Petit à petit, les prix de vente des alimentations issus de la série Pro WS Platinum se dévoilent. Comme on s’y attendait, le modèle de 3000W coûtera une petite fortune puisque les premiers retours font état d’une facture de $791, une somme conséquente pour une alimentation.
ASUS Pro WS Platinum 3000W : $791 !
Si le prix est élevé, ce n’est pas pour rien puisque cette alimentation affiche des caractéristiques très haut de gamme. Déjà, nous retiendrons sa puissance plus que conséquente avec ses 3 kW au compteur. D’autre part, ce bloc met en avant une gestion entièrement modulaire des câbles tandis que la certification 80+ Platinum la positionne de facto dans le haut du panier.
Néanmoins, si une telle alimentation laisse rêveur, ne vous méprenez pas, ce n’est pas un bloc destiné au secteur grand public. Non, ici, nous avons affaire à une alimentation dont l’objectif est d’être installée dans une station de travail qui embarque une ou plusieurs grosses cartes graphiques. Et pour cause, nous retrouvons un total de quatre connecteurs 12V-2×6 sur ce modèle. D’ailleurs, le reste de la connectique est tout aussi fournie puisqu’elle met en avant deux CPU 4+4 broches, un ATX 24 broches ou encore quatre PCIe 6+8 pins. La partie périphérique propose douze SATA et trois molex, de quoi brancher une grosse quantité de disques durs ou SSD 2,5″.
Pour ce qui est de la partie électrique, nous retiendrons la présence des protections OPP, OVP, UVP, SCP, OCP et OTP. Ensuite, nous avons le droit à un unique rail 12V de 250A fournissant à lui seul 3000W de puissance. Sinon, c’est un bloc conforme avec les normes ATX 3.1 et PCIe 5.1.
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Les prix ne font pas plaisir avec une facture atteignant les 900 € pour le modèle de 3000W, ~600 € en 2200W et ~460 € en 1600W. Côté garantie, on est couvert longtemps : 10 ans.
On le sait, Intel a augmenté ses prix sur ses processeurs Raptor Lake et cette hausse était récemment constatée en Corée du Sud également. Eh bien sachez que les nouvelles ne sont pas bonnes puisque ces hausses se poursuivent et que les revendeurs à Hong-kong ont aussi monté leurs prix de vente tandis que certains grossistes ont même stoppé leurs livraisons.
Hausse des prix des CPU Intel et AMD !
Dans le détail, nous apprenons que les gammes de processeurs Intel et AMD voient leurs prix continuer de grimper. Effectivement, les Core i de douzième, treizième et quatorzième génération continuent à être en hausse tandis que du côté des CPU AMD c’est la même chose avec les Ryzen 5000.
Malheureusement, la cause sous-jacente n’est pas explicitement citée, mais l’IA aurait son rôle à jouer là-dedans en provoquant une hausse de la demande d’un côté. De l’autre, on peut aussi imaginer des lignes de productions davantage tournées vers des solutions à destination de l’intelligence artificielle.
Du côté d’AMD en revanche, la cause pourrait être différente, car les Ryzen 5000 commencent à avoir de la bouteille et les stocks s’amenuisent progressivement. Effectivement, les processeurs approchent de la fin de vie, la pénurie de composants guette la série. Quoi qu’il en soit cela contribue à une hausse des prix allant de $5 à $20 suivant les boutiques et les références.
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Quoi qu’il en soit, les commerçants basés à Hong-kong ont déjà monté leurs prix tandis que certains grossistes stoppent leurs livraisons.
Par ailleurs, tous les CPU ne sont pas concernés par ces hausses de prix, non. Les Core Ultra 200 ainsi que les Ryzen 9000 restent stables en prix. Cependant, si les Ryzen 7000 n’ont pas été cités explicitement, il n’est pas improbable qu’ils n’échappent pas à cette hausse de prix bien longtemps au vu de la tendance du marché actuellement.
Adeia fait partie de ces entreprises qui capitalisent sur la propriété intellectuelle et qui jouent avec les brevets pour se faire de l’argent. Comment ? En déposant des brevets à tout va, parfois larges ou ambigus. Ensuite, elle accorde des licences et en poursuivant en justice des entreprises qui « violent » lesdits brevets. Aujourd’hui, nous apprenons que la société a trouvé sa nouvelle cible : AMD qui se retrouve devant les tribunaux pour violation de brevet (évidemment) en lien avec le 3D V-Cache ou les technologies de nœuds de gravure avancés.
AMD poursuivit pour violation de brevet, notamment sur le 3D V-Cache !
Dans les faits, cette entreprise sort l’appareil juridique pour faire respecter les droits sur sa propriété intellectuelle qu’AMD aurait violée. On parle ici de dix brevets au total portant sur le process de fabrication ou encore sur technologie de liaison hybride.
Selon Adeia, AMD viole depuis trop longtemps la propriété intellectuelle de l’entreprise et le recours en justice est donc la seule solution pour la société de faire valoir ses droits… À moins qu’ils ne parviennent à trouver un terrain d’entente afin de régler cette histoire à l’amiable.
Dès lors, AMD se retrouve devant deux choix : soit la marque va devant les tribunaux et part pour un long procès qui peut potentiellement être perdu, avec les conséquences que cela implique : lourds dédommagements, potentielles royalties à verser à Adeia pour les années d’exploitations de ses brevets sans consentement voire retrait des produits incriminés. Soit les rouges tentent de régler cette affaire à l’amiable, les deux entités s’accordent sur un gros chèque et on passe à autre chose. Reste maintenant à savoir quelle option est la plus rentable pour les rouges.
Quoi qu’il en soit, Adeia s’en serait déjà pris à NVIDIA en 2023 et l’affaire a été réglée à huis clos avec une indemnisation versée par le caméléon.
De là, on se pose la question sur le timing de ce procès. Pourquoi avoir attendu la troisième génération de processeur X3D pour poursuivre les rouges ? Pourquoi ne pas s’en prendre à TSMC qui produit les CPU en question ? Etc., etc. C’est une pratique que nous qualifions de détestable puisque les brevets déposés par Adeia ne sont pas exploités par l’entreprise elle-même. Cette dernière ne fait rien d’autre que pondre de la propriété intellectuelle, accorder des licences et faire des procès.
Du côté de MSI, la marque prend une bonne initiative avec Portal X. Pour faire simple, la marque vous propose de contrôler l’éclairage de votre carte mère ou de votre carte graphique via un utilitaire basé sur le web. Une alternative intéressante pour quiconque souhaite ne pas installer de logiciel tiers sur sa machine comme le MSI Center dans le cas présent.
Portal X : contrôler le RGB de votre matos MSI depuis internet !
Dans les grandes lignes, c’est simple, Portal X vous propose de contrôler l’éclairage de votre matériel MSI compatible directement depuis internet. Grâce à cela, vous n’aurez pas à installer MSI Center ainsi que les différents modules qui l’accompagnent. En plus d’être lourd, MSI Center ne fonctionne pas toujours correctement comme on a pu le voir lors de notre test du MPG CoreLiquid P13.
Bref, vous aurez un simple petit launcher à installer ensuite, vous pourrez contrôler votre matériel depuis internet. Ensuite, vous pourrez contrôler l’éclairage aRGB de votre carte mère ou de votre carte graphique depuis votre navigateur web. Pour l’instant on parle d’une compatibilité avec Edge et Chrome, d’autres navigateurs arriveront par la suite.
Toutefois, tout le matériel de la marque n’est pas encore compatible. Pour ce lancement, seules les cartes mères 800 series en Intel et en AMD sont compatibles… Les dernières séries uniquement. Quant au cartes graphiques, MSI ne faisant plus que du GeForce, son les modèles RTX 50 qui sont supportés, sans parler des modules mémoires.
Cependant, ce service offre un support limité du contrôle de l’éclairage contrairement à Mystic Light par exemple. Dès lors, c’est un service que vous pourriez être amenés à utiliser si vous souhaitez vous passer d’un logiciel supplémentaire qu’il faudra ensuite mettre à jour, ce qui n’est pas le cas ici.
Bref, c’est une bonne chose de voir que de plus en plus de constructeurs proposent des services web pour la gestion du matériel. Cela permet d’économiser en espace sur un PC tout en économisant des ressources. Certains logiciels sont vraiment costauds comme iCUE Link de Corsair ou encore MSI Center.
Du côté de Kingston, nous apprenons que la marque lance une nouvelle version de son SSD Fury Renegade G5. Effectivement, cette série accueille maintenant une nouvelle déclinaison avec un modèle qui atteint les 8 To de capacité. Le tout devrait également offrir un gros niveau de performances avec son interface PCIe 5.0 x4.
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Kingston lance son Fury Renegade G5 en 8 To !
Pour rappel, avec cette série, la marque Kingston décline toute une gamme de SSD au format M.2 2280. Cette dernière bénéficie également d’une interface PCIe 5.0 x4, de quoi garantir de gros débits. En revanche, ce modèle arrive sans dissipateur, il faudra bien veiller à le monter sur un slot avec système de refroidissement sur votre carte mère. Ce type de SSD ayant tendance à chauffer lorsqu’ils sont fortement sollicités, les performances peuvent être impactées.
Les performances, parlons-en puisque la série affiche des débits séquentiels maximums de 14,8 Go/s en lecture contre 14 Go/s en écriture. Au niveau des performances aléatoires, il est mentionné de 2,2 millions d’IOPS. Bref, avec ce modèle, nous sommes dans le haut du panier. D’un autre côté, il faut aussi dire que la série exploite un contrôleur Silicon Motion SM2508 et de la mémoire BiCS8 de Kioxia. De plus, les performances sont soutenues par un cache LPDDR4.
Pour finir, l’endurance est excellente puisque Kingston annonce 8000 To d’écritures avec ce modèle. Clairement, vous aurez le temps de voir venir avec une telle durée de vie. La marque communique également les consommations qui atteignent les 9,5W au maximum.
Bref, avec 8 To de stockage, clairement, vous aurez de quoi faire. Vous pourrez stocker de nombreux montages vidéo, de nombreux jeux, même des AAA, etc., etc. Il faudra juste se méfier du montant de la facture qui n’est pas abordable, loin de là : ~1000 €, tandis que la garantie est de 5 ans.
Envie de vous faire plaisir pour Noël avec une grosse carte graphique ? Ça tombe bien puisque la RX 9070 XT Challenger 16 Go qui passe à 599 € chez le revendeur Infomax. Un excellent prix pour cette carte qui, finalement, tombe sous son MSRP. Rappelons qu’une RX 9070 XT ça tourne dans les 650 à 700 € au plus bas actuellement.
RX 9070 XT Challenger, la carte à 600 € !
Avec cette carte, ASRock nous propose donc une référence personnalisée qui se veut plutôt imposante avec son dissipateur occupant trois slots dans un boîtier PC. Cependant, la longueur reste maîtrisée avec 290 mm. Comme quoi, les apparences sont plutôt trompeuses.
Bref, avec ce modèle, nous sommes situés sur l’entrée de gamme du catalogue de la marque. Le milieu de gamme étant détenu par la série Steel Legen tandis que sur le haut de gamme, nous avons la Taichi. Malgré tout, la carte conserve un dissipateur élaboré avec ses trois ventilateurs et un contact qui se fera entre le GPU et la VRAM via une base en cuivre nickelée. Le radiateur bénéficie également de quatre caloducs en cuivre. Enfin, pour assurer le transfert thermique avec le GPU, nous retrouvons un pad thermique Honeywell PTM7950.
Par ailleurs, la carte ne fonctionnera qu’aux fréquences de références d’AMD. Cela se traduit donc par un boost atteignant les 2970 MHz. Sinon, on retiendra une partie alimentation qui ne nécessite que deux PCIe 8 broches couplées à trois DisplayPort et un HDMI.
Côté performances, vous aurez une carte à l’aise pour jouer aux derniers jeux AAA en 1440p ou en UHD, ça ne lui fait pas peur !
Encore une fois, pour le prix, 599 €, c’est une affaire, il n’y pas à trop réfléchir. En effet, en face, nous ne retrouverons que des RTX 5070 qui ne tiennent pas la comparaison face à cette RX 9070 XT !
Durant cette édition 2025 de la Paris Games Week, nous avons eu la chance d’avoir Intel à nos côtés sur notre scène pour animer quelques instants. Durant cette occasion, les personnes présentes ont pu échanger avec des représentants de la marque. Bref, une bonne petite session de questions/réponses !
Intel à la PGW 2025 sur la scène overclocking.com !
Intel France était donc présent sur notre scène overclocking.com à la PGW pour parler de l’actualité et répondre à vos questions sur place. Cela a donc été l’occasion pour la marque de présenter quelques petits éléments intéressants, dont un wafer, la fameuse galette de silicium sur laquelle sont gravés les semi-conducteurs avant d’être assemblés sous forme de CPU ou de GPU telle qu’on les connaît.
Par ailleurs, les bleus organisaient un jeu de concours où dix questions étaient posées afin de gagner des lots. Parmi eux, nous retrouvions un die de Xeon de cinquième génération. Et là, vous pouvez sortir votre plus joli chapeau en aluminium de complotiste, mais c’est un membre de notre serveur Discord qui l’a remporté, dede plus exactement. Alors non, ce n’était pas truqué, mais quand on est un fanboy de la marque (?), on ne peut tout simplement pas passer à côté ! Dede dans un concours Intel…Fallait pas l’inviter, il est plus fort que Chatgpt.
Le précieux !
De notre côté, nous avons été très heureux d’accueillir la marque sur scène durant l’événement et nous remercions chaleureusement Intel France d’avoir pris la parole durant cette PGW !
Des fois, ça vaut le coup de « gueuler » un peu puisqu’AMD semble faire un virage à 180° quant au support des pilotes de ses cartes RDNA 1 et RDNA 2 et de ce « maintenance mode ». Cette fois-ci, la version, c’est que les RX 5000 et RX 6000 ont été placées sur une branche dédiée du support des pilotes et que les cartes continueront de recevoir des mises à jour et des optimisations pour les jeux. Comme quoi, le discours a encore changé !
RDNA 1 et RDNA 2 : placé sur une branche de pilote différente !
Pour le coup, nous avons affaire à un beau rétropédalage de la part des rouges qui publie un nouveau communiqué. Effectivement, l’entreprise indique désormais que le support des RX 5000 et RX 6000 n’est pas terminé. En effet, les cartes continueront de recevoir des optimisations pour les jeux ainsi que leur support tandis que les correctifs et les mises à jour de sécurités seront toujours déployés.
Cependant, l’entreprise clarifie cette position en indiquant que si les RX 5000 et RX 6000 sont sur une branche dédiée c’est pour aider à fournir « une expérience plus fluide et plus consistante. Les rouges indiquent également que la branche sur laquelle se situent ses GPU RDNA 1et 2 bénéficie d’un support stable basé sur « des années de réglages et d’optimisations ». De cette manière, l’entreprise peut « avancer plus rapidement avec les nouvelles fonctionnalités pour les RDNA 3 et RDNA 4 tout en maintenant RDNA 1 et 2 stables et optimisés pour les jeux actuels et à venir ».
Certaines mauvaises langues diront qu’AMD procédait de cette manière peu de temps avant de placer les GPU GCN sous statut legacy. En effet, les puces GCN bénéficiaient d’une branche dédiée tandis que RDNA en avait une autre. Et étrangement, le rythme de publication des pilotes était plus lent côté GCN. Espérons que les rouges ne nous fassent pas le même coup ici.
Nouveau record du monde de fréquence RAM avec HiCookie qui est chaud bouillant. Effectivement, ce dernier vient de pousser encore un peu plus loin les limites de la DDR5 avec un nouveau record du monde d’overclocking RAM. Cette fois-ci, la nouvelle barrière à franchir c’est 13034 MT/s. Rappelons que le 17 octobre dernier, la barrière symbolique des 13000 MT/s était franchie par Sergamann.
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HiCookie, armé de sa Z890 Aorus Tachyon Ice, pousse la DDR5 à 13034 MT/s !
Dans les faits, le clocker était armé d’un Core Ultra 9 285K couplé à de la mémoire ADATA, de la Lancer RGB. Quant à la carte mère, nous retrouvons bien évidemment une Z890 Aorus Tachyon Ice, une carte taillée pour l’OC extrême. D’ailleurs, c’est un modèle que nous avons eu l’occasion de découvrir en version C2 durant le Computex cette année.
Durant l’exercice, nous retrouvions un processeur qui ne tournait que sur ses cœurs performance puisque les E-Core étaient désactivés. Quant à la mémoire, cette dernière ne tournait que sur un seul et unique module. Dans tous les cas, de l’azote liquide était utilisé pour maintenir tout ce beau monde au frais. Dans tous les cas, la mémoire atteignait donc les 13034 MT/s, le tout, avec des timings de 68-127-127-127-2.
Bien entendu, à l’avenir, on s’attend à ce que les fréquences continuent de monter. De plus, nous retiendrons que Gigabyte détient le Top 3 des records d’overclocking RAM. Ainsi, en première position, nous avons HiCookie avec ce score sur Z890 Aorus Tachyon. La seconde place est détenue par sergmann avec une fréquence de 13009 MT/s sur Z890 Aorus Tachyon. Pour finir, la troisième place est occupée par Bullshooter à 13003,6 MT/s, toujours avec la même carte mère.
Avec cette Z890 Aorus Tachyon Ice, Gigabyte a réalisé un sacré travail, la carte se positionnant devant les modèles XoC d’ASUS, MSI ou encore ASRock !
On poursuit notre série de test de kits watercooling avec une nouvelle référence qui nous est, cette fois-ci, envoyée par MSI. Effectivement, la marque nous envoie son MPG CoreLiquid P13 en review. Une référence située sur le secteur du haut de gamme lancée en août dernier. Le kit mise bien évidemment sur un éclairage LCD ainsi qu’un écran sur le dessus de sa pompe… Écran qui s’est récemment illustré puisqu’il permettait de jouer à Battlefiel 6. Bref, s’agit-il d’une bonne référence ? On regarde ça, mais sans en dire trop, nous avons des choses à dire dessus.
Présentation :
Malheureusement, si vous avez un boîtier ITX et que vous êtes tombés amoureux de cet AIO, c’est plus où moins mort pour vous. En effet, ce modèle n’existe qu’en 360 avec une déclinaison noire et une seconde de couleur blanche. Exit les versions en 240 et 280 mm ici.
Le moins que l’on puisse dire ici, c’est que la marque a soigné le design de son kit et fait très bien les choses. MSI annonce recourir à un capot de pompe en verre incurvé tandis que la connectique sera masquée dans la gaine des tuyaux. Autre élément à prendre en compte, le cache aimanté qui vient masquer le mécanisme de montage qui a tendance à déborder autour de la pompe, un élément bienvenu. Nous verrons un peu plus bas le rendu que cela propose.
Bien entendu, ce qui est intéressant, c’est l’écran LCD présent sur le dessus de la pompe. Ce dernier, de 2,1″ permettra l’affichage classique des différents éléments de surveillance de votre PC ainsi que des fichier vidéo, des vidéos YouTube ou même la date et l’heure… Enfin sur le papier.
Avec ce kit, MSI met également en avant la partie montage qui se veut simplifiée. Comme avec ses produit précédents (exemple) le kit arrive avec l’Uni Bracket, un bras de montage qui convient à toutes les plateformes, AMD comme Intel. De plus, la ventilation exploite un branchement en série qui se termine par une connectique propriétaire qui peut se connecteur directement sur une carte mère MSI. Sinon, vous pourrez utiliser un adaptateur fourni.
Les performances devraient être au rendez-vous, notamment grâce à une base en cuivre parfaitement plate et sans vis qui intègre des micro-canaux de 0,1 mm. La ventilation comporte des ventilateurs CycloBlade 9 offrant un gros flux d’air et une forte pression statique pour de grosses performances.
Enfin, on n’oublie pas de parler de MSI Center qui permettra la gestion avancée du kit et de son écran notamment.
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Du côté de la facture, cette dernière reste maîtrisée pour un kit qui intègre un écran puisqu’on le retrouve à 170 € environ. Rappelons que ce type de système watercooling dépasse rapidement les 200 € suivant la finition et le niveau de fonctionnalités permises par l’écran.
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Très franchement, le packaging de ce kit est vraiment très joli et coloré. Les teintes de roses contrastent idéalement avec le bleu et le noir tandis que la boîte affiche des illustration du kit ainsi qu’un rappel de ses caractéristiques.
À l’intérieur, nous retrouvons les classiques protections cartonnées. Ces dernières sont doublées par des sachets plastiques afin de protéger le radiateur, la ventilation et la pompe ainsi que ses tuyaux. Bref, ça fait le travail.
Le radiateur :
Encore une fois, n’étant pas face à un kit watercooling de chez Alphacool, le radiateur est donc en aluminium. Pour le coup, le bloc utilisé par MSI exploite des dimensions de 119,6 mm de largeur pour 394 mm de longueur et 27,2 mm d’épaisseur. Bref, rien qui ne sorte de l’ordinaire avec ce kit, contrairement à du Arctic par exemple.
Autrement, la finition du radiateur est franchement convaincante et on retrouve une jolie peinture noire avec un effet légèrement granuleux. Cette dernière est également bien appliquée sur l’ensemble du bloc tandis qu’il présente des bords carrés et sans rivets apparents contrairement au Poseidon Elite aRGB 360 de chez Cougar. On retiendra aussi que la ventilation est montée de série sur le radiateur.
Enfin, le radiateur est relié à la pompe via deux tuyaux affichant une longueur d’environ 40 cm. Ces dernier disposent d’une gaine nylon plutôt épaisse assez comparable à celle que l’on retrouve sur la série Kraken Elite de NZXT notamment. C’est normal, c’est parce que cette gaine sert aussi à masquer les câbles en provenance de la pompe.
La pompe :
En ce qui concerne la pompe, il n’y a pas à dire, cette dernière fait vraiment son petit effet et pour cause : elle profite d’un couvercle en verre incurvé. Cela lui confère un aspect particulièrement soigné et haut de gamme. De plus, contrairement à certains plastique, elle est aussi plus résistante aux micro-rayure. Sinon, on retrouve un cerclage en plastique noir mate qui présent aussi plutôt bien. Tout ceci sert donc à couvrir un écran IPS de 2,1″ dont la résolution est de 480×480. Quant à la luminosité, cette dernière est donnée pour 600 nits.
Du côté des dimensions, la pompe étant circulaire, nous mesurons un diamètre de 75 mm pour une hauteur de 69 mm environ. Notez bien que ces dimensions sont approximative, MSI les communicant pas de manière officielle.
Sous la pompe, nous retrouvons une plaque froide en cuivre qui propose une excellente finition. Au passage du doigt, nous ne sentons pas voire à peine le passage de la fraise, c’est dire à quel point le trainement est fin. Quant à ses dimensions, nous mesurons environ 43×43 mm, de quoi couvrir n’importe quel processeur mainstream du marché.
Encore une fois, si ce n’est la vitesse, la marque ne communique pas sur le débit ou la colonne d’eau. Nous aurons quelques informations quant à la durée de vie avec le MTBF (50000h à 40°C) et sa vitesse max qui est de 3400 tr/min. Quant à la connectique, nous retrouvons un header USB 2.0 pour l’écran et une prise fan pour l’alimentation et la régulation de la vitesse de la pompe.
Pour finir avec ce bloc, nous pouvons voir que l’Uni Bracket est monté de série. Ce dernier permettra un montage sur socket AMD et Intel sans avoir à visser ou clipper des bras spécifiques.
Compatibilité :
Au niveau des plateformes compatibles, MSI met en avant un support des cartes mères en :
Intel : LGA-1851/1700
AMD : AM5 – AM4
MSI se contente juste de maintenir une compatibilité avec les plateformes mainstream du marché… Et encore, les plateformes actuelles. Tout ce qui est socket LGA-1200 ou AM3, ça passe à la trappe.
Les ventilateurs :
Comme nous vous le disions, la ventilation est montée de série sur le radiateur. Pour prendre les photos, nous les avons donc retirés. C’est en les dévissant que nous avons pu observé le branchement effectué entre chaque moulin via une prise propriétaire. Sinon, du côté des dimensions, nous retrouvons des ventilateurs en 120 mm dont le cadre mesure 25 mm d’épaisseur. D’ailleurs, des silentblocs en caoutchouc sont présents aux quatre coins pour limiter les vibrations.
En ce qui concerne les pales, ces dernières sont au nombre de neuf. Elles sont reliées les unes aux autres via un cerceau anneau interne tandis qu’elle affiche un profile fortement courbée. Le moyeu central est plutôt massif et présente un autocollant qui reprend le dragon, logo de la marque.
Pour ce qui est de la fiche technique, nous retiendrons un profil de vitesse compris entre 500 et 2050 tr/min ±150 tr/min. À pleine vitesse, le flux d’air affiche 64,89 CFM tandis que la pression statique monte à 2,59 mmH2O.
Le bundle :
La partie accessoire repose dans des petits sachets en plastique qui renferment :
Une invitation à partager votre expérience avec les produits MSI
Une notice des réglementations européenne
La backplate métallique pour sockets Intel
La visserie pour le montage de la pompe et du radiateur
Une seringue de pâte thermique
Un cache pour masque les éléments de montage de la pompe
Un adaptateur pour le branchement des ventilateurs
La partie accessoire est donc complète et met en avant le nécessaire pour le montage. L’élément bienvenu concerne le cache permettant de masquer le système de montage de la pompe.
Grosso modo :
Clairement, dans le traitement du kit, nous avons affaire à un AIO haut de gamme, tout le laisse penser : peinture et finition du radiateur, capot en verre pour la pompe, branchement en série des ventilateurs. Bref, cela garanti un montage simple !
[nextpage title= »Installation »]
Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplateAMD, MSI n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay doit vous permettre d’en retrouver une facilement.
Le montage du MPG CoreLiquid P13 :
La pompe étant équipée de l’Uni Bracket, on peut directement se concentrer sur la carte mère. Contrairement au kit de Cougar, cela évite de se prendre la tête avec les bras de montage à visser sur la pompe, on gagne du temps.
Concernant la partie carte mère, c’est le procédé habituel où l’on retire les bras de montage d’origine sur socket AMD pour venir visser les entretoises aux quatre coins du socket. Ne reste plus qu’à déposer une petite quantité de pâte thermique, positionner la pompe et la visser à l’aide des écrous à ressort fournis en accessoire.
Côté Intel, c’est du pareil au même, il faut juste positionner la backplate à l’arrière de la carte mère. Encore une fois, il faudra visser les entretoises et visser la pompe après avoir appliquer la pâte thermique. Rien de sorcier, le kit est monté en quelques minutes. Enfin, on peut s’attarder sur le branchement de l’AIO.
[nextpage title= »L’écran pas encore fonctionnel »]L’écran pas fonctionnel en l’état :
Malheureusement pour nous, nous aurions apprécier pouvoir « jouer » avec l’écran et profiter des différentes fonctionnalités qu’il offre. Néanmoins, ça n’a pas été le cas puisque la partie logicielle est littéralement aux fraises.
Lorsque le kit est monté et branché, Windows détecte l’écran du MPG CoreLiquid P13 comme un écran secondaire, il apparaît dans les paramètres d’affichage de Windows. Ainsi, même en appliquant les réglages que l’on souhaite via MSI Center, il ne se passe rien. Le logiciel mouline, mouline, mouline et rien. Soit l’écran passe en affichage étendu, soit il reste ne mode démo et affiche des informations liés au système en boucle. On a beau changer de style, vouloir afficher d’autres informations, rien.
Alors comment avons-nous réussi à prendre la photo ci-dessus nous direz-vous ? Tout simplement grâce au mode affichage étendu, on a ouvert le logo du site grâce à la visionneuse d’image de Windows que l’on a basculé en affichage plein écran. Top non ? (pas vraiment).
Bref, comment dire que nous sommes déçu de cet aspect. Certes, on peut rationaliser la chose en se disant que ce n’est que du software et que ça se corrige. Cependant, il y a de quoi être déçu à la réception de son kit en s’apercevant que rien ne fonctionne.
[nextpage title= »Protocole »]
Nous vous proposerons les relevés effectués sur nos Ryzen 7 7900X et i5 13600KF consommant 105W et 170W pour AMD et 125 et 170W côté Intel. Pas de 65W, cette consommation ne nous semble pas pertinente pour évaluer les performances de kits watercooling.
Ici, nous mesurons maintenant le delta entre la température relevée sur notre CPU et la température ambiante. Pour finir, la gestion de la vitesse de ventilation est maintenant confiée à notre carte mère. Lors des tests, nous faisons fonctionner les ventilateurs successivement à 100%, 66% et 33%.
Pour les besoins du test, nous comparerons le MPG CoreLiquid P13 avec d’autres modèles en 240 mm, 280 mm, 360 mm et même du 420 mm :
On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :
Au niveau de la vitesse de fonctionnement, les ventilateurs Cycloblate 9 montés sur le kit affichent un profil tout à fait classique. Comme on peut le voir, ces derniers atteignent les 2050 tr/min à fond et une vitesse de 1500 tr/min à 66%. Enfin, à 33%, ils ne tournent plus qu’à 1000 tr/min.
Bruit :
Clairement MSI a fait du bon travail avec les ventilateurs de son MPG CoreLiquid P13. Effectivement, ces derniers proposent des nuisances sonores plutôt maîtrisées au regard de la concurrence. Avec ses 43 dB à fond, le kit se fera entendre, certes, mais ne vous cassera pas les oreilles comme un Prime LC360 aRGB LCD de chez ASUS par exemple. Enfin, à mi-régime, le niveau sonore retombe à 34,5 dB pour finir à 30 dB à 1000 tr/min.
[nextpage title= »Températures CPU AMD »]
Processeur à 105W :
Ici, notre CPU tournera à 2,70 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.030 pour obtenir une consommation d’une centaine de watts environ. Cela correspond à la valeur de TDP d’un Ryzen 7 7700X.
Au niveau des températures, ce MPG CoreLiquid P13 360 se montre redoutable dès lors que sa ventilation tourne à fond. Comme on peut le voir, il se place très près des LQ360 de DeepCool et Ryuo III 360 d’ASUS. Néanmoins, à mesure que le régime de sa ventilation diminue, le kit perd en efficacité.
Processeur à 170W :
Enfin, nous terminons avec notre profil 170W. Ici le dégagement thermique est plus important, et correspond au TDP par défaut du 7900X. Voyons comment s’en sortent nos coolings !
Cependant, lorsque que la consommation de notre processeur atteint les 170W, le MPG CoreLiquid P13 360 prend accuse du retard comme on peut le voir. Effectivement, le kit Prime LC360 aRGB LCD d’ASUS repasse devant sur tous les régimes. Dommage, nous aurions apprécier des prestations équivalentes à un DeepCool par exemple.
Résumé :
Si l’AIO de MSI se montre très efficace lorsque sur un processeur qui affiche une consommation moyenne, cependant, dès que cette dernière augmente, il commence à montrer ses faiblesses… Non pas que les relevés soient mauvais, juste que la concurrence tient mieux sur les grosses consommation.
[nextpage title= »Ratio températures/bruit AMD »]
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
105W de consommation :
Lorsque notre processeur consomme 105W, le MPG CoreLiquid P13 360 affiche un profil très intéressant. Ce dernier vient se positionner au niveau des meilleurs AIO de notre sélection affichant un profil plus intéressant qu’un iCUE Link Titan 420 RX RGB de chez Corsair pourtant en 420 mm.
170W de consommation :
Comme on peut le voir, le kit de MSI se retrouve cette fois-ci pénalisé par ses températures en hausse. Ce dernier s’éloigne notamment de l’iCUE Link Titan 420 RX RGB là où il rivalisait avec sur de plus faibles consommations. Cependant, il domine très clairement le Prime LC360 aRGB LCD d’ASUS grâce à un niveau sonore bien plus maîtrisé ici.
[nextpage title= »Températures CPU Intel »]
Processeur à 125W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF donc la consommation atteint 125W. Pour cela, les P-Core tournent à 4,5 GHz avec des E-Core fonctionnant à 3,5 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,250V !
Sur processeur Intel, le MPG CoreLiquid P13 n’est pas le meilleurs à 100% de sa vitesse, mais il se distingue par une bonne tenu des températures à basse vitesse comme on peut le voir. Dans ces conditions, il tient la dragée haute au iCUE Link Titan 420 RX RGB de Corsair.
Processeur à 170W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF donc la consommation atteint 170W. Pour cela, les P-Core tournent à 5,00 GHz tandis que les E-Core fonctionnent à 4,00 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,350V !
Avec une grosse consommation, de nouveau, le kit MPG CoreLiquid P13 360 s’en sort très bien. Effectivement, si ce n’est un léger retard à 66%, le kit vient talonner dangereusement le kit en 420 mm de Corsair… L’iCUE Link.
Résumé :
Le MPG CoreLiquid P13 360 semble davantage à l’aise sur plateforme Intel où il souffre moins des fortes consommations de notre processeur. Sur le profil 170W de notre Core i5 13600KF, les températures n’augmentent pas de manière aussi prononcées que sur plateforme AMD par exemple.
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
125W de consommation :
Avec un processeur affichant une consommation de 125W, le kit de MSI se montre plutôt intéressant puisqu’il vient jouer sur les platebandes des iCUE Link H170i RGB de Corsair et LQ360 de chez DeepCool… Même le Silent Loop 3 420 est menacé bien qu’il s’en sorte mieux grâce à un bruit plus faible !
170W de consommation :
Avec une consommation de 170W, le kit de MSI s’en sort superbement bien en collant au train du iCUE Link Titan 420 RX RGB. En l’état, il offre un ratio températures/bruit très bon.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons à la fin de ce test du MPG CoreLiquid P13 360 de MSI. Pour le coup, avons-nous affaire à un produit réussi ? Voyons cela dans le détail !
Une finition haut de gamme !
Avec ce kit signé MSI, la marque nous propose une très belle référence qui dispose d’une finition clairement haut de gamme. Le couvercle en verre incurvé sur le dessus de l’écran n’y est clairement pas pour rien tandis que le radiateur bénéficie d’un excellent traitement avec un joli revêtement noire légèrement granuleux. Quand aux câbles, ceux attachés à la pompe passent directement dans les gaines des tuyaux pour un aspect esthétique encore plus soigné.
De plus, dès la sortie de boîte, nous n’aurons pas à nous prendre la tête avec l’installation des ventilateurs, ces derniers étant déjà montés d’origine. Même chose quant à leur branchement, ces derniers adoptant une connexion en série.
Montage simple :
Bref, tout ceci permettra un montage rapide de l’AIO… D’autant que, grâce à son UNI Bracket, vous n’aurez pas à jongler avec telles ou telles pattes de fixation pour telle ou telle plateforme. Et une fois la pompe installée, vous pourrez même masquer le kit de montage, une astuce bienvenue, d’autant qu’elle ne doit pas être particulièrement onéreuse à mettre en place.
Quant au branchement, il faudra certainement passer pas l’adaptateur fourni dans la partie accessoire… À moins que vous ne disposiez déjà d’une carte mère MSI.
Mais un logiciel qui vient gâcher l’ensemble !
Cependant, tout n’est pas rose puisque la partie soft ne fonctionne tout simplement pas dans notre cas. Effectivement, nous avons eu beau installer et mettre à jour MSI Center, le contrôle de l’écran ne fonctionnait tout simplement pas. Il nous était alors impossible de changer les informations affichées à l’écran ni de changer de design d’affichage. Visiblement, nous ne sommes pas les seuls, d’après différents posts Reddit que nous avons consulté pour s’en assurer.
C’est clairement dommage puisque le software ça se corrige et forcément, suite à l’achat du kit cela peut être particulièrement frustrant, d’autant que l’AIO propose un design franchement convaincant. Vite MSI, déployez un fix !
Bon sur Intel, moins bon sur de l’AMD !
Au niveau des prestations, nous avons trouvé que cet AIO était très performant sur processeur Intel. Sur cette plateforme, le kit est tout à fait recommandable. Il maintient notre processeur à de bonnes températures, ce qui contribue à offrir un très bon ratio températures/bruit. Surtout sur de fortes consommations.
En revanche, en AMD, c’est plutôt l’inverse, s’il est plutôt bon avec des consommations moyennes, il ne brille pas particulièrement lorsque cette dernière s’emballe sur notre Ryzen 9 7900X. Dans ces conditions il s’avère même plutôt moyen. Comme quoi, on peut être à l’aise sur processeur AMD, moins sur CPU Intel.
Sinon, nous retenons que les nuisances sonores sont maîtrisées ce qui est toujours agréable pour nos oreilles.
Une facture haut de gamme :
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Nous arrivons maintenant au moment de parler du prix de vente qui se positionne sur le secteur du haut de gamme avec une facture de 170 à 180 € en noir comme en blanc. En soit, au vu de la finition et de la présence de l’écran, nous avons une facture plutôt bien étudiée, d’autant qu’il propose des performances solides sur processeur Intel. Ceci rend donc les problèmes logiciel inacceptable et renforce le sentiment que la sotie du kit a été rushée.
MSI CoreLiquid P13 360 :
On aime :
Le design de la pompe
La finition globale du kit : capot de pompe en verre, jolie peinture sur le radiatuer
Le montage simple grâce à l’UNI Bracket
Les éléments de montage masqués par un cache magnétique dédié
La ventilation montée d’origine
Les nuisances sonores maîtrisées
Ses bonnes performances et ratio températures/bruit sur plateforme Intel
On a moins aimé :
La partie logicielle qui ne fonctionne pas (dans notre cas)
Les températures moyennes sur CPU AMD avec de grosses consommation…
… Et donc le ratio températures bruit qui va avec
Finalement, difficile de trancher puisqu’avec ce kit vous aurez un AIO très performant sur plateforme Intel, plutôt moyen côté AMD. Il offre de belles finitions et propose des idées intéressantes pour le montage… Mais si l’on veut rester factuel, au vu des problèmes logiciel que nous avons rencontré, le kit ne tient pas toutes ses promesses. Dès lors, nous ne pouvons pas vous conseiller de l’acheter sans risquer d’être déçu. D’un autre côté, via une mise à jour, les problèmes que nous avons rencontrés sont réglé… C’est donc un paris à 170~180 € à prendre. Evidemment, nous reverrons ce kit dès qu’une mise à jour de son logiciel sera effective.