Nouvelle mise à jour du pilote d’AMD qui publie un RADEON Software Adrenalin Edition en version 23.10.2. Cette nouvelle mouture vient donc couper le support de l’Anti-Lag+, du moins, de manière temporaire. Visiblement, la technologie nécessite plus de travail de la part des rouges. En l’état, elle a tendance à titiller d’un peu trop près les logiciels antitriche, notamment celui de Valve !
Anti-Lag+ : la fonctionnalité désactivée pour le RADEON Software 23.10.2 !
Comme nous vous le disions, avec cette nouvelle mouture, la fonctionnalité Anti-Lag+ 23.10.2 est donc coupée. Il serait dommage de voir tous les joueurs de Counter Strike 2 banni à cause d’elle non ? En attendant un rework, cette seconde version du mois d’octobre se base sur la première. Il propose alors un support des jeux Assassin’s Creed: Mirage, The Lord of the Fallen et Forza Motorsport.
Pas de changement quant à la liste de correctif qui met en avant :
Correction des crahs intermittents en jeu sur Starfield avec une RX 7000.
Le pilote ne crashera plus en jeu sur Counter Strike 2 avec le MSAA et le FSR actifs avec la RX 7900 XTX.
Amélioration du stuttering en jeu sur Counter Strike 2.
EA Sports FC 24 pouvait échouer à s’ouvrir correctement avec certains produits graphiques RADEON comme la RX 7800 XT. C’est corrigé !
Il n’y aura plus de freeze ni d’écran noir en jouant certains fichiers vidéos avec des RX 6000.
Terminés les freeze d’affichage intermittents après un changement de format d’encodage en streamant certains jeux avec AMD Link.
Même chose avec les problèmes connus que vous pourrez consulter ici même.
En gros, c’est le même pilote, mais sans l’Anti-Lag+. Quant au téléchargement, c’est par ici que ça se passe :
Nouveau kit watercooling en provenance de chez Lian Li qui dévoile son Galahad II LCD. Il s’agit d’un AIO disposant d’un écran LCD plutôt imposant, le tout, résultant d’une collaboration avec la marque Asetek.
Galahad II LCD : un énième kit avec écran sur le marché !
Au programme, nous retrouvons donc un kit watercooling s’appuyant sur une pompe Asetek de 8e génération. Cette dernière présente alors un système de montage équivalent à celui des kits Ryuo III 240 et 360 de chez Asus.
Cependant, le kit de Lian Li dispose d’un écran LCD massif sur le dessus de la pompe. Ce dernier affiche alors une diagonale de 2,88″ tout en proposant une résolution de 480×480. La luminosité monte jusqu’à 500 nits tandis que l’affichage des couleurs se fait sur 24 bits.
L’utilisation de ce type d’écran est bien connue : personnalisation ou encore monitoring système avec affichage de la température, charge CPU/GPU, heure, etc.
Au niveau du radiateur, on retrouve alors deux tailles avec des modèles en 360 mm et 280 mm. La construction demeure en aluminium tandis que l’épaisseur affiche 30 mm. La finition semble de bon aloi avec des bords carrés tandis qu’aucun rivet ni vis ne seront apparents.
La ventilation de son côté s’accompagne de deux ventilateurs en 140 mm ou trois moulins en 120 mm aRGB. Ici, on pourra compter un branchement en série par le cadre, réduisant ainsi le nombre de câbles dans l’installation. Quant aux caractéristiques de ces derniers, nous avons :
120 mm
Vitesse : de 300 tr/min à 2450 tr/min
Flux d’air : jusqu’à 79,9 CFM
Pression statique : jusqu’à 3,26 mmH2O
140 mm :
Vitesse : de 300 tr/min à 1550 tr/min
Flux d’air : jusqu’à 89,7 CFM
Pression statique : jusqu’à 2,99 mmH2O
Pour le moment, nous ne connaissons pas encore le prix de vente de ces kits. Cependant, il ne fait aucun doute que la facture sera salée… C’est généralement le cas sur ce type de kit possédant des écrans !
Nouveau pilote des verts qui publient le GeForce 545.84, une nouvelle mouture de leur driver. Cette dernière s’adresse alors aux titres Naraka: Bladepoint ainsi que Warhammer: Vermintide 2. De plus, il ajoute le support d’une nouvelle technologie.
GeForce 545.84 : le pilote NVIDIA pour Naraka: Bladepoint !
Au programme, nous retrouvons donc un pilote graphique qui se dit « Game Ready » pour les jeux Naraka: Bladepoint ainsi que Warhammer: Vermintide 2. De plus, ce driver apporte le support pour le RTX Video Super Resolution en version 1.5. Le support du CUDA 12.3 y est également ajouté !
Du côté des correctifs, nous retiendrons deux points que voici :
Correction des affichages noirs aléatoires de certains moniteurs en mode Display Stream Compression [4034096].
Les couleurs de l’écran redeviendront correctes avec un retour de veille [3420257].
Enfin, nous retrouvons quelques problèmes connus que voici :
Halo Infinit affiche des baisses de performances significatives sur les GPU basés sur l’architecture Maxwell [4052711].
À chaque changement d’utilisateur sur Windows, une nouvelle icône NVIDIA est créée dans la barre d’état [4251314].
Finalement, un bon petit pilote côté NVIDIA qui nous propose de nouveaux supports de jeu ainsi que l’ajout de nouvelles technologies. Nous avons aussi le droit à des correctifs réglant des soucis vraiment gênants. Bref, pour le téléchargement, c’est via le lien ci-dessous que ça se passe :
De son côté, Intel et Submer sont en train de collaborer de sorte à proposer un nouveau dissipateur capable de dissiper 1000W. Si pour le commun des mortels, une telle puissance est hors d’atteinte, dans le monde des serveurs, cela peut vite arriver. Pour ce faire, les marques se penchent sur le cas des dissipateurs à immersion !
Dissipateur à immersion : vers les 1000W de capacité de refroidissement ?
À l’heure actuelle, des tests ont été faits, avec succès, sur des processeurs dont la consommation affichait 800W de puissance. Mais à l’avenir, les entreprises entendent bien rendre le dissipateur suffisamment performant pour tenir des CPU générant 1000W de chauffe !
Pour cela, l’entreprise espagnole Submer, se repose sur le concept de dissipateur à convection forcée. Actuellement, nous ne savons pas grand-chose de ce système de refroidissement, mais il prend la forme d’un ventirad en cuivre. Ce dernier est enfermé dans un boîtier transparent sur lequel semblent être montés deux ventilateurs.
Maintenant, la question reste de savoir comment fonctionne cette solution. Toutefois, nous imaginons bien cet ensemble être totalement immergé dans un réservoir de liquide caloporteur non conducteur. Des démonstrations de ce genre de système existent déjà, notamment du côté de Der8auer et Caseking. Quant aux ventilateurs, nous imaginons qu’ils seront là pour forcer le liquide à entrer puis sortir du bloc, d’où l’aspect « convection forcée ».
L’autre avantage de cette solution, d’après Submer, réside dans les coûts de production très bas. Bref, affaire à suivre, dans tous les cas, nous devrions en apprendre un peu plus ces prochains jours.
Voici venu la journée qui clôture le NDA concernant les processeurs de 14e génération. Nous avons déjà eu hier l’opportunité de vous présenter le kit presse reçu de la part d’Intel France et qui contenait un exemplaire des processeurs i9-14900K et i5-14600K. Bonne nouvelle, puisque nous avons aussi eu l’opportunité de mettre la main sur le i7-14700K qui offre certainement le plus de différence face à son homologue, le i7-13700K. Nous sommes ici clairement sur un refresh des Raptor Lake et hormis pour le i7-14700K, les différences seront minimes avec la 13e génération. Nous vous proposerons aujourd’hui le test de ces trois processeurs dans une série de benchmarks mais, pas encore en gaming. En effet, beaucoup de chose ont changé ces dernières semaines avec notamment le support par AMD de kits mémoires hautes fréquences. Nous avons donc remis nos configurations à jour et nous vous proposerons un test avec les AMD Ryzen 7800X3D, 7950X3D ainsi que les Intel i9-13900KS et i9-14900K dans les jours à venir.
Cette nouvelle génération ne s’accompagne pas, comme à chaque fois, de l’arrivée de nouveaux chipsets. Ici, comme pour les processeurs, nous sommes sur un refresh du chipset Z790 où les marques ont mis à jour certaines de leur cartes mères afin d’ajouter le support du Wi-Fi 7. Pour le test d’aujourd’hui, nous avions reçu un exemplaire de la ROG Maximus Z790 APEX Encore. Il s’agit du refresh, de la version 2, enfin de la remplaçante de la ROG Maximus Z790 APEX. Nous avons d’ailleurs testé cette carte hier avec les processeurs de 13e génération.
Merci à Intel France et à Asus France pour la mise à disposition des processeurs ainsi que de la carte mère.
Avant de débuter nos tests et de rentrer dans le vif du sujet, nous voulions revenir sur les composants du kit presse reçu de la part d’Intel. Pour rappel, nous avons reçu un kit presse contenant un exemplaire des processeurs Intel i9-14900K et i5-14600K. Nous avons aussi pu mettre la main sur le i7-14700K. Pour les tester, nous utiliserons la carte mère ROG Maximus Z790 APEX Encore que nous vous avons déjà présenté hier avec les processeurs de 13e génération et qui bénéficiera d’un article dédié à l’overclocking dans les jours à venir.
Le kit presse Intel :
Celui-ci reprend le même code couleur que celui que nous avions reçu à l’occasion du lancement des Raptor Lake de 13e génération. Ici, nous sommes sur une boite plus petite dont les dimensions sont de 150 x 305 x 55 mm. Elle s’ouvre par l’avant via un clapet aimanté et elle dissimule deux boites qui renferment un exemplaire du processeur Intel Core i9-14900K et de l’Intel Core i5-14600K.
Le processeur i7-14700K ne fait pas partie de ce bundle presse, mais nous sommes tout de même parvenu à mettre la main sur un exemplaire car comme vous allez le découvrir, c’est ce modèle qui apporte le plus d’intérêt face à la 13e génération.
Voyons à présent en détails les caractéristiques et fréquences de ces nouveaux processeurs de 14e génération.
[nextpage title= »Architecture Raptor Lake : « ]
Intel conserve avec Raptor Lake une architecture « hybride » puisqu’elle mixe deux types de cœurs. On retrouve toujours les P-Core et les E-Core. Nous verrons que sur cette 14e génération, Intel a réalisé quelques modifications soit au niveau des fréquences soit sur le nombre de E-Core. Ces cœurs ont bien entendu des rôles différents. Les premiers, les Performance, ont pour but de réaliser les taches demandant de la puissance de calcul et les seconds, les Efficient, pour ce qui s’apparente plus à de la bureautique ou aux taches d’arrière plan. Maintenant, les deux types de cœurs travailleront ensemble en fonction de la tâche demandée.
Que devons-nous attendre de cette nouvelle génération ?
Débutons avec un tableau officiel d’Intel et qui permettre de faire le point sur les caractéristiques de ces processeurs de 14e génération. Vous retrouverez ainsi les premiers modèles « K » et « KF ».
De notre côté, nous avons repris les informations postées par Intel et nous avons refait un nouveau tableau afin de mettre en évidence les différences entre la 13e et la 14e génération de processeurs Raptor Lake.
Comme on peut le constater, pour le i9-14900K et le i5-14600K, Intel a procédé à une augmentation des fréquences des P-Cores et des E-cores, ce qui permettra d’avoir un léger gain de performances face à la génération précédente. En ce qui concerne le i7-14700K, c’est là qu’il y a une vraie différence puisque ce processeur de 14e génération gagne 4 E-Cores et des fréquences de fonctionnement plus élevées. Nous verrons durant nos tests, mais nous devrions ici avoir un réel gain de performances.
[nextpage title= »Les fréquences atteintes : »]
Comme lors de chaque nouveaux tests concernant des processeurs, notre idée première est de vérifier si les fréquences annoncées sont bien atteintes. Pour ce faire, nous allons utiliser le benchmark Cinebench R23. Deux cas de figures vont être utilisés : un bench en single core et un second en multi core. L’idée est ainsi de pouvoir juger de la fréquence atteinte et donc, comparer à ce qui a été annoncé par Intel dans ses slides.
Rappelons que la fréquence Boost en bench est différente selon le processeur. Attention, comme le souligne Intel, lorsque l’on parle de fréquence Max Turbo, c’est la fréquence maximum atteignable par un des cœurs du processeur exécutant une charge de travail en single core (mono-thread). Cette fréquence varie en fonction de plusieurs facteurs : la charge, le système de refroidissement et donc la température de votre processeur. C’est une notion à bien garder en tête et c’est pourquoi nous repostons ici le tableau de la page précédente avant de débuter nos tests.
Première étape, nous laissons tout en AUTO au niveau du BIOS sauf le profil XMP que nous chargeons et nous ne réalisons aucune autre modification au sein du BIOS.
Test avec le i9-14900K :
C’est parti avec le plus costaud des processeurs, le i9-14900K. Comme vous pouvez le constater, nous avons ouvert plusieurs fenêtres afin de vérifier la fréquence ainsi que la température. Les options dans notre BIOS ont été laissées en AUTO mais sachez que nous en reparlerons dans la section consommation car cela à un impact sur celle-ci non négligeable.
14900K – R23 single
14900K – R23 multi
En single core, on peut voir que les cœurs #4 et #5 atteindre en alternance la fréquence de 6000 MHz ce qui correspond à ce qui est annoncé par Intel. On peut remarquer que la température des deux cœurs qui passent en alternance à 6.0 GHz ont une température de 65/66 °C. Lorsque les 24 cœurs de notre i9-14900K sont sollicités, la fréquence se fixe sur les P-Core à 5.7 GHz et à 4.4 GHz sur les E-Core. En ce qui concerne la température du P-Core le plus chaud, elle est de 90 °C et sur les E-Core de 78 °C. Étrangement, nous ne sommes arrivés à une fréquence de 5.7 GHz pour les P-Cores alors que d’après les documents d’Intel, nous devrions être au max à 5.7 GHz.
Test avec le i7-14700K :
C’est parti avec le i7-14700K avec les mêmes paramètres que ci-dessus dans le BIOS.
14700K – R23 single
14700K – R23 multi
En single core, on peut voir que les cœurs #4 et #5 atteindre en alternance la fréquence de 5600 MHz ce qui correspond à ce qui est annoncé par Intel. On peut remarquer que la température des deux cœurs qui passent en alternance à 5.6 GHz ont une température de 53/54 °C. Lorsque les 20 cœurs de notre i9-14700K sont sollicités, la fréquence se fixe sur les P-Core à 5.5 GHz et à 4.3 GHz sur les E-Core. En ce qui concerne la température du P-Core le plus chaud, elle est de 90 °C et sur les E-Core de 75 °C.
Test avec le i5-14600K :
Terminons nos tests de fréquences avec le modèle i5-14600K.
14700K – R23 single
14900K – R23 multi
Ici, il n’y a pas de différences entre la fréquence en single ou en multi, puisqu’elle restera toujours de 5.3 GHz. En ce ce qui concerne la température, elle se situe aux alentours de 68 °C pour les P-Core et de 57 °C pour les E-Core. Passons à présent à nos différents tests.
[nextpage title= »Benchmarks Cinebench, Geekbench et CPUZ : »]
Comme nous vous l’avons dit dans l’introduction, nous sommes (de nouveau) occupés à remettre à jour tous nos graphiques en utilisant les derniers drivers du chipset en date que ce soit chez Intel ou AMD et bien sûr dorénavant chez INTEL. L’idée est bien entendu de remettre à jour régulièrement nos graphiques de tests afin d’être cohérent face au mise à jour de l’OS ainsi que des BIOS et chipset. La partie gaming de nos tests arrivera dans les jour à venir avec les nouveaux BIOS et chipset.
Carte mère : ROG Maximus Z790 Extreme
Processeur : Intel Raptor Lake i9-13900K, i7-14700K et i5-14600K
Mémoire : 32 GB Teamgroup 6000 MT/s en 30-38-38-96
Carte graphique : NVIDIA RTX 3070 Ti
Système de refroidissement : ROG Ryujin II 360 de chez Asus
SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
Débutons par un incontournable des benchmarks pour processeur, la série des Cinebench. Nous avons opté pour Cinebench R15, pour la version R20, qui est aussi de plus en plus utilisée et enfin pour Cinebench R23, le dernier en date. Les scores seront donnés en Single core et en Multi core. Comprenez par là que le benchmark teste les performances sur un seul des cœurs du processeur et puis sur tous les cœurs disponibles.
Pour ce faire, nous allons utiliser Benchmate qui vient justement d’être mis à jour et qui passe ainsi à la version 10.12.2 et qui peut être téléchargée ici. L’avantage de Benchmate, c’est qu’il contient déjà tout une série de benchmarks et de plus, il est reconnu et certifié lorsque vous voulez encoder vos résultats sur le site Hwbot.
Pour rappel, avant d’attaquer la lecture de ces résultats, assurez-vous d’avoir jeter un œil à la page précédente afin de bien comprendre les fréquences de fonctionnement de ces Ryzen non-X.
Cinebench R15 Single Core et Multi Core :
Un benchmark très utilisé notamment par les overclockeurs afin de pouvoir comparer les performances des processeurs entre eux. Il permet aussi de juger des optimisations de votre OS ainsi que de votre kit mémoire en fixant une fréquence et en essayant de gratter un maximum de points. Même s’il est un peu moins utilisé aujourd’hui avec l’arrivée de R20 et R23, il reste une référence pour comparer les CPU entre eux puisqu’il s’agit d’un des premiers benchs utilisés par la communauté.
Pour tous les tests que nous allons effectuer en single core, nous devrions avoir des performances très similaires entre le i9-13900KS et le i9-14900K puisque la fréquence de 6.0 GHz est identique pour les deux processeurs. En ce qui concerne les deux autres processeurs, le i7-14700K et le i5-14600K, nous aurons un léger gain puisque les fréquences augmentent légèrement.
En multi thread, le constat devrait être aussi similaire mais, la différence la plus marquante sera pour le i7-14700K puisqu’en plus d’avoir des fréquences légèrement plus élevées, il gagne aussi 4 cœurs E supplémentaire face au i7-13700K ! Et ce premier test multi thread confirme bien que l’écarte le plus important pour ces 3 processeurs de 14e génération est bien pour le i7-14700K.
Cinebench R20 Single Core et Multi Core :
Cinebench R20 propose des tests similaires à la version R15 avec du SingleThread et du MultiThread. Fraîchement débarqué en mars 2019, il propose un benchmark plus complexe que la version R15 qui était devenue un peu trop facile pour les CPU disposant de nombreux cœurs. Cinebench R20 nécessite huit fois plus de puissance de calcul que la version R15, et quatre fois plus de mémoire. Il peut déjà plus s’apparenter à un benchmark type stress puisqu’il oblige votre CPU à être stable vu la durée du bench.
Même constat sous Cinebench R20 où c’est notre i7-1400K qui profite du meilleur gain grâce à ces 4 E-Core supplémentaires.
En multi, c’est le nombre de cœurs qui parle une fois de plus ainsi que leurs fréquences. On peut encore voir que le 13900KS et le 14900K se tiennent dans un mouchoir de poche.
Cinebench R23 Single Core et Multi Core :
En quoi cette nouvelle version diffère des précédentes ? Tout d’abord, elle se veut plus réaliste quand au score obtenu en fonction du processeur utilisé. Pour rappel, les Cinebench testent les capacités uniquement de votre processeur en single thread ou multi thread. Mais la principale différence, c’est de proposer un benchmark qui par défaut va durer 10 minutes ! L’idée pour MAXON avec Cinebench R23 est de proposer un benchmark qui va permettre une certaine stabilité en terme de température et de fréquences Boost. Nous testerons ici la version rapide.
Avec la version R23 de Cinebench, pas de changement dans l’organisation de nos graphiques avec le i7-14700K qui tire son épingle du jeu.
Geekbench 3.4.4 Single Core et Multi Core :
Il s’agit d’un benchmark disponible en plusieurs révisions, la version 5 est d’ailleurs de plus en plus utilisée ces derniers mois et est d’ailleurs souvent utilisée pour les leaks de performances de CPU. Il permet d’obtenir deux scores : l’un en single core et l’autre en multi core. La version utilisée pour les tests est la 3.4.4 et la 5.2.5. Attention, afin de profiter pleinement de ces deux benchmarks, une licence est nécessaire et nous réalisons le bench en 64-bit.
Les graphiques se suivent et se ressemblent avec la hiérarchie qui perdure. On peut déjà imaginer qu’il faudra tenir compte des tarifs afin de chercher finalement qu’elle est le processeur le plus intéressant.
GeekBench 5.2.5 Single Core et Multi Core :
Dernière version du logiciel GeekBench, elle est de plus en plus répandue et utilisée par les journalistes. Il permet, comme la version ci-dessus, de faire des tests de performance de la mémoire et du processeur. Nous avons décidé d’ajouter ce benchmark supplémentaire mais pourquoi ? Le benchmark CPU fait appel à de nouveaux tests qui simulent plus fidèlement les tâches auxquelles sont confrontées les processeurs face aux applications récentes. Geekbench 5 augmente également la mémoire utilisée lors du benchmark pour mieux rendre compte de l’impact de ce paramètre dans les résultats du CPU.
Le nouveau roi est bien entendu le i9-14900K qui continue de trôner en haut de nos graphiques. Le i5-14600K prend lui aussi toujours l’ascendant sur le i5-13600K et le i7-14700K profite lui de l’avantage de ces 4 E-Cores supplémentaires.
Benchmark CPU-Z 17.01.64 en Single Thread et Multi Thread :
Nouveau benchmark que nous venons d’ajouter puisqu’il est de plus en plus utilisé par les marques afin de mettre en avance les performances du processeur. Pour l’utiliser, rien de plus simple, il suffit de télécharger la dernière version de CPU-Z qui est actuellement la version 2.0.2. Ensuite direction l’onglet « Bench » pour relever les performances en single thread et multi thread. La version du benchmark que nous avons utilisé est la 17.01.64.
Première série de tests terminée et rien de particulier à signaler sur ce dernier benchmark qui une fois de plus respecte toutes les constatations que nous avons faites précédemment.
[nextpage title= »Benchmarks synthétiques : »]
Débutons avec une série de tests synthétiques que nous utilisons régulièrement. Nous avons opté pour les scores CPU des benchmarks de la série de 3DMark. L’idée est ainsi d’isoler uniquement le score CPU en réalisant un test custom.
Voici les résultats obtenus dans Fire Strike et Time Spy. Dans Fire Strike, que ce soit pour la version « standard » ou pour la version « ultra », le test physics (CPU) est identique. De ce fait, vous ne retrouverez que le score de Fire Strike. Par contre, pour Time Spy et Time Spy Extreme, les tests sont différents, vous aurez ainsi droit aux deux scores obtenus. Ces scores sont très intéressants pour les overclockeurs afin de choisir la plateforme qui offrira les meilleures performances afin de faire tomber un max de records.
Score CPU à Fire Strike :
Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchs les plus utilisé actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark.
Il fallait bien se douter que nous n’aurions pas de surprises dans les tests sous 3D Mark puisque cette 14e génération bénéficie de fréquences plus élevées que sur la 13e génération et de quatre E-Cores en plus pour le i7-14700K.
Score CPU à Time Spy :
Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.
Même constat que précédemment pour le test sous Fire Strike.
Score CPU à Time Spy Extreme :
Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 2160p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo.
On termine avec le score CPU sous Time Spy Extreme et de nouveau, aucune surprise.
[nextpage title= »Consommation : « ]
Pour ce qui en est des tests de consommation, de nôtre côté, nous n’avons rien modifié et nous avons voulu savoir comment, par défaut, allait réagir notre configuration. En gros, nous avons installé le CPU et chargé le profil XMP. Ensuite, nous avons effectué nos différentes relevés et benchmarks.
En ce qui concerne la consommation, nous avons donc utilisé le benchmark Cinebench R23. Nous sommes donc ici sur du multi thread. L’idée est de mesurer la consommation moyenne de nos différents processeurs. Attention, il s’agit ici d’une consommation globale de la configuration. Actuellement, nous ne sommes pas encore en mesure de pouvoir mesurer indépendamment et correctement la consommation du CPU, mais c’est en cours. Il nous reste encore quelques points à optimiser afin d’être totalement convaincu de la justesse de nos relevés.
Si sur nos tests, les performances étaient en augmentation avec cette nouvelle génération, il fallait bien se douter que cela allait se payer à un moment ou un autre, et c’est maintenant. Il n’y a pas de secret, cette 14e génération reprend la même architecture que la 13e avec des fréquences plus élevées et donc en conséquence, une consommation elle aussi plus élevée. C’est bien entendu celle de notre i7-14700K qui s’envole puisqu’en plus de fréquences supérieures, l’ajout de 4 E-Cores pèsent aussi dans la balance.
[nextpage title= »Le mot de la fin : »]
Le i9-14900K, nouveau roi des benchmarks, mais à quel prix ?
Alors, que penser de cette 14e génération proposée par Intel ? Et bien, comme il fallait s’en douter, pas de révolution sous le soleil. Le mot « refresh » prend ici tout sens, car c’est bien et uniquement cela que nous sommes en droit d’attendre de cette 14e génération. Nous sommes même en droit de nous demander si elle était vraiment nécessaire ? Effectivement, même si notre i9-14900K devient le nouveau roi d’une grande majorité des benchmarks, ces performances sont (trop) très proches de celle du i9-13900KS. Ce sont d’ailleurs quasiment deux processeurs presque identiques, mais nous attendrons nos tests gaming afin d’en avoir le cœur net. Maintenant, reste à voir comment ce i9-14900K viendra se positionner côté tarif car les stocks de processeurs de 13e génération ne doivent pas encore être vides.
Maintenant, ces performances ont un prix, celui de la consommation qui passe les 500 watts pour notre configuration complète, sur du multi thread, et des températures encore plus compliquées à maitriser. Un tel processeur demande aujourd’hui une solution de refroidissement liquide mais nous avons peine à croire qu’un AIO basique de 240 mm puisse encore tenir au frais cette puce à l’intérieur d’un boitier. Si vous possédez déjà un i9 de 13e génération, il n’y a pour nous aucun intérêt à migrer vers cette 14e génération. Nous vous préparons d’ailleurs un article afin de faire chuter les températures de ce processeur haut de gamme dans les jours à venir.
Le i7-14700K, une surprise avec l’ajout de 4 E-Cores :
Sur papier, c’est le processeur qui nous semblait le plus intéressant puisque face à la génération précédente, il se voit doté de 4 E-Cores supplémentaires ainsi que de fréquences plus élevées. Sans surprise, les performances sont bien meilleures que celles du i7-13700K. Il est d’ailleurs maintenant plus proche d’un i9-14900K que du petit frère, le i5-14600K. L’inconnue concerne bien entendu son prix en Europe car s’il venait à être très proche du i7-13700K, il deviendrait bien plus intéressant. Comme c’est le cas pour le i9, la consommation augmente de plus de 20 % à cause de ses cœurs supplémentaires et des fréquences plus hautes.
Le i5-14600K, le choix de la raison ?
Très certainement. Si vous ne disposez pas encore d’un processeur Raptor Lake et que vous comptez changer de configuration, ce i5-14600K peut s’avérer être un meilleur choix que le i5-13600K puisque les performances sont légèrement supérieures. La consommation, quant à elle, n’augmente pas de manière significative. Reste l’inconnue du prix qui aura le dernier mot pour savoir si ce i5-14600K est plus intéressant ou pas que le i5-13600K.
Le mot de la fin :
Vous l’aurez compris, nous n’avons pas été emballé par cette 14e génération et c’est assez logique puisqu’il s’agit uniquement d’un refresh. Difficile de conseiller ces processeurs si vous êtes déjà équipé d’un CPU de 13e générations surtout que le socket des prochaines cartes mères risque lui aussi de changer. Maintenant, si vous passez pour la première fois sur le socket LGA-1700, alors regarder les différences de prix entre ces deux générations de processeurs et optez pour le meilleur rapport performance/prix. Nous vous proposerons d’ailleurs une brève dans les jours à venir quand les processeurs auront débarqué en boutique afin de vous aider à faire le meilleur choix.
Enfin, comme nous l’avons dit, nous sommes occupés à refaire tous nos tests sur nos plateformes remisent à jour en ce qui concerne l’OS, le BIOS et les différents drivers. C’est un travail qui prend du temps puisque nous avons également décidé d’ajouter de nouveaux benchmarks. La partie gaming arrivera début de semaine prochaine afin de savoir si ce i9-14900K peut ravir la première place au processeur AMD Ryzen 7800X3D ? Merci à Intel France et à Asus France pour la mise à disposition des processeurs ainsi que de la carte mère.
Lord of the Fallen s’annonce comme un nouveau Souls Like cependant, si le jeu s’annonce difficile, il faudra également une grosse config pour y jouer. En effet, on parle tout de même de carte graphique à 500/600 € pour atteindre les 60 images/sec en 1080p… Oui, c’est ce genre de jeu !
Lord of the Fallen, grosse config exigée !
De manière surprenante, le jeu ne consommera pas tant de mémoire vidéo que cela. Effectivement, le jeu est parvenu à utiliser 8 Go des 24 Go de la RTX 4090 de TechpowerUp en UHD en Ultra. Toujours en ultra, le titre ne pompera que 5,4 Go en 1080p contre 6,1 Go en QHD. Avec les détails faibles, nous sommes à 5,2 Go en UHD, c’est dire.
Néanmoins, ce n’est pas parce que le jeu utiliser peu de mémoire qu’il va fonctionner à 60 FPS sur une RTX 3050… Ooooooh que non ! Effectivement, sans ray tracing, détails en ultra, en 1080p, pour atteindre les 60 images/sec ne seront atteintes qu’avec une RX 7800 XT au minimum. Côté GeForce, la RTX 3070 Ti parvient à tenir 57,1 FPS tandis que la RTX 4070 affiche 67,6 FPS. Vous l’aurez compris, l’offre d’Intel est complètement dépassée avec une A770 qui n’atteindra même pas les 37,8 FPS tandis que la A750 est à 35 FPS tout au plus.
Performances 1080p sans ray tracing.
Performances 1080p avec ray tracing.
À mesure que l’on monte en résolution, il faudra une carte de plus en plus grosse pour atteindre cette barre symbolique de 60 FPS. En QHD, il faudra au moins une RX 7900 XT (850 €) ou une RTX 4070 Ti (~900 €). En UHD, n’est parlons pas puisque même la RTX 4090 n’affiche pas 60 FPS.
Si l’on active le ray tracing, une RTX 3090/RX 7900 XT sera nécessaire en 1080p. En QHD, il faudra une RX 7900 XTX ou une RTX 4080 tandis qu’un UHD la 4090 affiche 46,2 FPS.
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Maintenant vous savez tout. Si vous avez des cartes plus petites, il faudra que vous baissiez la qualité visuelle du jeu pour espérer jouer dans des conditions correctes.
C’était quelque chose de pressenti, le schéma de nommage des processeurs Intel était sur la sellette. Nous avons déjà eu l’occasion d’en parler à plusieurs reprises. Cependant, la chose devient maintenant officielle, les Core i 14 seront les derniers à porter cette dénomination Core i X.
La fin des Core i X, place aux Core X et Core X Ultra !
C’est maintenant officiel, les processeurs Raptor Lake refresh seront donc les tout derniers à exploiter ce vieux schéma de nommage. Pour rappel, il était introduit en 2008 avec l’arrivée des Core i7 Bloomfield. Cette nomenclature remplacera progressivement les Core 2 Duo et Core 2 Quad avec des Core i3 et Core i5 qui arrivèrent plus tard. Bien plus tard, elle sera complétée par les Core i9, d’abord réservés au socket HEDT des bleus puis déclinés sur les plateformes mainstream d’Intel avec la mort progressive du LGA-2000.
Dès Meteor Lake, nous verrons fleurir des Core 3, 5, 7 et 9, ou Core Ultra 3, 5, 7 et 9, un schéma étrangement fidèle à celui d’AMD… D’ailleurs, nous avons déjà traité des actualités en lien avec cette nouvelle nomenclature, notamment tout ce qui est en lien avec le Core Ultra 7 155H par exemple.
Finalement, on remarque qu’Intel fait la distinction encore Core X et Core Ultra X. Cette différence s’explique d’après VideoCardz par « l’utilisation d’une nouvelle technologie de silicium ». On peut extrapoler en parlant d’intégration MCM comme c’est prévu avec Meteor Lake notamment pour la partie mobile. Pour la partie desktop, nous devrions voir arriver Arrow Lake-S en 2024 avec un nouveau socket.
Après Asus, direction ASRock qui annonce deux nouvelles cartes mères pour accompagner le lancement de Raptor Lake Refresh. Effectivement, la marque nous propose ses Z790 Nova WiFi et Z790 Lightning WiFi. Des cartes aux antipodes l’une de l’autre !
Z790 Nova WiFi : le modèle plus haut de gamme !
Avec cette carte mère, nous avons donc affaire à une référence milieu de gamme, voire même haut de gamme. Comme on peut le voir, le design est soigné, la carte présente de nombreux dissipateurs ainsi qu’un joli logo NOVA entre ses deux slots PCIe. Nous y retrouvons de nombreux marquages et logo, c’est plutôt propre.
La connectique reste assez fournie avec quatre emplacements mémoire en DDR5 suivi de deux PCIe x16 (5.0 x16 + 4.0 x4) et complété par un unique PCIe x1 3.0. La partie stockage est aussi très fournie puisque l’on retrouve pas moins de quatre SATA et six connecteurs M.2. Dans le lot, un seul sera en PCIe 5.0 x4, le reste fonctionnera en PCIe 4.0 x4.
La partie refroidissement est conséquente puisque les 20+1+1 phases d’alimentation profitent de dissipateurs imposants reliés entre eux par un caloducs. De plus, la dissipation se fera de manière active grâce à un petit ventilateur monté au niveau du cache I/O.
Enfin, c’est un modèle qui offre une connectique généreuse avec des sorties HDMI et DisplayPort. On y retrouve également neuf USB-A de normes variées tandis que de l’USB-C et aussi présent. La partie audio est confiée à une puce ALC4082 tandis pour le réseau, nous avons du Wi-Fi 7 ainsi que du Killer E3100G en 2,5 GbE pour l’Ethernet.
Z790 Lightning WiFi : un modèle épuré !
Avec ce modèle, clairement, un descend d’une gamme et cela se remarque rien qu’au visuel. La carte est plus épurée, les dissipateurs sont moins nombreux et la connectique moins riche.
La carte présente alors quatre emplacements pour la mémoire tandis que l’on retrouve un PCIe 5.0 x16. Il sera d’ailleurs complété par un PCIe x16 x4 4.0 et deux petits PCIe x1 3.0. La partie stockage fond quelque peu et on passe de six M.2 à trois M.2 en PCIe 4.0 x4. Ils sont complétés par six SATA III.
À l’arrière, la connectique est aussi moins fournie et ne présente plus que sept USB-A de normes variées. Pour le clavier/souris, nous avons le droit à un vieux combo PS2 tandis que les sorties vidéos se résument à un unique HDMI. Le Wi-Fi 7 disparaît au profit du Wi-Fi 6E, mais on conserve le Kille E3100G en Ethernet. La partie audio baisse aussi d’un cran avec un ALC897.
Pour finir, la carte perd également ses boutons pour démarrage facile hors boîtier ainsi que le debug LED.
Du côté d’Asus, on est bon, la marque lance officiellement ses nouvelles cartes mères Z790. Ces dernières accompagneront les processeurs Intel de 14e génération pour leur lancement. Au total, nous pouvons compter sur sept nouvelles références !
Sept nouvelles cartes mères Z790 chez Asus !
La Apex Encore.
Les choses sont maintenant officielles, la marque nous propose pas moins de sept nouvelles cartes mères que voici :
Maximus Z790 Dark Hero
Maximus Z790 Apex Encore
Maximus Z790 Formula
Strix Z790-E Gaming WiFi II
Strix Z790-F Gaming WiFi II
Strix Z790-A Gaming WiFi II
TUF Gaming Z790-Pro WiFi
Comme on peut le voir, nous avons du haut du gamme, de la série TUF ou encore Strix. Cependant, nous remarquons qu’Asus renouvelle sa série Formula pour cette génération refresh. Effectivement, lors du lancement de Raptor Lake et des Core i 13000, cette gamme était absente des étals. Pour rappel, il s’agit d’une carte mère dont les étages d’alimentations peuvent être watercoolés.
La Hero Dark
La Formula.
Bien entendu, la marque nous propose une nouvelle carte Apex avec la Apex Encore que nous repérions dans chez un revendeur scandinave. Il est question d’une carte tournée vers la pratique de l’overclocking avec des fonctionnalités dédiées. Nous vous en proposons d’ailleurs le test avec la 13e génération de processeur Intel.
La Strix -F.
La Strix -E.
La Strix -A
Quant aux cartes issues de la série Strix, nous avons là des cartes mères orientées pour secteur du milieu de gamme. Ces dernières mettent en avant un design soigné avec un certain nombre de fonctionnalités. Parmi elles, nous aurons le droit au Q-Release facilitant ainsi le retrait de la carte graphique. De plus, toutes ces cartes profitent du Wi-Fi 7 permettant de meilleurs débits en sans-fil.
La TUF Gaming.
Enfin, quant à la petite TUF Gaming, la marque continue de nous propose des cartes au look militaire. Ici, nous avons le droit à un modèle plus basique que les autres avec des dissipateurs SSD moins imposants, mais ça fait toujours le travail. Idem, la connectique est un peu plus épurée avec des SATA non coudés par exemple. Cependant, c’est également le modèle plus abordable de série. De plus, il dispose toujours du fameux Q-Release, une option qui tend à se généraliser chez Asus. En soi, ce n’est pas une mauvaise chose, loin de là !
Avec le lancement de la 14e génération des processeurs Intel, nous avons appris hier la disponibilité d’un nouveau logiciel pour les processeurs Intel : Foundation Toolkit. Il s’agit d’un logiciel en ligne via votre navigateur, qui nécessite donc une connexion internet et qui a été conçu par les créateurs de Benchmate et SkatterBencher. La boîte à outils pour votre processeur s’appuie sur le logiciel d’Intel XTU (Extreme Tuning Utility). Il sera donc nécessaire que celui-ci soit installé. Cette boite à outils Foundation se compose de quatre outils principaux :
une surveillance de votre système
une optimisation/overclocking automatique via Intel Speed Optimizer
l’overclocking manuel de votre processeur
des logiciels permettant de vérifier la stabilité de vos paramètres
C’est parti pour l’installation !
Nous avons installé le logiciel sur notre configuration de tests qui se compose d’un i9-13900KS couplé à la carte mère ROG Maximus Z790 APEX Encore. L’installation se faire directement en ligne en cliquant en bas à droite sur install. Votre PC devra surement redémarrer une ou deux fois. Attention, il faudra peut-être activer dans votre BIOS, l’option « undervolt protection » afin de pouvoir utiliser Intel XTU.
Lorsque le logiciel est installé, vous cliquez sur start afin de commencer le monitoring et la possibilité d’utiliser les différents outils. Voici ci-dessus quelques captures des différents outils disponibles dans le logiciel Foundation Toolkit en ligne.