Diablo 5 annoncé à la BlizzCon 2026 : une nouvelle ère post-apocalyptique en 2029

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Le monde du jeu vidéo a été secoué hier lors de l’ouverture de BlizzCon 2026, où Blizzard Entertainment a officiellement confirmé le retour de sa franchise emblématique. Après des années d’attente et de rumeurs persistantes, Diablo 5 a enfin fait son apparition sur scène. Cette annonce marque un tournant majeur pour la série, car elle promet de changer radicalement le décor habituel des aventures de Sanctuary.

Un court teaser diffusé durant la cérémonie d’ouverture a suffi à captiver l’assistance : le Seigneur de la Terreur revient, mais cette fois un siècle après les événements qui ont clôturé Diablo 4. Cette rupture temporelle massive signifie que les joueurs devront s’adapter à un monde profondément transformé par les décennies de chaos qui ont suivi la chute de la dernière cité.

Un univers post-apocalyptique inédit

La particularité la plus marquante de ce nouveau chapitre réside dans son contexte narratif. Pour la première fois de l’histoire de la série, Diablo 5 se déroulera entièrement dans un cadre post-apocalyptique. Les développeurs ont confirmé que l’intrigue prendra place exactement un siècle après la fin de Diablo 4. Ce changement de ton suggère une exploration de ruines, de survivants et d’une civilisation en reconstruction, loin des arènes classiques où se battaient les héros précédents.

Ce saut temporel de cent ans offre aux créateurs une occasion unique de redéfinir les règles du jeu et l’atmosphère sombre qui caractérise la marque. Les fans pourront découvrir comment Sanctuary a évolué sous le poids de tant d’années de destruction et de renaissance, avec une perspective nouvelle sur l’univers qu’ils connaissent depuis si longtemps.

Une date de sortie fixée au printemps 2029

Outre le contexte, Blizzard a également communiqué sur le calendrier de sortie. Diablo 5 sera disponible au printemps 2029. Ce délai de six ans entre la sortie de Diablo 4 et celle de son successeur est évidemment important. Mais si l’on considère que la série a été lancée pour la première fois il y a plus de trois décennies, on relativise un peu… Une telle durée de développement laisse entrevoir un projet ambitieux, nécessitant un temps de maturation important pour construire ce nouveau monde post-apocalyptique.

Il est important de noter que cette annonce s’inscrit dans une journée riche en informations pour les fans de la franchise. Au-delà de Diablo 5, BlizzCon 2026 a également présenté d’autres nouveautés. Le panel « Forging the Next Era » a permis d’approfondir les détails du titre principal, tandis que d’autres annonces concernaient l’extension « The Amazon » pour Diablo 4, prévue en 2027, ainsi que l’arrivée de la collection complète du jeu sur Nintendo Switch 2.

Enfin, les joueurs peuvent déjà profiter de la saison 15, qui propose un vaste aperçu de l’histoire de toute la franchise Diablo. Cette annonce officielle marque donc le début d’une nouvelle ère pour la série, avec des perspectives qui semblent aussi vastes que le temps écoulé depuis la dernière aventure majeure des héros de Sanctuary.

Steam Frame : une vidéo de test fuitée avant l’embargo de Valve

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La chaîne YouTube secondaire de Linus Media Group, ShortCircuit, a fait une petite erreur qui a permis à la communauté de découvrir le Steam Frame bien avant l’annonce officielle de Valve. Cette vidéo, censée présenter les premières impressions de l’équipe, a été mise en ligne alors que l’embargo était encore en vigueur. Bien que la vidéo originale ait été retirée rapidement, des extraits circulent déjà largement sur les réseaux sociaux, offrant un aperçu détaillé du nouveau casque de réalité virtuelle de Valve.

Ce contenu fuité permet d’observer l’emballage, la configuration initiale, le confort de port et même une série de tests de portée. Cependant, il est important de noter que cette vidéo ne confirme pas le prix final du Steam Frame, une information que Valve n’a pas encore communiquée publiquement. Les détails techniques et tarifaires rapportés doivent donc être considérés comme des informations préliminaires issues de cette source spécifique.

Accessoires et autonomie des contrôleurs

Sur le plan tarifaire, Linus a révélé que le kit d’accessoires ergonomiques sera vendu séparément à 60 $. Cet ensemble comprend une sangle supplémentaire pour le casque ainsi que des sangles dédiées aux contrôleurs. Une autre information technique notable concerne l’alimentation des manettes : contrairement aux contrôleurs de l’Index de Valve qui utilisent des cellules rechargeables intégrées, ceux du Steam Frame sont équipés de batteries amovibles. Cette différence de conception pourrait influencer la maintenance et l’autonomie perçue par les utilisateurs.

Steam Frame

Valve semble avancer vers son lancement depuis plusieurs semaines, avec des mises à jour régulières des paquets du back-end de Steam et la distribution d’une version stable de SteamVR. Un informateur avait précédemment suggéré une date de sortie possible au 14 septembre, ce qui laisserait peu de temps avant de savoir si cette date est toujours maintenue. La communauté attend donc avec impatience la confirmation officielle pour valider ces éléments rapportés par la fuite.

Est-ce bien une fuite « accidentelle »… ?

La présence de cette vidéo avant l’embargo indique que Linus Media Group était peut-être moins vigilant sur ses canaux de diffusion secondaires que sur ses communications principales. Malgré le retrait du contenu, la diffusion des extraits a permis de confirmer plusieurs spécifications attendues. Le marché de la réalité virtuelle s’apprête à voir une nouvelle entrée majeure, et ces fuites précoces offrent déjà une vision concrète de l’expérience utilisateur promise par le constructeur.

Il reste à voir si le prix du casque lui-même sera dévoilé lors d’une conférence de presse ou d’une annonce directe sur la boutique Steam. Pour l’instant, les informations disponibles restent limitées à ce qui a été capté dans cette vidéo accidentelle, sans garantie de validité finale de la part de l’éditeur. Les amateurs de matériel VR devront donc patienter quelques jours supplémentaires pour obtenir les détails complets du lancement.

Peut-être l’explication des ventes et des prix délirants des RTX 5090

Le marché des cartes graphiques grand public traverse une période de tension inédite depuis le lancement de la gamme RTX 50. Alors que les consommateurs s’efforcent d’obtenir une carte pour leurs PC, les statistiques montrent que, malgré les prix délirants, les ventes continuent de progresser. Mais de nouvelles informations permettent d’apporter un autre éclairage sur l’une des causes structurelles de cette pénurie : l’acquisition massive de ces puces par des entreprises liées à l’intelligence artificielle.

Des images récemment partagées montrent des palettes entières de cartes RTX 5090 scellées dans leur emballage d’origine, en cours de déballage sur des sites d’assemblage de serveurs. Ce qui est particulièrement révélateur, c’est l’absence de cartes professionnelles dédiées. Il ne s’agit pas des modèles RTX PRO 6000 ni des accélérateurs de centre de données spécifiques que NVIDIA commercialise habituellement pour ce type de travail. Les cartes en question sont des RTX 5090 standard, celles que les joueurs ont du mal à trouver au prix de lancement.

Des similarités avec la crise des cryptomonnaies

La situation actuelle rappelle étrangement celle observée lors du boom des cryptomonnaies. À cette époque, les mineurs avaient acheté des cartes GeForce en gros, étouffant l’offre disponible pour les joueurs. NVIDIA avait alors répondu par des modèles Lite Hash Rate (LHR) qui réduisaient les performances de minage sans toucher aux spécifications de jeu. Bien que cette restriction ait été contournée environ un an plus tard, elle avait temporairement freiné les opérations de minage à grande échelle.

RTTX 5090 IA

Aujourd’hui, la charge de travail a changé : il ne s’agit plus de minage de Bitcoin, mais d’entraînement de modèles d’intelligence artificielle. Pourtant, la conséquence pour les joueurs reste familière. Les prix de détail de la RTX 5090 ont dépassé 5 000 dollars sur certains sites, soit plus du double de son prix de lancement à 1 999 dollars. Cette hausse n’est pas survenue par hasard ; les analystes de l’industrie avaient d’ailleurs prévenu de cette possibilité plusieurs mois auparavant.

L’absence de restrictions sur le marché global

Un détail technique important mérite d’être souligné : les cartes visibles sur les photos ne sont pas des variantes RTX 5090D ou v2. Ces versions spécifiques, réservées au marché chinois, avaient déjà été castrées par NVIDIA pour limiter leurs performances en IA tout en respectant les règles d’exportation. La version standard de la RTX 5090 dispose de 3 352 AI TOPS, contre 2 375 pour la version chinoise.

Ce constat indique que NVIDIA maîtrise parfaitement la technique pour limiter les capacités d’IA d’une carte GeForce tout en préservant ses performances de jeu. Cependant, l’entreprise n’a pas appliqué cette même restriction à la RTX 5090 vendue dans le reste du monde. Étant donné que l’IA est devenue centrale pour le modèle économique de NVIDIA, il semble peu probable que la société intervienne pour limiter l’utilisation de ces cartes dans des configurations multi-GPU, même si des partenaires AIB pourraient théoriquement mieux contrôler les ventes en gros.

À l’heure actuelle, la RTX 5090 semble avoir perdu son statut exclusif de carte de jeu pour devenir une ressource stratégique pour l’industrie de l’IA, laissant les consommateurs grand public face à des prix sans rapport avec les conditions initiales du marché.

Apple A20 Pro : un SoC mobile 2 nm plus rapide que les PC de bureau ?

Une soumission de benchmark préliminaire, qui doit être prise avec une certaine prudence quant à sa représentativité des produits finaux, indique que le nouveau SoC A20 Pro d’Apple a établi un nouveau record absolu en performance mono-thread. Ce SoC, intégré aux derniers iPhone de la marque, utilise une architecture basée sur le nœud de fabrication 2 nm de TSMC. Les résultats obtenus dans le test Geekbench 7 montrent une supériorité notable par rapport aux processeurs de bureau grand public actuels d’Intel et d’AMD.

SoC Apple A20 PRO

Contrairement aux générations précédentes où les gains étaient plus modestes, le passage à la technologie N2 permet à Apple d’offrir un gain de performances générationnel sans précédent. L’A20 Pro, qui conserve une configuration de six cœurs (deux cœurs de performance et quatre cœurs d’efficacité), affiche un score de 4 006 points en thread unique. Ce chiffre représente une hausse de 23,3 % par rapport au A19 Pro, son prédécesseur immédiat.

Une performance en mono-thread qui dépasserait les PC de bureau

Les chiffres révèlent une inversion de tendance surprenante dans le domaine des performances en mono-thread. L’A20 Pro surpasse de 26 % le processeur AMD Ryzen 9 9950X3D, un modèle à 16 cœurs conçu pour les stations de travail. De même, il devance le Core i9-14900KS d’Intel, un processeur de bureau haut de gamme, de 32 %.

Apple A20 PRO

Ce résultat est évidemment remarquable même si les processeurs de bureau conservent un avantage écrasant dans les tâches multi-threadées. Le A20 Pro obtient un score de 11 460 points en multi-thread, ce qui est inférieur aux performances des puces de bureau comme le Ryzen 9 9950X3D ou le Core i9-14900KS. Cependant, même dans ce contexte, le processeur mobile reste supérieur à la plupart des processeurs pour ordinateurs portables grand public, y compris les modèles de générations antérieures d’Apple.

En comparaison avec d’autres processeurs mobiles de pointe, l’écart est encore plus marqué. L’A20 Pro dépasse le Snapdragon 8 Elite Gen5 de Qualcomm et le XRing O3 de Xiaomi de plus de 31 % en thread unique. Il offre également une avance de 76 % sur le Dimensity 9400 de MediaTek et presque double la performance du Tensor G5 de Google.

Impressionnant, mais… prudence sur les résultats

La réussite de ce processeur s’explique par des améliorations architecturales significatives et des fréquences d’horloge très élevées. Les cœurs de performance de l’A20 Pro peuvent atteindre jusqu’à 4,93 GHz, une vitesse qui place ce SoC parmi les puces les plus rapides jamais conçues pour un smartphone. Cette fréquence est supérieure de 15 % environ à celle du A19 Pro, qui tournait à 4,26 GHz.

Outre la vitesse, l’interface mémoire a été renforcée, offrant une bande passante supérieure de 50 % par rapport à la génération précédente, grâce à un bus mémoire de 96 bits. Ces améliorations permettent au A20 Pro de rivaliser avec les processeurs Apple M3, M4 et M5 dans les tâches en thread unique, tout en restant compétitif face aux architectures de bureau comme la gamme Panther Lake d’Intel.

Il est important de noter que ces résultats proviennent d’une soumission de benchmark et ne reflètent pas nécessairement les performances réelles dans des produits commercialisés. Néanmoins, ils démontrent le potentiel de la technologie 2 nm et de l’approche d’Apple, qui intègre des technologies typiquement réservées aux PC, comme des cœurs de classe bureau, dans ses puces mobiles. Cette stratégie vise à élargir les cas d’usage possibles tout en consolidant la position de la marque dans des segments traditionnels.

Zelda : Ocarina of Time, 60 images par seconde mais sans DLSS

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Après la présentation officielle lors du dernier Nintendo Direct, Digital Foundry a partagé ses premières impressions concernant les performances du remake de Zelda : Ocarina of Time. L’analyse vidéo, actuellement accessible aux membres de la chaîne, révèle que le jeu fonctionne à une résolution native de 1080p et maintient un taux de rafraîchissement stable de 60 images par seconde durant la partie. Si la réalisation graphique sur la nouvelle console hybride de Nintendo est saluée, l’observateur technique regrette l’absence d’une technologie d’upscaling comme le DLSS pour améliorer davantage la netteté de l’image.

Un moteur graphique interne ou un partenaire ?

Des indices significatifs ont aussi poussé certains spectateurs à supposer que Nintendo avait intégré le moteur Unreal Engine 5 d’Epic Games. Cependant, Oliver Mackenzie, analyste chez Digital Foundry, suggère qu’il s’agit plutôt d’une solution développée en interne ou d’un moteur fourni par un partenaire. Monolith Soft, le studio ayant collaboré à des titres majeurs comme The Legend of Zelda : Tears of the Kingdom, apparaît comme un candidat probable pour cette réalisation technique.

Les prévisions de performances pour la sortie, prévue le 5 novembre, indiquent que le mode docké et potentiellement le mode portable plafonneront à une définition native de 1080p. Une exception notable est observée dans les menus, où l’affichage est rendu en 1440p. Cette fluidité de 60 fps lors de l’exploration de Hyrule semble réaliste, grâce à une optimisation supérieure à celle offerte par Unreal Engine 5. Ce taux de rafraîchissement représente le plus grand saut par rapport aux précédents opus de la série, qui étaient limités à 30 fps sur les consoles portables originales.

Le manque de DLSS pèse sur la qualité

D’un autre côté, Digital Foundry déplore à nouveau l’absence de DLSS dans les jeux first-party de la Switch 2. L’upscaling de Nvidia aurait pu résoudre certains problèmes de qualité d’image qui nuisent actuellement aux performances visuelles du remake. Les graphismes présentent souvent un aspect excessivement net, voire artificiel, particulièrement à la résolution de 1080p.

John Linneman, co-animateur aux côtés d’Oliver Mackenzie, partage cette observation, notant que Link apparaît excessivement brillant lors des gros plans. Les zones d’exploration ouverte sont également affectées par un flou tremblant sur la végétation, un artefact que même une implémentation basique du DLSS aurait pu minimiser. Malgré ces réserves techniques, les analystes restent impatients de voir davantage de séquences avant la sortie officielle. Il reste toutefois à déterminer si le mode portable de la Switch 2 affectera la stabilité du taux de rafraîchissement observé en mode docké.

Comment utiliser une ROG Matrix RTX 5090 en tirant 800 W sans carte mère BTF ?

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Les cartes graphiques haut de gamme d’ASUS, spécifiquement les modèles ROG Astral RTX 5090 Edition 20 et ROG Matrix RTX 5090 , ont été conçues autour d’un système de double alimentation. Pour atteindre la puissance nominale de 800 W, la configuration officielle impose l’utilisation d’une carte mère dotée de la technologie BTF. Cependant, une solution alternative est apparue récemment, permettant aux utilisateurs d’exploiter le plein potentiel de ces cartes sans être contraints par ce type de plateforme spécifique.

ASUS ROG Astral and Matrix RTX 5090 can hit 800W without BTF motherboard using custom adapter

Un contournement technique via adaptateur tiers

La contrainte principale réside dans la nécessité d’alimenter la carte via deux chemins distincts. Le premier chemin passe traditionnellement par la carte mère BTF et le connecteur GC-HPWR, tandis que le second provient directement de l’alimentation électrique via le connecteur 12V-2×6 intégré à la carte graphique. ASUS indique que cette double entrée est cruciale pour fournir jusqu’à 800 W et offrir jusqu’à 10 % de marge supplémentaire pour l’overclocking sur ces deux modèles phares.

adaptateur BTF
Comment contourner le BTF ?

Un vendeur chinois a récemment présenté un adaptateur qui transforme le connecteur détachable BTF GC-HPWR de la carte en un câble d’alimentation standard à 16 broches. Cette modification permet de brancher deux câbles d’alimentation directement sur la carte graphique : l’un via le connecteur 12V-2×6 habituel et l’autre via l’interface GC-HPWR désormais convertie. En déplaçant ce second chemin d’alimentation hors de la carte mère, l’adaptateur rendrait théoriquement possible la configuration à double entrée sur une carte mère standard, sans la technologie BTF.

adaptateur BTF

Comparaison des coûts et risques

Il existe d’autres options sur le marché, comme des adaptateurs simples permettant de connecter le câble existant directement, mais ceux-ci ne semblent pas être fabriqués par ASUS. Le produit présenté par le vendeur chinois coûte environ 599 yuans, soit près de 90 dollars, ce qui le rend beaucoup plus abordable que les câbles officiels d’ASUS affichés à 2 999 yuans, soit presque 450 dollars. Cette différence de prix est significative pour les utilisateurs cherchant à optimiser leur budget.

Néanmoins, une préoccupation majeure persiste concernant la sécurité de cette conception. ASUS pourrait refuser une réclamation de garantie si elle découvre qu’un câble modifié par un tiers a été utilisé. D’un point de vue technique, l’adaptateur remplit essentiellement la même fonction que la configuration BTF officielle : le câble à 16 broches se connecte à la carte mère, qui achemine ensuite l’énergie vers la carte graphique. La différence réside uniquement dans le fait que la conversion se fait hors de la carte mère via un adaptateur externe.

Cette découverte, rapportée par VideoCardz et illustrée par des images fournies par un utilisateur nommé xuejizhang, ouvre la porte à une plus grande flexibilité pour les propriétaires de ces cartes graphiques. Elle fait clairement sauter la dépendance stricte à une carte mère BTF pour exploiter le plein potentiel de la RTX 5090… Mais les risques liés à la garantie et à la sécurité électrique demeurent des points à surveiller de près.

MSI lance le PRO MAX 341QPXW14G QD-OLED pour les utilisateurs Mac

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MSI officialise aujourd’hui la commercialisation de son écran ultrawide PRO MAX 341QPXW14G, un modèle conçu spécifiquement pour répondre aux besoins des utilisateurs de Mac. Bien que le produit ait été présenté lors du salon Computex au début de l’année, c’est désormais que les spécifications complètes sont publiées et que le produit est disponible dans la boutique en ligne américaine de la marque. Le prix officiel est fixé à 749,99 dollars (nous n’avons pas d’information officielle sur le prix en Europe).

MSI launches 34-inch PRO MAX 341QPXW14G QD-OLED monitor for $750

Un panneau QD-OLED de 5e génération optimisé

Le cœur de ce dispositif repose sur une dalle QD-OLED de 34 pouces au format 21:9 et affichant une définition de 3440×1440 pixels. La fréquence d’actualisation atteint les 144 Hz avec un temps de réponse GtG de 0,03 ms. MSI a opté pour une disposition de sous-pixels RGB Stripe, une évolution par rapport aux générations précédentes, afin d’améliorer la clarté du texte et de réduire les franges de couleur.

Ce panneau de 5e génération utilise une structure OLED Penta Tandem à cinq couches. Selon le constructeur, cette architecture augmente l’efficacité lumineuse jusqu’à 30 %. L’écran affiche une luminosité HDR maximale de 1300 nits et porte les certifications VESA DisplayHDR True Black 500 ainsi que ClearMR 8000. Pour renforcer la durabilité, MSI applique son film DarkArmor, qui promet des noirs 40 % plus profonds et une résistance aux rayures 2,5 fois supérieure. Les performances colorimétriques incluent une couverture de 99 % du DCI-P3 et 97,4 % de l’Adobe RGB, avec une calibration d’usine garantissant un Delta E inférieur ou égal à 2. Le modèle est également validé par Pantone et Pantone SkinTone.

Connectivité et fonctionnalités pour l’écosystème Apple

La gamme PRO MAX vise principalement les utilisateurs de Mac. Le logiciel M-Mate intègre un mode M-Color pour harmoniser l’affichage avec les écrans compatibles MacBook, tandis que la fonction M-Sync permet de contrôler la luminosité et le volume de l’écran externe via les touches du MacBook. Dans les faits, cependant, rien n’empêche un utilisateur de PC de l’utiliser.

En matière de connectique, le boîtier dispose de deux ports HDMI 2.1, d’un DisplayPort 1.4a et de deux ports USB-C prenant en charge le mode DisplayPort Alt Mode. Le port USB-C principal délivre jusqu’à 98 W via Power Delivery, tandis que le second offre 15 W. Quatre ports USB Type-A 5 Gbps, un port USB Type-B et une sortie casque complètent l’offre. Un KVM pour trois appareils est inclus, la version 2.0 permettant le transfert de données entre les systèmes connectés.

MSI intègre également sa technologie OLED Care 3.0 avec un capteur AI Care capable de détecter le contenu statique, la présence de l’utilisateur et les conditions ambiantes. L’intervalle de rafraîchissement obligatoire du panneau a été étendu à 24 heures. Le produit bénéficie d’une garantie de trois ans incluant la couverture des brûlures d’écran. Bien qu’affiché à 749,99 dollars, l’écran apparaît actuellement comme étant en rupture de stock sur le site officiel.

Maxsun lance trois cartes mères AMD B850 microATX pour la plateforme AM5

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Maxsun a officiellement élargi sa gamme de cartes mères pour la plateforme AM5 avec la présentation de trois nouveaux modèles basés sur le chipset AMD B850. Ces cartes, toutes au format microATX, sont conçues pour prendre en charge les processeurs AMD Ryzen des séries 7000, 8000 et 9000. Cette nouvelle offre vise à proposer des solutions compactes tout en maintenant des fonctionnalités modernes comme le support PCIe 5.0.

Maxsun

Un modèle commercial distinctif et deux variantes grand public

La gamme se divise en trois produits aux cibles légèrement différentes. Le modèle MS-B850M I-CAFE se distingue par son design, avec une carte de circuit imprimé noire et des dissipateurs thermiques rouges, une esthétique rappelant la série I-CAFE destinée aux cybercafés et aux systèmes commerciaux. Contrairement à ses sœurs, cette carte ne dispose pas de connectivité sans fil intégrée.

Les deux autres modèles, baptisés MS-Challenger B850M-P WIFI et MS-Challenger B850M-B WIFI, s’adressent au marché grand public et intègrent tous deux le Wi-Fi 6 et le Bluetooth 5.2 via un module MediaTek MT7902. Bien que partageant la plupart de leurs spécifications techniques, ils diffèrent par leur capacité de mémoire et leurs dimensions physiques.

Spécifications techniques et connectivité

Toutes les cartes intègrent un codec audio Realtek ALC897 et un contrôleur réseau Realtek RTL8125D pour une connexion Ethernet 2,5 GbE. La prise en charge des cartes graphiques est assurée par un slot PCIe 5.0 x16, complété par un slot d’extension PCIe 4.0 x4. Le stockage est géré par deux slots M.2, dont un en PCIe 5.0 x4 et l’autre en PCIe 4.0 x4, ainsi que par deux ports SATA.

Concernant la mémoire vive, le modèle I-CAFE dispose de deux slots DDR5 prenant en charge jusqu’à 128 Go avec une fréquence maximale de 8000 MHz en overclocking. Les modèles Challenger offrent des capacités supérieures : la version B850M-P WIFI propose quatre slots pour un total de 256 Go, tandis que la version B850M-B WIFI se limite à deux slots pour 128 Go. Les sorties vidéo pour le circuit graphique intégré varient également, avec du HDMI 1.4 sur le modèle I-CAFE et du HDMI 2.0 sur les deux modèles Challenger.

En termes de connectique arrière, les cartes I-CAFE et B850M-B WIFI offrent quatre ports USB 5 Gbps et deux ports USB 2.0. La version B850M-P WIFI ajoute un connecteur interne USB-C 20 Gbps pour le panneau avant, ainsi que quatre ports USB 5 Gbps supplémentaires.

Les prix et la disponibilité officielle pour l’ensemble de la gamme n’ont pas encore été annoncés par le constructeur. Cependant, le modèle MS-Challenger B850M-P WIFI a déjà été repéré sur le marché chinois à un prix de 799 yuans, ce qui correspond à environ 119 dollars avant taxes. Aucune information n’est disponible pour le modèle I-CAFE ni pour la version B850M-B WIFI à ce stade.

Cooler Master lance son adaptateur GPU Shield à 50 $ aux États-Unis, mais la garantie passe à un an

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La marque Cooler Master a officiellement lancé son adaptateur GPU Shield sur le marché américain. Ce dispositif de protection, conçu spécifiquement pour les connexions 12V-2×6, est désormais en stock et disponible pour 49,99 $. Les commandes sont expédiées depuis la Californie. Il s’agit de la même technologie que celle présentée lors du salon CES 2026, qui avait d’abord été commercialisée en Chine au début du mois d’août de cette année. L’adaptateur se positionne en série entre le câble de l’alimentation et la carte graphique, offrant ainsi une solution d’upgrade intéressante pour les utilisateurs de cartes graphiques haut de gamme sans avoir à remplacer leur alimentation existante.

Cooler Master launches $50 GPU Shield in US, warranty drops to one year

Surveillance par broche et protection active

Son rôle principal est de surveiller le courant en temps réel sur chaque broche individuellement. Lorsqu’un comportement anormal est détecté, un voyant LED multicolore et un buzzer intégré alertent immédiatement l’utilisateur. Si l’anomalie persiste, le système entre en mode de protection automatique. Conformément aux informations fournies par le constructeur, l’adaptateur peut réduire la consommation d’énergie du système pour limiter les dommages potentiels. Cette fonctionnalité vise à prévenir les surchauffes et les fusions de connecteurs, un problème récurrent sur les interfaces 12V-2×6.

GPU Shield

Le câble fourni mesure environ 200 mm et utilise un connecteur 12+4 broches à double couleur, facilitant ainsi la vérification visuelle d’un branchement complet et sécurisé. Les extrémités du connecteur présentent des embouts bicolores, ce qui permet aux utilisateurs de confirmer visuellement si la prise est correctement insérée dans la carte graphique et l’alimentation. Cette mesure préventive vise à atténuer les risques de fusion avant même qu’une anomalie de courant ne se produise. L’adaptateur est compatible avec les alimentations de toutes marques, dès lors que la carte graphique utilise un connecteur 12V-2×6/12+4 broches.

Une garantie réduite pour le marché américain

Une différence notable a été relevée concernant les conditions de garantie entre les deux marchés actuellement desservis par l’entreprise. Pour les acheteurs aux États-Unis, Cooler Master propose uniquement une garantie produit d’un an. La page de produit américaine ne mentionne aucune compensation supplémentaire en cas de dommage sur le connecteur. En revanche, la version chinoise, vendue à un prix équivalent d’environ 359 yuans (soit environ 50 $), incluait une garantie de trois ans. Cette version offrait également une compensation intégrale si le connecteur fondait pendant son utilisation dans le respect des conditions de garantie.

GPU Shield

Pour le moment, on ne sait pas si cette réduction de garantie s’appliquera aux autres marchés internationaux, notamment en Europe. Bien que la protection du GPU puisse présenter un intérêt pour de nombreux utilisateurs de PC, les amateurs d’une bonne gestion des câbles pourraient avoir du mal à cacher le module de protection de ce câble. Néanmoins, l’ajout de ce module reste une solution pertinente pour sécuriser les connexions électriques critiques.

Il est important de noter que Cooler Master utilise également cette technologie GPU Shield sur ses propres alimentations MWE Gold V4. Cependant, pour les utilisateurs possédant une alimentation tierce, cet adaptateur autonome donne accès au système de surveillance sans nécessiter de changement matériel majeur. La disponibilité du produit aux États-Unis marque une étape importante dans la commercialisation de cette technologie de sécurité, bien que les conditions d’achat diffèrent légèrement selon la région.

Un godet GPU LN2 chez Thermal Grizzly

Décidément, Thermal Grizzly est très actif depuis plusieurs semaines et les produits proposés sont de plus en plus nombreux. Aujourd’hui, nous apprenons par l’intermédiaire d’une vidéo postée par JayzTwoCents que Thermal Grizzly devrait proposer sous peu un godet LN2 à destination des cartes graphiques. Ce godet est né d’une collaboration entre Thermal Grizzly et l’overclockeur allemand Cens, vainqueur de la G.SKILL OC World Cup en 2024 et 2025.

 

Ce nouveau godet à destination des cartes graphiques se positionne directement comme un pot haut de gamme et qui offre un nouveau double design interne, qui pourrait bien faire la différence face à la concurrence. Le godet, qui ne porte pas encore de nom officiel, se destine aux cartes qui vont encaisser de lourdes charges. Il est d’ailleurs monté au sein de la vidéo sur une MSI RTX 5090 Lightning Z.

La structure interne est en cuivre nickelé et reprend un design qui fait penser aux waterblocks de la série DeltaMate. Le circuit interne est optimisé pour maximiser la surface de contact avec l’azote liquide. Le principe est que l’azote arrive dans le bas du godet et se concentre sur la zone en contact avec la puce graphique. La force de ce nouveau godet GPU, au vu de son design interne en deux parties, est de permettre une évacuation multidirectionnelle des gaz d’azote et de réduire la pression interne dans le godet. Cela évite que le gaz ne stagne sur le cuivre, un phénomène qui créerait une couche isolante, qui dégraderait l’échange thermique et réduirait ainsi les performances du godet.

D’après les premières informations dont nous disposons, il devrait offrir un compromis idéal entre réactivité et inertie, aussi bien pour des petits GPU à faible consommation que pour des monstres comme la RTX 5090 qui dépassent les 1 300 W sous azote liquide. Cette efficacité repose sur une masse de cuivre bien équilibrée et assez compacte, mais surtout sur un design interne très complexe pensé pour évacuer les gaz lors du passage de l’azote de l’état liquide à gazeux. Car si par le passé les fabricants se contentaient de simples trous en alourdissant toujours plus leurs modèles, la tendance s’est totalement inversée ces dernières années : l’objectif est désormais de limiter la masse de cuivre au strict nécessaire tout en misant sur des structures ultra-complexes pour chasser les gaz. C’est là que réside toute la performance, le gaz stagnant étant, vous l’aurez compris, le pire ennemi d’un godet.

Mais le projet de ce godet GPU ne date pas d’hier : il a débuté bien avant 2025, la photo ci-dessous montrant une révision datant justement de cette année-là, avec un design sans nickelage et surtout bien plus massif que la version finale présentée par JayzTwoCents. Pour aller plus loin, der8auer avait déclaré dans le passé travailler sur un projet lié à l’overclocking sous azote liquide, et il semblerait bien qu’il s’agisse de ce godet. La conception d’un tel produit demande des années de développement et d’innombrables simulations thermiques avant d’aboutir.

Enfin, ce godet dispose d’un système de fixation compatible avec de nombreux GPU grâce à un support qui s’adapte à l’entraxe des GPU haut de gamme récents. Ce système de fixation nous rappelle celui des godets LN2 Raptor qui avait été conçu par der8auer, il y a quelques années. Nous attendons d’en savoir plus sur ce godet GPU LN2 de Thermal Grizzly, notamment concernant sa disponibilité et son prix. Retrouvez l’ensemble de nos tests des produits Thermal Grizzly en suivant ce lien.