Clairement, le silicium qui constitue nos CPU est plus épais que la partie dédiée au calcul ne l’est réellement. Der8auer a pu observer cela en réalisant une découpe transversale d’un Ryzen 9 9950X3D qu’il avait tué auparavant. En effet, il testait un système de refroidissement direct (direct die cooling) avec des tensions modifiées, le PBO débloqué et un overclocking manuel. Au moment d’allumer la machine, oups, il a oublié d’activer la pompe. Cette erreur a été fatale au CPU, qui a fait don de son corps à la science et servi lors d’une autopsie.
Ryzen 9 9950X3D découpé, objectif ? Pouvoir observer une coupe transversale de ses CCD !
La partie opérante d’un CPU ne représente que 5 % de l’épaisseur totale du silicium !
Pour réaliser sa découpe, il s’est muni d’un disque diamanté et le processeur a été découpé au niveau de ses deux CCD. L’intérêt est de pouvoir observer celui avec sa matrice de 3D V-Cache ainsi que celui sans mémoire cache supplémentaire. Dans tous les cas, une fois la découpe polie, on se rend compte que la partie silicium mesure 800 µm au total. Cependant, la partie contenant les cœurs du processeur ainsi que la mémoire 3D V-Cache ne représente qu’une toute petite partie de cette épaisseur totale.
Concrètement, au microscope électronique, il a pu mesurer que la partie contenant les cœurs et la mémoire cache additionnelle du CPU affichait une hauteur de 30 à 40 µm sur les 800 µm totaux du silicium. Plus concrètement, la matrice contenant les cœurs du processeur ne mesure que 7,33 µm tandis que celle contenant la 3D V-Cache affiche 5,66 µm. C’est l’empilement des deux ainsi que la couche d’interconnexion avec la mémoire supplémentaire qui mesure 30 à 40 µm. D’ailleurs, sur cette génération de CPU Ryzen, on observe que la couche de mémoire supplémentaire prend place sous la partie cœurs. C’est grâce à cette organisation que les Ryzen 9000X3D offrent une augmentation des fréquences plus importante que les Ryzen 7000X3D.
Une grosse fissure responsable de la casse du CPU ?
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Enfin, durant ses investigations, Der8auer a observé une grosse fissure dans le silicium du CPU. Cette dernière mesure 400 µm, soit la moitié de la hauteur totale du CPU. Néanmoins, elle ne semble pas être responsable de la mort du processeur puisqu’elle est présente sur les deux CCD. Il pense qu’elle est liée à la découpe du CPU lui-même.
Pour le coup, on peut s’interroger sur les raisons d’un espace si peu occupé. L’explication serait structurelle puisque ces 800 µm de silicium servent de support à la partie dédiée au calcul. Visiblement, cette épaisseur correspond à l’épaisseur classique d’un wafer de 300 mm. L’amincir risquerait de détériorer les rendements et de compliquer les manipulations des puces.
Une information circulant depuis Taïwan suggère une situation inédite sur le marché des portables professionnels : les constructeurs ASUS et MSI auraient épuisé leur allocation complète du nouveau SoC NVIDIA RTX Spark avant même que le premier appareil ne quitte l’usine. Cette situation, survenue avant toute livraison officielle, indique un niveau de demande potentiellement élevé… ou une stratégie de distribution très restrictive de la part du géant américain. Selon les rapports, la totalité de la production initiale attribuée à ces deux fabricants a été vendue instantanément, créant une pénurie apparente dès le lancement. Engouement pour la nouvelle puce ou volonté de rareté pour le lancement ?
RTX SPARK : vrai engouement ou allocation de puces restreinte ?
Le cœur de cette histoire repose sur le SoC N1 ou N1x, un SoC développé conjointement par NVIDIA et MediaTek. Selon les données recueillies par le site Investor.com.tw, ces deux partenaires principaux ont reçu une allocation de 100 000 unités pour leur première série de production. Bien que ce chiffre puisse sembler substantiel au premier abord, il est difficile d’évaluer la rareté réelle du composant sans connaître la quantité exacte allouée aux autres partenaires de lancement de NVIDIA. Dell, HP, Lenovo et Microsoft figurent parmi les autres partenaires de lancement pour cette architecture, tandis que les marques Acer et Gigabyte devraient suivre plus tardivement dans le calendrier de commercialisation.
Face à cette demande anticipée et à l’épuisement rapide des stocks chez ASUS et MSI, NVIDIA prévoit d’augmenter significativement l’allocation pour la prochaine série de production. Les estimations indiquent que le géant américain fournira entre 300 000 et 500 000 puces pour le prochain lot. Cette augmentation massive suggère que la demande initiale a dépassé les attentes des planificateurs, ou que la stratégie de lancement a été volontairement contenue pour créer un effet de rareté et d’urgence sur le marché. Mais attention, nous parlons de la demande des deux marques citées et non pas de celle des consommateurs !
Un prix d’entrée élevé et des perspectives d’adoption
Cependant, le contexte tarifaire reste un élément crucial à analyser pour comprendre la dynamique de ce lancement. Le prix de départ attendu pour un ordinateur portable intégrant cette technologie se situerait autour de 3 500 dollars américains. Si les constructeurs ont effectivement vendu leur stock complet, cela pourrait révéler une demande forte de la part des entreprises ou des utilisateurs professionnels prêts à investir dans cette nouvelle architecture. Mais par les temps qui courent, il est vraiment difficile de se prononcer sur une tendance.
Il reste donc à observer comment le grand public et les entreprises vont accueillir cette nouvelle approche basée sur l’architecture ARM. La combinaison des technologies NVIDIA et MediaTek promet des performances intéressantes, mais le prix va sans doute constituer un frein significatif pour une adoption massive.
La suite de l’histoire dépendra de l’accueil réel de ces machines et de la capacité de NVIDIA à maintenir cet élan commercial tout en ajustant les volumes de production pour répondre à la demande croissante.
NVIDIA publiait tout récemment son pilote en version 616.56, une nouvelle mouture qui se destinait notamment à trois jeux sur le point d’être lancés. On parle de Star Wars Zero Company, Resonance: A Plague Tale Legacy et Hell Let Loose: Vietnam. En plus de tout ceci, le pilote apportait quelques correctifs tout en identifiant un petit souci. Néanmoins, les pilotes graphiques sont des logiciels complexes, d’autant plus que les cartes graphiques supportent de plus en plus de fonctionnalités. Il n’est pas rare que des comportements inattendus ou des bugs fassent surface. C’est d’ailleurs ce qui se passe avec les affichages en 8 bits puisque ces derniers semblent être victimes de scintillement à l’affichage.
Affichage 8 bits : un pilote GeForce 616.56 qui pose un problème !
Comment contourner ?
Avec cette version qui pose des problèmes de scintillement lorsque la profondeur des couleurs est réglée sur 8 bits, il y a plusieurs façons de procéder. Une première méthode consiste à utiliser la fonctionnalité Windows Automatic Color Management (ACM). Cette dernière semble avoir fait ses preuves sur certaines configurations. Une autre méthode consiste à basculer la profondeur des couleurs en 10 bits. En le faisant, vous vous exposez à quelques inconvénients, notamment au niveau de la fréquence. En 10 bits, certains écrans imposent des fréquences plus limitées tandis que d’autres écrans ne supportent tout simplement pas cette profondeur des couleurs. Enfin, si vous n’avez qu’un écran supportant une profondeur de 8 bits, la méthode la plus efficace semble être la réinstallation d’une version plus ancienne du pilote. En attendant, la réinstallation propre du 616.56 ne semble pas porter ses fruits.
Un correctif à venir ?
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Bien évidemment, NVIDIA est au courant du problème puisque les premiers rapports ont commencé à fleurir dans les jours qui ont suivi la publication du pilote. De plus, le caméléon serait déjà en train de tester un correctif, ce qui signifie que le problème sera bientôt corrigé. Néanmoins, nous ne savons pas sous quelle forme ce correctif sera décliné. Il peut s’agir d’une version hotfix spécifique ou d’un correctif intégré à une nouvelle version du pilote du caméléon. Dans tous les cas, nous le saurons rapidement puisque les verts devraient publier un nouveau driver demain, le 3 septembre. Il n’est pas exclu que le correctif soit inclus avec cette release. À suivre.
Le récent événement de présentation de Grand Theft Auto 6 a généré une attention massive auprès des joueurs, mais ses répercussions s’étendent bien au-delà du simple titre attendu. Sony a récemment mis à jour le prix de sa console la plus puissante, la PS5 Pro, désormais officiellement fixé à 899,99 € en Europe depuis le 2 avril 2026. Cette décision visait à compenser la pression économique exercée sur les marchés mondiaux. Cependant, l’arrivée imminente du jeu de Rockstar Games semble avoir créé un effet de levier inattendu sur la demande pour cette version améliorée et coûteuse de la PlayStation 5.
Une pénurie mondiale et des prix exorbitants
La situation actuelle sur le marché est marquée par une rareté significative des stocks. Aux États-Unis, plusieurs grands détaillants ont signalé une absence totale de disponibilité pour la console après la diffusion de nouveaux visuels de GTA 6. Alors que Sony maintient son prix recommandé à 899 $, certains revendeurs tiers ont fait monter les enchères jusqu’à 1 300 $. Des plateformes majeures comme Amazon et Walmart ont été citées pour avoir affiché des tarifs atteignant 1 299 $, bien au-dessus du coût officiel.
En Europe, la situation présente des similitudes, bien que le lien direct avec la présentation de GTA 6 soit plus difficile à établir avec certitude. Les comparateurs de prix indiquent une fourchette allant de 899,99 € jusqu’à 1 431,95 €. La disponibilité reste également un point critique : la version de 2 To proposée sur le site allemand d’Amazon affiche actuellement des délais de livraison estimés entre trois et sept mois. Cela signifie que le prix officiel ne garantit pas une acquisition rapide du matériel.
Les performances de GTA 6 sur la PS5 Pro restent floues
Il est important de noter que l’intérêt accru pour la PS5 Pro n’est pas totalement surprenant, car le jeu est optimisé pour cette architecture. Toutefois, Rockstar Games n’a pas encore divulgué de détails précis concernant les avantages techniques spécifiques que le titre offrira sur cette console. La présentation récente du jeu a été réalisée sur une PlayStation 5 standard, sans mentionner de capacités accrues.
Les rapports actuels suggèrent que GTA 6 pourrait fonctionner à 30 images par seconde lors de son lancement sur les consoles. Un mode dédié à 60 images par seconde pour la PS5 Pro n’a pas été confirmé par l’éditeur. Bien que la console de Sony propose des fonctionnalités telles qu’un ray tracing amélioré, le PSSR et des taux de rafraîchissement plus stables, on ignore encore si ces technologies seront pleinement exploitées par le jeu au moment de sa sortie.
CXMT a officiellement annoncé le début de la production de masse de la mémoire LPDDR6, positionnant ses modules parmi les premiers au monde à entrer en production à grande échelle. Cette annonce place la société chinoise sur une trajectoire similaire à celle des fabricants de mémoire sud-coréens pour la production de cette technologie de nouvelle génération. Le lancement de cette capacité industrielle marque une étape cruciale dans l’évolution des standards de mémoire pour les appareils mobiles à hautes performances.
Il a été rapporté que Xiaomi est le premier client de la mémoire LPDDR6 de CXMT, prévue pour figurer dans le smartphone pliable Xiaomi 18 Fold à venir. Étant donné que le lancement du Xiaomi 18 Fold est prévu pour septembre, la mémoire LPDDR6 de CXMT devra être livrée avant la fin du mois, indiquant que les expéditions vers le client sont déjà en cours. Cette nouvelle fait suite à des rapports récents selon lesquels CXMT mène une production à risque de la LPDDR6, suggérant un rendement de production très élevé.
Performances et spécifications techniques
La mémoire LPDDR6 de CXMT fonctionnera à des vitesses allant jusqu’à 12,8 Gbps, avec une vitesse de base de 10,7 Gbps. La LPDDR6 s’appuie sur les acquis de la LPDDR5X, qui pouvait atteindre des vitesses allant jusqu’à 10,7 Gbps lorsqu’elle était fortement overclockée. Cependant, le nouveau standard vise des vitesses nettement supérieures, avec la première génération de LPDDR6 des usines de CXMT atteignant 12,8 Gbps.
En outre, CXMT produit ces puces avec une capacité de 16 Gb et le circuit intégré de mémoire est logé dans un boîtier package-on-package (POP), comportant environ 1 295 broches. Cette configuration technique permet d’optimiser l’espace et la connectivité au sein des smartphones modernes, tout en garantissant une bande passante accrue pour les applications exigeantes.
CXMT sur les talons de SK Hynix
Nous avons également appris que SK Hynix est proche de la production de masse. Le géant de la mémoire sud-coréen a annoncé précédemment que ses modules de mémoire LPDDR6 comporteraient une capacité de 16 Gb sur le nœud 10 nm de sixième génération, connu sous le nom de 1c, fonctionnant jusqu’à 14,4 Gbps. Bien que ces modules SK Hynix puissent fonctionner plus rapidement, toutes ces vitesses s’inscrivent dans les spécifications officielles du JEDEC pour la norme LPDDR6.
Il est important de noter que, malgré les différences de fréquence nominale entre les fabricants, toutes les performances annoncées respectent les normes établies par l’industrie. Nous pouvons nous attendre à des puces de mémoire encore plus rapides à mesure que les capacités technologiques et de fabrication continuent de progresser. La course à l’innovation dans ce secteur se traduit par des améliorations constantes de la vitesse et de l’efficacité énergétique pour les utilisateurs finaux.
Cette dynamique concurrentielle entre CXMT et SK Hynix illustre l’intensité du marché des semi-conducteurs. Les deux entreprises investissent massivement dans la R&D pour maintenir leur avance technologique. L’arrivée de la LPDDR6 à grande échelle promet de redéfinir les attentes en matière de puissance de calcul et de fluidité d’utilisation pour les smartphones de la prochaine génération.
NVIDIA nous annonce l’arrivée du DLSS 5 qui sera disponible à partir du 3 septembre à 21 h dans le jeu NBA 2K27. Nous vous parlions d’ailleurs dans les brèves de ce matin, des rumeurs autour du DLSS 5. Celui-ci introduit le « 3D-Guided Neural Rendering », une avancée majeure dans l’utilisation de l’IA pour offrir des graphismes en temps réel plus proches que jamais du photoréalisme hollywoodien.
Le DLSS 5 sera disponible dans NBA 2K27 pour toutes les cartes graphiques et ordinateurs portables disposant d’une carte graphique GeForce RTX 50, ainsi que sur GeForce NOW. Cette technologie fait ainsi ses débuts auprès des graphistes de jeux vidéo, qui pourront l’utiliser pour améliorer la fidélité visuelle en accord avec leur vision créative.
Au niveau des performances, NVIDIA a dévoilé trois graphiques reprenant les performances en 1080p, 1440p et 2160p. La configuration est conçue autour d’un processeur AMD Ryzen 7 9800X3D, de 64 GB de mémoire et sous Windows 11. Sur les trois graphiques, la moyenne des FPS est très bonnes en sachant que le Ray Tracing est activé, que les options graphiques sont en mode Ultra et que bien entendu, le DLSS 5 est activé.
1080p
1440p
2160p
Grâce à un partenariat étroit avec le développeur Visual Concepts et l’éditeur 2K, NVIDIA intègre le rendu neuronal guidé par la 3D DLSS 5 à NBA 2K27, offrant ainsi à ses joueurs une expérience sportive plus authentique que jamais. Avec le DLSS 5, vous pourrez observer la façon dont la lumière traverse naturellement les oreilles des joueurs, l’éclairage naturel de la peau et la manière dont la lumière se reflète sur les cheveux, tout en conservant la géométrie faciale numérisée à partir d’athlètes réels.
Il y a un peu moins d’un an, nous avons testé la be quiet! Dark Power 14 1000 W, une alimentation qui nous avait particulièrement convaincus par ses performances, son efficacité et surtout son silence. Une série d’alimentations qui, à l’époque, se limitait à trois références : 850 W, 1000 W et 1200 W. Mais lors du Computex 2026, la gamme Dark Power 14 s’est agrandie avec l’arrivée de deux modèles “Pro”, nettement plus imposants : les Dark Power Pro 14 IO 1600 W et 1300 W. Avec ces puissances considérables, ces blocs s’adressent clairement aux configurations les plus exigeantes, capables d’associer des processeurs et cartes graphiques très haut de gamme. Ils conservent une certification 80 PLUS Titanium, la compatibilité ATX 3.1 / PCIe 5.1 et une conception pensée pour supporter les fortes variations de charge, tout en ajoutant un logiciel de surveillance.
Mais au-delà des chiffres, cette version Pro mérite-t-elle réellement son positionnement au sommet de la gamme ? C’est ce que nous allons vérifier dans ce test, en passant cette imposante alimentation sur notre banc de test afin d’évaluer ses performances !
Merci à be quiet! pour la mise à disposition de cet exemplaire !
Unboxing :
L’alimentation arrive dans un emballage imposant et très sobre. Contrairement aux autres alimentations de la marque, la boîte est travaillée et premium, avec l’inscription “Dark Power PRO 14 IO” sur la face avant. Un anneau en carton comportant la référence exacte ainsi que toutes les caractéristiques est également présent.
Parmi les caractéristiques clés, on retrouve évidemment la certification 80 Plus Titanium, Cybenetics Titanium, la compatibilité avec les dernières normes PCIe et ATX ou encore sa puissance.
Une fois le couvercle enlevé, deux compartiments apparaissent. Le premier contient l’alimentation, emballée dans une protection en tissu et le deuxième tous les éléments supplémentaires livrés avec celle-ci.
Le bloc :
Une fois sorti de l’emballage, le bloc peut enfin se révéler. Et dès le premier contact, il se révèle très lourd, mais surtout, ultra haut de gamme. On remarque également une large grille au niveau du ventilateur. Contrairement à des modèles concurrents, l’objectif ici est d’être le plus sobre possible.
Du côté de l’arrivée électrique, il faudra utiliser un câble au format C19. Pas de panique, celui-ci est livré avec l’alimentation. Un interrupteur ON / OFF est aussi présent.
La connectique est quant à elle ultra-complète. Mais ce qui nous intéresse le plus est ce connecteur USB-C étiqueté “IO USB”. Une fois branché et relié à votre carte mère, c’est lui qui vous permettra d’accéder à toutes les informations de l’alimentation. Une nouvelle fonctionnalité chez be quiet !, mais déjà connue dans le monde du hardware. On pensera par exemple aux alimentations de la série E de chez NZXT qui intégraient déjà ce type de monitoring il y a maintenant plus de 8 ans…
Sur les côtés, on retrouve le nom du modèle inscrit. Ces inscriptions sont protégées par des plastiques qu’il faudra retirer. Là encore, leurs inscriptions sont sobres et minimalistes afin de rester les plus discrètes possible.
Les câbles :
Passons maintenant aux câbles livrés avec cette Dark Power Pro 14 IO. Ceux-ci sont rangés dans le second compartiment avec un ordre de rangement.
Une fois ce compartiment ouvert, on tombe d’abord sur les “Drive Cables”, qui sont les câbles SATA et MOLEX. Ceux-ci sont au nombre de cinq, deux comprenant quatre connecteurs SATA, deux autres avec trois SATA et un dernier avec deux SATA et deux MOLEX.
On retrouve ensuite les “Mains Cables”, soit les câbles indispensables pour votre configuration. On remarque rapidement qu’ils sont en grand nombre.
Parmi ces câbles, on retrouve : un câble ATX 24 broches, deux EPS (CPU) 8 broches, trois câbles PCIe contenant chacun deux connecteurs 6+2 broches (soit un total de six connecteurs PCIe), deux câbles 12V-2×6 de 600 W (avec connecteur à 90 degrés) et le câble USB.
Tous les câbles sont tressés par brins, donnant un rendu très propre et premium. Des peignes sont également fournis afin de se fixer sur ces câbles. Ce sera à vous de les placer, pour qu’ils s’adaptent au mieux à votre configuration.
L’intérieur :
Au-delà d’un carénage d’une grande qualité et de superbes câbles, le plus important pour une alimentation est ce qui se trouve à l’intérieur.
À l’intérieur de la Dark Power Pro 14 IO 1600 W, nous retrouvons une plateforme en provenance de CWT. Un OEM reconnu dans le monde des blocs d’alimentation pour ses conceptions de grande qualité. Cette plateforme double-face adopte une architecture PFC entrelacée, Full Bridge LLC, avec redressement synchrone et conversion DC-DC. Si tout cela vous semble un peu technique, pas d’inquiétude : retenez simplement que nous sommes ici sur une conception électrique particulièrement haut de gamme.
Des condensateurs japonais 105 °C sont également présents, aux côtés d’un gros condensateur primaire Nippon Chemi-Con de 510 µF. L’ensemble est donc basé sur une conception électronique très sérieuse, cohérente avec le positionnement de ce bloc 1600 W de chez be quiet!.
Pour refroidir tout cela, un ventilateur Silent Wings de 135 mm assure une dissipation de chaleur réussie, mais aussi des émissions sonores moindres. Sur ce modèle, be quiet! est allé encore plus loin en utilisant le support en aluminium du ventilateur comme dissipateur grâce à la présence d’un pad thermique.
Tous ces éléments témoignent d’une conception soignée jusque dans les moindres détails afin d’obtenir les meilleures performances de dissipation et électriques.
Les accessoires :
En plus de câbles, quelques accessoires sont livrés aux côtés de la Dark Power Pro 14 IO. On retrouve donc une notice, un câble secteur vers un format C19 et un sachet en plastique.
Ce sachet contient des Rilsan, des colliers scratch, des vis et des peignes. Be quiet! fournit ici tout ce que l’on attend d’un bloc haut de gamme.
Pour tester cette alimentation de chez be quiet!, nous l’avons mise à l’épreuve sur notre banc de test le plus énergivore. Celui-ci a pour but de solliciter au maximum l’alimentation, afin de pouvoir mesurer des valeurs au plus proche de celles que vous pourrez obtenir une fois celle-ci installée dans votre PC.
Alimentation : be quiet! Dark Power Pro 14 IO 1600 W
Les tensions :
Afin de mesurer les tensions envoyées par la be quiet! Dark Power Pro 14 IO 1600W, nous utilisons notre module de mesure PMD2X de chez ElmorLabs. Nous relevons alors les tensions au repos, en charge à environ la moitié de la puissance totale de l’alimentation, puis à un peu plus de 70 % de sa capacité maximale. Ces deux niveaux de consommation nous permettent d’obtenir des valeurs valables pour un panel de configurations énergivores.
On remarque des valeurs qui sont très stables. Notamment sur les rails 5 V et 3,3 V, avec 0,03 V de différence entre le repos et 70 % de charge. Sur le rail 12 V, la différence est légèrement plus grande, mais rien de notable.
Du côté des nuisances sonores, celles-ci se montrent très bien maîtrisées. Que ce soit à 50 % de charge ou à 70 % de charge, le ventilateur s’est toujours montré silencieux. Un résultat rendu possible par les différents radiateurs internes présents et par la présence d’un excellent ventilateur de la gamme Silent Wings.
Les protections :
Les protections incluses dans une alimentation sont essentielles et font partie des points indispensables pour ne pas endommager vos composants ou le bloc lui-même en cas de problème électrique. Ici, toutes les protections indispensables sont présentes. Voici la liste :
OPP – Protection contre les surcharges
OVP – Protection contre les surtensions
UVP – Protection contre les sous-tensions
SCP – Protection contre les courts-circuits
OCP – Protection contre les surintensités
OTP – Protection contre les surchauffes
SIP – Protection contre les surtensions du secteur et les courants d’appel
La Dark Power Pro 14 IO s’accompagne d’un logiciel de surveillance dénommé IO Center. Vous pourrez par exemple surveiller les températures de votre processeur, sa fréquence, etc. Mais surtout, relever en temps réel les valeurs de votre alimentation. Telles que la puissance envoyée par celle-ci, les tensions des différents rails, la vitesse du ventilateur ou encore le coût électrique généré par votre configuration.
Ce logiciel nous permet aussi de changer le mode de ventilation pour une courbe de ventilation plus agressive ou encore d’activer le mode monorail de tensions pour de l’overclocking extrême.
Cette application est très simple d’utilisation, mais elle reste globalement gadget.
L’alimentation :
La be quiet! Dark Power Pro 14 IO 1600 W est, personnellement, la référence la mieux construite que j’ai pu avoir entre mes mains. Bien au-delà des références de chez Seasonic (l’édition Noctua par exemple), Corsair ou encore Asus. Sa construction entièrement en aluminium brossé avec son énorme grille donne un ressenti premium et inhabituel une fois dans les mains.
Ses câbles participent également à son ressenti global, avec un tressage de qualité qui permettra une esthétique parfaite dans un boîtier.
Une excellente stabilité électrique :
La Dark Power Pro 14 IO propose une stabilité digne de son placement ultra haut de gamme. Sa certification 80 Plus Titanium, qui lui permet un rendement toujours supérieur à 90 %, et ses condensateurs japonais la placent également comme une référence en matière de qualité de construction et de durabilité, comme l’atteste sa garantie de 10 ans.
Le mot de la fin :
Au final, cette alimentation be quiet! est excellente. La qualité de construction du bloc, entièrement en aluminium brossé en font un produit ultra-premium. La construction interne est également excellente avec une certification 80 Plus Titanium, des condensateurs japonais à 105 degrés, de gros dissipateurs et un ventilateur silencieux. Les câbles sont également d’excellente qualité, entièrement tressés par brins et accompagnés de peignes.
Cependant, à nos yeux une chose manque : une protection pour les deux ports 12VHPWR. Avec un MSRP de 480 €, cette alimentation se positionne au même niveau de prix que le modèle Ai1600TS de chez MSI. Un modèle qui n’est certes pas aussi qualitatif en matière de construction ou de câbles, mais qui propose aussi un logiciel de gestion avec des sécurités pour le 12VHPWR. Et c’est précisément là le véritable défaut de cette alimentation be quiet!.
Nous choisissons donc de lui décerner notre Award Silver.
La famille de processeurs desktop « Zen 6 » d’AMD s’apprête à rejoindre le marché grand public, et les premières indications techniques confirment cette avancée. Selon les informations rapportées par Phoronix, la société a intégré la prise en charge officielle de ces nouveaux CPU dans la dernière version majeure du noyau Linux, la 7.3. Cette mise à jour du module de gestion du système hôte (HSMP) marque un tournant significatif, signalant que la technologie est désormais prête pour une adoption par les utilisateurs et les développeurs de logiciels open source.
Une architecture massivement parallèle avec le nœud N2
Les détails techniques dévoilés par les mises à jour du pilote montrent une évolution majeure dans la conception des cœurs complexes (CCD). Pour la génération actuelle, les CCD pouvaient accueillir jusqu’à huit cœurs. Avec le Zen 6, cette capacité a été poussée à douze cœurs par CCD. Cette densité accrue est rendue possible grâce à l’utilisation du nœud de fabrication TSMC N2, une technologie en 2 nm qui offre une bien meilleure densité de transistors que les nœuds précédents.
Cette nouvelle architecture permet d’envisager des configurations très puissantes. Les modèles équipés de deux CCD débuteront avec douze cœurs, suivis de versions à seize et vingt cœurs. Le sommet de la gamme sera atteint avec le fer de lance qui montera à vingt-quatre cœurs répartis sur deux CCD. Ces spécifications confirment qu’AMD vise des performances multicœurs inédites pour les stations de travail et les joueurs exigeants.
Compatibilité Socket AM5 et série Ryzen 10000
Un point crucial pour les constructeurs et les utilisateurs actuels est la plateforme d’accueil. Les processeurs desktop de la série Ryzen 10000, baptisés « Olympic Ridge », seront compatibles avec le socket AM5. Ce socket a été introduit en 2022 avec la sortie de la série Ryzen 7000 basée sur l’architecture Zen 4. Cette continuité matérielle signifie que les cartes mères existantes pourront accueillir les futures puces Zen 6 sans nécessiter de changement de plateforme majeur.
En parallèle de ces annonces techniques, le pilote AMD PMF a également reçu des améliorations notables. Il intègre désormais des fonctionnalités spécifiques pour la plateforme et propose de nouvelles métriques de périphériques via une interface IOCTL. Ces outils permettent aux systèmes d’exploitation de mieux surveiller et gérer les performances des nouveaux processeurs dès leur installation.
Ces éléments, rapportés par TechPowerUp et Phoronix, indiquent que la période de test et de validation est en train de s’achever. L’arrivée imminente du Zen 6 sur le marché grand public semble désormais inévitable, avec une base technique solide déjà en place au niveau du logiciel système.
La technologie de rendu neuronal DLSS 5 de NVIDIA, attendue pour l’automne, a fait l’objet d’une fuite il y a quelques jours via une version préliminaire de la DLL incluse dans NBA 2K27. Si la communauté a rapidement adapté ce fichier pour les cartes RTX 40, les développeurs de mods ont maintenant poussé l’expérience plus loin. Grâce aux efforts du serveur Discord RenoDX, le module est désormais opérationnel sur les cartes de la série RTX 30, bien en deçà de la prise en charge officiellement annoncée.
(Crédit image : NVIDIA)
Des performances qui s’effondrent sur l’architecture Ampere
Si l’activation technique du rendu neuronal est un succès, les résultats pratiques sont décevants, voire catastrophiques. Les tests menés par des utilisateurs sur des cartes comme la RTX 3080 ou la RTX 3090 montrent une chute vertigineuse des performances. Dans le jeu Deep Rock Galactic, un utilisateur a observé une baisse de 97 % des performances : le taux de rafraîchissement est passé de 138 images par seconde à seulement 4 FPS. D’autres titres comme Control ou Kingdom Come: Deliverance II ne parviennent même pas à maintenir un flux d’images correct, ce dernier tombant à 1 FPS sur des cartes RTX 3050 et RTX 3060 Ti.
Ce comportement s’explique par l’architecture matérielle. Les cartes de la série RTX 30, basées sur l’architecture Ampere, ne prennent pas nativement en charge le format de précision FP8 sur lequel repose le modèle neuronal fuité. Contrairement aux cartes RTX 50 (Blackwell) ou même RTX 40 (Ada Lovelace), les cœurs Tensor des anciennes générations peinent à traiter ces calculs d’intelligence artificielle, entraînant des latences de rendu qui peuvent multiplier les temps d’exécution par dix.
Expansion vers les RTX 20 et les émulateurs
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La communauté ne s’arrête pas là. Des versions expérimentales utilisant une implémentation FP16, plus adaptée aux cœurs Turing et Ampere, permettent désormais de faire tourner DLSS 5 sur les cartes RTX 20. Bien que certaines applications fonctionnent, comme Red Dead Redemption, d’autres échouent à s’initialiser ou plantent le système. Des tests ont même été réalisés sur des émulateurs de console, comme PCSX2 pour Manhunt, démontrant la flexibilité du code modifié.
Il est également possible d’activer cette technologie sur des jeux anciens n’utilisant pas nativement le DLSS, grâce à des projets comme DLSS5-Feeder qui injectent les données nécessaires via ReShade. Cependant, cette approche reste précaire et ne garantit pas une expérience fluide. Pour l’instant, NVIDIA n’a confirmé aucune prise en charge officielle pour les générations RTX 20, 30 ou 40, laissant entendre que le rendu neuronal sera exclusif aux cartes Blackwell au lancement.
Malgré ces limitations, la capacité à faire fonctionner une technologie de pointe sur du matériel ancien fascine certains utilisateurs, même si la plupart préfèrent attendre une version optimisée ou envisagent de changer de carte graphique pour profiter pleinement de l’évolution du rendu neuronal.
Il y a quelque temps, quand MSI annonçait sa RTX 5090 Lightning à plus de 5 000 €, nous nous disions que cela faisait cher, même pour une carte spécialisée dans l’overclocking. Cependant, nous n’étions pas au bout de nos peines puisque 5 000 €, c’est actuellement le prix de vente minimum pour une RTX 5090. Qu’il s’agisse d’un modèle standard et/ou d’une carte spécifique, il n’y a actuellement pas de carte de ce type vendue moins cher !
5 000 € : prix minimum pour une RTX 5090 !
Et encore, quand il y a du stock !
Si l’on regarde chez les revendeurs du groupe LDLC, les 5090 s’affichent à des prix particulièrement élevés. LDLC, la boutique originale, affiche donc la moins chère des 5090 à un prix de 5 300 € avec un modèle Gaming Trio de MSI. Chez Amazon, nous avons un peu plus de chance avec des cartes un poil plus abordables puisque les versions les moins chères sont affichées à 4 985 € avec une version Ventus 3X de MSI.
La situation reste similaire aux États-Unis où le comparateur de prix PCPartPicker affiche ces cartes à des prix dépassant les 5 000 $. Cependant, lors de son annonce, NVIDIA dévoilait la carte à un prix conseillé de 1 999 $ (qui n’a d’ailleurs pas évolué). Vous l’aurez compris, aux tarifs actuels, la carte affiche des prix au moins 155 % plus élevés que son tarif conseillé. Et pourtant, on ne parle pas de version extrême ni de série limitée.
La VRAM, encore et toujours…
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Là-dedans, c’est le prix de la mémoire qui vient, une nouvelle fois, mettre un joyeux bazar dans les prix. Avec l’IA, cette ressource devient rare, mais reste extrêmement demandée. Derrière, la recette, vous la connaissez : rareté + forte demande = prix qui monte. On l’a vu avec le cas des RTX 5060 Ti vendues aussi cher que des RTX 5070. À notre sens, la mémoire devient la composante n° 1 du prix d’une carte graphique. Et quand on parle d’un modèle qui dispose de 32 Go de VRAM, la facture s’envole. Le pire dans tout ça, c’est que la crise n’est pas près de s’arrêter, loin de là… En 2027, Samsung annonce une aggravation de la situation.