Dans le secteur des GPU, Intel a tenté quelques trucs, notamment dans le secteur des serveurs. Cependant, ces projets ont rencontré des soucis et accumulés du retard. Dès lors, l’entreprise a préféré les annuler avant d’accuser trop de pertes. C’est notamment ce qu’il s’est produit avec Arctic Sound, un GPU basé sur l’architecture Xe-HP (première génération). Cependant, un GPU constitué de deux tuiles refait surface des années après, un échantillon ayant été envoyé à un client qui commandait un GPUPonte Vecchio !
Arctic Sound photographié des années après son annulation !
Une configuration à deux tuiles !
Avec ce GPU, le projet d’Intel était de proposer des GPU de serveur et de workstation basé sur l’architecture Xe-HP. Pour cela, plusieurs configurations étaient prévues, chacune exploitant une configuration de la mémoire HBM. Il devait y avoir une puce avec un seul die constituée de 512 EU soit environ 4096 core, le tout pour 150W. Cette version-ci, avec ses deux dies aux caractéristiques doublées ainsi qu’une puce avec quatre dies aux caractéristiques quadruplées, mais avec une consommation de 400/500W.
Cependant, à mesure que le projet avançait, l’entreprise faisait face à des problèmes techniques. Le projet a été annulé en 2021 afin de se concentrer sur Falcon Shores qui a été annulé de la même façon. Actuellement, les bleus travaillent sur Jaguar Shores qui devrait arriver en 2027. Entre-temps, l’entreprise a acquis davantage d’expérience dans le domaine des GPU et le développement devrait être plus… Serein, disons.
Une puce reçue par erreur !
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Pour la petite histoire, la puce en question aurait été reçue par erreur alors que le propriétaire commandait un GPU Ponte Vecchio. Dès lors, il en a profité pour prendre quelques photos. Encore une fois, il est toujours « amusant » de voir comment des projets annulés, des prototypes ou des cartes de développement finissent par se retrouver dans la nature des années après l’arrêt du développement. Cela rejoint d’ailleurs une actualité que nous vous partagions plus tôt ce matin concernant la RTX 2080 Ti Super.
La semaine dernière, nous apprenions qu’Asetek annonçait sa plateforme Emma V3 (Gen10) pour ses kits watercooling AIO. Il n’aura pas fallu attendre bien longtemps avant d’en parler de nouveau puisqu’aujourd’hui, il s’agit de la compatibilité des sockets. Évidemment, nous n’en parlerions pas s’il s’agissait uniquement des LGA-1851/1700 et AM4/5 en AMD. Non, la nouveauté concerne le support du LGA-1954 (visible ici), la future plateforme des processeurs Nova Lake des bleus !
Emma V3 (Gen10), la future pompe d’Asetek déjà compatible avec le LGA-1954 ?
La réponse était « évidemment que oui », mais si tôt ?
Ici, ce qui interroge, ce n’est pas le fait que la pompe soit compatible avec ce socket, car évidemment qu’elle l’aurait été. On parle d’Asetek, un OEM connu et reconnu dans le domaine des AIO qui fournit ses bases à de nombreux constructeurs. Rater la compatibilité de la future plateforme des bleus, ça aurait été comme se tirer une balle dans le pied clairement.
Cependant, c’est plus le timing qui interpelle. En effet, Nova Lake ne doit voir le jour que l’année prochaine, donc, la plateforme a encore le temps de bouger. Toutefois, cela suggère que les bleus conserveront des dimensions et des points d’ancrage équivalents à ceux des sockets actuellement en circulation chez les bleus. D’ailleurs, c’est une pratique courante chez Intel puisque, jusqu’à l’arrivée du LGA-1700 et du LGA-1851, les LGA-115x partageaient tous la même entraxe pour le montage.
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Pas la première fois qu’un support est annoncé :
Cependant, ce n’est pas la première qu’un support pour cette plateforme est annoncé puisqu’en novembre 2025, il est était déjà question chez Noctua, c’est en tout cas ce qui était annoncé dans une de leur FAQ. Dès lors, on s’attend à ce que les dissipateurs actuels soient déjà compatibles avec le futur socket des bleus, mais c’est un sujet que l’on suivra de près puisque rien n’est confirmé actuellement.
Direction NVIDIA et ses gammes de cartes graphiques professionnelles puisque ces cartes sont aussi concernées par les hausses de prix. En effet, la RTX Pro 6000 Blackwell a vu son prix de vente passer de $8 565 à plus de $13 000 sur le marketplace de NVIDIA. La hausse est conséquente puisqu’elle atteint les 55% environ ! Mais le secteur grand public n’est pas non plus épargné avec une RTX 5090 qui dépasse maintenant les $4 000 !
RTX Pro 6000 Blackwell : une hausse de 55% de son prix de vente !
Beaucoup de VRAM = prix qui flambe !
Pour rappel, avec cette carte, NVIDIA nous propose un GPU professionnel équipé d’une capacité massive de VRAM. En effet, on parle ici de 96 Go de GDDR7 pour les deux versions de la carte. Cependant, avec les tensions sur le secteur de la mémoire, cela se répercute également sur les prix des cartes graphiques, surtout lorsque l’on y retrouve de grosses capacités comme ici.
Pour rappel, la carte voyait le jour à un prix de $8 565, mais avec la crise actuelle qui touche le secteur de la mémoire, la facture atteint désormais les $13 250, soit une hausse de 55% environ de son prix de vente. À retenir aussi que cela concerne à la fois le modèle blower (Max-Q Workstation) et la version double Flow-Through dont la conception du dissipateur est similaire à celle de la RTX 5090 Founders Edition…
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La RTX 5090 dépasse les $4 000 !
Mais cette situation de hausse des prix concerne aussi la RTX 5090 qui a vu son prix de vente augmenter de manière drastique. Chez Newegg, aux États-Unis, aucune version ne se retrouve sous les $4 000, au plus bas, il est question de carte affichée à $4 199,99, ce qui la rend inabordable pour la plupart d’entre nous, même les plus passionnés.
En France, la situation n’est guère plus reluisante. Déjà, les stocks sont limités, voire inexistant d’une part. D’autre part, le prix atteint lui aussi les 4000 €, donc, même s’il devait y avoir du stock, il ne faut pas s’attendre à des prix plus bas.
Malgré ces prix, la demande dans le secteur de l’IA reste très soutenue, faisant que les prix vont rester hauts, voire continuer de monter.
Les choses sont actuellement tendues du côté de la mémoire, et ce, malgré les investissements des principaux producteurs afin de booster leur production. Cependant, certains sont ambitieux, c’est notamment le cas de SK Hynix. D’ici à 2034, la société veut tripler sa production de mémoire, l’objectif principal est de renforcer sa position de leader sur ce secteur. La société table donc sur une croissance continue du secteur de l’intelligence artificielle, principal moteur de motivation pour pousser les investissements.
SK Hynix : vers une production de mémoire triplée d’ici à 2034 ?
Augmentation des investissements pour booster la production !
Actuellement, la société coréenne est un des leaders dans la production de mémoire, particulièrement la HBM où la société capte plus de 60% de parts de ce secteur. Améliorer ses capacités de production permettrait à la société de conserver sa place, voire de la consolider davantage. Mais n’oublions pas que Micron et Samsung œuvrent aussi pour améliorer leur production avec des sites en construction dans l’état de New York pour Micron notamment.
Quoi qu’il en soit, d’ici à 2031, selon la nouvelle feuille de route, la société vise une production doublée tandis qu’elle devrait être triplée pour 2034. Évidemment, cela passe par l’ouverture de nouveaux sites de productions. Déjà, l’usine P&T7 est en cours, mais d’autres usines devront être construites. Pour cela, la société envisage de produire au Japon, et ce, pour plusieurs raisons. La première concerne l’expertise acquise par le pays dans ce secteur tandis que Hynix pourra s’appuyer sur une infrastructure logistique déjà solide. Ensuite, on peut citer le soutien du gouvernement dans cette démarche. Mais actuellement, il n’y a aucun plan de concret ou d’échéances d’annoncées.
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Attention quand même !
Cependant, si la démarche de sa société semble encourageante pour résoudre les problèmes de tensions sur le marché, il faut être prudent. En effet, les investissements sont influencés par la croissance du secteur de l’IA. Si demain, il y a une baisse soudaine de la demande dans ce secteur, il y a fort à parier que ces plans finiront dans un tiroir et que la construction de nouveaux sites de production sera interrompue. De plus, garder à l’esprit qu’il faut plusieurs années avant que l’argent investi ne porte ses fruits. Bref, c’est ici un marathon et on ne pourrait en sentir les premiers effets que d’ici à deux ou trois ans.
Comme vous le savez, nous avons eu l’opportunité de mettre la main en exclusivité sur un exemplaire de l’AORUS RTX 5090 INFINITY que nous avions pu découvrir à l’occasion de l’édition 2026 du CES. Il y a quelques jours, à l’occasion du Computex 2026, Gigabyte a annoncé qu’il allait décliner cette série « Infinity » à d’autres modèles RTX 50, mais également aux cartes mères. Pour rappel, l’AORUS RTX 5090 INFINITY est construite autour du PCB de la RTX 5090 Founders Edition de NVIDIA. Durant notre test, nous comparerons les performances et le système de refroidissement face à la carte de référence des verts.
Nous en profitons pour remercier AORUS France de nous offrir la possibilité d’être les premiers à vous faire découvrir ce modèle.
L’architecture :
Pour rappel, cette AORUS RTX 5090 INFINITY est un modèle customs, c’est-à-dire, une carte proposée par un partenaire de NVIDIA et qui bénéficie d’un système de refroidissement propre à la marque, ici dans ce cas, à AORUS. Pour rappel, le PCB est lui, le même que celui de la RTX 5090 Founders Edition de NVIDIA. Les partenaires de NVIDIA proposent ainsi leurs propres modèles, mais peuvent aussi bénéficier du PCB de la version FE.
Cette RTX 5090 bénéficie de l’architecture Blackwell et conserve une finesse de gravure en 5 nanomètres, mais passe au procédé TSMC N4P, permettant ainsi une meilleure densité de transistors ainsi qu’une efficacité énergétique qui s’améliore. Cette architecture est dotée de nouveaux Tensor Cores de 5e génération et des Ray Tracing Cores de 4e génération. Les Tensor Cores de 5e génération vont apporter la prise en charge du format FP4 (Floating Point 4 bits) qui va doubler les performances de calcul des modèles neuronaux tout en réduisant de moitié l’emprunte mémoire. Nous reviendrons sur cette évolution lors de nos tests avec notamment le logiciel UL Procyon que nous utilisons maintenant depuis plusieurs semaines.
Bien entendu, impossible de faire l’impasse sur le support du DLSS 4. Cette nouvelle NVIDIARTX 5090 est le nouveau fleuron de NVIDIA avec ses 92 milliards de transistors et ses 21 760 CUDA Cores. Du nouveau aussi du côté de la mémoire, puisqu’elle bénéficie de 32 Go de mémoire GDDR7 (30 Gbps). Mais passons tout de suite à la découverte du nouveau packaging de cette série INFINITY.
Le bundle de cette AORUS RTX 5090 Infinity :
On retrouve une boite assez jolie qui met en avant, autant sur la face avant, que sur la face arrière, le système de refroidissement traversant, sur lequel nous reviendrons par la suite.
Point d’or malheureusement au sein du bundle de notre sample. Comme nous vous l’expliquions dans cette brève, vous avez la possibilité de récupérer 1g d’or (999) pur. Bien entendu, la première chose à retenir, c’est que l’offre est limitée géographique, à Taïwan uniquement. Passer par la case import ne fonctionnera pas, il faut impérativement une facture taïwanaise. Ensuite, l’offre est conditionnée dans le temps puisque les achats sont éligibles depuis le 25 mai et le seront jusqu’au 7 juin 2026. Pour finir, vous ne pouvez réclamer votre dû que jusqu’au 10 juin 2026 à 23 h 59 heure de Taïwan.
On retrouve cependant, une paire de gant afin d’éviter de laisser des traces de doigts sur votre précieux, un support vertical pour boitier, une pince, un sticker autocollant, un adaptateur 12V-2×6 vers un 4 x 8 pins et un guide de démarrage rapide.
Le refroidissement :
Cette version INFINITY est une carte construite autour du PCB de la NVIDIA RTX 5090 Founders Edition. Toutefois, elle bénéficie d’un dissipateur « maison » comme Gigabyte sait les faire. De plus, la carte voyait le jour à l’occasion des 40 ans d’existence de l’entreprise. Il s’agit donc d’un modèle symbolique pour l’entreprise. Les dimensions sont, elles aussi, XXL avec l’occupation de 3,5 slots, une longueur conséquente de 33 cm et une largeur de 14,5 cm.
La carte adopte un design atypique avec un système de refroidissement qui porte comme nom : WINDFORCE Hyperburst. La carte adopte un dissipateur massif, lequel est constitué de trois ventilateurs. Les deux ventilateurs Hawk brevetés placés sur les extérieurs présentent un design inspiré de l’aérodynamique d’une aile d’aigle. Cette conception réduit la résistance à l’air et les niveaux de bruit, ce qui entraîne une augmentation de 53,6 % de la pression statique et une augmentation de 12,5 % du volume d’air sans augmenter les nuisances sonores. Le troisième ventilateur, l’Overdrive central, est, comme son nom l’indique, placé au centre de la carte.
Les deux plus gros, à flux traversant, sont placés aux extrémités de la carte tandis qu’un plus petit prend place au centre. C’est d’ailleurs le plus rapide des trois avec ses 4 000 tr/min maximum contre 3 000 tr/min pour les deux autres. Cette AORUS RTX 5090 INFINITY se base sur une conception métallique moulée sous pression qui permet des formes complexes et une stabilité structurelle. Elle offre ainsi une résistance anti-flexion tout en englobant le PCB et le dissipateur thermique.
L’ensemble souffle sur un réseau complexe d’ailettes en aluminium et de caloducs avec une chambre à vapeur pour la puce graphique. AORUS utilise un gel conducteur thermique pour le refroidissement de composants critiques tels que les puces mémoires et les différents composants de l’étage d’alimentation. Ce gel non fluide hautement déformable fournit un contact optimal pour une surface inégale et résiste efficacement à la déformation du transport ou à l’utilisation à long terme, contrairement aux coussinets thermiques traditionnels.
Concernant les fréquences, nous les connaissons depuis quelques semaines, nous retrouvons une carte overclockée d’usine qui affiche une fréquence Boost de 2 730 MHz contre 2 407 MHz pour la carte de référence, soit un gain de fréquence de 13,4%. La carte bénéficie aussi du rétroéclairage RGB Halo. Via le logiciel Gigabyte Control Center, vous pouvez librement personnaliser les effets d’éclairage ou vous synchroniser avec d’autres composants de votre configuration.
Enfin, pour alimenter la carte, on retrouve un seul connecteur 12V-2×6, mais vous pourrez utiliser l’adaptateur 4 x PCIe 8-pins fourni dans le bundle. Pour ce qui est de la partie vidéo, vous aurez droit à trois DisplayPort 2.1b avec UHBR20 ainsi qu’un HDMI 2.1b. Gigabyte a poussé le détail jusqu’à proposer une équerre métallisée frappée du logo AORUS. Que l’on aime ou pas cette AORUS RTX 5090 INFINITY, une chose est sûre, c’est qu’elle ne laissera personne indifférent ! Son design innovant assure l’identité de ce modèle. Nous apprenions d’ailleurs, aujourd’hui, que Gigabyte avait décidé de décliner cette série à d’autres RTX 50.
Les entrailles de cette AORUS RTX 5090 INFINITY :
Nous sommes les premiers à avoir cette AORUS RTX 5090 INFINITY entre les mains. Nous avons hésité à la démonter, mais l’utilisation, par Gigabyte, d’un gel conducteur thermique pour le refroidissement de composants critiques tels que les puces mémoires et les différents composants de l’étage d’alimentation, nous a fait changer d’avis. Nous ne voulons pas risquer de modifier les performances de ce sample pour les prochains journalistes.
Le PCB de la RTX 5090 Founders Edition de NVIDIA est très particulier. La conception interne est composé de trois éléments : le PCB avec la puce graphique, les puces mémoires et les étages d’alimentation, un PCB avec le connecteur PCIe Gen5 et enfin un PCB en charge des ports vidéos reliés par un câble souple au PCB central. Nous imaginons que la conception au sein de l’AORUS RTX 5090 INFINITY est similaire.
Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. Comme vous pouvez le constater, c’est parfaitement le cas, et c’est assez logique puisque les RTX 5090 sont disponibles depuis un bon moment. En termes de fréquence, GPU-Z nous annonce pour cette AORUS RTX 5090 INFINITY, une fréquence de base à 2 017 MHz et une fréquence Boost à 2 730 MHz. Sachez que comme le mentionne le modèle de la carte, il s’agit d’une carte overclockée d’usine. L’overclocking permet un passage de 2 407 MHz, la fréquence d’origine de la NVIDIA RTX 5090 Founders Edition, à 2 730 MHz.
Oui, vous avez bien lu, 2 730 MHz, soit la même fréquence Boost que la MSI RTX 5090 Lightning Z ! Autant dire tout de suite, que l’on parle d’un gain de 323 MHz face à la Founders Edition de NVIDIA. La différence se situe, par rapport à la MSI, au niveau du BIOS, qui est limité à 600 watts pour notre exemplaire alors que la Lightning Z propose 800 et même 1 000 watts.
La carte dispose de 32 GB de mémoire GDDR7 (1792 GB/s), sur un bus de 512 bit à 1750 MHz. N’oubliez pas que la fréquence GPU pourrait être supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et le système de refroidissement utilisé. Les informations données par GPU-Z nous permettent de constater que la carte n’a plus vraiment de marges d’overclocking avec un power limit limité à 100 %.
Intéressons-nous au logiciel maison de chez AORUS pour avoir accès aux paramètres de fréquences et ainsi pour overclocker notre RTX 5090 Infinity. Il n’existe plus de logiciel dédié à AORUS, nous allons donc télécharger la dernière version, compatible avec les RTX 50, de Gigabyte Control Center afin d’avoir accès à la partie overclocking et réglage du RGB. Dommage qu’AORUS ne dispose plus d’un logiciel prioritaire comme chez ASUS avec GPU Tweak III ou MSI avec Afterburner.
Débutons avec le premier onglet qui nous indiquera tous les composants compatibles au sein de notre PC avec le logiciel Gigabyte Control Center. Ici, comme vous le voyez, nous n’avons que notre carte graphique AORUS RTX 5090 Infinity. Après une mise à jour, il était aussi possible d’ajouter notre SSD. Le second onglet va vous permettre de modifier le rétroéclairage RGB de votre carte graphique.
On passe de RGB Fusion à FAN Control afin d’interagir sur les ventilateurs. Vous pouvez voir la courbe par défaut utilisée avec notre RTX 5090 Infinity. Vous aurez la possibilité de désactiver l’option qui laisse les ventilateurs au repos lorsque la température est sous les 50 °C, mais personnellement, nous n’y voyons aucun intérêt. Vous pouvez aussi paramétrer les trois ventilateurs indépendamment.
Enfin, la zone Performance vous permet de modifier la fréquence Boost et celle de la mémoire. Le power limit étant bloqué sur 100 %, il est lui impossible à modifier. Le logiciel propose aussi un overclocking automatique via « OC Scanner ». Nous le testerons lors de nos tests d’overclocking.
Si vous avez lu notre dernier test sur la Sapphire RX 9070 GRE Pulse OC, vous savez que nous venons de mettre à jour notre configuration de tests. Nous testerons donc les performances de cette AORUS RTX 5090 Infinity et de la NVIDIA RTX 5090 Founders Edition sur cette nouvelle plate-forme :
Écran : MSI Oculux NXG253R soit un ROG Strix XG27UCS
Système d’exploitation : Windows 11 64 bits 25H2
Les différentes mesures se feront via les logiciels GPU-Z, 3DMark, FurMark ainsi que notre série de jeux ainsi que via l’application dédiée de Benchlab. Pour ceux qui ne connaissent pas encore notre Benchlab, un petit tour par ici.
Les performances en 2160p :
Débutons avec quelques tests de performances afin de nous assurer que notre exemplaire de l’AORUS RTX 5090 Infinity est parfaitement opérationnel. Si vous désirez connaitre de manière plus générale les performances de la puce RTX 5090, nous vous invitons à lire cet article. Nous avons donc choisi cinq tests synthétiques et ??? jeux afin de mesurer les performances, face à la RTX 5090 Founders Edition de NVIDIA.
Débutons avec la série 3DMark est les benchmarks Fire Strike Ultra, Time Spy Extreme, Speed Way, Port Royal et Steel Nomand.
Les performances sous 3DMark sont excellentes et nous pouvons juger directement des gains grâce à l’overclocking d’usine proposé par cette AORUS RTX 5090 Infinity. Il s’agit donc d’un excellent choix pour ceux qui désirent obtenir les meilleures performances avec une RTX 5090 dès la sortie de boite ! Sur les trois derniers benchmarks, le gain varie entre 5,6 et 7,3 %.
Et en gaming, les gains sont-ils toujours présents ?
Du côté des jeux, nous allons tester dans la définition 2160p et en rastérisation, les titres suivants : Cyberpunk 2077, Shadow of Tomb Raider, Forza Horizon 6, Alan Wake 2 et Pragmata. Comme vous vous en doutez, les options graphiques sont poussées au maximum.
C’est logique, le constat sur les gains de performances est identique dans la partie gaming. Nous avons ainsi pu relever des gains en termes de FPS de l’ordre de 6,6 % à 13,5 % face à la Founders Edition.
Le système de refroidissement et les températures :
Notre AORUS RTX 5090 Infinity ne dispose que d’un seul BIOS. Nous allons tester notre exemplaire durant une session de 10 minutes sous Geeks3D FurMark, répétée trois fois. L’idée est de voir les fréquences stabilisées ainsi que la température des différents composants. Attention, nous avons décidé de ne pas laisser FurMark trop longtemps, car c’est bien du 600 watts en continu qui sont pompés. Nous avons également ajouté celui de notre RTX 5090 Founders Edition, afin de pouvoir comparer les deux conceptions en sachant qu’elles partagent le même PCB.
Nous avons ainsi relevé les températures de la puce graphique, de la mémoire, la fréquence Boost stabilisée ainsi que la consommation. La température au sein du labo, durant nos tests est de 20,4 °C. La température de la puce graphique monte à 79,5 °C pour le modèle Infinity, contre 76,8 °C pour la FE. Cela s’explique par la consommation et la fréquence Boost beaucoup plus élevée sur le modèle AORUS. Avec notre sample du jour, nous avons une fréquence stabilisée à 2 900 MHz contre 2 655 MHz pour le modèle de NVIDIA. Niveau consommation, c’est 590 watts pour l’AORUS contre 568 pour la Founders Edition.
NVIDIA RTX 5090 Founders Edition
AORUS RTX 5090 Infinity
Par contre, les puces mémoires de notre Infinity restent plus fraiches avec 76 °C contre 84 °C sur la FE. Personnellement, cette série de tests nous a permis d’expliquer les exigences de conception de votre boitier si vous désirez acquérir cette carte. Nous vous les détaillons dans notre conclusion.
Températures de notre AORUS RTX 5090 Infinity :
L’idée est ici d’utiliser notre caméra Flir TG165 afin de faire une série de relever durant le stress test Geeks3D FurMark. Nous avons effectué des relevés à travers le premier ventilateur, sur la tranche supérieure au niveau de la backplate, sur le câble d’alimentation, derrière la puce GPU, autour du GPU, à l’évacuation d’air à l’arrière de la backplate et à la sortie de l’équerre.
Notre première inspection concerne le connecteur et le câble d’alimentation. Les températures relevées sont dans la moyenne. Le point le plus chaud reste le carénage qui surplombe le connecteur d’alimentation et qui se poursuit sur l’arrière du PCB. Les deux ventilateurs qui soufflent à travers le radiateur ont besoin d’avoir un espace dégagé, ce qui n’est pas le cas ici avec notre imposant DeepCool ASSASSIN IV VC VISION.
La consommation « in game » :
Nous allons ainsi pouvoir effectuer une analyse complète de la consommation électrique totale de notre carte graphique via le câble d’alimentation. Mais ce n’est pas tout, car nous devons aussi être capables de mesurer la puissance fournie via l’emplacement PCIe. Nous allons donc utiliser un adaptateur PCI-E PMD en provenance de la boutique d’ElmorLabs. Cela nous permettra d’avoir la consommation globale de la carte graphique testée et de manière totalement indépendante.
Afin d’avoir la consommation totale, nous relèverons la consommation HPWR1 Power qui correspond à l’alimentation de la carte via le connecteur 12V-2×6 et le relevé PCIE3 qui alimente l’adaptateur. Nous exportons les relevés, qui se font tous les 500 ms, et nous calculons la consommation moyenne dans le jeu Cyberpunk 2077 en rastérisation 4K avec les options graphiques en Ultra.
La consommation de notre AORUS RTX 5090 Infinity explose littéralement et c’est logique vu la fréquence overclockée d’usine. Nous savions que sur papier, NVIDIA annonçait un TDP (Thermal Design Power) de 600 watts pour ce nouveau modèle contre 450 watts pour la RTX 4090, soit une augmentation de 33,3 %. Dans nos relevés, nous avons effectivement notre RTX 5090 qui voit sa consommation moyenne en rastérisation 4K être de 595 watts. Nous sommes vraiment proches de la limite. Pour rappel, NVIDIA recommande une alimentation de 1000 watts avec une RTX 5090.
Bien que dépendant de la qualité de la puce graphique, vive la silicon lottery, nous ne pouvions faire sans évaluer le potentiel d’overclocking de notre exemplaire de cette AORUS RTX 5090 Infinity. Bien entendu, les performances que nous obtiendrons ici, sont à titre informatif, et d’autres exemplaires de la carte seront peut-être moins ou plus performant. Le principe est ici, de se faire une idée, du potentiel dont la carte dispose encore, même si nous savons que sur ce modèle haut de gamme RTX 5090, il est vraiment très, très vite limité.
L’overclocking via OC Scanner :
Nous avons testé la prédiction donnée par OC Scanner dans le logiciel Gigabyte Control Center. Nous n’avons jamais eu de résultats concluant avec les RTX 5090 et les prédictions, et cela, peu importe le logiciel utilisé. Ici, comme il fallait s’y attendre, la seule modification effectuée est le très léger overclocking de la fréquence du GPU et de la mémoire. Nous passons ainsi de 2 730 MHz à 2 767 MHz pour la fréquence GPU et de 1 750 MHz à 1 775 MHz pour la fréquence mémoire.
Cet overclocking nous permet de passer de 15 045 points à 15 210 points soit un gain d’un pourcent, autant dire, rien.
L’overclocking manuel :
Si nous avons encore la possibilité de grappiller quelques FPS, ce sera notamment en overclockant la mémoire. Nous allons donc ainsi pousser la fréquence mémoire de 1 750 MHz à 2 125 MHz. Le gain est alors de 2,3 % et c’est finalement assez logique. L’overclocking d’usine proposé par AORUS sur ce modèle est vraiment poussé au max, rappelons qu’il s’agit des mêmes fréquences que la MSI RTX 5090 Lightning Z, c’est donc difficile de pouvoir faire mieux.
Avec cette AORUS RTX 5090 Infinity, AORUS nous propose une carte au design très particulier. Les retours et les avis sur notre Discord sont sans appel, soit on aime, soit on n’aime pas. Une chose est sur, c’est qu’AORUS sort de sa zone de confort en proposant ce modèle disposant d’un design inédit que l’on soit fan ou pas. Et cela ne s’arrête pas là, puisqu’elle bénéficie d’un overclocking d’usine de 2 730 MHz, tout comme la MSI RTX 5090 Lightning Z, lui permettant d’offrir les performances maximales dès sa sortie de boite. Bien entendu, le BIOS d’origine de 600 watts ne lui permet pas de faire mieux et nous sommes au max de ce que ce modèle peut offrir.
Pour nous, le système de refroidissement se montrera efficace, mais à certaines conditions. Afin de profiter pleinement de la conception du système de refroidissement de cette AORUS RTX 5090 Infinity, il sera primordial de respecter une bonne conception de circulation de l’air au sein de votre boitier. Premièrement, une arrivée d’air en bas de votre boitier ainsi qu’une extraction au sommet de celui-ci, nous semble obligatoire afin d’optimiser le principe de l’air traversant au niveau du radiateur de cette AORUS RTX 5090 Infinity. L’utilisation d’un ventirad, imposant, comme notre DeepCool ASSASSIN IV VC VISION n’est pas du tout un choix judicieux. Celui-ci entrave la circulation traversante de l’air et ne permet donc pas une dissipation optimale. Nous vous conseillons d’utiliser un système de refroidissement liquide de type AIO pour votre processeur permettant ainsi de dégager au maximum la zone des deux ventilateurs à l’arrière de la carte. La conception réduite du PCB de la Founders Edition ne facilite pas la dissipation, bien que les températures soient correctes au vu de la fréquence Boost et de la consommation.
Comme nous vous le disions dans l’introduction, Gigabyte va décliner cette série « Infinity » avec une RTX 5070 Ti et RTX 5070 qui reprennent un design assez semblable à notre sample du jour. La RTX 5080, elle, se déclinera en deux versions. La première reprendra le look noir et argenté, alors qu’une seconde Infinity de couleur blanche et arborant des incrustations en bois fera, elle aussi, son apparition. La différence principale réside au niveau du PCB de ces différents modèles. Alors que le modèle AORUS RTX 5090 se base sur le PCB de la NVIDIA RTX 5090 Founders Edition, les PCB des cartes dévoilées seront des PCB à Gigabyte.
Nous en profitons encore une fois pour remercier AORUS France de nous offrir la possibilité d’être les premiers à vous faire découvrir ce modèle.
Le LGA-1700 aura finalement fait une très belle carrière chez Intel puisque cette plateforme aura vu circuler plusieurs générations de processeur. Il a été introduit sur le marché avec Alder Lake, les fameux Core i 12000 suivit par Raptor Lake avec les Core i 13000. Ensuite, nous avons eu Raptor Lake Refresh avec les Core i 14000, mais ce n’est pas fini. Au Computex, des confrères ont eu confirmation que l’entreprise devrait proposer une nouvelle génération de CPU sur ce socket : Raptor Lake Next. On n’en sait pas encore grand-chose, si ce n’est qu’ils débarqueront peu de temps après Nova Lake.
Raptor Lake Next : vers une quatrième série de CPU en LGA-1700 ?
Une nouvelle série pour maintenir la DDR4 !
Avec les prix de la DDR5 qui ont quadruplé, la DDR4 sonne comme un refuge avec des prix quand même plus abordables. Il y a d’ailleurs une véritable demande pour ce type mémoire et il n’est pas rare de retrouver des processeurs d’ancienne génération dans les top ventes chez Amazon. Par exemple, le Ryzen 7 5800X est le troisième CPU le plus vendu et il s’agit d’un modèle compatible DDR4. De plus, AMD a relancé son Ryzen 7 5800X3D sous une édition anniversaire.
Côté Intel, les bleus maintiennent le LGA-1700, les Core i 14000 sont toujours disponibles à l’achat, malgré le lancement d’Arrow Lake et Arrow Lake Refresh. D’ailleurs, ce maintien se concrétisera par Raptor Lake Next.
Quelques secs :
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Évidemment, difficile d’être exhaustif sur les caractéristiques de ces séries, mais il semblerait que les processeurs de cette gamme seront baptisés Core 200. Selon le leaker@jaykihn0, il devrait y avoir au moins quatre CPU de prévus :
8 P-Core et 8 E-Core, le tout, en 125W
8 P-Core et 12 E-Core en 65W
6 P-Core et 4 E-Core
4 P-Core
Pour le moment, il ne semble pas y avoir de modèle de 24 cœurs d’attendu, mais les choses peuvent vite changer… Surtout si l’on tient compte de la période de lancement qui devrait avoir lieu durant la première moitié de 2027. Les rumeurs semblent indiquer que les premiers processeurs devraient arriver quelques mois après le lancement des premiers modèles Nova Lake.
Affaire à suivre donc, mais l’entreprise semble adopter une approche similaire à AMD : le LGA-1954 pour les processeurs haut de gamme de nouvelle génération tout en assurant un maintien du LGA-1700 pour les solutions petit budget.
Si vous vous souvenez bien, Corsair proposait un adaptateur pour le connecteur 12V-2×6. Ce dernier proposait un angle de 180° afin d’éloigner la connectique du panneau latéral du boîtier puisque, comme vous le savez, il vaut mieux éviter de trop plier ce câble d’alimentation. Eh bien, malgré une promotion faite autour de l’endurance et de sa résistance thermique, il a fini par fondre à son tour. Au final, plus le temps passe, plus l’on se rend compte qu’aucune solution n’est véritablement efficace pour empêcher la fonte du connecteur de NVIDIA.
Corsair : fonte de l’adapteur à 180° de la marque américaine !
Il entraîne une RTX 4090 Founders Edition avec lui…
Pour faire simple, un redditor a branché sa RTX 4090 Founders Edition avec un adaptateur à 180° de Corsair. Cependant, au bout d’un certain temps, le PC finissait par avoir des freeze, voire à redémarrer dès qu’un jeu était lancé. Forcément, ce comportement anormal a conduit le propriétaire à inspecter son installation. Il a débranché son câble et s’est aperçu que le connecteur d’alimentation était fondu. En effet, la première rangée de broche était particulièrement impactée et tout a fondu ou presque. Quant à l’adaptateur de Corsair, même topo, il est H.S également.
Un cablemod bis ?
Forcément, difficile de ne pas faire le parallèle entre ce modèle et celui de cablemod. D’ailleurs, pour la petite histoire, à cause des trop nombreux problèmes impliquant un de leur adaptateur, la marque a simplement fini par le retirer de la vente, et ce, malgré une révision censée améliorer la rigidité de l’ensemble.
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Visiblement, avec cette prise d’alimentation, le fait d’ajouter un adaptateur au milieu, cela vient ajouter un point de défaillance possible supplémentaire. Pourtant, lorsque l’on y regarde de plus près, le modèle Corsair devait encaisser des intensités de 55A et supporter des températures de 105°C… Mais ça n’a pas suffi. Sinon, l’autre solution consiste à opter pour un WireView de Thermal Grizzly qui ne semble pas avoir fondu… En plus de profiter d’une garantie extrêmement avantageuse !
Dans tous les cas, il semblerait que NVIDIA prenne en RMA la carte endommagée… Au moins, il ne se retrouvera pas à devoir payer un autre GPU hors de prix !
Petit tour sur eBay où il était possible de croiser un exemplaire de RTX 2080 Ti Super en vente aux enchères. La carte, jamais lancée, était affichée à un prix élevé : près de $1700 tandis que les caractéristiques se dévoilent au travers d’une capture d’écran GPU-Z. Bref, nous retrouvons ici une carte ultra rare qui n’a même pas été pleinement lancée sur le marché. D’ailleurs, les specs se rapprochent fortement d’une Titan RTX !
RTX 2080 Ti Super : un prototype mis en vente sur eBay !
Des caractéristiques proches de la Titan RTX !
Pour faire simple, avec cette génération 2000, NVIDIA proposait une gamme refresh, c’était d’ailleurs la première apparition du label « Super » sur les GPU du caméléon. Si le gros de la gamme était rafraichi, il manquait une RTX 2080 Ti Super, mais comme on peut le voir, la marque y a fortement pensé. En effet, la carte recevait même un numéro série, c’est dire à quel point le projet était avancé. Mais, la carte n’a jamais vu le jour et on se demande si ce n’est pas pour des raisons techniques. Si l’on regarde les caractéristiques de la carte, elle se positionne très près d’une Titan RTX de l’époque.
Concrètement, cette 2080 Ti Super met en avant un GPU TU102 complet ce qui ne fait 4608 cuda core. Au niveau de la mémoire, nous aurions eu le droit à une carte exploitant 12 Go de GDDR6, le tout, avec un bus de 384 bits. En opposition, la 2080 Ti originale mettait en avant un GPU avec 4 352 cuda core et 11 Go de VRAM avec un bus de 352 bits. Enfin, la Titan RTX reprend les mêmes caractéristiques que cette 2080 Ti Super, mais, elle dispose de deux fois plus de mémoire : 24 Go.
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Affichée $1670 sur eBay !
Évidemment, ne nous demandez pas comment ce genre de carte finit par se retrouver en vente aux enchères sur eBay, nous n’en savons rien. Cependant, il est certain que l’auteur de l’annonce souhaite profiter de la rareté de la carte pour en tirer un maximum. Précisons, en effet, que la carte ne profite d’aucun support officiel de pilote du fait qu’il s’agisse d’un prototype. Pour que ce modèle soit reconnu, il faut modifier des fichiers pour ajouter le support de l’identifiant matériel. Bref, une carte qui a un intérêt certain pour les collectionneurs !
Annoncé depuis plusieurs mois et repéré de nouveau à l’occasion du Computex 2026, le waterblockDeltaMate Mycro Pro II AM5 de Thermal Grizzly est officiellement disponible. Vous pourrez l’acquérir sur le site de Thermal Grizzly au prix de 349,90 euros. Pour rappel, nous testons actuellement son petit frère, le waterblockMycro Pro RGB LGA 1851 dont le test sera disponible fin de semaine. Ce nouveau waterblockDeltaMate Mycro Pro II AM5 est le fleuron de la gamme Thermal Grizzly. Il a été conçu en sélectionnant les meilleurs matériaux afin de répondre aux exigences des amateurs de boucles personnalisées. Il n’est disponible pour le moment que pour les plateformes AM5 (rétrocompatible avec le socket AM4), mais un bloc pour le socket LGA-1851 est en préparation.
Le DeltaMate Mycro Pro II bénéficie d’une structure hybride avec une plaque froide en cuivre nickelé. Ce waterblock a été conçu pour tenir au frais les CCD des processeurs AMD. Thermal Grizzly a optimisé le refroidissement en utilisant pas moins de 25 micro-ailettes de 0,2 mm de large. Ce nombre élevé d’ailettes fournit une très grande surface sur laquelle le liquide de refroidissement peut dissiper la chaleur rapidement et efficacement. Comme vous pouvez le voir sur les photos ci-dessus, le waterblock est bien plus grand que la surface de contact avec le processeur. C’est pourquoi, dans la partie haute, on retrouve une autre série de 29 micro-ailettes d’une largeur de 0,4 mm afin d’optimiser le débit.
Les photos montrent bien les différentes parties et la conception du DeltaMate Mycro Pro II. Le couvercle est en aluminium anodisé noir permet de dissimuler toutes les vis de serrage pour avoir un rendu très sobre qui se focalise sur l’intérieur du waterblock via une fenêtre en verre borosilicaté. Ce verre bénéficie d’un très faible coefficient de dilatation et se distingue par une bonne résistance aux chocs thermiques. Sur la partie droite, on retrouve le port d’entrée et de sortie. Vous l’aurez compris, il n’existe qu’une seule position pour ce DeltaMate Mycro Pro II.
Que les amateurs de rétroéclairage se rassurent, une série de LED RGB mette en évidence la conception interne du waterblock via un connecteur 3-pin ARGB à connecter sur votre carte mère.
Le 12V-2×6 a clairement besoin d’une révision afin d’en améliorer significativement la fiabilité. En l’état, on ne compte plus le nombre de rapports mentionnant des connecteurs fondus, particulièrement sur des GPU consommant beaucoup de watts comme la RTX 4090 ou la RTX 5090. En attendant, les constructeurs proposent leurs propres solutions actives (MSI, ASRock, Gigabyte) ou même passives comme ASUS avec son ROG Equalizer. Mais dans le cas d’ASUS, cela ne semble toujours pas suffire.
ROG Equalizer : le câble d’ASUS finit par fondre également !
Trois broches sur six de fondues !
Sur le papier, le câble d’ASUS doit proposer une meilleure répartition des charges entre les broches grâce à un pont électrique remplissant le rôle de peigne. Avec ceci, le câble se veut plus résistant et peut encaisser de plus gros ampérages sans s’échauffer. Bref, il est plus résistant et promet, sur le papier, de ne pas fondre à la moindre contrariété.
Cependant, un premier rapport en provenance du forum ChipHell vient monter un câble ASUS dont trois des six broches de puissance sont noircies et fondues… Particulièrement la broche supérieure droite qui semble avoir été particulièrement touchée.
$50 et ça fond toujours !
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Dans tous les cas, cela reste un premier rapport, dont on ne sait finalement pas grand-chose… Nous ne savons pas si le câble a été branché correctement ni sur quelle carte. Cependant, cette histoire vient rajouter de la pression sur ASUS, encore plus après la vidéo de Der8auer. Pour rappel, ce dernier indiquait que le ROG Equalizer ne remplissait pas pleinement son rôle, notamment au niveau de l’équilibre de la charge. Selon lui, le pont vient au contraire rajouter du déséquilibre tandis qu’il concluait en disant qu’un câble standard demeure plus fiable.
Finalement, la composante prix est aussi importante à prendre en compte puisque le ROG Equalize est annoncé pour $50, une somme loin d’être anecdotique. En opposition, chez Cooler Master, nous avons pu découvrir un système de protection active qui se coupe en cas de déséquilibre de la charge pour la moitié du prix.