Vous vous souvenez sans doute de l’annonce de la collaboration entre Intel et Nvidia intervenue plus tôt cette année et qui a pris pas mal de monde par surprise. Lors des annonces officielles, les informations sur les produits futurs liés à cette collaborations sont restées très nébuleuses. Un SoC X86 disposant d’une partie graphique développée avec Nvidia a pourtant été clairement évoquée. On en sait un tout petit peu plus maintenant mais il va falloir s’armer de patience cependant d’après les fuites que prétend avoir en sa possession RedTechGaming.
D’après les fuites, il s’agit d’une solution graphique issue des architectures NVIDIA futures (comme éventuellement Rubin) gravée chez TSMC, associée à de la mémoire LPDDR6, avec une configuration pouvant atteindre 16 Go LPDDR6. L’ambition serait de proposer une solution intégrée disposant d’une partie CPU puissante et efficiente associée à une partie niveau graphique disposant de performances très supérieures aux solutions intégrées actuelles. Une solution capable de réduire fortement – voir d’éliminer – le recours à une carte graphique dédiée sur un plus grand nombre de PC portables. Évidemment, les SoC AMD sont dans le viseur de ce projet.
Serpent Lake pas avant 2029 : trop tard ?
Pour la partie CPU, Intel utiliserait l’architecture Titan Lake (avec les cœurs P Griffin Cove et les cœurs E Golden Eagle améliorés). La tuile SoC, qui héberge les LP E-cores, pourrait également être basée sur les technologies Titan Lake d’Intel. On est encore dans les spéculations mais les rumeurs évoquent une prise en charge de la mémoire LPDDR6 et LPDDR5X.
Objectivement, si on regarde la situation actuelle concernant la mémoire, une puce intégrant 16Go de LPDDR6, ça fait immédiatement trembler.
Dans la vidéo, à prendre avec de grosses pincettes assurément, l’auteur parle aussi de la succession de Nova Lake (qui n’arrivera pas avant la mi 2026). Razor Lake et Titan Lake sont donc abordés, même si encore une fois nous sommes vraiment là dans la pratique de la boule de cristal.
Riot Games envisagerait une modernisation majeure du jeu sous le nom de code « League Next ». Cette information a d’abord fuité sans contexte, laissant présager l’arrivée d’un League of Legends 2. Il n’en serait rien puisque ce projet serait en réalité une importante mise à jour de la version actuelle. D’après des sources internes chez Riot Games, cette initiative repose avant tout sur une restructuration architecturale du jeu vidéo. Le but consiste à combiner les éléments techniques jusqu’alors indépendants : le launcher existant, fréquemment décrié, sera substitué par une incorporation au sein d’un moteur de jeu unifié. Ceci devrait résoudre des problèmes persistants et permettre un rendu fluide des éléments complexes (tels que les modèles des champions) directement dans l’interface utilisateur. Riot a depuis donné quelques précisions de manière officielle :
Mais le gros du morceau sera clairement sur le jeu en lui-même. Le mode emblématique de League of Legends, connu sous le nom de Faille de l’invocateur, devrait bénéficier d’une mise à jour graphique totale ainsi que des modifications dans ses mécaniques de jeu. Par ailleurs, des fonctionnalités telles que les runes, qui s’activent avant le lancement d’une session, vont aussi faire l’objet d’une révision en profondeur. Riot promet un rendu visuellement impressionnant, mais optimisé pour une large gamme de machines. Cela nécessite une réécriture complète de la base technique du jeu. Depuis sa sortie en 2009, le jeu s’est construit sur une infrastructure qui, bien que robuste, montre aujourd’hui ses limites.
Nous voulons que League of Legends soit aussi impressionnant à regarder qu’il est stratégique à jouer , déclare un représentant de Riot.
League of Legends : Une mise à jour profonde en 2027
Enfin, business oblige, une autre logique sera de démocratiser l’accès à ce jeu. League of Legends est perçu comme l’un des titres multijoueurs les plus difficiles d’accès pour les nouveaux venus. L’accueil des novices va ainsi être profondément repensé car Riot souhaite corriger cette image afin d’élargir encore plus l’audience de son titre phare. Riot Games compte révéler plus d’informations sur ces évolutions durant la période séparant les compétitions mondiales MSI et Worlds, sans doute de mai à septembre 2026. Pour le moment, on ne sait pas sous quelle forme l’éditeur communiquera.
Depuis maintenant quelques années, Riot a diversifié son catalogue tout en continuant de développer l’univers League of Legends qui a fait sa renommée. Avec ce chantier, l’ambition est clairement de renouveler le public du jeu, tout en consolidant sa base actuelle
Voici un retour sur une souris gamer ultra légère car elle ne pèse que 36 g. C’est la CORSAIR SABRE V2 Pro. Cette dernière se pare d’une robe toute blanche, d’un polling rate de 8 000 Hz. La résolution quant à elle peut aller jusqu’à 33 000 DPI. Elle est sans fil et dispose d’une autonomie de 70 heures. Pour les gamers exigeants, elle dispose de pads antidérapants, mais aussi des patins de souris de rechange.
Nous verrons lors de ce RETEX que cette souris se destine aux gamers recherchant la performance dans les jeux de FPS par exemple. Le logiciel est aussi d’une très grande aide pour pouvoir la paramétrer aux petits oignons pour ses parties de jeux.
UNBOXING
Comme tous les produits de cette marque, l’emballage est simple mais soigné. Sur la face avant de la boîte, nous avons les principales informations concernant notre souris.
Sur la partie arrière de la boîte, nous avons les principales caractéristiques de notre souris. Ces dernières sont dans plusieurs langues, dont bien sûr le français. C’est succinct, mais suffisamment clair.
Sur le côté droit de la boîte, nous avons en coupe schématique son contenu. Cela peut s’avérer pratique, cela nous donne la possibilité d’avoir l’information sans avoir à ouvrir l’emballage.
Sur le côté gauche, nous avons le code barre ainsi qu’un résumé des principales caractéristiques de la souris.
Regardons maintenant comment se compose la boite de notre souris. On peut voir ici, que nous avons un QR code pour télécharger le manuel de notre souris.
Nous voyons là tout le contenu de la boîte de notre souris. Il y a plutôt pas mal de choses. Commençons par ce qu’il y a du côté gauche de la photo. Nous avons la petite housse de protection. Cette dernière peut s’avérer très pratique pour partir en LAN, par exemple. Ensuite, nous avons la souris et juste à côté, un produit à utiliser si vous souhaitez installer les grips de chaque côté de la souris.
En dessous, nous avons les grips à coller, ensuite les informations relatives, puis le guide de garantie aussi. Le petit module blanc, c’est ce qui va servir à recharger la souris, suivi du câble USB-USB/type C. Pour finir, nous avons les patins autocollants.
Forme et dimension :
La CORSAIR SABRE V2 Pro est plutôt petite. Elle tient vraiment bien dans le creux de la main. Grâce à son poids (36 g), elle sait facilement se faire oublier. Ici, les dimensions sont de 119.25 mm x 62.55 mm x 38.21 mm. Le dessus de notre souris est plutôt de forme arrondie et un peu bombée. Cette souris n’est malheureusement pas faite pour les gauchers.
Le moins que l’on puisse dire, c’est que le design de notre souris est assez épuré. Aucune fioriture, point de RGB par exemple. Le superficiel a été supprimer pour atteindre le poids de 36 g.
Matériaux et finitions :
Globalement, on est sur un châssis en plastique, mais de haute qualité. Même en appuyant dessus, cette dernière ne se déforme pas et on n’entend pas des carquements ou grincements inquiétants. On remarque enfin au-dessus les larges patins de glisse de la souris.
Confort au quotidien :
Grâce à la forme de notre souris, le confort du poignet est optimal. Que ce soit pour travailler, aller sur Internet, ou alors pour tout simplement jouer, ce n’est pas avec les 36 g de la souris que vous allez ressentir une gêne. Au contraire, elle sera le simple prolongement de votre main. À l’inverse d’une simple souris ou à la longue un certain inconfort se fera ressentir.
Caractéristiques techniques
Le capteur
Pour notre souris, nous avons un capteur CORSAIR MARKSMAN S. Ce dernier permet d’atteindre une valeur de 33 000 DPI de résolution. Avec une accélération de 50G, et une vitesse de 750 IPS, la réactivité et la précision seront au rendez-vous. La marque annonce une précision de 99.70 %. Concernant l’hyper-polling rate du capteur, celui-ci peut être réglé pour atteindre 8000 Hz, avec le logiciel téléchargeable sur le site CORSAIR.
Switches et molette
Du côté des switches, les commutateurs sont de chez Huano. Il sont modérément bruyants. Comme à l’accoutumée pour ce type de périphérique, les clics latéraux (boutons suivant/précédent) sont moins précis. Il ne faut pas oublier que ce n’est pas leur but premier. La molette étant en revanche une excellente surprise avec une courte activation, précise et silencieuse .
Le RGB n’est pas configurable, elle est toutefois équipée d’une bande LED multicolore. Cela permet de se renseigner sur la charge de la souris. La mise en route et le profil de DPI enclenché (modifiable via l’appui simultané du bouton précédent et du clic droit). C’est plutôt pratique sans être handicapant. Le bouton habituel des DPI devient superflu lorsque la quête du moindre gramme est lancée.
Autonomie et durabilité
Avec son poids plume, notre souris offre une autonomie de 70 heures. Il sera donc facilement aisé de faire de longues parties de FPS sans avoir à recharger la souris. Après vérification, le pari est tenu. Elle tient sans sourciller ce qui est annoncé. La gestion énergétique est parfaitement maîtrisée, sans impact visible sur les performances. La recharge est rapide et l’absence de câble permanent renforce le confort global. La marque nous montre ici qu’il est possible d’allier légèreté, endurance et fiabilité, tout en conservant une expérience utilisateur fluide et cohérente.
Son poids, sans contexte son atout majeur
En utilisation gaming
Nous voilà arrivés à la partie du test qui va intéresser la plupart d’entre vous. Nous avons donc sélectionné des jeux avec des caractéristiques différentes, cela pour vraiment tester la souris « Sur tous les terrains possibles ». Encore une fois, l’élément marquant, c’est son poids. En effet, 36 grammes, c’est très léger. Ce poids plume permet explicitement des mouvements rapides et des actions fluides en jeu sans effort. En revanche, le palm grip est compliqué en raison de sa taille compacte. Pour ceux qui ont des grosses mains, cela peut demander un petit temps d’adaptation. De notre côté, les clics sont nets et précis, la souris est stable, les mouvements sont rapides, nous n’avons rien à lui reprocher à l’usage.
Il y a un petit bonus qu’il faut bien souligner. Le récepteur 8 kHz se branchant à l’extrémité du câble USB-A vers USB-C. Ce dernier dispose d’un clip permettant de le fixer au bord de son tapis de souris. Le récepteur étant juste à côté, nous n’avons constaté aucune déconnexion ou instabilité. Vous l’aurez compris, ce récepteur ne se branche pas directement sur le PC, mais uniquement au bout d’un câble USB.
Concernant les clics droit et gauche, ils offrent un retour rapide et net avec une course assez courte. Aucun souci de clics accidentels ni de clics ratés durant notre utilisation. Les boutons latéraux, ces derniers sont légèrement décalés vers le haut. Ils ne tombent pas naturellement sous le pouce. Cela étant, les clics accidentels sont donc presque impossibles. Quant à la molette, elle est crantée, légère, et propose seulement un clic central, pas de défilement droit ou gauche.
Nous n’avons pas de bouton dédié pour le changement de DPI à la volée. Il faudra donc obligatoirement passer par l’interface CORSAIR WEB HUB ou bien affecter cette fonction à un des boutons configurables.
En utilisation professionnelle/bureautique
Cette souris n’est pas sexclusivement dédiée au gaming. Vous pouvez tout à fait l’utiliser pour de la bureautique, pour surfer sur Internet, répondre à des courriels, ou encore faire des montages photos. Cette souris est tout aussi confortable en jeux qu’en utilisation quotidienne.
Logiciel et fonctionnalité
Corsair Web Hub : plus besoin de logiciel
La souris Sabre v2 Pro inaugure une nouveauté intéressante chez Corsair. La configuration ne passe plus par le logiciel iCUE, mais par un outil en ligne appelé Corsair Web Hub. C’est basique, mais très efficace.
Par contre, ATTENTION : le système en ligne de CORSAIR ne prend pas en charge le navigateur FIREFOX !
Je trouve cela un peu fâcheux, d’avoir l’obligation d’installer un navigateur spécifique.
Nous sommes ici, devant l’introduction du logiciel en ligne de CORSAIR.
L’idée est simple : connecter la souris au PC, accéder à l’interface via un navigateur OPERA ou EDGE, GOOGLE CHROME) et ajuster directement ses paramètres. Aucune installation logicielle, pas de processus en arrière-plan, juste une interface légère et accessible.
On y retrouve donc seulement l’essentiel : réglage des paliers DPI, réassignation des boutons, création de macros, ajustement du polling rate jusqu’à 8 000 Hz ou encore suivi de l’autonomie.
Autre bon point pour ce logiciel en ligne, les profils peuvent être sauvegardés dans la mémoire interne. Cela permet d’utiliser la souris sur n’importe quel PC sans avoir à tout reconfigurer.
Corsair n’est pas le seul à prendre cette direction. D’autres marques comme FRACTAL DESIGN par exemple suivent également cette logique. La Sabre v2 Pro s’inscrit donc dans une tendance toute simple : faire oublier les logiciels lourds en généralisant des interfaces web légères, pensées pour séduire les joueurs compétitifs qui veulent de l’efficacité avant tout.
Pour résumer, l’expérience est fluide et l’interface s’ouvre rapidement. Les changements s’appliquent instantanément et l’ensemble colle parfaitement à la philosophie minimaliste de la souris. Certaines fonctions avancées d’iCUE sont perdues (comme la gestion multipériphériques ou le RGB), mais ce n’est pas vraiment un handicap ici. La marque Corsair a préféré la simplicité, et c’est un choix qui a du sens pour un produit orienté performance pure.
CONCLUSION, PRIX
Que pouvons nous dire de cette souris CORSAIR ? La marque franchit ici un cap, certes audacieux, mais dans un secteur qui est compétitif. Elle fait partie des souris les plus légères de sa catégorie. Une légèreté qui change immédiatement la sensation dans les jeux. Le capteur Marksman S se montre précis et constant, restituant les mouvements avec fidélité.
Le polling 8 000 Hz n’est pas une révolution en soi, mais un raffinement, surtout perceptible dans les FPS compétitifs comme Counter-Strike 2 ou Valorant par exemple. L’autonomie est aussi un sérieux atout : jusqu’à 70 heures en 1K Hz, un chiffre bien supérieur à de nombreuses concurrentes.
Cette souris vise avant tout les joueurs compétitifs, prêts à délaisser une certaine polyvalence pour privilégier vitesse et réactivité. Aucun chichi extérieur, point de RGB, mais elle va vraiment à l’essentiel.
Pour un tarif autour des 90€ ceux qui accepteront ses compromis ergonomiques en feront une arme redoutable, taillée pour la pratique compétitive du jeu vidéo.
C’est un test réalisé sur plusieurs dizaines de téléviseurs et qui a duré près de 3 ans. Pendant cette longue période, cet essai d’endurance intense a mis à l’épreuve 102 téléviseurs jusqu’à leurs capacités ultimes. Evidemment, un téléviseur et un moniteur ce n’est pas tout à fait la même chose. Néanmoins, la fiabilité de la dalle en fonction de sa technologie est un paramètre interessant à prendre en compte surtout si vous vous posez la question d’acheter un nouvel écran en 2026.
Plus les mois passent, plus le risque de panne augmente…
L’OLED c’est fiable car c’est simple
Les statistiques soulignent aussi constat technique qui semble évident : plus un système de rétroéclairage est simple, plus cela augmente les probabilités de longévité pour l’appareil. Les panneaux OLED (y compris les variantes WOLED et QD-OLED) ont démontré une robustesse supérieure, justement en raison de l’absence de rétroéclairage adtionnel. En revanche, les écrans LED avec éclairage sur les côtés sont souvent responsables de défaillances graves. Entre ces deux extrémités, on retrouve les modèles Mini-LED haut de gamme. Si ces derniers affichent des performances nettement supérieures aux écrans LED classiques, environ un tiers de ces appareils ont tout de même rencontré des problèmes. Cependant, leur technologie avancée de gestion du rétroéclairage semble offrir une meilleure redondance et une protection thermique plus efficace que les modèles à éclairage direct ou latéral. Au fond de ce classement, on découvre les produits équipés de dalles IPS, avec 15 exemplaires sur 24 touchés par des anomalies. Cela pourrait toutefois s’expliquer non par la technologie en soi, mais par les orientations dominantes du secteur. Les constructeurs couplent rarement les dalles IPS à des mécanismes de dimming local sophistiqués, optant plutôt pour des solutions de rétroéclairage économiques et plus vulnérables. Les produits en IPS étant pour eux des gammes aux prix agressifs, les économies se font aussi sur l’électronique.
L’autre enseignement important de ce test de longue durée est la capacité à réparer. Sur les 20 pannes constatées, seules deux ont pu être réparées, ce qui laisse penser que pour la plupart des utilisateurs, une panne pendant la période de garantie constitue la seule véritable protection…Au delà du délai légal de garantie, une réparation est une solution économiquement non viable.
Deux marques fiables : LG et TCL
Enfin, il faut parler des marques et cet exercice permet de faire sortir deux noms : LG et TCL qui sont en tête du classement. Bien que leurs le positionnemet marketing et tarifaire soit différent, ces deux marques ont affiché un taux de panné exceptionnellement faible durant l’ensemble de la phase d’évaluation. Ainsi, sur ses télévisieurs, TCL a démontré que des tarifs accessibles ne riment pas obligatoirement avec une qualité médiocre, puisque seulement un de ses produits a présenté un dysfonctionnement à l’extrême fin de ce round de tests. Chez LG, il faut aussi noter que les rares incidents affectaient essentiellement ses gamme LCD et jamais ses téléviseurs OLED.
Dans le prochains jours, Asus va profiter du CES 2026 pour présenter plusieurs nouveautés. Mais pour faire monter la pression, la marque tease déjà sur ce qui pourrait être soit un boitier, soit un PC complet portant la référence ROG G1000 AniMe Holo. Difficile de se faire une idée précise mais il semble qu’une sorte d’hélice sur laquelle sont positonnés les leds permet d’obtenir un effet holographique quand elle entre en rotation.
AniMe Matrix est un système d’éclairage mini-LED matriciel intégré au capot de certains ordinateurs portables ROG Zephyrus. Cette technologie permet aux utilisateurs de personnaliser et d’afficher des images, des animations GIF, des notifications système ou des effets sonores dans un style pixel art. Objectivement, sur les PC portables c’est amusant mais ça ne plait pas vraiment à tout le monde.
ROG G1000 AniMe Holo : Un PC complet plus qu’un châssis DIY ?
AniMe Holo constitue une évolution de ces affichages AniMe Matrix et profite d’arriver sur un châssis desktop pour permettre plus de fantaisies. En effet, d’après la vidéo, il semble qu’ AniMe Holo puise recourir à un phénomène d’illusion d’optique générée par la rotation des leds permettant d’avoir une apparence d’images animées sur le panneau latéral du châssis.
Au dela de l’aspect et des avantages (?) que cela pourrait procurer à son utilisateur, il semble qu’un châssis vendu seul pour se monter son propre PC ne soit pas vraiment la logique de ce produit. Sauf erreur, c’est sur une gamme de PCs complets qu’on devrait retrouver AniMe Holo. Reste maintenant à voir si ce type de personnalisation sera un argument décisif pour vendre un PC en 2026…
Au cours d’une récente conférence, Kim Cheon-seong, vice-président de SK hynix, a révélé que son entreprise avait conclu un partenariat avec Nvidia dans le but de créer une nouvelle génération de SSD. L’objectif est de multiplier par 10 la rapidité de ces futurs SSDs. Le développement en est encore au stade de la validation de principe, avec tout de même un prototype prévu pour fin 2026.
Pour aller plus loin dans les chiffres, Kim précise que l’objectif est de faire turbiner cette nouvelle génération à 100 millions d’opérations d’entrée/sortie par seconde (IOPS), un débit nettement supérieur à celui des SSD d’entreprise classiques. Atteindre une telle échelle représenterait une avancée architecturale majeure, comblant ainsi le fossé entre mémoire et stockage dans les infrastructures d’IA. Car évidemment, vous vous en doutiez, tout ça c’est pour l’IA. La raison principale réside dans le fonctionnement des modèles actuels. Il est impératif d’avoir accès sans interruption à une grande variété de paramètres des modèles, une exigence que les mémoires HBM ou DRAM traditionnelles ne peuvent pas satisfaire ou en tout cas pas dans des conditions économiques et d’efficiences satisfaisantes. Cette nouvelle génération de SSD offrira une sorte de pseudo-mémoire, parfaitement optimisée pour les charges de travail IA.
Super SSD = Super pénurie ?
Tout ça est évidemment très excitant mais au final, on voit arriver un autre problème qui n’arrangera pas les affaires des utilisateurs que nous sommes. La demande croissante pour le hardware lié à l’intelligence artificielle met déjà une pression considérable sur les chaînes d’approvisionnement en mémoire NAND. Une situation connue mais tout de même partiellement occultée par les soucis sur la RAM « classique ». La généralisation de ces SSD spécifiquement conçus pour l’intelligence artificielle pourrait aggraver ces pressions. Les spécialistes de l’industrie mettent en garde contre le risque d’une crise d’approvisionnement comparable à celle que nous vivons actuellement sur la DRAM, dans le cas où ces technologies NAND à haute efficacité seraient adoptées dans les usages liés à l’IA. Sauf si la bulle de l’IA venait à exploser d’ici là évidemment…
Le lancement de la famille de processeurs Xeon 6 workstation aka « Granite » est de plus en plus imminent. Les dernières rumeurs évoquent le CES dans les prochains jours. Une nouvelle fuite montre une liste de Xeon 6 WS chez un revendeur, faisant état de prix allant de 540$ à 8300$ !
Xeon 6 Granite Rapids-WS : Intel reviendrait sur le segment HEDT
Les listing produits de ce revendeur permet évidemment de se focaliser sur le Xeon 698X, une déclinaison workstation de la famille Intel Xeon 6 basée sur l’architecture Granite Rapids, avec un prix d’environ 8 300 dollars. Les spéculations placent cette puce sur le haut de gamme des stations de travail, avec une configuration à 86 cœurs (et 172 threads merci à l’hyperthreading), 336 Mo de cache L3 et une fréquence de base à 2,0 GHz pouvant approcher les 5 Ghz en pointe. Granite Rapids-WS est supposé reprendre l’architecture serveur XCC d’Intel, avec deux tuiles de calcul pouvant atteindre 86 cœurs, ainsi que deux tuiles d’E/S pour le PCIe et la mémoire. Le recours aux processus de gravure internes sera aussi une des particularités de ces Xeons. Ainsi, les tuiles de calcul seront gravées en Intel 3, tandis que la puce d’E/S s’appuiera sur le procédé Intel 7. Comme pour Panther Lake, la réintégration de la fabrication au sein des foundries Intel, est une étape importante notamment pour reconstituer les marges de l’entreprise.
Petites spécificités en matière de conception de cette famille Xeon : les variantes XCC destinées aux serveurs gèreraient la DDR5-6400 et potentiellement même des vitesses supérieures grâce aux modules MR-DIMM. Cependant, sur le segment des stations de travail, Intel envisage de recourir à une architecture à huit canaux afin d’équilibrer volume mémoire, débit et restrictions liées à la carte mère. Une variante à douze canaux reste envisageable, bien qu’elle accroîtrait le degré de sophistication et, par extension, ferait gonfler allégrement le prix du combo cartes mère / CPU.
La liste détaillée des références qui ont fuité sur le site du revendeur :
Cette année 2025, on a pu voir des cartes graphiques délirantes, avec des esthétiques improbables et parfois des fonctionnalités inutiles. Mais à chaque fois, ces modèles qui nous ont laissé dubitatifs se sont pourtant vendus. Asrock a peut-être fait le même constat que nous et s’est dit qu’il n’y avait pas de raison et qu’il lui fallait aussi une carte « différente ». Du coup, voici la Radeon RX 9070 XT Taichi White qui est équipée d’un écran LCD couleurs de 2 pouces.
RX 9070 XT Taichi White : quel intérêt ?
Côté caractéristiques, cette version se positionne légèrement au-dessus de la version actuelle de la RX 9070 XT Taichi OC. Bien que son dispositif de dissipation thermique évoque celui de la Taichi OC d’origine, avec ses teintes tricolores en noir, gris et chrome, le capot est à présent quasi intégralement blanc, rehaussé d’un diffuseur ARGB en acrylique placé au sommet. On trouve également une petite pincée supplémentaire de led ARGB additionnelles sur la face avant. Le ventilateur du milieu est translucide et équipé d’un éclairage ARGB. On retrouve aussi un connecteur 12V-2×6 et cette déclinaison fait donc partie des rares cartes graphiques avec un GPU AMD alimentées par ce connecteur. Vous l’aurez compris, son originalité principale repose sur son écran LCD en couleurs de 2 pouces, configurable pour montrer à peu près tout type de données. Par défaut, il présente les indicateurs de monitoring système issus du logiciel ASRock PolyChrome Sync.
La carte arrive avec un overclocking d’usine appliqué par la marque et atteignant 2 570 MHz en mode gaming et 3 100 MHz en mode turbo. Des chiffres à comparer avec les fréquences standards d’AMD qui sont de 2 400 MHz en mode gaming et 2 970 MHz en mode turbo. Pour refroidir ce GPU qui turbine donc un peu plus vite, Asrock a doté son système de refroidissement de huit heatpipes en cuivre plaqué nickel d’un diamètre de 6 mm, qui se chargent d’acheminer la chaleur du processeur graphique et de la VRAM vers les radiateurs. Ces derniers sont accompagnés de 3 ventilateurs. ASRock n’a pas encore annoncé le tarif, mais il dépassera sans doute celui du modèle RX 9070 XT Taichi OC de base.
Nouveau test de kit watercooling avec un nouvel acteur : SAMA. Dans les grandes lignes, SAMA est un constructeur chinois de matériel informatique avec beaucoup d’ambitions. L’entreprise est spécialisée dans les solutions de refroidissement liquide, par air et propose en plus des boîtiers PC ou encore des alimentations. Tout récemment, l’entreprise présentait un nouvel AIO, le L70, un kit en 360 mm basé sur une pompe maison. Nous allons voir ce que donne concrètement cette nouvelle référence, c’est parti.
Présentation :
La marque nous propose pour ces AIO des kits qui se déclinent en 240 et 360 mm, le tout en noir ou en blanc. Ici, pas de tailles intermédiaires avec du 280 mm ou encore du 120 mm. On reste sur les radiateurs les plus courants du marché.
Pour ce kit, SAMA s’appuie donc sur une pompe de conception maison qui assure une bonne circulation du liquide afin de tirer les températures vers le bas. De plus, la plaque froide dispose de micro-ailettes de 0,1 mm. Avec ces caractéristiques, la marque revendique un kit axé sur les performances… D’autant que cet ensemble est couplé à un radiateur en aluminium de 27 mm d’épaisseur et à des ventilateurs épais de 28 mm. Ces derniers, exploitant un branchement en série, proposent de grosses performances sur le papier grâce à des pales élargies.
Enfin, nous pouvons compter sur une esthétique particulièrement soignée avec un capot de pompe en acrylique disposant d’un système d’éclairage à effet de profondeur infini. On va revenir sur ce point plus loin, mais cela confère un design particulièrement saisissant, surtout lorsque le kit est sous tension. D’ailleurs, toujours dans un but de soigner l’aspect visuel de son kit, SAMA applique des clips pour maintenir les tubes en place.
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Actuellement, le seul moyen de se procurer ce kit L70 360, c’est de se tourner vers la boutique officielle Amazon de la marque. Sur cette dernière, il s’affiche à 85 € environ, une facture agressive dans l’absolu.
[nextpage title= »Le SAMA L70″]
L’emballage reste tout à fait basique avec une simple boîte en carton. Bien entendu, sur le dessus, on peut voir le logo de la marque, une illustration du kit et un petit élément graphique bleu. À l’arrière, nous avons le droit à un rappel des caractéristiques du kit, du classico.
En interne, le kit est protégé par un moule en carton tandis que chaque élément de la partie accessoire est recouvert par des sachets plastiques. La partie accessoire quant à elle repose dans une boîte cartonnée.
Le radiateur :
Du côté du radiateur, nous retrouvons un bloc tout à fait standard aussi bien concernant les dimensions que la finition. Effectivement, il mesure 397 (L) x 120 (P) x 27 (H) mm. Pas de mauvaise surprise pour le montage du kit dans un boîtier. En effet, nous ne sommes pas face à un kit façon Enermax Liqflomax 360 dont l’échangeur mesure 38 mm d’épaisseur. Couplé aux ventilateurs de 25 mm, dans le haut d’un boîtier, cela peut coincer avec la RAM par exemple.
Quant à la finition, il n’y a pas de critique particulière à formuler puisque nous retrouvons des angles carrés et des flancs sans rivets apparents comme sur le Poseidon Elite aRGB de Cougar par exemple. Comparaison pertinente du fait que les deux kits partagent un positionnement tarifaire plus ou moins équivalent. Sinon, sur la tranche, nous avons le droit à un petit logo SAMA en gris, discret, mais ça habille.
Afin de relier le bloc pompe à l’échangeur thermique, nous retrouvons deux tuyaux de 40 cm de longueur. Encore une fois, la finition est propre puisque l’on découvrer une jolie gaine en nylon finement tressée. De plus, pour les maintenir en place, nous disposons de clips. Attention cependant, si cela permet de soigner le design, cela rend l’ensemble très rigide également.
La pompe :
La pompe propose un design particulièrement agréable avec son couvercle intégral en acrylique transparent. Cette dernière met en avant une partie opaque grise comportant le logo de la marque tandis que l’autre moitié présente une partie miroir. C’est là que nous retrouvons le système d’éclairage à effet de profondeur infini. Il faut noter l’esthétique de la pompe est particulièrement soignée, surtout si l’on considère la facture de $70 exigée ici.
Cependant, ce n’est pas la pompe la plus compacte que nous ayons vue. Avec ses dimensions de 73 mm de côté pour 66 mm de hauteur, on a vu plus petit… Mais nous sommes loin des dimensions très généreuses de celle du MineCube 360 de Thermaltake !
Sous cet ensemble, nous retrouvons la plaque froide en cuivre. Cette dernière présente une très bonne finition avec un usinage très précis. Celle-ci est vissée au reste du bloc par huit vis à tête torx. De plus, nous retiendrons des dimensions de 55×55 mm ce qui permettra de couvrir idéalement l’IHS de n’importe quel CPU actuel… Threadripper exclu bien évidemment.
Encore une fois, si SAMA communique sur la vitesse de sa pompe : de 2000 à 3000 tr/min, nous n’aurons pas plus d’informations concernant le débit ou encore la colonne d’eau. C’est quelque chose de malheureusement habituel, seuls quelques constructeurs communiquent ces chiffres.
Pour finir, on remarque que de cette pompe partent deux câbles, un premier de type PWM à quatre broches dont le rôle est d’alimenter et de gérer la vitesse de la pompe. L’autre câble sera simplement un connecteur de type aRGB à trois broches pour la gestion de l’éclairage. Il profite également d’une double connectique mâle/femelle pour un branchement en série avec les ventilateurs.
Compatibilité :
Au niveau des plateformes compatibles, SAMA met en avant un support des cartes mères en :
Intel : LGA-1851 – 1700 – 1200 – 115x
AMD : AM5 – AM4
Encore une fois, la compatibilité avec les sockets HEDT (haut de gamme) d’AMD n’est pas à l’ordre du jour. Quant à Intel, la marque se limite aux plateformes mainstream actuelles ainsi que les anciennes plateformes en 1200 et 115x.
Les ventilateurs :
Avec ce kit, nous retrouvons une ventilation assurée par trois moulins en 120×28 mm. Ces derniers sont donc légèrement plus épais que les ventilateurs standards qui affichent 25 mm d’épaisseur. Cela permet d’améliorer leurs performances sans avoir à les faire tourner trop vite.
Dans tous les cas, nous retrouvons des ventilateurs dont le moyeu central est particulièrement large. Les pales, sont au nombre de sept et adoptent une forte courbure en plus se s’élargir sensiblement sur leur extrémité.
Le cadre dispose de silentblocs en caoutchouc afin de limiter les vibrations parasites au maximum. Le branchement des ventilateurs se fait également par un connecteur propriétaire à sept broches dissimulé entre les ventilateurs. La grappe se termine par un connecteur long scindé en une prise PWM et une prise aRGB. Nous retiendrons aussi que ces ventilateurs sont montés par défaut sur le radiateur.
Au niveau des caractéristiques, nous savons que la plage de vitesse est comprise entre 800 et 2200 tr/min. À fond, le flux d’air atteindra les 72,3 CFM tandis que la pression statique montera jusqu’à 2,85 mm H2O. Des chiffres plutôt satisfaisants.
Le bundle :
La partie accessoire se compose des éléments suivants :
Une notice de montage
Les différents bras de montage Intel et AMD de couleur noire
Une backplate Intel noire en plastique
Un guide de garantie
La visserie pour le montage de la pompe et du radiateur
Une seringue de pâte thermique (14 W/mK)
La partie accessoire est succincte, cependant, le peu de visserie nous fait dire que le montage sera ultra simplifié. De plus, pour un kit à 70 € SAMA nous fournit une pâte thermique qui semble correcte. Bref, bien que basique, cette partie accessoire propose tout le nécessaire pour le montage de l’AIO.
Grosso modo :
Le premier contact avec ce kit L70 de SAMA est plutôt satisfaisant avec un produit disposant d’un niveau de finition tout à fait au niveau de références généralement tarifées bien au dessus. Il reste maintenant à voir ce que va donner ce kit une fois sous tension, mais à cette étape, il a franchement éveillé notre attention de manière très positive.
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Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplateAMD, SAMA n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay doit vous permettre d’en retrouver une facilement.
Le montage du L70 :
Brièvement, le montage de la pompe de ce L70 signé SAMA se fait très rapidement. Côté Intel, il faudra déposer la backplate du kit au dos de la carte mère. On n’oubliera pas de régler l’espacement des pas de vis en fonction de la plateforme de réception : Intel LGA-1700 ou 115x/1200. Ensuite, il suffit d’y visser les quatre entretoises fournies puis de disposer les bras de montage. Attention à leur sens, des flèches pointant vers le CPU sont présentes.
Côté AMD, on commence par retirer les bras de montage d’origine de la carte mère avant d’y visser les mêmes entretoises que sur socket Intel. Ensuite, on positionne les bras de montage que l’on visse à l’aide d’écrous présents dans la partie accessoire.
Enfin, Intel comme AMD, on positionne la pompe sur le CPU et on la visse, tantôt en haut, tantôt en bas sur les bras installés précédemment. Bien sûr, il ne faudra pas oublier d’appliquer de la pâte thermique sur le CPU avant tout.
Attention toutefois, de notre côté, nous avons retiré un des clips montés d’origine sur les tuyaux. Par défaut, celui près de la pompe imposait trop de rigidité ce qui n’est pas pratique.
Une fois sous tension, on peut enfin profiter du design de la pompe qui est, il faut l’avouer, c’est particulièrement agréable à regarder. L’effet de miroir infini couplé au couvercle en acrylique donne un ensemble clair et lumineux. Nous ne savons pas ce que vous en pensez, mais nous, on aime vraiment beaucoup !
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Nous vous proposerons les relevés effectués sur nos Ryzen 7 7900X et i5 13600KF consommant 105W et 170W pour AMD et 125 et 170W côté Intel. Pas de 65W, cette consommation ne nous semble pas pertinente pour évaluer les performances de kits watercooling.
Ici, nous mesurons maintenant le delta entre la température relevée sur notre CPU et la température ambiante. Pour finir, la gestion de la vitesse de ventilation est maintenant confiée à notre carte mère. Lors des tests, nous faisons fonctionner les ventilateurs successivement à 100%, 66% et 33%.
Pour les besoins du test, nous comparerons le L70 360 de SAMA avec d’autres modèles en 240 mm, 280 mm, 360 mm et même du 420 mm :
On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :
Au niveau de la vitesse des ventilateurs, malgré une vitesse maximale annoncée à 2200 tr/min, sur notre carte mère, nous enregistrons une vitesse de 1900 tr/min au maximum. Une différence supérieure au 10% de tolérance annoncée par la marque. Sinon, à 66% de signal PWM, les trois ventilateurs tournent ici à 1400 tr/min environ pour descendre à 700 tr/min à basse vitesse.
Bruit :
Pour ce qui est des nuisances sonores, nous retrouvons un AIO qui se distingue plutôt positivement lorsque ses trois ventilateurs tournent à pleine vitesse avec ses 40 dB seulement. Le mi-régime est également intéressant par rapport à la concurrence où il enregistre 34 dB. Cependant, lorsque les ventilateurs fonctionnent à basse vitesse, nous mesurons 33 dB, un bruit qui reflète davantage les nuisances de la pompe que celui des ventilateurs. Il faut dire que sur ce modèle, la pompe est particulièrement audible. Si vous y êtes sensible, il faudra réduire sa vitesse et, par conséquent, sacrifier en performances.
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Processeur à 105W :
Ici, notre CPU tournera à 2,70 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.030 pour obtenir une consommation d’une centaine de watts environ. Cela correspond à la valeur de TDP d’un Ryzen 7 7700X.
Sur le plan thermique ce kit SAMA se comporte surprenamment bien comme on peut le voir. Effectivement, à plein régime, il se place parmi les kits les plus efficaces de ce panel tout en étant, encore une fois, dans une moyenne haute à 66% de vitesse. À basse vitesse, il se positionnera entre les Nautilus 360 RS LCD de Corsair et le Prime LC360 aRGB LCD d’ASUS.
Processeur à 170W :
Enfin, nous terminons avec notre profil 170W. Ici le dégagement thermique est plus important, et correspond au TDP par défaut du 7900X. Voyons comment s’en sortent nos coolings !
Avec une consommation de 170W, nous retrouvons, globalement, un kit dont les performances à hautes vitesses rivalisent avec un LQ360 de chez DeepCool. Cependant, à basse vitesse, les températures montent et l’AIO de SAMA se classe entre un Prime LC360 aRGB LCD et un iCUE Link H170i RGB de chez Corsair !
Résumé :
Sur socket AMD, ce kit watercooling L70 360 nous aura surpris, on ne s’attendait à rien, mais le kit parvient à se positionner parmi les références les plus efficaces de notre panel. Attention à bas régime où les températures peuvent monter rapidement.
[nextpage title= »Ratio températures/bruit AMD »]
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
105W de consommation :
Sur le ratio températures/bruit, nous retrouvons une référence plutôt agressive qui viendra chatouiller de près les Silent Loop 3 420 et Nautilus 3 360 RS LCD. Cependant, il sera aux fraises à basse vitesse où il se positionne au niveau d’un Pure Loop 3 LX 240 à mi-vitesse environ.
170W de consommation :
Avec une consommation de 170W, nous retrouvons toujours un positionnement aussi agressif sur les vitesses hautes du kit. Cependant, le L70 360 est clairement impacté à basse vitesse par la vitesse de sa pompe. Si les températures de votre CPU le permettent, faites le tourner moins vite !
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Processeur à 125W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF dont la consommation atteint 125W. Pour cela, les P-Core tournent à 4,5 GHz avec des E-Core fonctionnant à 3,5 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,250V !
Si les résultats étaient excellents sur processeur AMD, il semblerait que le kit soit aussi à l’aise sur notre Core i5 13600KF. Comme on peut le voir, il se place devant tous ses concurrents à fond et tape dur à vitesse moyenne. À bas régime cependant, les températures montent et, encore une fois, il rivalise avec le Prime LC360 aRGB LCD d’ASUS.
Processeur à 170W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF dont la consommation atteint 170W. Pour cela, les P-Core tournent à 5,00 GHz alors que les E-Core fonctionnent à 4,00 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,350V !
Avec une consommation de 170W, notre exemplaire du jour se distingue toujours positivement sur ses vitesses les plus élevées. Cependant, à basse vitesse, il continue de se classer au niveau de son rival ASUS Prime.
Résumé :
Finalement, pour ce qui est des températures, ce kit SAMA se montre tout à fait efficace, tant sur CPU AMD que sur processeur Intel comme nous pouvons le voir. D’ailleurs, nous retiendrons des prestations particulièrement qualitatives à hautes vitesses.
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
125W de consommation :
Sur une consommation de 105W, le SAMA L70 360 se distingue particulièrement de ses concurrents comme on peut le voir. Effectivement, il se place devant les Ryuo III 360, Silent Loop 3 420, etc. à fond ainsi qu’à mi-vitesse. Cependant, à bas régime, il traine la pâte en plus d’être bruyant, d’où sa position haute dans le graphique.
170W de consommation :
Avec une consommation de 170W, notre exemplaire du jour adopte toujours une position agressive sur le graphique… Mais reste pénalisé par un bruit trop prononcé à basse vitesse.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons à la fin de ce test du L70 360 de SAMA. Pour le coup, avons-nous affaire à un produit réussi ? Voyons cela dans le détail !
Une très belle finition !
Avec ce kit, lorsqu’on le déballe, nous n’avons pas l’impression d’avoir affaire à une référence facturée sous les $100. Ici, l’esthétique est soignée et on retrouve un très joli capot de pompe en acrylique. Le radiateur présente bien avec ses bordures carrées, son petit logo SAMA sur la tranche et ses ventilateurs préinstallés d’origine. De plus, nous retiendrons un branchement en série dont les connecteurs sont dissimulés entre les moulins: c’est bien fait. Ce système permet aussi de réduire les câbles dans votre installation.
Au-delà de ça, lorsque le kit est sous tension, on peut profiter de l’éclairage aRGB de la pompe qui est très lumineuse mais vraiment réussi avec son effet de profondeur infinie. Franchement, SAMA pourrait être plus gourmand, ça ne nous choquerait pas.
Un montage simple :
Le système de montage proposé par le constructeur est véritablement plaisant à manipuler. Déjà, il n’y a pas 36 éléments à manipuler et la visserie est commune entre les sockets AMD et Intel. Ensuite, la mise en place de la pompe se fait en 2 minutes tandis que l’on n’aura pas à monter les ventilateurs sur le radiateur. Cependant, attention aux clips présents sur les tuyaux. Si ces derniers aident à soigner l’esthétique, ils assurent une forte rigidité au kit. De notre côté, nous avons retiré celui proche de la pompe.
Attention au bruit de la pompe !
Une fois monté et branché, on presse le bouton power et la magie opère… Et la pompe aussi. C’est selon nous le principal point noir de cette référence : sa pompe est particulièrement audible. Lorsqu’elle tourne à fond, elle se fait véritablement entendre, tellement qu’il faudra envisager de la faire tourner moins vite pour ne pas être incommodé par les nuisances sonores.
Sorti de ça, nous retrouvons un kit particulièrement performant, surtout sur ses vitesses les plus importantes. Attention cependant puisqu’à basse vitesse, les températures remontent et il se positionne derrière les kits les plus performants que nous ayons testé alors qu’il rivalise avec eux sur ses vitesses les plus importantes.
Forcément, avec une pompe audible, cela dégrade le ratio températures/bruit à basse vitesse. Dommage, une meilleure isolation de la pompe aurait permis à ce kit d’être parfait à tous les niveaux. Cela peut être une piste d’amélioration pour une future génération.
Un kit au tarif agressif :
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Malheureusement, pour la disponibilité, c’est compliqué et nous ne retrouvons pas cee kit partout. Pour se le procurer, il faudra lorgner du côté de la boutique officielle de la marque sur Amazon. Là-bas, nous le retrouvons actuellement listé à un prix d’environ 85€ ce qui est très agressif pour un kit de cette trempe. On l’a vu, il propose des options que l’on retrouve sur des AIO bien plus onéreux, le tout en étant très performant et franchement réussi visuellement parlant. Si vous avez l’occasion, foncez !
SAMA L70 :
On aime :
Le design vraiment soigné de la pompe
La finition du radiateur
Les ventilateurs qui se branchent en série sur cette gamme de prix
Les ventilateurs qui sont montés d’origine sur le radiateur
Le montage simplifié avec peu de pièces à manipuler
Les nuisances sonores maîtrisées de la ventilation
Ses très bonnes températures à hautes vitesses
La facture très agressive
On a moins aimé :
Les clips qui rendent les tuyaux très rigides : on en a retiré un !
Les nuisances sonores de la pompe…
… Qui dégrade le ratio températures/bruit
Le manque de disponibilité pour cette référence
Pour finir, nous choisissons de décerner, à contrecœur, l’or pour ce kit. En effet, il manque le Platine de peu à cause de nuisances sonores trop prononcées du côté de la pompe. Si l’on peut les atténuer en réduisant la vitesse de cette dernière, cela affectera les températures et pour un système de refroidissement, nous regardons en priorité les températures et le bruit. C’est dommage puisque sans ça, le kit est visuellement attractif, propose des fonctionnalités dignes des plus grands, le tout avec de solides performances et un prix abordable. Une vraie réussite !
Dans les prochains jours, au cours du CES 2026, nous devrions en savoir beaucoup plus sur les prochains processeurs Panther Lake d’Intel. Si l’actualité concernant les processeurs desktops devrait relativement être calme sur la première partie de 2026, il n’en sera rien sur les processeurs « mobiles » chez Intel. Depuis un moment, les bleus semblent porter l’essentiel de leurs efforts sur ce segment. Après l’excellent Lunar Lake et les très surprenants Arrow Lake H, Panther Lake est une génération très attendue.
Panther Lake : des fuites pas vraiment enthousiasmantes mais…
Panther Lake devrait poursuivre sur la voie de l’efficience et surtout accélérer sur sa partie graphique. Intel a longtemps négligé ce dernier point lorsqu’AMD misait sur ses APU. Mais il se pourrait que les choses s’inversent cette année avec un iGPU très attendu.
Jusque là, les fuites concernant la compétitivité de Panther Lake ont été très contradictoires. Nous avons ces dernières heures quelques données sur un Intel Core Ultra 7 356H. Ce dernier est donc un processeur 16 cores / 16 threads (suivant la répartition 4 Pcore – 12 Ecore) et il serait passé sous PassMark. Comme évoqué plus haut, les résultats paraissent mitigés en première lecture. En effet, la lecture du résultat ramène cette nouvelle référence dans les sillages des AMD Ryzen AI 9 365 ou Ryzen 9 8845H. Si on le compare à ses congénères de chez Intel, ce Core Ultra 7 356H est au niveau d’un Core Ultra 5 235H ou d’un Core Ultra 9 185H. Pire, certains relèvent qu’en ce qui concerne ses performances monocœur, il atteint un très modeste score de 3 990 points, le plaçant au niveau d’une puce Apple A16 Bionic équipant les iPhone d’il y a quelques années. Pas vraiment de quoi s’enthousiasmer.
…Plusieurs éléments manquent (volontairement ?)
Mais plusieurs éléments manquent à chacune de ces fuites. Tout d’abord rien n’est dit concernant la consommation de ces prochaines puces, les performances graphiques ne sont pas évoquées…Et les fréquences de fonctionnement pour ces tests sont rarement relevées. Ici nous sommes sur une fréquence de base fixée à 3,69 GHz et une fréquence Turbo de 4,31 GHz. Rien ne dit que nous soyons sur ces valeurs dans les versions définitives de ces références.