5 Go/s. Concernant l’endurance, le plus gros modèle des deux sera le plus endurant avec ses 1400 TBW contre 700 TBW pour la version de 1 To. Enfin, la consommation devrait être inférieure à 10W.
Silverstone annonce un nouveau boîtier avec son RM51. Il est ici question d’un modèle au type rack 5U. Cependant, si on le souhaite, on pourra le monter à la verticale, de manière plus classique donc.
RM51 : un boîtier rack 5U !
Au programme, nous retrouvons donc un modèle mesurant 440 (L) x 485 (P) x 220 (H) mm. À l’intérieur, il y aura de la place puisque l’installation de cartes mères au format SSI-EEB, SSI-CEB et autres modèles en E-ATX est tout à fait possible.
Via les huit slots d’extension, il sera possible d’installer des cartes filles mesurant jusqu’à 455 mm de longueur. La hauteur variera selon si l’on installe un support spécifique ou pas : 157 mm avec, 198 mm sans. Quant à l’alimentation, cette dernière pourra mesurer jusqu’à 190 mm de profondeur sans cage HDD, 160 mm avec. D’autant que cette cage fait aussi office d’emplacement secondaire pour une alimentation SFX auxiliaire !
En matière de refroidissement, de base, nous retrouvons deux gros moulins de 180 mm à l’avant. À l’arrière, on retrouve un emplacement de 120/140 mm ainsi que deux petits emplacements en 80 mm, au-dessus des slots d’extensions.
Concernant le watercooling, nous retrouvons un emplacement pour un radiateur de 360 mm max en façade. Sinon, à l’arrière, on reste sur du 120 mm. Enfin, puisque nous y sommes, pour de l’aircooling, nous avons entre 181 mm et 192 mm.
La partie stockage quatre emplacements pour disques durs 3,5″. En effet, deux emplacements sont disponibles via une cage HDD placée devant l’alimentation. Les deux autres prennent place sur une barre transversale faisant office de support GPU notamment. Enfin, on pourra ajouter jusqu’à deux SSD 2,5″ via deux petites platines.
Pour finir, sachez que de nombreux trous sont présents sur les parties latérales de ce modèle. Elles serviront à l’installation de glissières voire de poignée pour insérer la machine dans son rack.
Pour le prix, nous sommes à $489,99 avec une disponibilité pour le marché européen attendu pour le mois de mars !
Intel pourrait introduire deux nouvelles variantes dans sa gamme Raptor Lake. Jusqu’ici ces processeurs « atypiques » étaient destinés au marché chinois comme le fameux 12490F il y a quelques mois. Dans le cas des i7-13790F et i5-13490F, la situation n’est pas totalement claire et on peut légitimement s’interroger sur l’objectif des ces « nouveaux » processeurs. Dans le détail, nous avons affaire à des CPU dont la partie graphique est désactivée, mais surtout qui bénéficient d’une augmentation de la mémoire cache. Ce petit « boost » implique une amélioration des performances notamment dans les jeux.
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Core i7-13790F et Core i5-13490F : Des nouveaux Raptor Lake ?
Les deux versions profitent donc d’un gain de fréquence, essentiellement sur leur mode « turbo ». En plus de ce gain, le i5-13490F est lui livré avec 24 Mo de cache L3, soit 4 Mo de plus que le modèle 13400F. La situation est moins précise concernant la configuration du i7-13790F. Ce processeur va conserver la même configuration 16 cœurs / 24 threads et bénéficier de fréquences plus rapides. Une augmentation de la mémoire cache est aussi attendue mais aucun chiffre n’a fuité pour le moment. Car il faut bien le dire, rien n’a été annoncé à cet instant. Il y a quelques semaines, personne n’avait entendu parler de ces versions au CES 2023 durant la présentation de la série non-K. A date, ces nouvelles références ne sont pas encore listées sur le site officiel d’Intel.
Pour le moment, on ne sait pas comment vont se comporter ces nouveaux processeurs dans les jeux mais c’est clairement la cible visée et on ne peut s’empêcher de penser que ces versions sortent pour contrarier l’arrivée des Ryzen 7000X3D. Car dans le même temps, sur le continent américain, les principaux revendeurs ont appliqué une baisse sur les cpu les plus rapides d’Intel. Le Core i9-13900K coûte maintenant seulement 529 $ sur Microcenter, 70 $ de réduction sur son prix d’origine de 599 $ et le Core i7-13700K qui passe au prix de 329 $, soit une baisse de 90$.
Aujourd’hui, nous nous retrouvons pour le test d’un nouveau boîtier. Cependant, il s’agit d’un modèle d’un format assez particulier puisqu’il s’agit là d’un boîtier dit : « HTPC ». Typiquement, c’est le genre de boîtier que l’on choisi pour l’intégrer directement dans le meuble TV de son salon. Nous verrons donc ce que propose le Grandia GD11 de Silverstone modèle sorti en milieu d’année 2022. Aller, c’est parti !
L’extérieur du Grandia GD11 :
La première chose que l’on remarquera sur ce modèle, c’est son format. En effet, il est similaire à ce qu’un boîtier moyen tour peut proposer, mais couché sur le côté. Cela se traduit par des dimensions de 440 (L) x 399 (P) x 176 (H) mm. Des dimensions à prendre en compte avant de le rentrer dans votre meuble TV. À titre personnel, il ne rentrerait pas dans le mien, un Hemnes de chez Ikea. Néanmoins, le poids à vide n’est pas communiqué.
En matière de design, nous retrouvons un boîtier plutôt sobre avec une façade en deux parties. Le haut de cette dernière est en métal mesh afin de laisser la ventilation respirer quand la partie inférieure affiche une tranche en aluminium brossé et anodisé. Le logo de la marque est également présent au milieu. On notera aussi la présence d’un petit lasercut autour des différents éléments constituant les panneaux de contrôle.
Le panneau de contrôle :
D’ailleurs, puisque nous y sommes, parlons-en de ce panneau de contrôle. Ce dernier se réparti entre la gauche et la droite de la façade. Il met à disposition :
Un bouton power et reset
Deux diodes d’état
Une prise casque
Un port USB-C
Deux ports USB-A 3.0
Bref, la connectique est donc similaire à ce que proposait le Sugo 15. Au moins Silverstone ne cède pas à la mode du minimalisme et propose quelque chose de fonctionnel avec ses deux USB-A.
Le dessous :
La partie inférieure du boîtier ne propose pas grand chose d’exceptionnel en dehors de ses quatre pieds. D’ailleurs, ceux situés à l’avant du boîtier sont beaucoup plus travaillés que ceux positionnés à l’arrière. Vu que le boîtier doit prendre place dans un meuble TV, le but est d’harmoniser le look avec les différents amplis d’une installation Hi-Fi/home-cinema.
L’arrière :
Cependant, c’est à l’arrière que l’on retrouve le plus de choses à dire. Effectivement, sur la gauche, nous distinguons l’emplacement de l’alimentation. Cette dernière s’installera à la verticale et on distingue également l’ouverture pour son ventilateur sur le panneau de gauche.
Ensuite, dans le bas, nous avons l’emplacement I/O Shield de la carte avec deux emplacements pour de petits ventilateurs juste au dessus. Enfin, nous terminons avec les sept slots d’extensions verticaux pour le montage des cartes filles.
Le dessus :
Enfin, la partie supérieure ne présente pas grande chose en particulier puisque le panneau est plein. Une simple grille carrée est présente à l’arrière, à gauche.
[nextpage title= »L’intérieur du Grandia GD11″]
Pour passer à l’intérieur de ce Grandia GD11, il suffit de retirer l’unique panneau supérieur vissé au boîtier. Malheureusement, les vis ne sont pas captives, il faudra veiller à ne pas les perdre. En revanche, une fois retiré, le panneau laisse un large accès à l’intérieur du boîtier.
Le châssis :
Pour mieux présenter l’intérieur du Grandia GD11, nous l’avons mis à la verticale.
Clairement, l’intérieur de ce Grandia GD11 change de ce qu’on à l’habitude de voir. En effet, dès l’ouverture, nous arrivons sur le plateau de la carte mère et c’est tout. Ici, il n’y a pas de passages de câbles ou quoi que ce soit. D’ailleurs, dans le haut, nous distinguons l’emplacement de l’alimentation avec celui de la carte mère juste en bas. De le coin supérieur droit, c’est la cage disque dur qui est présente. Fort heureusement, elle est amovible afin de libérer davantage de place lors du montage.
Les emplacements de stockage :
De base, le boîtier arrive avec assez peu d’emplacements pour le stockage. De série, ce dernier propose une cage disque dur de deux emplacements en 3,5″ uniquement. Comme on peut le voir, elle est en acier et ne propose ni panier, ni dispositif anti-vibrations. De plus, elle est maintenue par un total de cinq vis à tête cruciforme qu’il faudra retirer pour y avoir accès. Bref, ce n’est pas le système le plus pratique que nous ayons vu.
Si vous souhaitez y installer un support de stockage en 2,5″, il faudra ajouter un panier supplémentaire, heureusement, fourni dans la partie accessoires.
L’emplacement de l’alimentation :
Pour le coup, l’emplacement de l’alimentation reste tout aussi basique que la cage HDD. Une fois en place, le bloc reposera sur deux rainures moulées directement dans l’acier du boîtier. Ici, pas de plots en mousse/caoutchouc afin de limiter au maximum les vibrations. D’ailleurs, au vu de l’usage, il est assez surprenant que cet aspect n’ait pas été plus soigné. En revanche, nous avons énormément de place pour notre bloc puisque 350 mm sont disponibles pour cette dernière !
Les possibilités de refroidissement :
De série, le Grandia GD11 est un boîtier qui intègre deux ventilateurs de 120 mm en façade. Néanmoins, si on le souhaite, on pourra rajouter jusqu’à cinq ventilos. Sur la partie de gauche, le boîtier propose deux emplacements en 120 mm contre un sur la droite. Enfin, à l’arrière, au dessus de l’I/O shield de la carte nous avons deux petits emplacements en 80 mm.
Forcément, le boîtier sera fortement limité pour ce qui est du watercooling. La fiche technique de Silverstone ne mentionne qu’une compatibilité avec des radiateurs de 240 mm à l’avant. Et si vous souhaitez passer sur de l’aircooling, la situation n’est guère mieux puisque nous n’avons que 146 mm de hauteur pour un ventirad. Cela nous contraint à opter soit pour un modèle top flow, soit pour un modèle tour en 92 mm.
Le bundle :
Pour ce qui est de la partie accessoires, que retrouvons-nous ?
Un guide de garantie
Des colliers en nylon
La visserie
Un panier disque dur 3,5″/2,5″
Un filtre pour ventilateur en 120 mm
En soit, la partie accessoires propose tout le nécessaire pour le montage d’un configuration à l’intérieur du Grandia GD11. En petit plus, nous retrouvons un support de stockage 3,5″/2,5″ ainsi qu’un filtre à destination d’un ventilateur, occupé par un cache par défaut.
Les petits détails :
Dans la section « les petits détails », c’est triste à dire, mais il n’y a pas grand chose à souligner tant ce modèle reste simple finalement. Si ce n’est les deux ventilateurs en façade et les différents filtres à poussières présents un peu partout, il y a assez peu de choses qui sortent de l’ordinaire… Si, les bandes velcro servant à plaquer les câbles dans le fond du boîtier.
Après avoir retiré la façade, on se demande également pourquoi la marque n’a pas créée une ouverture supplémentaire afin d’y installer un troisième ventilateur. Cela aurait également permit d’installer un radiateur en 360 mm.
En résumé :
Globalement, nous avons un boîtier à l’agencement interne original, conditionné par sa fonction de boîtier HTPC. Cependant, pour une référence servant à accueillir une configuration multimédia, nous ne saisissons pas pourquoi Silverstone n’a pas davantage travaillé l’aspect silence de son boîtier. La partie stockage comme alimentation mériterait de gagner des silentblocs afin de limiter les vibrations par exemple… D’autant qu’à l’heure du tout SSD nous aurions apprécié plus d’emplacements en 2,5″. Concernant la ventilation, un troisième emplacement en 120 mm aurait été possible en façade.
Sinon, nous retrouvons un boîtier clairement orienté HTPC de part son format et son esthétique générale.
[nextpage title= »Montage »]
Montage
On passe maintenant à l’étape de montage de notre configuration à l’intérieur de ce Grandia GD11 de Silverstone. Voici donc les composants qui serviront pour le montage :
Le montage de l’alimentation se fait de manière classique en déposant le bloc sur son emplacement avec une fixation qui se fait en vissant le bloc par l’arrière. Dans l’opération, on fera attention à l’orientation du ventilateur, ce dernier devant être tourné vers l’extérieur, côté filtre donc.
De plus, pour faciliter le montage du bloc, il ne faudra pas hésiter à retirer les emplacements de stockage. De cette manière, tout le plateau de la carte mère est bien accessible.
Le stockage :
Pour le stockage, il faudra retirer les différents supports pour y fixer nos divers disques durs/SSD. D’ailleurs, le montage se fait de manière traditionnelle : quatre vis et un bon vieux tournevis cruciforme. Cependant, avant de tout remettre en place, nous ne pouvons que vous conseiller de finir le montage de la carte mère, de la carte graphique et du câblage.
Installation de la carte mère :
Si vous disposez d’une carte mère au format ATX, sachez qu’il faudra rajouter un total de trois entretoises. Heureusement, Silverstone fournit le nécessaire pour les installer sur le plateau de la carte mère.
Une fois les entretoises en place, on viendra déposer la carte mère sur son emplacement, puis, nous la visserons au boîtier via ses neuf points de fixation. De nouveau, pour le montage de ce composant, nous ne pouvons que vous conseillez de retirer les différents supports pour unités de stockage avant.
Le ventirad, carte graphique :
Montage avec notre Crosshair VI Hero (ATX).
Montage avec la B350i Pro AC de MSI (ITX).
Avant de procéder au câblage, on enchaine avec le montage de la carte graphique et du ventirad CPU. Au vu de l’emplacement des unités de stockage, clairement, il vaut mieux retirer les divers paniers au préalable.
Pour le dissipateur CPU, ce Grandia GD11 ne disposant pas d’accès backplate, la première chose à faire, sera de monter le ventirad, ou la pompe de l’AIO avant d’installer sa carte mère. Dans notre cas, nous avons utilisé un Cryorig C1.
Quant à la carte graphique, rien de bien compliqué puisqu’il suffira de libérer les slots correspondant à l’emplacement de la carte. Une fois cette dernière montée sur son slot PCIe, il ne reste plus qu’à la visser au boîtier par son équerre.
Le câblage :
Le panneau de contrôle :
Pour le câblage, nous commençons par mettre en place la connectique du panneau de contrôle. Dans les grandes lignes, ce n’est pas bien compliqué puisque les câbles longeront la façade avant d’être dispatchés vers leurs ports respectifs sur la carte mère. Pour se faciliter la tâche, on s’aidera des deux bandes velcros présentes vers l’avant du boîtier pour aider au câblage.
En revanche, le Grandia GD11 mériterait d’avoir un câble pour l’HD audio un poil plus long. Pour le branchement sur notre Crosshair VI Hero, il s’est avéré un poil tendu. 5 cm à 10 cm de plus aurait été parfait !
La carte mère :
Nous passons maintenant au branchement de la carte mère et pour cela, il faudra ajouter les brins ATX 24 broches et EPS12V à notre alimentation C1000 Gold V2 de NZXT. Leur routage n’est pas très compliqué. De nouveau, nous faisons passer par l’avant du Grandia GD11 et nous exploitons les bandes velcros. Juste que dans le cadre de l’EPS12V il ne sera attaché que par le premier velcros avant de longer le haut de la carte mère.
La carte graphique :
Quant à la carte graphique, même constat : on rajoute un brin PCIe à notre alimentation. De nouveau il passera par les brandes velcros de l’avant du boîtier avant d’être branché à la carte graphique.
Le stockage :
Pour le stockage, les choses se compliquent un peu. Durant le câblage, nous avons trouvé plus pratique de brancher notre combo HDD/SSD avant de remettre le tout en place. Fort heureusement les divers emplacements de stockage étant rapprochés, il est possible de brancher tout ses supports avec un seul brin SATA. Le surplus de câble pourra alors être stocké derrière la face avant, sur la droite de cette dernière.
Quand aux câbles de données, de nouveau, il n’y a pas de secret puisque ces derniers longeront la façade avant d’être branchés sur la carte mère. D’ailleurs, pour se faciliter la tâche, mieux vaut les brancher d’abord sur la carte mère puis les acheminer ensuite vers les disques durs/SSD que l’inverse.
Une fois le tout branché, on peut enfin remettre en place les paniers HDD/SSD.
Globalement :
Globalement, le montage se fait plutôt bien, on veillera simplement à bien retirer les emplacements de stockage pour faciliter la tâche. Quant au câblage, il ne faudra pas hésiter à recourir massivement aux deux bandes velcros présentes à l’avant. Ces dernières sont d’une aide précieuse pour mieux agencer et plaquer les câbles !
[nextpage title= »Protocole »]
Nous avons mis à journotre protocole de test afin de tester les qualités de nos boîtiers. Ainsi, nous évaluerons les prestations offertes par les différents modèles selon trois critères :
Isolation
Bruit de la ventilation d’origine
Flux d’air
Concernant l’ajout de la ventilation, nous choisissons d’intégrer un seul ventilateur en 120 mm. Pourquoi un seul ? Tout simplement parce que les autres emplacements sont condamnés par le ventirad. Ainsi, le moulin retenu est un Silent Series R2 de Fractal Design. Nous l’installerons au dessus de la carte mère en aspiration.
La ventilation supplémentaire prend la forme de deux ventilateurs Silent Series de Fractal Design, placés sur la gauche du boîtier, en aspiration.
Flux d’air CPU, ventilation d’origine puis complétée :
On commence tout d’abord avec la température de notre CPU. On garde la façade ainsi que la partie supérieure de notre boîtier de test. Voyons si le flux d’air est suffisant pour le bon refroidissement du Ryzen 7 1700X.
C’est parti pour une nouvelle série de relevés. Là, on se concentre sur la température atteinte par notre processeur. À ce sujet, ce dernier affiche 55,1°C lorsque la ventilation fonctionne à plein régime, ce qui lui permet de rivaliser aisément avec les deux Sugo du même constructeur. En revanche, ça se complique grandement à bas régime avec 71,7°C. Etant donné que nous avons monté un ventirad top flow, il n’est pas impossible qu’il peine à capter le flux d’air apporté par les deux ventilateurs.
Dans tous les cas, ajouter deux ventilateurs en aspiration n’est pas une mauvaise idée. Certes, nous enregistrons un léger mieux à plein régime, mais on imagine que ça sera surtout bénéfique à basse vitesse.
Flux d’air CPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Afin de s’assurer du facteur limitant dans l’histoire (et à quel point), nous retirons le dessus ainsi que la façade du boîtier. Le but ici est de montrer les performances brutes de la ventilation intégrée.
En retirant la façade, nous avons quelques gains également. Cependant, s’ils ne sont pas énormes à fond : 1°C tout pile, c’est à basse vitesse que les choses changent. Effectivement, dans ces conditions, nous gagnons 13,9°C. Les ventilateurs n’étant pas véloces, le fait de retirer le mesh en façade semble remplir son office.
Flux d’air GPU, ventilation d’origine puis complétée :
On réitère l’opération, mais avec des mesures effectuées sur la carte graphique. Ici, nous testons avec ventilation d’origine et ventilation complétée.
Au niveau de la carte graphique, la situation n’est pas catastrophique de base, loin de là. Avec la ventilation de base à bas régime, notre HD 7970 de référence se stabilise à 80°C. En poussant la ventilation, la carte tombe à 70°C, nous retrouvons donc une ventilation plus performante que dans les Sugo 14 et Sugo 15.
Néanmoins, l’une des choses à faire de toute urgence après avoir fait l’acquisition d’un Grandia GD11, c’est d’ajouter des ventilateurs en aspiration sur la partie gauche. Votre carte vous remerciera clairement puisqu’en faisant ainsi, notre modèle se stabilisait à 66°C.
Flux d’air GPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Nous refaisons le même test, mais en retirant la façade et le top du boîtier. Voyons comment cela influera sur les températures de la carte.
Sans la façade, nous avons une situation assez similaire à celle de notre CPU. Entendez par là que les gains sont significatifs à basse vitesse, mais assez faibles à fond.
Isolation :
Ici, nous mesurons simplement le bruit émit par notre config lorsque l’on fait tourner le refroidissement CPU et refroidissement GPU très vite.
En matière d’isolation, on reste sur quelque chose d’assez classique avec 54,5 dB de mesuré. Rappelons qu’un ventilateur radial, ça fait du bruit, surtout à haute vitesse et que les cartes customs d’aujourd’hui sauront se montrer bien plus silencieuses.
En tout cas, pour un boîtier dont l’utilisation première sera la lecture de contenu multimédia, nous aurions apprécier une meilleure isolation phonique.
Bruit de la ventilation d’origine :
Cette fois-ci, nous mesurons le bruit émit par la ventilation d’origine du boîtier. Pour cela, la configuration tourne en idle (ventilation CPU et GPU au minimum) pendant que les relevés sont effectués successivement en 5V, 8V et 12V sur la ventilation du boîtier.
De base, les ventilateurs de 120 mm sont audibles lorsqu’ils tournent à plein régime. Il ne faudra pas hésiter à les museler pour obtenir du silence, ce qui est faisable à partir du mi-régime. Heureusement, à basse vitesse, nous ne les entendons pas du tout !
En résumé :
Grosso modo, le Grandia GD11 est un boîtier qui s’en tire plutôt bien sur le plan thermique. Avec ses deux ventilateurs en façade à plein régime, il permet de maintenir au frais nos composants. En revanche, à basse vitesse, c’est un peu plus délicat, surtout pour le processeur qui aura tendance à vite chauffer, surtout avec un ventiradtop flow. La solution serait de migrer vers un AIO en 240 mm et d’ajouter deux ventilateurs en aspiration sur la partie de gauche. De la sorte, nous obtenons un CPU et une carte graphique correctement refroidis.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons maintenant à la fin de notre test sur le Grandia GD11 signé Silverstone. Alors, bon petit boîtier ou pas ? On vous dit tout !
Un boîtier qui se glisse dans votre meuble TV !
Avec ce Grandia GD11, le projet de Silverstone, c’est de proposer un boîtier capable de se glisser dans votre meuble TV. Pour cela, nous retrouvons un modèle assez peu élevé, mais particulièrement étiré. De plus, il arbore un look sobre et classe avec des pieds type Hi-Fi, du mesh est un peu d’aluminium pour mieux se glisser au milieu des amplis de votre installation.
De plus, le panneau de contrôle reste fonctionnel avec ses deux USB-A et son unique USB-C. Silverstone n’a pas cédé à la mode des panneaux minimalistes avec un seul et unique USB-A notamment.
Simple à monter, mais de dispositifs anti-vibrations !
Malgré son format sortant des sentiers battus, le Grandia GD11, n’est pas un modèle où il sera difficile de monter sa configuration. Si l’on prend soin de retirer les emplacements de stockage avant, nous avons un accès bien dégagé pour tous les composants. Il faudra simplement monter le stockage en dernier.
D’ailleurs, en parlant de stockage, dommage que Silverstone ne propose pas de dispositif anti-vibration, tant pour l’alimentation que pour le stockage. Idem, petit regret sur la compatibilité 2,5″ qui n’est pas au beau fixe puisqu’il aurait été possible d’ajouter une compatibilité pour un ou deux SSD 2,5″ dans la cage 3,5″.
Toutefois, ce Grandia reste l’un des rares boîtier sur le marché à pouvoir accueillir un kit watercooling en 240 mm tout en pouvant être installé dans un meuble TV.
Quid des performances ?
Concernant le refroidissement, nous n’avons globalement pas à nous plaindre puisque les deux ventilateurs de 120 mm en façade font le café… Du moins, à plein régime puisqu’à basse vitesse, c’est un peu plus asthmatique. Pour cela, nous ne pouvons que vous conseiller de monter un AIO en 240 mm, avec le radiateur à l’avant. Et pour refroidir votre carte graphique, optez pour deux ventilateurs en aspiration sur le côté gauche.
Quant au bruit, ne cherchez pas l’isolation phonique puisqu’il n’est pas taillé pour ça. Sa façade en mesh et ses nombreuses ouvertures font qu’il n’isolera pas mieux que les concurrents, mais pas pire. Enfin, la ventilation de base pourra se montrer audible lorsque poussée à fond. Heureusement, en la muselant quelque peu, on retrouve quelque chose de très silencieux.
Un prix premium ?
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Il est maintenant temps de parler du prix auquel ce boîtier se retrouve dans le commerce. Comme on peut le voir, on peut mettre la main dessus pour un tarif avoisinant les 180 €. Cela reste onéreux, on trouvera des boîtiers plus abordables offrant de meilleures compatibilités. Cependant, ils ne se glisseront pas dans un meuble de TV tout en ayant la capacité d’accueillir des configurations musclées avec un gros CPU et un gros GPU.
En ITX, nous avons beaucoup plus compact, mais bien souvent ces configurations sont limitées par la taille du dissipateur. Et ceux permettant l’installation d’un AIO en 240 mm ne rentrent pas dans un meuble TV.
Silverstone Grandia GD11 :
On a aimé :
Le design en adéquation avec le milieu de la Hi-Fi auquel il se rapporte !
La compatibilité avec un AIO en 240 mm
le gros dégagement pour l’alimentation
La bonne compatibilité avec les cartes graphiques…
… Et bien ventilé avec les ventilateurs sur la gauche
Son panneau de contrôle fonctionnel : 2x USB-A + 1x USB-C
Le câblage qui n’est pas bien compliqué
Les bonne performances de refroidissement à haute vitesse
On a moins aimé :
Le manque de système d’atténuation des vibrations
Le câble audio un poil court
Qu’il manque un troisième emplacement de ventilateur en façade alors qu’il y a la place
Le manque d’emplacement 2,5″
Le prix qui reste élevé malgré tout
Finalement, nous choisissons de décerner l’argent au Grandia GD11 de Silverstone. Certes, il reste assez onéreux et n’est pas exempte de défaut, mais il tient ses promesses. Dans un boîtier qui passe dans un meuble TV, on peut monter une configuration très musclée avec un bon refroidissement et un look lui permettant de prendre place à côté de vos amplis Hi-Fi, chose que ne permettent pas les boîtiers moyen tour et ITX à cause de limitations quant au système de refroidissement.
Asus UK vient de lancer un programme vous permettant de revendre votre ancien GPU à l’achat d’une nouvelle Asus RTX 4070 Ti ou RTX 4080. Ce programme débute aujourd’hui et durera jusqu’au 17 mars 2023. Le montant de la reprise dépendra bien entendu de la carte graphique dont vous allez vous séparer, mais on annonce un tarif allant de 50 £ à 300 £, soit plus ou moins 53 à 333 euros.
Asus a établi la liste des cartes qui rentrent dans cette offre :
ROG STRIX RTX 4080 16 Go
ROG STRIX RTX 4080 16 Go OC
ROG STRIX RTX 4080 16 Go OC BLANC
ROG STRIX RTX 4080 16 Go BLANC
TUF GAMING RTX 4080 OC
ROG STRIX RTX 4070 Ti OC
ROG STRIX RTX 4070 Ti
TUF GAMING RTX 4070 Ti OC
L’idée est qu’après avoir acheté votre nouveau GPU dans une boutique qui participe à l’offre, vous devez contacter Asus avec votre preuve d’achat et le GPU que vous désirez échanger. Vous recevrez ensuite une étiquette afin de renvoyer votre ancien GPU et recevoir la contre partie financière après vérification de la part d’Asus de votre carte graphique. Pour information, voici la liste des cartes qui sont éligibles à cette offre :
GTX 1060 (£90)
GTX 1070 (£90)
GTX 1070 TI (£ 100)
GTX 1080 (£ 100)
GTX 1080 TI (£ 130)
GTX 1650 (£55)
GTX 1650 Super (£ 65)
GTX 1660 (£80)
GTX 1660 Super (100 £)
GTX 1660 TI (£ 120)
RTX 2060 (£ 150)
RTX 2060 Super (£ 180)
RTX 2070 (£200)
RTX 2070 Super (£230)
RTX 2080 (£265)
RTX 2080 Super (£ 280)
RTX 2080 TI (£300)
RTX 3050 (£ 180)
RTX 3060 (£200)
RTX 3060 TI (£230)
Radeon VII (200 £)
RX 5500 (£50)
RX 5500 XT (£ 60)
RX 5600 (£75)
RX 5600 XT (£ 100)
RX 5700 (£120)
RX 5700 XT (£ 150)
RX 6400 (£ 85)
RX 6500 XT (£ 110)
RX 6600 (£150)
RX 6600 XT (£ 170)
RX 6650 XT (£200)
RX Véga 56 (£ 125)
RX Vega 64 (£ 150)
Les prix proposés sont bien souvent en dessous de ceux de l’occasion, mais on peut reconnaitre que l’idée et le principe sont intéressants. Alors, à quand ce genre d’offre chez nous ?
On l’attendait avec impatience ! Après vous avoir proposer le test de l’excellente PowerCoolor RX 7900 XTX Red Devil Limited Edition et son bundle de fou, nous attendions avec impatience l’arrivée de la version RX 7900 XTX Liquid Devil. Comme vous l’aurez compris, il s’agit de la version disposant d’un waterblock réalisé par EKWB. D’ailleurs, EK avait déjà annoncé il y a quelques semaines la disponibilité d’un block EK-Quantum Vector² pour la RX 7900 XTX de PowerColor. On peut déjà ainsi avoir une idée du design du waterblock qui équipera la carte.
La confirmation de l’arrivée de cette RX 7900 XTX Liquid Devil se confirme avec le teasing réalisé par la marque sur sa page Twitter.
Ce n’est pas la première fois que PowerColor propose une version Liquid Devil puisque nous avions déjà eu la chance de tester la version RX 6950 XT Liquid Devil et la RX 6800 XT Liquid Devil. La version RX 7900 XTX devrait reprendre le même PCB que la version Red Devil. Nous devrions donc avoir un étage d’alimentation composé de 21 phases, 12 + 3 + 2 pour le GPU et 2 + 2 pour la mémoire, comme sur la version aircooling. En ce qui concerne les fréquences, elles devraient être légèrement supérieures.
Chez Intel, les sockets sont de plus en plus gros, la preuve avec le nouveau LGA-7529. Face au LGA-4677, ce dernier accueille 61% de pins en plus pour des processeurs mesurant 105×70,5 mm… Des CPU plus gros que des SSD 2,5″, c’est dire !!!
LGA-7529 : un socket hors norme !
Actuellement, le plus gros socket d’Intel c’est le LGA-4677 qui accueille les CPU Sapphire Rapids et Emerals Rapids. Cependant, grâce à SkyJuice60 et YuuKi-Ans, on peut poser les yeux sur ce que sera la nouvelle plateforme Birch Stream. Et clairement, ça s’annonce tout simplement énorme !
Déjà, en terme de taille, sachez que les CPU disposeront d’un package mesurant 105 x 70,5 mm. Un gain de taille qui affiche +70% par rapport aux modèles actuels. Idem, le socket est dimensionné de sorte à offrir +61% de broches en plus.
Mais tout ceci ne se fait pas par hasard, loin de là. Effectivement, si les futurs CPU Granite Rapids et Sierra Forest nécessitent un socket aussi gros, c’est parce que le nombre de cœurs augmentent… Il doublent en réalité. Si sur le LGA-4677 on ne peut monter que des CPU de 64 cœurs au maximum, sur la plateforme Birch Stream, les processeurs embarqueront jusqu’à 128 cœurs… Voire même 334 dans le cadre des Sierra Forest. Bon, si le chiffre est impressionnant, il s’agira de E-Core.
Le LGA-7529 à gauche, le LGA-4677 à droite !
D’ailleurs, cette nouvelle génération sera capable d’exploiter jusqu’à 12 canaux mémoire ainsi que du PCIe 5.0. Quant à la vitesse de la RAM, pour l’instant rien de confirmé, mais on peut s’attendre à une prise en charge de DDR5 à 5600 MT/s au moins. Enfin, la plateforme affiche un support CXL Gen2.
Bref, tout ceci aurait pour but de venir jouer des coudes avec AMD et ARM sur le secteur des serveurs. Rappelons qu’actuellement l’Epyc 9654 d’AMD dispose d’un total de 96 cœurs et que ce nombre est amené à grossir au fil du temps !
Hyte lance une nouvelle version de son boîtier Y60 qui passe au blanc intégral. Si jusqu’à présent une version blanche était proposée, cela ne concernait que l’extérieur. Sur le modèle actuel, l’intérieur est noir, ce qui n’est plus le cas ici !
Y60 : place au blanc intégral !
Avec cette nouvelle version, le boîtier passe alors au blanc intégral, intérieur comme extérieur. Sinon, il n’y a pas de changement de caractéristiques puisque ce boîtier mesure toujours 285 (L) x 456 (P) x 462 (H) mm pour un poids de 9,6 kg.
Si on le souhaite, on pourra toujours installer :
Une alimentation de 235 mm de profondeur
Une carte graphique de 375 mm de longueur
Un ventirad CPU de 160 mm de hauteur
La partie stockage met en avant deux emplacements 3,5″, également compatibles 2,5″. On pourra donc installer un total de quatre SSD 2,5″ par exemple.
Quant au refroidissement, de série, nous avons trois ventilateurs de fournis, un 120 mm à l’arrière et deux autres dans le bas. Si on le souhaite, on pourra ajouter 2x 120/140 mm sur le côté ainsi que 3x 120 mm dans le haut. Tout ceci nous permettra d’installer un radiateur de watercooling en 360 mm dans le haut ou de 240/280 mm sur le côté.
Pour rappel, la carte graphique s’installe à la verticale via un riser fourni. Elle pourra occuper jusqu’à trois slots en épaisseur. Les sept slots horizontaux sont des slot half-high. Enfin, vous l’aurez sans doute remarqué, mais ce boîtier se distingue par ses trois panneaux en verre trempé sans montant apparent !
Actuellement, nous ne connaissons pas le prix de vente, cependant, nous imaginons qu’il devrait être situé autour des $199,99 comme les autres versions.
Le futur chipset A620 d’AMD fait de nouveau parler de lui. Après vous avoir dit qu’il exploiterait deux puces différentes, nous avons quelques rumeurs concernant ses caractéristiques. En effet, cette puce n’exploiterait aucune ligne PCIe 5.0 !
A620 : pas de ligne PCIe 5.0 ?
Bien entendu, tout ceci est à prendre avec des pincettes puisqu’il ne s’agit que de rumeurs. Néanmoins, le leaker chi11eddog partage quelques informations concernant le nouveau chipset d’AMD.
Pour le coup, nous apprenons qu’il proposera un total de 28 lignes PCIe CPU, mais seulement en PCIe 4.0. Cependant, les lignes du chipset seront au nombre de huit et à la norme 3.0. En soi, il offre le même nombre de lignes qu’un B650, cependant, elles tournent à des normes inférieures comme on peut le voir.
Idem, ce modèle ne permettra pas le multi-GPU puisqu’il n’y a aucun support pour le Crossfire. Même constat pour l’overclocking CPU qui n’est pas disponible. Néanmoins, l’OC mémoire sera envisageable, mais reste à savoir sous quelle forme : manuel, ou via les profils AMD EXPO.
Pour finir, on note que les cartes A620 pourront exploiter jusqu’à six USB 2.0. Pour les normes plus récentes, deux ports en 10 Gbps ainsi que deux autres en 5 Gbps seront disponibles.
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Rappelons toutefois que ce chipset a pour vocation de réduire les coûts des cartes mères AM5 qui sont particulièrement onéreuses. Avec ce type de carte, nous devrions enfin voir des modèles AM5 sous la barre des 200 € !