Test : Fractal Design Define One

En plus d’un nouveau refroidissement liquide et d’une nouvelle version de sa chaise gaming, Fractal Design dévoile en ce 2 septembre, deux nouveaux boitiers. Plus précisément, le Summit et le Define One. Celui auquel nous nous intéresserons dans ce test est le deuxième, celui avec le design le plus basique : le Define One. Dans sa version blanche et vitrée, dénommée Light TG.

Un design simpliste qui ne plaira pas à tous, mais qui trouve son public. Notamment dans les espaces de travail, ou un PC se doit d’être discret et non avec pleins de RGB qui illumine tous les alentours… Ainsi que silencieux, pour qu’on n’y prête pas attention. Et c’est bien là le but de ce nouveau modèle de chez Fractal Design. Proposer un boitier robuste, silencieux, assez compact pour du ATX et pratique.

Fractal Design Define One face avant

Le Define One est donc le petit dernier de la gamme Define de chez Fractal Design. Une série qu’il vient compléter au côté du Define 7 et du Define 7 XL qui avaient, eux aussi, cette esthétique sobre et orienté plateforme de travail. Il reprend ainsi le design lié à cette collection de boitier, avec sa façade fermée et cette touche moderne et épuré. Malgré cette face avant close, les performances de ventilation ne sont pas mises de côté, les finitions sont premium et créent un look épuré et intemporel, qui est axé sur la durabilité et la fonctionnalité.

Mais que vaut réellement ce Fractal Design Define One ? Passons maintenant au test !

Le boitier :

Le Fractal Design Define One arrive dans un carton sobre avec son nom écrit en gros. Sur le côté, un petit sticker détaillant précisément la version (couleur et vitré ou pas) est aussi présent.

Une fois l’emballage ouvert, nous tombons rapidement sur un gros bloc de mousse qui maintient fermement le boitier. Et sur un des côtés, une petite boite contenant tous les accessoires est présente.

Cette boite contient donc tous les éléments supplémentaires fournis avec le boitier. Elle n’est donc pas fixée à l’intérieur du boitier comme certaines marques le font, mais directement accessible lors du déballage. Dedans, on y retrouve : une rallonge pour ventilateur, toutes les vis pour monter sa configuration, des rilsans et une accroche de rechange pour les panneaux. Un kit d’accessoire complet, qui aurait tout de même mérité une seconde accroche de rechange.

Une fois la mousse de protection retirée, on tombe sur le Define One. Mais également une notice. Une documentation qui s’est révélée être particulièrement bien réalisé, avec de très bonnes illustrations et des instructions claires. Une attention qui est d’une grande aide pour les novices du hardware.

Une fois sorti de son emballage, le Define One se révèle enfin. Un boitier plutôt imposant, qui respire la qualité et surtout, qui arbore un design moderne. Une esthétique qui peut paraitre déroutante quand on a l’habitude de voir des boitiers aquarium avec un tas de RGB toute la journée…

Fractal Design Define One

Le boitier arbore un design entièrement blanc, seules les entrées d’air latérales de la face avant arbore une finition de couleur bronze, apportant un contraste à l’ensemble du produit. La face avant est donc pleine, aucunes aérations ne sont présentes. Concernant la vitre, celle-ci se retire de manière très simple. Aucune vis n’est à enlever, parfait pour l’entretien.

L’espace intérieur est quant à lui volumineux. Ce boitier est capable d’accueillir des cartes mères ATX et des cartes graphiques d’une longueur maximale de 368mm. Une envergure suffisante pour pouvoir accueillir n’importe quelle grosse carte graphique récente, comme une RTX 5090.

On observe également la présence d’une grille au-dessus de l’emplacement de l’alimentation. Un choix étonnant de la part de Fractal Design, puisque l’alimentation accède d’office à de l’air frais via l’aération inférieurs, spécialement prévu pour elle. Cette grille laisse donc apparaître l’alimentation et plus particulièrement, l’étiquette qui est collée à son arrière.

Les ventilateurs :

Le Define One est livré avec trois ventilateurs Momentum 12. Les derniers ventilateurs de la marque qui équipe par exemple le North Momentum Edition. Comme le boitier, ils sont de couleurs blanches. Concernant les caractéristiques, Fractal Design annonce un airflow (CFM) de 67,34, une pression statique de 2,51 mm H2O et une durée de vie de plus de 90 000 heures. Il s’agit là de bons modèles.

Les filtres :

Le premier filtre présent sur ce boitier est situé au-dessus. Il est facilement démontable puisqu’aucune vis n’est à retirer. Ce panneau troué jouera à lui seul le rôle de filtre supérieur.

Sur la face avant, on retrouve deux autres filtres. Ils sont situés sur les bords de celle-ci puisqu’elle est, on le rappelle, fermé. Leur accessibilité est simple, il suffit de retirer le panneau puis de les déclipser.

Le dernier filtre est celui de l’alimentation. Là aussi son accès est très simple grâce à son loquet poussoir. Il suffit d’appuyer sur la tranche du filtre pour que celui sorte tout seul. Pour le remettre, il faudra simplement le pousser. Là encore, l’entretien du filtre est d’une grande simplicité.

Fractal Design Define One filtre alimentation

Le support GPU :

Un support GPU est préinstallé dans ce boitier. Celui-ci est réglable en hauteur et sur la longueur pour s’adapter parfaitement à votre carte graphique. Il est également très résistant et nous pouvons vous confirmer qu’une fois installé, votre carte graphique ne bougera pas. Le fait qu’il soit directement intégré au PC, permet d’éviter d’installer le support qui est parfois livré avec votre graphique, permettant un résultat plus esthétique.

L’espace arrière :

On arrive à l’espace arrière. Le panneau est entièrement fermé, il n’y a aucuns trous permettant une aération supplémentaires. Une fois celui-ci détaché, on remarque la présence d’un isolant afin de réduire les émissions de bruit. Là aussi, il n’y a aucune vis à retirer pour l’enlever, permettant un démontage/montage facile, mais aussi un entretien simplifié.

On accède maintenant à l’espace arrière. On remarque directement que la présence du déflecteur pour mieux refroidir le GPU occupe un espace considérable. Deux emplacements pour HDD ou SSD Sata sont aussi disponibles. L’espace mis à disposition est donc largement suffisant. On note aussi que Fractal Design a placé les câbles du boitier sur le côté, pour mettre une meilleure vue d’ensemble lors de l’assemblage.

Une fois la configuration assemblée, l’espace arrière se montre largement suffisant. On regrette cependant le manque de point d’accroche pour les rilsans. Mais les crochets installés par défaut permettent tout de même un cable management propre. La place restante permettra d’accueillir facilement deux HDD ou deux SSD Sata.

La connectique :

La connectique de ce boitier Fractal Design Define One est très complète. Elle possède tout ce dont on a besoin pour une station de travail. On retrouve ainsi : un USB Type-C en 20 Gbps, deux USB Type-A en 5 Gbps et un port Audio Combo Port (casque et micro). Un panel de branchement qui coche toutes les cases.

Fractal Design Define One filtre alimentation

Pour tester ce boitier, nous avons choisi une configuration haut de gamme et très performante au niveau du CPU. Pour la carte graphique, nous restons sur quelques chose d’assez basique, mais qui est tout à fait correct pour du 1080p et même du 1440p, si l’on active les technos DLSS et cie. Cette configuration est une très bonne base pour tester le comportement de la chauffe dans ce Define One. D’autant plus, qu’un watercooling de 240mm sera chargé de dissiper un processeur avec une consommation assez haute.

Fractal Design Define One build complet

La configuration :

La chauffe :

Passons maintenant aux températures atteintes dans ce PC. Avec ce test, nous pourrons ainsi voir si le flux d’air est suffisant. En effet, si l’écart des températures est relativement petit, cela signifie que le flux d’air présent dans le boitier permet de bien refroidir les composants et d’évacuer correctement la chaleur. Nous allons donc analyser plusieurs températures : celles du processeur, de la puce graphique, de la VRAM, de la DDR5, du SSD et des VRM.

Notre PC étant destiné à un usage principalement gaming, la carte graphique sera l’élément le plus sollicité. Ce sera donc le composant qui chauffera le plus et qui viendra réchauffe l’ensemble du PC.

Fractal Design Define One build complet

Pour simuler la charge GPU, nous avons réalisé trois sessions d’une heure sous Geeks3D FurMark. L’idée est de relever les températures maximales atteintes lors de nos trois essais. Généralement, elles correspondent à celles mesurées à la fin de chacune de nos sessions. Ces températures, comme celle de la carte graphique sont une moyenne des trois valeurs obtenues. Enfin, il faut noter que ce test pousse la carte graphique à son maximum : la chauffe mesurée ne sera donc pas forcément identique en jeu.

Fractal Design Define One Relevé des températures

On constate donc des températures globalement correctes. Celles-ci ne sont pas excellentes ni catastrophiques, mais se situe dans la moyenne de ce que l’on peut attendre d’un bon boitier moderne. Le GPU affiche une température maximale de 68 degrés et de 62 degrés pour la vram. La mémoire se situe en dessous de 50 degrés, tout comme le SSD. Le processeur, lui, ne bouge pas énormément avec 9 degrés supplémentaires par rapport à sa température au repos. La présence d’un ventilateur à l’arrière, en extraction, aurait surement aidé à mieux évacuer la chaleur. Résultant alors, sur des températures CPU plus basses.

Nous avons aussi relevé les nuisances sonores émises par le boîtier. Notre pièce affiche un niveau sonore de 34 dB lorsque le PC est éteint. Une fois le PC démarré et au repos, le niveau sonore augmente à 34,9 dB. En charge, nous passons à 36,4 dB. Des nuisances sonores très bonnes, surtout lorsque le PC est au repos. Cependant, ces nuisances sont beaucoup aidées par la présence du watercooling Noctua. Avec un autre modèle, elles seront clairement à la hausse.

Fractal Design Define One build complet

Le boitier :

Le Fractal Design Define One est un boitier de grande qualité. Son design fait qu’il ne sera pas aux gouts de tous, mais une chose est sûre, sa construction est excellente. Les matériaux sont rigides (limitant les vibrations donc le bruit) et l’entretien est simplifié avec des panneaux facilement détachables. À l’intérieur, vous aurez la place d’installer une carte graphique d’une longueur maximale de 368mm et une carte mère ATX. Nous regretterons simplement la non-compatibilité avec un watercooling de 360mm sur le dessus, mais seulement la face avant.

Fractal Design Define One build complet

Les températures :

Ce boitier propose des températures correctes. Celles-ci ne sont pas excellentes ni catastrophiques, mais peuvent être amélioré avec l’augmentation de la vitesse des ventilateurs présents sur la face avant. En effet, cela permettrait d’augmenter le flux d’air interne tout en maintenant une nuisance sonore contenue, puisque celles-ci sont moindres en charge lorsque les vitesses sont par défauts.

Le mot de la fin :

On arrive donc à la fin de ce test. Au final, notre sentiment vis-à-vis de ce boitier est plutôt bon. D’un côté, la qualité de construction, la connectique, l’espace pour la cable management, la simplicité d’entretien ou encore le design, font de ce boitier un excellent produit. Mais, le flux d’air par défaut de ce boitier n’est pas si bon que cela, donnant alors des températures qui ne sont pas extraordinaires (ni mauvaise). Pour y remédier, il faudra simplement augmenter légèrement la vitesse des ventilateurs, ce qui augmentera aussi le bruit. Mais les nuisances sonores étant contenus de base, elles resteront tout à fait correctes. Affiché à un MSRP de 160€, ce boitier propose une prestation complète et solide. Nous regretterons seulement l’absence par défaut d’un ventilateur en extraction à l’arrière.

Nous décidons finalement d’accorder l’Award Gold à ce Fractal Design Define One.

 

On a aimé :

  • Le design
  • Le montage simple
  • Le déflecteur pour le GPU
  • Le support GPU
  • La qualité de construction
  • Les nuisances sonores limitées
  • L’espace arrière
  • Le déflecteur pour le GPU

On a moins aimé :

  • La grille au-dessus de l’alimentation (qui n’a pas d’utilité)
  • Le prix un peu trop haut

Overclocking.com Gold Award

 

 

 

 

 

Merci à Fractal Design pour la mise à disposition de cet exemplaire.

AOC lance deux moniteurs QD-OLED UltraWide et SuperWide à 999 €

AOC a dévoilé lors de la Gamescom une nouvelle gamme de moniteurs centrée sur les formats extrêmes, baptisés « UltraWide » et « SuperWide ». Cette présentation officielle met en avant deux modèles distincts : l’Agon Pro AGP497UCZD et l’Agon Pro AGP346UCSD. Tous deux intègrent des dalles QD-OLED incurvées et sont annoncés au même prix de 999 €. Leur disponibilité est prévue pour la rentrée de septembre 2026.

Le géant 32:9 et le standard 21:9

Le modèle phare de cette série, l‘Agon Pro AGP497UCZD, adopte un format 32:9 impressionnant. Avec une résolution de 5 120 × 1 440 pixels (DQHD), il offre une diagonale d’environ 49 pouces et une largeur totale d’un peu plus de 1,20 mètre. Il s’agit d’un écran conçu pour les joueurs exigeant une immersion totale, similaire au Samsung Odyssey OLED G9 G95SJ présenté en parallèle.

AOC Agon Pro

En revanche, l’Agon Pro AGP346UCSD se positionne sur le format 21:9, plus conventionnel pour les écrans larges. Il propose une résolution de 3 440 × 1 440 pixels sur une diagonale de 34 pouces. Sa largeur est d’environ 82 cm, ce qui le rend plus compact et adapté à une utilisation sur un bureau standard.

Différences techniques et génération de panneaux

Une divergence notable existe entre les deux modèles concernant la génération de leurs dalles QD-OLED. L’Agon Pro AGP497UCZD utilise une version antérieure de la technologie, ce qui se traduit par des spécifications de 240 Hz et une certification DisplayHDR True Black 400. À l’inverse, l’Agon Pro AGP346UCSD intègre la cinquième génération de QD-OLED, dotée d’un agencement RGB-Stripe (appelé « V-Stripe » par Samsung). Ce modèle atteint 360 Hz et est certifié DisplayHDR True Black 500, offrant ainsi une luminosité globale de 300 cd/m² et des pics jusqu’à 1 300 cd/m².

Les deux écrans disposent d’une connectique moderne, incluant un port DisplayPort 2.1 complet (UHBR20) et deux ports HDMI 2.1. L’USB-C est présent sur les deux modèles, mais avec des capacités différentes : 90 W pour le 49 pouces et 15 W pour le 34 pouces. Les ports USB-A et la fonction KVM sont également disponibles sur les deux appareils, accompagnés de haut-parleurs intégrés et d’une sortie casque.

Il est intéressant de noter que le modèle 32:9 d’AOC, bien qu’utilisant une dalle plus ancienne, reste concurrentiel face au Samsung G95SJ sur le plan de la largeur et de la résolution, même si le concurrent coréen bénéficie d’une technologie de panneau plus récente et d’une fréquence de rafraîchissement supérieure. Cette stratégie de prix à 999 euros pour deux formats aussi distincts vise clairement une clientèle de passionnés de gaming et de productivité qui ne se soucie pas de la génération exacte du panneau tant que les performances globales sont satisfaisantes.

La connectique riche en options, notamment le DisplayPort 2.1 UHBR20, garantit une bande passante suffisante pour exploiter pleinement les résolutions et fréquences de rafraîchissement élevées de ces écrans. La présence de la fonction KVM sur les deux modèles facilite également le partage d’un seul ensemble de périphériques entre plusieurs ordinateurs, une fonctionnalité appréciable pour les utilisateurs multi-plateformes.

Test : Fractal Design Radius 360

Fractal Design renouvelle donc sa ligne de kits watercooling tout-en-un et propose une nouvelle série d’AIO avec ses Radius. Cette dernière se décline en plusieurs modèles avec des références full black et d’autres embarquant un éclairage lumineux. De notre côté, nous avons opté pour la version full black en 360 mm. Oui, le RGB commence à nous lasser, donc pourquoi ne pas tester un kit sobre, ça nous changera pour une fois. Bref, en avant le test du Radius 360 de Fractal Design !

Fractal Design Radius 360Présentation :

Comme dit plus haut, cette série Radius de Fractal Design se décline en plusieurs modèles avec des modèles dotés d’un éclairage RGB, d’autres sans, mais uniquement en noir. Une version blanche est aussi disponible, seulement avec un radiateur en 360 mm. Pour finir, les autres déclinaisons sont proposées avec un radiateur en 240 ou 360 mm.

Avec cette série, la marque met en avant une grande facilité de mise en œuvre avec un système de montage simplifié et des ventilateurs qui se branchent en série. De plus, la ventilation est déjà installée sur le radiateur, et ce, dès la sortie de boîte, ce qui limite les manipulations pour le montage.

Le design sera propre, même une fois assemblé, notamment grâce aux câbles passant dans la gaine des tuyaux. De notre côté, notre version noire intégrale fait complètement l’impasse sur l’éclairage ARGB que ce soit sur la pompe ou les ventilateurs. À la place, nous retrouvons un capot supérieur sobre et des ventilateurs Dynamic 3 sans lumière. Mais ça a un certain style et si vous aussi êtes lassé du RGB dans tous les sens, ça peut être une option intéressante à découvrir.

Dans sa plaquette de présentation, Fractal Design ne s’éternise pas sur les superlatifs concernant les performances. On sait que le kit adopte une base en cuivre, que la pompe profite d’un roulement céramique et que la pâte thermique est préappliquée.

Par ailleurs, les modèles ARGB bénéficient d’une gestion via Adjust Pro, l’application web de la marque que nous avions découverte lors de notre test du Scape.

Fractal Design Radius 360En matière de prix, Fractal Design n’est pas particulièrement gourmand, clairement pas. En effet, l’ensemble de la gamme Radius s’affiche officiellement à :

  • 240 RGB Black : 99,99 $
  • 360 RGB Black : 109,99 $
  • 360 RGB White : 109,99 $
  • 240 Black : 89,99 $
  • 360 Black : 99,99 $

Fractal Design n’applique donc pas de surtaxe concernant le coloris blanc tandis que les versions RGB sont 10 $ plus chères que les modèles sans éclairage. Cela nous change donc des plus de 300 € demandés pour les kits avec écrans…

L’emballage du kit est franchement tout simple et discret. Effectivement, la boîte est couverte par une visière cartonnée qui ne présente rien d’extravagant si ce n’est la référence du kit. À l’arrière, même chose, rien de particulier tandis que les côtés proposent une illustration du kit avec la pompe mise en évidence. Pour les caractéristiques, il faudra scanner un code QR. Et sous cette visière ? Rien, juste un carton blanc.

À l’intérieur, le kit prend place dans un moule en pâte cartonnée. Chaque élément est renfermé dans des sachets en plastique tandis que l’on retrouve une petite boîte blanche contenant les accessoires livrés avec le kit.

Le radiateur :

Fractal Design Radius 360 radiateurAvec cet AIO, nous retrouvons donc un radiateur au format 360 mm capable d’accueillir trois ventilateurs. Cela se traduit par des dimensions de 394 (L) x 120 (P) x 27 (H) mm. Nous avons donc affaire à un AIO dont les dimensions sont tout à fait standard. Encore une fois, contrairement à des Liquid Freezer de chez Arctic, pas de mauvaise surprise lors du montage. Par ailleurs, la construction est assurée en aluminium, comme de nombreux kits grand public.

La finition reste d’un bon niveau. Nous retrouvons des bordures carrées tandis que le revêtement noir est bien appliqué sur la surface des ailettes ainsi que sur les flancs du radiateur. De plus, Fractal fait l’effort d’y ajouter un petit logo Fractal des deux côtés.

Fractal Design Radius 360 radiateurÉvidemment, pour relier le radiateur au bloc pompe, nous avons droit à deux tuyaux. Ces derniers mesurent 40 cm de long, ce qui est suffisant pour positionner le radiateur sur le côté d’une carte mère ou dans le haut d’un boîtier. Par ailleurs, nous retrouvons une gaine en nylon avec des mailles assez grossières, c’est normal puisque les câbles des ventilateurs passent dans l’une d’entre elles.

La pompe :

Dans cette version noire, la pompe ne sera pas éclairée par un quelconque effet lumineux. À la place, nous retrouvons un capot supérieur noir mat entouré par un anneau gris métallisé. Au centre, nous retrouvons le logo de la marque, lequel peut être orienté sur 360°. Ainsi, peu importe l’orientation de la pompe, le logo sera toujours dans le bon sens.

Fractal Design Radius 360 pompe

Concernant ses dimensions, le bloc pompe reste raisonnable puisqu’il mesure 83 (L) x 71 (P) x 59 (H) mm en comptant les embouts des tuyaux. Sinon, la carcasse en elle-même affiche un diamètre de 71 mm. Bref, des dimensions bien plus raisonnables que celles d’un MAGCurve 360 Ultra ARGB de chez Thermaltake, lesquelles s’expliquent par la présence d’un écran imposant sur le dessus de la pompe.

Sous la pompe, nous retrouvons la plaque froide. Fractal Design précise que sur son Radius 360, cette dernière est en cuivre C1100. Comme on peut aussi le remarquer, cette dernière n’est pas vissée au reste du bloc, au contraire. Quant à ses dimensions, elle mesure 42 x 44 mm, ce qui est suffisant pour couvrir l’IHS d’un CPU Intel ou AMD.

Fractal Design Radius 360 pompe

Encore une fois, les informations les plus intéressantes que sont le débit ainsi que la colonne d’eau ne sont pas connues. On connaît la vitesse qui est annoncée à 3 400 tr/min ± 10 % ainsi que la pression annoncée à 2,1 mmH2O.

Compatibilité : 

Au niveau des plateformes compatibles, Fractal Design met en avant une compatibilité avec les sockets suivants :

  • Intel : LGA-1851 – 1700 – 1200 – 115x
  • AMD : AM5 – AM4

La compatibilité AMD se porte donc sur les deux dernières plateformes de la marque tandis que du côté Intel, le Radius 360 supporte les sockets plus anciens allant jusqu’au LGA-115x. Ici, pas de support des anciennes cartes mères HEDT comme les anciens LGA-2000 ou AMD TR4 par exemple.

Les ventilateurs : 

La ventilation est donc constituée de trois ventilateurs de 120 mm, kit en 360 mm oblige. Ici, nous retrouvons des ventilateurs Dynamic 3 en noir. Ces derniers présentent donc un cadre ainsi que des pales de couleur noire. Concernant les pales, ces dernières sont au nombre de sept et sont plutôt fines. De plus, leur courbure est importante tandis que leur extrémité se termine par un petit aileron. Le tout est attaché à un moyeu central plutôt massif, lequel comporte un logo Fractal Design. Le cadre est basique avec une forme carrée. Aux quatre coins, on pourrait croire à la présence de silentblocs en caoutchouc, mais que nenni, ces derniers sont en plastique rigide.

Fractal Design Radius 360 ventilateursLa fiche technique de l’AIO ne mentionne pas directement les caractéristiques de ces moulins ; nous nous sommes donc tournés vers la fiche des ventilateurs eux-mêmes… En espérant que les chiffres soient les bons et qu’il ne s’agisse pas de ventilateurs modifiés spécialement pour ce kit. Ainsi, on peut s’attendre à des vitesses atteignant les 2 200 tr/min tandis que le flux d’air montera à 63,9 CFM et la pression statique atteindra les 2,82 mmH2O.

Pour ce qui est de la connectique, deux des trois ventilateurs mettent en avant une double connectique PWM mâle/femelle tandis que le dernier dispose d’une prise mâle uniquement.

Le bundle :

Fractal Design Radius 360 bundleLa partie accessoires se compose des éléments suivants :

  • Une notice vous invitant à contacter Fractal directement en cas de problème
  • Les bras de montage pour plateforme Intel
  • Une backplate Intel
  • Les vis de montage pour le radiateur
  • Une notice de montage

Les accessoires vont donc à l’essentiel tandis que la pâte thermique est préappliquée sur la base de la pompe. Dommage, on aurait bien aimé avoir une petite seringue supplémentaire, en cas de besoin. Bref, hormis le nécessaire pour le montage, il n’y a pas d’extra ici.

Grosso modo :

Avec son Radius 360, Fractal Design nous propose un AIO sobre et discret. La finition est bonne tandis que le look restera discret. Cela change de ce que l’on a l’habitude de voir sur ce secteur où la tendance est à toujours plus de RGB et d’écrans. Par contre, les accessoires vont à l’essentiel. Pour être exhaustive, la marque aurait pu fournir une petite seringue de pâte thermique.

Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplate AMD, Fractal Design n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay doit vous permettre d’en retrouver une facilement.

Le montage du Radius 360 :

Fractal Design Radius 360Pour ce qui est du montage, sur socket Intel, il faudra commencer par changer les bras de montage d’origine de la pompe puisque ceux d’AMD sont présents par défaut. Ici, rien de compliqué, pour les retirer, il suffit de les écarter pour y glisser les nouveaux. Attention au sens, les têtes de vis doivent être orientées vers le haut.
Ensuite, on enchaîne en positionnant la backplate au dos de la carte mère. L’écart de chaque pas de vis doit être ajusté un à un : vers l’extérieur pour les plateformes LGA-1700 et LGA-1851, vers l’intérieur pour les LGA-1200/115x. Ensuite, on positionne la pompe sur le CPU et on la visse.

Sur plateforme AMD, le montage va encore plus vite puisqu’il suffit de retirer les bras de montage d’origine puis de placer la pompe sur le CPU et de la visser.

Le branchement n’est pas bien compliqué puisque nous avons deux prises fan à brancher sur la carte mère. La première, sur laquelle est marqué « pump » correspond à la pompe tandis que les ventilateurs correspondent à la prise marquée « fans ». On branchera la première sur une prise AIO_PUMP et la seconde sur le CPU_FAN et le tour est joué !

Nous vous proposerons les relevés effectués sur nos Ryzen 9 7900X et Core i5-13600KF consommant 105 W et 170 W pour AMD et 125 W et 170 W côté Intel. Pas de 65 W, cette consommation ne nous semble pas pertinente pour évaluer les performances de kits watercooling.

Ici, nous mesurons maintenant le delta entre la température relevée sur notre CPU et la température ambiante. Pour finir, la gestion de la vitesse de ventilation est maintenant confiée à notre carte mère. Lors des tests, nous faisons fonctionner les ventilateurs successivement à 100 %, 66 % et 33 %.

Fractal Design Radius 360 protocole

Pour les besoins du test, nous comparerons le Radius 360 de Fractal Design avec d’autres modèles en 240 mm, 280 mm, 360 mm et même du 420 mm :

Vitesse de ventilation :

On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12 V, 8 V et 5 V) :

Vitesses ventilateurs Pour ce qui est de la vitesse des ventilateurs, les Dynamic 3 montés sur ce Radius 360 Black tournent à des vitesses plutôt élevées. Effectivement, il est question de 2 300 tr/min à plein régime contre 1 500 tr/min à 66 % de signal PWM. Enfin, à 33 % de vitesse, nous enregistrons 700 tr/min, soit une valeur dans la moyenne.

Bruit :

BruitEn ce qui concerne les nuisances sonores, cet AIO reste plutôt audible à basse vitesse comme on peut le voir. En effet, la pompe se fait surtout entendre là où les ventilateurs savent rester discrets, d’où les 33 dB. Par contre, à 66 % de signal PWM, les nuisances atteignent les 37,5 dB tandis que l’on monte à 45 dB à fond. Le kit propose un profil similaire à celui du MAGCurve 360 ARGB Sync de Thermaltake, sauf à pleine vitesse où il est légèrement plus discret !

Processeur à 105W :

Ici, notre CPU tournera à 2,70 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1,030 V pour obtenir une consommation d’une centaine de watts environ. Cela correspond à la valeur de TDP d’un Ryzen 7 7700X.

Température AMD 105WSur notre processeur AMD, avec une consommation de 105 W, le Radius 360 Black affiche des performances équivalentes à un Pure Loop 3 LX 240 à pleine vitesse tandis qu’il profite d’une légère longueur d’avance à 66 % de signal PWM. À basse vitesse, il se place entre un Liquid Freezer II 240 et un MAGCurve 360 de chez Thermaltake.

Processeur à 170W :

Enfin, nous terminons avec notre profil 170 W. Ici, le dégagement thermique est plus important et correspond au TDP par défaut du 7900X. Voyons comment s’en sortent nos coolings !

Température AMD 170WAvec une consommation plus importante de 170 W, le kit de Fractal Design s’en sort mieux par rapport aux AIO en 240 mm. Il faut dire que sa surface d’échange plus importante lui permet de mieux tenir les plus fortes consommations. Par ailleurs, à basse vitesse, les températures relevées restent limites comme on peut le voir. Clairement, on évitera le bas régime sur un processeur affichant une forte consommation !

Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.

105W de consommation : 

Températures/bruit AMD 105WAvec une consommation de 105 W, le kit de Fractal n’est pas très bien placé dans le graphique comme on peut le voir. Effectivement, ce dernier reste assez haut tandis qu’il se fait détrôner par le Pure Loop 3 LX 240, qui offre un meilleur compromis températures/bruit malgré son format en 240 mm.

170W de consommation : 

Températures/bruit AMD 170WAvec une consommation de 170W, nous trouvons l’AIO de Thermaltake plus intéressant grâce à un meilleur positionnement. De plus, le Radius 360 est en difficulté à basse vitesse avec une courbe qui s’allonge particulièrement. Dans ces conditions, on essaiera de le faire tourner plus rapidement pour compenser la hausse des températures.

Processeur à 125W : 

Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF dont la consommation atteint 125W. Pour cela, les P-Core tournent à 4,5 GHz avec des E-Core fonctionnant à 3,5 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,250V !

Températures Intel 125WSur processeur Intel, le kit de Fractal semble mieux s’en sortir : il devance assez nettement le MAGCurve 360 de Thermaltake et où il se place légèrement derrière le L70 360 de SAMA, du moins, sur ses vitesses les plus élevées. À bas régime, les températures augmentent de manière significative bien qu’il se place nettement devant les autres AIO en 240 mm.

Processeur à 170W :

Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF dont la consommation atteint 170W. Pour cela, les P-Core tournent à 5,00 GHz alors que les E-Core fonctionnent à 4,00 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,350V !

Températures Intel 170W

Avec une consommation de 170W, le Radius 360 Black de Fractal se place au niveau d’un Nautilus 360 de chez Corsair à 100% de vitesse tandis qu’il rivalise avec le Silent Loop 3 420 à mi-vitesse. Par ailleurs, à basse vitesse, il se place au niveau du Liquid Freezer II 240 d’Arctic, un kit dont le radiateur est très épais. Bref, il ne se distingue pas franchement de kits en 240 mm sur ses vitesses les plus basses avec un processeur affichant une forte consommation.

Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.

125W de consommation : 

Températures/bruit 125W IntelSur CPU Intel, le ratio températures/bruit est plus satisfaisant que sur plateforme AMD. En effet, sur ses vitesses les plus importantes, le kit vient rivaliser avec un Nautilus 360 LCD de chez Corsair tandis que sa courbe s’allonge à basse vitesse. Bien que les températures relevées ici ne soient pas particulièrement alarmantes, il se place entre les modèles en 240 et 360 mm dans ces conditions avec une pénalité au niveau du bruit.

170W de consommation : 

Températures/bruit 170W Intel

Avec une consommation de 170W, le Radius 360 Black affiche un ratio températures/bruit équivalent à celui du MAGCurve 360 de chez Thermaltake à bas régime. Par ailleurs, le Liquid Freezer II 240 reste plus intéressant dans ces conditions grâce à ses nuisances sonores plus maîtrisées. Quant à la comparaison avec le Nautilus 360 LCD de Corsair, ce dernier conserve une avance significative sur l’AIO de Fractal comme on peut le voir.

Nous arrivons à la fin de ce test du Radius 360 de chez Fractal Design. Pour le coup, avons-nous affaire à un premier jet convaincant ? Voyons cela dans le détail !

Pas de RGB, ça change !

Avec cette série, Fractal pense aux détracteurs du RGB avec une version intégralement noire de son kit watercooling tout-en-un. Une bonne nouvelle pour ceux qui recherchent quelque chose de plus discret pour leur PC. Ici, nous retrouvons exactement cela avec un kit qui se veut discret, seuls des logos de la marque sont présents un peu partout sur les ventilateurs ou le capot de la pompe. D’ailleurs, le capot de pompe est orientable sur 360°, de quoi toujours l’avoir dans le bon sens lors du montage.

En dehors du design discret, la finition de ce Radius 360 Black est plutôt bonne. Le radiateur présente bien avec un logo sur les flancs, les bordures sont carrées et le coloris est bien appliqué sur les ailettes ainsi que sur le reste du radiateur. Côté pompe, nous avons affaire à un capot en plastique, mais il ne fait pas cheap, au contraire.

Fractal Design Radius 360Finalement, il n’y a que la partie accessoire qui reste un peu chiche. Fractal ne fait pas dans les fioritures et ne fournit que ce qu’il faut pour monter la pompe et le radiateur. Dommage, nous aurions apprécié une seringue de pâte thermique en supplément.

Un montage ultra simple :

Le montage est ultra simple puisque la visserie est solidaire des bras de montage. En gros, il n’y a qu’une backplate à manipuler et il ne reste plus qu’à visser la pompe. Comme la pâte thermique est préappliquée sur la base et que les ventilateurs sont montés de série tout en étant précâblés d’origine, une fois la pompe en place, il ne reste plus qu’à visser le radiateur au boîtier. Le câblage est également ultra simple : une prise fan pour la pompe, une autre pour les ventilateurs, simple et rapide… Si tous les kits pouvaient être aussi rapides à monter.

Des températures qui montent à basse vitesse et un bruit de pompe trop présent ! 

Côté performances, il y a des choses à dire puisque le kit se comporte moyennement bien sur notre plateforme AMD. En effet, sur notre Ryzen 9 7900X, certains kits en 240 mm font aussi bien que lui tandis que ce modèle est aussi bruyant qu’un kit moyen en 360 mm. Ajoutez à cela le bruit de la pompe qui impacte négativement son ratio températures/bruit à basse vitesse.

Sur un processeur Intel, la situation change et nous retrouvons un AIO relativement capable sur ses vitesses les plus élevées, mais ses nuisances sonores restent importantes. Cela fait qu’il souffre encore de la concurrence. Finalement, c’est son prix qui permettra de le démarquer de la concurrence.

100 €, la facture est abordable au moins : 

Au niveau de la facture, le moins que l’on puisse dire, c’est que Fractal a été plutôt conservateur sur le prix de vente. Effectivement, cette version s’annonce à 99,90 € officiellement, ce qui place le kit sur le secteur du milieu de gamme. Par ailleurs, il ne dispose ni d’éclairage ni d’écran, deux éléments susceptibles de faire exploser la facture.

Fractal Design Radius 360 : 

On aime :
  • Son design stealth dépourvu d’éclairage ou d’écran
  • La bonne finition globale du kit
  • Le montage très simple et rapide de la pompe
  • La ventilation prémontée sur le radiateur et précâblée !
  • Le nombre réduit de câbles nécessaires pour ce kit
  • La facture de 100 € qui reste plutôt abordable
On a moins aimé :
  • La partie accessoire un peu chiche, on aurait aimé une seringue de pâte thermique
  • Les performances en retrait sur plateformes AMD…
  • … Et le ratio températures/bruit qui en découle
  • Les températures qui montent vite à basse vitesse de manière générale
  • La pompe qui reste audible quand la ventilation tourne à basse vitesse.

À l’heure des comptes, nous choisissons de décerner le bronze sur AMD et l’argent sur Intel. En effet, le kit se comporte mieux sur les processeurs Intel que sur les processeurs AMD et parvient à proposer un ratio températures/bruit plus solide. Sinon, nous sommes contents de voir que des marques proposent des AIO sans éclairage RGB ni écrans, des kits plus basiques, mais aussi plus discrets. Si vous aimez les AIO discrets, le Radius 360 Black est fait pour vous, d’autant que son montage est ultra simplifié, idem pour le câblage. La facture est également accessible : autour des 100 €. Cependant, attention au bruit, surtout à celui de la pompe, qui reste audible lorsque la ventilation tourne à basse vitesse.

Un grand merci à Fractal Design !

GTA 6 : pas de microtransactions ni d’IA générative dans la campagne

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Rockstar Games a apporté des précisions inédites sur la stratégie commerciale et technique de son prochain grand titre : GTA 6. Lors d’une interview avec Kinda Funny Games, Rob Nelson, co-directeur de Rockstar North, a répondu directement aux interrogations concernant la monétisation et l’utilisation de l’intelligence artificielle dans le développement du jeu. Ces annonces, faites en septembre 2026, concernent exclusivement la campagne principale prévue pour le 19 novembre 2026, laissant le mode en ligne et les plateformes hors PlayStation et Xbox dans une zone d’ombre persistante.

Une campagne sans microtransactions et sans IA générative

La réponse de Rob Nelson a été brève, mais claire sur deux points cruciaux. Concernant les achats intégrés, le responsable a indiqué qu’il n’y aurait aucune monétisation au sein de la campagne. Les joueurs qui acquièrent le jeu paieront une fois et recevront le contenu complet, sans possibilité d’acheter des objets, des véhicules ou des améliorations avec de l’argent réel. Cette décision marque une rupture avec la tradition de la série, où les cartes Shark, permettant d’acheter de la monnaie virtuelle, étaient exclusivement réservées au mode en ligne de GTA 5. Pour la première fois, Rockstar confirme officiellement cette absence de microtransactions avant même la sortie du produit… pour le mode solo. Reste à savoir si ces cartes feront leur retour pour le mode en ligne. 

Sur le plan technique, l’entreprise a également exclu l’utilisation d’outils d’intelligence artificielle générative pour la création du jeu. Il est précisé que cette interdiction ne concerne pas les systèmes classiques de jeu, comme les routines de trafic ou les interactions avec les passants, qui font partie intégrante de l’univers depuis GTA 3. L’interdiction vise spécifiquement les modèles capables de générer des textures ou des dialogues. Cette position s’inscrit dans une ligne directrice déjà affirmée par Strauss Zelnick, PDG de Take-Two, qui avait déclaré en février que l’IA générative n’avait pas sa place chez Rockstar. Ce choix contraste avec les tendances observées sur Steam, où le nombre de jeux labellisés IA a triplé entre 2024 et le premier trimestre 2026. D’un autre côté, avec le budget alloué au développement du jeu, il aurait été surprenant que le studio ne parvienne pas à embaucher des créateurs et des designers !

Les détails des éditions et le silence sur GTA Online

En ce qui concerne les versions disponibles, deux éditions seront proposées au lancement. La Standard Edition sera vendue à 79,99 euros, tandis que l’Ultimate Edition, proposée à 99,99 euros, inclut des véhicules, des armes, des tenues, des garages ainsi que l’accès à cinq boutiques spécifiques, dont un studio de tatouage et un magasin de vêtements. Cette édition supérieure peut également être achetée en tant qu’upgrade pour 20 euros après l’achat de la version standard. Selon Strauss Zelnick, la version Ultimate est actuellement la plus recherchée lors des précommandes.

Paradoxalement, alors que la campagne promet une expérience sans microtransactions, Rockstar Games n’a fourni aucune information sur le futur mode en ligne, GTA Online. C’est là que se trouvent la majorité des revenus de la franchise, via la vente de monnaie virtuelle et d’autres biens numériques. Les revenus de ce secteur sont regroupés dans les comptes de Take-Two sous la catégorie « recurrent consumer spending » et ne sont pas détaillés séparément. La déclaration de Nelson ne s’applique donc qu’à la campagne solo, laissant ouverte la question de la monétisation future du mode multijoueur, dont la date de sortie n’est pas encore annoncée.

Enfin, il est important de noter que ces annonces ne concernent pas la plateforme PC. Rockstar Games a confirmé que GTA 6 sera exclusivement disponible sur PlayStation 5 et Xbox Series X/S au lancement. Le portage sur PC, arrivé 19 mois après la sortie de GTA 5 et un an après celle de Red Dead Redemption 2, n’est toujours pas daté. En Allemagne, le préchargement débutera le 12 novembre 2026, et la version “physique” (notez les guillemets) ne contiendra qu’un code de téléchargement. L’âge recommandé est de 18 ans, ce qui peut entraîner des frais supplémentaires pour la livraison personnelle chez certains vendeurs. Aucune édition collector n’est prévue pour le moment.

Test : TRYX HOLO

Aujourd’hui, nouveau test de solution de refroidissement avec un modèle inhabituel dans son genre. Un produit signé TRYX, la marque qui, à chaque nouveau produit, cherche à nous impressionner davantage et à mettre en avant une nouvelle tendance. Cette fois-ci, il ne s’agit pas d’un écran AMOLED incurvé gigantesque ou d’un ventirad avec un écran, mais d’un hologramme directement au sein du module d’affichage du watercooling. Un choix particulier qui, vous le verrez dans ce test, s’est révélé plutôt intéressant !

TRYX HOLO module d'affichage allumé

Qui est TRYX :

TRYX est une marque très récente. En effet, elle a été fondée en 2023 à Shanghai, en Chine. Très vite, celle-ci se fait remarquer dans le monde du PC par son approche particulièrement axée sur le design et l’innovation, comme en témoigne son premier produit : le TRYX Panorama. La marque se concentre aujourd’hui principalement sur des solutions de refroidissement, des boîtiers et des ventilateurs, des produits tout aussi performants qu’originaux. La marque met en avant une volonté de qualité qui se traduit, en plus de produits premium, par un excellent suivi logiciel avec KANALI. Son logiciel maison permet de pleinement personnaliser et contrôler les produits de la marque. Vous l’aurez compris, depuis sa création, TRYX cherche sans cesse à se démarquer en associant performances, personnalisation et esthétique. Mais est-ce toujours le cas avec le HOLO ? C’est ce que nous verrons dans ce test !

Merci à TRYX pour la mise à disposition de cet exemplaire.

Unboxing :

Le TRYX HOLO arrive dans un emballage relativement simple. Dessus, on y retrouve un aperçu du produit ainsi que les caractéristiques clés de ce watercooling. À savoir un affichage holographique, un écran de 3,5 pouces IPS en définition HD, la compatibilité avec le logiciel de contrôle Kanali et la présence d’une pompe Asetek.

 

 

Une fois la boîte ouverte, nous tombons rapidement sur le HOLO. Celui-ci est maintenu dans un bloc de mousse qui permet d’éviter tout dégât durant le transport. De plus, la présentation des éléments du watercooling est soignée, facilitant leur reconnaissance durant le montage.

Le bundle comprend : une boîte d’accessoires avec toutes les fixations, le module d’affichage ainsi que le radiateur accompagné de la pompe et des ventilateurs.

Les accessoires :

Les accessoires du TRYX HOLO sont livrés dans une petite boîte. À l’intérieur, on a droit à une notice et à un sachet plastique contenant tous les éléments de fixation nécessaires au watercooling.

La notice fournie par TRYX pour le montage du watercooling est très explicite. Chaque étape adaptée à votre configuration est bien expliquée, ce qui est parfait pour un novice du montage PC. Du côté des fixations, nous retrouvons de quoi installer le TRYX HOLO sur les plateformes : AM5, AM4, LGA 1851, LGA 1700, LGA 1200 et LGA 115X (LGA 1150, LGA 1151, LGA 1155, LGA 1156). Soit toutes les configurations modernes, mais aussi plus anciennes.

Nous regretterons l’absence d’un offset pour LGA 1851, qui peut aider à réduire les températures sur cette plateforme. Une petite pièce qui est souvent présente avec des modèles concurrents et moins haut de gamme.

Les ventilateurs :

Passons maintenant aux ventilateurs de ce watercooling. Au-delà de leurs caractéristiques individuelles assez bonnes avec un débit d’air de 70,8 CFM, une pression statique de 2,98 mmAq et une vitesse maximale de 2100 tr/min, le vrai point fort est leur intégration dans un seul cadre.

Un regroupement qui permet un rendu esthétique plus réussi avec des bandes RGB continues, mais aussi une installation encore plus simple. En effet, avec ce cadre, vous n’aurez que deux câbles à brancher : le câble RGB à trois broches et le câble PWM à quatre broches, contre six câbles dans une configuration individuelle.

Le RGB présent sur le cadre occupe donc la tranche, les bords des ventilateurs et également leur centre. Celui-ci est lumineux et les couleurs sont très bien diffusées. Il n’y a rien à dire, TRYX propose un cadre complet et très esthétique sur ce HOLO.

La pompe :

Le TRYX Holo intègre une pompe Asetek de dernière génération, qui sera chargée de faire passer le liquide à travers un radiateur de 360 mm pour maintenir le processeur à des températures maîtrisées. La pompe possède une plage de fonctionnement allant de 800 à 2800 tr/min, des vitesses qui s’adaptent aux températures à dissiper. TRYX annonce une consommation de 4 W et un niveau sonore maximal de 25,3 dB, permettant de conserver un fonctionnement relativement discret. Le module d’affichage que nous vous présentons juste après se place dessus.

Enfin, le câble utilisé pour alimenter la pompe utilise une prise PWM à quatre broches, la même que pour les ventilateurs. Il faudra seulement au moment de l’installation du watercooling, faire attention à bien brancher ce câble sur la prise dédiée à la pompe sur la carte mère.

TRYX HOLO tuyaux

Le module d’affichage :

On passe maintenant à l’élément le plus important de ce refroidissement : le module d’affichage. C’est lui qui fait tout l’intérêt du TRYX HOLO avec l’affichage d’un hologramme. Celui-ci n’est d’ailleurs pas un véritable hologramme projeté à l’intérieur du module. Il s’agit d’un écran IPS de 3,5 pouces placé dans la partie supérieure du module qui, associé à un système optique, vient projeter l’image sur une surface transparente, qui donne cet effet de profondeur et de flottement. Un fonctionnement beaucoup plus simple qui permet à ce watercooling d’être proposé à un prix de 200 €.

Ce module est majoritairement composé de pièces en alliage d’aluminium. Seule la partie arrière qui vient s’accrocher sur la base de la pompe est en plastique. Un plastique résistant et de bonne qualité. Pour alimenter et contrôler cet écran, un câble USB est nécessaire. Il faudra le brancher directement à sa carte mère et sa longueur est relativement importante.

La dernière caractéristique de ce module d’affichage du TRYX HOLO est la possibilité de changer son angle de vue. Un angle pouvant aller jusqu’à 60 degrés, pour lui permettre d’être parfaitement visible dans un boitier aquarium.

TRYX HOLO module d'affichage

Le radiateur :

Le dernier élément clé de ce watercooling est le radiateur. Bien que celui-ci semble basique et moins important que les autres composants précédents, il joue un rôle essentiel. Aux côtés de la pompe et des ventilateurs, celui-ci permet au TRYX HOLO de refroidir un maximum de 280 W de TDP. Une capacité de dissipation qui lui permettra de refroidir les plus gros processeurs grand public actuellement disponibles sur le marché. La finition du radiateur est également exemplaire. La peinture comme sa construction en aluminium sont de très bonne facture.

Kanali :

Le logiciel de contrôle du watercooling et plus généralement de tous les produits connectés de la marque se nomme Kanali. Pour le télécharger, il suffit de se rendre sur le site de la marque, dans l’onglet portant son nom. La procédure d’installation est quant à elle simple et rapide.

TRYX HOLO Kanali

Une fois lancé, notre module d’affichage est directement reconnu. Comme nous, vous devrez certainement effectuer une petite mise à jour du firmware, une opération très simple. Après cela, la personnalisation de l’écran est pleinement opérationnelle. Nous pouvons alors personnaliser ce que l’on affiche en choisissant parmi les animations par défaut, les GIF ou nos propres vidéos. D’autres réglages tels que la luminosité sont également possibles.

 

TRYX HOLO module d'affichage allumé

Le logiciel propose également d’afficher quelques informations du PC aux côtés de l’animation choisie. Par exemple, la température du CPU ou du GPU. Ces données sont cependant limitées à trois affichages au maximum. Les mesures affichées sont, pour leur part, précises et ne divergent pas de quelques degrés comme sur les logiciels de certains concurrents…

TRYX HOLO Kanali

Pour nous, Kanali fait partie des meilleurs logiciels de contrôle de refroidissement actuellement disponibles sur le marché. En effet, sa simplicité d’utilisation, son intuitivité et son optimisation font de lui un véritable argument de vente pour ce TRYX HOLO.

Le service client TRYX :

En plus d’un watercooling très bien construit et d’un excellent logiciel, TRYX dispose d’un service client excellent. Notamment avec un suivi personnalisé 24h/24 et 7j/7 pour chaque demande, assuré par des techniciens humains et non des robots. Pour cela, il faudra simplement se rendre sur le site de TRYX et cliquer sur l’icône de conversation en bas à droite pour les contacter.

Une fois connecté, une fenêtre s’ouvrira et un technicien engagera la conversation pour vous assister. (Actuellement la discussion en direct est uniquement disponible en anglais.) Si vous n’êtes pas très à l’aise avec l’informatique, le technicien peut même utiliser TeamViewer pour résoudre le problème directement sur votre PC.

Dans notre cas, nous avons tenté l’expérience en simulant une demande d’aide. Nous avons alors pu bénéficier d’une aide détaillée avec un technicien de chez TRYX par mail et en français. Un véritable point positif pour ce produit, qui renforce son positionnement premium.

Pour tester ce watercooling de chez TRYX, nous avons mis en place deux plateformes différentes. La première est basée sur un processeur AMD, plus précisément un Ryzen 9 7950X3D, et la seconde utilise un processeur Intel Core Ultra 9 285K. Des configurations de test qui pourront pleinement tester la capacité du TRYX HOLO à dissiper les 140 W de chaleur générés par le 7950X3D et les 250 W du 285K. En effet, TRYX annonce un maximum de 280 W de dissipation thermique pour ce watercooling. Nous verrons donc si c’est le cas !

Concernant la pâte thermique, nous avons utilisé de la Noctua NT-H1 sur nos deux plateformes de test. Celle d’origine n’a donc pas été installée pour nos tests.

TRYX HOLO changement pâte thermique

La plateforme AMD :

TRYX HOLO module d'affichage allumé

La plateforme Intel :

TRYX HOLO configuration de test

Pour mesurer les performances de refroidissement du TRYX HOLO, nos deux processeurs seront poussés à une utilisation extrême. Pour cela, nous utiliserons le stress test CPU d’OCCT durant une heure ainsi que Cinebench R23 durant 10 minutes. Nous relevons ensuite la température maximale atteinte à l’aide du logiciel HWiNFO. La température de notre pièce au moment des tests était d’un peu plus de 26 degrés.

Les températures sur AMD :

Commençons par les températures obtenues avec notre 7950X3D, un processeur possédant un TDP de 140 W. Ici, les températures sont bien maîtrisées. Avec un maximum de 81 degrés après plus d’une heure sur OCCT, le watercooling s’en sort très bien. D’autant plus, vous le verrez par la suite, ces températures sont accompagnées de nuisances sonores très bien maîtrisées.

Avec un overclocking (PBO avec scalar 8x et offset +200 MHz), les températures dans nos stress tests restent quasiment les mêmes. En effet, le 7950X3D consomme toujours un maximum de 140W. Au repos, on remarque seulement une petite augmentation de la température.

TRYX HOLO température plateforme AMD

Les températures sur Intel :

Passons maintenant à la plateforme Intel. Au repos, on obtient une température de 34 degrés, ce qui est très bien. En charge, nous obtenons 89 degrés après une heure sur OCCT et 87 degrés sur Cinebench R23, de bonnes températures. En effet, avec un peu plus de 250 W à dissiper, le TRYX HOLO commence à atteindre ses limites et cela se remarque avec des nuisances sonores plus présentes que sur AMD.

Nous avons également testé le TRYX HOLO avec un 285K légèrement overclocké (mode extrême activé dans le BIOS). Sa consommation passe alors à plus de 300 W. Malheureusement, le watercooling n’aura rien pu faire avec un pic de 99 degrés atteint sur Cinebench R23… Ce qui est compréhensible, puisque le TDP maximal du watercooling est de 280 W.

TRYX HOLO température plateforme Intel

Passons maintenant aux nuisances sonores. Pour les mesurer, nous avons placé un décibelmètre à environ 15 centimètres du TRYX HOLO. Nous avons ensuite mesuré la valeur atteinte vers la fin de l’heure de test d’OCCT, moment où les températures sont les plus élevées et donc les nuisances sonores aussi. Nous précisons également que les ventilateurs de la carte graphique située sur notre plateforme AMD étaient désactivés, afin de ne pas fausser le test.

Les nuisances sonores sur AMD :

Sur AMD, les nuisances sonores au repos sont de l’ordre des 35 décibels. À ce niveau-là, le watercooling est très discret. En charge sans overclocking et avec overclocking, nous obtenons des résultats légèrement au-dessus de 39 décibels. Un niveau de nuisance sonore là aussi tout à fait correct. Le TRYX HOLO se fait discret sur notre 7950X3D.

TRYX HOLO Nuisance sonore plateforme AMD

Les nuisances sonores sur Intel :

Sur Intel, les choses ne sont pas aussi simples… Au repos, comme sur notre plateforme AMD, le TRYX HOLO est très discret avec 35 décibels. Cependant, en charge, celui-ci se révèle très bruyant avec presque 45 décibels. D’un autre côté, il faut savoir que si vous envisagez d’utiliser ce watercooling pour une plateforme gaming, ce processeur n’atteindra jamais ce pic de consommation de 250 W, mais plutôt une consommation se situant vers les 150 W, le plaçant au même niveau de température que le 7950X3D. Et donc avec des nuisances bien mieux maîtrisées comme nous avons pu le constater précédemment.

Nous n’avons pas mesuré les nuisances en charge avec un overclocking, puisque le TRYX HOLO ne suffisait pas à refroidir notre 285K qui avait atteint 99 degrés. En effet, avec plus de 300 W à dissiper, nous avions dépassé la limite annoncée par TRYX.

TRYX HOLO Nuisance sonore plateforme Intel

Enfin, on précise que les nuisances sonores obtenues sur nos deux plateformes ne sont pas applicables pour vous. En effet, une fois votre watercooling placé dans un boitier, celles-ci se retrouvent fortement amoindries. D’où l’importance du choix d’un bon boitier.

Le TRYX HOLO :

Ce nouveau watercooling de chez TRYX constitue, comme la plupart des produits de la marque, une nouvelle tendance sur le marché. Malgré cela, nous avons le droit à un produit complètement finalisé et sans aucun défaut matériel. Il respire la qualité, son assemblage est très simple et le logiciel est parfait. Affiché à un prix de 200 €, il respecte tout ce que l’on peut attendre d’un refroidissement premium.

TRYX HOLO module d'affichage allumé

Les températures et les nuisances sonores :

Les températures obtenues avec le TRYX HOLO sont assez bonnes. Sur AMD, lors de nos tests qui ont poussé le processeur à son maximum, les températures sont très bien maîtrisées et les nuisances sonores aussi. Sur la plateforme Intel, notre 285K l’aura fait souffrir, mais en restant globalement correct pour plus de 250W à dissiper pendant une heure. Une consommation qui sera très rarement atteinte et surtout maintenue aussi longtemps. En effet, en jeu, la consommation tournera plutôt aux alentours des 150 W.

Le mot de la fin :

On arrive à la fin de ce test. Mais que penser du TRYX HOLO ? Eh bien, c’est un excellent watercooling. Celui-ci est d’une excellente qualité de construction, assez silencieux, facile à installer et globalement performant. Le module d’affichage et son effet hologramme est très réussi, ainsi que son logiciel de contrôle qui est excellent. Nous regrettons seulement des nuisances sonores très fortes sur notre Intel Core Ultra 9 285K lorsque celui-ci est en pleine charge.

Affiché à un prix de 200 €, ce watercooling peut paraitre un peu cher, et ça l’est. Mais pour une marque mettant en avant une image premium, un logiciel remarquable, de bonnes performances de refroidissement et un super service client, ce tarif reste correct.

Au final, la prestation globale de ce watercooling lui vaut notre Award Gold.

 

On a aimé :

  • Les performances (très bonnes sur AMD)
  • Le silence au repos et avec des charges modérées
  • Le logiciel Kanali qui est d’une grande simplicité
  • Les trois ventilateurs placés dans un seul cadre, limitant le nombre de câbles
  • Le montage très simple
  • Le service client

On a moins aimé :

  • Les nuisances sonores qui explosent sous très forte charge (en particulier sur notre 285K)
  • L’absence d’un tube de pâte thermique supplémentaire pour l’entretien
  • L’absence d’un offset pour LGA 1851

 

Overclocking.com Gold Award

Samsung dévoile sa roadmap mémoire : HBM5 vise le double de performances, zHBM promet huit fois plus

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Le géant sud-coréen Samsung a présenté lors de SEMICON Taiwan 2026 une mise à jour significative de sa feuille de route dédiée aux mémoires à haute bande passante. Cette présentation, qui a attiré l’attention de l’industrie, met en avant deux architectures majeures : l’HBM5 et une solution encore plus disruptive baptisée zHBM. Ces annonces confirment que le secteur du hardware continue d’évoluer vers des solutions plus performantes et plus compactes, répondant aux besoins croissants du calcul haute performance.

Concernant l’HBM5, Samsung fixe des objectifs techniques très précis par rapport à la génération précédente : l’HBM4E. L’entreprise vise un doublement des performances brutes ainsi qu’une amélioration de 20 % du rendement énergétique, mesuré en performances par watt. Parallèlement, la résistance thermique devrait être réduite de 20 %. Pour y parvenir, le procédé de fabrication en 4 nm du die de base, utilisé pour les HBM4 et HBM4E, sera abandonné au profit du nœud interne en 2 nm de Samsung. La flexibilité de la puce sera également accrue, avec des options d’empilement s’étendant à 12, 16 et 20 couches. Selon les estimations, la production en série de cette nouvelle génération est attendue vers 2028.

Une architecture radicalement nouvelle avec le zHBM

Si la HBM5 représente une évolution logique, la zHBM propose une approche bien plus radicale. Contrairement aux architectures HBM conventionnelles où la mémoire est placée à côté de l’accélérateur, le zHBM empile directement la mémoire au-dessus du processeur. Cette configuration permet de raccourcir considérablement le chemin des données, offrant ainsi une bande passante supérieure et une efficacité accrue. Les cibles annoncées pour cette architecture sont impressionnantes : des performances brutes huit fois supérieures à celles de la HBM4E et un rendement énergétique trois fois meilleur. De plus, la résistance thermique serait réduite de 75 % à 90 %.

À la conférence FMS 2026, Samsung a dévoilé les premiers modèles conceptuels de cette architecture inédite. Bien que la commercialisation ne soit prévue qu’après 2029, cette initiative marque un tournant potentiel pour l’industrie. Il semble que la réinvention de l’architecture HBM soit désormais la direction privilégiée par les fabricants. D’ailleurs, NVIDIA a récemment confirmé ses propres avancées avec l’annonce de sa mémoire NVHBM personnalisée, qui intègre le contrôleur mémoire directement dans le die de base de la mémoire plutôt que sur le die de calcul.

Stratégie C.U.B.E. et concurrence mondiale

Au-delà des architectures spécifiques, Samsung a exposé son cadre stratégique global nommé « C.U.B.E. ». Ce modèle repose sur quatre priorités fondamentales : Capacity (capacité), Utilization (utilisation), Bandwidth (bande passante) et Efficiency (efficacité). La stratégie vise à développer la capacité verticale pour augmenter le stockage sans alourdir l’empreinte sur le PCB, tout en optimisant l’architecture 3D pour réduire la latence. L’accent est également mis sur le remplacement des chemins de données horizontaux par des canaux verticaux à haut débit, ainsi que sur une gestion rigoureuse de la puissance et de la chaleur au niveau du bit.

Sur le front de la mémoire NAND, Samsung travaille également sur le zNAND-O, destiné à être échantillonné en 2028. Ce produit a pour but d’atteindre une densité de bits dix fois supérieure à celle de la DRAM conventionnelle, tout en offrant sept fois plus de bande passante en lecture, le tout en maintenant l’efficacité énergétique habituelle des NAND. Cependant, Samsung ne doit pas négliger la concurrence. Le géant chinois YMTC a récemment annoncé un objectif ambitieux : surpasser à la fois Samsung et SK hynix d’ici à la fin de 2027, ajoutant une nouvelle pression sur le marché mondial des semi-conducteurs.

Petit tour du stand PNY à la Gamescom !

À la Gamescom cette année, nous retrouvions la marque PNY qui était présente et qui exposait des produits issus de son catalogue. En effet, la marque affichait un mur avec des cartes graphiques tandis que nous retrouvions de la RAM ou encore des SSD. Bref, une bonne partie du catalogue de la marque était affichée.

PNY à la Gamescom ! 

Les cartes graphiques :

Pour ce qui est des cartes graphiques, la marque affichait un échantillon représentatif de son savoir-faire en la matière. Sur ce mur, nous retrouvions du GPU haut de gamme avec de la RTX 5080, mais aussi de la RTX 5080 et de la RTX 5070 Ti. La gamme s’étendait jusqu’à la RTX 5050 pour l’entrée de gamme. D’ailleurs, contrairement aux versions plus haut de gamme, la RTX 5050 dispose d’un dissipateur muni d’un seul ventilateur, contre deux pour les variantes en 5060 et trois à partir des RTX 5070. Sur la droite se trouvaient trois cartes un peu singulières avec les déclinaisons slim, des cartes graphiques haut de gamme proposées en version double slot. Ici, point de RGB, mais un dissipateur à deux ventilateurs et des dimensions toutefois importantes malgré une épaisseur maîtrisée.

Sinon, nous retrouvions l’éclaté d’un dissipateur, quelque chose que nous aimons toujours voir puisque cela permet de se faire une idée de la manière dont sont conçus les systèmes de refroidissement des cartes graphiques. Ici, nous avions affaire à un dissipateur de RTX 5090 muni de trois ventilateurs et d’un imposant radiateur traversé par huit caloducs.

Les SSD : 

PNY SSD

Au niveau des SSD, plusieurs séries étaient présentes et celle qui ne passe pas inaperçue est la CS900, avec son format à l’ancienne de 2,5 pouces et son interface SATA. Ici, la marque vise les grosses capacités avec des versions de 1 To, 2 To, 4 To et 8 To. Les performances sont de 560 Mo/s en lecture et 540 Mo/s en écriture, la norme pour ce type de produit.

En M.2, nous avons droit à des modèles d’entrée de gamme avec les CS1030 et CS2230, des modèles avec interface PCIe 3.0 x4. Les capacités atteindront les 2 To avec une série 1030 qui commence à partir de 250 Go. Côté perfs, le 1030 sera plus lent avec des débits de 2 500/1 900 Mo/s en lecture/écriture contre 3 400/2 700 Mo/s pour le 2230.

Le cœur des ventes devrait ensuite se porter sur les CS2241 et CS3140, des séries plus actuelles avec leur interface PCIe 4.0 x4 et leurs capacités atteignant les 4 To. Encore une fois, deux classes de vitesses sont proposées avec des débits de 5 100/4 200 Mo/s pour les premiers contre 7 500/6 850 Mo/s pour le CS3140. D’un côté, on a l’entrée de gamme en PCIe 4.0 et de l’autre, les performances.

Enfin, pour le haut de gamme, à nouveau deux séries : CS2150 et CS3250 avec des capacités montant jusqu’à 4 To. Les perfs atteindront les 10 300/8 500 Mo/s pour le 2150 et 14 900/14 000 Mo/s pour le CS3250. Vous l’aurez compris, nous avons une série en PCIe 5.0 avec une gamme 3250 qui atteint les débits max permis par cette interface.

La RAM : 

PNY RAM Gamescom Concernant la mémoire maintenant, nous retrouvons quatre séries déclinées en DDR5 avec des kits Epic-X RGB pour la série la plus haute de gamme. Dans l’absolu, PNY ne cherche pas les très hautes performances comme peuvent le faire des constructeurs comme G.Skill. Effectivement, la mémoire présentée ici se veut rationnelle puisque l’on retrouve des modules de 16 Go cadencés à 6 000 et 6 400 MT/s. À noter que cette série Epic-X supporte les profils XMP et EXPO.

Mais cette mémoire se décline aussi en série low profile au cas où vous auriez des contraintes de hauteur (ventirad CPU). Les caractéristiques sont les mêmes : modules de 16 Go cadencés à 6 400 et 6 000 MT/s en CL36 à 1,4 V, toujours compatibles EXPO et XMP. La différence se situe au niveau du design du dissipateur : moins haut et sans barre lumineuse.

On retrouvera aussi une série Performance qui se veut plus basique. Ici, la mémoire est dépourvue de dissipateur, mais peut afficher des capacités par module plus importantes : 8 Go, 16 Go et 32 Go. Côté fréquence, on reste sur du basique avec de 4 800 à 5 600 MT/s et des latences respectives de CL40 et CL46. La mémoire laptop n’est pas oubliée avec une gamme Performance Notebook. Les caractéristiques restent les mêmes, juste le format qui change : SO-DIMM.

Pour finir, ces quatre séries se déclinent aussi en DDR4 dont le but est de proposer de la mémoire plus abordable que la DDR5. Les gammes répondent au même schéma que les kits en DDR5 : Epic-X RGB pour la gamme haute, une série low profile et des gammes Performances rationnelles déclinées pour desktop et PC portable.

Il commande une RTX 5080 Suprim Liquid et reçoit un mug !

Direction Reddit, qui regorge de mésaventures en tout genre. La dernière en date concerne l’utilisateur BransonArsen qui, plutôt que de recevoir sa RTX 5080 Suprim Liquid de MSI, se retrouve avec un mug « cadeau » et un faux fascicule Amazon. L’objectif : le faire tourner en bourrique avec de fausses procédures afin de lui faire dépasser son délai de remboursement.

Pour une RTX 5080 Suprim Liquid, un mug reçu ! 

Et une fausse procédure pour réclamer un remboursement en prime ! 

RTX 5080 Suprim Liquid MUG

Dans les grandes lignes, quand on achète sur Amazon, il faut bien faire attention auprès de quel revendeur on passe commande. En effet, Amazon fait office de marketplace et des revendeurs tiers peuvent profiter de la visibilité de la plateforme pour écouler leurs marchandises. Mais il arrive que des arnaqueurs s’inscrivent sur le site. C’est ce qui est arrivé à notre utilisateur du jour, qui a acheté sa carte graphique 1 400 $ sans faire attention à l’identité du vendeur.

Plutôt que de recevoir sa carte graphique, ce dernier s’est retrouvé avec un mug isotherme emballé dans un carton Amazon générique. Avec ce colis, il trouve un fascicule frauduleux lui indiquant qu’il s’agit d’un « cadeau » et que sa vraie commande arrivera dans un délai de sept jours. Le dépliant stipule également que si l’utilisateur n’est pas satisfait, il peut réclamer un remboursement via une adresse mail de contact.

Fausse procédure de remboursement

Tout ça pour lui faire perdre son temps :

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En réalité, la procédure décrite est clairement conçue pour faire perdre du temps au client afin qu’il ne puisse plus réclamer son remboursement auprès d’Amazon. On parle ici de 7 jours pour la réception du « vrai colis » et d’une fausse adresse de contact. Derrière, le client fait sa demande et le mail tombe dans l’oubli. En attendant, le compteur tourne et l’acheteur risque de se rendre compte de la supercherie une fois ce délai expiré.

Heureusement, dans le cas de notre acheteur, ce dernier semble avoir fait les démarches pour réclamer son remboursement dans les règles de l’art. Encore une fois, faites attention au vendeur auprès duquel vous achetez votre matériel. Un arnaqueur peut sembler légitime en achetant de faux avis.

Thermaltake AX 3200W, comptez au moins 650 $ en Chine !

Depuis quelque temps, les constructeurs nous proposent des alimentations totalisant toujours plus de puissance. Les derniers modèles proposés sont des références qui mettent en avant des valeurs de 3 000 W et plus. C’est notamment le cas de Silverstone avec un bloc Hela 3000Rz. Mais Thermaltake est également dans ce business des alimentations de très forte puissance avec un modèle AX 3200W annoncé en juillet dernier. La facture en Chine vient de tomber et on peut se faire une vague idée du prix dans nos contrées !

AX 3200W : un bloc de 3,2 kW chez Thermaltake !

Une alimentation pour station de travail ! 

Thermaltake AX 3200

Clairement, ces alimentations ne se destinent pas aux configurations gaming que l’on retrouve dans le bureau ou le salon des particuliers, non. Avec ce type de bloc, nous avons affaire à des alimentations destinées aux workstations professionnelles. Avec de telles puissances, ce type de configuration peut aisément embarquer quatre cartes graphiques comme des RTX Pro 6000 ou des RTX 5090. D’ailleurs, ces blocs ont tout ce qu’il faut pour accueillir ce type de configuration, avec notamment quatre connecteurs 12V-2×6.

Forcément, les rendements s’annoncent bons puisque l’on retrouve une certification 80+ Platinum. Sinon, pour ce qui est de la partie électrique, le bloc dispose d’un unique rail 12 V de 266,6 A délivrant 3 199,2 W de puissance. Toutes les protections électriques sont également de la partie tandis que la construction s’appuie sur des condensateurs japonais. Sinon, le refroidissement est assuré par un ventilateur de 140 mm à double roulement à billes annoncé comme ultra silencieux, bref, ça semble carré.

Le prix : 

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Malheureusement, nous n’avons toujours pas le prix final en Europe ; on ne connaît que le prix chinois, qui est de 4 399 yuans, soit environ 650 $ après conversion. En France, ce tarif pourrait tourner autour de 800 à 850 € en tenant compte des différentes taxes, des frais liés à l’importation, des coûts de transport ainsi que des marges plus ou moins importantes des distributeurs en France. Concrètement, ce modèle se retrouverait à un prix équivalent à celui de la Hela 3000Rz de Silverstone !


Par ici la fiche produit de Thermaltake !


Les cartes graphiques grimpent de 15 % en un mois…

La hausse du prix de vente des cartes graphiques se poursuit avec une progression mensuelle de 15 %. Dans cette histoire, les GPU NVIDIA sont les plus touchés tandis que les cartes AMD restent relativement épargnées… Attention, elles voient leur prix monter, mais de manière moins importante. Dans toute cette affaire, la RTX 5090 affiche une hausse particulièrement marquée tandis que la RTX 5060 Ti 16 Go est aussi fortement impactée !

Une hausse de 15 % du prix des cartes graphiques en un mois ! 

La RTX 5060 Ti 16 Go, un cas d’école !

Stonks

Dans les grandes lignes, Techspot suit le prix des GPU AMD et NVIDIA dans une dizaine de pays différents et globalement, la tendance est à la hausse dans le monde. En un mois, les prix de ce composant ont augmenté de 15 %, avec des tarifs se situant environ 28 % au-dessus de leur MSRP. Quelques cartes font office d’OVNI, comme la RTX 5090 qui voit son prix en boutique dépasser son MSRP de 145 %… Mais c’est un cas que nous traitions ici.

L’autre cas tout aussi surprenant concerne la petite RTX 5060 Ti 16 Go qui voit son prix dépasser son MSRP de 70 % aux États-Unis et de 53 % en moyenne. Rappelons que la carte s’annonçait à 429 $ lors de sa sortie. Actuellement, il vaut mieux acheter une RTX 5070 que ce modèle, les deux s’écoulant à des montants similaires.

Les Radeon moins impactées :

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Du côté des rouges, globalement, nous pouvons dire que les cartes d’AMD semblent être moins impactées que les puces NVIDIA. En effet, la RX 9060 XT 16 Go s’affiche globalement 28 % au-dessus de son MSRP. La RX 9070 fait office de valeur refuge avec un prix « inflationné » 13 % supérieur à son MSRP tandis que la version XT s’affiche à 21 % de plus que son MSRP.

La raison derrière tout ça peut être liée au type de mémoire vidéo utilisé, différent de celui de l’offre GeForce. En effet, les RX 9000 sont encore en GDDR6 là où les RTX 50 sont en GDDR7. Une plus forte pression sur cette seconde norme de mémoire peut expliquer les hausses plus importantes. Mais un écart au niveau de la demande peut aussi jouer : on le sait, la demande en cartes NVIDIA reste globalement supérieure à celle des cartes AMD, malgré des différences de prix marquées.