Nouveaux ventirads du côté de DeepCool qui annonce ses AG400 Digital. Pour rappel, la série AG s’offre comme alternative entrée de gamme aux modèles AK. Ici, nous retrouvons donc des dissipateurs abordables avec un afficheur numérique !
AG400 Digital : entrée de gamme et permettant de surveiller ses températures !
Au programme, nous retrouvons donc deux configurations, une basique, avec un seul ventilateur. La seconde, nommée « Plus » profitera de deux ventilateurs montés en push/pull pour plus de performances… Mais aussi plus de bruit.
Sinon, ces dissipateurs se basent donc sur la série AG de la marque, mais le visuel a été soigné. En effet, les ailettes profitent d’un revêtement de couleur noir avec une première ailette présentant de nombreux carrés gris. Quant à l’afficheur numérique, ce dernier prend place dans le « trous » des ailettes de la série originale. Malheureusement, pas de personnalisation ici, il n’affichera que la température du CPU.
Modèle 400 oblige, nous retrouvons là une configuration classique à base de quatre caloducs en cuivre. Ces derniers entrent en contact direct avec le processeur tandis que la base est légèrement excentrée pour une meilleure compatibilité RAM.
La ventilation fournie profite alors de deux ventilateurs RGB fonctionnant de 500 à 2100 tr/min. À vitesse max, le flux d’air atteindra les 75,89 CFM tandis que la pression statique montera à 2,53 mmAq.
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Les prix sont aussi annoncés. Comptez 38,99 € l’AG400 Digital contre 44,99 € en version Plus.
Normalement, Blackwell, la future génération de cartes graphiques de NVIDIA devrait arriver d’ici la fin de l’année, voire début 2025. Si nous avons déjà traité du sujet, nous revenons avec de nouvelles infos sur les potentielles configurations mémoire de ces RTX 50. Des gains significatifs sont à prévoir !
RTX 50 : pas de changement de bus, mais hausse de la bande passante grâce à la GDD7 !
Si l’on en croit @kopite7kimi, une source d’information fiable dans le milieu, NVIDIA ne ferait pas évoluer les configurations mémoires de ses cartes graphiques. Malheureusement, le fer de lance de la gamme, le GB202, une puce équipant la potentielle future RTX 5090, disposerait toujours d’un bus de 384 bits. Couplé à de la GDDR7, d’après les infos récentes, nous aurions donc une carte en 24 Go de VRAM. Cependant, les 32 Gbps de la mémoire feraient grimper la bande passante. Nous passerions alors de 1 008 Go/s pour la 4090 à 1536 Go/s pour cette RTX 5090.
Concernant les autres puces :
GB203 (RTX 5080)
256 bits
16 Go
1024 Go/s vs 716,8 Go/s
GB204 (RTX 5070)
192 bits
12 Go
768 Go/s vs 504,2 Go/s
GB206 (RTX 5060 Ti)
128 bits
8 Go
512 Go/s vs 288 Go/s
GB207 (RTX 5060)
128 bits
8 Go
512 Go/s vs 272 Go/s
Dans les faits, on ne s’attend pas à une largeur de bus plus importante ni à plus de VRAM, ce qui manque cruellement aux RTX 4060 (Ti). Ces cartes pouvant être victimes de stuttering sur certains jeux du fait d’une mémoire saturée. Toutefois, avec la GDDR7, on retrouve des débits grandement améliorés grâce à leur plus grande vitesse, à condition que les verts exploitent la VRAM la plus rapide ce qui peut ne pas être le cas. Pour rappel, on attend des puces mémoires en 32 Gbps contre 20 Gbps pour l’actuelle GDDR6.
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Bref, affaire à suivre, pour l’instant, il est encore difficile de savoir si tout ceci est avéré. À prendre avec des pincettes donc !
Si vous nous suivez, vous avez peut-être vu passer notre test du siège AKRacing Premium Okayama qui est sorti aujourd’hui. Il s’agit d’une magnifique chaise équipée d’un jean de qualité provenant de la ville d’Okayama au Japon. À l’occasion de ce test, avec notre siège, nous avons reçu un petit goodies que nous vous faisons gagner !
Effectivement, il s’agit d’une boîte de nano block (des sortes de petits lego) à assembler afin de représenter une chaise de la marque AKRacing. Attention, ces nano block sont prévus pour les 14 et plus, ne les donnez pas à des enfants en bas-âge, ils seraient en mesure de les avaler au vu de leurs petites tailles.
Bref, ici, vous avez affaire à une miniature d’une chaise gaming de chez AKRacing qui est composée de près de 443 pièces. À savoir également que ce goodies est en édition limitée. Vous ne l’a retrouverez pas partout à l’achat sur le net ! En plus de cela, ce mini-siège pourra être allongé à 180° et relevé, à l’instar des sièges de la marque.
Nous le précisons, mais le goodies en question est totalement démonté et sera à assembler vous-même à la réception !
Comment participer ?
Pour participer, rien de plus simple. Il vous suffit de liker notre page Facebook (si ce n’est pas déjà fait) et de commenter la publication du concours directement sur Facebook (pas sur le site) ainsi que de la partager sur votre mur ! Vous avez une petite semaine pour participer. Le gagnant sera tiré au sort et contacté par nos soins le 18 mars. Alors n’attendez plus, tentez votre chance sans plus attendre afin de recevoir ce mini-siège AKRacing en nano block !
Après vous l’avoir annoncé début février, nous avons eu l’occasion de nous procurer un siège Premium Okayama signé AKRacing. Il s’agit d’une chaise entièrement recouverte d’un jean d’origine d’Okayama au Japon, une ville située entre Osaka et Hiroshima. Ici, nous avons affaire à un jean qui se fait encore de manière artisanale et qui devrait donc être résistant dans le temps. Et puis, vous connaissez les japonais, ils ont toujours l’attention du détail ! En ce qui concerne son tarif, sur son site, la marque met en avant un prix de 599,00 € avec en ce moment, une promotion de 70 euros, on trouve donc le fauteuil à 529 euros.
Alors, que vaut ce Premium Okayama signé AKRacing ? Réponse dans notre test complet !
Présentation
Notre siège du jour est prévu pour des utilisateurs mesurant entre 1,67 m et 2,00 m. Il devrait donc, en théorie, convenir à la plupart des personnes. En ce qui concerne le poids recommandé, la marque met en avant que le siège pourra supporter entre 65 et 125 kg. Ce qui représente un IMC théorique maximal de 32. Encore une fois, il devrait pouvoir supporter pas mal de monde !
Matériaux utilisés :
Le Premium Okayama est un siège comprenant une base en aluminium haute résistance. D’après la marque, elle offre une résistance 20 fois supérieure par rapport à une base en acier standard. En plus de cela, nous avons le droit à un système de vérin à gaz de classe 4 permettant de supporter un plus grand poids que les autres vérins.
La grande nouveauté de ce Premium Okayama, c’est surtout la présence de son revêtement assez original, du jean denim provenant de la ville d’Okayama au Japon.
Bien entendu, le cadre du siège est en acier, soudé à la main et doté d’un revêtement anticorrosion.
Les dimensions du Premium Okayama :
Petit mot sur les dimensions de ce nouveau siège signé AKRacing. Nous retrouvons ici une chaise dont le dossier mesure 93 cm de long et 69,5 cm de large (accoudoirs compris) tandis que la chaise entière mesure entre 136 et 145 cm. Les accoudoirs, quant à eux, sont compris entre 28 et 35,5 cm de haut. En ce qui concerne le vérin, il pourra être relevé entre 43 et 52 cm de hauteur. Il dispose aussi de roulettes de 6 cm.
Prévoyez également un peu de place puisque cette chaise pourra être allongée jusqu’à 180°.
Comme nous vous le disions ci-dessus, il est adapté à des personnes mesurant entre 167 et 200 cm pour un poids compris entre 65 et 125, soit un IMC inférieur ou égal à 32. Néanmoins, il pourra quand même supporter un peu plus de poids et pourra tenir jusqu’à 150 kg grand maximum.
Pour finir, le Premium Okayama pèse à lui seul 22,5 kg.
[nextpage title= »Montage »]
Montage du Premium Okayama
Pour le montage du siège, une notice est présente dans la boîte pour vous aiguiller. Néanmoins, même sans cette dernière, le montage se fait rapidement et surtout simplement. Faites attention toutefois quand vous manipulerez le tout. Effectivement, nous avons un colis qui pèse près de 27 kg. Le siège, une fois monté pèse environ 22,5 kg.
Dans un premier temps, munissez-vous du support en étoile présent dans la boîte. Récupérez également les roulettes du siège et insérez-les à chaque extrémité du support étoilé. Maintenant, retournez le support étoilé et placez le vérin en son centre. Il suffit de le laisser glisser à l’intérieur pour l’installer.
Ensuite, prenez l’assise et retournez-là. À l’arrière, il faudra dévisser les deux vis solitaires. Ne perdez surtout pas la rondelle et la vis. Récupérez le mécanisme de bascule, placez-le en face des trous et revissez le tout.
Reprenez le support étoilé, et placez l’assise sur le vérin. Le tout vient se caler ensemble. Il n’y a rien à visser. Pour terminer, prenez le dossier, placez-le sur l’assise que vous venez de finaliser et vissez le tout ensemble.
Il ne vous reste plus qu’à installer les deux coussins et à profiter de votre siège tout fraîchement monté.
[nextpage title= »Confort et ergonomie »]
Il est temps de tester le confort et l’ergonomie du Premium Okayama de AKRacing. C’est parti !
Un petit mot sur le revêtement en jean d’Okayama :
Notre siège du jour arrive avec un revêtement qui nous provient directement du Japon. Effectivement, il s’agit d’un jean denim fait à la main dans la ville d’Okayama. Le textile en lui-même est très agréable, plus « rêche » tout de même qu’un tissu lambda. Néanmoins, on peut espérer qu’il soit aussi bien plus durable dans le temps. Par exemple, à titre personnel, j’ai utilisé un siège tissu de chez Secretlab entre 2021 et fin 2023, et malheureusement au niveau de l’assise, les coutures commençaient à lâcher. On peut donc facilement imaginer que ce revêtement en jean devrait mieux tenir dans le temps. En plus de cela, sur l’une des pages du site officiel de la marque, AKRacing met en avant une production de manière artisanale avec des métiers à tisser à l’ancienne. En plus du savoir-faire et de la minutie des japonais, clairement, nous devrions avoir affaire à de la qualité !
De prime à bord, c’est en tout cas assez esthétique et surtout très original. Cela change de ce que l’on peut trouver sur la plupart des sièges du marché, comme noblechairs ou encore Secretlab. Cependant, il est possible que ce coloris jean, bleu foncé, ne plaise pas à tout le monde. Personnellement, cela ne me choque pas du tout. Au contraire, j’apprécie de voir des essais de ce type chez AKRacing. Cela change des marques qui se reposent sur leurs lauriers.
Un petit mot sur les coussins :
Avec son Premium Okayama, AKRacing fournit pas moins de deux coussins pour compléter le confort de son siège. Tout d’abord, vous en trouverez un premier installé au niveau du haut du dossier, directement derrière la tête. Ce dernier est assez ferme et pourra venir se caler au niveau de la nuque. Il faut aimer cet appuie ferme, personnellement ce n’est pas mon dada. Je préfère largement un coussin comme sur le dernier siège Secretlab par exemple.
Néanmoins, le second coussin est très appréciable à mon goût. Et pourtant, je n’ai jamais pu supporter ce type de coussins jusqu’à présent ! Ce dernier vient se caler pile où il faut grâce à ses « bretelles » réglables. À titre personnel, je viens le caler dans le bas du dos, pile au dessus des fesses et il vient combler le creux naturel du dos. En plus de cela, étant actuellement enceinte et ayant facilement mal au dos, il est un précieux allié pour moi à l’heure actuelle !
Une fois assis dans le AKRacing Premium Okayama :
Ce modèle est bien entendu prévu pour des personnes mesurant entre 1,67 m et 2 m et pesant moins de 150 kg. Dans mon cas, avec mes 1,65 m, j’ai constaté qu’il était parfaitement adapté à mon gabarit. Il s’adapte clairement à ma taille et mon poids. Une fois assise dessus, je ne me sens pas à l’étroit que ce soit au niveau des épaules ou bien de l’assise. L’assise justement est « ouverte » et permet alors une très bonne liberté de mouvement.
Idem, en ce qui concerne la partie baquet dans le bas du siège. Les hanches viennent naturellement se placer à cet endroit, sans être contraintes. Je m’y sens enveloppée et maintenu sans être serrée. Pour finir, au niveau de la partie haute, mes épaules arrivent juste en dessous de la partie élargie du dossier.
La mousse du siège signé AKRacing me semble bien plus souple et « molle » que celle des chaises Secretlab et noblechairs. Je m’y sens comme dans un cocon, bien « emmitouflée » et c’est plutôt agréable au quotidien. Si je dois comparer au Hero TX de mon conjoint, la différence est vraiment flagrante ! À mon avis, on sera maintenu plus droit sur les sièges noblechairs, notamment au niveau de l’assise et du dos. Sur le long terme, on pourra se demander si nous n’allons pas avoir tendance à nous avachir un peu dans le Premium Okayama en comparaison des sièges noblechairs. Dans tous les cas, dans ma situation actuelle, c’est vraiment plus agréable d’utiliser la nouvelle chaise de la marque qu’un siège noblechairs par exemple.
Un petit mot sur l’aspect esthétique du Premium Okayama :
Esthétiquement parlant, le Premium Okayama est réellement très réussi. Le revêtement en jean est très esthétique et est très bien fini. En plus de cela, le coloris bleu foncé ne jure pas dans un intérieur. C’était ce qui me faisait un peu peur avant de recevoir ce modèle en test. Finalement, il est assez foncé et se fond sans soucis avec le reste de la pièce.
Ce modèle est aussi doté d’un pied en aluminium non peint, un peu à l’instar du Master Premium. Encore une fois, cela change de ce que l’on trouve habituellement chez la concurrence. En général, nous avons affaire à un pied noir en acier. Cela fait réellement plaisir de voir des changements de ce type !
Bref, pour moi, c’est totalement adopté !
Parlons des accoudoirs :
À mon sens, le gros point noir de ce Premium Okayama de AKRacing, ce sont les accoudoirs. En effet, à peine on va s’appuyer dessus qu’ils vont bouger, se tourner. Je trouve cela assez pénible au quotidien puisque je me retrouve, sans cesse, obligée de les remettre à leur place d’origine. Malgré tout, dès que je n’utilise plus la chaise et que je la range sous mon bureau, les accoudoirs se replient aussi. Bref, j’ai conscience que c’est un choix de la marque de laisser cette liberté pour ne pas bloquer l’utilisateur, néanmoins, pour moi, c’est assez désagréable à l’utilisation. D’après moi, il aurait été top d’avoir la présence d’un bouton permettant de bloquer/débloquer les accoudoirs à la demande. Cela permettrait de satisfaire tout le monde, ou presque.
Sinon, à l’usage, les accoudoirs sont relativement mous. Ils permettront ainsi de poser les coudes dessus sans trop se faire mal sur le long terme. Par exemple, si je compare avec les accoudoirs noblechairs qui sont véritablement très durs, ici chez AKRacing, c’est bien plus agréable au quotidien et nous évitera bien des décharges électriques dans les coudes/bras.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons au terme du test du Premium Okayama signé AKRacing. Il est donc temps de conclure à son sujet !
Un siège qui apporte du nouveau chez AKRacing :
AKRacing nous propose ici une chaise vraiment intéressante et qui change de ce que l’on peut trouver chez la concurrence. Effectivement, son grand point fort, c’est la présence de son revêtement en jean denim produit de manière artisanale dans la ville d’Okayama au Japon. Malgré tout, son installation et sa mise en place se passent simplement et sans encombres.
Pour le coup, avec le Premium Okayama, tout est bien fini et nous donne un siège assez unique à mon sens. En plus de cela, nous avons affaire à une mousse qui n’est pas trop dure et qui viendra vous soulager si jamais vous avez des douleurs déjà présentes. Nous l’avons trouvé confortable et nous avions l’impression d’être dans un petit cocon.
La marque nous met aussi à disposition deux coussins avec la chaise. Celui prévu pour les cervicales est un peu dur à mon goût. Toutefois, celui qui vient se placer dans le bas du dos est très agréable et viendra vous caler dans le siège. De plus, le Premium Okayama pourra se baisser jusqu’à 180°. Ainsi, vous pourrez vous relaxer plus facilement !
Cependant, à mon sens, les accoudoirs ne sont pas le meilleur choix ici. Effectivement, ne bénéficiant pas de blocage, ils viendront se décaler sans cesse dès que vous vous appuierez dessus ou déplacerez la chaise. J’ai trouvé cela assez pénible à l’usage. Nous aurions apprécié ne serait-ce que la présence d’un petit bouton qui permettrait de les bloquer/débloquer selon les besoins ou l’envie de son utilisateur. Toutefois, ils restent tout de même confortables à utiliser puisqu’ils sont bien plus tendres que ceux d’un siège noblechairs ou Secretlab par exemple.
D’ailleurs, à l’occasion de ce test, nous vous faisons gagner un goodies estampillé AKRacing. Il s’agit d’un mini-siège à assembler en nano block. Pour connaître toutes les modalités de ce concours, vous pouvez-vous rendre par ici.
Le résultat du siège en nano block une fois assemblé !
Un prix élevé dû au revêtement :
Malheureusement, l’usage d’un tel revêtement n’est pas gratuit. Pour le coup, la facture monte à 599 euros (actuellement en promotion à 529 euros) et cela commence à piquer. Il s’agit quasiment du siège le plus cher de la marque, à l’exception de la série Onyx à 649 euros. À ce tarif, il vient directement se positionner face aux chaises de Secretlab ou encore noblechairs. Ici, ce sera concrètement à tout un chacun selon ses préférences personnelles (esthétique, dureté du siège etc) de faire son choix face à la concurrence. Reste à voir si ce revêtement sera durable dans le temps ou non, mais il est tout de même probable qu’il reste en bon état plus longtemps qu’un siège Secretlab en tout cas.
AKRacing Premium Okayama :
On a aimé :
Installation simple et rapide
La qualité de fabrication ainsi que la finition irréprochable de ce siège
Les matériaux qualitatifs (dont la production du jean de manière artisanale)
Son confort au quotidien
Sa mousse assez soft, pas trop dure à l’usage
Le coussin des lombaires qui est plutôt agréable et qui se place à la bonne hauteur
Les accoudoirs 4D assez moelleux par rapport à la concurrence
La possibilité de littéralement s’allonger sur ce siège (180°)
L’effort de AKRacing qui nous propose quelque chose d’innovant !
On a moins aimé :
Le coussin des cervicales qui était un peu dur
Les accoudoirs qui ne sont pas bloqués et qui changent de position dès qu’on les touche
Le prix qui reste élevé malgré tout (599 euros)
AKRacing nous propose un joli siège très esthétique et qui change par rapport à la concurrence. Effectivement, son revêtement en jean d’Okayama est particulièrement soigné et de qualité, sans oublier qu’il est produit de manière artisanale au Japon. En plus de cela, il est confortable et sa mousse soft vous soulagera le dos. Néanmoins, on regrettera que les accoudoirs ne puissent pas être bloqués, ils seront à remettre sans arrêt. De plus, le coussin des cervicales reste un peu dur à l’usage. Pour finir, son tarif reste élevé face à la concurrence, avec 599 euros sur la facture. Mais le Japon, ça se paye ! Pour nous, ce sera donc l’argent !
Aujourd’hui, nous passons en revue la MSI MAG Z790 Tomahawk Max Wifi, une carte mère milieu de gamme complète pour une utilisation gaming. Il s’agit de la seconde carte mère MSI en Z790 que nous testons, ici le refresh « MAX » de la Carbon apporte le Wifi 7 et un slot M.2 5.0. Voyons si cette dernière parvient à faire mieux que la MPG Z790 Carbon Max Wifi testée il y a peu.
Cette carte mère est proposée au tarif de 331,98 € chez Amazon, et 389,95 € sur les sites du groupe LDLC.
Merci à MSI de nous avoir fourni cet exemplaire pour ce test.
Un petit tour par le bundle de cette Z790 Tomahawk Max pour voir si son bundle est bien fourni. Sans surprise, on retrouve quelque chose d’assez standard, câbles SATA, manuel, CD et antenne Wi-Fi. Nous sommes sur un bundle proche de celui de la Carbon Max.
L’architecture :
Cette Z790 Tomahawk Max est toujours sur un chipset Z790, ici le refresh « MAX » n’est qu’une appellation marketing pour différencier ces deux gammes. Ici, nous avons un support de la DDR5, du PCIe 5.0 avec cette fois un slot M.2 5.0 sur le PCB et pour finir le support natif des CPU Intel de 14eme génération.
Les différents radiateurs :
Les dimensions de la carte sont de 305 mm x 244 mm, ce qui correspond au format ATX. Les couleurs dominantes sur le PCB sont le noir avec des touches de vert sur les radiateurs. Ici, aucun RGB ce qui la rend très sobre.
Côté refroidissement, nous avons pour les VRM deux radiateurs en aluminium recouvrant l’IO indépendant sans caloduc. Pour le chipset, nous avons un large radiateur reprenant le design du radiateur VRM. Pour les slots, M2 nous avons 2 radiateurs pour les emplacements M.2 situés entre les slots PCIe. Le dernier radiateur pour le slot M2 PCIe 4.0 est lui sans outil avec le système magnétique MSI.
Quatre emplacements SSD M.2 :
On commence avec le premier slot M.2 relié au CPU en 5.0 qui vient se placer au dessus du premier slot PCIe. Ce dernier est refroidi par un radiateur passif avec le système sans outil MSI. Nous avons ensuite trois emplacements M.2 en PCIe 4.0 entre les slots PCIe dont un supportant le SATA.
Techniquement, nous avons quatre d’emplacements M.2, il faudra cependant faire avec les limitations en ligne PCIe 5.0 des CPU Intel qui limite le premier slot PCIe 5.0 en x8 si le slot M.2 5.0 est utilisé. Concernant le SATA, nous avons 8 emplacements standards.
Le socket et les PCIe :
L’espace autour du socket est dégagé pour permettre une bonne compatibilité avec un maximum de système de refroidissement. Pour les slots PCIe nous avons un slot PCIe 5.0 x16, un slot PCIe 3.0 x1 et pour finir un slot PCIe 4.0 x4.
Cette Z790 Tomahawk Max supporte les kits mémoires DDR5 en dual channel jusque 7800 Mt/s (OC) et pour une quantité maximale de 256 GB.
Pour alimenter tout ce petit monde, la carte dispose d’un connecteur 24 pins et de 8+8 pins à coté des étages d’alimentation.
[nextpage title= »Le PCB et les connectiques : »]
Les outils pour clocker :
Débutons avec les éléments insérés sur le PCB et sur l’IO pouvant s’avérer être des outils intéressants pour les overclockeurs. Ici, nous avons le strict minimum pour une carte mère, la plupart des fonctionnalités sont retrouvables sur beaucoup de produits de gamme inférieure.
Le bouton Clear CMOS : permet d’effacer la configuration du Bios
Le bouton Flash-BIOS: permet de flasher le Bios sans CPU ou RAM compatible.
Status LED : qui en fonction de leur couleur, vous permet d’identifier un problème ou savoir à quel niveau se trouve la tension du composant (CPU – DRAM – VGA – BOOT).
Le PCB :
Cette MSI MPG Z790 Tomahawk Max WiFi est assez simple au niveau du PCB, nous sommes ici sur une carte mère bien conçue et de bonne facture, mais avec une réelle identité. Côté PCB, nous sommes sur un PCB en 6 couches, ce qui est peu en vue de son tarif.
L’étage d’alimentation se base sur une alimentation dont la partie en charge du CPU se compose de 16 phases.
Le contrôleur utilisé serait un Renesas RAA229132 capable de gérer l’ensemble des phases. Les 19 phases pour les CPU sont quant à elles toutes des Renesas ISL99390 de 90 A. Nous avons ensuite la même configuration pour le VCCGT (IGP) et VCCAUX (PCIe et IMC) avec une phase chacun MPS 87670 de 80 A.
Les connectiques :
La façade arrière dispose des éléments suivants. Tout d’abord, les ports Displayport et HDMI. Ensuite nous avons les boutons flash bios / clear CMOS et Smart Button surmontés de deux port USB USB 3.2 Gen 1. Ensuite, nous avons 2 autres ports USB 3.2 Gen 1 aux nombres et 4 USB 3.2 Gen 2 au format Type-A. Pour les ports USB C nous avons un port USB 3.2 Gen 2 et un port USB 3.2 Gen2x2. Côté réseaux, nous avons un port Ethernet 2,5GbE sur puce Intel et du Wi-Fi 7. La partie audio dispose de cinq prises jack pour microphone et sorties ligne ainsi qu’une sortie SPDIF out sur une puce Realtek ALC4080.
La connectivité de cette carte mère est donc on ne peut plus complète pour tout type d’usage. On soulignera l’intégration d’une bonne carte son ALC4080 ainsi que du Wifi 7 et Ethernet Intel 2,5 Gbps.
[nextpage title= »Le BIOS »]
Le BIOS :
Le Bios de cette MSI MAG Z790 Tomahawk Max Wifi est très complet. On regrettera un peu l’ergonomie et la navigation entre les catégories peu intuitives.
Pour l’overclocking, on retrouve tout ce que nous avons besoin pour une carte mère Z790, à savoir le LLC et tensions CPU, mémoires et IMC. Il sera bon d’activer l’option pour forcer le BCLK à 100 MHz en usage normal. Le BCLK peut aussi être ajusté manuellement.
Pour la partie RAM, tout est accessible et les différents éléments portent leurs vrais noms, les XMP fonctionnent parfaitement et nous pouvons même activer les XMP utilisateur n° 4 et 5. Pour l’overclocking mémoire nous sommes parti sur 1,2 V VCCSA, 1,35V VDDQ et 1,4V VDD2 pour 8000 CL34 sur le 14600KF. Côté tension mémoire, nous sommes à VDD_mem = VDDQ_mem + 0,05V. Ici impossible d’aller plus loin, la carte n’est clairement pas un foudre de guerre en termes d’overclocking.
Enfin, n’oubliez pas d’activer le XMP de votre kit mémoire ! Vous avez bien sûr l’opportunité de modifier les timings et subtimings manuellement. N’hésitez pas à demander conseils sur notre forum et discord si vous rencontrez des soucis lors du paramétrage de votre Bios.
Nous reviendrons sur la section overclocking plus loin dans cet article afin de vous montrer les paramètres que nous avons utilisé.
[nextpage title= »La configuration de tests : »]
Voici la configuration qui sera utilisée pour le test :
Carte mère : MSI MAG Z790 Tomahawk Max Wifi (7E25vA3)
Processeur : INTEL CORE I5 14600KF
Mémoire : 2x16gb G.skill Trident Z5 7800C36
Carte graphique : Gigabyte GTX 750 Ti
Système de refroidissement : Watercool Heatkiller IV basic + radiateur 420mm
SSD : PNY CS900 120 gb
Alimentation : Be Quiet ! Dark Power Pro 13 1600W
Système d’exploitation : Windows 10 64 bits (version 21H1)
Écran : Dell S2721QSA
Pour les tests, notre carte mère a été flashée avec le Bios 7E25vA3, il s’agissait du dernier Bios en date hors bios beta au moment des tests.
[nextpage title= »Overclocking CPU: »]
Notre partie overclocking CPU va se concentrer sur les performances du i5-14600KF. Il est important de souligner que cette Z790 Tomahawk Max ne se destine pas à de l’overclocking poussé. Mais nous verrons qu’elle s’en sort plutôt bien malgré ses dispositions ne la mettant pas dans les meilleures conditions pour cet exercice.
Scores de référence et fréquences effectives :
Voyons donc les résultats obtenus sous Cinebench R20 et R23 en prenant soin de noter aussi la tension (vcore), la température max lors du bench, la consommation ainsi que bien entendu, le score obtenu.
Nous profitons de ce test pour jeter un œil aux fréquences effectives, les tensions et les températures. Comme nous pouvons le voir sur la fenêtre de Benchmate, la fréquence effective est très proche de la fréquence maximale. Ici, nous sommes à 99,73 Mhz au niveau du BCLK ce qui influe sur la fréquence du processeur et de la RAM de façon négative. Heureusement, il y a une option dans le BIOS permettant de forcer le BCLK à rester à 100 MHz constant. Il faudra l’activer pour profiter pleinement des performances de ses composants.
Overclocking sous watercooling :
Pour commencer, je laisse le BIOS en auto en paramétrant juste la RAM sur l’XMP c’est-à-dire 7800 CL36. J’ai donc opté pour une fréquence de départ de 5600 MHz avec un coefficient multiplicateur de 56, un BCLK de 100 et une tension de 1,25 volt. Les Ecore et le caches sont quant à eux placés à 4500 MHz et 4900 MHz. L’idée est ensuite, dans l’OS, de tester la stabilité sur plusieurs runs de Cinebench R23 multithread.
Comme on peut le voir, c’est tout à fait stable sur Cinebench R23. La température est assez contenue avec 78°C pour une tension en charge de 1,24V. Nous pouvons donc encore pousser un peu la fréquence avec cette fois 5800 MHz sur les Pcore, 4500 MHz sur les Ecore et 4900 MHz sur le cache.
Comme nous pouvons le voir, la carte mère parvient sans peine à tenir cette fréquence. La fréquence effective est au niveau de la fréquence demandée. Il faut noter que notre exemplaire de I5 14600KF est particulièrement bon, beaucoup ne tiendront pas de telles fréquences.
[nextpage title= »Overlocking mémoire »]
On passe maintenant à la partie la plus intéressante de ce test, à savoir l’overclocking mémoire. Nous en attendons beaucoup de cette carte mère dont le hardware pourrait laisser présager de bonnes performances mémoire.
Passons maintenant dans le vif du sujet, tous les tests mémoires ont été réalisés avec une fréquence CPU Pcore à 5800MHz, Ecore à 4500MHz et un cache à 4900Mhz. Le kit utilisé est le GSkill Trident Z5 RGB 7800C36 équipé de puces Hynix Adie.
Test en XMP
On commence avec les tests sur Aida64 et Geekbench 3 avec la mémoire en XMP. Ici les performances reflètent parfaitement ce que l’on attend du kit utilisé.
Overclocking maximal
Nous avons poussé l’overclocking à son maximum avec 8000 CL34. Le gain est de l’ordre de 1800 points sur le score CPU et plus de 3000 points sur le score mémoire sur Geekbench 3. Sur AIDA64, nous atteignons 124 Gb/s et nous passons sous la barre des 49 ns de latence, ce qui est excellent. Nous sommes ici sur la première déception concernant cette carte mère qui ne fait pas mieux qu’une B760M Gaming Plus.
[nextpage title= »Conclusion : »]
Conclusion :
Nous arrivons à la fin de ce test, avec la MPG Z790 Tomahawk Max Wifi, MSI propose une solution très complète pour monter un configuration gaming futureproof. La carte embarque en effet une très bonne connectivité réseau avec du Wifi 7 couplé à une bonne carte son et une multitude de port USB ainsi qu’un port M.2 5.0. Sur le papier, toutes ces spécificités en font une carte mère parfaite pour monter une configuration gaming performante. Hélas, le coté futureproof est remis en question compte tenu de ses capacités à faire fonctionner des kit RAM à haute fréquence. Dans un avenir proche, les kits atteignant plus de 8000 Mt/s ne seront plus rares et cette carte mère ne semble pas tailler pour ces nouveautés.
Pour rappel, cette carte mère est proposée au tarif de 331,98 € chez Amazon, et 389,95 € sur les sites du groupe LDLC.
MSI MPG Z790 Tomahawk Max Wifi
On a aimé :
La connectivité
Le design
Le port M.2 PCie 5.0 sur le PCB
Le prix
On aurait aimé :
Une vraie évolution technique vs Z690 et Z790
Un PCB en 8 couches
Une bonne stabilité mémoire au moins à 8200 Mt/s
MSI propose avec cette MPG Z790 tomahawk Max Wifi une carte mère très complète pour une nouvelle configuration gaming taillé pour tenir dans le temps. En partie grâce à l’ajout du Wifi 7, du M.2 PCIe 5.0 mais aussi sa très bonne connectivité. On regrettera néanmoins le PCB en 6 couches et ses performances en overclocking mémoire qui la rend impossible à utilisé avec des XMP à haute fréquence.
Pour rappel, début janvier nous vous annoncions notre compétition interne : la Tweak League. Le but de cette dernière : optimiser de façon stable et durable un PC. Durant cette dernière, les participants devront tirer un maximum de performances d’une configuration type donnée. Si vous ne saviez pas où ça en était, sachez que nos membres ont reçu tout le matos nécessaire pour concourir !
Tweak League, le matos reçu par les membres !
Pour rappel, la configuration type de la compétition se base sur :
Un processeur Core i5 14600KF
Une carte mère ASUS B760 TUF
Un kit de RAM Corsair Veangeance en DDR5
Un SSD MP600 de Corsair
Une carte graphique ASUS RTX 4060 Dual
Un dissipateur DeepCool AK620 Digital
Un boîtier DeepCool CH560 Digital
De la pâte thermique de chez Thermal Grizzly
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Malheureusement, les choses ont pris un peu de temps puisque certains matos, Corsair, Intel ou encore Thermal Grizzly venait de l’étranger. Pour le coup, tout est arrivé au sein de la rédaction comme vous avez pu le voir sur notre TikTok notamment. Nous avons ensuite dispatché ce matériel chez nos participants. Mais tout a bien été reçu comme en attestent ces quelques photos.
Certains nous proposent même découvrir le matos en question sur leurs réseaux sociaux. On pense notamment à TechUnpacked qui nous propose des vidéos déballage sur son compte TikTok ou Instagram.
Chez d’autres, la configuration est d’ailleurs prête à être benché comme on peut le voir chez JapWhite notamment :
D’ailleurs… Les problèmes commencent :
Bien entendu, à mesure que les premiers résultats arriveront, nous vous donnerons des nouvelles, notamment des photos des machines prêtes à être benchées !
Du côté des cartes graphiques, les choses s’affolent puisque la mémoire GDDR7 devrait arriver d’ici la fin de l’année. Cela signifie donc qu’Intel, AMD ou NVIDIA devrait pouvoir les utiliser à partir de ce moment-là. Cependant, ne vous attendez pas à des capacités mémoires grandement améliorées. Les premières générations de puce conserveront une densité de 16 Gbit !
GDDR7 : non, les capacités ne vont pas exploser… Pas dans un premier temps !
Si vous trouvez que votre carte graphique de 16 Go de mémoire manque de VRAM ce n’est pas avec les nouvelles puces que cela va changer. Effectivement, d’après Kopite7kimi, les cartes graphiques exploiteront des puces mémoires de 16 Gbit dans un premier temps. Autrement dit : pas d’amélioration des capacités mémoires, 16 Gbit = 2 Go de densité, ce qui est déjà utilisé actuellement.
Cependant, ce qui est intéressant, c’est la mention de puces aux capacités asymétriques en 24 Gbit, soit 3 Go. En gros, avec un bus mémoire de 128 bits, comme la RTX 4060, on pourrait avoir une capacité VRAM de 12 Go. Sur une carte avec un bus de 256 bits, comme la RTX 4080, la capacité pourrait atteindre les 24 Go, la même capacité qu’une RTX 4090 !
Enfin, côté vitesses, les premières puces, celles disponibles fin 2024, début 2025, offriront des débits de 32 Gbps. C’est à mettre en opposition aux 20 Gbps de la GDDR6 actuelle. Donc à défaut d’avoir plus de mémoire, elle sera plus rapide !
Bien entendu, à mesure que le temps passe, les vitesses ainsi que les capacités progresseront. Le secteur pro pourrait alors bénéficier de puces offrant des densités de 32 Gbit (4 Go) ou 64 Gbit (8 Go), mais ça, ça sera pour des cartes destinées à l’IA par exemple. Quant aux vitesses, rappelons que les premières cartes équipées de GDDR6 voyaient leur mémoire tourner entre 14 et 16 Gbps… Et c’est sans compter l’intervention de NVIDIA qui pourrait, en collaboration avec un constructeur de puces, mettre au point de la GDDR7X par exemple.
Tous les ans, différents salons se tiennent dans le monde autour des nouvelles technologies. Le CES en un gros et se déroule en début d’année, d’ailleurs, nous avons pu y assister cette année. Ensuite, nous avons le Computex, qui se déroule à Taïwan fin mai, début juin. C’est durant cette occasion que le PDG d’Intel, Pat Gelsinger, fera un discours et, normalement, nous parlera d’Arrow Lake !
Arrow Lake au Computex ?
Étant l’un des plus gros salons du monde axé sur l’IT, cela serait une bonne occasion pour Intel de parler de ses nouveaux processeurs Arrow Lake. Effectivement, cette génération de puce est attendue pour cette année et devrait proposer pas mal de nouveautés sur desktop notamment.
Si la conception MCM est arrivée pour le grand public sur laptop avec Meteor Lake, sur desktop, on retrouve toujours des dies monolithique… Alors que l’on retrouve ce type de puce depuis les Ryzen 3000 chez AMD. Avec cette génération, Intel proposera donc des CPU organisés en « tuiles ».
Sinon, l’autre nouveauté concerne le secteur de l’intelligence artificielle puisque ces puces disposeront d’un NPU (Neural ProcessingUnit). Une unité de traitement spécialement dédiée aux fonctions liées à l’IA. Et quand on sait que cette dernière commence à être très présentes dans nos vies, on comprend son utilité.
Enfin, on pourra compter sur une nouvelle plateforme avec des cartes mères en LGA-1851 équipées de toute une nouvelle série de chipsets dont nous vous parlions ici.
Au programme, deux nouvelles cartes graphiques identiques du côté de Palit et Gainward. Effectivement, les deux marques annoncent leur RTX 4060 Python 2 et Infinity 2. Dans tous les cas, il s’agit de cartes entrée de gamme qui en offre le moins possible pour abaisser au maximum le montant de la facture.
RTX 4060 Infinity 2 et Python 2 : nouvelles cartes chez Gainward et Palit !
Nous retrouvons donc des cartes jumelles strictement identiques l’une et l’autre. Comme on peut le voir, elles profitent d’un carénage noir dépourvu de tout éclairage RGB. Concernant la ventilation, cette dernière est assurée par deux ventilateurs de 92 mm soufflant sur un bloc d’aluminium usiné traversé par des caloducs.
Ces modèles viennent donc se positionner sous les versions Palit Dual V1 ou Gainward Ghost V1. Effectivement, ces cartes profitent d’un éclairage lumineux tandis que le dissipateur est constitué d’ailettes en aluminium.
N’allez donc pas chercher l’overclocking d’usine qui est tout simplement absent sur ces cartes. Il faudra donc se contenter des fréquences de référence qui sont de 2460 MHz en boost.
Enfin, pour ce qui est de la connectique, nous retiendrons la présence d’un connecteur PCIe 8 broches. La partie vidéo met en avant un HDMI 2.1 et trois DisplayPort 1.4a.
Actuellement ces cartes ne sont pas encore en vente en France !
Par iciet là les fiches produits de Palis et Gainward !
En enchaîne avec du boîtier PC de chez Enermax cette fois-ci. La marque nous propose donc son Enerpazo EP237, une référence assez simple que l’on devrait trouver à un tarif abordable.
Enerpazo EP237 : du boîtier Enermax simple, mais efficace !
Avec ce boîtier, la marque Enermax nous propose une référence moyen tour laquelle mesure 210 (L) x 410 (P) x 450 (H) mm.
En interne, on aura suffisamment de place pour y monter une carte mère au format ATX au maximum. Sinon, côté ventirad nous avons 162 mm en hauteur pour son installation tandis que le boîtier acceptera des cartes graphiques de 325 mm de long avec un radiateur de watercooling en façade.
D’ailleurs, en parlant watercooling sachez que ce modèle acceptera des modèles en 280/360 mm à l’avant contre un 120 mm à l’arrière. Même s’il sera possible de monter jusqu’à deux ventilateurs de 120/140 mm dans le haut, aucune compatibilité n’est annoncée.
Sinon, ce modèle met en avant un espace arrière de 25 mm pour le câblage tandis que l’on retrouve quelques bandes velcros pour faciliter le câblage. Idem, l’ouverture de la vitre latérale se fait par un système d’aimant.
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Pour ce qui est du prix, nous retiendrons que la version blanche se retrouve actuellement chez Amazon à 70,49 €.