Obsidian 1000D repéré : les fanas de gros boîtiers comblés ?

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Cela faisait longtemps qu’on n’avait pas vu de super gros boîtier chez Corsair… Grosso modo, cela remonte à l’Obsidian 900D. Mais si vous aimez les grosses boîtes, le Obsidian 1000D va sûrement faire chavirer votre petit cœur !

Obsidian 1000D : un énorme boîtier chez Corsair ! 

Avec le Obsidian 1000D, Corsair reprendrait (c’est une fuite) les codes mis en place par le Obsidian 500D. Logiquement, les deux portes en verre sur charnières sont conservées, tout comme le design général. Néanmoins, la façade passe au verre trempé et on peut apercevoir un socle en alu (?).

En interne, c’est le vide. Effectivement, on n’aura pas manqué de remarquer de grands espaces vides en haut et sur la droite du plateau de la carte mère. Au moins, on pourra mettre des radiateurs de watercooling bien épais. Et d’ailleurs, Corsair semble miser sur la compatibilité watrercooling avec :

  • Façade : la possibilité d’installer deux radiateurs de 480 mm
  • Dessus : installation de radiateurs en 420 mm
  • Arrière : installation de deux radiateurs de 120/140 mm !
  • Nombre max de ventilateurs : x13 (10x 120 mm + 3x 140 mm)

Malgré tout, l’ensemble offre des possibilités intéressantes côté stockage. On pourra ainsi installer jusqu’à six unités 2.5″ et cinq HDD 3.5″. En effet, de nombreuses platines et paniers sont disponibles ici et là dans le boîtier.

Vous l’aurez compris, il n’y aura pas beaucoup de contraintes pour les composants. Le Obsidian 1000D pouvant accueillir des GPU de 400 mm de long, un ventirad CPU de 180 mm de hauteur et une alimentation ATX.

On termine avec les dimensions et le poids du bestiau pour bien se rendre compte du titan que c’est. Le 1000D mesure ainsi 307 (L) x 693 (P) x 697 (H), le tout, pour un poids de 29.5 kg.

Corsair Obsidian 1000D

Actuellement, il est question d’une fuite. Pour l’instant, le prix de vente et la disponibilité sont donc inconnus. Toutefois, on peut s’attendre à un lancement prochainement.

[Bon plan] EVGA GTX 1080 FTW + Core i7 7700K à 830€ !

Bon plan pour qui voudrait upgrader sa config. Au programme du jour, nous avons le droit à un Core i7 7700K ainsi qu’à une GTX 1080 FTW pour 830€. Pour le calcul, sachez que l’ensemble coûte environ 1065€ autrement.

Bon plan EVGA GTX 1080 + Core i7 7700K

La GTX 1080 FTW :

La carte graphique provient de chez EVGA. On retrouve un modèle FTW custom avec ventirad maison. Ce dernier intègre deux ventilateurs ainsi qu’une backplate. EVGA nous propose une carte overclockée d’usine. Effectivement, de base, le GPU tourne à 1721 MHz pour un boost à 1860 MHz.

Le Core i7 7700K : 

Avec le Core i7 7700K, nous avons un CPU quad core avec hyperthreading gravé en 14 nm. Le tout fonctionne de base à 4.2 GHz et offre un turbo à 4.5 GHz. Le CPU s’installera sur un socket Intel LGA-1151 et fonctionnera avec des cartes mères en 100 et 200 series. Néanmoins, il n’est pas compatible avec du Z370 par exemple. Enfin, le point fort de ce modèle est son coefficient multiplicateur débloqué qui permettra l’overclocking.

Pour acheter ce combo, rendez-vous chez materiel.net. Rappelons que le vendeur fait une jolie ristourne de 22% tout de même.


Core i7 7700K + EVGA GTX 1080 FTW – materiel.net


nVidia GPP, le contrat anti-concurrentiel ?

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Dénonciation infantile ? Simple opportunisme ? Les raisons qui ont poussé AMD à aiguiller plusieurs de leurs contacts journalistiques vers le GPP (GeForce Partner Program) que nVidia souhaite mettre en place avec les OEMs ne manquent pas. Ce qui manque toutefois ici, c’est de la clarté quant aux conséquences de la mise en place de ce partenariat.

C’est pourquoi nos confrères outre-Atlantique de HardOCP ont effectué un travail de veille et de collecte active d’information afin de comprendre exactement de quoi il en retourne et les résultats nous ont fait tiquer.

nVidia GPP, kézako ?

Le GPP est l’acronyme du Geforce Partner Program. C’est un partenariat privilégié que le caméléon souhaite proposer aux OEMs. Lorsqu’un OEM souscrit à ce partenariat, il bénéficie d’énormément d’avantages dont quelques uns particulièrement intéressants :

  • Réductions à l’achat des GPUs par le partenaire
  • Soutien à la communication et aux relations publiques du partenaire (concernant le produit intégrant un GPU nVidia)
  • Comptes-rendus marketing (informations normalement protégées)
  • Mise à disposition de fonds destinés au marketing du partenaire

Ces avantages sont très loin d’être négligeables et peuvent donner un avantage concurrentiel conséquent par rapport à un OEM qui ne serait pas partenaire. Mais comme un partenariat, ça marche dans les deux sens, l’OEM devra lui aussi concéder un effort.

Ici, nVidia demande une seule chose : que la marque de l’OEM dédiée au segment du jeu soit réservée uniquement aux GPUs verts.

Légal ? Pas légal ?

La requête de nVidia peut paraître bien dérisoire face à l’ensemble des avantages possibles. Concrètement, cela voudrait dire que des gammes entières telles que ROG (Asus), Aorus (Gigabyte) ou Lightning (MSI) ne pourraient plus compter de GPUs AMD en leur sein si leur entreprise décidaient d’accepter le GPP.

Cette clause est à l’encontre du principe de la libre-concurrence et risque d’attirer l’attention des autorités de régulation. Pour autant, rien ne force un OEM à devenir partenaire répond le principal intéressé.

Et c’est là que ça devient vicieux parce que à ce stade, tout se joue en coulisses. Sur ce point, les avis recueillis par HardOCP tendent à montrer que les OEMs craignent des représailles de la part de nVidia, notamment sous la forme de petits arrangements en interne concernant la livraison de GPUs à des OEMs non-partenaires.

Conséquences :

Encore une fois, les avis recueillis par HardOCP tendent à montrer un scepticisme marqué à l’encontre de ce partenariat :

  • Clauses illégales (expliqué plus haut)
  • Diminution drastique du choix du consommateur
  • Ingérence dans les contrats liant les OEMs aux autres fournisseurs potentiels (AMD et Intel en première ligne)

La dernière fois que nous nous étions retrouvés face à ce genre de situation, c’était en 2009. Intel avait été condamné à une amende de plus d’un milliard d’euros par l’autorité européenne de régulation de la concurrence. En effet ils avaient exercé des pressions sur ses partenaires afin d’empêcher la vente de produit basés sur des processeurs concurrents.

Pourquoi ?

La création de ce partenariat n’est pas anodine, mais Nvidia a vraisemblablement calculé les risques. La cause la plus probable avancée est la sécurisation du marché. Entre Intel qui pourrait potentiellement se remettre au GPU dédié et AMD qui, pour ne pas disparaître de ce marché, sera probablement amené à réitérer un coup à la Zen, l’environnement devient hostile pour nVidia…

Mesdames et messieurs, à vos analyses !

G.Skill OC World Cup, une nouvelle compèt d’OC avec $10000 à la clef !

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Nouvelle compétition d’overclocking pour G.Skill avec la OC World Cup édition 2018. Pour l’évènement, la marque place la barre très haut avec un cash prize total de $20000 ! La somme sera partagée entre les six premiers du classement.

OC World Cup 2018, nouvelle compèt chez G.Skill ! 

G.SKill OC World CupComment ça se passe ? Eh bien c’est simple :

  • Du 13 Mars au 16 Avril : Qualification en ligne
  • Les six premiers de la qualification en ligne rivaliseront par la suite en live
  • Ensuite, pour les deux premiers, billet d’avion direction le Computex pour la final !

Toutefois, G.Skill impose quelques règles pour sa compétition. Les participants devront utiliser de la RAM G.Skill en DDR4. La carte mère sera obligatoirement une Z370 et le CPU un Core i5 8600K.

Côté benchs, les participants s’affronteront sur : Geekbench 3 multi-Core, 3DMark 11 avec IGP et SuperPI 32M. On ne manquera pas de dire qu’un round est axé autour de la fréquence MAX pour la RAM.

 Enfin, le pognon ! Comme on vous le disait, G.Skill offre un cash prize de $20 000 réparti comme suit :

  • 1er : $10 000
  • 2e : $3 000
  • 3e : $2 500
  • 4e : $2 000
  • 5e : $1 500
  • 6e : $1 000

Bref, une jolie compétition avec un joli pactole à la clef pour quiconque arrivera à se qualifier pour la seconde étape. Enfin, pour plus d’info sur la compèt rendez-vous sur le lien suivant.


G.Skill OC World Cup 2018 – OC-eSport.io / G.Skill


Retro-Hardware : La GTX 680 toujours dans le coup ?

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Ah le bon vieux temps… C’était ce moment avant maintenant où les cartes graphiques étaient toutes en stock… Ou le haut de gamme se négociait quelques $500… Nostalgie quand tu nous tiens… Enfin bref, un de nos confrères (Techspot) se (re)concentre sur la GTX 680 et sur ces performances. On pourra ainsi voir comment s’en sort la carte actuellement sur des jeux récents.

Vous avez dit GTX 680 ? Mé cé vieu ça !

nVidia GeForce GTX 680Eh oui, la GTX 680, n’est plus toute jeune et commence à avoir de la bouteille. En effet, c’est en Mars 2012 que nVidia lance sa carte, soit quelques mois après les HD 7900 d’AMD… Oui, dans quelques jours, cela fera 6 ans !

Au programme, nVidia nous prépare un GPU GK104 qui intègre 1536 shaders, 128 TMU et 32 ROP. Pour la partie mémoire, nous avons 2 Go de GDDR5 qui reposent sur un bus de 256 bits. Globalement, les fréquences sont de 1006/1058 MHz (base/boost) pour le GPU contre 1502 MHz pour la VRAM.

Mais voilà, c’était le haut de gamme de l’époque. Maintenant, face aux cartes récentes, les specs de cette 680 font peine à voir. Cependant, permet-elle encore de jouer ?

La GTX 680 en test… Encore !

Pour voir ce que la carte a encore dans le ventre, Techspot teste la carte sur plusieurs jeux en 1080p. On retrouve au programme :

  • Battlefield 1 (DX11 Ultra)
  • Warhammer 40,000 : Dawn of War (Medium)
  • Dirt 4 (medium + CMAA)
  • For Honor (medium + TAA)
  • Tom Clancy’s Ghost Recon (faible)
  • Mass Effect Andromeda (medium + FXAA)
  • Prey (High)
  • Resident Evil 7 : Biohazard (medium + FXAA)

Comme on peut le voir, la carte est testée sur des jeux récents. De plus, cette dernière est comparée aux : GTX 1050 ti, GTX 1050 et GTX 580 pour la partie GeForce. AMD est aussi représentée avec une HD 7950 Boost et une RX 560. L’ensemble est testé sur une plateforme Coffee Lake (i7 8700K à 5.00 GHz) et 32 Go de RAM à 3200 MHz.

À l’issue de tout ceci, on s’aperçoit que la GTX 680 permet de tourner confortablement tous ces jeux dans les divers présents graphiques utilisés. Cependant, malgré le fait qu’il s’agisse d’une ancienne carte haut de gamme, la 680 se retrouve aujourd’hui au niveau d’une GTX 1050 Ti pour ce qui est des performances.

Cependant, malgré des performances similaires (à quelque poil de c*l près), la GTX 1050 Ti a l’avantage de la consommation. Effectivement, le système complet consomme 96W de moins avec une GTX 1050 Ti qu’avec une GTX 680.

Où trouver une GTX 680 de nos jours ?

De nos jours, se procurer une GTX 680 neuve est désormais impossible et il faudra obligatoirement se tourner vers le marché de l’occasion. En occasion une carte comme celle-ci (custom ou de référence) coûtera entre 60€ et 100€ en cherchant bien (ou pas). Tandis qu’en neuf, la GTX 1050 Ti se négocie au bas mot 190€ chez Top Achat et plus de 100€ en occasion.

EVGA-GTX-680

Finalement, est-ce que ça vaut le coup de dépenser pour une GTX 680 d’occasion qui coûtera moins cher qu’une GTX 1050 Ti, aura des perfs similaires (actuellement), mais consommera plus ? À vous d’en juger.

Pour retrouver le test complet de notre confrère, rendez-vous sur le lien suivant :


GTX 680 vs GTX 1050 Ti – Techspot


Scythe propose maintenant son Ninja 5, une mise à jour du Ninja 4 !

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Il y a quelques années, nous testions le Ninja 4, un dissipateur aircooling produit par Scythe. Et il aura fallu attendre presque trois ans pour que la marque sorte un nouveau modèle. C’est maintenant chose faite avec le Ninja 5, qui dispose d’une mise à jour esthétique pas piquée des hannetons.

Ninja 5, le même, mais en plus joli ? 

Scythe Ninja 5On commence par les dimensions et le poids, parce que ce Ninja 5 n’est pas passé par la case régime. Ainsi, on retrouve un dissipateur de 138 (L) x 180 (P) x 155 (H) mm, le tout, pou un poids de 1.190 kg. Non, ce n’est pas rien.

Toutefois, le dissipateur conserve les six caloducs en cuivre de 6 mm de son aîné, la base est toujours en cuivre nickelée.

Toutefois, côté changement, on note l’apparition d’une première ailette en aluminium anodisée noire. Le shuriken sur le dessus change de forme, idem pour la découpe des ailettes.

On poursuit avec l’apparition d’un second ventilateur. Les deux moulins sont donc des Kaze Flex en 120 mm du constructeur. Alimenté par PWM, l’ensemble tournera de 300 RPM à 800 RPM. Clairement, le constructeur mise ici sur le silence. Côté pression statique, nous aurons du 0.49 mmH2O pour un flux d’air de 43.03 CFM.

Enfin, si la compatibilité TR4 n’est pas présente, c’est le cas de tous les autres sockets du marché.

Pour ce qui est du prix, Scythe annonce 45€ H.T pour une disponibilité annoncée comme étant déjà effective.


Ninja 5 – Scythe
Ninja 4 – Par ici notre test


Test : Alphacool Eisbaer LT 240

Si vous avez lu nos tests des différents AiO Eisbaer d’Alphacool, vous savez qu’on aime cette série, mais genre beaucoup. Alors quand la marque a annoncé ses Eisbaer LT, il fallait qu’on les teste !  Après une demande pleine d’amour et de cœurs auprès du constructeur, nous voici en présence du Eisbaer LT 240 de la marque. Que vaut-il ? Est-il si light que cela ? Bref, répondons sans plus tarder à ces questions. C’est parti pour le test !

Alphacool Eisbaer LT 240

 

Sommaire :

  1. Présentation
  2. Le Alphacool Eisbaer LT 240 
  3. Installation
  4. Protocole
  5. Températures
  6. Bruit
  7. Perf/Bruit
  8. Conclusion

Présentation :

Le Eisbaer LT 240, comme tous les autres modèles de la série appartient à la famille des refroidissements liquides dits « AiO », ou tout-en-un. Ce dernier propose donc un ensemble constitué d’une pompe avec plaque froide et d’un radiateur. Le tout est relié ensemble grâce à deux tuyaux. Un liquide circule à l’intérieur viendra refroidir le CPU lorsqu’il entrera en contact avec la plaque froide. Il sera à son tour refroidi dans le radiateur grâce à des ventilateurs.

Enfin, bref, pour en savoir plus, nos Quicky dédiés au refroidissement sont disponibles ici et là.

Concernant cette série Eisbaer LT, Alphacool a pour le moment annoncé des références en 120 mm, 240 mm (celle que l’on teste aujourd’hui) et 360 mm. Pour le moment, aucune information concernant les modèles de 140 mm. Peut-être auront-ils le droit à un lancement différé ?

Quelques caractéristiques de la série :

Alphacool Eisbaer LT 240Globalement, les Eisbaer LT reprennent une majorité des points forts de la série Eisbaer tels que :

  • Un mécanisme de raccord rapide. Les versions LT seront donc parfaitement compatibles avec le reste de la gamme d’Alphacool. Ainsi, on pourra intégrer, facilement un waterblock GPU par exemple en un rien de temps.
  • Les Eisbaer LT offrent également un radiateur en cuivre, ce qui est loin d’être négligeable. Toutefois, l’épaisseur est moins importante puisque l’on passe à 25 mm seulement.
  • La pompe évolue, enfin, son enveloppe en tout cas. On retrouve quelque chose de plus « be quiet! » si l’on puis dire ainsi. Néanmoins, la DC-LT Low Noise Ceramic est toujours là !
  • Enfin, on retrouve des embouts comme sur les vrais watercooling custom. En effet, les Eisbaer LT sont équipés d’embouts en G1/4 pour du tube en 11/8 mm.

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EK-FC RADEON Vega StriX, un waterblock pour le RX Vega 64 d’ASUS !

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Après des waterblocks destinés aux RADEON RX Vega de références, EKWB propose maintenant des blocs pour les versions StriX. Le EK-FC RADEON Vega StriX se destine particulièrement à la carte d’ASUS.

EK-FC RADEON Vega StriX, le waterblock pour la carte d’ASUS !

EK-FC RADEON Vega StriX (1)

Le programme avec EK ne change pas des masses d’un bloc à l’autre. Effectivement, le constructeur continue de proposer des modèles full cover. L’ensemble refroidira VRM, puces mémoires et GPU.

Comme à son habitude, EK propose un waterblock avec base en cuivre et top en acrylique transparent. Notez que la marque propose une alternative avec un bloc à top en acétal. Bien évidemment, des backplates assorties sont également au programme.

EK-FC RADEON Vega StriX (2)

Grosso modo, on retrouve ici un waterblock compatible avec la StriX RX Vega 64 d’ASUS. Enfin, le prix est de 130€.

Le roadmap d’AMD a fuité : noms de code Zen 2 connus !

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Ce coup-ci, c’est une roadmap qui vient de fuiter chez AMD. Pas de caractéristiques techniques, simplement des noms de code pour les prochaines architectures. Voyons voir ça.

AMD, du nouveau Threadripper ? 

AMD RoadmapPour commencer, plusieurs choses. Dans un premier temps, on voit qu’AMD continuera à segmenter son offre avec trois gammes distinctes : des APU (entrée), du CPU (milieu) et du haut de gamme type Threadripper en TR4. Ensuite, on peut le voir, les trois séries seront renouvelées au fil des ans.

Avec les articles d’hier (dispos ici et là), on sait déjà à quoi s’attendre côté CPU (plus ou moins). Les RyZen 2200G et 2400G étant également lancé, pas surprise côté APU non plus. Cependant, pour 2018, AMD garde de côté une nouvelle génération de CPU Threadripper. Les concernant, on peut s’attendre aux mêmes améliorations que sur la partie RyZen.

Quoi de neuf en 2019 ?

Pour l’année prochaine, AMD renouvellera à nouveau ses séries de CPU. Côté APU, on aura le droit à du Picasso. La partie CPU porte le nom de Matisse, dont nous vous parlions brièvement ici sans plus de détail. Enfin, Castle Peak représentera le futur haut de gamme d’AMD. Toutefois, hormis ces noms, on sait que les puces offriront une nouvelle architecture : Zen 2. Les CPU de 2018 sont quant à eux en Zen+, une amélioration des RyZen 1000, notamment au niveau des latences cache et RAM (détails ici).

Et en 2020 ?

AMD RyZen Again

Enfin, en 2020, on termine avec Renoir (qu’on se mette d’accord, ça ne sonne pas pareil en anglais) pour les APU et Vermeer pour les CPU. La plateforme haut de gamme n’a pas encore de nom. Cependant, verrons-nous Zen 3 arriver en 2020 ? Ce n’est pas gagner. Effectivement, lorsque l’on regarde la roadmap on s’aperçoit qu’AMD se dirige vers un cycle de production à la Intel :

  • Inflection
  • Optimization

Rappelons que durant de longues années Intel utilisait le « Tick-Tock » : diminution de la finesse de gravure, changement d’architecture. Néanmoins, à la différence de son concurrent, AMD procédera ainsi : nouvelle gravure, nouvelle architecture au niveau des cœurs et optimisation de la gravure et de l’efficience. Seul le rythme en deux temps est conservé.

Concrètement, d’après nous (on peut se planter), Zen 3 pourrait arriver qu’en 2021. En 2020, on pourrait simplement avoir le droit à un Zen 2+.

Colorful iGame SLI HB Bridge, un nouveau pont SLI custom !

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S’il y a bien un truc tout miteux lorsque l’on possède un multi-GPU, ce sont les ponts souples. Fort heureusement, de plus en plus de constructeurs proposent leurs ponts maison souvent très jolis. Colorful fait donc de même avec son iGame SLI HB Bridge !

iGame SLI HB Bridge, un pont à l’effigie des cartes Colorful !

Colorful iGame SLI HB Bridge Pour la faire courte, nous avons un pont façon colorful avec un design revu et retravaillé. Plusieurs configurations sont aussi disponibles afin de matcher au mieux avec les différents espaces entre les cartes. Ainsi, on retrouvera une connectique espacée de deux, trois ou quatre slots.

La compatibilité est annoncée pour les GTX 770, GTX 780(ti), GTX 970, GTX 980(Ti) et les GTX 10xx. Sachez aussi que l’utilisation d’un pont HB Bridge permet d’avoir de meilleures performances en SLI sur les GTX 10… En tout cas, c’est ce qui se dit.

Colorful iGame SLI HB Bridge (2)

Enfin, pas de prix, ni de date de lancement.