EVGA propose ses alimentation SuperNOVA XC series !

Nouvelle série d’alimentation en provenance de chez EVGA. En effet, la marque dévoile de nouveaux blocs issus de leur série SuperNOVA XC series. Ces alimentations sont conformes avec la nouvelle norme ATX 3.0 tout en disposant de la connectique 12VHPWR !

SuperNOVA XC series : des blocs EVGA ATX 3.0 en 850W et 1000W ! 

EVGA Supernova XC SeriesAvec ses nouvelles alimentations, EVGA nous propose en réalité deux blocs dont les puissances affichent 850W et 1000W. Idem, ces blocs profitent d’une certification 80+ Gold ainsi qu’une gestion entièrement modulaire des câbles. Bien entendu, on retrouvera l’indispensable 12VHPWR pour alimenter les dernières cartes de NVIDIA.

En interne, nous retrouvons bien évidemment des condensateurs d’origine 100% japonaise. Ces alims disposent également d’une conception en demi-pont avec circuit LLC résonant ainsi qu’un convertisseur DC-DC. Étant conforme ATX 3.0, ces références peuvent fournir jusqu’à 2x leur puissance au total et jusqu’à 3x pour les cartes graphiques sur un court laps de temps. Enfin, on retiendra les protections électriques : OVP, UVP, OCP, OPP, SCP et OTP !

Pour finir, concernant la connectique, le modèle de 1000W met en avant un ATX 24 broches ainsi que 2x EPS12V CPU en 4+4 pins. La partie graphique bénéficie de six PCIe 6+2 broches et d’un 12VHPWR. Ne reste plus que la partie périphérique avec douze SATA et quatre Molex. La version de 850W perd deux PCIe 6+2 broches ainsi que trois SATA.

Maintenant, sachez que la facture s’élève à $169,99 en 850W contre $199,99 en 1000W. Pour l’instant, pas de trace en France.


Par ici la fiche technique d’EVGA ! 


Apple déjà sur le futur 2nm de chez TSMC

La marque à la pomme s’est montrée très clairement intéressée pour devenir l’un des premiers clients 2 nm du fabricant taïwanais. Même si nous sommes encore loin du lancement en volume de la production, la phase d’essai de ce process devrait bientôt démarrer. Cependant pour les prochains mois et pour une grande partie de la production, c’est le process 3nm qui devrait être utilisé pour les futurs SoC Apple. Des sources taïwanaises ont ainsi confirmé qu’Apple avait sécurisé environ 90% de la production 3 nm de TSMC. Il est également évoqué que la pomme utilisera le processus N3E, qui dispose d’un meilleur rendement, pour ses A17 Bionic et ses SoC M3 en 2024. Ce qui semble signifier qu’une arrivée du 2nm n’est pas à l’ordre du jour avant fin 2025 au mieux. En janvier de cette année, le président de TSMC, Wei Zhejia, a annoncé que les progrès du développement du processus 2 nm avaient dépassé les attentes. Pour lui, la production de masse serait programmée pour commencer en 2025.

Apple TSMC 2nm
                  Apple devrait rester un moment sur du 3nm avant de bascluser sur le process 2nm de TSMC

Apple premier sur le 2nm mais pas avant un moment

Pourtant, le 2nm est déjà dans les esprits des principaux partenaires de TSMC et Nvidia compte aussi parmi les prétendants. Les récents progrès de Samsung sur le 3nm laissent entrevoir une certaine stagnation dans l’utilisation des processus de gravure. Une situation qui pourrait éventuellement permettre une détente au niveau des coûts de production après plusieurs années d’inflation.

Des CG Inno3D avec connecteur d’alimentation caché !

À moins d’avoir des câbles cablemod, les câbles d’alimentation, c’est le genre d’élément que l’on chercher à masquer au mieux dans un PC. Inno3D l’a bien compris et annonce des cartes avec un connecteur d’alimentation bien planqué. Le but étant de masquer au maximum la connectique.

Inno3D : des CG avec connecteur d’alimentation caché ! 

Inno3D Twin X2 WhiteLa marque nous propose alors une nouvelle gamme de cartes graphiques baptisée Twin X2 / OC. Cette série comportera des RTX 4070, RTX 4060 Ti et RTX 4060, lorsqu’elle sera lancée.

Comme on peut le voir, les cartes adopteront un dissipateur à deux ventilateurs présentant une coque blanche avec une partie métallique. Au dos, nous avons le droit à une jolie backplate ajourée.

Inno3D Twin X2 White

Cependant, ce que l’on remarque en priorité, c’est l’emplacement du connecteur d’alimentation. Ce dernier migre alors au dos de la carte et non sur la tranche comme c’est le cas habituellement. Avec ce positionnement, nul doute que le câble d’alimentation sera correctement masqué.

Maintenant, on se pose également la question quant à la praticité de la chose. Le dégagement autour du connecteur sera-t-il suffisant pour assurer un branchement correct de ce dernier ? Affaire à suivre, en attendant, l’idée est intéressante, d’autant que l’on se dirige de plus en plus vers des PC sans câbles apparents.

Test : le waterblock Alphacool Core 1 CPU

[nextpage title= »Introduction : « ]

C’est aujourd’hui la fin du NDA concernant le dernier waterblock de la marque Alphacool, nous avons nommé le Core 1 CPU. Nous avons déjà pu découvrir ce nouveau block notamment à l’occasion de l’édition 2023 du Computex. Il s’agit d’un waterblock qui se destine à votre processeur et qui sera donc chargé de le tenir au frais. Vous devrez aussi concevoir une boucle de refroidissement en y associant un radiateur, une pompe, un réservoir, des tuyaux, les bons embouts, etc.

Merci à Alphacool France de nous avoir permis de tester ce nouveau waterblock avec une édition « Aurora Argenté » pour notre exemplaire de l’Alphacool Core 1. Comme vous pouvez le voir sur la photo ci-dessus, l’accord est parfait avec notre carte mère ROG Z790 APEX.

[nextpage title= »Waterblock Alphacool Core 1 CPU : « ]

Comme nous venons de vous le signaler à la page précédente, c’est un modèle « Aurora Argenté » de l’Alphacool Core 1 que nous avons réceptionné. Sachez que ce nouveau block est disponible en trois couleurs différentes et deux peuvent être associées à un rétroéclairage aRGB qui se nomme « Aurora ». Vous aurez donc le choix entre cinq finitions et coloris différents : noir, argenté, blanc, noir Aurora (aRGB) et argenté Aurora (aRGB). Vous n’aurez aucun souci pour choisir celui qui s’accordera le mieux à votre carte mère !

La gamme des waterblocks Alphacool Core 1

Comme son nom l’indique, ce nouveau waterblock fait partie de la série « Core ». Alphacool vient d’ailleurs d’offrir un lifting complet à son site internet. Nous avons ainsi pu découvrir que la marque va scinder sa gamme en deux séries avec bien entendu « Core » mais aussi « Apex ». La gamme des produits « Core » se veut plus abordable tout en ne faisant aucune concession sur les performances.

Voici d’ailleurs comment les définis Alphacool : « « Apex » est synonyme d’un design extraordinaire, qui se traduit par une extravagance et un caractère unique combinés à une qualité élevée et à des idées novatrices. La ligne « Core » offre un refroidissement liquide optimal pour tous les composants du PC. Que vous soyez un débutant ou un passionné, tous vos souhaits seront exhaussés. »

 

L’unboxing de notre Alphacool Core 1 :

Qui dit nouvelles séries de produit dit bien entendu nouveau packaging. Alphacool nous propose donc pour l’Alphacool Core 1, une boite cartonnée brune où l’on distingue sur la face avant le dessin technique du waterblock avec toutes les annotations en bleu. C’est franchement très réussi !

Lorsque l’on ouvre la boite, on découvre à gauche le waterblock emballé dans un film plastique et inséré dans un bloc de mousse prédécoupé. À droite la notice d’installation, des différents sockets en anglais, allemand et français. Sous celle-ci se cache un sachet qui va reprendre les différents brackets et les visseries nécessaires à l’installation de ce Core 1.

 

Le waterblock Alphacool Core 1 :

Notre choix s’est porté sur un modèle argenté Aurora (aRGB) afin de s’accorder au mieux avec notre carte mère ROG Z790 APEX. Sur la face avant, on distingue les deux orifices ainsi que le liseré placé sur l’extérieur et qui vient entourer l’orifice central. Il s’agit comme vous vous en doutez du rétroéclairage aRGB. L’orifice central en l’entrée de votre liquide et celui qui se trouve dans le coin inférieur la sortie. Il est primordiale de respecter le sens de circulation de votre liquide afin de bénéficier des performances de votre waterblock. On retrouve également le logo de la marque dans le coin supérieur gauche. La forme est particulière puisque, comme vous pouvez le voir sur la photo, le coin inférieur droit bénéficie d’une courbe plus importante.

La base du waterblock est protégée par un autocollant plastique transparent mais frappé d’une inscription en lettres rouges : « Warning ! Please remove, before using ! ». L’idée est d’attirer votre attention que celui-ci doit être ôté avant l’installation sur votre processeur. Oui, oui, c’est déjà arrivé que certains oublient de le retirer et ne comprennent pas pourquoi leurs températures sont catastrophiques.

L’Alphacool Core 1 est compatible uniquement avec les derniers sockets de chez AMD et Intel, c’est-à-dire le socket AM5 et LGA-1700. D’après la fixation Intel, le support du LGA-1200 semble bien être aussi pris en compte. On peut trouver cela dommage mais rien n’indique que Alphacool ne proposera pas dans les semaines à venir d’autres fixations compatibles avec des sockets plus anciens.

Comme il s’agit d’une version Aurora, un câble est inséré dans le waterblock. Celui-ci se termine à son extrémité par deux fiches afin d’alimenter le RGB et le connecter à votre carte mère.

Et pour ne jamais vous tromper de sens de circulation, Alphacool a gravé un « OUT » à l’intérieur de l’orifice de sortie ! C’est vraiment une superbe idée. En ce qui concerne son prix, il sera de 99,98 € TTC pour les versions Black/Silver, de 109,98 € TTC pour le modèle White et de 119,98 € TTX pour les deux modèles : Black/Silver Aurora. Ils sont disponibles dans la boutique en ligne en suivant ce lien.

 

Plusieurs nouveautés pour ce waterblock Alphacool Core 1 :

Le refroidisseur de CPU Core 1 appartient à la dernière génération des waterblocks de la marque Alphacool. Il bénéficie d’une nouvelle jet plate imprimée en 3D pour une meilleure performance de refroidissement par rapport aux modèles XPX de la génération précédente. Alphacool nous informe que le Core 1 a été spécialement optimisé pour les derniers processeurs Intel et AMD. Voyons à présent les entrailles de ce Core 1.

On découvre après avoir ôté les six vis, la base de notre waterblock, c’est-à-dire la partie en contact avec le IHS du processeur. Sur sa partie interne, on peut voir toute une série de rainures qui sont là pour augmenter la surface de contact du liquide avec cette base. Nous en avons compté 65 horizontalement et 11 verticalement.

On découvre ensuite deux éléments imprimés en 3D avec la fameuse jet plat et un second élément qui se place sur la partie haute à l’intérieur du bloc. Sachez que nous avons réalisé le démontage après nos tests afin de ne pas risquer de compromettre ceux-ci.

Enfin, avant de débuter nos tests, voici ci-dessus une vue éclatée du waterblock afin de mieux comprendre la conception.

[nextpage title= »Installation sur notre ROG Z790 APEX : « ]

Comme nous l’avons signalé lors de l’unboxing, notre choix s’est porté sur un exemplaire Silver Aurora afin de s’intégrer parfaitement avec notre carte mère ROG Z790 APEX dont le code couleur tourne autour du gris métallisé et du blanc. L’installation est très simple grâce à la notice disponible en trois langues et le fait que chaque sachet soit étiquetés en fonction du type d’installation, AMD ou Intel.

La première étape va consister à identifier la plaque de support qui viendra se placer derrière la carte mère et dans laquelle vont venir se visser 4 tiges filetées. Alphacool recommande de glisser une rondelle en mousse entre le PCB et la tige filetées. Nous n’avons pas trouvé que cela soit une bonne idée car même si nous serrons ces tiges filetées à la main et non pas avec un outils, la mousse s’écrase. Nous avons donc opté directement pour 4 fines rondelles en plastique afin de s’assurer de la régularité dans le serrage.

Certains waterblock arrivent avec de la pâte thermique pré-appliquée sur la base, ce qui n’est pas le cas ici mais Alphacool fournit en bundle une seringue de pâte thermique APEX. Pour nos tests, nous vous expliquerons à la page suivante notre façon de procéder. Le voici donc mis en place sur notre configuration de tests.

Il ne reste plus qu’à connecter le câble aRGB afin de profiter pleinement de ce waterblock Alphacool Core 1. Comme vous pouvez le constater, l’association du Core 1 avec la carte mère fonctionne vraiment bien !

Passons à présent au protocole que nous avons mis en place afin de réaliser notre comparatif de performances entre nos trois waterblocks.

[nextpage title= »Le protocole de tests : « ]

Afin de tester les performances de notre exemplaire de l’Alphacool Core 1, nous allons opposer ses résultats à deux autres waterblock que nous utilisons régulièrement, c’est-à-dire le EK-Quantum Velocity² et l’Optimus Foundation. Il s’agit des deux waterblocks que j’utilise le plus souvent lors de mes tests, il nous semblait ainsi logique d’opposer l’Alphacool Core 1 à ces deux modèles. Par manque de temps, nous n’avons pas encore eu l’occasion d’ajouter l’autre waterblock que nous avons reçu d’Alphacool, le Eisblock XPX Pro Aurora. Nous vous en parlerons lorsque nous testerons le chiller Eiszeit 2000.

 

La configuration de tests :

Le test de nos trois waterblocks sera réalisé sur une carte mère ROG Z790 APEX, combiné à un processeur Intel i9-13900KS. Ce processeur dispose de 8 P-Core et de 16 E-Core pour un total de 32 threads. Pour les tests et afin d’éviter que la fréquence Boost ne vienne fausser les résultats, nous fixerons la fréquence des P-Core à 5.6 GHz, les E-Core à 4.0 GHz et la tension est fixée à 1.20 volt avec le LLC au niveau 7.

Les températures relevées seront bien entendues élevées puisque nous allons utiliser un stress tests qui va solliciter notre processeur à 100% en continu durant 10 minutes avec Cinebench R23. Bien entendu, dans votre utilisation quotidienne de votre configuration, cela n’arrive jamais que l’ensemble des cœurs soient sollicités si longtemps et en même temps ! Mais l’idée est bien entendu ici d’avoir une base de comparaison identique pour les 3 blocs.

 

Les composants de la boucle de refroidissement :

Nous avons déjà eu l’occasion de vous les présenter dans nos trois tutoriels sur l’installation d’une boucle de refroidissement liquide. Le radiateur est un EK-CoolStream XE 480. Il s’agit d’un modèle ayant comme dimension, 520 x 130 mm, pour une épaisseur de 60 mm. Il est équipé de quatre ventilateurs EK-Meltemi 120ER de 38 mm d’épaisseur. Ce sont des ventilateurs à pression statique extrêmement haute et qui conviennent parfaitement pour les radiateurs de la série XE.

Toujours dans l’optique d’avoir des tests comparatifs, ceux-ci tourneront à leur vitesse maximale durant nos tests afin de garder un protocole identique avec les trois blocs. Il en est de même pour la vitesse de la pompe.

 

La position du waterblock :

Sauf contre indication de la part du fabricant, le waterblock sera positionné afin d’être visuellement « droit » lorsque votre carte mère est insérée dans votre boitier. Nous avons bien entendu respecter pour chaque bloc l’entrée et la sortie indiquées par le fabricant.

 

Le test de chaque waterblock :

Durant notre réflexion quand à la mise en place de ce protocole, la question de la pâte thermique s’est posée. Premièrement, nous n’utiliserons pas la pâte préinstallée ou la seringue livrée, nous opterons pour une pâte identique. Notre choix s’est porté sur la pâte thermique NT-H1 de Noctua. Nous réaliserons trois séries de tests. Nous nettoyons l’IHS de notre processeur avec des lingettes NA-SCW1 de chez Noctua entre chaque tests.

 

Le stress tests avec R23 :

Le logiciel que nous allons utiliser pour faire chauffer notre i9-13900KS est le benchmark Cinebench R23. Celui-ci a comme particularité de pouvoir se répéter en boucle et l’utilisateur peut choisir la durée de cette boucle, dans notre cas, ce sera 10 minutes.

Une fois le waterblock mis en place, nous laisserons la configuration tourner durant une période de 30 minutes afin que la température de l’eau se stabilise. Nous effectuerons ensuite une période de stress de 10 minutes qui nous permettra de faire le premier relevé.
La configuration restera ensuite au repos 15 minutes, avant de lancer le second stress test de 10 minutes. Nous réaliserons la même opération pour le troisième relevé.

Plusieurs relevés seront réalisés durant ce stress tests :

  • La température du liquide grâce à une sonde placée dans le réservoir associée à notre thermomètre Fluke 51 II.
  • La température de notre processeur via le logiciel Core Temp en version 1.18, ce qui me permettra d’avoir la température de chacun des cœurs et ainsi faire une moyenne. Les tests étant réalisé trois fois, nous aurons ainsi trois moyennes au total.

 

Les températures actuelles :

Ce n’est jamais évident de faire des relevés de températures avec la canicule que nous connaissons actuellement en Belgique. Heureusement, nous avons réalisé nos tests dimanche dernier, jour de pluie, mais nous avions tout de même une température de 24.5 °C dans la labo. Ayant reçu aussi le chiller Alphacool Eiszeit 2000, nous pensons sûrement l’utiliser pour nos prochains comparatifs en bloquant la température de l’eau sur une certaine température.

[nextpage title= »Résultats et conclusion : « ]

Il est temps à présent de partager avec vous nos résultats. Finalement, bonne nouvelle, puisque la température au sein du labo n’a quasiment pas varié durant toute la série de tests des différents waterblock. Nous avons aussi remarqué que la température du liquide, relevée au niveau du réservoir, atteignait un maximum de 30 °C, à quelques dixièmes près, pour tous nos tests. Débutons avec les températures relevées sur les 8 P-Core et lue dans Core Temp en version 1.18.

Première constatation, pour nos trois waterblocks, la logique du cœur le plus frais et des trois les plus chauds est bien respectée. On peut aussi remarquer que la différence entre le cœur le plus frais et le plus chaud est de 9 °C dans les trois cas. Nous avons ensuite fait la moyenne des P-Core et des E-Core et voici les résultats obtenus en sachant que la température de l’eau à la fin de chaque run a varié de 0,4 °C allant de 59,9 °C à 30,3 °C.

Enfin, le tableau sous forme du delta de performance, c’est-à-dire la température moyenne à laquelle nous avons soustrait la température de l’eau.

Comme on peut le voir, les performances obtenues par notre Alphacool Core 1 sont excellentes. Il fait quasiment aussi bien que le modèle EK-Quantum Velocity² de la marque EK mais avec un tarif beaucoup plus intéressant. Les écarts que nous relevons entre le modèle EK et l’Optimus sont proches de ce que nous avions déjà pu observer au moment de la réception du waterblock EK. Gardez en tête que les températures dépendront bien entendu de votre boucle de refroidissement.

 

Waterblock Alphacool Core 1 :

médaille award OMF or goldNous avons bien l’impression que notre waterblock Foundation de chez Optimus va prendre sa retraite et que dorénavant, c’est le très performant Alphacool Core 1 qui va équiper notre configuration de tests avec le processeur Intel i9-13900KS et la ROG Z790 APEX. Proposé à un tarif de 119,98 euros, ce nouveau bloc Core 1 tient toutes promesses. L’installation se fait en un tour de main, le rétroéclairage aRGB est parfaitement équilibré et le petit liseré suffit amplement, pas besoin de plus. Les trois couleurs disponibles au catalogue d’Alphacool vous permettront d’opter pour la couleur qui conviendra le mieux à votre configuration. C’est donc pour nous un quasi sans faute pour ce nouveau waterblock de la série « Core ». Enfin, sachez que pour terminer, Vertex a réceptionné un exemplaire de l’Alphacool Core 4090 GameRock qu’il testera très bientôt.

Merci à Alphacool France pour la mise à disposition de l’exemplaire de ce Core 1 CPU.

 

On a aimé :

  • Le très bon rapport performance/prix face à la concurrence
  • Le design parfaitement réussi de ce modèle Core 1 CPU
  • La qualité et la finesse du rétroéclairage aRGB
  • La qualité de conception du waterblock
  • La gravure « OUT » dans l’orifice, un petit détail, mais qui fait la différence
  • Le format compact du Core 1 CPU

On aurait aimé :

  • Des rondelles en plastique à la place des rondelles en mousse.

Test : Kingston Fury Impact sodimm DDR5 64GB 5600 MT/s CL40

[nextpage title= »Introduction »]

Il y a quelque temps, nous vous présentions le kit mémoire Fury Impact sodimm de chez Kingston en version 2×32 Gb à 5600 Mt/s CL40. Aujourd’hui, nous pouvons enfin donner les résultats de test obtenu sur le Dell Alienware M18 R1.

Ce kit est proposé au prix de 229,9 € dans sa version dual rank 2x32Gb et 124,90 € dans sa version single rank 2x16Gb.

kingston fury impact 5600Mt/s CL40 2x32Gb

Petite note concernant le test

Initialement, un test était prévu sur le MSI Titan GT77 HX VI que nous avons testé récemment et qui embarquait de la mémoire en 4800Mt/s CL40. À cause d’un souci avec la mémoire sur ce PC portable, il ne nous a pas été possible de faire fonctionner le kit normalement à 5600 Mt/s CL40. Tout comme le kit 4800CL40 qu’embarquait ce laptop, ce kit Kingston ne fonctionnait qu’à 4000 Mt/s, mais à CL30 contre CL32 sur le kit original.

Dans ces conditions, il nous a été impossible de donner une note ou bien de fournir un test complet.

Aujourd’hui, nous pouvons passer ce kit sur une autre plateforme qui est cette fois en configuration 2 slots so-dimm DDR5. Il s’agit du Dell Alienware M18 R1 testé précédemment.

La mémoire ici testée est de la 5600 Mt/s CL40, mais, à l’instar du GT77 HX de chez MSI, le Alienware M18 R1 n’arrive pas à la faire tourner à cette valeur. Dans ce test, la mémoire tourne à 5200 MT/s CL38 en dual rank ce qui est déjà un bon gain par rapport aux 4800 Mt/s CL40 de base en single rank.

Merci tout de même à Kingston de nous avoir fourni ce kit pour ce test.

[nextpage title= »DDR5 sodimm Kingston Fury Impact 5600 Mt/s »]

La DDR5 sodimm Kingston Fury Impact 5600 Mt/s

Le kit que nous présentons aujourd’hui est composé de deux sticks de RAM au format sodimm. Chaque face dispose de 8 puces réparties les une au dessus des autres avec au centre le PMIC sur deux faces également.

kingston fury impact 5600Mt/s CL40 2x32Gb

Comme on peut le voir ci-dessous, les puces sont fabriquées par SK Hynix. Les puces sont des puces A-die de bonne qualité issue du batch 246A.

kingston fury impact 5600Mt/s CL40 2x32Gb - puces Adie

Nous avons remarqué que tous les kits A-die possèdent des puces dont le numéro AXXX est différent. Nous avons vu du A214, A216, A224 et maintenant 246A qui correspondent à des batchs de fabrication. Les puces sont identifiées comme des Adie suivant la ligne de caractères en dessous du logo de la marque. Ici, nous avons une identification se finissant en « AGB0 » avec le « A » indiquant que nous sommes sur des puces A-die.

Ces puces possèdent un potentiel d’overclocking très intéressant, car elles ne nécessitent pas de fortes tensions et peuvent atteindre des fréquences très élevées. Il sera donc bon de vérifier leur capacités d’overclocking sur des PC portables en restant sur de faibles tensions.

[nextpage title= »Les caractéristiques du kit »]

Les caractéristiques de base :

Vous allez me dire que c’est assez facile puisqu’il suffit de regarder les références annoncées par le constructeur. Oui, mais ce n’est pas suffisant, surtout si vous voulez vous exercer à l’overclocking. Dans le cas de ce kit mémoire, il a été acheté en espérant bénéficier des puces Hynix A-die, et nous savons maintenant qu’il en est équipé.

kingston fury impact 5600Mt/s CL40 2x32Gb - étiquette

Par exemple, dans le cas de notre exemplaire du jour, voilà les informations que nous connaissons déjà :

  • La marque : Kingston
  • Le modèle : KF556S40IBK2-64
  • La capacité : 2 x 32 GB
  • La fréquence : 5600 Mt/s
  • Les timings : 40-40-40-90
  • La tension : 1.1 volt
  • Révision : ETMH16C2292
Ici encore nous avons l’information que le kit est équipé de puces SK Hynix avec la référence ETMH16C2292 donc le « H » de ETMH signifie Hynix.

 

Le PCB de notre kit mémoire :

Comme nous l’avons spécifié précédemment, nous sommes sur un PCB noir. Mise à part les SMD disposés autour des puces mémoires et du PMIC, il n’y a pas d’éléments supplémentaires sur le PCB. Pour ce qui est des layers, pas d’info de ce côté-là.

Notre kit bénéficie donc d’un PCB dual rank avec des puces Hynix A-die. Le PMIC quant à lui se base sur un ANPEC APW8502C disposé des deux cotés du PCB. Un point important à souligner, car il s’agissait d’un PMIC permettant l’overclocking à des tensions au-delà de 1,435 V. Mais nous n’en ferons rien dans un environnement aussi fermé qu’un laptop.

[nextpage title= »Performances CPU synthétique »]

Performances CPU synthétiques

Voyons maintenant ce que ce kit offre en gain de performances sur le Dell Alienware M18 R1. Il sera comparé aux résultats obtenus avec le kit de base du Alienware et au MSI Titan GT77 HX 13VI équipé d’un kit dual rank tournant à 4000 Mt/s CL32.

Geekbench 3

Sur Geekbench 3, le gain sur le score mémoire est de plus de 1500 points. Un gain qui se retranscrit sur le score CPU en single et multi core.

Geekbench 5

Pour Geekbench 5, nous observons la même chose avec un gain de performances sur le score multi avec tout de même un écart de 11 % par rapport au MSI Titan GT77 pourtant doté d’un CPU plus puissant.

Aida 64

Pour AIDA64, la latence chute à 82,4 ns avec des débits frôlant les 80 000 Mb/s. il ne reste plus qu’à voir ce que ces gains en latence et débits donnent en jeu.

[nextpage title= »Performances GPU synthétique »]

Performances GPU synthétique

Maintenant que l’on connaît les performances de la partie CPU, nous pouvons passer au GPU sur quelques benchmarks synthétiques. Ici nous avons deux configurations sur base de Intel core i9 HX de 13ème génération et de RTX 4090 mobile.

3DMark Timespy 

On commence avec 3DMark Time Spy, ici le score au global ne s’envole pas, nous avons cependant un gain de 1500 points sur le score CPU. Ce kit serait donc une très bonne base pour aller chercher les meilleurs scores sur 3DMark.

3DMark Firestrike

Sur 3DMark Firestrike, impossible de faire remonter le score combined à cause des soucis d’optimisation du Windows. Ce qui pénalise grandement le score global malgré un score graphique très proche. En revanche, nous avons un bon gain de presque 1000 points sur le score CPU par rapport au kit 4800 Mt/s CL40.

[nextpage title= »Performances gaming »]

Performances gaming Rastérisation 

Nous en avons terminé avec les benchmarks synthétiques, passons maintenant aux tests sur des jeux vidéo. Dans un premier temps, se seront des titres AAA en résolutions native et sans DLSS ou autre upscaling. Les tests ont été réalisés en 1080p pour discerner au mieux le gain de performances.

Shadow of the Tomb Raider 

Résultats du benchmark intégré de Shadow of the Tomb Raider. En qualité ultra, en 1080p sous DX12.

Sur Shadow of the Tomb Raider (SOTTR pour certains), nous avons un gain de 16 FPS en 1080p grâce à ce kit fury 5600. Il est vrai que cette résolution est assez basse, mais il faut noter que le DLSS en 4K réalise le rendu en 1080p. Ce gain devrait donc également être visible en 4K avec DLSS.

Anno 1800 

Résultats du benchmark intégré de Anno 1800. En qualité ultra, en 1080p sous DX12.

On passe maintenant à Anno 1800 toujours en ultra, ici encore, le gain est visible grâce à ce changement de mémoire vive. Ici, nous atteignons les 177 FPS en moyenne en 1080p. Soit un gain de 4 à 10 % comparer aux MSI Titan GT77 et Alienware M18 en configuration de base.

[nextpage title= »Conclusion »]

Conclusion

Après des soucis de compatibilité avec le MSI Titan GT77 HX 13VI, nous pouvons enfin tester ce kit Fury impact 5600. Hélas, impossible encore ici de le faire tourner à 5600 Mt/s. Il faut donc se contenter de 5200 MT/s CL38 avec le Alienware M18 R1, nous n’avons donc pas le plein potentiel de ce kit, mais ce gain est bien présent. En passant de 4800 MT/s à 5200 Mt/s avec des timings plus serrés, les performances sont en hausse. Ce gain est surtout valable en 1080p et cela sera donc un bon choix pour les M16 R1 et M18 R1 équipé d’écran 1080p 480 Hz.

En soi pour 229,90 €, ce kit Kingston sera un choix de taille couplé à un laptop acheté en configuration 2×8 Gb. Car ici les 229,90 € correspondent souvent à la différence de tarif entre 16 Gb et 32 Gb chez Alienware équipé de base en 4800 Mt/s.

Dell Alienware M18 R1 - ram

Le kit Kingston Fury Impact 5600 Mt/s CL40

On a aimé :

  • Le prix
  • Le gain de performances vs 4800 Mt/s CL40
  • Le gain en 1080p en jeu

On aurait aimé :

  • Une QVL des laptops compatibles

médaille award OMF or goldKingston propose avec ce kit Fury Impact 5600CL40 un excellent choix sans concurrence pour booster les performances de nos laptops sous Raptor Lake HX. Pour moins de 230 €, nous avons la possibilité de passer n’importe quel PC portable à 64 Gb de RAM, et même de gagner en performances avec des gain de plus de 10% en jeux et sur certains benchmark.

Intel Core i9-14900K : un nom pour lutter contre les Ryzen 7000 X3D

Nous en parlions plus tôt, Intel va arriver avec sa 14eme génération de processeurs dans les prochaines semaines. Si tout le monde se focalise sur Meteor Lake, le sommet de gamme « Enthousiaste » sera représenté par un refresh de la gamme Raptor Lake. Les premières fuites sérieuses évoquent un bond significatif des fréquences grâce à un process de fabrication qui a gagné en maturité. Une « cuisine » qui permettrait à un éventuel i9-14900K de reprendre sa couronne.

Core i9-14900K ou Core 9-14900 Ultra ?

Pour l’anecdote, on ne sait pas vraiment comment le futur sommet de cette gamme va s’appeler. Avec le ripolinage des bleus sur la manière de nommer sa future gamme, les spéculations vont bon train…Cependant une autre fuite laisse entendre que le marketing d’Intel a décidé de nous faire des misères. Les dernières fuites publiées par le média chinois Golden Pig Upgrade viennent confirmer qu’il va falloir beaucoup de patiente et d’aspirine pour comprendre toute cette nouvelle gamme.

A priori le refresh Raptor Lake verra cohabiter l’ancien et le nouveau schéma de noms des processeurs…

La nouvelle gamme nommée Core 3/5/7 ne s’appliquera qu’aux séries U mobiles à faible consommation. Le sommet dit « Core Ultra » serait lui exclusivement utilisée pour les puces Meteor Lake. Donc si on s’en tient à cette idée, le refresh Raptor Lake-S utilisera toujours les dénomination Core i…Un joyeux folklore.

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Et les performances ?

Pour cette gamme Raptor Lake, il faudra essentiellement miser sur une augmentation significative des fréquences d’horloge. La fréquence de l’actuelle 13900KS pourrait ainsi devenir la norme sur le futur sommet de gamme. Un bond en avant qui devrait assurer à Intel de repasser devant AMD sur les quelques segments plus bataillés par certains Ryzen 7000 X3D. Du côté de chez MLID, lui semble savoir que le sommet de la gamme Intel sera au moins 20% au dessus du meilleur Ryzen. Sans qu’on sache véritablement s’il utilise sa boule de cristal ou de vrais contacts, il confirme que ce i9-14900K et d’autres mise à niveau de Raptor Lake seront lancés au cours du troisième trimestre 2023 , c’est-à-dire entre juillet et septembre.

12VHPWR : la fonte concerne aussi les alimentations ?

Le connecteur d’alimentation 12VHPWR, c’est le dernier connecteur en date exploité par les cartes graphiques de NVIDIA. Parmi les avantages de ce dernier, on note sa capacité à acheminer de fortes puissances : on parle tout de même de 600W sur la taille d’un PCIe 8 broches. En revanche, du fait de la forte puissance qui transite vers ce connecteur rikiki, des problèmes peuvent survenir.

Bien entendu, les cas de prises fondues ne sont plus rares et on peut facilement trouver des cartes graphiques dont le connecteur d’alimentation s’est pris pour une tranche d’emmental au four. En revanche, le rapport du jour est un peu plus préoccupant puisqu’il concerne une alimentation. Eh oui, un utilisateur reddit nous indique que le connecteur a fondu, mais du côté de l’alimentation cette fois-ci. Aïe.

Le 12VHPWR d’une Dark Power Pro 13 1000W fond !

12VHPWR be quiet! Dark Power Pro 13 1000W

Ainsi Shiftyeyes67k nous présente quelques photos de son alimentation dont le connecteur a fondu. Et pourtant, il ne s’agit pas d’une alimentation achetée chez wish, bien au contraire. Effectivement, il est ici question d’une Dark Power Pro 13 de 1000W. Dans son post, l’utilisateur indique qu’il a décidé de la remplacer lorsqu’il a commencé à sentir une odeur de plastique brûlé.

Comme on peut le voir, en sortie de son alimentation, la rangée inférieure de broches de la prise a bel et bien fondu. Autant vous dire qu’après un tel résultat, le mieux étant de contacter la marque afin de voir s’il n’est pas possible de procéder à un remplacement de l’alimentation.

Maintenant, la question reste de savoir à quel point cette situation est rare. Jusqu’à présent, les cas de connecteur fondu concernaient avant tout la carte graphique plutôt que l’alimentation. Cependant, ce que nous ne savons pas, c’est si le connecteur était correctement enfiché ? Car ce problème de connecteur brûlé est bien souvent lié à un défaut de branchement du câble.

AN600 : un dissipateur DeepCool top flow et low profile !

Direction DeepCool et le secteur des ventirads. La marque asiatique annonce effectivement son petit AN600, un dissipateur compact au format top flow. Clairement, c’est un modèle qui se destine aux configurations ITX au vu de son gabarit !

AN600 : du dissipateur top flow compact ! 

DeepCool AN600Avec ce dissipateur, nous retrouvons un modèle dit « top flow » somme toute assez classique. Effectivement, il propose des caloducs en cuivre ne forme de « C » traversant un empilement d’ailettes en aluminium positionné au-dessus du processeur. Tout ceci permet d’avoir un ventirad très compact puisque ses dimensions sont de 122 (L) x 120 (P) x 67 (H) mm. Le poids reste également contenu avec 628g sur la balance.

Comme nous vous le disions, nous retrouvons des caloducs en cuivre de 6 mm. Ils sont présents au nombre de six et se rejoignent au niveau de la base en cuivre nickelée.

Concernant la ventilation, cette dernière est assurée par un unique ventilateur de 120 mm au format slim. En effet, ce dernier dispose d’une épaisseur de 15 mm seulement. Par ailleurs, ce ventilateur tournera de 500 tr/min à 1850 tr/min. À plein régime, le flux d’air sera de 61,56 CFM tandis que la pression statique pointera à 1,97 mmAq.

DeepCool AN600

Ce dissipateur s’installera sur les sockets dits mainstream avec un support des plateformes en LGA-1700/1200/115X et AMD AM5/AM4.

Pour le prix, c’est un ventirad qui s’annonce à 49,99 € mais qui ne se retrouve pas encore dans le commerce.


Par ici la fiche technique de DeepCool ! 


Intel présente sa première puce quantique 12 qubits

Intel vient de présenter Tunnel Falls, un processeur quantique d’une capacité de 12 qubits. Sur le papier, si vous vous intéressez un peu au domaine, les 12 qubits annoncés sont bien plus modeste que les puces déjà élaborées par IBM. Que devons nous penser de cette annonce et devons nous nous attendre à un glissement vers le quantique pour les processeurs du futur ou est-ce là un effet d’annonce histoire d’occuper l’actualité ?

Intel quantique
informatique quantique : Intel annonce sa puce Tunnel Falls, bien plus modeste que les puces d’IBM

Pour cette annonce, on parle clairement d’une présentation en laboratoire, mais Intel insiste aussi sur le fait que l’entreprise a su rendre possible sa fabrication. Pour cela l’équipé dédiée a utilisé l’ usine F1 d’Intel à Hilsboro.

Intel Quantique

Il n’a pas été dit quel process de fabrication a été utilisé mais tout le sujet se situe bien à ce niveau. En effet, si la puissance semble très en retrait, Intel est persuadé de tenir un avantage important par rapport à ses concurrents. Les bleus ont réussi à produire Tunnel Falls avec les méthodes « classiques » de l’industrie des semi-conducteurs aussi bien utilisées pour fabriquer divers capteurs ou évidemment des processeurs. Pour bien comprendre l’enjeu, dans le domaine, IBM et Google ont opté pour la technologie dite de qubits supraconducteurs. Intel a fait le choix des spins qubits. En faisant ce choix, la puce quantique d’Intel repose sur une fabrication à partir de wafers de silicium comme les processeurs « normaux » produits en masse par l’entreprise.

Dans ces conditions, il est facile de comprendre qu’Intel compte tirer profit de son savoir-faire. La puissance industrielle de l’entreprise sera un second atout pour augmenter rapidement le rendement de ces puces.

Toughpower iRGB Plus : des blocs TT de 1250W et 1650W !

Thermaltake annonce l’arrivée de nouveaux blocs d’alimentations avec ses Toughpower iRGB Plus. Il est question de modèles de fortes puissances avec des wattages affichés de 1250W et 1650W. De quoi alimenter des configurations, tout de même, bien énervées !

Toughpower iRGB Plus : de grosses alims en 1250W et 1650W ! 

Thermaltake Toughpower iRGB PlusAvec ces alimentations, la marque Thermaltake nous propose deux blocs de forte puissance. En effet, ces alims affichent tout de même 1250W et 1650W. Par ailleurs, le rendement s’annonce comme étant excellent puisqu’elles sont certifiées 80+ Titanium, la plus forte certification du milieu.

En interne, forcément, nous avons des composants qualitatifs, on pense aux condensateurs japonais, mais ça, c’est la base. Par ailleurs, la marque annonce une régulation stricte des tensions avec une variation <±2%. Idem, Thermaltake annonce un très faible bruit <30 mV. Pour finir avec la partie électrique, on retiendra également la présence des protections OCP, OVP, UVP, OPP, OTP et SCP.

Quant à la ventilation, cette dernière est assurée par un moulin de 140 mm, un Riin Duo 14. Seul hic, nous ne savons pas s’il fonctionne en semi-passif ou non, la marque communique davantage sur sa solution logicielle permettant de gérer l’éclairage RGB et de monitorer le bloc.

Bien entendu, la connectique sera riche et fournie. Cependant, seule la version de 1650W dispose de deux 12VHPWR.

Au niveau des prix, ça pique un peu : 379,99 € pour les 1250W contre 479,99 € pour les 1650W.


Par ici les fiches techniques de Thermaltake !