Nouveau boîtier du côté de Gamemax qui annonce son N90. Ce nouveau boîtier se veut original et compartimenté avec une séparation claire entre la carte mère et le bloc d’alimentation. Cela laisse un vide entre les deux afin de maximiser les performantes thermiques. De plus, le boîtier profite d’un panneau de LED avec 512 diodes et d’un panneau supérieur interchangeable !
N90 : un nouveau boîtier original chez Gamemax !
Avec ce boîtier, la marque dévoile une référence mesurant 240,5 (L) x 439 (P) x 530 (H) mm. Côté poids, ce n’est pas un boîtier léger non plus puisqu’il affiche tout de même 12,95 kg sur la balance !
En interne, nous retrouvons une compatibilité avec les cartes mères ATX, micro-ATX et mini-ITX. Ce modèle est aussi compatible avec les modèles backpanels. Pour ce qui est du ventirad CPU, nous avons un dégagement de 175 mm en hauteur contre 415 mm en longueur pour la carte graphique. Enfin, l’alimentation bénéficie de 170 mm de profondeur.
De base, ce modèle profite de six ventilateurs de 120 mm. Cette configuration devrait garantir un solide flux d’air en sortie de boîte.
Mais nous avons affaire à un boîtier qui mise sur l’originalité de sa conception. Comme on peut le voir, entre le compartiment principal et celui de l’alimentation, il y a un jour. Ce dernier permet une meilleure prise d’air pour le refroidissement de la carte graphique notamment.
Autre élément intéressant : le panneau de LED présent sur le côté de boîtier. Ce dernier dispose de 512 diodes. Elles sont personnalisables et permettront l’affichage de données liées au système comme la température par exemple ou des design personnalisés. Enfin, en parlant de personnalisation, sachez que ce modèle arrive avec deux panneaux supérieur, un en mesh pour des performances maximales, l’autre en bois pour plus de style.
Ne reste plus qu’à parler des prix qui ne sont pas donnés : $189,99 en noir contre $194,99 en blanc.
Nouveau processeur à rejoindre le catalogue d’AMD : le Ryzen 5 5600F. Ce nouveau modèle se destine donc à la plateforme AM4 laquelle a été lancée quelque part en 2017 ! Avec ce nouveau modèle, la marque propose un CPU exploitant une configuration similaire à celle d’un Ryzen 5 5600, mais avec des fréquences plus basses.
Ryzen 5 5600F : un dernier (petit) ajout au socket AM4 !
Avec ce nouveau CPU AMD propose une nouvelle référence basée sur l’architecture Zen 3. Il est question d’un processeur exploitant un silicium Vermeer avec une configuration similaire à celle d’un Ryzen 5 5600. Cependant, la principale différence avec le modèle susnommé, c’est qu’il profite de fréquences inférieures avec une fréquence de base à 3 GHz et un turbo atteignant les 4 GHz. Face au 5600 cela représente une baisse de 300 et 400 MHz respectivement.
Dans les faits, AMD continue de maintenir artificiellement en vie sa plateforme AM4 avec des lancements sporadiques de processeur. Toutefois, les modèles les plus attrayants pour les joueurs comme le Ryzen 7 5800X3D ou le Ryzen 7 5700X3D ont été arrêtés. Malgré tout, les cartes mères AM4 restent encore bien présentes sur le marché tandis que l’on retrouve encore de la DDR4 en vente.
Cependant, la plateforme AM5 lancée en 2022 est bien présente et contrairement à ses débuts, des solutions plus abordables existent. Mais il faut mettre un petit billet supplémentaire. Par ailleurs, c’est aussi l’assurance d’avoir une plateforme qui tiendra dans le temps. Elle supporte le PCIe 5.0 ainsi que la mémoire DDR5 contrairement à l’AM4. Ensuite, nous pouvons imaginer que, même si l’AM6 arrive, l’AM5 continuera de recevoir de nombreux processeurs malgré l’arrivée d’un nouveau socket.
Toujours est-il que ce 5600F semble plutôt se destiner aux OEM ainsi qu’aux intégrateurs système. Reste à savoir si on le verra en stock ou non et si oui, à quel prix.
MSI vient d’annoncer une nouvelle série de claviers mécanique avec ses modèles Forge GK600 TKL. Avec ses claviers, la marque propose trois finitions différentes tandis que la base reste la même. De plus, on sent clairement l’inspiration venue du monde du custom avec des commutateurs hotswappables, du PBT et une isolation soignée, parait-il !
Forge GK600 TKL : trois claviers MSI haut de gamme ?
Avec ces claviers, la marque nous propose trois finitions différentes avec des modèles TOPO BLUE, MARS et TOPO White. La principale différence réside dans le coloris des keycaps avec des touches bleues, blanches et multi-color selon les versions.
Quoi qu’il en soit, ça ne change pas la base du clavier qui se décline dans un format compact. Ici, on peut compter sur un layout TKL qui fait l’impasse sur le pavé numérique comme on peut le voir. Cependant, les touches de navigations sont conservées. De plus, ce modèle profite d’un petit écran qui permettra quelques réglages tout en indiquant le niveau de batterie par exemple.
Sinon, on retrouvera des touches en PBT, un matériau connu pour sa résistance dans le temps. Ici, les touches ne brilleront pas aussi vite que des modèles en ABS par exemple. Du côté des commutateurs, par défaut, les claviers arriveront avec des switches linéaires dont on ne sait pas s’ils sont prélubrifiés ou non. Par ailleurs, ils sont aussi hotswappables, on pourra les remplacer facilement suivant les goûts de chacun.
Enfin, nous retiendrons qu’il s’agit de claviers sans fil qui profitent de trois modes de connexion au PC. On pourra choisir entre le Bluetooth, le 2,4 GHz ainsi que le mode filaire.
Actuellement, la marque n’a pas annoncé les prix de vente, mais on sait que ces modèles arriveront d’ici la fin du mois de septembre. Reste à savoir si une disposition française des touches est prévue.
Hier, nous apprenions que NVIDIA était visé par une enquête pour pratique anticoncurrentielle en Chine. Quand on connaît le contexte autour de cette enquête, on ne peut s’empêcher d’y voir une manœuvre politique afin de mettre la pression sur NVIDIA et d’une manière indirecte sur l’administration Trump. Cette fois-ci, les choses vont encore plus loin puisque le gouvernement chinois empêche les entreprises de la tech d’acheter du matériel du caméléon. Le but ? Favoriser ses solutions internes !
Les cartes NVIDIA interdites pour les entreprises de la tech !
Dans les grandes lignes, nous apprenons que le gouvernement chinois interdit à ses entreprises technologiques d’acquérir du matériel en provenance de NVIDIA. Visiblement, le pays veut s’appuyer sur ses propres productions. Ne vous y méprenez pas, la Chine bénéficie de matériel solide à l’instar des Huawei Ascend 910C par exemple. Toutefois, le matériel des verts reste particulièrement apprécié pour sa partie logiciel qui fonctionne excellemment bien avec le matériel !
Dans le lot, nous apprenons que de gros noms comme Tencent, Alibaba ou encore Baidu sont privés de matériel. Ceci inclut bien évidemment le matériel IA, mais aussi des solutions comme la RTX Pro 6000D, une adaptation de la RTX Pro 6000 afin de la rendre conforme aux conditions d’exportations américaines. Toutefois, rien n’est dit pour la B30, une petite nouveauté basée sur la GB300 offrant moitié moins de puissance de calcul.
Une situation qui prend un mauvais chemin pour les verts puisque l’entreprise tire quand même 13 % de ses revenus de Chine. Quand on sait que la branche data centers de l’entreprise réalisait $41,1 milliards au second trimestre 2025, la Chine pèse quand même $5,34 milliards dans ce chiffre. Alors si le pays claque la porte, la perte reste quand même conséquente. Bien sûr, ça ne sera pas une coupure nette, mais c’est ce que risque la société à terme.
D’un côté, avec les politicailleries des uns et des autres, faire affaire est devenu très compliqué. On se souvient de cette sortie, de l’un des officiels du gouvernement américain, qui voulait mettre en place des backdoors dans les puces du caméléon pour pouvoir les désactiver des fois qu’elles tomberaient entre de mauvaises mains. Cela a considérablement mis de l’huile sur le feu.
Bref, une situation délicate pour NVIDIA. Quant aux entreprises de la tech chinoises, ces dernières devront désormais composer avec des solutions maisons. À voir quelles conséquences, ces choix auront sur leur développement.
DeepCool, avec sa série d’alimentation PR-G annonce une série dont la connectique est déplacée sur le côté. Cette gamme est là pour rivaliser avec la gamme RMx Shift de chez Corsair. Pour rappel, Corsair innovait avec des blocs dont la connectique modulaire était positionnée sur le côté de la carcasse. L’avantage du système ? Un rajout rapide et simplifié de connectique une fois l’alimentation montée dans son tunnel. DeepCool reprend ce concept et dévoile ses propres produits !
PR-G Series : une alim avec connectique positionnée sur le côté !
Avec cette série, nous retrouvons une série déclinée en deux puissances différentes : 650W et 750W. La série est aussi déclinée en deux puissances différentes avec des blocs noirs et blancs.
Au niveau des dimensions, nous avons affaire à des blocs ATX tout à fait classiques avec une profondeur de 15 cm au total. On retiendra juste un renfoncement latéral, là où est positionnée la connectique modulaire. Comme ça, même dans un boîtier étroit, on peut toujours brancher ses connecteurs contrairement à la série RM Shift de Corsair qui nécessite un peu d’espace derrière le plateau de la carte mère.
Pour ce qui est de la partie électrique maintenant, nous retiendrons qu’il s’agit de blocs certifiés 80+ Gold tandis qu’ils sont conformes ATX 3.1 et PCIe 5.1. On retrouvera autrement un PFC actif ainsi qu’une topologie en demi-pont raisonnant avec convertisseur DC-DC. Le tout bénéficie de condensateurs japonais tandis que l’on retrouve un PCB intègre 8 couches de protections tandis que les blocs sont conçus pour fonctionner jusque 40°C et à une altitude de 5000 m. Bref, ça s’annonce solide tandis que la marque dévoile une garantie de 10 ans.
Au niveau des prix, comptez entre $60 et $75 suivant la puissance et le coloris. À noter aussi que chaque modèle profite d’un connecteur 12V-2×6. Cependant, au vu des puissances proposées, attendez-vous à ce qu’il ne fournisse pas 600W.
Petite nouveauté du côté de FSP et de ses ventilateurs. Effectivement, la marque annonce ses nouveaux ventilateurs ZenFan 120. Ces derniers ont pour particularité d’intégrer un petit écran dans leur cadre afin de surveiller la température tout en renseignant sur leur vitesse de fonctionnement. Les choses, ne sont-elles pas en train de déraper petit à petit ?
ZenFan 120 : des ventilateurs FSP avec écran intégré !
Avec ces ventilateurs FSP nous propose une référence bien particulière qui intègre un système de surveillance dans le bas du cadre du ventilateur. Ce dernier renseignera sur la vitesse actuelle du ventilateur et de la température de l’air ambiant dans le boîtier. Attention cependant puisque cet écran vient rajouter de l’épaisseur au cadre. Le ventilateur ne mesure pas 120 x 120 x 25, mais 120 x 140 x 25 mm. De plus, les trous de fixation sont situés à l’arrière de ce dernier, la position à privilégier est donc à l’arrière du boîtier en extraction.
Au niveau des caractéristiques, c’est un moulin qui offre des vitesses de fonctionnement plutôt tranquilles. La marque annonce une plage de vitesse comprise entre 800 et 1600 tr/min. Le flux d’air de son côté atteindra les 57,61 CFM tandis que la pression statique montera à 1,48 mmH2O.
Clairement, nous avons affaire à des ventilateurs de boîtier puisque le montage sur un radiateur ou un ventirad est tout simplement impossible. De plus, ces ventilateurs se destinent à un emplacement bien particulier dans le boîtier. Donc, pour la polyvalence, on repassera. Maintenant, la question est de savoir si les potentiels acheteurs en auront une utilité. D’autant que Lian Li propose déjà ses Uni Fan TL LCD que l’on pourra monter un peu partout sans se prendre la tête.
Reste maintenant à connaître le prix de vente qui n’a pas été communiqué. Sachez aussi que ces ventilateurs se déclinent en noir et en blanc avec éclairage aRGB.
Logitech G, pour accompagner la sortie de sa nouvelle gamme dédiée au Simracing, va lancer une pluie de nouveaux périphériques dont notamment son iconique souris avec la G PRO X SUPERLIGHT 2C LIGHTSPEED, un clavier analogique low profile avec le G515 TKL RAPID, et un casque sans fil d’entrée de gamme avec le G321 LIGHTSPEED Wireless.
Logitech G PRO X SUPERLIGHT 2C LIGHTSPEED :
On va commencer par la Logitech G PRO X SUPERLIGHT 2C LIGHTSPEED qui adopte un format réduit, 5 % plus petit et environ 10 g plus légère que l’ancien modèle. La souris adopte un capteur HERO 2 (jusqu’à 44 000 DPI) avec des switches hybrides LIGHTFORCE et une fréquence de 8000 Hz en sans fil. La souris sera très légère puisqu’elle adoptera un poids de 51 g. Son autonomie sera de 95 h (en mouvement constant), elle sera en USB-C et disponible en noir, blanc et rose. Le prix est de 169,99 euros.
Logitech G515 TKL RAPID :
Pour le clavier on va retrouver le G515 TKL RAPID, un clavier low profile avec une finition tout en aluminium. Le clavier aura la particularité d’avoir des switches magnétiques analogiques avec un déclenchement personnalisable de 0,1 à 2,5 mm pour répondre à la tendance du moment. Vous retrouverez différentes options comme le Rapid Trigger, Key Priority, Multipoint Action. Il sera équipé de touches en PBT double-shot et les switches seront pré-lubrifiés d’usine. Il fera un poids de 800 g, sera en USB-C et aura deux coloris disponibles en noir et blanc. Pour finir, son prix sera de 169,99 euros.
Et pour finir, Logitech G sort un casque gamer d’entrée de gamme, le G321 LIGHTSPEED Wireless. Un casque sans fil qui sera compatible PC/Mac, Xbox, PlayStation, Switch et mobile. Il fera un poids de 210 g et sera équipé de mousse à mémoire de forme. Il aura une autonomie d’environ 20 h et deux types de connexion sans fil. Une avec un dongle pour la connexion LIGHTSPEED et l’autre en Bluetooth 5.2. Il sera disponible en noir et blanc au prix de 69,99 euros.
Logitech G annonce la sortie de nouveaux produits dédiés au simracing avec sa nouvelle gamme RS50 Series et son pédalier RS. Cette gamme vient compléter la gamme PRO en direct drive, représentée par le PRO Racing Wheel et les PRO Racing Pedals. Avec le RS50, LOGITECH propose désormais un direct drive haut de gamme plus accessible que la version PRO.
RS50 SYSTEM
Pour le RS50, vous pourrez l’acheter en bundle avec le volant et ses accessoires ou sans bundle avec juste la base moteur. Le bundle du RS50 système sera au prix de 649,99 euros en version PlayStation et Xbox, pour rappel que vous ayez une version Xbox ou PlayStation les deux sont compatibles PC.
RS50 Wheel Base
RS50 Wheel Base
Quant à seulement la base moteur, elle sera disponible au prix de 299,99 euros.
C’est quoi la différence RS50 avec la gamme Pro actuelle ?
Comme je l’ai dit précédemment la gamme RS50 est une gamme complémentaire à la gamme PRO. Elle se place en dessous de la gamme PRO en prix, en étant un peu moins performante. Puisque pour la base moteur, on passe de 11 Nm avec la gamme PRO à 8 Nm pour la gamme RS50 et quelques différences, mais globalement, on garde les forces de la gamme PRO avec une diminution du couple (moins de couple veut dire moins de puissance sur le retour de force, mais aussi moins d’informations et moins de précision sur le ressenti).
Le pédalier RS :
RS Pedals
RS Pedals
Pour le pédalier RS annoncé, on retrouve une option beaucoup moins chère que le pédalier en version PRO, le PRO Racing Pedals actuellement sorti qu’on retrouve à 389,99 euros. Puisque le pédalier RS sera affiché au prix de 149,99 euros. C’est un pédalier load cell (frein 75 kg) avec seulement le capteur Hall Effect sur l’accélérateur, et qui est vendu sans embrayage. L’embrayage est vendu séparément au prix de 44,99 euros.
Il se place donc comme une solution plus économique que le pédalier en version PRO, qui lui, beaucoup plus évolué, s’adressera à des gens beaucoup plus exigeants.
Hello tout le monde, moi c’est lGazak, ou plus simplement Gazak. J’ai 18 ans et je suis un passionné d’overclocking et de hardware. Je bricole un peu toutes les machines qui me passent sous la main, mais surtout les ordinateurs. En overclocking je suis majoritairement focus sur la plateforme AM4, donc des processeurs AMD et de la DDR4. J’ai été invité sur le discord overclocking.com il y a maintenant 2 ans et demi, et je n’ai pas cessé de parler de mes passions dessus, notamment comme le nom l’indique de l’overclocking poussé, mais aussi de la tech en général.
Aujourd’hui, je vais vous présenter le matériel que j’ai reçu, le montage, ainsi que les quelques tweaks et réglages BIOS que j’ai pu effectuer, et leurs résultats en benchmark synthétique et en jeu. Je remercie chaleureusement le partenaire de la Tweak League de cette année, Materiel.net, ainsi que overclocking.com pour avoir organisé cette sorte de compétition ainsi que pour avoir fourni tout le matériel nécessaire pour le montage de cette tour. Je remercie aussi Baron, pour les conseils avisés qu’il a su me fournir durant la phase de montage et de réglage.
Je vais donc vous présenter mes optimisations possibles, en 4 niveaux:
Aucune opti, toutes les pièces tournent aux fréquences par défaut.
Windows opti, toutes les pièces tournent toujours aux fréquences par défaut.
Overclocking simple, avec XMP, PBO, et quelques autres settings, GPU par défaut.
Overclocking simple, mais cette fois-ci avec un profil GPU aux petits oignons.
Je vais vous expliquer chaque étape afin de vous permettre de comprendre ce que j’ai fait.
[nextpage title= »Le montage »]
Le montage ne m’a pas pris trop longtemps, car le boîtier be quiet! n’est pas si petit que ça en devient compliqué de manipuler les câbles à l’intérieur. J’ai donc tout d’abord installé la carte mère, suivie directement par le processeur et les deux barrettes de RAM. Ceci va donc constituer la base sur laquelle je vais pouvoir rajouter le reste.
Je prépare ensuite l’alimentation en y branchant les câbles dont j’ai besoin:
2x EPS 12v
2x PCIe 6+2 broches
1x 12VHPWR vers PCIe 6+2 broches
1x 24 broches ATX
Ces câbles vont me permettre de respectivement connecter le processeur (deux câbles ne sont pas nécessaires pour un R5 9600X, mais sur un modèle plus costaud je vous conseille de le mettre par principe si vous en avez un en rab), la carte graphique (on utilise un adaptateur 12VHPWR vers PCIe 6+2 car on souhaite ici utiliser les deux câbles EPS, ce qui limite notre nombre de câbles “natifs” mais est sans danger tant que le 12VHPWR est bien branché), et la carte mère.
Je garde cependant l’alimentation et ses câbles en dehors de son compartiment du boîtier pour l’instant, afin de ne pas encombrer le boîtier.
On va maintenant installer l’AiO de 240mm be quiet! Pure Loop FX. J’utilise la pâte qui est fournie avec car je n’en avais pas d’autre sous la main au moment du montage, mais n’importe quelle pâte thermique correcte fonctionne. Je l’ai cependant changé par la suite pour de la Arctic MX-4. Par sécurité je conseille de chercher une pâte spécifiquement non conductive afin de protéger vos composants si vous avez, dans le futur, des résidus de pâte qui se promènent, mais la grande majorité des pâtes thermiques de marques réputées ne seront pas conductives.
On installe donc le système de fixation du refroidissement sur la carte mère. Point positif, avec AM5la backplate est maintenue en place! Plus besoin d’avoir peur qu’elle tombe derrière la carte mère et qu’elle endommage quelque chose sur la carte mère, comme à l’époque d’AM4.
On attache les ventilateurs sur l’AiO avec 8 vis longues du côté où sortent les tuyaux, puis on positionne le radiateur sur la paroi supérieure du boîtier, avant de le visser avec les 8 vis courtes fournies. Il ne nous reste plus qu’à fixer le bloc de refroidissement sur le processeur à l’aide d’un tournevis cruciforme avec les deux vis captives présentes en haut et en bas du bloc.
On s’occupera ensuite de brancher les câbles sur la carte mère ou sur le hub RGB/ventilos inclus avec l’AiO.
Pour la carte graphique, c’est assez simple. Il suffit de dévisser les vis à main au niveau des bracket PCIe sur le boîtier, et de la brancher dans le premier slot de la carte mère, en appuyant bien jusqu’à entendre un “clac”.
On installe ensuite les vis à main sur les bracket PCIe, afin de sécuriser la carte graphique en place et éviter qu’elle ne s’abime en pliant dans le slot PCIe.
On peut enfin insérer l’alimentation dans le boitier, avec tous les câbles nécessaires. Elle se visse au boitier avec les 4 vis à main captives installées sur le bracket qui permet de glisser l’alim en place. tous les câbles passeront par derrière, et j’ai donc continué avec le câble management.
PC Tweak League : le cable management
Et…. Il marche!
[nextpage title= »Les optimisations »]
Pour un windows “stock”, soit avec la configuration par défaut, j’ai choisi d’installer quelques logiciels annexes tels que Discord ou Firefox, ainsi que Steam et quelques jeux qui vont être présents du début à la fin sur le système afin de simuler un pc utilisable tous les jours et non pas simplement une bête de course sur un test en particulier. Ensuite, pour optimiser mon Windows 11 24h2, j’ai décidé d’opter pour un petit logiciel tout simple, W11Debloat-Master (disponible sur GitHub).
Au lancement, il me demande quel mode je souhaite utiliser. Personnellement, je vais sélectionner custom pour pouvoir choisir spécifiquement ce que je veux faire. Je vais ensuite sélectionner l’option me permettant de trier les applications que je ne souhaite pas conserver. Il est préférable de sélectionner la case “Only show installed apps” afin de ne pas avoir à sélectionner d’applications non présentes, mais je le laisse activé pour vous donner les applications qu’il est possible de retirer sans affecter le système. S’ils apparaissent, vous pouvez retirer tous les logiciels préinstallés HP, ainsi que les services tiers comme Amazon, Photoshop Express, les jeux, etc. Vous pouvez aussi retirer Edge si vous le souhaitez, après avoir installé un autre navigateur. Pensez à garder les applis Caméra, Photos, Calculatrice, Terminal. Il est également possible de retirer toutes les applications liées à Bing.
Ensuite, le logiciel propose de désactiver l’enregistrement de jeu Xbox, ce qui désactive aussi les popups Xbox en jeu. J’ai fait le choix de le désactiver car je n’utilise pas cette fonctionnalité, mais si vous souhaitez la conserver, libre à vous! Après ceci, il faut accepter afin de supprimer toutes les manières qu’ont Microsoft de vous tracker, ce qui va réduire un petit peu le temps de réaction de votre système tout en arrêtant de transférer certaines de vos données.
Maintenant, vous pouvez accepter (ou refuser) de désactiver les astuces/suggestions/ publicités un peu partout dans Windows, ainsi que désactiver la présence automatique de Microsoft 365 dans les paramètres, que les infos et astuces sur l’écran de verrouillage, et finalement choisir de retirer ou non le trio Recherche Bing, Bing AI et Cortana de la barre de recherche Windows. Ce paramètre va donc désactiver la possibilité de faire des recherches en ligne depuis la barre de recherche Windows.
Après cette étape, vous pouvez désactiver (ou non, comme d’habitude) désactiver Copilot et la fonctionnalité Windows Recall, qui avait fait beaucoup de bruit il y a quelque temps pour de potentiels risques pour nos données personnelles, ainsi que désactiver Windows Spotlight, qui change périodiquement le fond d’écran ainsi que l’écran de verrouillage pour vous mettre de jolies photos sélectionnées par Microsoft.
Le logiciel vous propose ensuite d’activer le mode sombre pour Windows ainsi que pour les applications, ainsi que de désactiver la transparence, les animations et les effets visuels des fenêtres Windows. C’est purement un choix esthétique, car en utilisation classique vous ne verrez pas grande différence. Mais j’essaye ici d’optimiser au possible tout en restant simple (pas de Spectre ou de ReviOS comme ce que les éditions précédentes ont déjà pu employer), donc je vais les désactiver. Il vous est maintenant proposé de remettre l’ancien menu clic droit, comme il existait sur Windows 10 car celui de Windows 11 ne plaît pas à tout le monde, puis de désactiver l’accélération de la souris, qui est une option qui accentue vos mouvements de souris.
Lorsque vous appuyez de manière répétitive sur Shift (ou Maj pour les non anglophones), Windows vous fait quitter le jeu en vous demandant si vous souhaitez activer les touches rémanentes. L’option suivante vous permet de supprimer ce raccourci, pour ne plus ruiner vos speedruns à cause de ces multiples appuis rapides.
La prochaine option vous propose de désactiver le démarrage rapide, personnellement je le désactive mais faites comme bon vous semble, car cela peut vous apporter un démarrage plus doux et rapide. Ensuite, vous pouvez retirer des options du menu clic droit. Mais l’option suivante est déjà plus intéressante, car elle vous permet de modifier le Menu Démarrer en retirant toutes les applications épinglées (qui sont comme des pubs, si on est honnêtes).
Ensuite, vous pouvez modifier la barre des tâches, et l’explorateur de fichier.
Bravo, vous avez enfin fini de configurer cet outil, maintenant il ne vous reste plus qu’à confirmer pour tout appliquer ou à effectuer Ctrl+C pour annuler tous les choix effectués précédemment.
L’overclocking PBO et XMP
On commence à rentrer dans le vif du sujet, avec les premières modifications directement au matériel. En entrant dans le BIOS, on va tout d’abord accéder au menu avancé pour pouvoir s’y retrouver.
Tout d’abord, on active le TDP à 105W. Cette option va augmenter d’une quarantaine de watts la limite de puissance du processeur pour lui permettre de monter plus haut en fréquence.
Ensuite, je vais paramétrer le FCLK à 2200mhz ainsi que le vSOC à 1.25.
Cette fréquence c’est la fréquence du contrôleur mémoire. Plus cette dernière est haute (et stable, bien entendu), plus les données vont être vite échangées entre la ram et le processeur, car le contrôleur mémoire va travailler plus rapidement. 2200 est ici une fréquence réalisable sur la majorité des R5 9600X, si chez vous c’est instable alors mettez 2166. Mais pour cela, je vais devoir entrer manuellement quelques voltages en raison du mauvais contrôle automatique par la carte mère. J’ai mis 0,95v dans les champs de VDDG CCD et IOD Voltage, et j’ai pu obtenir une bonne stabilité sur le FCLK, donc j’ai continué sur le reste.
Pour le PBO, il faut suivre cet enchaînement:
J’ai appliqué un simple -15 sur la courbe des cœurs avec 200 MHz de boost, je ne suis pas allé plus loin car c’est normalement une valeur sûre pour tout le monde, afin de ne pas faire trop rentrer en jeu la qualité du processeur. Ces options vont permettre au processeur de monter plus haut en fréquence, et donc sont supposées nous faire gagner un peu de performance, surtout dans les 1% low (soit les 1% les plus bas de vos FPS) que vous pourrez ressentir en jeu avec une expérience plus agréable grâce au profil EXPO.
Undervolt et overclock de la carte graphique:
Maintenant, il ne nous reste plus qu’à réaliser une manipulation sur les fréquences de notre puce graphique et le voltage qui lui est fourni. Comme ces cartes sont très limitées par la puissance qu’elles sont autorisées à consommer, baisser le voltage va lui permettre de monter plus haut en fréquence par défaut, et on vient rajouter un overclock dessus afin de rajouter encore des performances. Après une multitude d’essais sur plusieurs benchmarks 3DMark, j’en ai tiré ce profil.
J’ai joué avec les sliders en baissant le “Décalage de tension” jusqu’à un joli offset de -130 mV, un beau bonus de 150 MHz sur le cœur et une augmentation de 10% de la puissance maximale autorisée.
Finalement, j’ai réglé la courbe de ventilation pour avoir un résultat qui me convenait en termes de rapport niveau sonore/température, mais c’est un paramètre qui dépend de chacun et de ses préférences.
[nextpage title= »Les tests »]
Tous les tests sont réalisés 3 fois afin d’obtenir une moyenne, puis je prends le nombre entier supérieur en cas de présence de virgule (pour un benchmark synthétique), ceci dans l’espoir d’avoir des résultats cohérents.
Tout d’abord, les tests CPU:
On peut voir un très léger bonus dû à la petite optimisation du système, mais le PBO et le XMP sont très clairement les paramètres qui ont permis le plus gros gain ici. Si le “Full” est légèrement moins bon, ce n’est que par une marge d’erreur qui n’aura pas été éliminée malgré l’utilisation de la moyenne de 3 répétitions de chaque benchmark. Pour Cinebench R20, le score SC (single core) a été amélioré de 3% entre “Stock” et “Full”, et le score MC (multi core) a été amélioré de 11%, on a donc une moyenne d’amélioration de 7% ce qui est déjà intéressant pour une manipulation n’ayant pris que si peu de temps.
Maintenant, les résultats des tests RAM:
On remarque un léger impact de l’optimisation de Windows, mais encore une fois l’EXPO (et un peu aussi le PBO) font la grande majorité de la différence. On peut voir une nette augmentation de performances ici, avec un gain moyen de 19% sur OCCT Memory, 12% sur OCCT Bandwidth et 11% sur GB3.
Maintenant, les tests GPU:
Comme prévu, on voit une légère différence grâce à l’optimisation du système, ainsi qu’une belle différence à chaque benchmark au moment de l’ajout d’un overclocking / undervolting sur la carte graphique. Sur Time Spy, on voit une amélioration de 9% en moyenne entre un système par défaut et une optimisation totale, sur Speed Way et Port Royal l’optimisation nous donne un gain de 10 et 11% respectivement, et finalement Fire Strike bénéficie le moins de nos améliorations, à 6% en moyenne.
Et finalement, j’ai testé la performance sur les benchmarks intégrés de deux jeux, War Thunder et Monster Hunter : Wilds. Ce dernier est un benchmark par la communauté, disponible sur Steam. Les autres jeux que je possède n’ont malheureusement pas de benchmark intégré (ou communautaire) donc j’ai préféré ne pas les inclure pour garder des données correctes. Pour War Thunder j’ai choisi le benchmark “Bataille de Berlin”, et pour Monster Hunter je suis resté sur les paramètres de base.
J’ai donc obtenu une amélioration sur War Thunder de 10% pour les FPS Minimum et 8,6% pour les FPS Moyen, ce qui fait une moyenne de 9,3%, et 15,5% d’amélioration sur le benchmark Monster Hunter. Malheureusement, ce 9600X est un des seuls modèles de Ryzen qui ne profite pas réellement en jeu d’un overclocking ram et FCLK, comme vous pouvez le constater avec la majorité du saut de performance sur Monster Hunter qui est dû au PBO et la différence sur War Thunder qui est de l’ordre d’une marge d’erreur.
Sur un 9700X par exemple, la différence aurait été plus visible, mais ce n’était malheureusement pas dans le matériel choisi de cette Tweak League.
[nextpage title= »Ma conclusion »]
J’ai beaucoup apprécié cette édition de la Tweak League, car j’ai réellement pu mettre à l’épreuve mes compétences en montage PC, et la compétition m’a permis de me dépasser notamment sur la gestion des câbles dans ce boîtier be quiet! Pure Base 500 FX. La présence de Nico_CPK, un habitué des builds PC custom, ainsi que de Vertex, un passionné de PC et membre de longue date d’ overclocking.com, a été très appréciable, car j’ai pu voir nos différentes approches sur le sujet.
Malheureusement, ce 9600X est un des seuls modèles de Ryzen qui ne profite pas réellement en jeu d’un overclocking ram et FCLK, comme vous pouvez le constater avec la majorité du saut de performance sur Monster Hunter qui est dû au PBO et la différence sur War Thunder qui est de l’ordre d’une marge d’erreur. Sur un 9700X par exemple, la différence aurait été remarquable, mais ce n’était probablement pas un sujet connu par les organisateurs et par les votants qui ont choisi le matériel de cet ordinateur.
Les testeurs de débit internet sont des outils bien pratiques pour s’assurer de la bonne santé de votre connexion internet. En effet, si votre téléchargement vous paraît lent, un petit Speed Test permet de savoir si la limitation provient de votre connexion ou du serveur depuis lequel vous procédez au téléchargement. Bientôt, plutôt que d’aller chercher l’outil sur internet, Windows 11 intègrera son propre outil… Enfin oui, mais pas tout à fait !
Un testeur de débit internet directement intégré à Windows 11 !
L’option a été révélée par un membre du programme Insiders de Microsoft qui montre le nouveau menu contextuel de la partie réseau dans la barre des tâches. Ce dernier présente un nouvel outil où il est marqué « Perform Speed Test ». En gros, en cliquant sur cette option, Windows va ouvrir votre navigateur par défaut et lancer le test de débit. Pour le moment, nous ne savons pas encore si l’outil sera intégré directement dans l’interface de Windows où si Microsoft prévoit de le laisser tel quel. En toute honnêteté, nous préférons un outil intégré puisque, en l’état, cela ressemble davantage à une rustine ajoutée à la dernière minute.
Clairement, c’est le genre de fonctionnalité bienvenue lorsque l’on a des doutes sur la vitesse de notre connexion internet. D’ailleurs, on se demande même comment Microsoft n’y a pas pensé avant.
Avec ceci, Microsoft devrait aussi ajouter de nouvelles fonctionnalités de type « Quality of Life ». Le menu démarrer devrait être davantage personnalisable tandis que le système devrait mieux s’adapter aux consoles de jeu portable type ROG Ally.
Pour finir, la présence de cette fonctionnalité n’est cependant pas actée puisqu’elle n’est disponible que dans une version Insiders. L’éditeur pourrait simplement annuler son déploiement s’il le souhaite. Bref, ça serait dommage puisqu’il s’agit d’une fonction utile contrairement à l’installation forcé de Copilot AI qui peut faire davantage polémique.