Direction la marque Galax qui propose de nouveaux accessoires pour sa série de cartes graphique Nox et Luna. Pour rappel, il s’agit d’une gamme de cartes dont les éléments sont magnétiques. On parle ici de la coque, mais c’est visiblement le cas de backplate également. L’entreprise dévoile donc des backplates offrant une finition miroir et d’après les images partagées, le rendu est très propre !
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Des backplates finition miroir chez Galax !
Comme on peut le voir sur les images partagées par la marque, la série de cartes profite bien d’une backplate avec un traitement miroir. Clairement, cela confère un certain style à la carte que nous apprécions déjà beaucoup… En rendu tout du moins, à voir en vrai bien évidemment.
Cependant, si vous êtes convaincu par l’idée, malheureusement, il faudra s’accrocher pour se procurer une telle solution en France. La marque n’est malheureusement plus aussi bien distribuée dans nos contrées que par le passé. Si autrefois, via la marque KFA² nous avions accès à toutes les séries (ou presque) de la marque, c’est loin d’être le cas actuellement.
Pour rappel, les séries de cartes Luna (blanche) et Nox (noire) ne semblent être disponibles que pour le marché asiatique. De plus, précisons que ces gammes couvrent les RTX 5080/5070 Ti et 5070. Néanmoins, si la RTX 5090D était déclinée dans ces gammes, malheureusement, le durcissement des sanctions américaines font qu’il n’est possible de se procurer une RTX 5090D Luna ou Nox. Effectivement, le GPU a été arrêté par NVIDIA afin d’être retravaillé. Et la nouvelle version qui est en préparation s’annonce bien moins performante comme nous vous le disions ici.
Enfin, quoi qu’il en soit, ceux qui ont accès à ces cartes pourront toujours les personnaliser avec une jolie plaque arrière à la finition miroir. Si les images de la marque montrent la backplate installée sur les modèles blancs, il n’y a pas de raison qu’elle soit incompatible avec la gamme noire.
Direction la Chine où nous apprenons que la RTX 5090 du caméléon passe par la case blower. Une nouvelle qui, si elle n’est pas surprenante dans l’absolu, soulève quelques questions. De plus, ce n’est pas non plus une bonne chose pour les joueurs puisque, comme pour les RTX 4090, cette solution peut amener à pas mal d’arnaques !
RTX 5090 : une carte bricolée pour être refroidie par un blower !
La méthode est bien connue puisqu’il y a quelques mois en arrière, nous apprenions que des usines entières s’étaient montées pour reconditionner des RTX 4090. Effectivement, des usines se chargeaient de dessouder le GPU et la mémoire des RTX 4090 pour les réinstaller sur des PCB standard afin d’y monter un dissipateur de type blower. Le but étant de réduire l’encombrement de la carte afin de pouvoir en monter plusieurs dans des serveurs. La finalité : proposer un produit adapté à l’univers workstation via des systèmes de refroidissement adaptés aux configurations multi-GPU. Comprenez bien qu’il est difficile de mettre trois ou quatre RTX x090 Strix ou Astral dans un même serveur.
Bref, cette pratique implique désormais les RTX 5090 (non-D). D’ailleurs, cela soulève pas mal de questions… On se demandera notamment comment la Chine parvient à se procurer ce type de GPU. Rappelons que l’Empire du Milieu profitait déjà d’une version exclusive : la RTX 5090D, qui a aussi été « blowerisée », mais qui a été arrêtée par NVIDIA. La question est légitime puisque la carte est sous embargo, reste à savoir comment le pays s’approvisionne.
Autre sujet d’inquiétude, les arnaques. Effectivement, cette pratique produit une importante quantité de déchet. Il n’est pas rare que certains acheteurs se fassent avoir sur le marché de seconde main en acquérant des PCB dépouillés de GPU et de VRAM, le tout, soigneusement remontés avec le dissipateur d’origine. Bref, une pratique qui risque de ne pas s’arrêter de si tôt.
Les nouveaux kits watercooling de NZXT nous avons déjà pu les tester avec, notamment, un Kraken Elite 360 RGB. Cette fois-ci, la marque nous envoie un nouvel AIO, mais nous passons à la taille au-dessus avec le Kraken Elite 420 RGB, le plus gros modèle de la gamme. Alors, s’agit-il d’une réussite ? C’est ce que nous allons voir dans cette review, accrochez-vous à vos chaussettes, c’est parti !
Présentation :
Ce nouveau Kraken Elite 420 RGB vient donc compléter une série qui est déjà bien fournie. Effectivement, la gamme bénéficie de déclinaisons en 240, 280, 360 et maintenant 420 mm. Clairement, il y a de quoi satisfaire tous les besoins en proposant des kits capables de rentrer dans de nombreux boîtiers.
Avec cette série Elite, la marque met bien évidemment en avant un kit disposant d’un écran imposant de forme circulaire. D’ailleurs, nous trouvons que les kits de la marque proposent les options de personnalisation les plus avancées dès qu’il s’agit de l’écran. Effectivement, on pourra y afficher des .gif via un logiciel connecté à la base de données Giphy. Les visuels sont convaincants tandis que l’on peut afficher deux, voire trois données en lien avec votre système en temps réel. Bref, couplé à un écran de qualité, on peut vraiment se faire plaisir ici.
Autre sujet important, NZXT avance ici sa turbine propriétaire capable de fournir, selon la marque : « une fusion impressionnante entre haute pression et flux pour des performances sans pareil ». Dans la suite de son discours, la marque vante une conception durable avec des tubes en caoutchouc renforcés offrant une protection longue durée contre les fuites. De plus, on peut compter sur une compatibilité avec toutes les cartes mères actuelles qu’elles soient d’origine Intel ou AMD.
Du côté de la ventilation, la marque propose des moulins partageant un seul et unique cadre. Ils sont également RGB, de quoi personnaliser leur éclairage. Bien entendu, tout ceci se pilote via le logiciel CAM de la marque. Il permettra de tirer parti à la fois de l’écran, mais aussi de gérer la vitesse des ventilateurs ainsi que les différentes diodes lumineuses du kit.
Enfin, nous retiendrons un câblage simplifié pour cet ensemble avec un seul et unique câble pour la ventilation. Ceci limite leur nombre dans votre installation, entre nous, c’est pas plus mal.
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Au niveau du prix de vente, on se doit de constater une facture importante de 344,99 €, signe que le kit de NZXT se place sur le secteur du haut de gamme. Pour être clairs, 345 € pour un AIO, c’est très cher, à ce prix, on peut totalement se tourner vers des sets customs déjà composés.
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En ce qui concerne le packaging, il n’y a pas vraiment de gros changement dans les habitudes de la marque. Nous retrouvons un emballage avec des teintes violettes et blanches. Comme toujours, les caractéristiques détaillées sont présentes sur les côtés avec un rappel des fonctionnalités à l’arrière et une illustration du kit sur le devant.
À l’intérieur, nous avons toujours les mêmes protections en carton doublées de sachets plastiques. Les éléments contenant les accessoires et les vis de montage sont quant à eux emballés individuellement dans des sachets plastiques.
Le radiateur :
Au niveau du radiateur, le kit NZXT, s’appuyant sur une base CoolIt, nous propose une très jolie finition. Effectivement, le bloc adopte alors une forme carrée sans rivet apparent, chose auquel nous avons dû faire face avec le LC360 RGB de chez ASUS notamment. Directement emboutis dans les flancs du kit, nous retrouvons des logos NZXT, bref, ça présente bien d’autant que le revêtement est appliqué de manière uniforme.
Par ailleurs, il faudra être vigilant au moment de choisir ce modèle, puisque l’échangeur bénéficie de dimensions imposantes… Format en 420 mm oblige. Cela se traduit donc par des dimensions de 457 en longueur pour une largeur de 140 mm et une épaisseur elle, tout à fait standard de 27 mm. De plus, entre les deux tuyaux, nous pouvons voir apparaître un connecteur propriétaire. C’est via ce dernier que la connectique du kit sera branchée.
Autrement, l’AIO profite de deux tuyaux de 46 cm de longueur tout en bénéficiant d’une bonne souplesse. Il sera alors aisé de positionner la pompe comme bon nous semble sans trop avoir à forcer. Pour finir, nous retiendrons que les tubes profitent d’une jolie gaine en nylon de couleur blanche.
La pompe :
Sur les kits NZXT, la pompe fait toujours son petit effet, particulièrement depuis que la marque a changé d’OEM. Là, elle beaucoup plus grosse que sur les productions d’origine Asetek (93,5 mm de diamètre pour une hauteur de 65 mm) et présente un traitement brillant tandis que le cerclage est mat. Cela présente très bien en plus d’offrir un écran de taille respectable.
Ici, nous avons donc affaire à un modèle LCD de 2,72″ de diamètre. De type IPS, il propose une résolution de 640×640 px, tout en affichant à une fréquence de 60 Hz. Il sera d’ailleurs très lumineux avec ses 690 cd/m² annoncé. Quant à l’orientation, cette dernière se règle directement via le logiciel de la marque : CAM.
Sous cet ensemble, nous retrouvons la plaque froide qui est plutôt imposante. Cette dernière affiche 55 mm de côté tout en étant maintenue par huit vis à tête Philips. Par défaut, comme on peut le voir, nous retrouvons de la pâte thermique pré-appliquée… Et vous savez ce que ça veut dire. Sinon, le traitement de la base est bon avec un usinage fin semblable à un sablage.
Ici, pas de connectique en sortie de pompe puisque cette dernière passe dans les gaines des tuyaux afin d’être déportée au niveau du radiateur. Pour finir, nous retiendrons une vitesse de fonctionnement comprise entre 1200 et 2800 tr/min ±300 tr/min. Et c’est tout. NZXT fait partie de ces marques qui n’annoncent pas les caractéristiques complètes des pompes (débit et colonne d’eau). Le Kraken Elite 420 RGB ne déroge pas à la règle.
Compatibilité :
Au niveau des plateformes compatibles, NZXT met en avant un support des cartes mères en :
Intel : LGA-1851/1700/1200/115X
AMD : AM5 – AM4
Rien d’inhabituelle dans la liste des cartes mères compatibles puisque cela fait bien longtemps que le HEDT a disparu… Enfin, il est toujours disponible chez AMD, mais les prérequis sont autrement plus importants, donc nous n’avons pas de support avec les cartes STRX50 notamment.
Les ventilateurs :
Au niveau de la ventilation, nous retrouvons donc trois ventilateurs de 140 mm. En revanche, ils sont assez particuliers puisqu’ils partagent un cadre commun. Si cela facilite le montage, en cas de défaillance, il va falloir changer les trois moulins en une fois. C’est quelque chose que nous trouvons dommage et préférons des ventilateurs à cadre séparé, justement dans ce contexte.
Par ailleurs, le cadre est lisse et discret et on ne retrouvera qu’un petit logo NZXT dans un des coins. Idem, des silentblocs en caoutchouc sont également présents aux quatre coins tandis que la connectique est confiée à un unique connecteur propriétaire à 8 broches. Chaque ventilateur possède neuf pales plutôt fines.
Au niveau des caractéristiques, les moulins de ce F420 RGB Core Fan fonctionnent de 500 à 2000 tr/min. À plein régime, le flux d’air annoncé est de 98,61 CFM tandis que la pression statique atteint les 3,2 mmH2O. Bref, ça promet de bien souffler. La principale question concernera donc les nuisances sonores.
Le bundle :
La partie accessoires repose dans des petits sachets en plastique qui renferment :
Une notice de montage
Les pattes de montage AMD avec la visserie correspondante
Les écrous de serrage
Une backplatemultisocket Intel et la visserie correspondante
La visserie pour le montage des ventilateurs et du radiateur
Un faisceau de câbles
Forcément, avec de la pâte thermique préappliquée sur la base, la marque n’en fournit pas dans la partie accessoire. Sinon, NZXT va à l’essentiel en ne fournissant que les éléments nécessaires au montage du kit.
Grosso modo :
Dans les grandes lignes, ce kit Kraken Elite 420 RGB de NZXT présente très très bien et la pompe aligne un design franchement convaincant. Bien entendu, il faudra prendre les précautions habituelles avec ce modèle en 420 mm et s’assurer que votre boîtier pourra bien accueillir le radiateur du kit. 420 mm, c’est vraiment gros !
[nextpage title= »Installation »]
Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplateAMD, ASUS n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay devrait permettre d’en retrouver une facilement.
Le montage du Kraken Elite 420 RGB :
Si vous avez une carte mère AMD, la première chose à faire sera de mettre en place les pattes de montage correspondant à votre socket. Rien de bien compliqué ici puisqu’il faudra retirer celles d’Intel, présentes par défaut et monter celles d’AMD. Une fois en place, nous pouvons passer à la suite.
Suite qui consiste à retirer les bras de montage d’origine de la carte mère pour visser les entretoises correspondant à la plateforme. Ensuite, on positionne la pompe et on la visse à l’aide des écrous de serrage.
Du côté d’Intel, il faudra déposer la backplate fournie au dos de la carte mère avant d’y visser les entretoises dessus. À savoir que celles pour plateforme LGA-1851/1700 sont lisses, celles avec une rainure centrale sont pour les plateformes plus anciennes comme LGA-1200/115x. Enfin, rebelote, il faudra placer la pompe sur le CPU puis la visser à l’aide d’écrous à main.
Pour le câblage, il faudra brancher le faisceau de câbles entre les tuyaux du radiateur. De là partent plusieurs câbles avec un SATA pour l’alimentation suivi d’un USB 2.0 à brancher sur un header de votre carte mère. Pour finir, nous avons une prise fan à deux broches pour surveiller la vitesse de la pompe et un connecteur pour le branchement des ventilateurs. Une fois tout raccordé on peut allumer le PC !
NZXT oblige, la gestion du kit est confiée au logiciel CAM qui permettra de tirer parti de l’écran du Kraken Elite 420 RGB ainsi que gérer la vitesse des ventilateurs ou de la pompe. Il est disponible à cette adresse.
Une fois sous tension, la magie opère et, comme on peut le voir, l’écran est parfaitement lisible en plus de proposer une bonne surface d’écran. On peut alors y afficher des .gif facilement sans que cela ne soit trop rikiki. La luminosité est également au top ainsi que les angles de visions… IPS oblige. Bref, il y aura de quoi s’amuser.
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Nous vous proposerons les relevés effectués sur nos Ryzen 7 7900X et i5 13600KF consommant 105W et 170W pour AMD et 125 et 170W côté Intel. Pas de 65W, cette consommation ne nous semble pas pertinente pour évaluer les performances de kits watercooling.
Ici, nous mesurons maintenant le delta entre la température relevée sur notre CPU et la température ambiante. Pour finir, la gestion de la vitesse de ventilation est maintenant confiée à notre carte mère. Lors des tests, nous faisons fonctionner les ventilateurs successivement à 100%, 66% et 33%.
Pour les besoins du test, nous comparerons le Kraken 420 Elite RGB avec d’autres modèles en 240 mm, 280 mm, 360 mm et même du 420 mm :
On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :
Comme on peut le voir, la vitesse des ventilateurs de ce Kraken Elite 420 RGB est assez classique pour ce type de produit. En effet, à 100%, nous retenons une vitesse d’environ 2000 tr/min contre 1400 tr/min à 66%. Enfin, à 33% de signal PWM, la vitesse tombe à un peu plus de 700 tr/min. Nous sommes loin, par exemple, des 2650 tr/min d’un Prime LC360 aRGB LCD d’ASUS.
Bruit :
En ce qui concerne les nuisances sonores, forcément, lorsque la ventilation tourne à plein régime, elle titille sérieusement notre sonomètre comme nous pouvons le voir. Ce dernier affiche alors 47,5 dB. Cependant, c’est également le niveau sonore relevé avec le LQ360 de chez DeepCool. À 66% de vitesse, les nuisances restent encore assez présentes avec 37 dB, mais ça reste plus faible que le rival DeepCool ou que le kit d’ASUS, le Ryuo III 360 par exemple. Enfin, à 33%, nous retrouvons une ventilation parfaitement silencieuse d’autant que la pompe saura se faire discrète contrairement à celle du Ryuo III.
[nextpage title= »Températures CPU AMD »]
Processeur à 105W :
Ici, notre CPU tournera à 2,70 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.030 pour obtenir une consommation d’une centaine de watts environ. Cela correspond à la valeur de TDP d’un Ryzen 7 7700X.
Du côté des températures, le kit de NZXT s’en sort bien, disons qui fait partie du peloton de tête comme nous pouvons le voir. Ce Kraken Elite 420 RGB vient donc jouer dans la même catégorie que les Ryuo III 360, LQ360 et Silent Loop 3 420. En effet, on note un sérieux décrochage entre ces AIO et le reste du comparatif.
Processeur à 170W :
Enfin, nous terminons avec notre profil 170W. Ici le dégagement thermique est plus important, et correspond au TDP par défaut du 7900X. Voyons comment s’en sortent nos coolings !
Avec une consommation de 170W, le kit de NZXT ne démérite pas se positionnant toujours parmi les kits les plus performants du comparatif. D’ailleurs, la différence avec le Kraken Elite 360 RGB est assez marquée.
Résumé :
Sur CPU AMD, ce nouveau kit NZXT se comporte bien, bien mieux que son petit frère en 360 mm. Comme on a pu le voir, il rivalise aisément avec le kit de be quiet! dans les mêmes dimensions et même le Ryuo III 360 d’ASUS exploitant une pompe Asetek Gen8 par exemple.
[nextpage title= »Ratio températures/bruit AMD »]
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
105W de consommation :
Lorsque l’on conjugue bruit et températures, on retrouve des valeurs intéressantes comme on peut le voir. Alors certes, le kit de NZXT se positionne dans le peloton de tête, mais dans les faits il rivalise davantage avec le LQ360 qu’avec le Silent Loop 3 420. Toutefois, il vaut mieux avec ce kit qu’un Ryuo III 360 qui génère beaucoup de bruit.
170W de consommation :
Avec une consommation de 170W, le Kraken Elite 420 RGB revient davantage sur le LQ360 de DeepCool prenant cette fois l’ascendant sur le kit d’ASUS. Il faut dire que le radiateur plus imposant de ce modèle doit aider.
[nextpage title= »Températures CPU Intel »]
Processeur à 125W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF donc la consommation atteint 125W. Pour cela, les P-Core tournent à 4,5 GHz avec des E-Core fonctionnant à 3,5 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,250V !
Sur processeur Intel, le Kraken Elite 420 RGB se positionne donc au niveau d’un Silent Loop 3 420 au niveau des températures. On notera qu’à basse vitesse, les deux kits maintiennent notre CPU à des températures équivalentes. Toutefois, sur cette plateforme, le Ryuo III 360 reste intouchable à basse vitesse.
Processeur à 170W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF donc la consommation atteint 170W. Pour cela, les P-Core tournent à 5,00 GHz tandis que les E-Core fonctionnent à 4,00 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,350V !
Avec 170W de consommation sur notre processeur, même constant, le Kraken Elite 420 RGB se comporte bien, il se place à nouveau parmi les meilleurs kits, surtout à basse vitesse. On apprécie.
Résumé :
Que ce soit sur CPU Intel ou AMD, ce Kraken 420 RGB sait se montrer efficace. En effet, il se place coup sur coup dans le peloton de tête. Assurément un modèle à retenir !
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
125W de consommation :
Malgré ses températures intéressantes à 125W, le Kraken Elite 420 RGB se positionne dans la masse avec une courbe suivant sérieusement celle d’un Prime LC360 aRGB LCD d’ASUS. Si le kit de NZXT propose de bonnes températures à basse vitesse, on retrouve des kits plus équilibrés à haute vitesse.
170W de consommation :
Avec une consommation plus prononcée de 170W, le kit de NZXT se distingue davantage, montrant qu’il est plus à l’aise sur des consommations plus élevées. Dans ces conditions, il devient un sérieux concurrent au Silent Loop 3 420 de be quiet! ou encore au LQ360 de DeepCool.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons à la fin de ce test du Kraken Elite 420 RGB signé NZXT. Pour le coup, avons-nous affaire à un produit réussi ? Voyons cela dans le détail !
Un écran très joli et parfaitement intégré !
Clairement, le point fort de ce kit, c’est son écran LCD IPS d’excellente qualité. Ce dernier est d’ailleurs très bien intégré dans la pompe et propose une bonne luminosité ainsi qu’une résolution qui le rend parfaitement exploitable. De plus, via CAM, vous pourrez en faire plus ou moins ce que vous voulez, c’est un vrai plus.
Au-delà de l’écran, NZXT s’appuie sur une base de CoolIt et on retrouve une excellente finition. Le radiateur est propre sans rivet apparent d’une part. D’autre part, nous retrouvons un câblage simplifié avec des ventilateurs qui partage un seul cadre. Certes, ce n’est pas ce que nous trouvons idéal puisqu’en cas de défaillance d’un des ventilateurs, c’est tout l’ensemble qu’il faudra changer. En revanche, ceci limite le nombre de câbles dans l’installation avec un seul connecteur qu’il faudra brancher à un faisceau de câbles unique.
Malheureusement, la partie accessoire est réduite au strict minimum avec la visserie et la connectique. La pâte étant pré-appliquée sur la base, il n’y a pas de seringue supplémentaire fournit. Quant à la visserie, nous avons bien douze vis longues pour ventilateur dont quatre seront utilisées pour les ventilateurs d’origine, donc même pas de quoi en installer trois autres pour des configurations push/pull… À moins de racheter un bloc de ventilateur F420 RGB Core Fan.
Pour le montage, c’est la rengaine habituelle avec un set de montage simplifié au maximum, peu de pièces à manipuler. Bref, en quelques minutes c’est en place.
Et les performances ?
Au niveau des performances, NZXT nous surprend agréablement avec ce kit puisqu’il s’en sort très bien d’un point de vue température en AM5 et il se distingue largement de son homologue en 360 mm. Sur socket Intel, c’est à bas régime qu’il tiendra bien la charge tandis qu’à haute vitesse, nous retrouvons une solide concurrence malheureusement.
Quoi qu’il en soit, avec son radiateur en 420 mm, il se destinera surtout à des processeurs affichant de grosses consommations. Et cela se constate également sur le ratio températures/bruit où il est plus à l’aise sur des consos de 170W.
Quant au bruit, le kit ne sera pas silencieux à haute vitesse, ça c’est un fait… Mais, nous avons clairement vu pire, même à mi-régime. Donc à ce sujet, nous dirons que les nuisances sonores sont maîtrisées. Et si vous êtes allergique au bruit, sachez qu’il tient très bien la charge de nos CPU à basse vitesse.
Kit haut de gamme, facture haut de gamme :
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Malheureusement, il faudra digérer une grosse facture de 345 €. Cela reste clairement une somme pour un kit watercooling tout-en-un. Si à ce prix on peut aisément assembler une boucle custom pour le CPU, certains préfèrent ne pas se prendre la tête avec la maintenance et l’assemblage de la boucle, c’est un choix. Toutefois, à moins de tomber amoureux du design NZXT, d’autres références présentent un meilleur ratio qualité/prix.
NZXT Kraken Elite 420 RGB :
On aime :
La finition soignée de cet ensemble
La qualité de l’écran et de son intégration dans la pompe
Les fonctionnalités proposées avec l’écran
Le montage simple et rapide
Son support logiciel via CAM
Les nuisances sonores globalement maîtrisées… On vu pire
La pompe silencieuse, même à fond !
Ses bonnes prestations sur de grosses consommations
On a moins aimé :
Les ventilateurs monocadre qu’il faudra changer en cas de défaillance
La partie accessoire chiche, même pas de supplément de pâte sur un kit à 345 € !
La facture haut de gamme également
À l’arrivée, nous choisissons de décerner l’argent à cet AIO de chez NZXT. Il a des qualités, sa principale étant son écran, son support logiciel ainsi que ses finitions, mais la facture est très élevée : 345 €. À ce prix, on peut se constituer des boucles custom à condition de vouloir mettre les mains dedans. Sinon, au niveau des températures et des nuisances, ça tient la route, mais on trouvera certainement de meilleurs ratios qualités prix, chez be quiet! notamment qui propose un solide kit dans ces dimensions… Mais il n’y a pas d’écran.
Microsoft semble toujours décidé à proposer dans l’avenir sa propre console Xbox portable. Cependant, ce projet semble différé pour mettre le paquet sur l’amélioration de Windows 11 pour les consoles portables tierces. La récente « comparaison » de la Legion Go S sous SteamOS et Windows n’a fait que mettre en exergue les lacunes de l’OS Microsoft dans le domaine du gaming portable. L’entreprise a décidé de concentrer ses équipes sur l’amélioration des performances dans les jeux sous Windows 11, notamment sur des appareils comme le « Projet Kennan » (console siglée Xbox d’ASUS). Il est fortement possible que la comparaison peu flatteuse imposée par SteamOS sur une console au hardware identique, ait accéléré cette décision.
Un prototype de la console siglée Xbox fabriquée par Asus ( Projet Kennan )
Microsoft fait peut-être face à sa première vraie menace depuis des décennies.
La situation actuelle est relativement simple. Windows 11 garantit une compatibilité optimale aux appareils portables gaming PC, mais des difficultés de performance, des variations d’autonomie de la batterie et des soucis liés à l’interface tactile persistent. Il faut bien reconnaitre que sur des appareils techniquement excellents, c’est souvent ce dernier point qui vient noircir le tableau. Les consoles gaming PC tierces profitent désormais d’une prise en charge officielle de SteamOS, et les retours des utilisateurs sont jusqu’à présent très élogieux. Cependant, à notre humble avis, SteamOS reste encore bien loin de pouvoir supplanter Windows sur un ordinateur portable ou un PC dédié aux jeux. Que ce soit pour les titres compétitifs nécessitant un système anti-triche intégré au noyau, certains logiciels de modding, les lanceurs, le PC Game Pass en lui-même ou d’autres éléments, des faiblesses demeurent évidentes. Cela dit, l’engouement croissant pour des alternatives à Windows 11 semble assez fort pour représenter une menace sérieuse pour Microsoft et il semble que la prise de conscience soit maintenant réelle.
D’après Windows Central, les équipes Xbox et Windows ont considérablement intensifié leurs efforts pour améliorer l’expérience logicielle. Des appareils comme l’ ASUS ROG Ally et la MSI Claw fonctionnent déjà sous Windows 11 standard, et les couches et applications Xbox se sont améliorées, mais de nombreuses lacunes sont pointées du doigt par les utilisateurs. Le Projet Kennan avec cette console labellisée Xbox basée sur un hardware PC à la marque Asus devrait être un vrai test en fin d’année. N’oublions pas la force du catalogue commerciale de Microsoft et sa volonté de l’imposer partout. Jusque là, l’entreprise pensait que la concurrence était anecdotique et fragile. Il semble que la prise de conscience du danger soit maintenant réelle. On est impatient de voir ce que ça va donner.
Seulement quelques heures après une publication tonitruante de ses chiffres, une nouvelle rumeur vient de nouveau tendre les passionnés de matériel au sujet de Nvidia. En effet, suivant des fuites qu’il faut prendre avec beaucoup de précautions, les verts envisagent de réduire de 20 à 30 % la production de ses GPU RTX série 50. Cette décision permettrait de consacrer davantage de production à sa gamme de puces IA, qui constitue désormais sa principale source de revenus. Un changement qui pourrait bousculer de nouveau les prix alors que les tensions semblaient commencer à s’estomper ces derniers temps.
Une baisse de production de 20 à 30% sur les RTX 50 ?
L’explication principale serait l’entrée en production de la série GB300 de Nvidia ce mois-ci ainsi que l’arrivée de nouvelles cartes pouvant s’exporter vers la Chine. C’est en tout cas ce que l’on découvre sur un message en provenance de Board Channels et qui serait une fuite d’un échange entre les partenaires de Nvidia.
Avis important : L’offre de cartes graphiques RTX série 50 en juin est réduite par rapport à mai.
Selon les informations des fabricants en amont, la gamme de produits NVIDIA RTX 50 est quasiment terminée. Cependant, la chaîne de production de GPU de NV est instable, et le résultat le plus évident après le lancement des cartes graphiques RTX 50 est une pénurie d’approvisionnement.
Les lignes de production du GB20X de NVIDIA tournent déjà à pleine capacité. La préparation de la production du nouveau NV GB300 a débuté en mai et devrait entrer en production de masse d’ici fin 2025. Naturellement, cela mobilisera des capacités de production de wafers, ce qui pourrait affecter les lignes de production de la série RTX 50.
Des rapports révèlent que l’offre globale de GPU NV RTX série 50 s’est soudainement restreinte. L’offre a été réduite et les expéditions totales de GPU RTX série 50 sur le marché chinois en juin ont diminué par rapport à mai, estimées à environ 20 à 30 %. La raison exacte de ce phénomène est totalement inconnue.
Evidemment, comme nous l’avons écrit plus haut, nous sommes à cet instant au simple stade de la rumeur. Nous allons activer nos contacts chez les marques dans les prochaines heures pour vous donner des retours plus précis.
Vous connaissez Alienware pour leurs PC prémontés ou encore leurs écrans. Mais ils font aussi des périphériques, mais objectivement, la marque ne dispose pas de la même notoriété sur ce segment. Pourtant sur le papier Alienware a fait les choses bien. Notamment en consultant les joueurs de Team Liquid ainsi que plus de 100 joueurs professionnels. Au hasard d’un test qui devait concerné un (très) gros PC, nous avons eu l’occasion de manipuler et de vivre avec trois de leurs périphériques pendant une semaine. Au programme, une souris, un clavier et un casque. Ils appartiennent tous à la gamme PRO, une série qui se veut la plus haut de gamme, qualitative et performante. Après plus d’une semaine d’utilisation exclusive en mode classique mais aussi en jeux, on peut déjà vous dire que nous avons été franchement surpris et pas dans le mauvais sens ! Vous verrez au cours de cette prise de contact que ces produits plutôt méconnus sont en réalité une option à considérer pleinement…Mais à certaines conditions.
Voici nos 3 périphériques de la gamme Alienware Pro
Merci à Alienware de nous avoir mis à disposition ces trois produits, qui en accompagné un bien plus gros… Restez à l’écoute car, ça s’annonce être ÉNORME !
[nextpage title= »Alienware PRO : découverte des 3 produits »]
Avant de commencer, précisons que la gamme Alieware Pro est disponible en deux coloris. Une série en noir, baptisée Dark Side of the Moon et une série blanche (celle que nous testons) baptisée elle Lunar Light.
Pour ces trois produits, l’emballage reprend toujours le même code. Nous avons un carton solide, où s’affiche toujours les caractéristiques du produit ainsi que sa référence. L’ouverture est elle assez simple, une fois avoir coupé le scotch, il vous suffit de tirer l’emballage tel un tiroir pour révéler le produit. Emballage soigné, sobre et qualitatif : les premières sensations sont plutôt très bonnes avec une franche impression d’être dans un univers haut de gamme.
On à donc le droit à un visuel direct sur l’objet, qui est toujours bien sécurisé. Pour la souris, elle est bien maintenue par le carton qui l’empêche de bouger et le casque est lui attaché solidement grâce à les languettes. Ici, rien d’extraordinaire, l’emballage est bien fait et saura protéger votre équipement.
Avec le casque, la souris et le clavier, on retrouvera le dongle en USB-C, une sorte de hub pour brancher le dongle et enfin le câble qui se relie à ce hub et qui fait aussi office de câble de recharge. Le premier point étonnant, vous l’aurez compris est le dongle en USB-C, ainsi que ce hub. Nous retrouverons aussi pour le clavier par exemple un outil pour retirer les touches, pour le casque le micro amovible et à chaque fois les notices.
Cet unboxing est donc assez simple, les produits ont tous les accessoires que vous pouvez espérer avec un clavier, une souris et un casque sans fil. Alienware reprend là les codes habituels des périphériques haut de gamme comme on peut les retrouver chez Logitech, Razer et compagnie.
La souris Alienware Pro
Cette souris Alienware nous a véritablement séduit au cours de notre test. Son poids tout juste sous les 60 grammes en fait une souris légère et très agréable à utiliser au quotidien mais surtout en jeux. Cette souris qui se destine à viser le secteur haut de gamme, est sans fil. Pour pouvoir assurer une latence moindre, le taux d’interrogation pourra être réglé jusqu’à 4000 Hz. Largement de quoi convenir à la plupart des joueurs. Vous pourrez aussi la connecter à l’aide d’un câble et passer à du 8000 Hz.
Côté autonomie, c’est aussi très bien 120 heures à 1000 Hz et 32 heures à 4000 Hz. La charge est très rapide puisqu’en 5 minutes vous pouvez récupérer jusqu’à 6 heures d’utilisation !
Pour le capteur, nous pouvons aller jusqu’à 26 000 DPI avec une vitesse de suivi maximale de 650 IPS. Ici, ce sont les “standards” d’une bonne souris de jeux. Alienware indique avoir équipé cette référence avec des commutateurs optiques
Du côté de l’ergonomie, cette souris se veut ambidextre. Elle possède une forme bombée sur le dessus par rapport à des souris gaming comme la Razer ViperV3 Pro. Une forme qui dépend de vous, même si de notre côté nous trouvons que cela permet une meilleure polyvalence. Nous avons le droit à des patins en PTFE.
Un style sobre pour cette souris Alienware Pro
Pour finir, cette souris est disponible aux alentours des 150€. Un prix qui pique quand on sait que l’on peut trouver des Razer Viper V3 Pro aux alentours des 150/160€. Cependant à l’heure actuelle, elle est disponible à 112 € sur le site internet de DELL. Vous pouvez profiter d’un petit cashback et même d’un code promo de 10€ grâce aux points “DELL Rewards”. Une fois combinés, elle reviendrait à moins de 100€, et à ce prix on peut vous dire de foncer !
Le clavier Alienware Pro
Passons maintenant au clavier de cette série PRO. Ici, nous avons le droit à un clavier haut de gamme au format 75%, avec des touches en PBT. Alienware présente ses switches rouges comme des modèles « maison ». Il sont de type linéaire et lubrifiés en usine. Ils peuvent être remplacés à chaud. Si le châssis est entièrement en plastique, il est cependant d’une très bonne qualité. Alienware a particulièrement travaillé sur la stabilité et l’insonorisation. Il ne bouge pas et ne grince pas quand on force légèrement dessus. La conception et l’assemblage sont d’un excellent niveau.
Du côté des caractéristiques techniques on retrouve notamment le sans fil, et une autonomie de 72 heures avec le RGB réglé à 50%. Evidemment si c’est une contrainte pour vous, il sera facile de s’en affranchir avec la connexion filaire. Dans les détails, les switches pré-lubrifiés demande une force d’actionnement de 40 grammes. Côté ergonomie, deux hauteurs de claviers pourront être possibles. Notez que vous serez aussi privé d’un repose poignet sur ce modèle.
Proposé à un prix de 220€, ce clavier fait payer cher son design soigné. Il est certes de qualité, propose certains avantages et est très bien construit mais à 220€ la concurrence propose mieux. Surtout quand on sait que l’on peut trouver d’excellents claviers qui proposent des switches magnétiques comme le Corsair K70 PRO TKL (certes filaire). Après l’étalage de ses arguments, portant convaincants, le prix refroidit tout acheteur pragmatique…Mais peut-être séduira t-il un amateur inconditionnel de la marque cherchant un setup 100% homogène.
Le Casque Alienware Pro
Encore une excellente surprise. Ce casque qui paraît presque banal et que rien ne semble vraiment différencier des autres marques au premier abord, nous a lui aussi totalement convaincu. Et c’est sa qualité audio qui nous a marqué dès les premiers instants. Mais son poids et son confort n’ont fait que rajouter à la séduction. Au quotidien j’utilise un Beyerdynamics DT770 PRO X et la qualité son était agréablement ressemblante. Ce qui en fait un très bon point. Comme les autres produits de la gamme, il possède une excellente conception malgré un défaut: les coussinets et l’arceau possède un revêtement en similicuir qui dans le temps se dégrade vite… De plus, ces coussinets tiennent chaud durant de longues sessions de jeu. Côté micro, rien d’exceptionnel, la qualité du son est correcte mais sans plus. Le micro sera lui amovible pour satisfaire tout type d’utilisation. Encore une fois les plastiques sont d’une grande qualité mais surtout sont encore plus résistants sur ce produit. Donc aucun danger si vous le faites tomber.
Ce casque sans fil possède donc une autonomie de 70 heures via son dongle et 75 par Bluetooth. Sa charge sera elle aussi très rapide puisqu’en environ 15 minutes nous avons pu récupérer cinq heures d’autonomie avec utilisation du micro. Une autre caractéristique intéressante est sa réduction de bruit active qui fonctionne très bien dans les environnements bruyants. Le casque est « par défaut » fermé, donc la réduction de bruit est utile uniquement dans certains cas, autrement elle consommera de la batterie pour rien.
Pour finir, le casque est disponible à un prix de 220€. Ce qui le positionne dans le haut du panier des casques sans fil. À première vue, ce casque paraît assez onéreux, mais avec sa qualité son, son esthétique et sa qualité de construction le prix reste assez cohérent. Le seul véritable défaut va etre la présence de mouse avec un revêtement en similicuir, un matériau qui se dégrade avec le temps…
[nextpage title= »Conclusion »]
Après plus d’une semaine d’utilisation de ces périphériques, nous pouvons dire qu’il s’agit de très bon produits. Ils sont tous très bien conçus, les matériaux sont résistants, de bonne qualité et ils sont très agréables à l’utilisation. Nous avons adoré la souris qui se rapproche d’une Logitech G Pro. Le casque nous a agréablement surpris par son excellent rendu audio. Enfin le clavier dispose lui de finitions vraiment haut de gamme Mais il symbolise le problème de cette gamme. Car le vrai souci sur tous ces produits c’est le positionnement tarifaire. Quand on regarde froidement les prix, on se dit qu’Alienware fait payer chèrement sa marque. Cependant, nous avons voulu dépasser cette première impression et regarder le parcours d’achat d’un client de la marque. Premier constat, ces produits sont régulièrement en promotion comme la souris qui est facilement trouvable à moins de 100€. Dans ces conditions, elle dispose d’un excellent rapport qualité / prix. De même pour le casque à 220€. Les client de la marque bénéficient de coupons mais aussi d’un programme de cashback qui permet de vraiment changer la donne. Finalement, la vraie déception est venue du clavier qui a ce prix ne propose pas vraiment d’argument face à une des marques installées, plus agressives et disposant de switches magnétiques par exemple.
Mais notre constat est là : ne vous arrêtez pas à votre vieille idée sur les péripériques Alienware, ils méritent vraiment un coup d’œil.
Au final, une très bonne surprise avec cette gamme Alienware Pro
Il y a quelques heures nous vous parlions de la position d’Asrock sur les problèmes avec les Ryzen 9000. Initialement, ASRock a répondu en attribuant ces problèmes à des soucis de compatibilité de la mémoire. Par la suite, ils ont suggéré que des débris trouvés dans le socket d’une carte mère pouvaient être la cause. Cependant, cette explication a été jugée douteuse par la communauté et n’a pas résolu le problème plus large touchant de nombreux utilisateurs. Mais la position de l’entreprise avait tout de même radicalement évoluée au cours du Computex puisqu’on était passé du déni à la reconnaissance implicite de la responsabilité de l’entreprise dans le désastre. Cette fois, Asrock se mouille officiellement et reconnait que le souci ne venait absolument pas des processeurs AMD mais bien du bios sur certaines de ses cartes mères.
Asrock assume enfin officiellement sa responsabilité.
Cette fois, Asrock assume officiellement son erreur
C’est le vice-président en charge de la division carte mère qui a fait face à l’accusateur public dédié (Gamer Nexus) et a ainsi diffusé la position officielle de l’entreprise. Chris Lee, a ainsi reconnu que la cause profonde réside dans les paramètres du BIOS, plus précisément dans les configurations de Precision Boost Overdrive (PBO). Il a déclaré : Non, nous ne disons pas que c’est un problème d’AMD. Nous avons constaté que cela devrait être lié à notre paramètre BIOS — c’est-à-dire les paramètres PBO, Precision Boost Overdrive. Plus techniquement, nous avons ajusté deux paramètres principaux dans PBO. L’un est TDC (Thermal Design Current) et l’autre est EDC (Electrical Design Current). Nous avons constaté que nos valeurs originales pour ces deux paramètres étaient peut-être trop élevées. Donc maintenant, avec la version BIOS 3.25, nous avons abaissé les valeurs PBO. Nous pensons que cela peut résoudre le problème.
Pour remédier à la situation, ASRock a publié la version BIOS 3.25, qui réduit les valeurs TDC et EDC. L’entreprise s’est aussi engagée à réparer les cartes mères potentiellement endommagées, prenant en charge les frais de port pour les utilisateurs concernés. Mais la situation qui pourrait entrainer une carte mère défectueuse ET un processeur endommagé n’a pas été clarifiée par l’entreprise. Il va falloir que ce sujet soit rapidement clarifié car la crédibilité de l’entreprise en a clairement pris un coup.
Prévue pour 2026, la nouvelle génération Nova Lake risque de faire parler d’elle. Nova Lake-S utilisera le socket LGA1954, qui va nécessiter une nouvelle carte mère. Cependant, ce socket semble partager les mêmes dimensions que le LGA1851 des processeurs Arrow Lake. En clair, vos refroidisseurs actuels pourraient bien faire l’affaire, évitant un achat supplémentaire.
Un document d’expédition précise les dimensions du socket LGA1954 de Nova lake
Nova Lake : plus de contacts sur le socket mais même taille ?
Côté technique, cette génération s’annonce comme un gros bond en avant chez Intel. Même si nous ne sommes encore que sur des rumeurs, on parle de CPU disposant dans leur plus haut de gamme, de 52 cœurs (16 P-cores, 32 E-cores, 4 LPE-cores), contre 24 pour le Core Ultra 9 285K actuel. Fabriqués avec le nœud Intel 18A, ces CPU promettent un bond substantiel des performances. Maintenant, si les performances sont à la hauteur, Intel doit aussi reconquérir les cœurs des utilisateurs. Un changement de CPU et un changement de carte mère, cela fait beaucoup surtout pour un constructeur qui multiplie les sockets alors que son concurrent principal met en avant la longévité des siens. Tous les gestes visant à adoucir la facture seront donc appréciés. Pouvoir conserver son système de refroidissement, qu’il soit un ventirad haut de gamme ou un kit watercooling sera évidemment un moyen de soulager les finances en cas de migration.
Pour le moment, la compatibilité des refroidisseurs, confirmée par des documents d’expédition, semble solide. Les données repérées sur ces documents indiquent que le socket LGA1954 mesure 45 mm x 37,5 mm, soit la taille d’un LGA1851 et même d’un LGA1700. Mais attention, si celle ci est physiquement possible, la partie n’est pas encore gagnée. La disposition des chiplets pourrait compliquer le refroidissement, comme on a pu la voir justement avec Arrow Lake S. Si le refroidisseur s’adapte mécaniquement, il ne sera pas forcément optimal pour dompter la chaleur de Nova Lake.
Un système haptique est potentiellement l’upgrade la plus coûteuse pour un simulateur, et pourtant le marketing qui l’entoure est souvent trompeur ou avance avec des demi-vérités. Avec l’aide des ingénieurs de Sigma Integrale, nous allons nous plonger dans cette technologie qui se cache derrière le DK6 et le DK2 et comment elle fonctionne.
Vous verrez qu’il existe de nombreux parallèles entre les systèmes haptique et d’autres périphériques PC tels que les claviers, les souris, les moniteurs…
Et que les chiffres du marketing ne donnent pas toute la mesure de la situation.
DK2 entouré de DK6
INTRODUCTION
Je suis tombé amoureux des produits et des gens de Sigma. Sigma est une entreprise qui met l’accent sur le produit, c’est-à-dire sur le client. Cette priorité au produit est à la fois leur force et leur faiblesse, car ils accordent moins d’importance aux stratégies tentantes de croissance rapide telles que les publicités tape-à-l’œil, les séances photos fantaisistes, les rendus de produits irréalistes, les accords de licence douteux et les parrainages.
Sigma Integrale est ancrée depuis longtemps dans les marchés professionnels et commerciaux du mouvement, comme la transformation de vraies voitures en simulateurs pour les salons professionnels, les centres d’amusements, la recherche et le développement et les musées. La société n’a jamais eu l’intention de construire ses propres actionneurs et s’appuyait auparavant sur des systèmes disponibles tels que D-Box, jusqu’à ce qu’un équipementier automobile demande plus de capacité de déplacement et de poids pour soulever des voitures et des camions, ce qui les a obligée à construire leur propre système. C’est à ce moment-là qu’ils ont mis à profit leurs connaissances en ingénierie automobile, mécanique et informatique pour créer les produits qu’ils proposent aujourd’hui. Le système haptique DK destiné au grand public a toujours été un moyen de restituer leurs connaissances à l’ensemble de la communauté des simulateurs et, comme le dit le cliché, d’offrir le meilleur produit au meilleur prix possible.
La construction d’une seule billette est en fait plus difficile à réaliser que les produits concurrents fabriqués à partir d’assemblages et de composants multiples. Certaines entreprises utilisent des tôles standard coupées et pliées pour fabriquer leurs actionneurs, avec de nombreuses fixations, ce qui, selon Sigma, ajoute de la complexité, réduit la robustesse et peut, dans certains cas, supprimer le retour haptique obtenu à partir d’un boîtier et d’un support d’une seule pièce solide.
Contrairement à d’autres systèmes, le système Sigma est entièrement clé en main et est livré avec des supports de montage en fonte. Le montage du système est très important car c’est ce qui transfère fondamentalement l’haptique des mouvements fins et rapides des actionneurs au châssis et finalement au conducteur. Une mauvaise connexion entre le châssis et l’actionneur peut diminuer le retour d’information, la réponse et la qualité du signal. Toute option de montage éloignée du châssis et du conducteur peut en effet créer des mouvements mineurs, des torsions ou des flexions qui réduisent l’immédiateté du retour haptique. Sigma a choisi d’utiliser un support massif qui utilise à la fois la pression de serrage et la friction de la plaque contre la surface de montage pour fournir une force de maintien exceptionnelle.
Le système de mouvement DK est proposé en 3 variantes, le DK2, le DK2+ et le DK6+ . Le chiffre indique la course maximale disponible en pouces, 2 pouces (50 mm) et 6 pouces (150 mm). Le » » indique la limite de poids, 227 kg pour la version normale et 363 kg pour la version » « . Le système est livré avec tous les supports de montage et les accessoires permettant de le monter sur les profilés d’extrusion en aluminium standard et courants.
Actionneur DK2
[nextpage title= »Anatomie du système DK »]
ANATOMIE DU SYSTÈME DK
LES ACTUATEURS
Les actionneurs sont d’une grande beauté. Tous usinés dans de l’aluminium brut, rien ne semble avoir été construit au rabais. Le servomoteur intégré qui se trouve sur le dessus est une solution de qualité industrielle de Teknic.com, une société américaine. Le corps de l’actionneur est usiné en interne par Sigma Integrale avec des pistons massifs plaqués en nickel. Les roulements sont des roulements linéaires IGUS de fabrication allemande, qui ne nécessitent aucune lubrification, jamais ! Les vis à billes sont conçues sur mesure pour Sigma par un géant industriel japonais, THK. Même les tampons en caoutchouc sous le pied sont fabriqués par 3M. Rien n’est laissé au hasard.
Les photos suivantes sont celles d’un actionneur DK6 utilisé en démonstration depuis quelques années. Cela nous permettra également de voir comment les composants internes résistent aux mauvais traitements.
ELECTRONIQUE
Il en va de même pour les contrôleurs et les câbles. Les câbles sont fabriqués par Molex, une société américaine, bien qu’ils soient fabriqués en Chine. Les connecteurs sont ultra robustes et conçus pour des applications industrielles. Les câbles peuvent être déconnectés et rallongés jusqu’à 45 mètres à partir du contrôleur. Les câbles sont également fins et souples, ou faciles à installer et à acheminer sur votre appareil. Ceci est principalement dû au fait que Sigma est la seule entreprise à utiliser une architecture 75 volts DC. Cela rend également leurs moteurs plus petits mais aussi puissants que certains de leurs homologues plus grands.
Alors que d’autres systèmes utilisent une connexion USB, Sigma a choisi d’utiliser une connexion RJ45 ou une connexion réseau. Et il y a de bonnes raisons à cela. Tout d’abord, le câble est blindé, ce qui évite les interférences EMI. D’autre part, il est possible d’utiliser des longueurs de câble beaucoup plus importantes et même de connecter le contrôleur à votre réseau local. Cette décision s’explique également par les applications industrielles de mouvement qu’ils ont réalisées dans le passé, telles que les salons de l’automobile, la recherche et le développement et la construction de véhicules à haute tension pour leurs clients, pour lesquels les longueurs de câble USB non blindé posaient divers problèmes.
A l’intérieur du contrôleur, on trouve une alimentation de Teknic, Inc et une carte de contrôleur fabriquée en interne par Sigma. Sur la carte, on trouve un processeur ARM 32 bits et plusieurs autres sous-processeurs temps réel de Texas Instruments. Cette petite bête calcule tous les mouvements en temps réel à 10 kHz, éliminant ainsi toute latence potentielle typiquement causée par le traitement des mouvements dans des systèmes non temps réel, tels que Windows OS. Ceci est extrêmement important pour la fidélité des mouvements, ou ce grain et ce détail que vous obtenez de certains logiciels de simulation qui scannent correctement leur piste au laser et fournissent des modèles physiques précis de véhicules et de pneus. Par la suite, la faible latence permet également d’éviter le mal des transports ou de supprimer tout décalage entre le mouvement et l’écran.
LOGICIEL
Une fois l’installation terminée, il est temps de lancer le logiciel SigmaSimulation. Il s’agit de mesurer la longueur et la largeur entre les 3 ou 4 actionneurs. Cette opération a pour but d’assurer ce que Sigma appelle l’intégrité du mouvement, ou de donner au client la meilleure expérience de mouvement possible. Une fois les mesures imputées, Sigma effectue un simple calcul et modifie les valeurs de tangage et de roulis afin qu’elles correspondent au véhicule ou à l’avion simulé.
À partir de là, la plupart des jeux ne nécessitent pas d’autres paramètres pour être joués. J’ai donc sauté sur iRacing, et dès que la voiture a démarré, les actionneurs se sont activés en détectant la télémétrie du jeu. Vous pouvez également décider d’allumer et d’éteindre l’appareil via le logiciel, ou même de l’éteindre automatiquement lorsque la télémétrie du jeu n’est pas reçue pendant X minutes, créant ainsi un mode veille automatique.
Passons maintenant aux paramètres de mouvement. Ceux-ci peuvent être modifiés soit directement sur le logiciel, soit sur votre téléphone via une adresse IP que vous saisirez dans votre navigateur. Ainsi, vous pouvez affiner les paramètres tout en jouant à votre titre logiciel, sans avoir à passer du jeu au logiciel Sigma.
Que manque-t-il ? Peut-être quelques configurations réalisées par des pilotes professionnels pour chaque jeu afin de simplifier encore plus les choses..
[nextpage title= »Télémétrie et mises à jour »]Mouvement basé sur la télémétrie
Sigma a choisi de se concentrer uniquement sur la télémétrie pour ses haptiques et ses mouvements. Cela signifie qu’aucun effet artificiel n’est utilisé. Cela signifie que sur les pistes scannées au laser, le mouvement sera aussi proche que possible de la réalité ou du scan/modèle 3D. Mais cela signifie également que les effets haptiques déclenchés par la géolocalisation ne seront pas représentés sur les pistes. Les effets géolocalisés sont des zones de la piste qui déclenchent un effet haptique ou en boîte lorsqu’un pneu passe dessus. Il peut s’agir d’une zone de terre ou d’herbe dans certains jeux, ou simplement des vibreurs de certains circuits. Iracing, fidèle à la philosophie de Sigma, a récemment relancé son projet de vibreur, sur tous ses circuits, présentent une véritable géométrie 3D et soient fidèles au tracé, et non pas simplement des limites géolocalisées..
Numérisation laser du circuit Gilles Villeneuve
L’inconvénient est que certains circuits n’offriront pas de « plaisir supplémentaire » ou d’haptique à l’expérience du mouvement. D’autres concurrents de systèmes de mouvement comblent ces lacunes en matière de télémétrie avec des effets préétablis. Le problème est bien sûr ce que l’on appelle un faux positif. L’effet préétablis est déclenché en raison d’une condition, mais il ne s’applique pas nécessairement à l’expérience. Ainsi, la région géolocalisée de l’effet du vibreur, bien que plus efficace en termes de calcul, est exactement la même dans toutes les conditions météorologiques, pour tous les types de véhicules, de pneus, de pressions, etc… un compromis. Ce qui ajoute encore du bruit aux données, c’est le fait que de multiples dispositifs utilisant des effets préétablis sont maintenant en concurrence et s’activent en même temps pour représenter les effets. Ainsi, un système de mouvement basé sur des effets, les roues, les pédales, les ceintures de sécurité jouent tous leur propre « version » de l’haptique. Cela peut être gênant et accablant pour certains conducteurs ou nécessiter un réglage approfondi pour qu’ils jouent tous ensemble. Cela signifie que si vous cherchez à sentir la vraie piste 3D scannée au laser pour améliorer votre conduite et à rechercher des indices tactiles réels sur la piste, Sigma est le système qu’il vous faut.
Sigma s’efforce d’appliquer ce qu’il appelle « l’intégrité du mouvement ». En bref, tous les mouvements ne peuvent pas être reproduits avec un système à 3 degrés de liberté (3-DOF) et 4 actionneurs. Par exemple, aucun système de mouvement ne peut créer des forces G latérales soutenues avec un mouvement de lacet, d’élan ou de balancement, car tous les simulateurs sont au repos latéral constant. Sigma se concentre donc sur ce qu’il peut réellement reproduire, à savoir le tangage, le roulis, le soulèvement, le mordant des freins, le changement de vitesse, la texture de la route, les vibrations du moteur… La pureté du mouvement est ici la clé. Il n’y a pas de gadgets ou d’effets déclenchés pour obtenir une fausse impression positive du mouvement. Le mantra « Garbage in is Garbage Out » s’applique ici ou les pistes qui n’ont pas de vibreur correctement modélisées seront plates. En revanche, des bordures correctement modélisées et scannées au laser donneront une impression de nuance et d’authenticité avec les millions de véhicules différents, les dimensions et la pression des pneus, les conditions météorologiques et les combinaisons de châssis de véhicules qui existent.
UPGRADE
Une autre caractéristique intéressante et un témoignage de la confiance que Sigma accorde à ses produits est son programme de mise à niveau à tout moment, qui vous permet d’échanger votre système DK contre tout autre système supérieur de la gamme, maintenant ou à tout moment dans l’avenir. Par exemple, vous pouvez mettre à niveau votre système DK2 ou DK2+ maintenant ou dans un mois, ou dix ans après la date d’achat pour tout produit actuel ou nouveau à l’avenir. Ce programme a commencé avec de nombreux clients qui ont initialement acheté le DK2 ou DK2+ et qui ont été déçus lorsque le DK6+ est sorti quelques mois plus tard. Sigma s’est mis à la place de ces clients et a créé un programme qui non seulement met à jour votre système, mais réinitialise également vos garanties mécaniques d’un an et électriques de trois ans. Il vous suffit de contacter Sigma, qui vous envoie une facture personnalisée, et une fois le règlement effectué, Sigma vous envoie votre nouveau système. Une simple liste déroulante dans le logiciel vous permet de sélectionner votre nouveau système.
La meilleure façon de tester la qualité du service est de sauter sur Discord et de commencer à poser des questions. Vous parlerez directement avec les ingénieurs à l’origine des produits et des logiciels. Vous vous souvenez quand j’ai dit qu’ils n’avaient pas de marketing ? Et bien ils n’ont pas d’équipe de vente non plus, si vous les contactez, vous parlerez probablement avec Peter, le PDG de Sigma, et bien qu’ils aient connu une croissance régulière au cours des 5 dernières années, la philosophie de l’entreprise est restée la même, à savoir la réciprocité. Traitez vos clients comme vous voulez être traité vous-même, d’où le programme Upgrade Anytime et l’accent mis sur la télémétrie et le produit plutôt que sur tout ce qui ne profite pas directement au client.
[nextpage title= »Leçon sur la latence »]
UNE LEÇON SUR LA LATENCE
En ce qui concerne les moniteurs, les fabricants se vantent de leur faible latence de 1 ms! Pour les vérins, elle est actuellement de 8 ms, mais nous devons faire attention à ce que nous mesurons et comparons réellement.
Pour les moniteurs, les 1ms ne reflètent pas le signal sortant du PC jusqu’à ce que le pixel change de couleur, ils mesurent simplement le temps nécessaire à un pixel pour passer du gris au gris (GtG), sans se soucier du tout de la réactivité du signal. Les temps de réponse sont généralement plus proches de 8 ms pour les bons moniteurs de jeu, et varient selon que l’on mesure le haut ou le bas de l’écran.
Pour les systèmes haptiques, c’est la même chose. Nous pourrions dire que la réponse d’un servomoteur est de 3 ms: 2 ms pour la conversion de la tension et 1 ms pour transformer le signal en mouvement. Nous pourrions même ajouter la latence du signal sortant du processeur ARM, soit 0,102 ms de plus. C’est cette valeur que vous utiliserez pour comparer le système de Sigma au matériel de marketing de l’autre fabricant. La solution Sigma est donc la plus rapide au monde !
Mais Sigma est composé d’ingénieurs, pas de baratineurs, et ce n’est qu’une partie du processus, et si vous êtes un geek, vous adorerez leur explication complète de la latence, étape par étape :
Côté PC (Windows 10/11)
Moteur physique du jeu @ 333 Hz : 3 ms
Réponse du système d’exploitation Windows : 1 ms en moyenne
Algorithme Sigma 10 couches : 1 ms
Envoi des positions des cibles via Ethernet : 0.3 ms
Côté contrôleur (OS en temps réel dans ARM)
Réponse aux nouveaux objectifs de position : < 1 microseconde
Algorithme de mouvement pour un mouvement fluide : Moyenne : 25 ms, plage : 0 à 50 ms
Envoi des données de mouvement au premier microcontrôleur à 1000 Hz : 1 ms
Côté contrôleur (2 micro-contrôleurs à faible latence)
Envoi des données de mouvement du premier microcontrôleur au deuxième : 0,1 ms
Génération d’impulsions numériques : 0.002 ms
Connexion électrique entre le deuxième microcontrôleur et le moteur ClearPath
conversion de 3V à 5V : 2 ms
Servomoteur ClearPath
Signal d’impulsion numérique pour le mouvement réel : 1 ms
La latence entre la télémétrie du jeu et le mouvement réel est donc comprise entre 9,403 ms et 60,403 ms, selon que l’on pousse ou non l’algorithme à lisser le mouvement. Mais cette valeur n’est jamais divulguée par les autres fabricants. En outre, le fait que le processeur ARM fasse le gros du travail à la place d’un logiciel, comme le font la plupart des systèmes de mouvement, rendra la latence beaucoup plus faible que la concurrence qui calcule le mouvement dans des systèmes d’exploitation non discrets, tels que Windows.
Le joueur peut vivre le jeu de quatre façons : image, haptique, son, retour de force sur la roue. Toutes ont des temps de latence inhérents dus au traitement. Et le plus important pour le mouvement est de se rapprocher le plus possible des signaux visuels que nous obtenons de l’écran. Heureusement, selon les moniteurs que vous utilisez, la latence entre le jeu et l’image affichée est du même ordre que la latence de mouvement de Sigma. Ainsi, même avec une caméra à haute vitesse, vous aurez du mal à trouver une latence entre les deux.
S’ils avaient une équipe de marketing, ils l’appelleraient probablement « Pas de latence », « Latence zéro » ou « Latence négative » 😉
Si vous aimez ce genre de choses, je vous recommande vivement de consulter l’onglet « ABOUT » de leur site web, qui regorge de documents d’ingénierie et de recherche.
[nextpage title= »In Game Testing »]
EN JEU
C’est probablement le plus important, et pourtant, il aurait été difficile de le décrire sans les pages précédentes.
Même si le profil de réglage standard n’est réglé qu’à 50%, sur les voitures de route, j’ai dû presque tous les baisser pour me sentir plus proche de la réalité et plus à l’aise.J’utilise environ 30 % de la puissance et des déplacements disponibles, ce qui laisse beaucoup de place pour le rallye et d’autres types de jeux.
Ma configuration
La première chose que l’on remarque est la texture de la route, et elle est parfaite ! Chaque petite sensation et vibration de la route. Comme le système se concentre principalement sur la qualité du mouvement, vous obtenez les détails, les données, le grain de l’environnement simulé.En ressentant davantage la voiture, j’ai eu l’impression qu’il était plus facile d’en tirer le meilleur parti et d’obtenir des temps au tour plus réguliers, même si mon freinage n’était pas aussi précis à cause du mouvement. Le tangage au freinage donne une idée du transfert de poids. Mettre un pneu sur l’herbe semblait tellement réel qu’il devenait amusant de sortir un peu de la piste pour s’assurer que j’étais aussi large que possible avant d’entrer dans un virage.
La partie manquante est la perte d’adhérence, en particulier des pneus arrière, qui, dans une vraie voiture, est transférée à votre cul et vous donne beaucoup d’informations sur la façon dont vous conduisez au plus proche de la limite. Cela permet également de réagir plus rapidement et d’éviter les tête-à-queue. Mais à moins d’avoir un simulateur posé sur de longs rails, il sera impossible de reproduire cela de manière réaliste ou sans une suspension massive de l’incrédulité.
Si vous devez conduire sur des pistes bosselées comme celle de Sebring, vous ressentirez les textures rugueuses de la surface et la douleur, comme le font les vrais pilotes. Mais avec le confort de savoir que vous pouvez toujours réduire les paramètres d’intensité si nécessaire. Un confort que les pilotes ne peuvent pas changer dans la vraie vie.
Malheureusement, on s’habitue rapidement à un bon mouvement et il est très difficile de revenir à un système statique par la suite. Serez-vous plus rapide avec le mouvement ? Pas nécessairement. Il peut aider un pilote novice à trouver plus rapidement ses limites, mais les pilotes de compétition ne l’utiliseront pas, tout comme ils n’utiliseront pas non plus de retour de force réaliste dans leurs volants. Mais si l’objectif est de s’amuser ou de s’entraîner comme un pro avant une journée sur circuit, le système Sigma motion est probablement la meilleure solution qui soit.
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CONCLUSION
Suis-je partial ? Bien sûr, j’ai un DK6+ sur mon simulateur. Mais est-ce que je le changerais pour un autre système haptique ? Non, pas même un cockpit Qubic 6DOF qui a un aspect et une sensation incroyables, mais qui est beaucoup trop grand et trop cher pour les degrés de liberté supplémentaires. Cependant, je pense que nous devons trouver une bonne solution pour le mouvement de latérales. Je pense également qu’un tendeur de ceinture passif ou actif serait un excellent ajout à leur catalogue. Ceci étant dit, le dévouement envers les clients, l’amélioration constante du logiciel, comme l’intégration prochaine de SimHub qui permettra à n’importe quel jeu plus ancien d’être compatible, sont des éléments qui méritent d’être soulignés. Et dans un monde où l’on veut que vous achetiez un nouveau produit chaque année, le dévouement de Sigma à la longévité de son matériel doit être applaudi.
SIGMA INTEGRALE DK2+ & DK6+
Nous avons aimé :
Une qualité de construction inégalée
Intégration transparente, pas besoin de bricoler
Précision et réactivité
Utilisation exclusive de la télémétrie
Service clientèle exceptionnel
Évolutif à tout moment
Meilleur que les systèmes plus coûteux
Ce que nous n’avons pas aimé :
Ne supporte pas encore les anciens jeux (intégration avec SimHub à venir)
Possibilité d’ajouter des profils préfabriqués
Cher et addictif
En résumé, je n’essaierai pas de convaincre qui que ce soit d’acheter un système de mouvement, c’est très cher et à moins que vous ne connaissiez le coût des courses de voitures réelles, cela n’aura aucun sens pour vous. Mais si vous êtes à la recherche d’un système de mouvement, je recommande vivement les systèmes de mouvement DK6 ou DK2 de Sigma plutôt que tout autre système, y compris la D-Box Gen5. Le DK2+ vous coûtera 7 340 $ avec 4 actionneurs. Et si vous avez besoin de plus de plaisir, le DK6 vous coûtera 9 990$, mais gardez à l’esprit que vous pouvez simplement faire une mise à niveau au lieu d’opter directement pour les plus grands.
Si vous souhaitez en savoir plus sur les systèmes de mouvement DK, consultez cette vidéo :
Dans notre récap du Computex 2025 nous vous avons fait part de notre relative déception sur les annonces d’Intel. Nous attentions (ou peut être rêvions plus exactement) une annonce du refresh d’Arrow Lake S, génération trop sous-cotée à notre goût, mais aussi l’arrivée d’une B770 pour rajouter aussi un peu de sel sur le marché…Mais cette dernière n’est pas arrivée. Pourtant, à chacun de nos passages sur les stands des partenaires d’Intel durant ce salon, après un petit harcèlement classique, la plupart ont confirmé l’existence de l’Arc B770. Certains ont même évoqué une arrivée pour le quatrième trimestre.
Une ARC B770 pour le quatrième trimestre ?
Compte tenu du comportement de la B580, y compris avec des cartes récentes comme la RTX 5060 Ti, l’arrivée d’une B770 nous parait vraiment un plus pour le marché du PC en 2025. Alors que pouvons nous attendre de cette B770 ? Les dernières fuites suggèrent que la puce BMG-G31 pourrait être utilisée pour cette carte. Intel n’a jamais communiqué les spécifications du BMG-G31. Mais là encore, plusieurs fuites convergent vers une configuration disposant de 32 cœurs Xe, soit une augmentation de 60 % par rapport au BMG G21. D’autres améliorations bienvenues seraient attendues, notamment 16 Go de VRAM GDDR6(X) et un bus 256 bits.
Le sujet serait alors le positionnement de cette carte. les ambitieux et optimistes la place au niveau d’une RTX 5070. Souhaitons là juste en dessous, un territoire où, sans anticiper nos futures publications, il y a de la place et surtout un positionnement qui serait cohérent dans la montée en charge d’Intel.
Mais avant de s’occuper de ça, il faut qu’Intel sorte vraiment sa carte et qu’il n’attende pas la veille de Noël s’il veut continuer sa progression. C’est une sorte de signe indien que doivent vaincre les bleus. Depuis l’arrivée des cartes ARC, Intel a constamment loupé ses lancements et majoritairement en arrivant trop tard sur le marché. Il faudra aussi que les bleus soignent leur distribution. Un sujet particulièrement préoccupant en Europe et en France en particulier.