Il est malheureusement de moins en moins rare de voir des connecteurs d’alimentation fondre. Un nouvel incident de ce type a mis en lumière ce problème potentiellement grave. Un utilisateur a décrit un important problème de fonte des connecteurs 8 pins lors de l’utilisation de l’adaptateur Thermal Grizzly WireView combiné avec sa Radeon RX 7900 XTX.
Le propriétaire de la carte, identifié sous le pseudonyme u/AwarenessHour9192 sur Reddit, a signalé des problèmes persistants durant plusieurs mois. Il rencontrait régulièrement des écrans noirs et des plantages du système. C’est seulement lors de la réinstallation de la carte graphique qu’il a découvert l’ampleur des dégâts. L’adaptateur en question était un modèle WireView à trois connecteurs 8 pins, conçu pour mesurer la consommation électrique.
Un dégât matériel sur les connecteurs mâles
Lors de l’inspection, deux des trois connecteurs 8 pins présentaient une fonte significative au niveau de certaines broches. Cette chaleur excessive a probablement endommagé le boîtier en plastique du côté de la carte graphique, rendant l’extraction des connecteurs particulièrement difficile. Bien que l’utilisateur n’ait pas partagé de photos détaillées de la carte elle-même, il semble que la puce graphique n’ait pas subi de dommages permanents.
8 pins
Il est important de noter que cet adaptateur utilise trois connecteurs 8 pins conventionnels, contrairement aux connecteurs 12VHPWR ou 12V-2×6 dont les défaillances sont plus fréquemment rapportées. Malgré cela, la fonte du plastique et des broches démontre que même ces connecteurs standards ne sont pas immunisés contre les surchauffes sévères.
Thermal Grizzly évoque une mauvaise connexion
Face à ce signalement, Thermal Grizzly a rapidement réagi en demandant à l’utilisateur de contacter son équipe d’assistance pour une enquête approfondie. Dans ses commentaires, la marque a suggéré que ce type de dommage pourrait résulter d’une connexion lâche. Une mauvaise connexion pourrait entraîner un contact électrique imparfait et générer une chaleur excessive.
Cependant, l’utilisateur maintient fermement que les trois connecteurs étaient bien enfoncés et que la difficulté à les retirer était due à la tension mécanique normale de l’installation. On ignore donc encore si l’incident est dû à une erreur de manipulation ou à un défaut de conception de l’adaptateur.
Un autre utilisateur a également rapporté un problème similaire avec le même adaptateur WireView à trois connecteurs inversés. Dans ce cas, la carte graphique a survécu, bien que l’adaptateur ait été utilisé principalement avec un undervolt maintenant la puissance en dessous de 300 W. Ce second cas a abouti à un remboursement après retour du produit.
Ce n’est malheureusement pas la première péripétie de ce genre pour Thermal Grizzly. L’entreprise a déjà documenté un cas distinct en 2024 impliquant une Radeon RX 7900 XTX, où une plaque arrière personnalisée pour le bloc d’eau empêchait l’adaptateur de se positionner correctement. Ces rapports soulignent la nécessité d’une installation rigoureuse et d’une vérification attentive lors de l’utilisation d’adaptateurs de mesure de puissance.
Le marché des cartes graphiques haut de gamme traverse une période de turbulence sans précédent. Alors que les attentes pour la nouvelle génération de puces NVIDIA étaient fortes, la réalité des prix a fini par doucher les espoirs de nombreux clients potentiels. En Allemagne, la situation s’est aggravée ces derniers mois, poussant le coût d’acquisition d’une RTX 5090 bien au-delà de 5 000 euros. Ce phénomène ne concerne pas uniquement le marché européen, mais reflète une tendance mondiale inquiétante qui impacte directement les joueurs et les professionnels du rendu 3D.
Une flambée des prix sans précédent sur le marché allemand
Les données recueillies par le site de comparaison Hardwareluxx indiquent une situation critique. Aucun modèle de GeForce RTX 5090 n’est actuellement référencé en dessous de 5 200 euros sur le marché allemand. Le modèle le moins cher disponible, l’INNO3D iCHILL Frostbite Pro, se négocie à 5 242,94 euros. Cette évolution est particulièrement brutale si l’on compare ces chiffres à ceux observés au début de l’année. En janvier, la même carte était proposée autour de 3 029 euros. Sur une période de huit mois, le prix a donc augmenté de près de 73 %.
Il est important de noter que cette hausse concerne principalement les cartes personnalisées des partenaires AIB. La version de référence Founders Edition reste officiellement fixée à 2 099 euros lorsqu’elle est disponible en stock. Cependant, la rareté de ce modèle sur le marché de détail signifie que les consommateurs sont contraints de se tourner vers les versions personnalisées, dont les tarifs ont plus que doublé par rapport au prix de lancement officiel. NVIDIA tente cependant quelques ventes lors d’événements, mais cela ne suffit pas à calmer la grogne.
La pénurie de mémoire GDDR7 comme moteur principal
Les analystes et les observateurs du secteur identifient la cause principale de cette inflation : une pénurie de mémoire GDDR7. La demande massive pour les technologies d’intelligence artificielle a créé un goulot d’étranglement sur l’approvisionnement en ces puces de mémoire haute bande passante. Les partenaires fabricants de cartes graphiques semblent avoir répercuté ces coûts supplémentaires directement sur les consommateurs, sans attendre une stabilisation du marché.
Cette situation n’est pas isolée à l’échelle européenne. Aux États-Unis, les prix de la RTX 5090 ont également franchi la barre des 5 000 dollars récemment. NVIDIA n’a pour l’instant pas pris position publiquement pour évoquer cette crise des prix. L’entreprise semble privilégier une stratégie basée sur des promotions événementielles, comme celle organisée lors du salon PAX West, pour distribuer occasionnellement des unités au tarif conseillé, plutôt que de tenter de résoudre le problème structurel de la tarification.
Il est également intéressant de souligner que cette réalité sur le terrain correspondait à une prédiction faite par une fuite publiée à la fin de 2025. Ce document avait anticipé que les prix de la RTX 5090 atteindraient les 5 000 dollars courant 2026. La seule différence majeure réside dans la nature du déclencheur : alors que la fuite évoquait une modification du prix de liste, la réalité actuelle est dictée par une contrainte d’approvisionnement en mémoire. Tant que cette pénurie de GDDR7 ne montre aucun signe de résorption, il n’est pas raisonnable d’espérer une baisse significative des tarifs à court terme, surtout que cela ne semble pas affecter la demande…
NVIDIA a officiellement intégré un nouveau membre à sa famille professionnelle Blackwell : la carte graphique RTX PRO 5500 Workstation Edition. Ce modèle vise spécifiquement les équipes nécessitant une puissance de calcul stationnaire à grande échelle pour l’IA agentique, la simulation physique et les charges de travail graphiques lourdes. Conçue pour être installée dans des racks de serveurs, cette carte s’accompagne de solutions de refroidissement par air ou liquide, permettant de centraliser et d’échelonner la puissance GPU au sein d’une entreprise.
Un GPU haut de gamme avec une mémoire massive
Sur le plan technique, la RTX PRO 5500 repose sur le GPU GB202, identique à celui utilisé dans la GeForce RTX 5090 et la RTX PRO 6000. Elle dispose de 21 760 cœurs CUDA, une configuration identique à celle de la carte grand public haut de gamme. Bien que les spécifications exactes des cœurs Tensor et RT ne soient pas toutes confirmées pour ce modèle professionnel, la puce intègre bien les moteurs NVENC de neuvième génération et NVDEC de sixième génération.
L’élément le plus marquant de cette nouvelle carte réside dans sa capacité mémoire. Elle embarque 84 Go de mémoire GDDR7 ultra-rapide, soit 36 Go de plus que la RTX PRO 5000 et plus de 2,5 fois la capacité de la GeForce RTX 5090. Pour atteindre ce volume, la carte utilise une interface mémoire de 416 bits selon certaines sources, bien que des analyses techniques suggèrent qu’une largeur de bus de 448 bits avec des puces de densité mixte serait plus cohérente pour obtenir exactement 84 Go. La bande passante mémoire atteint environ 1 398 Go/s, pour un débit d’environ 27 Gbit/s par broche.
Architecture et consommation énergétique
La RTX PRO 5500 est conçue pour une dissipation thermique importante, avec un TDP (Thermal Design Power) de 600 W. Elle se connecte via un slot PCIe Gen5 x16 et dispose d’un seul connecteur d’alimentation CEM5 16 broches. Le boîtier de la carte adopte une conception à deux slots, similaire à la GeForce RTX 5090 Founders Edition, mais avec un refroidissement actif par des ventilateurs haute vitesse directement montés sur un dissipateur massif, typique des solutions passives de serveurs.
Un point notable est la fonctionnalité MIG (Multi-Instance GPU) prise en charge par la carte. Cette technologie permet de diviser une seule carte en plusieurs instances virtuelles. Pour la RTX PRO 5500, cela signifie qu’une instance peut utiliser l’intégralité des 84 Go de mémoire, ou que la carte peut être partagée en deux instances isolées de 42 Go chacune. La carte propose également jusqu’à quatre sorties DisplayPort 2.1b, capables d’alimenter des écrans 8K à 240 Hz ou 16K à 60 Hz.
À ce jour, NVIDIA et ses partenaires AIB n’ont pas communiqué de prix ni de date de disponibilité officielle pour la RTX PRO 5500. Cependant, étant donné que la RTX PRO 5000 Blackwell 48 Go est déjà référencée autour de 9 200 $ et que la RTX PRO 6000 Blackwell se situe dans une fourchette supérieure, on s’attend à un tarif élevé pour ce nouveau modèle. La carte est actuellement présentée sur le site officiel de NVIDIA, sans calendrier précis de disponibilité.
Après une longue période de spéculations et de fuites techniques, Valve a officiellement lancé son casque de réalité virtuelle autonome, le Steam Frame. L’entreprise a rendu publiques les conditions de vente et les détails logistiques pour ce nouveau produit. Le lancement marque une étape importante dans l’écosystème de la VR, bien que le positionnement tarifaire soit nettement supérieur à celui des concurrents directs.
Les clients intéressés par ce nouveau casque peuvent s’inscrire à un tirage au sort pour une réservation, dont la clôture est prévue le 17 septembre à 13 h (heure de l’Est). Le Steam Frame est disponible à 1 059 $ et 1 049 € en Europe pour un kit de base incluant 256 Go de stockage interne, ou à 1 299 $ / 1 279 € pour le modèle premium offrant 1 To. Une fois les inscriptions terminées, Valve tirera au sort les participants avant d’envoyer les invitations d’achat le 18 septembre.
Une configuration technique orientée vers l’autonomie
Chaque configuration du Steam Frame est livrée avec deux contrôleurs, un adaptateur sans fil dédié fonctionnant à 6 GHz et une copie gratuite de Half-Life : Alyx. Valve a reconstruit ce titre pour qu’il s’exécute en version native Arm64 directement sur le casque. Le matériel embarqué repose sur un SoC Snapdragon 8 Gen 3, couplé à 16 Go de RAM LPDDR5X. L’affichage utilise des panneaux LCD de 2 160 × 2 160 pixels par œil, placés derrière des lentilles pancake personnalisées, avec des taux de rafraîchissement allant jusqu’à 120 Hz et un mode expérimental à 144 Hz.
Contrairement à d’autres offres du marché, le Steam Frame intègre un slot microSD pour l’expansion du stockage et dispose de caméras extérieures monochromes. Bien que le processeur et la mémoire soient comparables à ceux du Meta Quest 3, la capacité de stockage et la gestion du système d’exploitation diffèrent radicalement. Le casque ne se contente pas de proposer un accès aux jeux via le cloud ; il permet l’exécution locale de titres Steam grâce à plusieurs couches de compatibilité.
Un écosystème logiciel ouvert sur Linux ARM
L’avantage principal du Steam Frame réside dans son approche logicielle. Alors que les casques Meta verrouillent généralement les utilisateurs dans leur propre écosystème, le Steam Frame offre un environnement de bureau Linux ARM64 entièrement déverrouillé. Les utilisateurs peuvent démarrer Steam pour accéder à une bibliothèque de jeux ou installer des applications PC et potentiellement Android. Une liste initiale de jeux vérifiés pour l’installation locale inclut des titres VR comme Keep Talking and Nobody Explodes, Superhot VR et Pistol Whip. Des jeux traditionnels tels que Hollow Knight : Silksong, Hades II, Balatro, Portal 2 et Cuphead fonctionnent également bien sur l’écran virtuel.
Un tarif qui fait mal…
Concernant l’alimentation, le bloc d’alimentation officiel de Valve coûte 29 $ de plus. Cependant, le Steam Frame reste compatible avec le chargeur du Steam Deck ou toute alimentation USB-C compatible. Un kit d’accessoires ergonomiques est également disponible à 59 $, comprenant des sangles pour les contrôleurs, une sangle supérieure pour le casque et un bloqueur de lumière étendu pour sceller l’écart au niveau du nez.
Le prix élevé du Steam Frame, presque double de celui du Meta Quest 3 aux spécifications similaires, s’explique par plusieurs facteurs. Valve a confirmé que le casque souffre des pénuries de mémoire vive causées par la construction massive des centres de données pour l’intelligence artificielle. De plus, la hausse des coûts de production a incité Qualcomm à augmenter les prix de ses processeurs au début du mois. Malgré ces contraintes, le produit s’appuie sur la pile logicielle de Valve pour justifier son coût.
Des vidéos officielles présentant la configuration initiale ont fuité à la fin du mois dernier, tandis que la chaîne YouTube ShortCircuit a accidentellement publié des vidéos de premières impressions dès le week-end. Ces contenus offrent un aperçu concret de l’expérience utilisateur avant la disponibilité générale.
MSI a confirmé tacitement l’arrivée imminente d’une version moins coûteuse de sa console portative gaming Claw 8 EX AI+. Désignée sous la référence Claw 8 EX AI+ CG3M, cette nouvelle configuration remplace principalement le processeur Arc G3 Extreme par le modèle standard Arc G3. Bien que les deux puces d’Intel partagent une architecture CPU identique avec 14 cœurs, dont deux cœurs P, huit cœurs E et quatre cœurs LP-E, des différences notables subsistent au niveau des performances graphiques et de la consommation énergétique.
Une baisse de puissance graphique et thermique
Le processeur Arc G3 standard atteint une fréquence maximale de 4,6 GHz et intègre un GPU Arc B370 doté de 10 cœurs Xe3, cadencés jusqu’à 2,2 GHz. En comparaison, la version Extreme actuelle embarque un GPU Arc B390 à 12 cœurs, capable de monter jusqu’à 2,3 GHz. Intel impose également une limite de puissance thermique de 30 W pour le modèle standard, contre 35 W pour la version Extreme. Cette réduction de puissance pourrait impacter les performances en charge, bien que le processeur reste très compétitif sur le papier.
Les informations techniques rapportées par les détaillants indiquent que le reste de la configuration matérielle demeure largement inchangé. Le système conserve ses 32 Go de mémoire LPDDR5X et son stockage SSD PCIe 4.0 de 512 Go. L’écran tactile IPS de 8 pouces, affichant une résolution de 1 920 × 1 200 pixels avec un taux de rafraîchissement de 120 Hz et une prise en charge du VRR, ainsi que la batterie de 80 Wh, sont également présents.
Un prix inférieur mais un stockage réduit
La différence la plus significative réside dans le prix. CompSource a listé la version américaine du Claw 8 EX AI+ CG3M-072USY à 1 499 $. Bien que le produit soit actuellement indiqué comme étant en rupture de stock, ce tarif place le modèle standard nettement en dessous du prix de lancement de la version Extreme, fixé à 1 799 $ sur la boutique officielle de MSI aux États-Unis. Cette nouvelle configuration permettrait ainsi d’économiser 300 $ par rapport au modèle haut de gamme.
Cependant, cette baisse de prix s’accompagne d’une réduction du stockage, passant de 1 To à 512 Go. Il reste à voir si la baisse de puissance du GPU intégré sera perçue comme un compromis acceptable par les utilisateurs. MSI n’a pas encore annoncé la date de commercialisation de ce nouveau modèle. Néanmoins, sa présence dans la documentation officielle de l’entreprise confirme qu’il s’agit d’une configuration légitime, d’autant plus que le processeur Intel Arc G3 standard est actuellement sous-représenté sur le marché des consoles portatives, ne propulsant que la Predator Atlas 8 d’Acer.
Sur le marché du PC de bureau gaming, c’est du délire. Mais cette fois, ce n’est pas une histoire de prix : il s’agit d’une configuration inhabituelle de la part de Lenovo. Le constructeur a dévoilé les spécifications du LOQ Tower 17IRH11, un système de 17 litres destiné à l’Europe, qui devrait être commercialisé à partir de novembre 2026. Le point d’entrée tarifaire indiqué pour ce modèle est de 999 euros, bien que les combinaisons exactes de composants pour ce prix restent à confirmer.
Le PC LOQ Tower 17IRH11
La particularité technique de cette machine réside dans son choix de processeurs. Contrairement aux pratiques habituelles pour un PC de bureau, le LOQ Tower intègre des processeurs officiellement classés comme mobiles par Intel. Il s’agit des processeurs de la série Core 200H, spécifiquement le Core 5 205H et le Core 7 230H. Selon les données techniques, le Core 7 230H dispose de 10 cœurs et 16 threads, avec une fréquence boost atteignant 5,2 GHz. Le Core 5 205H, quant à lui, offre 8 cœurs et 12 threads, poussant jusqu’à 4,8 GHz. Les plus taquins se diront que le terme LOQ est bien choisi…
Une architecture hybride avec des GPU de bureau
Malgré l’utilisation de processeurs mobiles, la partie graphique du système ne l’est pas. Lenovo précise dans ses annonces que les cartes graphiques intégrées sont des modèles de bureau. La gamme proposée inclut la GeForce RTX 3050 6 Go GDDR6, la RTX 5050 8 Go GDDR6, la RTX 5060 8 Go GDDR7 et la RTX 5060 Ti 8 Go GDDR7. Cette dernière, la RTX 5060 Ti, est explicitement identifiée comme une carte graphique de bureau dans la base de données PSREF de l’entreprise.
Cette approche hybride s’étend également à la gestion de la mémoire vive. Le châssis de 17 litres ne prend pas en charge les barrettes DIMM classiques, mais utilise des slots SODIMM, typiques des ordinateurs portables. La configuration maximale autorisée est de 32 Go de mémoire DDR5 fonctionnant à 5 200 MT/s, répartis sur deux slots. En revanche, le système conserve les capacités d’extension d’un PC de bureau traditionnel, avec un slot PCIe 4.0 x16 pour la carte graphique, un slot PCIe 3.0 x1, deux emplacements M.2 pour SSD et un espace dédié à un disque dur de 3,5 pouces installé par l’utilisateur.
Un choix pour faire baisser les prix ?
Les détails techniques fournis par Lenovo confirment cette architecture unique. Le modèle LOQ Tower 17IRH11 mesure 170 × 280 × 370 mm et pèse environ 6,08 kg. Il est équipé d’une alimentation pouvant atteindre 500 watts avec un rendement de 92 %. Le système embarque le chipset Intel RPL-H GT0 et fonctionne sous Windows 11. Les ports disponibles incluent des connexions USB 3.2 Gen 2 et Gen 1, ainsi qu’une sortie HDMI 2.1 TMDS.
Concernant la connectivité sans fil, le PC prend en charge le Wi-Fi 7 (802.11be) et le Bluetooth 5.4. L’audio est géré par Nahimic Audio for Gamers avec un son surround 5.1 canaux. Lenovo n’a pas encore communiqué de prix spécifique pour le marché américain et indique simplement que les tarifs varieront selon les régions. Pour l’Europe, le lancement est fixé à novembre 2026 avec un prix de départ estimé à 999 euros. Aucune confirmation n’a été donnée sur la combinaison exacte de processeur et de carte graphique correspondant à ce prix d’entrée.
La spéculation et le délire des prix ne s’arrêtent pas au monde du PC. La preuve avec l’édition spéciale de la console Nintendo dédiée au 40e anniversaire de The Legend of Zelda. Dès que les précommandes ont été ouvertes, le stock s’est épuisé en quelques minutes sur les principaux détaillants. Best Buy, Walmart, Target et Amazon ont tous rapidement indiqué être à court de stock, tandis que la boutique officielle de Nintendo a également confirmé l’épuisement des quantités disponibles. Cette demande immédiate a ouvert la porte à des pratiques de revente spéculative qui ont rapidement contrarié les fans de la marque (et de Zelda).
L’édition spéciale de la Switch 2 pour les 40 ans de Zelda
Des prix de revente démesurés sur le marché de l’occasion
Sur la plateforme de vente aux enchères eBay, les offres pour cette console se sont multipliées à un rythme effréné. Les prix affichés varient considérablement, allant de 700 $ pour un appareil seul jusqu’à 1 700 $ pour le même produit. Certains revendeurs ont même proposé des lots complets incluant le contrôleur Pro, une housse de transport et le remake d’Ocarina of Time, bien que Nintendo n’ait jamais commercialisé cet ensemble. Le coût total pour acquérir ces quatre éléments directement chez le fabricant s’élève à environ 720 $, ce qui signifie que la plupart des lots proposés sur le marché secondaire coûtent plus du double du tarif officiel.
Des offres encore plus exagérées ont également été signalées, avec des demandes atteignant 2 000 $ pour l’ensemble du kit. Ces écarts de prix témoignent d’une spéculation intense sur un produit dont la disponibilité est restreinte. Le prix officiel de la console a été fixé à 519,99 $, soit 20 $ de plus que le tarif de 499,99 $ récemment appliqué à la Switch 2 standard.
Les mesures anti-spéculation et les délais de livraison
Pour tenter de limiter l’impact des revendeurs sur la première vague de précommandes, Nintendo a mis en place une mesure restrictive. Les utilisateurs devaient avoir accumulé 50 heures de jeu sur la Switch précédente avant d’être autorisés à passer une commande. On ne sait pas encore si cette règle de verrouillage s’appliquera aux futurs réassorts, mais la rapidité avec laquelle ce lot a disparu laisse présager qu’un système de filtrage similaire sera probablement maintenu.
Les consommateurs qui ont manqué cette opportunité doivent désormais attendre une nouvelle ouverture des commandes s’ils souhaitent éviter de payer des prix de revente excessifs. La console doit être livrée le 29 octobre, soit une semaine avant la sortie du remake d’Ocarina of Time, prévue le 5 novembre. Cette proximité temporelle entre le matériel et le jeu phare pourrait continuer à alimenter la demande sur le marché secondaire dans les semaines à venir.
C’est un peu la petite surprise de ces dernières heures. On découvre ainsi la MSI MEG EM9, une table de bench capable d’accueillir les cartes mères dotées de connecteurs positionnés à l’arrière.
MSI MEG EM9 une table de benchs simple et efficace
MSI nous sort… une table de bench !
Comme vous vous en doutez, c’est un châssis à structure ouverte, conçu pour les utilisateurs qui changent régulièrement de composants. Il vise donc principalement les testeurs, les bidouilleurs, les overclockeurs et, plus largement, tous ceux qui doivent monter et démonter rapidement une configuration. C’est une proposition bien plus limitée que le produit InWin que nous avions testé, mais qui pourra donner satisfaction à beaucoup d’utilisateurs.
Changer une carte graphique, intervenir sur la mémoire ou remplacer un système de refroidissement devient ainsi beaucoup plus rapide. La MEG EM9 accepte les cartes mères allant du Mini-ITX jusqu’à l’E-ATX, avec une compatibilité supplémentaire pour les modèles ATX et Micro-ATX utilisant une connectique arrière. MSI intègre également directement des boutons Power et Reset, particulièrement pratiques sur une plateforme de test. Pour l’instant, nous n’avons que le prix taïwanais de cette référence. Là-bas, la MEG EM9 est proposée au tarif de 2 590 NT$, soit environ 82 dollars ou 70 euros après conversion. Il s’agit cependant d’une précommande, avec des expéditions annoncées pour la fin du mois d’octobre. Aucun prix officiel pour l’Europe ou les États-Unis n’a encore été communiqué.
La MSI MEG EM9 mise avant tout sur une compatibilité matérielle très large. Sa structure mesure 336 × 358 × 239 mm et peut accueillir une carte mère E-ATX mesurant jusqu’à 280 × 305 mm. Pour les cartes mères à connecteurs arrière, MSI indique une prise en charge des formats ATX et Micro-ATX. Le constructeur ne fixe aucune limite officielle concernant la longueur de la carte graphique ou la hauteur du ventirad processeur. En outre, huit emplacements d’extension horizontaux sont disponibles. Deux supports pour unités de stockage 2,5 pouces sont également présents.
Caractéristiques
MSI MEG EM9
Type
Table de bench ouverte
Cartes mères classiques
E-ATX jusqu’à 280 × 305 mm, ATX, Micro-ATX, Mini-ITX
Cartes mères à connectique arrière
ATX et Micro-ATX
Slots d’extension
8 horizontaux
Longueur maximale GPU
Pas de limite annoncée
Hauteur maximale du ventirad CPU
Pas de limite annoncée
Stockage
2 × 2,5 pouces
Alimentation
ATX
Longueur maximale de l’alimentation
200 mm
Ventilation supérieure
1 × 120 mm ou 1 × 140 mm
Ventilateurs fournis
Aucun
Radiateurs compatibles
120, 140, 240, 280, 360 et 420 mm
Boutons intégrés
Power et Reset
Dimensions
336 × 358 × 239 mm
Poids
Non communiqué, indiqué « TBD » par MSI
Prix annoncé
2 590 NT$, environ 82 $ ou 70 €
Disponibilité annoncée à Taïwan
Expéditions prévues fin octobre
La partie dédiée au refroidissement est particulièrement intéressante. Le support supérieur accepte des radiateurs de 120 à 420 mm, ce qui permet d’installer un gros AIO ou une boucle de watercooling destinée aux tests. Il peut également recevoir un ventilateur de 120 ou 140 mm, mais aucun ventilateur n’est fourni. L’alimentation ATX peut mesurer jusqu’à 200 mm de profondeur. Il faut cependant garder à l’esprit que l’absence de limite annoncée pour la carte graphique et le refroidisseur CPU ne constitue pas une garantie universelle de compatibilité. MSI précise elle-même que celle-ci doit être vérifiée en fonction des dimensions et de la méthode d’installation des différents composants.
Finalement, la MSI MEG EM9 répond à une utilisation très spécifique, mais elle le fait avec une proposition particulièrement cohérente. Pour une machine de jeu destinée à rester assemblée sous un bureau, un boîtier traditionnel conservera évidemment de nombreux avantages, notamment pour la protection contre la poussière, le bruit et les chocs. En revanche, pour un laboratoire hardware, un atelier, une plateforme d’overclocking ou une configuration dont les composants changent régulièrement, la MEG EM9 devient nettement plus pertinente. Son accès immédiat au matériel, sa compatibilité E-ATX, ses huit slots d’extension et la possibilité d’installer un radiateur de 420 mm en font une sorte d’établi miniature pour composants PC. À 2 590 NT$, le tarif taïwanais paraît également assez agressif au regard de ses possibilités et de la concurrence.
MSI confirme une nouvelle fois qu’elle est un acteur prolifique sur le marché des cartes mères. Après des générations B650, X670 puis B850 et X870 très réussies, la marque revient cette année avec des versions refresh pour les Ryzen 9000, baptisées « MAX ». De notre côté, on s’est dit qu’il fallait tester la MAG B850M MORTAR MAX WIFI, qui s’annonce déjà comme l’une des meilleures cartes mères de 2026 par son format compact mATX, tout en étant l’équivalent d’une B850 Tomahawk MAX WIFI, mais moins chère en réalité.
Les nouvelles cartes mères MAX de MSI embarquent une puce BIOS de 64 Mo, remplaçant les anciennes versions de 32 Mo qui pourraient devenir limitantes sur la plateforme AM5 à l’avenir, notamment avec une prise en charge attendue au moins jusqu’à la génération Zen 6. Ces modèles apportent également des améliorations du côté de la compatibilité mémoire, ainsi que plusieurs fonctionnalités orientées DIY pour faciliter le montage et l’utilisation au quotidien.
Merci à MSI d’avoir mis à notre disposition cet exemplaire de la carte mère MAG B850M MORTAR MAX WIFI.
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L’architecture de la MAG B850M MORTAR MAX WIFI :
La MAG B850M MORTAR MAX WIFI embarque le chipset B850, successeur direct du B650. Même si les B850 n’avaient pas apporté de changements majeurs, MSI propose aujourd’hui un refresh en version MAX, qui mise surtout sur une meilleure prise en charge de la mémoire ainsi que sur l’intégration d’une puce BIOS de 64 Mo, afin d’améliorer la compatibilité et la durée de vie de la carte mère sur la plateforme AM5.
L’objectif avec ce chipset est de proposer une carte bien équipée, avec autant de features qu’une version en X870, sans faire exploser la facture, contrairement au X870E, beaucoup plus cher et pas forcément justifié pour une utilisation daily, avec des fonctionnalités souvent très similaires au final.
Le bundle :
La boîte reprend un design classique, avec un fond gris sobre, à l’image de la carte mère. On est sur du simple et efficace. On retrouve sur la boîte le style habituel de la gamme MAG, avec quelques touches de vert assez flashy.
Sur l’arrière de la boîte de la carte mère, on retrouve la plupart des informations et des principales fonctionnalités.
La carte mère prend en charge le Wi-Fi 7, dispose d’un port PCIe 5.0 pour l’emplacement principal, de 12 phases d’alimentation et de l’EZ PCIe Release pour retirer facilement sa carte graphique. MSI met clairement en avant les points forts de ce modèle : une carte mère bien équipée, avec des fonctionnalités peut-être plus nombreuses que celles proposées par la concurrence.
Ensuite, dans la boîte, on retrouve l’essentiel : la documentation, quelques accessoires, l’antenne Wi-Fi, des câbles SATA, ainsi que quelques stickers.
Le socket AM5 :
Pour le processeur, on retrouve le socket AM5 avec ses quatre trous de chaque côté, au format 6-32 UNC, permettant d’installer votre système de refroidissement sur l’ILM (le mécanisme de verrouillage du processeur).
À noter que le serrage de l’ILM AM5 peut sembler surprenant en raison de la force nécessaire pour verrouiller le CPU. Pas d’inquiétude, la forte pression est normale et prévue par la conception du socket.
Ce que l’on peut noter sur cette carte MSI, c’est l’espace autour du processeur, aussi bien sur les côtés des deux radiateurs et des condensateurs que du côté des slots de RAM. On dispose ici d’une belle marge pour installer le système de refroidissement de son choix. MSI laisse volontairement plus d’espace que certaines autres cartes mères parfois très étroites, ce qui rend l’installation de votre refroidissement bien plus simple.
Les différents radiateurs :
Côté radiateurs, avec ce refresh, MSI garde les couleurs assez classiques de la gamme Tomahawk sur cette Mortar, avec un style noir, des effets un peu militaires et quelques touches de vert flashy sur les radiateurs et dissipateurs de la carte mère. Les radiateurs, encore une fois chez MSI, sont assez massifs et plus que suffisants pour ce type de carte mère AMD.
On pourrait même dire que cette Mortar est quasiment la copie conforme de la Tomahawk en termes de finitions, d’esthétique et de dissipateurs, que l’on avait déjà testée il y a quelque temps.
Et pour cause, car la Mortar est une Tomahawk au format mATX : dans le principe, c’est la même carte mère.
La partie mémoire :
Pour la partie mémoire, on retrouve quatre slots de RAM non renforcés, un choix sans réel impact en pratique. MSI annonce une prise en charge jusqu’à 8400 MT/s (OC). Avec l’arrivée des Ryzen 9000, cette B850 refresh offre une meilleure prise en charge des hautes fréquences que les anciennes B650. Les améliorations de l’IOD (IMC) permettent d’atteindre des vitesses plus élevées que sur les Ryzen 7000.
Mais globalement, il faut s’attendre à des performances similaires, voire identiques, à la B850 Tomahawk MAX WIFI.
Le port PCIe 5.0 :
Pour commencer, parlons du port PCIe 5.0, renforcé comme sur la plupart des autres cartes mères. Là où MSI se démarque, c’est avec son système EZ PCIe Release, bien plus abouti que celui de la concurrence. Le port PCIe se verrouille et se déverrouille via un simple bouton. Lorsqu’on appuie dessus, le bouton reste enfoncé pour maintenir le déverrouillage de la carte graphique, évitant ainsi qu’il se referme accidentellement. Une nouvelle pression permet de libérer le bouton et de refermer le mécanisme. La sensation à l’appui est agréable, avec un clic bien audible confirmant que l’action de verrouillage ou de déverrouillage a bien été effectuée.
Lorsque vous actionnez le bouton, vous disposez d’un repère visuel : un cadenas fermé indique que le port PCIe est verrouillé, tandis qu’un cadenas ouvert signifie qu’il est déverrouillé.
Les emplacements SSD M.2 :
Pour rester dans l’optique d’un montage et démontage faciles, MSI a soigné l’installation sans outils. Pour les deux premiers ports NVMe situés sous le dissipateur, vous avez juste à les brancher et, sur le côté gauche, une petite molette à tourner permet de les verrouiller ou de les déverrouiller. Quant au dernier port NVMe, qui lui ne profite pas de dissipateur, vous avez juste à le clipser et à le déclipser via un petit bouton sur lequel il suffit d’exercer une pression.
Je trouve étonnant le choix de MSI d’avoir intégré deux systèmes différents pour les NVMe, mais il est vrai qu’ils sont tous les deux efficaces et pratiques.
Le dissipateur NVMe profite lui aussi d’un montage et démontage rapides : vous avez juste à presser la petite barre en métal sur le côté gauche pour le déclipser. Et quand vous voulez remettre le dissipateur, vous avez juste à l’enfoncer à droite dans son renfoncement, à appuyer, et vous entendrez un bruit de clipsage.
Mais la B850 Mortar n’a pas dit son dernier mot sur les NVMe, puisque vous allez avoir un 4e port NVMe, chose peu courante pour ce format mATX. Et il se situe à l’arrière de la carte mère, ce qui est là aussi particulièrement rare, voire du jamais-vu.
Pour les informations sur les ports PCIe et NVMe :
Port PCIe :
1 × PCIe 5.0 x16 (câblé au CPU) : unique slot d’extension de la carte, renforcé Steel Armor et équipé du bouton de dégagement rapide EZ PCIe Release. Aucun slot PCIe secondaire n’est présent sur le PCB.
Ports NVMe (M.2) :
M.2_1 : PCIe 5.0 x4 (câblé au CPU), situé sous le dissipateur rapide avec système de verrouillage à molette.
M.2_2 : PCIe 4.0 x4 (câblé au chipset), également sous le dissipateur principal avec verrouillage à molette.
M.2_3 : PCIe 4.0 x4 (câblé au chipset), sans dissipateur, avec système de fixation par pression / bouton-poussoir.
M.2_4 : PCIe 4.0 x4 ou x2 (câblé au chipset), logé directement au dos du PCB.
C’est une carte mère pensée pour un usage quotidien (daily), et son PCB fait l’impasse sur les boutons d’overclocking ou les fonctionnalités dédiées à cet usage, ce qui correspond parfaitement à son positionnement.
On retrouve en revanche des LED de débogage classiques, situées juste au-dessus des indicateurs EZ Debug, permettant d’identifier rapidement si un problème de démarrage provient du CPU, de la RAM ou de la carte graphique.
Le PCB de la MAG B850M MORTAR MAX WIFI :
La MSI MAG B850M MORTAR MAX WIFI est équipée d’un PCB à 6 couches (avec 2 oz de cuivre) et d’un étage d’alimentation en 14 + 2 + 1 phases : 14 phases VCore pour alimenter le CPU, 2 phases SoC pour la partie mémoire et le contrôleur intégré, et 1 phase auxiliaire (Vmisc).
Contrairement aux 60 A de la B850 Gaming Plus précédemment testée, la Mortar s’aligne sur la Tomahawk avec des composants bien plus solides : chaque phase repose sur des Smart Power Stages (SPS) délivrant jusqu’à 80 A, le tout alimenté par deux connecteurs EPS 8 broches.
C’est largement suffisant pour installer n’importe quel processeur, du 9800X3D au 9950X3D par exemple, sur cette carte mère MSI. Depuis plusieurs années, le nombre d’étages d’alimentation n’est plus un critère déterminant, car la plupart des cartes mères sont largement surdimensionnées et utilisent souvent cet argument à des fins marketing. Dans le cas de notre MSI, on ne tombe ni dans l’excès ni dans une configuration limitante.
Les features :
Pour la connectique de notre MAG B850M MORTAR MAX WIFI, on retrouve un panneau arrière (I/O shield) bien fourni, comme c’est souvent le cas chez MSI. C’est même devenu une véritable marque de fabrique sur les nouvelles cartes mères en X870 et X870E, et cette B850 ne déroge pas à la règle, malgré un positionnement entre l’entrée et le milieu de gamme.
Vous n’avez aucun port USB basique : le minimum proposé démarre à 5 Gbps, épaulé par 4 ports USB-A en 10 Gbps et 3 ports USB-C en 10 Gbps.
Boutons :
Clear CMOS : permet de réinitialiser rapidement le BIOS. Une fonctionnalité pratique, qui n’est pas souvent présente sur du milieu de gamme.
BIOS Flashback : permet de mettre à jour le BIOS sans processeur ni mémoire installés.
Sortie vidéo :
1 x HDMI (pour processeurs AMD avec iGPU).
USB :
3 × USB-C 10 Gbps (Type-C)
4 x USB-A 10 Gbps (Type-A)
4 x USB-A 5 Gbps (Type-A)
Réseau :
1 x RJ45 2.5 GbE (contrôleur Realtek ou Intel selon la version).
Deux connecteurs d’antenne pour le Wi-Fi 7 / Bluetooth 5.4.
Audio :
Connecteurs jack 3,5 mm (micro, casque).
1 sortie optique S/PDIF.
Chose que j’ai remarquée au démontage de la carte mère, il est possible de retirer la carte Wi-Fi et Bluetooth car elle est simplement insérée dans un port M.2 au format 2230. J’ai trouvé cela intéressant car cela permet de remplacer facilement le module en cas de panne ou de le mettre à niveau avec une carte plus performante. La carte Wi-Fi est simplement insérée dans le petit châssis MSIPour certains cela peut sembler anecdotique, mais beaucoup utilisent aujourd’hui leur PC de bureau en Wi-Fi ou se servent régulièrement du Bluetooth.
MSI avait donné un gros coup de jeune à son BIOS en adoptant une toute nouvelle interface, retravaillée pour offrir un style plus moderne et une meilleure ergonomie. Avant même d’entrer dans le détail, on peut dire que ce BIOS est clairement optimisé pour une utilisation à la souris plutôt qu’au clavier.
Je sais que beaucoup de nos lecteurs, moi y compris, préfèrent naviguer au clavier, mais MSI a visiblement cherché à simplifier l’accès et l’utilisation du BIOS pour les utilisateurs moins avertis que les puristes. Sur cette version refresh, on retrouve un BIOS identique à celui des autres B850 et X870 MSI que nous avions testées précédemment, toujours aussi abouti.
L’interface du BIOS :
J’ai trouvé l’EZ Mode vraiment réussi et simple à utiliser. Toutes les options importantes sont accessibles dès la première page. Là encore, MSI se démarque de la concurrence, où il manque souvent certaines fonctions ou raccourcis vers d’autres réglages dans le EZ Mode. Ici, tout est bien regroupé sur une seule page, ce qui est un gros atout pour l’utilisateur lambda qui n’a pas l’habitude de naviguer dans un BIOS.
La partie CPU du BIOS :
Juste en dessous de l’EZ Mode, on trouve l’option CPU Game Boost. Lorsque vous l’activez, ce mode enclenche automatiquement le PBO (Precision Boost Overdrive) géré par la carte mère. Cela modifie également l’onglet MSI Performance Preset en “Enable”, car en réalité, les deux correspondent à la même option. Ainsi, changer le réglage dans l’un modifie automatiquement l’autre.
Pour le reste du PBO, MSI propose plusieurs préréglages, comme les modes Enhanced et Set Thermal Point. En mode avancé, vous pouvez configurer votre PBO manuellement.
La partie RAM :
Pour la partie mémoire, on va retrouver des options comme le Latency Killer, qui vient optimiser la latence de votre profil mémoire, ou encore le High Efficiency Mode, qui permet d’ajuster automatiquement les timings de votre profil RAM. Vous aurez également des options plus classiques, comme le réglage du FCLK en fréquence ainsi que la gestion de la synchronisation avec la mémoire.
Et dans les options notables, on retrouve une nouvelle fois l’excellente fonction Memory Try It!, déjà présente sur les précédentes cartes mères AMD de MSI, qui propose un large choix de préréglages RAM allant de 6000 MT/s à plus de 9000 MT/s. Pour chaque fréquence, plusieurs profils sont disponibles : par exemple, à 6200 MT/s, trois configurations de timings différentes peuvent être proposées.
C’est, selon moi, l’option mémoire la plus intéressante sur cette carte mère, car elle permet de sélectionner des profils prêts à l’emploi sans se prendre la tête avec des réglages manuels ou des tutoriels, tout en offrant des performances souvent supérieures aux profils EXPO ou XMP d’origine de votre kit.
Le reste :
Le Hardware Monitor est plutôt bien conçu, puisqu’il permet de voir en un coup d’œil ce qui est en fonctionnement et ce qui est branché. Cela évite de devoir chercher directement sur la carte mère à quel port vous êtes connecté pour ensuite le configurer dans le BIOS. Je l’ai trouvé plus complet et plus ergonomique que ce que propose la concurrence encore une fois.
Je vous mets également des photos du reste du BIOS pour vous donner un aperçu de ce à quoi vous attendre.
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La configuration de test de la B850M MORTAR MAX WIFI :
Carte mère: MSI MAG B850M Mortar Max Wifi
Processeur : Ryzen 7 9700X
Mémoire : 2 × 16 Go G.Skill Trident Z5 Royal Neo 6000 CL26 1,40 V
Carte graphique : MSI GTX 1050 Ti 4GT LP
Système de refroidissement : Pour la configuration de test, nous utilisons un watercooling custom équipé d’un waterblock CPU Singularity Computers, le Plasma 3.
SSD : Lexar NM790 4 To
Alimentation : FSP Cannon Pro 2500 W 80+ Platinum
Système d’exploitation : Windows 11 23H2 64 bits
Avant de parler des performances CPU et RAM, je vais partager mon ressenti en usage quotidien. Je l’ai testée environ deux semaines en daily.
Le boot est plutôt rapide pour une carte AM5, le BIOS est bien construit, et surtout, aucun bug de démarrage à froid. Cela signifie que, même après un overclocking mémoire, la carte ne refuse pas de démarrer, là où certains modèles obligent à faire un Clear CMOS. Ici, rien de tout ça. MSI va à l’essentiel et le fait bien.
En résumé, aucune instabilité ni aucun bug relevé sur deux semaines d’utilisation quotidienne, et la carte s’est également très bien comportée sur la table de bench pour des tests plus poussés.
L’overclocking CPU de la B850M MORTAR MAX WIFI :
C’est l’un des gros avantages de cette carte mère pour un usage quotidien. Vous avez plusieurs façons d’effectuer votre overclocking CPU, et la carte fait déjà beaucoup de choses d’elle-même.
La carte mère sans rien activé :
Si vous n’activez aucune option d’overclocking, la carte applique par défaut un PBO automatique sans que vous ayez à toucher au moindre réglage. Au final, cela correspond plus ou moins aux performances en fréquence stock, avec un score de 20 998 points sur Cinebench R23.
La carte mère avec les options d’overclocking CPU :
Par contre, lorsque vous activez le mode CPU Game Boost dans le EZ Mode ou l’option PBO Enable dans MSI Performance Preset (qui sont en réalité la même option, mais placée à deux endroits différents comme je l’ai expliqué dans la partie BIOS), un PBO complet s’active.
Le gain de performances est immédiat, avec un score de 24 073 points. Évidemment, vous gagnez en fréquence et en consommation, mais comme toujours, cela s’accompagne d’une hausse de la température. Ce PBO automatique permet donc d’obtenir de très bonnes performances pour ceux qui ne savent pas configurer un PBO manuellement ou qui ne veulent pas se prendre la tête.
La carte mère avec un PBO manuel :
J’ai voulu tester un PBO manuel afin de comparer les gains de performances avec les options de PBO automatique activées par la carte mère.
Au final, la différence est assez faible, avec un écart d’environ 470 points, principalement lié au Curve Optimizer appliqué. J’ai appliqué une sous-tension de -20 en manuel contre -5 pour le PBO automatique (CPU Game Boost).
Le PBO manuel a généré des températures similaires à celles du mode automatique, avec un léger gain en multicœur. Je conseillerais donc d’opter pour le PBO via le Game Boost proposé par MSI, qui correspond mieux aux usages et aux besoins d’un utilisateur lambda.
Cette carte mère ne vise pas les overclockers, mais plutôt ceux qui recherchent une carte simple, efficace et adaptée à un usage quotidien (daily). En revanche, si vous souhaitez gratter le maximum de performances, le profil de PBO manuel que j’ai utilisé est tout à fait reproductible.
L’overclocking mémoire de la B850M MORTAR MAX WIFI :
Pour la partie mémoire, on va faire simple : j’ai abordé le test comme d’habitude, dans une logique d’usage quotidien, sans chercher un overclocking irréalisable. J’ai commencé avec un kit 2×24 Go (48 Go) cadencé à 8000 CL38. Ce profil XMP ne passe pas sur toutes les cartes mères AMD à cause de sa fréquence élevée, mais sur cette carte, il a fonctionné sans aucun problème. J’ai effectué plusieurs tests de stabilité sur plusieurs heures, et aucun souci à signaler.
Ensuite, dans le BIOS, on retrouve les profils préconfigurés proposés par la carte mère, comme mentionné dans la partie dédiée au BIOS. J’ai choisi de tester le profil en 8000 CL36 proposé pour les kits de RAM équipés de puces A-die G.Skill. Pourquoi ce choix ? Parce que c’est le profil le plus représentatif dans un usage quotidien. Il offre une excellente stabilité tout en assurant globalement le maximum de performances à haute fréquence. Je rappelle que pour chaque strap de fréquence (tous les 200 MT/s), MSI propose trois variantes de timings.
Le profil en 8000 CL36 préconfiguré par MSI s’est montré parfaitement stable après plusieurs tests de stabilité. Bien sûr, la stabilité de ces profils dépend de votre kit de RAM et des puces utilisées. Avec des puces A-die, aucun souci à prévoir, mais avec des Micron ou Samsung, ce type de profil risque de ne pas fonctionner, ces dernières ayant plus de mal à tenir de très hautes fréquences.
Concernant l’IMC du CPU, tous les Ryzen 9000 devraient logiquement atteindre 8000 MT/s sans difficulté particulière. Ce que je voulais vérifier ici, c’était la capacité d’une carte mère à quatre slots de RAM à tenir cette fréquence de manière stable. Et cette MSI MAG B850M MORTAR MAX WIFI le fait sans aucun problème.
J’ai ensuite retravaillé un profil RAM à 8200 MT/s en CL34. Dépasser les 8000 MT/s sur une carte mère à 4 slots de cette gamme devient généralement compliqué, et pourtant ici, aucun souci à signaler. Une vraie bonne surprise.
Le comparatif RAM :
J’ai comparé un profil EXPO en 6000 CL26 avec un profil en 6400 CL26, ainsi qu’un profil mémoire en 8200 CL34. Cela permet d’évaluer les capacités de la carte mère en mémoire, aussi bien en mode synchronisé (UCLK = MCLK (1:1)) qu’en mode désynchronisé (UCLK = MCLK/2 (1:2)), et de voir la différence de performances entre ces deux types de configurations.
J’ai également choisi de réaliser des tests de performances avec un profil EXPO en 6000 CL26 afin de montrer l’écart de performance.
J’ai choisi de monter le FCLK à 2167 MHz, alors qu’en automatique, il est réglé à 2000 MHz. Pour rappel, plus vous augmentez le FCLK, plus vous améliorez la bande passante et les performances globales. Globalement, la plupart des puces sont capables de tenir 2167 MHz de manière stable, tandis que 2200 MHz reste plus rare et dépend fortement de la qualité du bin du processeur.
Les tensions demandées par le kit en overclocking RAM sont excellentes, et ce n’est pas reproductible avec la majorité des kits. Dans la plupart des cas, vous devrez appliquer une tension mémoire plus élevée pour obtenir un profil RAM équivalent.
En OC mémoire :
J’ai testé trois profils mémoire :
Le profil EXPO 6000 CL26 servant de référence,
Le profil 6400 CL26
Le profil 8200 CL34
Sur 7-Zip, le profil EXPO 6000 CL26 affiche un score de 141 530 MIPS. Le passage en 6400 CL26 permet d’atteindre 141 949 MIPS, soit un gain de 419 MIPS, ou environ 0,3 %. Le profil en 8200 CL34 obtient le meilleur résultat avec 142 742 MIPS, soit un gain total de 1 212 MIPS, ou environ 0,9 % par rapport au profil EXPO. Les écarts restent donc assez faibles sur ce benchmark.
7-Zip Benchmark
MSI MAG B850M MORTAR MAX WIFI
Configuration mémoire
Score (MIPS)
Gain
8200 CL34
142.742
+0,9 %
6400 CL26
141.949
+0,3 %
EXPO 6000 CL26
141.530
Base
Sur y-cruncher Pi-5b, le temps de calcul passe de 103,108 secondes avec le profil EXPO en 6000 CL26 à 102,593 secondes en 6400 CL26, soit un gain d’environ 0,5 seconde. Le profil 8200 CL34 obtient le meilleur résultat avec 101,632 secondes, soit 1,476 seconde de gagnée, ou environ 1,4 % par rapport au profil EXPO. Ici encore, les gains restent faibles, mais la mémoire à 8 200 MT/s conserve l’avantage.
y-cruncher Pi-5b
MSI MAG B850M MORTAR MAX WIFI
Configuration mémoire
Temps (s)
Gain
8200 CL34
101,632 s
+1,4 %
6400 CL26
102,593 s
+0,5 %
EXPO 6000 CL26
103,108 s
Base
Évidemment, ce sont des benchmarks synthétiques, mais cela montre bien l’intérêt de monter en fréquence mémoire, avec un gain immédiat.
Cela met surtout en évidence le bon comportement de la carte mère, capable de tenir des fréquences élevées sans difficulté…
Les screens des benchmarks :
7-ZIP :
Y-cruncher :
Conclusion :
Après plusieurs jours de test, la MAG B850M MORTAR MAX WIFI s’impose comme une très bonne surprise sur ce segment milieu de gamme. Proposée à un tarif dans les 200 euros, elle offre des prestations vraiment excellentes pour un usage quotidien.
Le rapport qualité/prix est clairement au rendez-vous. MSI propose ici une carte mère bien équipée, avec un I/O Shield complet, un BIOS moderne, clair et ergonomique, ainsi que des VRM suffisants pour gérer sans problème l’ensemble de la gamme des Ryzen. En réalité, cette Mortar est une B850 Tomahawk dans un format plus compact. Les deux cartes mères sont très similaires, voire presque identiques.
Mais là où la carte se démarque vraiment, c’est sur la partie mémoire. La prise en charge de la RAM est excellente, avec une montée en fréquence stable au-delà des 8000 MT/s. Pour une carte mère à 4 slots, c’est une très belle performance, et cela reste encore aujourd’hui un véritable point de différenciation face à la concurrence dans cette gamme de prix.
On retrouve également les petites fonctionnalités qui font la force de MSI, comme l’EZ PCIe Release, toujours aussi pratique pour installer ou retirer une carte graphique, ainsi que les dissipateurs pour SSD NVMe déclipsables, qui ne nécessitent pas de tournevis. Honnêtement, le système sans vis fait vraiment la différence.
On peut aussi souligner la présence de quatre emplacements NVMe sur une carte mère au format micro-ATX, ce qui reste assez rare. L’un de ces emplacements est d’ailleurs installé à l’arrière de la carte mère.
Évidemment, on reste sur un modèle milieu de gamme : pas de Q-Code LED ni de fonctionnalités extrêmes pour l’overclocking, mais une connectique qui reste très proche de ce que l’on peut retrouver sur des modèles X870.
On a aimé :
Un I/O shield bien équipé !
La puce BIOS de 64 Mo
Montage rapide des NVMe
4 emplacements NVMe
Un BIOS excellent, simple et agréable à utiliser
Le EZ PCIe Release pratique et abouti
Le bouton Clear CMOS utilisable même carte allumée
Excellentes performances en overclocking RAM
Excellentes performances en overclocking CPU
Son format
Son prix
On aurait aimé :
Rien à dire
MSI continue de me surprendre avec ses cartes mères AMD de milieu de gamme. Après avoir testé les B850 Gaming Plus et B850 Tomahawk Max WiFi, qui étaient déjà très réussies, la marque propose une nouvelle fois un modèle très complet, bien équipé et doté d’un excellent rapport qualité/prix avec cette B850M Mortar Max WiFi.
Si vous recherchez une carte mère micro-ATX de milieu de gamme sans faire de compromis, cette B850M Mortar Max WiFi fait clairement partie des meilleurs choix du moment.
Et c’est pour toutes ces raisons qu’elle mérite largement notre Gold Award, ainsi que le Coup de cœur de la rédaction.
Après une première annonce au début de l’année, Dell a officiellement mis en vente l’Alienware AW3926QW. Il s’agit du premier écran 39 pouces 5K au monde à intégrer une technologie de dalle Tandem OLED combinée à une disposition de pixels en bande RGB. Le produit est désormais disponible sur le site officiel du fabricant.
Une architecture de panneau inédite pour la clarté et la luminosité
La caractéristique la plus marquante de l’AW3926QW réside dans sa dalle OLED Tandem. Contrairement aux modèles standard qui utilisent une seule couche d’émission, cette architecture empile plusieurs couches OLED les unes sur les autres. Cette configuration permet d’atteindre une luminosité de pointe impressionnante de 1 300 nits, tout en réduisant significativement la sensibilité au burn-in, un problème récurrent pour les écrans OLED.
Alienware a poussé cette innovation plus loin en adoptant une disposition RGB en bandes. Alors que les dalles Tandem classiques reposent sur des pixels blancs, ce modèle décompose la couleur en pixels rouges, verts et bleus alignés verticalement. Cette approche minimise les franges de couleur et améliore considérablement la netteté du texte, offrant ainsi une expérience visuelle optimale tant pour le gaming que pour les tâches de productivité exigeantes.
C’est également le premier écran 5K d’Alienware. Avec une définition de 5 120 × 2 160 pixels sur une diagonale de 39 pouces, la densité de pixels atteint 143 ppp. Ce chiffre dépasse même celui d’un écran 4K de 32 pouces, qui se situe à 138 ppp. Pour compenser la largeur importante de l’affichage, l’écran utilise une courbure de 1 500R. Cette courbure reste modérée, permettant de voir l’intégralité de l’écran dans le champ de vision sans distorsion excessive des images périphériques.
Performances, connectique et garantie étendue
Les écrans OLED sont réputés pour leur temps de réponse extrême et leurs noirs parfaits, des atouts majeurs pour le jeu vidéo. L’AW3926QW renforce ces capacités avec un taux de rafraîchissement de 165 Hz en 4K. Il est compatible avec les technologies AMD FreeSync Premium Pro et NVIDIA G-Sync, assurant une fluidité d’image sans déchirures.
En matière de connectique, le modèle dispose de ports DisplayPort 2.1 et HDMI 2.1. Cette configuration permet de brancher l’écran à la quasi-totalité des cartes graphiques modernes sans avoir besoin d’adaptateurs supplémentaires.
Concernant le tarif, l’Alienware AW3926QW est affiché à 1 099,99 $. Mais pour le moment, la distribution européenne ne semble pas assurée. Sur la version française du site, la référence n’existe pas… Dell accompagne ce produit d’une garantie de trois ans qui couvre spécifiquement les dommages liés au burn-in, offrant ainsi une tranquillité d’esprit aux utilisateurs concernant la longévité du panneau OLED.