Noctua rompt avec la tradition et propose dès aujourd’hui des kits watercooling tout-en-un développés en collaboration avec Asetek. En effet, la marque autrichienne vient de lancer ses kits NL-LC1 Series, une gamme constituée de trois tailles de radiateurs. Ici, l’accent est mis sur les performances, la sobriété et le silence. Exit donc les écrans qui partent dans tous les sens ou encore le RGB ou les nuisances sonores délirantes comme il nous arrive d’en croiser.
NL-LC1 Series : Noctua lance ses premiers AIO !
Trois tailles :
Avec cette gamme, Noctua nous propose des kits watercooling déclinés avec des radiateurs de 240 mm, 360 mm et 420 mm ! En proposant ces tailles, la marque propose des kits qui iront dans tout type de boîtier avec un énorme 420 mm pour tirer les températures un maximum vers le bas.
Comme on peut le voir, le RGB n’est pas au programme, idem pour l’écran d’ailleurs. La seule option permise par l’entreprise, c’est le montage d’un ventilateur sur le capot de la pompe pour réduire les températures des éléments situés autour du socket. En effet, selon les relevés effectués par l’entreprise, ajouter un écran, c’est prendre le risque de générer davantage de nuisances sonores à la pompe.
Avec ses kits, la marque mise donc sur un capot de pompe isolé phoniquement tandis que l’on retrouve quelque chose de basique. En effet, pour la pompe et les ventilateurs, nous avons le droit à une connectique standard. Exit les connecteurs propriétaires et les écosystèmes fermés à base de logiciel. De notre côté, c’est exactement ce qu’on aime.
Des ventilateurs de la marque inclus :
La ventilation fournie repose donc sur un ensemble de NF-A14x25 G2 et de NF-A12x25 G2 selon la taille du radiateur. Dans les deux cas, il s’agit de ventilateurs haut de gamme dont les caractéristiques sont les suivantes :
NF-A14x25 G2 :
Vitesse : jusqu’à 1500 tr/min
Flux d’air : jusqu’à 91,58 CFM
Pression statique : jusqu’à 2,56 mmH2O
NF-A12x25 G2 :
Vitesse : jusqu’à 1800 tr/min
Flux d’air : jusqu’à 63,15 CFM
Pression statique : jusqu’à 3,14 mmH2O
Du côté de la pompe, cette dernière pourra fonctionner selon plusieurs profils de vitesse, réglable via un sélecteur présent entre les tuyaux :
Quiet mode : de 800 à 2100 tr/min
Balanced mode : 800 à 2600 tr/min
Manual mode : de 800 à 3600 tr/min
Des prix haut de gamme !
Au niveau des prix, attention, ces derniers sont haut de gamme. En effet, comptez 220 € pour la version en 240 mm contre 249,90 € en 360 mm et 279,90 € en 420 mm. Évidemment, avec le 420 mm, il faudra tenir compte de l’encombrement du radiateur qui ne passe absolument pas partout.
Enfin, pour ce qui est du bruit, des performances et des photos réelles, nous vous invitons à lire notre test disponible à cette adresse :
La RTX 5090 ProArt d’ASUS est une carte donc nous avons déjà parlé ici et là sur le site. Ce modèle, reprend une conception de RTX 5090 Founders Edition avec son dissipateur à double flow through. Cependant, la carte ne disposait pas véritablement de prix officiel, jusqu’à présent. En effet, ASUS vient seulement de lancer officiellement son modèle. Bien malheureusement, le prix de vente MSRP est décorrélé des réalités. Dans le commerce, les prix pratiques sont bien plus élevés, encore une fois.
RTX 5090 ProArt, une carte magnifique bien plus chère que le MSRP dans la pratique !
Une carte vraiment élégante !
Avec cette carte, ASUS conserve l’esthétique de sa série avec un carénage qui met en avant des liserés dorés et un rappel de la gamme ProArt. Sur la partie supérieure, nous retrouvons même des accents boisés qui s’associeront à merveille avec les boîtiers de la même gamme.
La partie refroidissement est également soignée puisque la marque, dans un format 2,5 slots, parvient à loger une chambre à vapeur, deux ventilateurs Axial-Tech de 115 mm tandis que du métal liquide est utilisé comme interface thermique entre le GPU et le dissipateur. Au niveau de la conception, le flux d’air proposé par les deux ventilateurs sera traversant, comme sur une Founders Edition.
À son MSRP, la carte apparaît comme un bon plan
[affilizz-publication id=”id51me7″]
Officiellement, ASUS annonce sa carte à un prix de 3499 €, un prix qui au vu des tarifs actuels des RTX 5090 sonne presque comme étant abordable. En effet, peu importe où l’on regarde en France, les cartes ne se retrouvent pas sous la barre des 4000 €.
Pour ce modèle en particulier, ce n’est pas la première fois qu’on le croise en vente ou dans des tableaux de comparateurs de prix. Mais, encore une fois, les prix pratiqués sont bien éloignés du prix d’annonce d’ASUS. Dans nos contrées, ce n’est pas un modèle que l’on retrouve à moins de 4600 €… À condition d’avoir du stock encore une fois.
Ça y est, Noctua les a sortis, les kits watercooling tout-en-un NL-LC1 séries de la marque sont désormais arrivés. De notre côté, nous pouvons compter sur la générosité de la marque qui nous a fait parvenir les trois kits et nous vous livrons donc un test complet de toute la gamme. Pour une première sortie, on s’attend à du très, très lourd de la part de l’entreprise, surtout après les avoir vus depuis plus d’un an (première apparition au Computex 2025). Bon, trêve de palabre, on entre dans le vif du sujet !
Présentation :
Encore une fois, il faudra jouer à des chiffres et des lettres avec cette nouvelle série d’AIO. En effet, la gamme porte le nom de NL-LC1 series, avec un « LC1 » que l’on pourrait traduire par « Liquid Cooling 1 » pour finir par la dimension du kit :
24 : 240 mm
36 : 360 mm
42 : 420 mm
D’ailleurs, pour ce lancement, Noctua se concentre sur trois tailles de radiateur avec du 240 mm pour la plus petite version. Le modèle intermédiaire sera en 360 mm et on termine avec le plus gros en 420 mm. Là, vous l’aurez compris, il faudra un boîtier spécifique pour accueillir cet échangeur thermique !
Très clairement, la communication de la marque s’axe autour de la qualité de l’isolation de la pompe. Pour rappel, Noctua, plutôt que de développer toute une solution en interne, passe par un OEM, qui est connu : Asetek. En effet, la firme se base sur une pompe Emma V2. Cependant, plutôt que de faire comme tout le monde, d’y monter un écran et de dire que « c’est merveilleux », la société travaille l’isolation en y ajoutant un pad de mousse isolante NL-PNA1 constitué de trois couches. Ce dernier vient filtrer les fréquences hautes émises par la pompe en fonctionnement tout en réduisant les vibrations mécaniques transmises par la pompe, logiquement, le bruit devrait être plus agréable qu’une pompe classique. D’ailleurs, selon les tests internes de la marque à la chouette, le fait de rajouter des écrans ou d’autres modules, va accentuer le bruit perçu : caisse de résonance, vibration parasites supplémentaires, etc.
Au-delà de l’isolation phonique, nous retrouvons aussi le fameux système de montage SecuFirm2 de la société. Ce dernier, simple à mettre en place, assure également un contact idéal avec les processeurs Intel et AMD. D’ailleurs, ce système de montage permet de décaler la plaque froide de sorte qu’elle soit parfaitement alignée sur les hotspots du processeur. La chaleur est alors captée plus efficacement et permet une réduction des températures par rapport à un montage standard.
Sinon, la pompe, via un sélecteur (que l’on découvrira plus tard), permet d’adopter trois profils de fonctionnement : 100% manuel, équilibré et silencieux afin de garantir des nuisances sonores réduites au maximum. Par ailleurs, même en mode manuel et même si la pompe peut être régulée jusqu’ 750 tr/min, via un système de capteur interne, si la température du liquide atteint les 45°C, le régime augmentera tout seul afin de refroidir le CPU.
Évidement, Noctua fourni ses ventilateurs de dernière génération avec ses kits, les fameux NF-A12x25 G2 et NF-A14x25 G2. Nous les avons testés tous les deux ici et là, et nous avons affaire à du très bon matériel. Cependant, les kits n’arrivent qu’avec les versions marron/beige, c’est dommage sachant que les déclinaisons chromax.black sont sorties entre temps, nous aurions apprécié des NL-LC1 chromax.black, ça nous aurait évité de passer à la caisse une seconde fois.
Du côté de la garantie, c’est du solide puisque Noctua garantit ses kits 6 ans. En cas de problème, vous êtes couverts un temps qui est loin d’être anecdotique.
Par ailleurs, la marque Noctua étant ce qu’elle est, il ne faut pas s’attendre à des kits premiers prix, nous sommes loiiiin de ce constat. Effectivement, le NL-LC1-24 (240 mm) s’affiche à 219,90 € contre 249,90 € pour le NL-LC1-36. Bien entendu, le NL-LC1-42 est le plus onéreux des trois avec sa facture de 279,90 € !
Le packaging des kits est donc très classe et se décline en marron. La face avant propose une illustration des kits comme on peut s’y attendre tandis qu’à l’arrière, nous retrouvons toutes les explications techniques, notamment celles liées à l’isolation de la pompe. Les caractéristiques détaillées sont présentes sur les côtés des boîtes.
À l’intérieur, l’emballage est soigné, les ventilateurs et la partie accessoire sont rangés dans des boîtes dédiées tandis que le kit est rangé dans des sachets plastiques. Sur le dessus, une bande cartonnée mettant en avant le badge de pompe comprenant un logo Noctua.
Le radiateur :
C’est lorsque l’on regroupe les trois radiateurs que l’on se rend compte de la taille délirante d’un modèle en 420 mm. Comme on peut le voir, il est bien plus large et long que ceux en 360 et 240 mm. Cela se traduit par des dimensions de 460 (L) x 144 (l) x 30 (H) mm. Pour les deux autres formats, les dimensions sont de :
360 mm : 400 (L) x 120 (l) x 30 (H) mm
240 mm : 280 (L) x 120 (l) x 30 (H) mm
Comme on peut le voir, le radiateur est un poil plus épais que sur les kits plus « traditionnels ». Plutôt que de proposer un échangeur de 27 mm d’épaisseur, on passe ici à 30 mm. Cela reste plus fin que certains blocs Arctic et donc, cela améliore sa capacité à prendre place dans un boîtier PC.
Par ailleurs, la finition est tout simplement excellente. Sur la tranche des radiateurs, nous retrouvons un marquage « Asetek x Noctua » qui reste parfaitement discret. Sinon, le revêtement noir est parfaitement appliqué sur la surface du radiateur et des ailettes. Ici, pas d’effet grisâtre comme on peut le voir sur des constructions moins sérieuses.
Watercooling oblige, nous retrouvons forcément des tuyaux pour relier la pompe et le radiateur. Ces derniers affichent une longueur variable suivant le format. En 240 mm, ils sont de 40 cm contre 41 cm en 360 mm et 45 cm pour le 420 mm. La finition est top puisque l’on retrouve une jolie gaine nylon finement tressée.
La pompe :
Au niveau du capot de pompe, Noctua ne verse pas dans l’exubérance, clairement pas. Si vous n’aimez pas le RGB, il y a moyen que vous soyez satisfait d’apprendre que le kit ne présente aucun éclairage sous quelque forme que ce soit. Dès lors, le capot adopte une forme circulaire avec un logo de la marque moulée au centre. Quelques arêtes verticales sont présentes tout autour et l’on retiendra la présence de passages latéraux pour passer le tournevis afin de fixer la pompe sur son mécanisme de montage.
Comme on peut le voir, au centre du capot, il est possible d’y positionner un écusson circulaire ou un ventilateur de pompe NL-ACF1 (en option). Le tout est maintenu par un système d’aimant et se veut très simple à mettre en place et à retirer.
Pour ce qui est des dimensions, la pompe est plutôt massive puisqu’elle affiche une hauteur de 70 mm environs, le tou, pour un diamètre de 80 mm. Sous cet ensemble, nous avons la plaque froide en cuivre de forme octogonale qui est vissée au reste via huit vis Torx. Quant à ses dimensions, nous mesurons 56×56 mm. Enfin, au centre, nous remarquons une délimitation circulaire désignant l’endroit ou la plaque entrera en contact avec le CPU.
Entre les tuyaux, nous retrouvons le fameux sélecteur de vitesse de la pompe qui permet de sélectionner plusieurs profils de vitesse :
Quiet mode : de 800 à 2100 tr/min
Balanced mode : 800 à 2600 tr/min
Manual mode : de 800 à 3600 tr/min
Malheureusement, si nous savons que la pompe est isolée et si nous connaissons ses trois profils de vitesse, les informations en lien avec le débit ou la colonne d’eau restent inconnues.
Quant à la connectique, nous retrouvons un simple câble d’alimentation de type PWM non gainé. Clairement, nous aurions apprécié avoir une petite gaine sur ce dernier.
Compatibilité :
Au niveau des plateformes compatibles, Noctua met en avant un support des cartes mères en :
Intel : LGA-1851 – 1700
AMD : AM5 – AM4
Par défaut, la compatibilité est assurée avec les plateformes mainstream d’Intel et d’AMD. Cependant, Noctua nous fait savoir que ses NL-LC1 peuvent se monter sur les sockets plus anciens via un kit fourni sur demande gratuitement. La condition étant de fournir des preuves d’achat, bien évidemment. Quant aux sockets futurs, même c’est le même principe.
Les ventilateurs :
Du côté de la ventilation, les moulins fournis par la marque sont désormais connus puisque l’on retrouve trois NF-A14x25 G2 inclus avec le NL-LC1-42 et deux ou trois NF-A12x25 G2 livrés avec les NL-LC1-36 et NL-LC1-24.
Ces ventilateurs sont ce que Noctua fait de mieux actuellement. Ils reposent sur une construction de pales en LCD avec des tolérances très faibles. Ceci permet aux pales de passer très près du cadre afin de maximiser les performances de refroidissement notamment. Bien entendu, Noctua met en avant d’autres fonctionnalités sur ces ventilateurs, mais nous vous en disions plus à cette adresse.
Contrairement à de nombreux concurrents, nous retrouvons une connectique simple : une seule prise PWM à quatre broches par ventilateurs. Ici, pas de ventilateurs monocadre ou de moulins daisy-chanable, on reste sur quelque chose de rustique tandis que l’on ne sera pas enfermé dans un écosystème particulier avec un type de connectique et un logiciel pour piloter le tout.
Côté caractéristiques, nous retrouvons :
NF-A14x25 G2 :
Vitesse : jusqu’à 1500 tr/min
Flux d’air : jusqu’à 91,58 CFM
Pression statique : jusqu’à 2,56 mmH2O
NF-A12x25 G2 :
Vitesse : jusqu’à 1800 tr/min
Flux d’air : jusqu’à 63,15 CFM
Pression statique : jusqu’à 3,14 mmH2O
Le bundle :
La partie accessoire se compose des éléments suivants :
Un écusson de pompe
Un Thermal Paste Guard NA-TPG1 pour CPU AMD
Une seringue de NT-H2
Un splitter 2/3 vers 1
Une rallonge PWM
Une notice de montage
La petite lingette de nettoyage pour votre CPU
Un écusson Noctua à coller sur votre boîtier
Les bras de montage et la visserie pour CPU AMD
La backplate, les bras de montage et la visserie pour CPU Intel
La visserie pour le montage des ventilateurs et du radiateur
Un tournevis Torx à l’effigie de la marque
La partie accessoire est donc très complète et nous y retrouvons des accessoires forts utiles comme le Thermal Paste Guard qui évite de mettre de la pâte partout, surtout au vu de la forme complexe de l’IHS des CPU AM5.
Grosso modo :
Avec cette série, Noctua nous propose une série de kits watercooling bien finie et qui ne s’enferme pas dans un écosystème donné. Ici, on reste sur quelque chose de rustique qui exploite des connectiques universelles, le tout, sans éclairage RGB… On dirait presque qu’il s’agit de kit watercooling à « l’ancienne » ce qui, à titre personnel, me convient parfaitement. La partie accessoire est très complète et riche en accessoires.
Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplateAMD, Noctua n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay doit vous permettre d’en retrouver une facilement.
Le montage des NL-LC1 Series :
Pour le montage, rien de bien compliqué puisque l’on retrouve le système de fixation classique de Noctua. Ainsi, sur CPU AMD, il faudra retirer les bras de montage d’origine avant de positionner les rondelles grises aux extrémités du socket. Ensuite, on vient placer les bras de montage par-dessus que l’on vient visser à l’aide de longues vis Torx noires. Attention au processeur que vous utilisez car vous devrez peut-être monter votre pompe en offset. Si vous avez un Ryzen 3000/5000/7000/9000, faites passer les vis par le trou -7 mm sur les bras tout en respectant le sens West et East. Enfin, appliquez un peu de pâte thermique et visser la pompe.
Côté Intel, il faudra positionner la backplate à l’arrière de la carte mère puis placer les rondelles bleues en plastique aux quatre coins du socket. Même chose qu’en AMD concernant le positionnement des bras de montage puisque, si vous avez un CPU Arrow Lake, il faudra utiliser la position offset +3,5 mm pour recentrer la plaque froide sur le point chaud du CPU. Ensuite, on visse les bras de montage à l’aide des écrous fournis, on applique la pâte thermique et on visse la pompe sur le processeur. Bref, il ne faut guère plus de 5 min pour avoir une pompe prête à servir.
Nous vous proposerons les relevés effectués sur nos Ryzen 7 7900X et i5 13600KF consommant 105W et 170W pour AMD et 125 et 170W côté Intel. Pas de 65W, cette consommation ne nous semble pas pertinente pour évaluer les performances de kits watercooling.
Ici, nous mesurons maintenant le delta entre la température relevée sur notre CPU et la température ambiante. Pour finir, la gestion de la vitesse de ventilation est maintenant confiée à notre carte mère. Lors des tests, nous faisons fonctionner les ventilateurs successivement à 100%, 66% et 33%.
Pour les besoins du test, nous comparerons les NL-LC1 de Noctua avec d’autres modèles en 240 mm, 280 mm, 360 mm et même du 420 mm :
On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :
Très clairement, les NF-A14x25 G2 du NL-LC1-42 sont les ventilateurs les plus lents de notre comparatif. Avec leurs 1500 tr/min à fond, ils se positionnent au niveau de ceux d’un Prime LC240 ARGB à mi-régime. Pire encore, à 33% de signal PWM, la vitesse tombe à 500 tr/min ici.
En opposition, les NF-A12x25 G2 sont un peu plus véloce à haute vitesse puisque l’on enregistre entre 1800 tr/min et 1850 tr/min (il y a toujours une petite marge d’erreur). Même constat à 66% de signal PWM et 33% où ils sont à 1200 tr/min et 600 tr/min.
Bruit :
Par contre, il n’y a pas à dire, mais les nuisances sonores sont maîtrisées, particulièrement à haute vitesse. En effet, le NL-LC1 en 420 mm affiche 42 dB à pleine vitesse, là où le Spartacus 420 dépasse les 50 dB. En 360 mm, nous sommes à 40 dB avec un 240 mm qui tombera à 38,5 dB.
Cependant, à basse vitesse, nous enregistrons un bruit qui atteindra les 32 dB pour les kits équipés de trois ventilateurs. À ce niveau, la pompe s’avère assez audible lorsqu’elle tourne à plein régime… Et comme nous testons nos kits avec une pompe qui fonctionne à 100%, ici, ça se fait entendre. Fort heureusement, vous pouvez la réguler et à partir de 3000 tr/min (80% PWM) le sonomètre enregistrera 30 dB, tandis qu’à 2600 tr/min (65% PWM), elle est inaudible à l’oreille. C’est là que l’on se demande quelle aurait été la situation si Noctua n’avait pas isolé la pompe.
Processeur à 105W :
Ici, notre CPU tournera à 2,70 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.030 pour obtenir une consommation d’une centaine de watts environ. Cela correspond à la valeur de TDP d’un Ryzen 7 7700X.
Globalement, sur ce profil en 105W, nous avons affaire à trois kits véritablement efficaces sur notre CPU AMD. Comme on peut le voir, à 100%, les températures sont très proches les unes des autres avec des écarts qui se creusent à mesure que la vitesse de ventilation diminue. Dans ce contexte, le NL-LC1-24 se détache clairement des deux autres à 33% de PWM, mais se place quand même bien au-dessus des kits rivauts en 240 mm.
Sinon, le 420 et le 360 mm sont au coude à coude ici, signe qu’aucun des deux AIO n’éprouve de difficulté particulière pour refroidir notre CPU.
Processeur à 170W :
Enfin, nous terminons avec notre profil 170W. Ici le dégagement thermique est plus important, et correspond au TDP par défaut du 7900X. Voyons comment s’en sortent nos coolings !
Avec la hausse de la consommation, nous remarquons que le kit en 240 mm se détache des deux autres, même à plein régime tandis qu’il affiche des températures très élevées à basses vitesses. Le NL-LC1 de 360 mm vient naturellement s’intercaler entre les deux tandis que le 420 mm affiche les meilleures températures des trois. D’ailleurs, il fait même mieux que le Spartacus 420 à 100% et 66% PWM tandis qu’à bas régime, il repasse derrière.
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
105W de consommation :
Avec une consommation de 105W, nous remarquons que NL-LC1 en 420 et 360 mm sont au coude à coude comme on peut le voir avec un NL-LC1-36 avantagé par ses nuisances sonores à mi-régime. En opposition, le NL-LC1-24 affiche une courbe qui traine à basse vitesse, mais clairement, ce kit vient jouer dans la même catégorie que des AIO en 360 mm malgré son format en 240 mm.
170W de consommation :
Avec une consommation de 170W, clairement, le NL-LC1-42 reprend la tête bien que le Spartacus 420 se place devant à bas régime, fortement aidé par des nuisances sonores légèrement plus basses. Le 360 mm vient se placer juste derrière tandis que le 240 mm est en difficulté à basse vitesse. Avec un CPU qui englouti pas mal de watts, il ne faudra pas hésiter à remonter la vitesse de fonctionnement des ventilateurs.
Processeur à 125W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF dont la consommation atteint 125W. Pour cela, les P-Core tournent à 4,5 GHz avec des E-Core fonctionnant à 3,5 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,250V !
Sur processeurs Intel, nous remarquons quelques petites choses, à commencer par le fait que le Spartacus 420 se place devant le NL-LC1-42 avec une avance nette à basse vitesse. D’autre part, le NL-LC1-24 se place devant ses concurrents en 240 mm à 100% et 66% de signal PWM, mais vient se mettre à leur même niveau à basse vitesse. Pour finir, la version en 360 mm se montre finalement assez similaire en terme de température à bas régime.
Processeur à 170W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF dont la consommation atteint 170W. Pour cela, les P-Core tournent à 5,00 GHz alors que les E-Core fonctionnent à 4,00 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,350V !
Pour ce qui est des températures relevées avec une consommation de 170W, encore une fois, les vers 420 et 360 mm sont assez proches en termes de performances avec un 360 mm qui s’éloigne à 66% de vitesse. En opposition, le 240 mm se place assez bas dans le graphique, avec des températures à bas régime qui s’envolent. Par ailleurs, c’est aussi le kit qui propose la surface d’échange la plus faible de la gamme.
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
125W de consommation :
Avec une consommation de 125W, nous avons une hiérarchie cohérente entre les kits de Noctua. Le 420 mm se positionne en tête avec un 360 mm en position intermédiaire et un 240 mm en arrière. D’ailleurs, le NL-LC1 en 420 mm se montre particulièrement agressif face au Spartacus 420 sur ses vitesses les plus élevées, mais se place derrière à basse vitesse. En revanche, en 240 mm, le kit traine rapidement la patte à basse vitesse et se retrouve pénalisé par ses nuisances sonores (dans ces conditions) par rapport à un Liquid Freezer II 240 par exemple.
170W de consommation :
Avec une consommation davantage prononcée, le kit de DeepCool prend franchement la tête, surtout à basse vitesse. Mais les AIO Noctua ne déméritent pas et se montre redoutables à 100% et 66% de signal PWM, surtout pour les modèles en 360 et 420 mm. Entre les deux, nous retiendrons que le 420 mm permet d’aller un peu plus loin que le 360 mm.
De son côté, le NL-LC1-24 se place devant ses rivaux en 240 mm, mais affiche un ratio températures/bruit dégradé à bas régime. Encore une fois, on n’hésitera pas à diminuer la vitesse de la pompe pour réduire le niveau sonore du kit.
Nous arrivons à la fin de ce test des AIO NL-LC1 de chez Noctua. Pour le coup, avons-nous affaire à un premier jet convaincant ? Voyons cela dans le détail !
Un kit à l’ancienne, sans écosystème fermé !
Si vous êtes lassé du RGB ou que vous souhaitez un kit rustique, qui va à l’essentiel sans vous enfermer dans un écosystème de connectique ou de logiciel propriétaire, ces AIO devraient vous correspondre. Ici, on retrouve trois ventilateurs indépendants, une connectique PWM basique, un look sobre, pas de RGB, bref, on retourne aux basiques avec cette série. Côté look, il faudra aimer le marron/beige et on sait que c’est un sujet qui fait toujours débat. D’ailleurs, nous ne comprenons pas pourquoi la marque n’a pas proposé une version chromax.black d’office, les NF-A14x25 G2 et NF-A12x25 G2 noirs étant déjà sortis…
Pour autant, nous retrouvons une finition soignée avec un revêtement très bien appliqué sur la surface du radiateur par exemple. De l’autre côté, le bloc pompe met en avant un capot supérieur en plastique avec un revêtement de type soft-touch. Un écusson pourra être placé sur le dessus tout en restant discret. Sinon, vous pouvez opter pour un ventilateur supérieur pour refroidir les éléments autour du socket moyennant une vingtaine d’euros supplémentaires.
Côté encombrement, nous retrouvons des kits dont le radiateur est un peu plus épais que la normale. Avec leurs 30 mm, globalement, ça ne devrait pas poser de problème particulier, mais vigilance quand même, surtout si vous avez un boîtier d’entrée de gamme. Toutefois, le NL-LC1-42, du fait de son format en 420 mm demandera un peu plus d’attention, mais c’est inhérent à cette taille en particulier.
Un montage simple et efficace :
Le montage de la pompe se fait simplement dans la mesure où l’on retrouve le fameux système SecuFirm 2 de la marque. De plus, acheter Noctua garanti un suivi exemplaire dans la compatibilité des sockets à venir et même passés. Si par défaut, les pompes restent compatibles avec sockets mainstreams actuels, il est possible de demande un set de montage pour les plateformes plus anciennes à la marque. Une preuve d’achat devra être fournie. Toutefois, le montage aurait pu être simplifié davantage avec des ventilateurs montés d’origine sur le radiateur par exemple.
Côté câblage, en vrai, l’absence de système de branchement en série (comme sur des kits concurrents) est largement compensé par une connectique courte d’un côté. De l’autre, la marque fourni tout le nécessaire, splitter et éventuellement une rallonge PWM en cas de besoin. En tout et pour tout, on se retrouve avec trois ou quatre câbles à gérer au total pour n’occuper que deux prises sur une carte mère.
Bonnes températures !
Du côté des températures, le moins que l’on puisse dire, c’est que c’est maîtrisé, particulièrement sur processeurs AMD, mais il n’y a pas à craindre de coup de chaud sur Intel non plus. En effet, en 420 mm, nous retrouvons un AIO particulièrement efficace à hautes vitesses et qui repasse même devant le Spartacus 420 de DeepCool. Le 240 mm est aussi très bon, bien que l’on surveillera les températures à bas régime. Son radiateur plus compact et son manque de troisième ventilateur font que ça chauffe sur de grosses consommations. En revanche, le NL-LC1-36 nous semble être le sweetspot puisqu’il propose des performances légèrement en retrait du 420 mm tout en offrant des nuisances sonores légèrement. inférieures.
Au niveau du bruit, globalement, les ventilateurs sont très agréables à l’usage, les nuisances sonores ne s’envolent pas quand on fait tourner les ventilateurs à fond et cela contribue à proposer un ratio températures/bruit excellent. Le NL-LC1-42 s’en sort particulièrement bien d’ailleurs, bien que le 360 mm lui colle au train. Disons que son radiateur plus gros permet d’ailler un peu plus loin dans l’efficacité.
Cependant, attention à la vitesse de la pompe car cette dernière, lorsque réglée à pleine vitesse, s’avère tout de même audible. Pour passer sous les 30 dB, il faudra la réguler et tourner autour des 3000 tr/min. Pour être inaudible à l’oreille, il faudra passer à 2600 tr/min environ. Sinon, vous pouvez utiliser le sélecteur de vitesse monté directement sur la pompe.
Une facture au sel de Guérande :
Malheureusement, la facture élevée de cette série fait que ce sera le frein principal pour l’adoption des kits. En effet, 220 € pour le 240 mm, 250 € le 360 et 280 € le 420 mm, nous sommes sur le haut du panier. Fort heureusement, les performances suivent, mais au vu du contexte actuel, la pilule va être très difficile à avaler pour un bon nombre de passionnés.
Noctua NL-LC1 Series:
On aime :
L’absence d’éclairage RGB et le design discret de l’ensemble
Le fait de ne pas être enfermé dans un écosystème donné
La partie accessoire plus que complète !
Le montage de la pompe simple et rapide
Le suivi exemplaire de la compatibilité des sockets à la Noctua
Les performances sur processeur AMD qui décoiffent
Le 240 mm qui se place dans la catégorie de certains 360 mm à fond !
Le kit en 360 mm très proche du 420 mm en terme de prestation
Les nuisances sonores de la ventilation qui sont maîtrisées
La garantie de six ans !
On a moins aimé :
La version chromax.black aurait pu être disponible directement
Les ventilateurs auraient mérité d’être monté par défaut
Selon les boîtiers, attention à l’épaisseur radiateur + ventilateurs
La pompe reste encore audible à fond, malgré le travail sur l’isolation
Outch, les prix !
Au final, nous décernons l’argent aux versions 240 et 360 mm tandis que le 420 mm décroche le bronze. Certes, ce dernier propose des températures plus basses, mais la facture atteint presque les 300 € d’une part. D’autre part, le kit en 360 mm, plus logeable propose un niveau de prestation très proche de son grand frère. Dans tous les cas, nous retrouvons des kits solides, qui arrivent avec une partie accessoire complète, des nuisances sonores maîtrisées. Cependant, la pompe, malgré le travail d’isolation, reste encore bruyante tandis que les factures sont élevées. Par ailleurs, vous profitez aussi d’une garantie de 6 ans et d’un suivi exemplaire des sockets dans le temps.
Dans le monde des consoles portables, la future Claw 8 EX AI+ de MSI devrait coûter bien, bien cher. En effet, la fiche de l’appareil apparaît sur la boutique américaine de MSI et liste un prix avoisinant les $1800. Clairement, on se situe dans le haut du panier avec une console portable qui s’affiche au prix d’un bon PC milieu de gamme. Par ailleurs, et heureusement, la machine profite d’une fiche technique également avantageuse. Dans tous les cas, cela vient confirmer quelques rumeurs autour des prix de vente.
Claw 8 EX AI+ : une facture avoisinant les $1800 !
Une fiche technique haut de gamme :
Au niveau de la fiche produit, nous retrouvons une console qui dispose d’un total de 32 Go de mémoire de type LPDDR5X qui mouline à 8533 MT/s. Quant au stockage, nous sommes à 1 To avec interface en PCIe 4.0 x4. La partie CPU est confiée à un Arc G3 Extreme, un modèle mobile qui dispose de 14 cœurs au total avec 2 P-Core, 8 E-Core et 4 LPE. Ce dernier peut atteindre les 4,7 GHz au maximum, le tout, dans une enveloppe thermique de base de 25W. Mais il dispose aussi d’une partie graphique performante avec la Arc B390, un iGPU redoutable avec 12 cœurs Xe.
Tout ceci est réuni pour animer un écran tactile de 8″ en 1080p à 120 Hz qui dispose également du VRR et d’une luminosité maximale de 500 nits. Et pour finir, nous avons une batterie de 80 Wh. Reste à savoir quelle autonomie elle proposera en jeu.
Et la facture qui va avec !
Du côté de la facture, la branche américaine de la boutique de la marque affiche un prix de vente de $1799, le tout, avec une date de lancement confirmée pour le 23 juin 2026. Ce prix vient donc confirmer des rumeurs précédentes qui faisaient état d’un prix de 1500 € pour la France. Reste maintenant à savoir qui serait prêt à investir une telle somme dans une console portable.
Au Computex cette année, nous avons eu la chance d’aller au siège de Cooler Master pour y découvrir les dernières nouveautés. Parmi elles, nous avons pu découvrir le futur HAF, le HAF II 500 de la marque. C’était un boîtier impressionnant, lequel dispose de série de trois gros ventilateurs particulièrement épais. Eh bien, sachez que ce dernier vient de recevoir un prix en Chine et qu’il coûtera 1099 yuans. Après conversion, le prix semble bien bas cependant.
HAF II 500 : le futur boîtier High AirFlow s’affiche à 1099 yuans en Chine !
Trois ventilateurs de 4 cm d’épaisseur !
Clairement, le but recherché par Cooler Master avec ce modèle, ce sont les performances de refroidissement. Pour cela, la marque adopte une façade rainurée qui laissera la ventilation s’exprimer pleinement. Ensuite, les soufflantes présentes de base sont tout simplement hors normes puisque l’on retrouve deux ventilateurs de 220 x 40 mm à l’avant, un dernier de 180 x 40 mm à l’arrière. Normalement, équipé de la sorte, la chaleur ne devrait pas avoir le temps de s’acculer, loin de là.
En internet, le châssis de Cooler master promet un support de grosses cartes mères. La compatibilité avec les modèles allant jusqu’à l’E-ATX et le SSI-CEB (jusqu’à 31 cm de largeur). Pour les cartes graphiques, avec 430 mm de longueur (avec support dédié), on est tranquille tandis qu’il n’y a, virtuellement, aucune limitation quant à la hauteur du ventirad CPU : 220 mm. L’alimentation, suivant la position de la cage HDD pourra aller de 150 à 220 mm de profondeur.
Ici, la ventilation s’installe sur un système de rail et de support ajustable. Dans le haut, on pourra ajouter trois ventilateurs de 120 mm, deux de 140/180 mm. Quant au support de radiateur, il en va de même.
Le prix :
[affilizz-publication id=”knhchpv”]
Le montant de la facture s’élève donc à 1099 yuans, soit environ 140 € après conversion brute… À voir ce qu’il en sera quand il aura franchi la frontière française. Dans tous les cas, avec ce modèle, Cooler Master entend bien restaurer sa « Thermal Authority »… Et entre nous, ce châssis semble taillé pour !
Nouvelle rumeur du côté d’AMD concernant sa future génération de processeur basés sur l’architecture Zen 6. En effet, selon les derniers bruits de couloir, l’entreprise remplacerait l’iGPU de ses processeurs par un NPU. Ainsi, il n’y aurait plus de partie graphique intégrée, mais un Neural Processing Unit à destination des modèles d’IA. Vous devriez pouvoir faire tourner des modèles locaux plus facilement… À condition que ce soit le but recherché !
Zen 6 : fin des iGPU, place au NPU !
Carte graphique dédiée obligatoire !
C’est la dernière rumeur en date concernant cette future génération de processeur AMD : l’entreprise voudrait intégrer un NPU à ses modèles Ryzen 10000 plutôt qu’un iGPU. Certes, avec Zen 5 l’iGPUétait tout sauf performant puisque nous ne retrouvions qu’une partie graphique constituée de deux Compute Units, mais cette dernière avait une utilité, notamment dans le cas d’une carte graphique qui crame à cause d’un connecteur d’alimentation pas fiable par exemple. Cela permettait au moins d’utiliser son PC en attendant la carte de remplacement.
Là, AMD prend le virage de l’IA pour ses CPU de bureau qui reçoit, pour la première fois, un NPU. Jusqu’à présent, AMD réservait ce petit « bonus » à ses APU, mais là, ils sont en passe d’être généralisés sur l’ensemble de la gamme des rouges. Bref, avec Zen 6, GPU dédié obligatoire !
Les configurations possibles :
[affilizz-publication id=”x1k02vb”]
Pour rappel, il est question de CCD intégrant davantage de cœur et de mémoire cache. Dans ce cas précis, on passerait de 8 à 12 cœurs maximum par CCD. Dès lors, on peut opter pour une configuration à un seul CCD avec 6, 8, 10 et 12 cœurs. Les modèles 16, 20 et 24 cœurs exploiteraient deux CCD avec plus ou moins de cœurs désactivés.
Autre intérêt : le support de la mémoire DDR5 CUDIMM ainsi que l’EXPO 1.2. Normalement, le support mémoire devrait se rapprocher de ce qu’Intel propose actuellement, voire d’aller un peu plus loin, à voir. Enfin, il y aurait toujours des modèles X3D équipé de mémoire 3D V-Cache afin d’augmenter les capacités en cache L3 des CPU.
Du côté d’AMD, on en sait un peu plus sur le portage du FSR 4.1 sur les GPU RDNA3, les fameuses RX 7000. Dans les grandes lignes, l’entreprise promet qu’il n’y aura aucune perte de qualité visuelle par rapport à ses RX 9000 d’une part. D’autre part, la société a dû effectuer une conversion de ses modèles d’IA pour qu’ils supportent l’INT8. Pour rappel, les RX 7000 de la marque ne sont pas compatibles avec ce type d’instruction.
FSR 4.1 : l’upscalling d’AMD tournera avec des instructions INT8 !
Pas de perte de qualité visuelle !
Les nouvelles cartes d’AMD sont pleinement compatibles avec les instructions en FP8, ce qui n’est pas le cas des RX 7000. Dès lors, pour faire fonctionner la technologie d’upscalling sur cette génération plus ancienne de carte, AMD doit convertir ses modèles d’intelligence artificielle pour qu’ils fonctionnent en INT8, ce qui est largement faisable. De plus, l’entreprise promet qu’il n’y aura aucune perte de qualité visuelle par rapport au FSR 4.1 qui tourne sur les RX 9000, ce qui est toujours un bon point.
Par ailleurs, on se pose la question de savoir si les gains de performances seront similaires à ceux proposés sur les RX 9000. Effectivement, les premiers essais de la technologie que les RX 7000 semblaient indiquer des gains plus faibles. Par ailleurs, il s’agissait d’adaptations proposées par des modders, tandis que là, il s’agit d’un travail effectué par AMD sur la pile logicielle, donc on verra bien.
Pour RDNA 2, ça s’annonce chaud !
[affilizz-publication id=”5asj054″]
Si pour RDNA 3, ça passe, pour RDNA 2 (les RX 6000), le portage du FSR 4.1 s’annonce chaud. En effet, les cartes ne profitent pas d’accélérateur IA dédié, donc, le calcul devra se faire au niveau du GPU, directement via les Compute Unit et les Stream processors. Forcément, l’impact sur les performances sera plus lourd et les gains ont le potentiel d’être plus limités. L’entreprise doit davantage optimiser sa partie logicielle et modifier encore plus ses modèles d’IA. D’ailleurs, ce n’est pas pour rien que le support de la technologie pour les RX 6000 doit arriver que début 2027.
Cooler Master propose une mise à jour de son boîtier Qube Q300L avec le Q300L V3. Avec cette nouvelle version, la marque met en avant un châssis avec un emplacement pour ventilateur de 140 mm à l’arrière. Enfin, malgré son format compact (micro-ATX inside), le boîtier propose d’excellentes compatibilités pour le matériel… Et c’est sans compter sur la partie I/O mise à niveau.
Q300L V3 : nouvelle révision pour le boîtier de Cooler Master !
Un châssis mis à jour :
Avec ce boîtier, nous retrouvons une référence compacte et c’est peu de le dire puisqu’il met en avant un plateau de carte mère compatible uniquement avec les cartes micro-ATX et mini-ITX. Ici, pas de compatibilité avec les modèles de type BTF, le plateau principal n’en a pas les ouvertures nécessaires.
Cependant, malgré cette contrainte sur le format de la carte mère, nous retiendrons la possibilité d’y monté un gros ventirad CPU : 178 mm de hauteur. Quant à la carte graphique, avec le support de modèle 366 mm de longueur, il n’y a pas vraiment de contraintes non plus.
Au-delà de ça, le boîtier profite d’un flux d’air amélioré, d’ailleurs, pour le ventilateur arrière, on parle d’un support pour moulin de 140 mm. De quoi proposer une extraction améliorée de la chaleur. Sinon, il est fait mention d’un support de six ventilateurs au total avec support renforcé. Quant au watercooling, nous devrions pouvoir installer des radiateurs en 240 mm.
Un panneau de contrôle amélioré :
Contrairement aux autres versions du boîtier, le panneau de contrôle est désormais intégré à la face avant du boîtier. Ce dernier propose deux ports USB-A à la norme 3.2 Gen1 ainsi qu’un USB-C 3.2 Gen2. Bien sûr, le bouton power est toujours là, tout comme le combo Jack 3,5 mm.
Un prix qui reste à déterminer :
[affilizz-publication id=”gdmysdf”]
Pour le moment, nous ne connaissons pas encore le prix de vente de ce boîtier. Cependant, rappelons que la version 2 s’affiche dans les 80 €. On peut s’attendre à une légère hausse de prix, mais elle ne devrait pas être dramatique non plus.
Après des discussions intéressantes au Computex avec Synology, l’officialisation des annonces confirme que la marque souhaite passer un cap avec une ambition assez claire : ne plus être seulement le fabricant de NAS. A l’ère du cloud, cet objet quasi indispensable pour les grands groupes et pourtant de plus en plus l’objet que l’on cache dans une baie ou sous un bureau dans les autres entreprises et encore plus évidemment chez le particulier. Mais Synology a une stratégie pour contourner ce blocage : devenir une plateforme complète de sécurité, capable de gérer les caméras, les accès, le stockage local, le cloud et l’analyse par IA. Au centre du dispositif, on retrouve Surveillance Station, la solution historique de vidéosurveillance de la marque. Elle permet d’enregistrer les flux vidéo directement sur un NAS Synology, de gérer les alertes, les droits d’accès, les événements et les caméras depuis une interface centralisée.
Synology : accélération sur la vidéosurveillance et le contrôle d’accès.
Dans ce domaine, l’un des points forts de Synology reste sa compatibilité avec les caméras tierces. La marque revendique aujourd’hui la prise en charge de plus de 10 000 modèles, ce qui permet de moderniser une installation existante sans devoir jeter l’existant à la benne. Mais la diversificaation de la arque s’étend aussi à ce secteur. En effet, depuis environ un an et demi, Synology propose aussi ses propres caméras, avec une gamme encore limitée mais cohérente : des modèles pour l’intérieur et plusieurs références prévues pour l’extérieur. Au Computex 2026, le constructeur a également mis en avant de nouvelles caméras dôme de série DC, preuve que l’écosystème maison continue de s’étoffer.
Une évolution aussi vers la surveillance domestique.
Pour les particuliers comme pour les professionnels, la fonction la plus parlante reste le périmètre virtuel. Le principe est simple : l’utilisateur définit une zone précise dans le champ de la caméra, puis choisit les conditions de déclenchement. Une personne franchit une ligne ? Un véhicule entre dans une zone interdite ? Une alerte peut être générée. C’est une fonction très utile pour surveiller une entrée, un parking, un entrepôt, un jardin ou une zone sensible. Pas besoin d’une usine à gaz ou d’un abonnement à une plateforme cloud; un NAS et quelques caméras suffisent déjà à poser les bases. L’avantage, c’est aussi de réintroduire le NAS dans un foyer, comme avec la Beestation Plus que nous avons testé ici.
Synology pousse aussi une approche hybride avec Surveillance365. Cette offre VSaaS, pour Video Surveillance as a Service, vient compléter Surveillance Station. L’idée est de conserver le stockage local sur le NAS, tout en ajoutant une couche cloud pour la supervision à distance, les sites multiples ou la redondance. Pour les clients européens, Synology met en avant un hébergement en Allemagne, un point important pour les contraintes RGPD. Les données sont protégées par une clé de chiffrement, que Synology ne peut pas consulter. C’est rassurant, mais cela implique aussi une responsabilité : si la clé est perdue, les données le sont aussi.
Les fonctions les plus avancées visent clairement les entreprises. Synology met en avant ses nouveaux dispositifs DVA, pour Deep Video Analytics. Ces NAS spécialisés exploitent l’IA pour analyser les flux vidéo avec plus de finesse. On retrouve notamment la recherche sémantique d’événements. Concrètement, il devient possible de rechercher dans les enregistrements une personne avec un hoodie rouge, un véhicule précis ou un comportement donné, le tout avec une grande réactivité (et avec l’aide de l’IA).
Synology évoque aussi le suivi de trajectoire par ré-identification, le comptage de personnes, la détection de plaques d’immatriculation, la détection de fumée ou encore la vérification du port des EPI, comme les casques et gilets de sécurité sur les chantiers. Ces fonctions ont du sens dans les parkings, les entrepôts, les usines, les événements ou les bâtiments recevant du public. La reconnaissance faciale, elle, reste un sujet bien plus sensible en Europe. Synology semble donc avancer prudemment sur ce terrain, encadré par une réglementation stricte.
Autre nouveauté importante : le contrôle d’accès. Synology a présenté le contrôleur de porte AC100 et les lecteurs de la série AR. L’objectif est de combiner vidéo, badge et gestion des accès dans un même environnement. On ne parle plus seulement de voir ce qui se passe, mais aussi de contrôler qui entre, quand et où. C’est une évolution logique, surtout pour les entreprises multi-sites.
Des NAS avec GPU pour accélérer l’IA locale
Enfin, tout dépendra du NAS utilisé. Surveillance Station peut fonctionner sur de nombreux modèles Synology, mais les fonctions IA demandent plus de puissance. Les NAS avec GPU, et surtout la gamme DVA, sont les plus adaptés pour exploiter pleinement ces outils. Synology suit ici une direction très nette : garder les données en local, limiter la dépendance au cloud, et proposer une IA privée, au service de la sécurité. Une approche sérieuse, presque austère, mais redoutablement cohérente.
En lien avec l’IA, la démonstration la plus spectaculaire pour le grand public comme pour l’entreprise était clairement Synology Deep Search. L’outil analyse et indexe vos fichiers personnels sous macOS et Windows puis permet de les retrouver via une simple requête en langage naturel. Le tout fonctionne en local, sans envoyer vos données sur un serveur distant. En clair, Synology promet ce que beaucoup attendent de l’IA : un gain en efficacité immédiat sans transformer vous données en buffet à volonté pour les plateformes.
Il reste toutefois plusieurs inconnues sur ce de cet agent autonome. Quelle puissance nécessaire pour le faire tourner localement ? Quel matériel compatible dans la gamme…Et enfin, quel niveau de sécurité même au niveau local. Un agent capable d’agir seul sur vos fichiers, ce n’est pas juste un assistant, c’est potentiellement une porte à laquelle il faudra aussi veiller.
Si vous recherchez une alimentation de forte puissance, bonne nouvelle puisque la boutique Alternate nous propose un prix très bas sur un bloc Sharkoon Rebel P30. En effet, la version 1300W s’affiche actuellement à seulement 99,90 € chez le marchand. Un excellent prix compte tenu de la puissance totale disponible. Les rendements seront également bons puisque le bloc est certifié 80+ Gold !
Rebel P30 1300W : le bloc de Sharkoon à seulement 99,90 € !
Grosse puissance disponible !
Avec cette alimentation, nous retrouvons un bloc au format ATX dont la profondeur atteint les 16 cm, ce qui est un encombrement plutôt raisonnable au vu de la puissance affichée. Avec ceci, nous pouvons compter sur une gestion entièrement modulaire des câbles tandis qu’un 12VHPWR est disponible nativement. Au niveau du refroidissement, nous retrouvons un ventilateur de 135 mm, lequel bénéficie d’une gestion semi-passive.
Pour ce qui est de l’aspect électrique, difficile d’être exhaustif puisque la marque n’est pas très bavarde. Cependant, on sait que les protections OCP, OVP, UVP, SCP, OTP et OPP sont présentes. Côté rendement, nous avons affaire à une certification 80+ Gold tandis que le bloc est en conformité avec la norme ATX 3.0.
Les câbles :
Pour ce qui est de la connectique, il y a ce qu’il faut puisque le bloc arrive avec les classiques ATX 24 broches ainsi que deux EPS12V CPU. La partie PCIe est complète avec ses 8 connecteurs tandis que l’on retrouvera un unique 12VHPWR. Enfin, pour la partie périphérique, on pourra brancher du disque dur avec les 12 SATA disponible. Nous aurons aussi le droit à deux molex et un floppy drive via des adaptateurs.
Tout ça pour 100 balles !
Si Sharkoon n’est pas la marque la plus populaire, forcé de constater qu’à 99,90 € l’alimentation est complètement accessible. Derrière, l’OEM serait High Power Electronic qui nous propose une plateforme très bien construite, mais dont les protections OCP, OPP et OTP s’enclencheraient à des niveaux élevés. Par ailleurs, la garantie est de 10 ans ce qui est rassurant !