Ryzen 9 9950X3D2 : une facture de $899 H.T !

Le Ryzen 9 9950X3D2 est un processeur que l’on attend de longue date et qui a récemment été annoncé par AMD. D’ailleurs, si certains s’étaient préparés à son lancement pour le CES, il faudra attendre la fin du mois d’avril pour le voir arriver dans nos étals. En attendant, bien qu’il ait fait une brève apparition dans des boutiques au Canada, le prix officiel n’était pas connu. C’est David McAfee sur X qui dévoile le prix de vente officiel de ce modèle !

Ryzen 9 9950X3D2 : une facture de $899 hors taxe ! 

Le nouveau CPU grand public le plus cher d’AMD ! 

AMD Ryzen 9 9950X3D2 Avec ce prix de $899, AMD vend le processeur grand public le plus cher de son histoire. Auparavant, ce titre revenait au FX-9590, un CPU alors équipé de huit cœurs bulldozer. Ce dernier, à l’époque, se vantait comme étant le premier CPU grand public à franchir la barre symbolique des 5 GHz… Mais il était peu convaincant avec des résultats en demi-teinte face aux Core i 4000 d’Intel. Surtout, ce qu’il faisait défaut à ce modèle, c’était son efficacité énergétique avec des consommations qui étaient fort élevées. Le prix, c’est qu’AMD vendait officiellement ce FX à un prix de $799 en 2013 (les prix ont vite fondu par la suite).

Un double 3D V-Cache !

Avec 9950X3D2, AMD met en avant un processeur novateur qui dispose d’une double matrice de 3D V-Cache, une par CCD. Grâce à cela, le CPU met en avant une capacité de cache L3 totale de 192 Mo contre 128 Mo pour le Ryzen 9 9950X3D. Par ailleurs, les rouges semblent changer le positionnement de leur puce en l’orientant davantage sur le secteur pro et productivité que pour le jeu. Pour rappel, les premiers modèles X3D s’illustraient particulièrement en jeu vidéo.

Un ratio performances/prix en berne ? 

[affilizz-publication id= »v6sqdq4″] Pour en juger pleinement, il faudra attendre le lancement officiel du CPU et la publication des tests/review indépendantes. Cependant, au vu du prix qui augmente par rapport au Ryzen 9 9950X3D (+35% quand même) et des performances annoncées tout juste 7% meilleures en moyennes, la foule ne risque pas de se bousculer pour acheter ce modèle. Sauf peut-être certains cas spécifiques. Dans tous les cas, il faudra faire preuve d’encore un peu de patience. Toutefois, avec ce CPU, AMD semble avoir poussé les potards au maximum et cela s’en ressent sur la facture. À voir en test si le jeu en vaut la chandelle.

La config recommandée de Windows 11 inférieure à celle d’Ubuntu 26.04 LTS

Avec le temps et les mises à jour, il semblerait bien que la configuration nécessaire pour faire tourner Ubuntu ait rattrapé, voire dépassée celle de Windows 11. Oui, oui, sur le papier, la configuration requise pour faire tourner Ubuntu 26.04 LTS sur ordinateur est plus gourmande que celle requise pour le dernier système de Microsoft. On parle d’un CPU deux fois plus rapide et 50% de RAM en plus.

Windows 11 nécessite désormais 50% de RAM en moins et un CPU deux fois moins rapide qu’Ubuntu 26.04 LTS ! 

Et dire que l’on réservait Linux pour les systèmes légers… 

Windows 11 est plus léger qu'Ubuntu 26.04 LTS Les fans de Linux risquent de grincer des dents en apprenant ça, mais la dernière version d’Ubuntu, la version 26.04 s’annonce plutôt gourmande en ressources matérielles. Effectivement, la configuration annoncée met en avant le besoin de 6 Go de RAM, d’un processeur double cœurs fonctionnant à 2 GHz tandis que l’espace de stockage nécessaire est de 25 Go. En opposition, la configuration de Windows 11 affiche des besoins en CPU littéralement deux fois moins important : un double cœurs à 1 GHz au minimum. Quant à la RAM, on parle de 4 Go de mémoire, Ubuntu est donc plus demandeur de 50%. Cependant, le système de Microsoft est plutôt gourmand en espace de stockage : 64 Go. Bon, évidemment, nous prenons un ton moqueur pour trigger les pro-Linux. Toutefois, il faut reconnaître que les exigences du système Linux sont plus souples et que l’OS s’installera même si le PC ne répond pas à tous ces prérequis là où le système de Microsoft refusera de s’installer. De plus, Windows est devenu une véritable diva puisqu’en plus de la config, il faudra disposer d’un système avec un module TPM 2.0 ou encore activer le Secure Boot.

D’autres alternatives pour les potatoe PC !

Ubuntu n’est qu’un des choix possibles parmi tous les systèmes Linux disponibles. Si votre PC a du mal à faire tourner cette version 26.04, vous pouvez toujours vous orienter vers des distributions comme Lubuntu ou Xubuntu (aussi basées sur Ubuntu) qui sont plus légères. Si votre PC à la puissance de calcul d’un grille-pain, vous pouvez toujours vous tourner vers Puppy Linux ou encore Tiny Core Linux s’il s’agit du grille-pain de votre arrière-grand-mère. Bref, dans cet univers, il n’y a pas qu’Ubuntu, certes, il s’agit de la distribution la plus populaire, mais des alternatives existent afin de ne pas surcharger votre PC avec un OS gourmand !

Xtender Black : une version noire avec vitres transparentes !

L’année dernière, au Computex, nous avions pu découvrir le boîtier Xtender d’Arctic, peu avant son lancement. Le boîtier mettait en avant un espace intérieur généreux, mais surtout, le support de nombreux ventilateurs et un espace supérieur généreux pour le montage des radiateurs Arctic particulièrement épais. Mais le boîtier mettait en avant des vitres en verre particulièrement teintées, surtout en noir. Aujourd’hui, nous apprenons qu’une version avec des panneaux transparents voit le jour !

Xtender Black : une version avec des vitres transparentes !

Un espace interne généreux :

Arctic Xtender Black Clear Glass Avec ce boîtier, la marque suisse nous propose une référence plutôt imposante qui mesure 231 (L) x 529 (P) x 529 (H) mm. À l’intérieur, on peut y monter une carte mère dont le format va jusqu’à l’E-ATX tandis que l’on retrouve jusqu’à 482 mm de longueur pour la carte graphique. Le ventirad CPU n’est pas en reste avec 171 mm en hauteur tandis que l’alimentation ne devra pas excéder les 200 mm en longueur si l’on conserve la cage HDD. Sinon, pour le refroidissement, de base, c’est un boîtier qui arrive avec une ventilation complète. À l’arrière, deux P12 Pro A-RGB sont montés en extraction tandis que trois P14 Pro à pales inversées se chargent d’apporter de l’air frais. Mais si on le souhaite, on pourra rajouter trois ventilateurs de 120/140 mm dans le haut. Quant au watercooling, nous retrouvons un double support pour radiateur de 420 mm, un dans le haut, l’autre sur la droite de la carte mère. Mieux encore, Arctic propose un espace généreux permettant à ses Liquid Freezer de rentrer sans transpirer. Pour rappel, il faut compter 63 mm d’épaisseur (radiateur + ventilateurs) pour un Liquid Freezer III Pro !

Quid du prix ?

[affilizz-publication id= »qc2nvzr »] Cette nouvelle version avec vitre transparente s’affiche à un prix de 146,65 € ce qui est plutôt abordable compte tenu de ce qui nous est proposé ici. La facture passe à 186,65 € si vous optez pour la version avec support vertical + riser pour la carte graphique.

Par ici la fiche produit d’Arctic !


2L-ILM : une pression mieux répartie pour le futur LGA-1954 ?

Avec Nova Lake, Intel opèrera un changement de socket. Ainsi, le LGA-1851 prendra sa retraite après une durée de vie très courte tandis que le LGA-1954 prendra la relève. Cependant, proposer une nouvelle « prise », c’est bien, mais les bleus amélioreraient également la manière dont le CPU est verrouillé dedans. Certaines cartes profiteraient d’un mécanisme de verrouillage à deux leviers, le 2L-ILM, afin de mieux répartir la pression de serrage !

2L-ILM : deux leviers pour mieux répartir la pression ! 

Les premiers LGA-1700 pliaient le CPU !

Arctic Liquid Freezer II 240
Arctic Liquid Freezer II 240 stock.
Avec son LGA-1700 est sa forme allongée, il y avait des retours d’utilisateurs comme quoi leurs CPU étaient tordus. En effet, le système de verrouillage appliquait une forte pression aux deux points de contact du processeur. Ceci avait pour effet de déformer le PCB du CPU ainsi que son IHS. Résultat, un contact avec le ventirad dégradé et des performances de refroidissement en berne. Les marques proposaient alors des cadres permettant de mieux répartir cette pression afin d’éviter de déformer les IHS. On en a testé un et c’est vrai que ça fonctionne bien. Par la suite, les bleus, avec le LGA-1851, Intel proposait un ILM à la pression réduite. Pour éviter les déformations, malgré un IHS de proportions similaires à celles du LGA-1700.

Deux leviers pour l’ILM du LGA-1954 ?

Intel 2L-ILM LGA-1954 Avec le LGA-1954, Intel travaillerait donc sur un nouveau mécanisme qui disposerait de deux leviers. Le but de ce dernier serait d’offrir une meilleure répartition de la pression de serrage sur le pourtour du CPU. De cette manière, Intel éviterait les déformations de socket et les pertes d’efficacité au niveau de la dissipation thermique. Quand on sait que Nova Lake pourra embarquer jusqu’à 52 cœurs, ça serait dommage de ne pas pouvoir les refroidir correctement. Cependant, nous apprenons que cet ILM ne serait pas présent sur toutes les cartes mères. Effectivement, seuls les modèles les plus haut de gamme en seraient équipés… Mais ça reste à prouver. Dans tous les cas, ce mécanisme de verrouillage pourrait bien ressembler à celui employé par Intel sur les sockets LGA-2000. Déjà à l’époque les bleus exploitaient deux leviers. La mécanique a donc eu le temps de faire ses preuves !

Intel impliqué dans le projet Terafab d’Elon Musk

Si vous n’avez pas encore entendu parler de Terafab, on vous donne quelques notions. Cela fait un petit moment qu’Elon Musk cherche à mettre le nez dans la fabrication de puces. On a même pensé à un moment qu’il était intéressé par le rachat d’Intel. Le mois dernier, il a annoncé un projet d’usine géante de semi-conducteurs, logée dans une coentreprise entre Tesla, SpaceX et xAI. Musk part d’un constat aussi simpliste qu’implacable : les besoins en puces pour l’IA (et les siens en priorité), ne peuvent pas être satisfaits par les fonderies existantes (TSMC, Samsung, Intel…). Tout simplement car ces dernières ne peuvent pas scaler assez vite.
Terafab Intel
On va peut-être arrêter de s’ennuyer…

Terafab : Elon Musk va-t-il aussi bouleverser le monde des puces ?

Musk veut ainsi produire 1 térawatt (TW) de puissance de calcul par an, soit bien plus que la production mondiale actuelle de puces AI. Ces puces alimenteront des tonnes de robots humanoïdes, des satellites, ses véhicules autonomes et les infrastructures de xAI. Autant le dire très clairement, l’objectif de production que vise Elon Musk est, suivant les analystes, soit « très ambitieux » soit « totalement délirant ». C’est effectivement un projet qui va nécessiter une énorme mobilisation de ressources (et pas seulement financières). Mieux (ou pire suivant les avis), le boss veut tout intégrer verticalement (conception, fabrication de puces, mémoire HBM et packaging avancé sous un même toit). Mais l’animal a quand même, quoi qu’on puisse penser de lui, une certaine capacité à disrupter des industries et à faire mentir les experts. Et au moins lui il nous fait rêver et parfois marrer. Tout regrouper au sein d’une même structure physique pourrait accélérer le développement en permettant aux ingénieurs de concevoir, tester et modifier les puces plus rapidement. Là encore, c’est une recette que connait bien le bonhomme.

Intel opportuniste ou visionnaire ?

Là où les choses commencent à prendre de l’épaisseur c’est quand Intel annonce qu’il embarque dans le projet. Cette boite que certains annonçaient morte, la même boite tech qui a laissé les clés à des comptables pendant des années et qui s’associe dans ce projet dingue ! Une annonce qui rajoute encore une couche d’incertitude. Est-ce que Terafab développera son infrastructure à partir de zéro ou utilisera les installations existantes d’Intel comme les process 18A et 14A ?  Le patron d’Intel n’a pas seulement posé pour la photo, il a aussi partagé, d’une certaine manière son enthousiasme. Et pour le détail, lui n’est pas un comptable mais bien un vétéran de l’industrie des semi-conducteurs.

Terafab
Lip-Bu tan et Elon Musk : un duo improbable

Elon a fait ses preuves en réi-maginant des industries entières. C’est exactement ce dont a besoin la fabrication de semi-conducteurs aujourd’hui. Terafab représente un changement radical dans la manière dont la gestion, la mémoire et l’emballage du silicium seront construits à l’avenir (Lip-Bu Tan Pdg D’Intel).

C’est aussi un signal important pour Intel de s’impliquer dans un tel projet, permettant de confirmer son retour au premier plan. On peut aussi constater que c’est encore une pierre supplémentaire dans l’ambition de relocaliser sur le territoire US les industries de pointe. Franchement, on est curieux et enthousiaste car une chose est certaine : si le monde des puces est ennuyeux à mourir, avec Musk ça ne sera pas le cas !

MAG Infinite S AI 2nd : du Core Ultra 7 et une RTX 5070 Ti dans ce prébuild MSI

Du côté de MSI, nous retrouvons l’annonce d’une nouvelle gamme de PC préassemblés avec les MAG Infinite S AI 2nd. Cette série se positionne comme une offre milieu/haut de gamme avec des composants qui vous permettront de jouer en UHD suivant les jeux et la qualité visuelle voulue. De plus, nous apprenons le support de fonctionnalités alimentées par intelligence artificielle !

MAG Infinite S AI 2nd : nouvelle ligne de PC préassemblés chez MSI !

Jusqu’au Core Ultra 7 265 et RTX 5070 Ti ! 

MSI MAG Infinite S AI 2nd Avec ses nouvelles machines, la marque nous propose des PC plutôt compacts dont les dimensions sont de 175 (L) x 447,35 (P) x 399,55 (H) mm. Le volume est de 25l tandis que le PC pèse 8,21 kg. À l’intérieur, on retrouvera un processeur qui pourra aller jusqu’au Core Ultra 7 265. Mais des alternatives moins haut de gamme incluent des Ultra 7 265F et Core Ultra 5 225/225F. Le tout sera monté sur une carte mère H81. Le choix de la mémoire se porte sur de la DDR5 dont la capacité max pourra atteindre les 64 Go. Par défaut, c’est une RAM qui mouline à 5600 MT/s. Quant au stockage, on parle de SSD en PCIe Gen4x4. Si on le souhaite, on pourra rajouter deux unités 2,5″ ainsi qu’un disque dur en 3,5″. Enfin, le choix de la carte graphique pourra aller jusqu’à la RTX 5070 Ti.

Refroidissement par air et fonctionnalités IA intégrées !

[affilizz-publication id= »2fxhcat »] Pour le refroidissement, MSI opte pour une solution à base de ventirad tandis que la gestion des ventilateurs sera assistée par des fonctionnalités pilotées par IA. Ces dernières adaptent les courbes de ventilation en fonction des besoins : silence ou performances. D’ailleurs, l’IA est au centre du marketing de MSI puisque la marque vante une puissance dans le domaine de plus 1400 TOPS en combinant les performances proposées par le CPU et la carte graphique. Enfin, toujours en lien avec l’intelligence artificielle, la machine est capable de détecter les applications en cours d’utilisation et d’adapter l’éclairage RGB, l’audio ou encore la colorimétrie de l’écran en fonction des scénarios : réunion, travail ou divertissement/jeu vidéo. Pour le moment, les prix ne sont pas connus.

Par ici la fiche produit de MSI !


Le chat évite le pire au PC de son propriétaire !

Grâce à son chat, ce gamer taïwanais a pu limiter la casse de son PC de jeu. Effectivement, son animal s’est montré tellement insupportable qu’il a fini par aller voir. C’est à ce moment qu’il constate que le connecteur de sa carte graphique était en train de prendre un coup de chaud. Comme quoi, avoir des animaux, ça peut sauver la mise de son matériel.

Le minou avertit son propriétaire que son PC était en train de cramer ! 

Comme par hasard, c’était une RTX 4090… 

Le chat qui a sauvé le pc
C’est vrai qu’il est mignon le matou !
Pour faire simple, le propriétaire du PC était dans sa salle de bain pendant que le connecteur de sa RTX 4090 Gaming Trio était en train de s’échauffer. Cela commençait à générer de la fumée, ce qui a probablement alerté le chat qui s’est mis à miauler avec insistance. Très probablement agacé par les agissements de son animal de compagnie (c’est mon cas quand les miens font de même), il sort de sa pièce quand il sent une odeur de plastique fondu. Ni une ni deux, il se précipite pour éteindre son PC le préservant ainsi de dégât bien plus important.

Le connecteur a quand même fondu :

Malgré le peu de temps écoulé entre l’alerte donnée par le chat et l’intervention du maître, le connecteur de la carte graphique a quand même eu le temps de fondre. La prise mâle du 12VHPWR a fusionné avec la prise femelle rendant ce connecteur impossible à retirer. Fort heureusement, du côté de l’alimentation, un bloc FSP HPT2-1000M de 1000W (80+ Platinum), aucun dégât à déplorer. La suite, on la connaît, le propriétaire a fait une demande de RMA auprès de MSI. [affilizz-publication id= »jtjf3h5″]

Pensez à vérifier vos connecteurs 12VHPWR/12V-2×6 : 

Pourtant, le propriétaire affirme que son câble était correctement enfoncé d’une part. D’autre part, il annonce que le câble n’était pas trop plié non plus. Cependant, les problèmes liés à cette connectique sont connus de longue date, mais il n’y a toujours rien eu de fait pour corriger ces soucis de fonte. Dans le doute, pensez à vérifier régulièrement vos installations. On l’a vu, avec certains adaptateurs, la prise a tendance à ressortir légèrement au gré des cycles de chauffe et de refroidissement. Comme vous le savez, il faut que la prise mâle soit bien enfoncée dans le connecteur femelle pour maximiser le contact entre les broches et éviter l’échauffement et la fonte.

Intel 101.8629 : support pour les Arc Pro B70 et Pro B65 !

Nouveau pilote du côté d’Intel qui publie son Arc GPU Graphics Driver en version 101.8629. Cette nouvelle version apporte notamment le support des nouvelles cartes graphiques professionnelles de la marque, les Arc Pro B70 et Arc Pro B65. Sinon, il ne semble pas y avoir de nouveau correctifs de déployés !

Intel 101.8629 : support pour les GPU Arc Pro B70 et Arc Pro B65 !

Les nouveautés : 

Intel Arc Pro B70 Avec cette nouvelle mouture, les bleus mettent en avant le support de leurs nouvelles cartes graphiques professionnelles. On parle ici des Arc Pro B70 et Arc Pro B65. Pour rappel, il s’agit de carte mettant en avant une grosse capacité de mémoire : 32 Go, le tout, accessibles à un prix très agressif : moins de $1000. Même dans le secteur grand public, on ne fait pas aussi abordable pour la même quantité de VRAM.

Les problèmes identifiés : 

[affilizz-publication id= »k2v96xd »] On passe directement à la catégorie des problèmes déjà identifiés puisqu’il n’y a pas de correctifs de déployé avec cette version :
  • Intel Core Ultra 3 Series :
    • Des crashs intermittents peuvent apparaître sur The Finals (DX12).
    • Sur certains terrains, des corruptions peuvent apparaître sur No Man’s Sky (VK).
    • Des crashs peuvent apparaître au lancement du jeu Star Citizen (VK).
    • Des crashs peuvent avoir lieu sur Mafia: The Old Country (DX12) durant le gameplay.
    • Lors d’exports en HEVC sur Windows OS 26200.7840+, des crashs peuvent apparaître sur Adobe Premiere Pro.
  • Intel Arc-B Series :
    • Sur certaines surfaces d’eau, des corruptions peuvent apparaître sur Call of Duty: Black Ops 6 durant les phases de gameplay.
    • Des corruptions scintillantes peuvent apparaître sur Dune: The Awakening (DX12) durant les phases de gameplay.
    • Des crashs peuvent apparaître au lancement du jeu Star Citizen (VK).
    • PugetBench pour DaVinci Resolve Studio peut crasher lorsqu’un benchmark est en route. Il est recommandé de changer le slider timeout à 1500 secondes ou plus pour attendre que chaque test soit terminé.
  • Intel Arc-A Series :
    • PugetBench pour DaVinci Resolve Studio peut crasher lorsqu’un benchmark est en route. Il est recommandé de changer le slider timeout à 1500 secondes ou plus pour attendre que chaque test soit terminé.
  • Intel Core Ultra Series 1 :
    • Des corruptions intermittentes peuvent avoir lieu sur certaines cartes durant le gameplay sur BF6 (DX12).
  • Intel Core Ultra Series 2 :
    • Des corruptions peuvent apparaître sur Call of Duty: Black Ops 6 durant les phases de gameplay.
    • Sur certains laptops, des corruptions intermittentes peuvent avoir lieu sur certaines cartes durant le gameplay sur BF6 (DX12).
    • En phase de gameplay, sur certains terrains, des corruptions peuvent apparaître sur No Man’s Sky (VK).
  • Intel Graphics Software :
    • Lors de l’utilisation des paramètres : Préférence, réinitialiser toutes les options, sur Windows 10, l’application peut crasher. Il est cependant possible de réinitialiser les paramètres via leurs pages individuelles.
    • Des crashs peuvent apparaître lors du premier réarrangement des fenêtres de métriques.
    • La page performance peut ne pas masquer les graphiques lors de l’utilisation du bouton « masquer les graphiques ».
    • La page performance peut ne pas fonctionner comme prévu lors de l’ajout de nouvelles métriques.
Pour télécharger ce nouveau pilote, rendez-vous sur le lien ci-dessous :

Par ici le pilote d’Intel (1 015,7 Mo)


Test : Asus ROG Kithara

[nextpage title= »Présentation du ROG Kithara »]Asus n’est pas le premier constructeur à tenter le grand écart entre les mondes gaming et audiophile. Mais avec le ROG Kithara, il s’allie à l’un des plus grands noms de l’audiophile grand public : Hifiman. Sur le papier, mutualiser l’expertise audio de Hifiman avec l’expérience gaming d’Asus a tout pour plaire. Nous sommes en droit d’espérer un produit remarquable. Qu’en est-il en pratique ?

Asus ROG Kithara : la promesse

ROG KITHARA En s’associant avec Hifiman, marque réputée pour ses transducteurs planaires magnétiques, Asus promet l’intégration de cette technologie au meilleur niveau. Les casques orthodynamiques (planaires magnétiques), dont Hifiman a fait sa spécialité, se distinguent des casques dynamiques, majoritaires dans le monde gaming. Les casques dynamiques reposent sur une membrane attachée à une bobine mobile. Cette membrane est mise en mouvement par un champ magnétique, lui-même généré par la circulation d’un courant dans la bobine. Dans un casque planaire, la membrane, beaucoup plus fine, est placée entre des aimants. Ils permettent théoriquement une sollicitation plus uniforme de la membrane et une réponse plus rapide et précise sur une large gamme de fréquence. En pratique, on attend de ce type de casques :
  • Graves plus secs, incursions faciles dans le sous-grave
  • Mediums très détaillés, excellents sur les voix
  • Aigus précis, mais parfois plats
  • Grande largeur de scène, surtout pour les modèles ouverts (comme le Kithara)
  • Alimentation délicate : faible impédance, mais sensibilité très basse. Le choix de la source est souvent de la plus haute importance
  • Poids élevé
  • Prix élevé
Ces règles générales souffrent beaucoup d’exceptions, surtout dans les domaines haut et très haut de gamme.

Spécifications du ROG Kithara

ROG KITHARA Le Kithara est caractérisé par :
  • Impédance de 16 ohms, ce qui le rend théoriquement facile à driver (mais on gardera les nuances vues plus haut à l’esprit)
  • Réponse en fréquence 8 Hz – 55 kHz, dans la moyenne des plages de fréquences chez Hifiman
  • Format ouvert
  • Poids 420 g
  • Prix 320 €
  • Transducteurs planaires magnétiques 100 mm Stealth Magnet « optimisés par ROG »
Nos recherches ne permettent pas d’affirmer si ces transducteurs ont été développés spécifiquement pour le Kithara ou s’ils sont issus d’un modèle Hifiman existant. Les deux marques communiquent peu sur le sujet. On retrouve plusieurs modèles aux dimensions proches (drivers oblongues 130 x 100 mm), notamment le Ananda Stealth Magnet qui annonce les mêmes impédance et réponse fréquentielle. En tout cas, ils bénéficient de la récente technologie Stealth Magnet de Hifiman. Ce type d’aimant, dont la forme limite les perturbations de l’onde sonore, a fait ses preuves et équipe des modèles haut de gamme. Pour une fois, ce produit ROG ne semble pas excessivement cher sur le marché. En effet, le Hifiman Ananda Stealth Magnet peut être trouvé à 260 €, mais avec un bundle bien moins complet, moins d’options de connexion, et sans micro.

Asus ROG Kithara : bundle

Le ROG Kithara est livré dans une boîte en carton reprenant les codes esthétiques habituels de la gamme. Au déballage, le bundle impressionne et affirme immédiatement les ambitions audiophiles du produit. Sous une fiche présentant la réponse en fréquence du casque, nous trouvons une protection mousse qui accueille les accessoires :
  • Fiche 6.35 mm asymétrique
  • Fiche 4.4 mm symétrique
  • Fiche 3.5 mm asymétrique
  • Câble symétrique commun avec embout interchangeable
  • Câble avec microphone et commandes intégrées 1,8 m
  • Adaptateur USB-C
  • Coussins velours (en plus des simili-cuirs installés sur le casque)
  • Notice et certificats
Nous avons rarement vu un équipement aussi complet, même sur des modèles bien plus chers. Notons toutefois l’absence de sacoche de transport.

[nextpage title= »Connexion et confort »]Comment connecter le ROG Kithara

Face aux multiples solutions offertes, détaillons et hiérarchisons les options de connexion. Rappelons que ce casque ne propose pas de connexion sans fil. De plus, même en USB, aucun logiciel n’est requis.

ROG KITHARA La plus courante : 3.5 mm

C’est la connexion « jack » la plus répandue. On la retrouve sur une grande majorité des PC, consoles et autres dispositifs. Elle a donc l’avantage d’une quasi-universalité. En revanche, ces prises dissimulent parfois des alimentations peu optimisées pour l’audio. Par exemple, sur PC, tout dépendra de la qualité de la carte son intégrée.

DAC ou amplificateur externe : 6.35 ou 4.4 mm

Pour ce type de casque, même avec une faible impédance, c’est l’option recommandée. Un bon convertisseur numérique/analogique (DAC) disposant d’une réserve de puissance confortable, voir un amplificateur dédié, permettront de profiter du plein potentiel du Kithara. On adaptera le connecteur en fonction du DAC. Si ce dernier dispose d’une sortie symétrique 4.4 mm, elle sera à privilégier. En effet, outre la puissance supérieure, nous profiterons d’un meilleur rapport signal/bruit et meilleure séparation des canaux. Les casques planaires bénéficient généralement de ces avantages.

Adaptateur USB-C Asus

Une excellente option plug & play sur le papier. Cet adaptateur USB-C vers double jack 3.5 mm, inclus dans le bundle, n’est rien de moins qu’un DAC et un ADC (Audio to Digital Converter). Ainsi, il permet d’alimenter le casque sans achat de matériel supplémentaire, et permet en plus le raccordement du microphone (peu de DAC audiophiles prennent en charge un microphone). Pratique, à condition que la qualité et la puissance soient au rendez-vous. Il est petit, mais des modèles comme le AudioQuest Dragonfly ont prouvé qu’il était possible d’obtenir de bons résultats avec un encombrement maîtrisé.

Et le microphone ?

Le microphone est installé sur un câble dédié, muni de commandes de volume. Il s’agit en fait de deux câbles pour séparation des signaux audio et micro, très bon point. Pour les connecter, trois options s’offrent à nous :
  • Directement sur les sorties audio et micro du PC. Nous retrouvons les avantages et inconvénients vus plus haut
  • Via le dongle USB-C, solution la plus simple et efficace
  • Audio sur le DAC externe et microphone sur le PC, très peu pratique, d’autant que le câble n’est pas long (1,8 m)

Asus ROG Kithara : confort

Le ROG Kithara adopte le système de bandeau et arceau retrouvé sur une bonne partie de la gamme Hifiman. Un arceau fixe en métal supporte un bandeau mobile en similicuir. Cette disposition est efficace pour répartir les 420 g de notre casque. Le poids ne se fait pas sentir. Toutefois, le réglage du bandeau manque de fermeté et a tendance à se dérégler lorsqu’on enfile ou retire le casque. Le bandeau unique des précédentes générations Hifiman nous semblait plus efficace et tout aussi confortable. ROG KITHARA Sur la tête, le casque est extrêmement confortable. Il n’applique aucune pression désagréable autour des oreilles ou sur le haut du crâne. Les longues sessions de jeu ou d’écoute ne seront pas un problème. Deux types d’oreillettes sont fournis (similicuir et tissu). Le choix dépendra des goûts de chacun, car elles sont d’un même niveau de confort. Les porteurs de lunettes privilégieront probablement le tissu. Nous aurons tendance à choisir les modèles similicuir, en raison de leur impact sur la signature sonore. Nous détaillerons ce point plus bas. Le Kithara ne propose pas de connexion sans fil. Le choix du câble est donc important. Bonne nouvelle, le câble Hifi torsadé et le câble gaming tressé sont tous deux de bonne facture et, surtout, ne provoque aucun bruit parasite lors du contact avec le bureau ou un vêtement. Cependant, le câble avec microphone aurait pu être plus long. Selon la disposition du setup, il pourra être difficile de le connecter au port microphone du PC. Dans le cas d’une utilisation Hifi, il est parfaitement envisageable de remplacer le câble d’origine par un autre modèle. La connectique double jack 3.5 mm côté casque est un standard très répandu. En revanche, pour bénéficier du microphone, il faudra utiliser le câble fourni par Asus. [nextpage title= »Ecoute musicale »]Le casque Asus ROG entend jouer sur deux tableaux : écoute musicale Hifi et gaming à tendance compétitive. Nous l’avons donc testé dans ces deux usages bien distincts. Nous l’avons également comparé à un panel de casques issus des deux mondes.

Asus ROG Kithara : écoute Hifi

ROG KITHARA Pour l’écoute musicale, nous adoptons le setup suivant :
  • Serveur Roon hébergé localement
  • Tous les titres utilisés sont dans un format « sans perte », généralement FLAC ou ALAC
  • ifi ZEN DAC connecté en USB au PC de test
  • Câble Hifi du ROG Kithara avec embout 4.4 mm raccordé sur la sortie symétrique du Zen DAC
  • Aucun equalizer appliqué
Notre playlist de test incorpore des morceaux de différents genres musicaux pour couvrir une large gamme de fréquences et sollicitations du casque :
  • Kae Tempest – Europe is lost
  • TimeKops – Tears in the rain
  • Triplego – Noir carbone
  • Metallica – Atlas, rise !
  • Matt Elliott – C.F. Bundy
  • Nigel Kennedy and the Kroke Band – Adje Jano
  • Philip Glass – Metamorphosis : One
  • Orange Blossom – Ya Sidi
  • Nick Cave and the Bad Seeds – The mercy seat (live from KCRW)
  • The Dave Brubeck Quartet – Take five
  • Calvin Russel – Crossroad
Enfin, nous comparons le ROG Kithara avec :
  • Hifiman Edition XS
  • Hifiman He-R9
  • Audeze Penrose
  • Sennheiser HD598

Les basses

Le ROG Kithara propose d’excellentes basses. Elles sont précises et remarquablement denses pour un casque planaire de cette gamme tarifaire. Même sur un morceau exigeant dans ce domaine fréquentiel, comme « Noir Carbone » de Triplego, elles ne débordent jamais vers les mediums ni ne les étouffent. On sent tout de même une volonté de flatter ou impressionner avec une emphase un peu exagérée vers le bas du spectre. Loin de la représentation chirurgicale d’un Sennheiser HD598, le Kithara affirme son identité, mais le fait avec suffisamment de précision. Il ne tombe pas dans la caricature trop souvent rencontrée dans le domaine et tire parti de ses transducteurs magnétiques pour délivrer des basses impactantes, sans être envahissantes. Et il le fait sans être trop gourmand en puissance. Nous évoluons entre 20 et 30 % de puissance sur le Zen DAC. Branché directement à la sortie 3.5 mm de notre PC, il s’en sort, mais nous notons une nette perte de cohérence et d’impact. L’écoute reste agréable, mais une source dédiée est presque indispensable. C’est tout particulièrement flagrant sur le titre « Atlas, rise ! » de Metallica. Cette remarque s’applique également à l’alimentation par le dongle USB-C fourni.

Les mediums

Dans ce domaine complexe, incluant la majorité des performances vocales, le Kithara brille à nouveau. Rien à lui reprocher ici. L’ensemble des instruments à cordes est bien distinct et intelligible. Les voix masculines et féminines sont bien définies et émergent sans difficulté du mix. À ce titre, le morceau « Europe is lost » de Kae Tempest permet d’apprécier la constance de notre casque. L’écoute de « Metamorphosis : One » et « C.F. Bundy » confirme sa versatilité. Et le morceau live de Nick Cave termine de convaincre. Ce titre nous permet d’apprécier pleinement la largeur de la scène sonore offerte par le casque ouvert et les transducteurs planaires. On a vu mieux dans le genre, mais dans des gammes de prix bien supérieures. Nous le pressentions pendant l’analyse des basses fréquences, et le confirmons maintenant : les oreillettes en tissu ont une légère tendance à étouffer la scène. L’ensemble perd en dimension, et même légèrement en clarté, comparativement aux oreillettes en similicuir. Rien de rédhibitoire, mais la différence est audible. Ce constat dépend fortement de la physionomie de chacun et doit donc être modéré. De notre côté, nous utiliserons les pads similicuir pour le reste du test. Ils nous semblent d’ailleurs plus confortables. Les modèles tissus peuvent chauffer pendant les longues sessions.

Les aigus

À nouveau, le Kithara se positionne fermement. Il montre une franche personnalité dans les aigus. Sur certains morceaux, notamment en présence de voix, c’est un succès. L’emphase appuyée de certaines fréquences hautes fait merveille et contribue à la cohérence d’ensemble. Mais, parfois et surtout dans les sonorités Jazz, le Kithara épuise. Ayant perçu cette faiblesse à l’écoute de « Take Five », nous avons écouté l’intégralité de l’album de Dave Brubeck. Ce fut une écoute agréable, mais éprouvante sur la fin. L’agressivité perçue vers le haut du domaine contraint à baisser légèrement le volume global, au détriment des subtilités du mix. Il est possible qu’une source plus « chaude » (amplificateur à lampes) permettent de corriger cette tendance. En comparaison, un titre moins exigeant (plus linéaire) comme « Crossroad », passe à merveille au travers du prisme Kithara. La voix et la guitare sont retranscrites avec précision et un soupçon d’énergie non caricatural. Sur la majorité des morceaux, le Kithara délivre une superbe performance, bien meilleure que ce que proposent les casques gaming en général.

Remarques générales

L’Asus ROG Kithara est donc un casque polyvalent pour l’écoute musicale. Il délivre le niveau de performance attendu d’un modèle planaire à ce prix, avec une vraie personnalité. Les choix de tuning ne feront pas l’unanimité, mais sauront satisfaire la majorité des utilisateurs. Les remarques faites plus haut peuvent être assez facilement corrigées par un equalizer bien réglé. Nous recommandons vivement l’utilisation d’une source dédiée. Il donnera de bons résultats en connexion 3.5 mm directe, mais ne délivrera pas son plein potentiel. Nul besoin d’une source très haut de gamme ou d’un amplificateur surpuissant : une simple carte son dédiée (si possible munie d’une sortie symétrique) fera l’affaire. Le Kithara est un casque ouvert. Il n’offre donc aucune isolation phonique. Vous entendez l’extérieur et l’extérieur vous entend. Il ne se destine donc pas aux environnements bruyants ou partagés.

Comparaisons subjectives

Nous avons comparé le Kithara à quelques autres casques.

Hifiman He-R9

Le Hifiman He-R9 ne peut lutter avec le Kithara. Il est battu à plate couture dans tous les domaines. Casque fermé, son seul atout est le supplément d’isolation phonique qu’il offre. Pour le reste, il souffre d’une scène sonore qui parait minimaliste en comparaison de celle du casque ROG. Ses basses très prononcées semblent vulgaires face à la précision de son concurrent. Pour résumer, il n’y a pas match.

Sennheiser HD598

Ici, le constat est plus nuancé. De manière générale, le Kithara domine, impressionne même. Le HD598 peine à offrir la même profondeur que son adversaire tout en étant beaucoup plus exigeant en termes de puissance. Mais, s’il est un atout qu’on ne peut lui enlever, c’est la précision chirurgicale de sa reproduction. Sennheiser ne cherche pas à flatter l’auditeur, ni à booster artificiellement un mauvais enregistrement. Il restitue. Point. En ce sens, il conviendra mieux à certains usages ou utilisateurs. Par exemple, la fatigue que nous ressentions à l’écoute de « Take Five » sur le Kithara n’est pas retrouvée avec le HD598.

Audeze Penrose

Le Penrose est un casque fermé, sans fil. Comme le Kithara, il possède des transducteurs planaires et un micro. Il tente lui aussi, avec une approche différente, de concilier gaming et Hifi. Fidèle à la signature Audeze, le Penrose ne prétend à aucune forme de neutralité. Il impressionne autant qu’il fatigue. D’autant qu’il est peu confortable. Les oreillettes exercent une pression non négligeable sur le crâne et le poids se fait sentir. Il apporte toutefois le « sans fil » grâce à un dongle USB ou au Bluetooth. Une approche différente et quelques défauts pénibles, le Penrose perd globalement le match.

Hifiman Edition XS

Comme prévu, c’est bien au sein de la gamme même d’Hifiman que se situe la principale concurrence du ROG Kithara. Notre vénérable Edition XS n’a pas à rougir face au nouveau venu. Il propose une signature un peu différente, moins flatteuse, plus analytique, qui saura séduire un large public. Avis absolument subjectif, nous préférons le confort de port de son arceau unique. Entre ces deux casques, pas de net gagnant, plutôt une affaire de goût et de préférence personnelle. La nôtre va à l’Edition XS, décidément indémodable et polyvalent… mais il n’a pas de micro. On en reparle juste après. [nextpage title= »Gaming et micro »]

Asus ROG Kithara : gaming

ROG KITHARA Le ROG Kithara compte bien faire honneur à la famille gaming d’Asus et briller en jeu. La communication de la marque semble le destiner aux jeux compétitifs. Sa réponse rapide et sa précision lui permettraient d’offrir une perception précise de la scène sonore. Pour vérifier cette assertion, nous l’avons testé sur un panel de jeux compétitifs et solo :
  • Call of Duty : Warzone
  • Valorant
  • Subnautica
  • Cyberpunk 2077
  • Death Stranding
  • Metro 2033
Pour les tests gaming, le casque est raccordé en USB-C au PC via le dongle Asus. En effet, peu de DAC externes possèdent une sortie microphone. Ce setup correspond donc au scénario d’utilisation le plus plausible pour bénéficier du microphone.

Jeux compétitifs

Dans ce type de jeu, la spatialisation et la capacité d’un casque à retranscrire précisément certains sons, comme les bruits de pas, fait toute la différence. Côté répartition spatiale, c’est parfait. Le Kithara n’est jamais pris en défaut et se démarque favorablement des casques gaming généralistes. En revanche, la promesse de domination par la précision des bruits de pas et autres sons caractéristiques semble quelque peu exagérée. Le casque ROG n’a pas à rougir et rend une performance honorable, mais ne se démarque pas franchement de casques beaucoup moins chers. Surtout, sa conception ouverte et son orientation Hifi le desservent. Des modèles dédiés au jeu et réglés pour briller dans cette utilisation spécifique le détrôneront sans difficulté.

Jeux solos

Redécouvrir Subnautica avec un casque de cette envergure est un vrai bonheur. La sensation d’immersion est parfaite. Sur Death Stranding, il brille encore plus. Le jeu bénéficie d’une bande son travaillée et offre probablement le terrain de jeu idéal au ROG Kithara, lui donnant le loisir d’exploiter sa double identité au maximum. Il en va de même pour les autres jeux solos testés. Dans tous les cas l’expérience est plaisante. Toutefois, la tentation est grande de reconnecter le casque au DAC externe quand le jeu n’utilise pas le microphone. Le DAC USB-C Asus limite décidément les performances du Kithara.

Le microphone

Le microphone intégré est l’un des principaux atouts du Kithara au moment de se confronter aux casques Hifi standards. Nous l’avons ici comparé à un microphone USB entrée/milieu de gamme, le Sennheiser Profile.
Test normalisé microphone ROG KITHARA
Il ne brille pas, mais ne démérite pas non plus, venant se placer dans la bonne moyenne des microphones intégrés aux casques gaming. Il fait même globalement mieux que le Sennheiser Profile avec un souffle moins prononcé et une meilleure atténuation des bruits ambiants.  
Test normalisé microphone SENNHEISER PROFILE
Il est à noter que les signaux audio et micro transitent par des câbles séparés jusqu’au casque, un très bon point. [nextpage title= »Verdict »]

Asus ROG Kithara : verdict

ROG KITHARA Le casque Asus ROG Kithara tente un impossible grand écart entre les mondes Hifi et gaming. Deux univers aux attentes et besoins parfois radicalement opposés. Et il a de sérieux atouts dans sa manche pour y parvenir. À l’exception de ses aigus parfois forcés, l’écoute musicale est toujours agréable et représentative de ce que les casques planaires de sa catégorie ont à offrir. Il peut être alimenté par une simple prise jack 3.5 mm (ordinateur portable, console, etc.), mais gagne nettement en prestance avec une source dédiée. Les jeux solos sont aussi un réel plaisir grâce à la largeur de sa scène sonore. Il brille moins intensément en jeux compétitifs, catégorie qui lui permet toutefois d’utiliser le microphone intégré, un vrai plus pour les joueurs. Le bilan est donc globalement très bon, mais soulève une question : à qui s’adresse le Kithara ?

Pour qui ?

ROG KITHARA L’association d’Asus et Hifiman, si pertinente soit-elle, place le Kithara en concurrence directe avec les modèles de son partenaire. Il est ainsi possible de se procurer le Ananda Stealth Magnet, aux performances très similaires, pour 259 €. Le Hifiman Edition XS est, lui, à 219 €. Comment justifier les 319 € du modèle Asus ? En jeu, la suprématie promise en compétitif restera un argument marketing, mais on retiendra une superbe immersion pour les jeux solos. Là encore, les modèles Hifiman cités plus haut offriront la même chose. Reste au ROG Kithara un argument majeur : il fait tout. En sortie de boîte, il propose une multitude de connectiques, des accessoires, un microphone de bonne qualité, un DAC USB-C. Il peut donc être le choix idéal pour qui souhaite investir dans son setup audio, mais ne possède encore aucun composant. Sous cet angle, il est moins cher. En effet, l’achat d’une carte son, d’un microphone USB et d’un casque planaire dépassera le budget de 319 €. Il est également une excellente entrée en matière dans le monde Hifi pour les joueurs curieux. Les joueurs compétitifs passeront leur tour pour se concentrer sur des modèles dédiés à l’exigence de leur gameplay. De même, les amateurs de Hifi déjà équipés de sources externes performantes préfèreront un modèle Hifiman moins cher, aux réglages souvent moins flatteurs, mais plus analytiques. Ceux pour qui la connexion sans fil est indispensable pourront considérer le Audeze Maxwell, dont la seconde version vient d’être annoncée. Il tente lui aussi de se placer en chaînon manquant Hifi/gaming. Il est généralement bien plus cher que le ROG Kithara.

Conclusion

OCC Silver Asus et Hifiman signent une collaboration réussie. Le ROG Kithara permet aux joueurs de faire un premier pas vers le monde Hifi et le fait avec sérieux. Hélas pour lui, sa concurrence principale vient directement des autres modèles Hifiman. Reste à savoir s’il saura trouver son public, primo-accédant à ce type de modèle en quête d’une solution plug & play et ne possédant pas encore de setup audio dédié. Pour en savoir plus, la fiche produit Asus.      

Serpent Lake : des CPU Intel avec iGPU RTX de NVIDIA !

En 2028, si tout se passe bien, Intel pourrait proposer une nouvelle génération de processeur avec Serpent Lake. Cette dernière serait une série charnière puisqu’elle intègrerait une partie graphique produite par une entreprise tierce, NVIDIA. Elle serait également la dernière génération à intégrer une configuration hybride au niveau de ses cœurs. Par ailleurs, ce n’est pas la première fois que l’on entend parler de cette association.

Serpent Lake : une génération charnière pour Intel !

Un iGPU estampillé RTX de NVIDIA !

Serpend Lake iGPU NVIDIA Si l’on en croit ce qui est dit, Serpent Lake serait une série de processeurs bien particulière pour Intel. La première chose à retenir, c’est le choix d’intégrer une partie graphique RTX de NVIDIA. Cela permettrait donc de supporter les technologies propriétaires du caméléon. De suite, on pense au DLSS, mais l’IA ou encore de meilleures performances en ray tracing ne sont pas non plus à exclure. Bien évidemment, se posent les questions en lien avec les licences ainsi que celles liées à l’intégration d’une partie graphique externe. Rappelons qu’habituellement Intel travaille et intègre ses propres parties graphiques dans ses CPU. L’objectif pour Intel serait de proposer un SoC exploitant une partie graphique puissante dans le but de rivaliser avec les APU d’AMD. Rappelons que les rouges proposent des performances solides avec leurs références. Enfin, si l’on en croit le calendrier, Intel pourrait intégrer une partie graphique basée sur autre chose que du Ada Lovelace ou du Blackwell. Il n’est pas impossible que l’iGPU s’appuie sur l’architecture Rubin par exemple.

Ciao les configurations hybrides, place aux architectures unifiées ! 

En parlant de CPU, ces nouveaux venus intègreraient des cœurs Performances Copper Shark tandis que les cœurs efficients reposeraient seraient des modèles Golden Eagle. Par ailleurs, il s’agirait également de la dernière génération de processeur Intel à disposer d’une configuration hybride au niveau de ses cœurs. Les séries suivantes seraient comme Bartlett Lake et disposeraient d’un seul et unique type de cœur. Bien entendu, d’ici là, de l’eau a le temps de couler sous les ponts et les choses ont le temps de changer. Cependant, nous sommes curieux de voir comment cela se concrétisera.