Les 7 meilleurs trailers de la semaine : Ocarina of Time, Metroid Ravenous et Godzilla Minus Zero

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Cette semaine a été particulièrement fructueuse pour les amateurs de divertissement, offrant une série de trailers de haute qualité. Au-delà des deux Nintendo Direct qui ont tenu leurs promesses, les premières bandes-annonces des films et séries prévus pour les festivals d’automne de Venise, Telluride, Toronto et New York ont commencé à apparaître. Parmi les nouveautés, on note le premier film de M. Night Shyamalan depuis Trap, ainsi que plusieurs thrillers télévisés débutant en octobre. Voici les contenus à ne pas manquer.

Les meilleurs trailers de la semaine qu’il ne fallait pas manquer

La semaine a débuté par un Nintendo Direct dédié exclusivement au remake de The Legend of Zelda: Ocarina of Time. Cette présentation a permis de donner un aperçu étendu du gameplay et de diffuser un trailer officiel. Le jeu est attendu sur Nintendo Switch 2 le 5 novembre 2026. Les images présentées suggèrent une adaptation fidèle de l’original, bien que des discussions existent concernant le style artistique mis à jour. Des analyses détaillées ont d’ailleurs permis d’identifier quarante différences par rapport à la version initiale.

Plus tard dans la journée, lors de la seconde partie de la même conférence, le trailer de Metroid Ravenous a été présenté. Ce titre, qui succède à Metroid Dread de 2018, fait partie de la série 2D de la franchise. Il est prévu pour une sortie sur Nintendo Switch 2 le 28 janvier 2027. La bande-annonce met en avant une direction artistique aux couleurs saturées et une intrigue où Samus Aran semble motivée par la faim, dans un contexte où l’on doit manger ou être mangé.

La conférence s’est également conclue par l’annonce de Kirby and the World Beyond. Cette nouvelle aventure 3D du personnage rose verra le jour au printemps 2027 sur la même console. Le joueur explorera le World Beyond en utilisant les capacités de copie caractéristiques de Kirby. Il s’agit du premier jeu 3D en monde ouvert pour le personnage, une évolution qui a surpris certains observateurs qui s’attendaient peut-être à autre chose.

Retour au cinéma avec Godzilla et Carrie

Sur le front cinématographique, la suite de Godzilla Minus One, intitulée Godzilla Minus Zero, approche de son lancement. Le premier trailer ne dévoile pas trop d’informations, mais il confirme que deux ans se sont écoulés depuis les événements précédents et que Godzilla est toujours en vie. La bande-annonce laisse entendre que le Roi des Monstres affrontera King Ghidorah à trois têtes. Le film sortira dans les salles le 6 novembre.

Le secteur du streaming n’est pas en reste avec la série Carrie de Mike Flanagan. Les épisodes de cette adaptation, qui revisite l’histoire de l’adolescente aux pouvoirs télékinésiques, seront disponibles sur Prime Video à partir du 7 octobre. L’intrigue se concentre sur un groupe de filles de lycée, offrant une perspective différente des adaptations précédentes. La production promet une utilisation abondante d’effets spéciaux liés au sang.

Enfin, le documentaire You Can See Everything a été présenté lors du festival de Telluride. Réalisé par Nathan Fielder et Lance Oppenheim, ce film suit Fielder pendant 34 jours aux côtés d’Elizabeth Holmes, avant que cette dernière ne soit incarcérée pour ses agissements liés à Theranos. La bande-annonce évoque une ambiance proche du thriller horrifique. Le documentaire sera projeté dans les salles le 16 octobre.

Enfin, comment ne pas évoquer Artificial. Ce projet de long-métrage a tout d’abord fait couler beaucoup d’encre ! Réalisé par Luca Guadagnino dans la lignée de The Social Network, ce film biographique est centré sur Sam Altman et OpenAI. Amazon a jugé le film beaucoup trop acide et l’a mis au placard. Fort heureusement, le projet est allé à son terme et il sera distribué dans les salles. L’œuvre retrace les journées décisives qui ont encadré l’éviction brutale, puis la réintégration de Sam Altman au poste de PDG d’OpenAI. En toile de fond se joue l’avenir de cette technologie : qui aura finalement la mainmise sur cet outil au cœur d’une véritable course à l’armement numérique ?

Les cartes graphiques n’ont jamais été aussi chères… et pourtant les ventes explosent

Les ventes de cartes graphiques déjouent toutes les prévisions. Au deuxième trimestre 2026, le marché mondial des cartes graphiques dédiées pour PC de bureau a atteint 12,5 millions d’unités expédiées. Et oui, on parle bien d’unités vendues et non de prix.

RTX 5090 ASTRAL
Vous vous souvenez de la RTX 5090 ASTRAL fabriquée avec 5 kg d’or ?

Contrairement aux idées reçues… les clients achètent encore plus de cartes graphiques

Il a fallu s’y reprendre à plusieurs fois et même se pincer pour être certain de bien avoir compris l’analyse livrée par Jon Peddie Research. Au deuxième trimestre 2026, le marché mondial des cartes graphiques dédiées pour PC de bureau a atteint 12,5 millions d’unités expédiées. Ce volume progresse de 10 % par rapport au trimestre précédent et de 1,1 % sur un an. C’est évidemment une sacrée surprise et pas spécialement une bonne nouvelle pour le monde du PC en général. Mais au bilan, les chiffres sont difficilement contestables : alors même que les prix des GPU continuent de grimper, que la mémoire ne cesse de flamber, les joueurs et les fans de PC semblent continuer à renouveler leur matériel, avec une demande particulièrement soutenue sur le haut de gamme.

Volumes des ventes de cartes graphiques
Le volume d’expéditions n’avait plus atteint ce niveau depuis 2022…

Moins d’achats de PC complets, mais plus d’upgrades de GPU

Un autre chiffre est à prendre en considération dans l’analyse livrée : le taux d’attachement des cartes graphiques dédiées aux PC desktop atteint 89 %, en progression de 23 % par rapport au trimestre précédent. Dans le même temps, les livraisons de processeurs pour PC de bureau chutent à environ 14 millions d’unités, soit une baisse de 10,5 % en trois mois et de 33 % sur un an. Cette opposition montre que la demande ne vient pas uniquement de nouvelles configurations. Une partie importante des ventes correspond probablement à des mises à niveau de machines déjà existantes. Autrement dit, de nombreux joueurs conservent leur plateforme, mais remplacent leur GPU. Dans ces conditions, inutile de faire traîner le suspense… Le grand gagnant est Nvidia, qui capte 90 % de ces 12,5 millions de cartes vendues.

Hausse des ventes de cartes graphiques : pourquoi c’est malgré tout inquiétant ?

Les chiffres montrent que la hausse des prix n’a pas encore brisé la dynamique de la demande. C’est même l’inverse sur ce deuxième trimestre 2026. Le marché atteint son meilleur niveau depuis plusieurs années, tandis que les puces Nvidia équipent environ neuf cartes vendues sur dix. Comment imaginer, dans ces conditions, que les marques décident de changer de stratégie ? Enfin, pour les fabricants de GPU, le signal peut aussi se lire d’une autre façon : le budget consacré aux cartes graphiques ne cesse de monter… Au détriment des autres composants, notamment les processeurs et cartes mères. Évidemment, on peut aussi estimer que ce pic du deuxième trimestre ne reflète pas une tendance, mais qu’il est peut-être la conséquence d’un empressement global du marché à acheter avant une nouvelle hausse…

Enfin, puisque nous parlons des prix, les quantités étant en hausse et les prix étant délirants comme ils le sont, le chiffre d’affaires est littéralement en train d’exploser. Sommes-nous en train d’aller en courant vers une ultra premiumisation du PC ?

 

LABO : Thermal Grizzly DeltaMate Quick Disconnect (QDC)

Nous les attendions afin de passer en revue le waterblock DeltaMate Mycro Pro II AM5 que nous avions présenté il y a quelques semaines. Ils viennent donc d’arriver au sein de la rédaction, les Thermal Grizzly DeltaMate Quick Disconnect (QDC). Ces QDC sont des raccords rapides, qui vous permettent de déconnecter votre boucle de refroidissement liquide sans risque grâce à une fonction d’arrêt intégrée et une conception anti-fuite. La géométrie interne des QDC est optimisée pour un débit élevé et minimise la perte de débit.

Chaque couplage QDC nécessite un raccord avec un connecteur QDC mâle et un raccord avec un connecteur QDC femelle. C’est la raison pour laquelle nous avons réceptionné quatre connecteurs. Comme vous pouvez le voir sur nos photos, nous allons installer sur notre waterblock DeltaMate Mycro Pro II AM5 : un DeltaMate Quick Disconnect Male – M et un DeltaMate Quick Disconnect Female – M. Ces deux modèles disposent d’un filetage qui va nous permettre de les insérer sur notre bloc.

De l’autre côté, où les tuyaux de notre boucle de refroidissement liquide arrive, ce sont les versions un DeltaMate Quick Disconnect Male – F et un DeltaMate Quick Disconnect Female – F que nous utiliserons. Afin de pouvoir les associer à nos tuyaux, nous devrons ajouter deux connecteurs DeltaMate ST16.

Pour une finition premium, les raccords sont revêtus d’un revêtement chromé noir mat, d’un revêtement en nickel mat ou d’un revêtement de nickel brillant. En ce qui concerne les tarifs, les quatre raccords vous couteront 91,60 euros pour les versions noires. Rendez-vous d’ici à quelques jours afin de découvrir les performances de ces Thermal Grizzly DeltaMate Quick Disconnect associés au waterblock DeltaMate Mycro Pro II AM5.

Merci à Thermal Grizzly pour la mise à disposition de ces différents raccords et connecteurs de la série DeltaMate.

 

 

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RTX Spark & CUDA 13.4 : un sacré coup de pouce à Windows on ARM

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NVIDIA accélère sa stratégie autour de l’écosystème PC reposant sur l’architecture ARM. Il y a quelques jours, le constructeur a lancé CUDA Toolkit 13.4, une version importante puisqu’elle apporte la prise en charge native de Windows on ARM. Cette évolution logicielle prépare surtout l’arrivée des puces RTX Spark, la nouvelle plateforme matérielle destinée aux ordinateurs portables et aux PC de bureau compacts.

Nvidia RTX Spark

Jusqu’à présent, Windows on ARM restait moins bien armé pour les charges de travail lourdes liées à l’intelligence artificielle locale, au calcul haute performance ou encore au rendu graphique. Avec CUDA 13.4, NVIDIA étend son environnement de développement à cette plateforme. Les développeurs peuvent ainsi adapter leurs applications d’IA utilisant notamment CUDA Python ou les bibliothèques CCCL, mais aussi leurs logiciels de rendu 3D et de calcul scientifique. L’objectif est d’exécuter ces applications directement sur des processeurs ARM, sans dépendre de couches d’émulation susceptibles de réduire les performances.

NVIDIA veut éviter d’essuyer les plâtres comme Qualcomm et ses Snapdragon

Cette histoire prend tout son sens avec l’arrivée des SoC RTX Spark dans des PC portables au cours des prochaines semaines. Avec cette architecture et sa mémoire unifiée, CPU et GPU peuvent accéder à un espace mémoire commun allant jusqu’à 128 Go de LPDDR5X. Cette conception réduit les transferts entre RAM système et mémoire graphique, ce qui peut devenir particulièrement intéressant pour l’exécution locale de grands modèles de langage. Mais l’IA n’est pas la seule cible. On sait notamment que NVIDIA et Microsoft travaillent à améliorer l’expérience gaming sur Windows on ARM. En parallèle, NVIDIA publie une version de TensorRT for RTX 1.6 compatible avec Windows ARM64 sur RTX Spark. L’objectif est clair : arriver avec une plateforme ARM disposant immédiatement des outils nécessaires à l’IA, au calcul accéléré, à la création et au jeu, plutôt que de faire dépendre son adoption de développements logiciels réalisés après le lancement.

Chine : SMIC devient le troisième plus gros fondeur mondial

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SMIC continue de gagner du terrain sur le marché mondial des semi-conducteurs. Le fondeur chinois a enregistré une croissance spectaculaire au deuxième trimestre 2026, avec un chiffre d’affaires supérieur à 3 milliards de dollars. Sur trois mois, ses revenus liés à la fonderie ont progressé de 20 %, soit la plus forte hausse parmi les dix principaux fabricants mondiaux étudiés par TrendForce.

SMIC Trendforce report Foundry Q2 2026

SMIC, c’est du sérieux

Avant de détailler les chiffres, le premier constat est implacable concernant TSMC. Le groupe taïwanais est clairement dans une situation de monopole sur le marché. Dans ce top 10, entre TSMC et le second, ce n’est pas une marche qui sépare les deux entreprises, mais un gouffre abyssal. À la troisième place, la part de marché de SMIC atteint désormais 5,4 %, contre 5,1 % au trimestre précédent. Cette progression permet surtout à SMIC de consolider sa troisième place mondiale et de se rapprocher fortement de Samsung Foundry. Le groupe coréen reste deuxième, avec 5,9 % du marché et 3,26 milliards de dollars de revenus trimestriels, mais n’a progressé que de 1,8 % sur la même période.

SMIC Trendforce report Foundry Q2 2026
Les performances économiques des « fondeurs » au 2e trimestre 2026

TSMC : un quasi-monopole…

Comme évoqué plus haut, TSMC évolue toujours dans une autre dimension, puisque le géant taïwanais détient 72,5 % du marché, avec près de 40,2 milliards de dollars de chiffre d’affaires trimestriel. Le marché mondial de la fonderie a lui-même progressé de 11,5 %, pour atteindre près de 53,49 milliards de dollars au deuxième trimestre. Dans ce contexte, la progression de SMIC est donc largement supérieure à la moyenne du secteur.

Évidemment, la situation actuelle et la volonté des autorités chinoises de privilégier les industries locales expliquent, en partie, la forte croissance de SMIC. Mais la croissance de l’entreprise ne repose pas uniquement sur le marché chinois des smartphones. TrendForce évoque notamment les achats anticipés des fabricants mondiaux de PC fixes et portables. La demande progresse également pour les circuits intégrés périphériques destinés aux infrastructures d’intelligence artificielle ainsi que pour les composants réseau utilisés dans les serveurs. Enfin, les tensions sur les mémoires ont renforcé la demande de production en sous-traitance pour certaines puces NAND et NOR.

SMIC Trendforce report Foundry Q2 2026

SMIC avance vite et menace Samsung

À la fin de l’année 2025, SMIC disposait d’une capacité de production mensuelle de 1,05875 million de wafers de 8 pouces, avec un taux d’utilisation annuel de 93,5 %. La société a fabriqué plus de 10,1 millions de wafers au cours de l’année et en a expédié environ 9,7 millions. SMIC a également investi 773,6 millions de dollars dans la recherche et le développement, ce qui représente 8,3 % de son chiffre d’affaires. Ces investissements démontrent que SMIC n’est plus simplement une alternative locale, mais qu’il construit progressivement une solide infrastructure industrielle.

Même si la production du groupe chinois demeure principalement limitée au 7 nm pour sa production avancée de masse, avec des procédés faisant largement appel à la lithographie DUV, SMIC avance vite.

Nintendo bloque des consoles Switch 2 malgré l’absence de jeux piratés

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Depuis le début de septembre, une vague de plaintes émerge sur les réseaux sociaux concernant la dernière console de Nintendo. De nombreux propriétaires de la Switch 2 se retrouvent soudainement incapables d’accéder aux services en ligne, bloqués par l’erreur 2124-4508. Cette restriction empêche l’utilisation de Nintendo Switch Online et de l’eShop, privant ainsi les joueurs de leurs achats numériques et de leurs jeux physiques. Bien que le blocage soit souvent associé à l’utilisation de jeux piratés, plusieurs utilisateurs affirment avoir uniquement utilisé des cartouches officielles et neuves.

blocage switch 2

Des victimes sans faute prouvée

La situation semble particulièrement préoccupante pour certains acheteurs qui n’ont commis aucune infraction. Un utilisateur du subreddit r/SwitchHelp, identifié sous le pseudonyme OutlandishnessHour37, a rapporté avoir acheté sa console en juin 2026 sur le marché indonésien Tokopedia. Il précise qu’il n’a jamais utilisé de logiciel illégal et que tous ses jeux étaient des cartouches physiques neuves. Pourtant, la console a été bannie. L’utilisateur soupçonne un problème lié à un code de rachat d’abonnement Nintendo Switch Online fourni par le revendeur, potentiellement obtenu auprès d’un tiers peu fiable, mais il attend toujours une réponse claire du support de Nintendo.

Un autre cas, celui de l’utilisateur japonais MathPrestigious, illustre la confusion régnante. Après avoir acheté sa console et plusieurs jeux, dont Zelda : Breath of the Wild, chez le détaillant réputé Yodobashi Camera, il a vu apparaître l’erreur de bannissement deux jours plus tard. Malgré l’absence de cartouches d’occasion dans son inventaire, un agent du support a accusé l’utilisateur d’avoir utilisé un logiciel illégal. Ces témoignages soulèvent de sérieuses questions sur la fiabilité des diagnostics automatiques de la console.

Une crise mondiale ou un problème localisé ?

Si l’Asie semble être la région la plus durement touchée, avec des rapports massifs en Indonésie et en Chine, le phénomène ne se limite pas à cette région. Des utilisateurs aux États-Unis et en Europe signalent également des blocages de leurs comptes. En Chine, au moins 150 utilisateurs de la plateforme RedNote affirment avoir été coupés des fonctionnalités réseau. Nintendo a déjà pris des mesures similaires en juin 2025, lorsque la mise à jour du firmware du MIG Flash a permis de lancer des titres originaux sur la Switch 2, entraînant des sanctions. Cependant, la cause exacte de cette nouvelle vague de bannissements reste floue.

À l’heure actuelle, Nintendo n’a pas confirmé officiellement l’ampleur de la crise. Le support client a indiqué que certains bannissements avaient été levés, attribuant le chaos initial à une erreur serveur. Cette explication pourrait concerner une partie des utilisateurs, mais elle ne résout pas le problème pour ceux dont les comptes restent bloqués. Sans une intervention rapide et transparente, les consommateurs risquent de perdre définitivement l’accès à leurs achats numériques et à la capacité d’installer des cartes Game-Key. Le caractère matériel de ces restrictions signifie qu’un simple changement de compte ne suffira pas à rétablir l’accès aux services.

HP lance la ZGX Fury AI Station : 496 Go de RAM et 252 Go de VRAM

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HP a officiellement annoncé, en collaboration avec Red Hat, le lancement d’une nouvelle station de travail d’entreprise baptisée ZGX Fury AI Station. Comme son nom l’indique, ce système est conçu spécifiquement pour les charges de travail liées à l’intelligence artificielle, notamment l’entraînement de modèles et l’inférence. 

HP ZGX Fury AI
Le prix de la station de travail HP ZGX Fury AI devrait se situer aux alentours de 100 000 dollars

À l’image de la station MSI WS300 récemment évoquée, la ZGX Fury repose sur le processeur GB300 Grace Blackwell Ultra de NVIDIA. Cette puce intègre un CPU ARM puissant comportant 72 cœurs basés sur l’architecture Neoverse V2. Ce bloc de calcul est associé à une quantité de mémoire système impressionnante : 496 Go de RAM LPDDR5X. Cette capacité mémoire permet de gérer des lots de données massifs sans avoir recours à des échanges constants avec le stockage.

Une puissance graphique sans précédent

Le côté graphique du système est tout aussi remarquable. La ZGX Fury est équipée d’une carte graphique Blackwell Ultra dotée de 252 Go de mémoire dédiée HBM3e. NVIDIA indique que cette carte vidéo peut accéder à l’ensemble de la mémoire, qui totalise 748 Go, combinant ainsi la RAM système et la mémoire vidéo. Cette configuration permet d’atteindre une bande passante mémoire de 7,1 To/s et offre une capacité de calcul de 20 pétaflops en précision FP4 (sparse).

Pour les utilisateurs souhaitant ajouter des capacités graphiques supplémentaires ou spécifiques, la station dispose d’un slot PCIe Gen 5 x16 permettant l’installation de cartes graphiques NVIDIA RTX Pro dédiées. L’architecture offre également deux autres slots PCIe Gen 5 x16 fonctionnant en mode x8, ainsi que quatre emplacements M.2 pour le stockage. Ces options permettent une grande flexibilité pour adapter la machine à des besoins de calcul variés.

Connectivité et positionnement tarifaire

Les professionnels qui souhaitent déployer plusieurs de ces systèmes peuvent utiliser la carte réseau NVIDIA ConnectX-8 pour exploiter des vitesses de connexion allant jusqu’à 800 Gbps via deux ports QSFP112. Concernant les autres interfaces, le boîtier propose six ports USB 3.2 Gen 2 Type-A, deux ports USB 3.2 Gen 2 Type-C, une prise jack 3,5 mm pour l’audio, ainsi que des sorties dédiées pour le micro et l’audio. La connectivité réseau inclut également des ports Ethernet 1 Gbps et 10 Gbps.

HP n’a pas encore divulgué publiquement le prix exact de la ZGX Fury AI Station. Cependant, les stations de travail MSI dotées d’une configuration similaire ont été proposées récemment aux alentours de 100 000 $. Cela suggère que le prix de la nouvelle machine HP pourrait se situer dans une fourchette comparable, la destinant clairement aux entreprises disposant d’un budget conséquent.

 

ASUS dévoile le ROG Strix XG27ACDMSR : un écran OLED 320 Hz

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ASUS a officiellement présenté sur son site web le nouveau ROG Strix XG27ACDMSR, un écran conçu spécifiquement pour les joueurs. Ce modèle de 26,5 pouces s’inscrit dans la lignée des écrans OLED récents et propose une configuration technique ambitieuse pour le segment des moniteurs de gaming hautes performances.

ROG Strix XG27ACDMSR

Un panneau Tandem-OLED à 320 Hz

Le ROG Strix XG27ACDMSR est équipé d’un panneau QD-OLED de type Tandem. Il affiche une résolution WQHD de 2 560 x 1 440 pixels avec un rapport d’aspect 16:9 et atteint une fréquence de rafraîchissement maximale de 320 Hz. Selon les spécifications techniques fournies par le constructeur, le temps de réponse gris à gris est de 0,03 ms. L’écran offre une profondeur de couleur de 10 bits et couvre 99 % de l’espace colorimétrique DCI-P3. L’écran bénéficie également de la certification DisplayHDR True Black 500, garantissant une excellente représentation des noirs.

La luminosité du panneau est indiquée à 300 cd/m² pour un contenu SDR (100 % APL) et peut atteindre 1 300 cd/m² en mode HDR (probablement avec un APL de 3 %). Pour les utilisateurs souhaitant optimiser les performances, le moniteur permet de basculer vers des modes d’affichage alternatifs, tels qu’une résolution de 1 280 x 960 pixels sur un format 24,5 pouces ou un mode 4:3, afin d’augmenter encore la fréquence de rafraîchissement.

Connectivité et fonctionnalités avancées

Sur le plan des fonctionnalités logicielles, l’écran intègre la technologie ELMB (Extreme Low Motion Blur) pour réduire le flou de mouvement. Cependant, il est important de noter que cette fonctionnalité ne peut pas être activée simultanément avec les solutions anti-tearing comme FreeSync Premium Pro ou G-Sync compatibles. Des outils supplémentaires sont disponibles, notamment un affichage du nombre de FPS en temps réel et un viseur dynamique. Les mises à jour du firmware se gèrent via le logiciel DisplayWidget Center.

Concernant les ports d’entrée, le ROG Strix XG27ACDMSR dispose d’une connexion HDMI 2.1, d’un port DisplayPort 1.4, d’une sortie casque et d’une interface USB-C prenant en charge le mode DisplayPort Alt et une alimentation (PD) de 15 W. Tous les ports graphiques, y compris HDMI et DisplayPort, doivent utiliser la compression DSC pour prendre en charge la résolution WQHD à 320 Hz avec 10 bits et HDR. Le constructeur aurait pu intégrer un port DisplayPort 2.1 pour éviter cette contrainte, mais ce n’est pas le cas dans cette configuration.

Le moniteur offre une grande flexibilité physique avec une inclinaison, une rotation latérale, un réglage en hauteur de 110 mm et la possibilité de passer en mode portrait. Un capteur détecte l’absence d’utilisateur pour afficher un écran noir, une fonctionnalité destinée à économiser l’énergie et à réduire les risques de brûlure d’image, avec une garantie de trois ans.

En termes de consommation, l’appareil nécessite environ 25 W en fonctionnement. La densité de pixels est d’environ 111 ppi. ASUS n’a pas encore communiqué de date de sortie précise ni de prix officiel pour ce modèle, bien que des estimations situent le tarif entre 400 et 500 euros.

Un undervolting d’une RTX 4090 réduit la consommation de 47 W sous DLSS 5 sans perdre en performances

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Les problèmes récurrents liés à la surchauffe des connecteurs 12V-2×6, exacerbés par les pics de consommation électrique induits par la technologie DLSS 5 de NVIDIA, poussent les utilisateurs à chercher des solutions pour maîtriser la puissance de leurs cartes graphiques. Une approche simple mais efficace a été mise en évidence récemment par un modérateur de la communauté Reddit, qui a démontré qu’il était possible de réduire significativement la consommation d’une RTX 4090 sans sacrifier les performances, même avec l’activation de DLSS 5.

Le test a été mené par l’utilisateur u/om_the_best, qui a configuré sa RTX 4090 pour fonctionner à une tension de 925 mV et une fréquence d’horloge de base de 2 595 MHz. Cette configuration permet d’atteindre des économies de puissance allant jusqu’à 75 W dans certains scénarios, et précisément 47 W lorsque DLSS 5 et le mode MFG 4X sont activés. L’avantage majeur réside dans le fait que ces gains énergétiques s’accompagnent de résultats parfaitement identiques en termes de fluidité et de qualité d’image.

Des économies de puissance significatives sans impact visuel

Les données recueillies montrent une différence notable entre les configurations avec et sans sous-voltage. Dans le jeu Hogwarts Legacy, par exemple, la carte consomme 435 W avec DLSS 5 activé et MFG 4X, pour un score de 175 images par seconde. En appliquant le sous-voltage, la consommation chute à 388 W, soit une réduction de 47 W, tout en maintenant exactement les mêmes 175 FPS. Sans l’activation de DLSS 5, la consommation passe de 386 W à 311 W, soit une économie de 75 W, avec une légère variation de performance entre 355 et 360 FPS.

Ce comportement s’observe également dans d’autres configurations. Lorsque MFG est désactivé, la consommation diminue de 49 W (de 426 W à 387 W) avec une fréquence stable de 51 à 52 FPS. L’utilisateur a également reproduit ces résultats dans Cyberpunk 2077, où la carte passe de 420 W à 386 W tout en conservant des performances identiques. Il est important de noter que chaque carte graphique possède des caractéristiques de fabrication légèrement différentes, ce qui explique pourquoi les valeurs exactes du sous-voltage peuvent varier d’un modèle à l’autre.

Une solution qui montre que NVIDIA pourrait améliorer sa copie

Cette méthode de gestion de la puissance est particulièrement intéressante pour les propriétaires de cartes RTX 5090, qui pourraient rencontrer des difficultés similaires avec leurs connecteurs d’alimentation. Bien que le test ait été réalisé sur une RTX 4090, dont la TDP par défaut est de 450 W, les principes observés s’appliquent à l’architecture actuelle de NVIDIA. L’utilisation d’outils comme MSI Afterburner permet aux utilisateurs d’ajuster finement la tension pour atteindre ces niveaux de stabilité.

Outre la protection des composants physiques contre la surchauffe, le sous-voltage contribue également à maintenir des températures de fonctionnement plus basses et un niveau sonore réduit. Il ne s’agit pas d’une solution magique qui transforme la carte en un composant moins puissant, mais d’une optimisation qui permet d’exploiter pleinement les capacités de la puce tout en évitant les pics de consommation dangereux. Cette approche offre une alternative viable pour ceux qui souhaitent utiliser DLSS 5 sans craindre pour l’intégrité de leurs connecteurs d’alimentation.

AMD lance les Ryzen 5 5500F et 7500 pour les budgets serrés

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AMD a officiellement introduit deux nouveaux processeurs destinés à ceux qui veulent un PC tout en ménageant leur budget : le Ryzen 5 5500F et le Ryzen 5 7500. Ces deux puces, toutes deux dotées de six cœurs, visent à proposer des solutions performantes pour les utilisateurs qui ne souhaitent pas dépenser excessivement. Le premier modèle s’adresse à la plateforme AM4, tandis que le second cible l’architecture AM5 plus récente.

A hand holding the Ryzen 7 9850X3D.
                                     (Image credit: Tom’s Hardware)

Une architecture Vermeer pour le Ryzen 5 5500F

Il est important de noter que le Ryzen 5 5500F ne doit pas être confondu avec le modèle standard Ryzen 5 5500. Bien que leurs noms soient similaires, ils reposent sur des puces différentes. Le Ryzen 5 5500F est basé sur l’architecture Zen 3 de la série Ryzen 5000, nommée Vermeer, qui utilise une architecture multi-chiplet. En revanche, le Ryzen 5 5500 classique provient de la série Ryzen 5000G (nommée Cezanne) et possède une puce monolithique.

Ryzen 5500

En réalité, il est plus juste de considérer le Ryzen 5 5500F comme une version à “binning inférieur” du Ryzen 5 5600. Ce dernier dispose de 32 Mo de cache L3, alors que le 5500F n’en possède que 16 Mo, soit la moitié. De plus, la fréquence de boost du 5500F est inférieure de 500 MHz par rapport au 5600. Malgré cette réduction de cache et de fréquence, le nouveau modèle offre un avantage significatif : il prend en charge le PCIe 4.0, contrairement au Ryzen 5 5500 qui se limite au PCIe 3.0. Cette fonctionnalité permet d’exploiter pleinement les vitesses des SSD et des cartes graphiques modernes.

Le Ryzen 5 7500 intègre la puce graphique

Côté plateforme AM5, le Ryzen 5 7500 représente une variante intéressante du Ryzen 5 7500F. Les spécifications techniques des deux modèles sont identiques en termes de performances brutes : six cœurs, 12 threads, une fréquence de base de 3,7 GHz et un boost allant jusqu’à 5,0 GHz. Le TDP reste fixé à 65 W et le cache total de 38 Mo (6 Mo L2 + 32 Mo L3) est inchangé.

Ryzen 7500

La différence majeure réside dans l’intégration d’une unité graphique Radeon RDNA 2. Cette puce graphique embarquée dispose de deux Compute Units fonctionnant jusqu’à 2,2 GHz. Cette fonctionnalité permet aux utilisateurs qui ne souhaitent pas investir immédiatement dans une carte graphique dédiée d’utiliser le processeur pour afficher leur écran. Cependant, pour les joueurs exigeants, la différence de performances avec le Ryzen 5 7600, qui possède une fréquence de boost légèrement supérieure (5,1 GHz), pourrait être perceptible dans certains scénarios de travail intensif, bien que l’écart soit souvent négligeable dans le jeu.

Concernant la disponibilité et le prix, les informations varient selon les régions. Aux États-Unis, le Ryzen 5 5500F est commercialisé à 99 $, tandis que le Ryzen 5 7500 est vendu 189 $. En Europe, des revendeurs comme Scan Computers affichent des prix de 87,98 £ pour le modèle AM4 et 167,99 £ pour le modèle AM5. Certains analystes soulignent que le Ryzen 5 7500 pourrait offrir moins de valeur ajoutée face à des concurrents plus récents comme le Ryzen 5 9600X, disponible à un prix similaire mais avec une architecture Zen 5 supérieure.