GeForce 397.93 WHQL : Un pilote nVidia pour State of Decay 2 !

Après AMD et son RADEON Software 18.5.1, c’est maintenant au tour de nVidia de proposer un nouveau pilote. Les verts publient donc le GeForce 397.93 WHQL, un pilote qui se destine à State of Decay 2 !

GeForce 397.93 WHQL, les nouveautés : 

State of Decay 2 - GeForce 397.93 WHQLAvec cette nouvelle mouture, les verts apportent des optimisations pour le de dernier State of Decay 2. Ceci concerne également la beta fermée de The Crew 2.

Quelques nouveautés aussi du côté des profils SLI. nVidia met à jour/ajoute les profiles pour DRG Initiative et Star Wars : Battlefront II.

Nous terminons ce petit tour des nouveautés par le support de Cuda 9.2 et par l’ajout d’un profil 3D Vision pour The Crew 2.

Les correctifs :

On termine par la liste des correctifs apportés par cette version :

  • L’accélération ne sera plus utilisée avec une GTX 870M sur l’explorateur Windows.
  • Il ne faudra plus fermer Steam pour activer/désactiver le SLI.
  • L’option Digital Vibrance est maintenant persistante. Elle ne passera plus en paramètre par défaut après un redémarrage système.
  • Les verts corrigent également les soucis de freeze rencontrés sur Wolfenstein II dans la zone Roosevelt.
  • Les formats de couleurs (Panneau de contrôle => Affichage => Changement de résolution) sont maintenant tous présents lorsque la HDR est active.
  • Le pilote chargera correctement après l’installation du pilote et le redémarrage du système. Cela concernait les GPU Kepler et Pascal.
  • Sur Far Cry 5, il n’y aura plus de flickering vert avec la HDR active sur des résolutions non natives.

Enfin, pour passer au téléchargement, rendez-vous sur le lien ci-dessous :


GeForce 397.93 WHQL – nVidia


NZXT lance ses boîtiers H200, H400 et H700 en version « non-I » !

3

Fin 2017, NZXT annonçait ses boîtiers H200i, H400i et H700i. L’avantage de ces modèles était d’intégrer un contrôleur CAM. Via ce dernier, on peut gérer différents éléments du boîtier : éclairage, ventilation, etc. Toutefois, cette fonctionnalité alourdie la facture. C’est pourquoi le constructeur propose ses H200, H400 et H700 !

H200, H400 et H700 : les même, mais sans contrôleur intégré ! 

Pour le coup, ces boîtiers reprennent le même design et les mêmes caractéristiques que leurs homologues « i ». Pour ce qui est des cotes, nous retrouvons :

  • H700 : 230 (L) x 494 (P) x 516 (H) mm pour un poids de 12.27 kg
  • H400 : 210 (L) x 421 (P) x 417 (H) mm pour un poids de 7.6 kg
  • H200 : 210 (L) x 372 (P) x 349 (H) mm pour un poids de 6.0 kg

L’ensemble offre toujours des goulottes à l’arrière pour un câble management facilité. Le cache alimentation est toujours présent, tout comme le panneau en verre. Bien sûr, la capacité de stockage et de refroidissement dépendra du modèle.

NZXT H700

Pour le prix, nous vous le disions, l’absence de contrôleur permet de baisser la facture. De ce fait, le ticket d’entré sera de $89.99 pour le H200, $99.99 pour le H400 et $149.99 pour le H700.


H700 – H400 – H200 – NZXT


Arctic Alpine 12 : du ventirad fanless pour AM4 et LGA-115X !

4

Dans le domaine du refroidissement CPU, il n’y a pas que les solutions actives. Arctic nous le prouve ici en proposant son Alpine 12, un dissipateur totalement passif. Le tout se destine ici pour les sockets AM4 avec une variante pour le LGA-115x.

Alpine 12 : du ventirad fanless pour Intel et AMD ! 

Au programme, Arctic propose une référence on ne peut plus basique. Effectivement, nous avons un bloc d’aluminium dans lequel sont usinées des ailettes en aluminium. Pour que ça soit un minimum classe, l’ensemble offre une anodisation noire.

Au niveau des dimensions, le Alpine 12 mesure 99 (L) x 99 (P) x 70 mm de hauteur pour 557 gr. La version Intel est moins encombrante avec 95 (L) x 95 (P) x 69 (H) mm et 508 gr sur la balance.

Sans ventilateurs, et au vu de la structure du bousin, les capacités de dissipation sont forcément limitées. Ainsi, le constructeur annonce que son ventirad pourra dissiper 35W dans sa version AM4. Côté Intel, nous sommes sur une base de 47W. Néanmoins, le constructeur précise qu’en cas de TDP supérieur à 35W un downclocking peut-être nécessaire.

Arctic Alpine 12

Ne reste plus que le prix et vous vous en doutez, ça ne trouera pas votre portefeuille. En effet, nous sommes sur un prix inférieur à $20.


Alpine 12 – Arctic (AM4 – LGA-115x)


Phanteks annonce son boîtier Eclipse P350X avec du RGB et tout !

1

Il était visible lors du CES en début d’année, le voici qu’il débarque, nous vous parlons du Eclipse P350X de Phanteks. Le boîtier a, en effet, été fraîchement officialisé ! Voyons ce qu’il nous réserve.

Eclipse P350X : Phanteks officialise son boîtier ! 

Phanteks Eclipse P350X

Avec son Eclipse P350X, Phanteks nous propose un boîtier mesurant 200 (L) x 455 (P) x 450 (H) mm. Ici, la petite particularité de ce modèle réside dans sa compatibilité avec les formats de cartes mères. Effectivement, le E-ATX est au programme !

Comme nous pouvons le voir, cette référence offre différents liserés RGB. Ceux-ci sont présents en façade et sur le côté du boîtier. Tout ceci pourra se synchroniser via ASUS Aura Sync, MSI Mystic Light et/ou Gigabyte RGB Fusion.

Phanteks Eclipse P350X

À l’intérieur, nous avons un agencement classique avec carte mère en haut et alimentation dans le bas. Le cache-alim est aussi présent tout comme la vitre en verre trempé. Pour le stockage, le boîtier propose deux paniers 3.5″ et deux platines 2.5″. Enfin, on aura la possibilité d’installer jusqu’à cinq ventilateurs de 120 mm et du radiateur de watercooling en 280 mm maximum.

Enfin, pour ce qui est de la compatibilité avec les composants, le P350X affiche :

  • 160 mm de hauteur pour les ventirads CPU
  • 400 mm de longueur pour les cartes graphiques
  • 250 mm de profondeur pour les alimentations

Phanteks Eclipse P350X

Nous terminons avec le prix de vente de ce boîtier. Ainsi il s’affiche à 69.90€ chez Caseking, distributeur officiel de la marque. La disponibilité, quant à elle, est prévue pour Juin 2018, peu de temps après le Computex.


Eclipse P350X – Phanteks / Caseking


nVidia officialise sa GTX 1050 3 Go !

4

Il y a quelques jours, la GTX 1050 3 Go de nVidia n’était qu’une simple rumeur. Aujourd’hui, les choses sont toutes autres puisque les verts ont annoncé officiellement leur carte. Alors, quels specs pour cette carte ?

GTX 1050 3 Go : les specs ! 

GTX 1050 3 Go

À l’origine, nous pensions que cette fameuse GTX 1050 3 Go partagerait les mêmes caractéristiques que la version 2 Go, hors il n’en est rien. Effectivement, si les verts avaient fait ainsi, la nouvelle venue aurait été moins performante que le modèle original à cause d’une bande passante mémoire réduite.

En effet, en conservant le bus mémoire de 128 bits, les verts auraient dû employer une configuration asymétrique de la mémoire. Et oui, en temps normal la 1050 2 Go utilise 4 puces mémoire (4x 512 Mo). Seule solution pour éviter cela : passer à un bus mémoire de 96 bits. Néanmoins, cela impacte la bande passante qui passe de 112 Go/s à 91 Go/s.

En revanche, pour compenser cela, la GTX 1050 3 Go utilise une configuration similaire à la version Ti. C’est pourquoi nous avons 768 shaders et 48 TMU contre 640 shaders et 40 TMU. Le nombre de ROP n’est cependant pas encore connu. Toutefois, nous apprenons que la fréquence affiche +102 MHz par rapport à la Ti.

GTX 1050 Founders Edition

Donc pour résumer, avec cette GTX 1050 3 Go, nous avons un GPU similaire à une GTX 1050 Ti. De plus, la puce affiche une fréquence plus élevée que celle de la Ti : 1392 MHz contre 1290 MHz. Néanmoins, le bridage se fait au niveau mémoire avec un bus plus réduit ce qui a un impact sur la bande passante mémoire. Pour finir, le prix quant à lui serait de $160. La carte s’intercale entre la GTX 1050 ($150) et la GTX 1050 Ti ($200).

RADEON Software 18.5.1 : un pilote AMD pour Ancestors Legacy !

AMD a récemment publié son nouveau pilote RADEON Software 18.5.1. Au programme, un support pour Ancestor Legacy, mais également pour la April Update de Windows 10. On apprend aussi que les Ryzen 3 2200G et Ryzen 5 2400G bénéficient aussi d’un support de pilote !

RADEON Software 18.5.1, les nouveautés :

Ancestor Legacy - RADEON Software 18.5.1Au programme, cette nouvelle mise à jour inclut pas mal de nouveautés. On citera dans un premier temps le support de la April Update de Windows 10. Par la même occasion, les APU Ryzen 3 2200G et Ryzen 5 2400G profitent maintenant d’un support de pilote. Depuis leur lancement cela n’était pas le cas ! Enfin, Microsoft PlayReady 3.0 est supporté par les RADEON RX 400 et RX 500 !

Pour la partie jeux vidéo, AMD propose des optimisations pour Ancestor Legacy :

  • Jusqu’à +6% de perf avec une RX Vega 56 en 1080p par rapport au RADEON Software 18.4.1 !
  • Jusqu’à +13% de perf avec une RX 580 8 Go en 1080p par rapport au RADEON Software 18.4.1 !

Les correctifs :

Avec ceci, le pilote apporte les correctifs suivants :

  • L’option HBCC se remet correctement par défaut lorsque l’option « Restaurer les paramètres par défaut » est sélectionnée.
  • Les temps de chargement sur Destiny 2 reviennent à la normale… Même après une longue période de jeu.
  • Des problèmes de tearing pouvaient être rencontrés en jeu. Cela se produisait lorsque le FreeSync était actif sur un jeu fullscreen bordless avec l’indicateur de performances actif.
  • AMD corrige aussi les problèmes liés à la lecture de vidéo Netflix via navigateur. Des plantages/corruption pouvaient avoir lieu avec des multi-GPU de RX 400/RX 500.
  • Pour finir, l’upload de vidéo sur Facebook via ReLive se passera correctement !

Enfin, pour le téléchargement, rendez-vous sur le lien ci-dessous.


RADEON Software 18.5.1 – AMD


H500 & H500i : des boîtiers NZXT à $69.99 et $99.99 !

1

Deux nouveaux boîtiers font leur apparition chez NZXT, les H500 et H500i. Deux nouveaux boîtiers qui se positionnent sur le secteur milieu de gamme avec des références à $69.99 et $99.99.

NZXT lance ses boîtiers H500 et H500i ! 

NZXT H500i

Avec ses nouveaux H500i et H500, NZXT propose deux boîtiers sobres, caractéristique propre à la gamme H. Au niveau des dimensions, les boîtiers mesurent 210 (L) x 428 (P) x 460 (H) mm, le tout pour un poids de 7 kg.

Globalement, pour ce qui est des caractéristiques, nous avons là un boîtier plutôt classique. En effet, ces modèles offrent la possibilité d’installer jusqu’à quatre unités de stockage et quatre ventilateurs. En revanche, ces deux modèles profitent du système de goulottes facilitant le câble management déjà présent sur les H200i, H400i et H700i de la marque.

Toutefois, le H500i se distingue par la présence d’un contrôleur CAM intégré permettant la gestion de l’éclairage et de la ventilation. Ce modèle intègre également deux slots d’extensions verticaux pour les cartes graphiques.

Pour les prix, nous sommes à $69.99 pour le H500 contre $99.99 pour le H500i plus complet. Dans les faits, ces références font une apparition sur LDLC et materiel.net pour 79.90€ et 109.90€. Pour Top Achat, il faut patienter encore un peu.


H500(i) – NZXT / LDLC / materiel.net


Frostbit M.2 : Cryorig annonce aussi un dissipateur pour SSD M.2 !

7

On reste chez Cryorig qui annonce un nouveau produit. En effet, c’est un phénomène connu, les SSD M.2 NVMe ont tendance à chauffer. Et c’est là que le constructeur entre en jeu avec son Frostbit M.2 un dissipateur pour refroidir tout ça !

Frostbit M.2, le dissipateur pour SSD M.2 de Cryorig ! 

Cryorig Frostbit M.2Cryorig Frostbit M.2Clairement, avec son Frostbit M.2 Cryorig n’y va pas de main morte sur le refroidissement. Là où certains constructeurs proposent des systèmes compacts, la marque y va à grand renfort de caloducs et d’ailettes en aluminium. En résulte donc un ensemble mesurant 57 mm de hauteur tout de même.

Ainsi, nous avons là un dissipateur à installer sur un SSD M.2. L’ensemble offre deux caloducs en cuivre de 6 mm débouchant sur un total de 38 ailettes en aluminium.

 

La hauteur peut être contraignante dans certaines configurations. Néanmoins, la marque laisse la possibilité d’adapter tout ceci. Effectivement, il sera possible de décaler le bloc d’ailette pour rendre le système compatible avec les cartes graphiques et/ou ventirads CPU imposants.

Cryorig Frostbit M.2

Ici aussi, même topo que pour le C7 RGB : pas encore de prix, ni de date de lancement. En revanche, le produit sera également visible sur le Computex !

C7 RGB : Après le cuivre, le ventirad passe au multicolor !

1

Le C7 de Cryorig, c’est LE ventirad compact du constructeur ! En effet, avec cette référence, la marque offre un dissipateur mesurant 97 mm de côté, pour une hauteur de 47 mm. Bref, après une version CU en Cuivre, le C7 passe maintenant au RGB !

C7 RGB : une nouvelle variante pour le ventirad de Cryorig !

Cryorig C7 RGBPour le coup, pas de changement au niveau de la structure même du dissipateur. Effectivement, nous avons toujours un ensemble d’ailettes en aluminium traversées par un total de quatre caloducs en cuivre de 6 mm. Les ailettes quant à elles, sont au nombre de 57.

Nous retrouvons toujours notre ventilateur de 92 mm. Sa plage de rotation est comprise entre 600 RPM et 2500 RPM. Pour le flux d’air, nous sommes à 40.5 CFM pour une pression statique de 2.8 mmH2O.

En fin de compte, la principale nouveauté réside dans le RGB. En plus d’avoir un connecteur 4 pins PWM, nous avons aussi un connecteur RGB 12V. Ainsi, l’ensemble sera compatible avec une majorité de cartes mères pourvue de cette connectique !

Cryorig C7 RGB

Pour l’instant, il nous manque la date de lancement ainsi que le prix. Toutefois, nous savons que le C7 RGB sera présent sur le salon du Computex !

Test : Cooler Master MB500

Après le test de l’énorme Zofos Evo Window, cette fois-ci, sur OMF, nous allons nous concentrer sur le test d’un boîtier plus modeste. En effet, Cooler Master nous a fait parvenir un exemplaire de son boîtier MB500, un boîtier plutôt axé milieu de gamme, mais aussi bien plus compacte que le monstre précédent.

Bref, que vaut ce petit MB500 affiché dans les 70€ dans le commerce ? Voyons cela sans plus attendre, c’est parti !

Sommaire :

  1. Extérieur
  2. Intérieur
  3. Installation
  4. Le RGB
  5. Test
  6. Conclusion
  7. Galerie

Extérieur :

Nous commençons donc par vous donner quelques caractéristiques de base de ce MB500. Au programme, la marque propose une référence qui mesure 211 mm de large, 494 mm de profondeur et 475 mm de hauteur. Ces dimensions permettent à notre boîtier d’accueillir des cartes mères au format ATX, micro-ATX et mini-ITX. Sachez que le MB500 s’insère dans la moyenne des boîtiers de ce format en matière d’encombrement.

Le poids affiché, quant à lui, est d’environ 6.35 kg, un poids très proche de celui de Meshify C de Fractal Design. Ce qui est plutôt léger, néanmoins, le boîtier sera plus simple à manipuler, notamment pour le montage. Concernant les matériaux, Cooler Master opte ici pour de l’acier, du plastique pour la façade ainsi que du verre trempé pour le panneau latéral.

Bref, passons à l’aspect général du MB500. Sur ce point, nous trouvons qu’il ressemble vaguement à un CM Storm Enforcer, pour ce qui est de la forme générale. En effet, la façade se prolonge vers l’avant, une délimitation à mis hauteur avec une partie en mesh et un autre en plastique plein… etc. Ça nous y fait penser.

Autrement, nous avons de bonnes finitions avec des ajustements précis au niveau de la façade. L’intégration du mesh est aussi réussie, il n’y a pas de jeu ni d’impact à ce niveau. Pour finir, on retrouve une jolie peinture noire avec un effet légèrement granuleux au toucher qui nous rappelle ce que l’on avait avec un Carbide 275R ou un Meshify C par exemple.

Le panneau de contrôle : 

Cooler Master MB500

La partie connectique de notre boîtier viendra s’insérer sur le dessus. Cette dernière prend place sur un bord biseauté du MB500. D’ailleurs, l’emplacement est très Cooler Master, puisque sur les MasterCase Maker 5 et H500P, nous avions la même. Bref, nous retrouvons ici :

  • 1x bouton de reset
  • Les entrées/sorties micro et casque
  • 1x bouton power
  • Deux USB 3.0
  • Les diodes d’activité du boîtier

Ici, c’est la connectique classique. Le constructeur ne se démarque pas de la concurrence sur ce point en offrant la même chose qu’un Antec P8, un Meshify C ou encore, un Carbide 275R par exemple.

Le dessous : 

Cooler Master MB500

On passe maintenant sous le MB500. À ce niveau, nous pouvons voir que le boîtier propose un filtre à destination de l’alimentation à l’arrière. Celui-ci est maintenu en place directement grâce à des encoches moulées dans la carcasse du boîtier. C’est dommage puisqu’il faudra retourner le boîtier pour procéder à un coup de nettoyage. À titre de comparaison, nous avions aussi cela sur le Panzer de Cougar… Pas facile d’accès.

Autrement, notre MB500 met à disposition quatre pieds on ne peut plus classiques avec un revêtement en caoutchouc qui adhèrera bien au sol.

L’arrière : 

Cooler Master MB500

L’organisation à l’arrière de notre MB500 se fait de manière classique. Effectivement, le boîtier offre un emplacement I/O shield situé dans le haut avec un emplacement de ventilateur juste à côté. Par la suite, nous avons sept slots d’extension à côté desquels on retrouve une grille d’aération en nid d’abeille. Pour finir, l’emplacement de l’alimentation se trouve tout en bas.

Le boîtier propose une organisation similaire à une écrasante majorité de références présentes sur le marché. On constate toutefois que l’on pourra régler la hauteur du ventilateur placé à l’arrière.

Le dessus : 

Cooler Master MB500

Le dessus de ce MB500 ne présente rien d’exceptionnel non plus. En effet, nous avons ici un filtre à poussière en nylon aimanté. L’avantage et que ce système est simple à manipuler et le nettoyage pourra se faire simplement à l’eau. Voici donc quelque chose que l’on retrouve sur les trois boîtiers testés précédemment.

Avec son MB500, Cooler Master propose un modèle qui affiche un design bien à lui bien qu’il nous fait penser à un de ses aînés. La finition reste bonne avec une jolie peinture et des ajustements précis. Néanmoins, à l’issue cette première approche, nous trouvons que le boîtier ne se distingue pas particulièrement de la concurrence d’un point de vue organisation ou fonctionnalité. À voir ce qu’il nous réserve à l’intérieur.

page suivante